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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 22 juin 2026 9 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Philippe de Villiers : "Vers un ministère de la Vérité ?"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Philippe de VilliersFait
    « la liberté d'expression est en péril en France aujourd'hui »
  • 0:30Philippe de VilliersFait
    « le Parlement européen a mis sous sanction Federova, c'est qu'on met sous sanction des gens qui déplaisent au pouvoir en place »
  • 3:00Philippe de VilliersFait
    « L'ARCOM est en train de devenir un organe de censure »
  • 4:00Philippe de VilliersFait
    « le Conseil d'État incarne le dialogue avec Crayon et avec Antigone »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

Je pense que la liberté d'expression est en péril en France aujourd'hui. La liberté éditoriale, la liberté de pensé, la liberté de conscience et demain peut-être la liberté de se présenter aux élections. Vous avez vu comment le cornu explique les ingénérères et cetera. Vous avez vu comment le Parlement européen a mis sous sanction Federova, c'est qu'on met sous sanction des gens qui déplaisent au pouvoir en place. C'est le processus R. Euh, on parle d'une annulation des élections plus tard pour l'Allemagne et cetera. Tout ça ne sent pas bon.

Euh et je dis ce soir solennellement pour commencer ma réponse que les nouveaux héros de notre temps ne sont plus seulement ce que Peg appelait les pères de famille si nécessaire mais aussi les les gardiens des haut lieux de la parole alternative. Et donc C News est un joyau de la parole alternative, de la parole libre. Alors vous avez fait allusion à mes fonctions de jeune secrétaire d'état. Il se trouve que avec François Lotard, Alain Madelin, Jacques Chirac à l'époque, nous avons rédigé la fameuse loi du 30 septembre 1986. et j'ai été corrédacteur de cette loi et rédacteur de l'article 1 parce que ça me plaisait pas trop qu'on crée un organe de régulation qui s'appelait la CNCL.

Et cet article 1, je le connais par cœur, je vous le récite par cœur. Article 1. Écoutez bien la portée symbolique de cet article. La liberté de communication est sans limite, sauf dans la mesure requise par les besoins de la défense nationale. Et il y avait à l'époque un double pluralisme. Il y avait un pluralisme interne au service public. Donc respect déséquilibre, service public, normal et un pluralisme externe, c'est-à-dire qu'en fait on laissait à chaque chaîne euh sa tonalité. original. C'est là que tout commence. L'évolution a été désastreuse.

Cette CNCL devenue la haute Autorité puis maintenant l'ARCOM a pris de plus en plus de pouvoir comme d'habitude les juges et les agences qui sont des démembrements de l'État qui se prennent pour l'État. Et ce à quoi nous assistons, c'est en fait à un basculement horsélien vers le ministère de la vérité, rien de moins. L'arcomit le Conseil d'État. L'Arcom, elle était là pour réguler. Elle fait maintenant de la censure. C'était un organe de régulation. L'ARCOM est en train de devenir un organe de censure. J'y viens dans un instant.

Quant au Conseil d'État, le Conseil d'État a été inventé pour veiller euh sur les excès de pouvoir, empêcher les excès de pouvoir et pour veiller sur les atteintes à la liberté individuelle. En fait, le Conseil d'État incarne le dialogue avec Crayon et avec Antigone, avec Crayon, la raison d'État, Crayon qui fait valoir la raison d'État et Antigone qui fait valoir le principe de la liberté d'enterrer son frère. Donc, les lois immémoriales. C'était ça le Conseil d'État. Aujourd'hui, c'est plus ça du tout. le Conseil d'État, c'est un organe de censure au nom d'une idéologie euh du progressisme diversitaire qui veut la fin des nations. Ensuite, rentrons dans le fond du dossier et du sujet.

Euh l'Arcom jusqu'à présent et de manière abusive veillait à l'équilibre du temps de parole des personnalités politiques textuellement. Je le dis de manière abusive. Pourquoi ? Parce que comment on qualifie en droit une personnalité politique, elle a une double caractéristique alternative. Soit elle est membre d'un parti politique, c'est facile à vérifier, soit elle a une fonction d'élu.

Est-ce que vous imaginez que moi après 6 mois de succès d'audience, l'ARCOM a écrit euh à Gérald Bris Viret, patron de Canel Plus, pour lui dire euh et à Maxime Saada, je sais pas qui a reçu la lettre en tout cas un des deux, en disant "Non, non, c'est plus possible Philippe Deviller, personnalité politique", dit "Mais non, il est il est pas membre d'un parti depuis 15 ans. Il a il a plus il est plus élu depuis 15 ans." Ah mais quand même il parce que il participe donc c'est c'est la jurisprudence euh évidemment de l'impressionnisme juridique de l'ARCOM. Pendant ce temps-là, Con Bendit, il est pas personnalité politique. Rosine Bachelou, elle est pas personnalité politique.

Donc en fait c'est de la bidouille. Voilà. Mais allons au fond des choses. Vous l'avez dit dans votre question. Maintenant, il s'agit plus de vérifier les équilibres et d'emmerder les chaînes, enfin la chaîne parce que les autres ils sont tranquilles, hein. Franceur, ils sont tranquilles, BFM, LCI, ils sont tranquilles. Bon, il y a pas de problème d'équilibre chez eux, aucun problème. Bon, donc c'est un scandale, c'est une injustice mais caractérisée. Mais ça va plus loin.

c'est que maintenant ce qu'ils disent à l'Arcom dans leur mise en demeure c'est vous parlez trop de l'islamisme de l'immigration de l'insécurité et d'une manière univoque vous parlez trop de la guerre en Ukraine vous parlez trop vous critiquez les magistrats et la serie sur le gâteau. Vous critiquez de de manière univoque euh la France insoumise et là je me suis dit qu'est-ce qu'ils veulent en fait ? Ben je vais vous dire ce qu'ils veulent. Ils veulent qu'à la rentrée, écoutez-moi bien, on invite sur le plateau tous les vendredis s'il est disponible pour m'affronter pour qu'il y ait un équilibre sur le fond de la ligne éditoriale Bakayoko à ce moment-là.

S'il y a Bakayoko qui dira "Moi, je veux plus de la Marseillaise ou faut laisser siffler la Marseillaise", je dira quand même monsieur Bô et là l'AR sera content. Bon parce qu'on aura disparu en fait. Pourquoi on aura disparu ? Parce que quand une un organe de presse perd sa ligne éditoriale pour faire plaisir aux agences comme la comic de surveillance, c'est fini. Et donc en fait, il faut savoir pour tout comprendre qui a porté plainte, qui a saisi l'arcolontière. Hier soir, je regardais France 2 Caroline Rou et après euh avoir interviewé euh dans un four extraordinaire euh dans tous les sens du terme euh parce qu'il faisait des chauds euh Macron.

Après sur le plateau, il y avait qui pour commenter ? Pierre Aski. Ça vous dit rien Pierre Aski, mais moi je connais bien Pierre Aski, c'est un éditorialiste de France Interre et c'est le président de reporter sans frontières. Ah, suivez-moi. Bon et reporti frontiè, ils sont payés par Soros. Ils sont 675000 € à vérifier. Soros qui veut le contrôle du web. Soros, c'est le mondialiste qui veut la fin des nations, la fin de la famille, la fin de tout ce qui fait la civilisation occidentale. Voilà. Et euh l'Arcom, c'est quoi ? Je connais bien son patron. Je dirais simplement que c'est un militant. aller voir son curriculum VT.

Il a été collaborateur de Fabius quand même une référence et il a été le directeur de cabinet de de Auréie Philippe qui était quand même un morceau. Bon et donc en fait il fait son boulot. Voilà, il fait son boulot. Il est au service d'une officine, au service du pouvoir. J'imagine qu'il s'appelle avec Macron. Voilà. Et j'arrive à la question que veut le pouvoir ? Et ma réponse est simple. Fermez ces news. Fermez ces news. Vous m'entendez ? Vous les téléspectateurs, vous les auditeurs du repin ? Moi je suis pas un rigolo de Carmes. Quand je viens ici, c'est pour dire des choses. Ils veulent fermer ces news. Alors debout, dressez-vous, levez-vous.

Ils pourront pas fermer ses news, sinon ça va aller très très mal. M.