Trump s'attaque à l'ONU, les bouleversements expliqués
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« le mandat des pays membres, il est en principe de 3 ans renouvelable. Sauf pour ceux qui acceptent de verser plus d'un milliard de dollars directement au conseil de la paix. À ce moment-là, ils peuvent bénéficier d'un siège permanent »
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« la deuxième phase du plan de paix pour Gaza de Trump qui est récemment entré en vigueur. Elle prévoit notamment en théorie la démilitarisation du Hamas »
- 5:42Fait
« selon The Guardian, Trump veut construire une base militaire à Gaza »
- 6:24Fait
« la FIFA va aider à récolter un total de 75 millions de dollars pour des projets à Gaza, notamment liés au football »
- 10:08Fait
« l'antisionisme est l'hostilité ou l'opposition au sionisme, donc au projet historique de création d'un état juif en terre d'Israël »
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Donald Trump déteste l'Organisation des Nations- Unies et compte bien la remplacer. La première réunion du Conseil de l'appel lancée par Trump a eu lieu ce jeudi en présence de 47 pays et de représentants de l'Union européenne notamment. Alors, lors de cette inauguration, de nombreuses promesses concernant des milliards de dollars ont été faites pour la reconstruction de Gaza. Mais alors, en quoi consiste réellement ce conseil de la paix ? Que promet-il et pourquoi fait-il autant débat ? Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien et c'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour sur YouTube et en podcast audio sur toutes les plateformes. Je pense que vous le savez. Alors, ce conseil de la paix, il avait initialement été porté en fin d'année dernière par Donald Trump,
d'abord officiellement pour la reconstruction de Gaza qui est presque entièrement détruit depuis l'attaque du 7 octobre puis la réponse israélienne sans précédent. Mais depuis ce conseil de paix ou conseil de la paix, il se présente comme une nouvelle organisation, une organisation chargée selon Trump. d'assurer la paix mondiale. Rien que ça. La charte de ce conseil, elle explique vouloir s'écarter, je cite, de méthodes et d'institutions qui ont trop souvent échoué et créé, je cite toujours, un organisme international de promotion de la paix plus agile et efficace. Et donc clairement, sans le citer, ici, le conseil bien, il critique directement l'inefficacité de l'Organisation des Nations-Unies. Et au passage sur ce point, il faut quand même le noter du côté de Trump, ce rejet,
alors il quitte pas l'ONU he mais tout de même cette critique importante de l'Organisation des Nations- Unies, ça se fait dans la lignée d'un rejet de tout un tas d'organisations internationales, notamment le retrait de l'accord de Paris sur le climat, le retrait aussi de l'Organisation mondiale de la santé, une remise en cause aussi très importante de l'Organisation mondiale du commerce. Bref, ça s'inscrit en quelque sorte dans un agenda plus large du côté des États-Unis et de Trump. Mais il faut tout de même noter pour être très complet sur le sujet que cette critique adressée à l'ONU, c'est pas seulement une critique qui est adressée par Trump, c'est une critique qu'on retrouve chez de très nombreux politiques de tous les bords politiques d'ailleurs avec une
inefficacité qui a été soulevée sur un certain nombre de sujets ces dernières années. Mais alors, qu'est-ce qui fait débat exactement dans ce projet ? Bon, déjà, il faut savoir que cette organisation, elle est présidée par Donald Trump. Ça c'est pas quelque chose de nouveau, on le savait. mais indépendamment donc de son statut de président des États-Unis. Ça veut dire que son rôle à la tête du Conseil de la paix qu'il a créé et bien son rôle se poursuivra même à la fin de son mandat de président des États-Unis. Selon la charte, Donald Trump occupera d'ailleurs cette fonction jusqu'à ce qu'il choisisse de se retirer volontairement ou alors que son incapacité soit constatée à l'unanimité par un comité qui est composé, spoiler, de ses proches collaborateurs. Bref, en quelque sorte,
il est donc président à de ce conseil de la paix. Et d'ailleurs, en cas de démission, Trump lui-même va choisir son successeur. Par ailleurs, autre chose qu'on peut noter, la charte de ce conseil indique que je cite "le président de ce conseil, donc ici Trump et l'autorité finale en ce qui concerne le sens, l'interprétation et l'application de la charte." Bref, si vous aviez un doute, c'est très clair, on est très très loin d'une organisation démocratique. Autre critique importante qui est adressée à ce conseil par ses opposants, le conseil, il est actuellement uniquement composé d'États invités à participer par Trump. Le mandat des pays membres, il est en principe de 3 ans renouvelable. Sauf pour ceux qui acceptent de verser plus d'un milliard de dollars directement au
conseil de la paix. À ce moment-là, ils peuvent bénéficier d'un siège permanent. Pour être très clair sur cette histoire de siège permanent ou non, pour l'instant, c'est encore très très flou parmi les États qui participent. Mais ce qu'on sait, c'est qu'il y a une soixantaine de pays qui ont été invités à rejoindre l'organisation. Il y a 27 pays qui sont aujourd'hui officiellement membres. On peut citer notamment Israël, la Turquie, le Qatar, les Émirats Arabes- Unis, l'Arabie Saoudite, le Kuwait ou encore l'Égypte. On peut citer aussi etth bien l'Argentine, le Paraguay, le Maroc, le Vietnam ou encore l'Indonésie. Faut savoir que la Chine et la Russie, ils ont été invités et pour l'instant ils ne l'ont pas rejoint. Concernant l'Union européenne maintenant, la plupart des pays ont
refusé l'invitation de Trump. La France d'ailleurs aussi a refusé. Il y a seulement la Hongrie et la Bulgarie qui ont accepté. Mais cette décision, elle fait débat en Bulgarie et son adhésion et bien elle pourrait être compromise. Alors, il une chose qui a fait beaucoup débat à l'échelle européenne, c'est que la Commission européenne, donc l'une des principales instances de l'Union européenne a décidé d'envoyer un commissaire. et la Commission européenne a défendu cela en déclarant qu'il faut, je cite, être présent dès lors que l'on parle de cesser le feu et de reconstruction de Gaza. Mais cette présence, elle fait polémique puisque et bien selon plusieurs sources, les États membres de l'Union européenne n'ont pas été concertés sur cet envoi donc d'un
commissaire de la Commission européenne. Alors maintenant qu'on a dit ça, qu'est-ce qui a été annoncé lors de cette première réunion du Conseil de paix ? On l'a dit, l'objectif de cette première réunion, c'était la question de la reconstruction de Gaza. Aujourd'hui, il faut savoir que plus de 4 mois après le cesser le feu entre Israël et le Hamas, ce cesser le feu, il reste extrêmement fragile. Les tirs restent quotidiens. Israël et le Hamas s'accusent mutuellement et régulièrement de violer la trêve. sur place. La bande de Gaza est en ruine et la situation humanitaire, elle reste extrêmement difficile. On a eu l'occasion d'en parler très régulièrement sur la chaîne. Faut savoir qu'il y a la deuxième phase du plan de paix pour Gaza de Trump qui est récemment entré en vigueur. Elle
prévoit notamment en théorie la démilitarisation du Hamas. C'est une question qui n'a toujours pas été résolue, on aura l'occasion d'en reparler, mais aussi un retrait progressif de l'armée israélienne de Gaza mais avec là aussi énormément de questions. Mais donc pour en revenir à cette question du Conseil de la paix, lors de cette inauguration, il y a plusieurs pays, pas tous mais plusieurs pays qui sont membres dont le Maroc, le Qatar ou encore l'Arabie Saoudite qui ont annoncé et bien 7 milliards de dollars pour reconstruire Gaza. Lors de cette réunion, Donald Trump a aussi annoncé que les États-Unis allaient alloer de façon plus globale 10 milliards de dollars à son conseil de la paix. Il y a aussi des images et des vidéos qui ont été présentées censés montrer différentes phases de
reconstruction de Gaza. Sur certains visuels, on peut voir carrément des bâtiments et de nouvelles infrastructures complètement neuves. Et sur ces visuels, on peut voir dans certains cas des visualisations en 3D de potentiels bâtiments et de nouvelles infrastructures neuves. Ce qu'on sait aussi, c'est que selon The Guardian, Trump veut construire une base militaire à Gaza. Par ailleurs, il est prévu que l'Indonésie assume le rôle de commandant adjoint de la force de stabilisation internationale qui aurait pour objectif affiché de sécuriser Gaza. Et là-dessus, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l'Albanie se sont engagés à fournir des troupes assez force. Autre point qui a été évoqué, qui lui aussi fait énormément débat, selon Trump, la FIFA va aider à récolter un total de 75
millions de dollars pour des projets à Gaza, notamment liés au football avec la création de plusieurs stades. Et suite à cette annonce, il faut savoir qu'une plainte a été déposée à la Cour pénale internationale par plusieurs footballeurs et organisations contre la FIFA. Ils estiment que la FIFA en participant à ce projet de Trump et bien sont en situation, je cite, de complicité, de crime de guerre. Plus largement, on a déjà eu l'occasion d'en parler à de très nombreuses reprises sur la chaîne. Il y a de très nombreuses interrogations sur ce plan paré par Donald Trump, notamment en matière de respect du droit international ou encore en matière de droit humain avec notamment des craintes de déplacement forcé de la population qui avait déjà été soulevé il y a plusieurs mois et ce
alors qu'en parallèle encore une fois la situation à Gaza demeure absolument catastrophique. Évidemment donc on continuera à suivre comme on le fait très régulièrement la situation à Gaza mais aussi donc la question de ce conseil de la paix qui fait beaucoup réagir. Et au passage vu qu'on parle de Donald Trump, information importante qui est arrivé en fin de journée, une grande partie des droits de douane imposé par le président américain a été annulé ce vendredi par la Cour suprême des États-Unis qui les a jugé illégaux. Concrètement, la Cour suprême qui est donc la haute instance judiciaire des États-Unis a estimé que Trump avait outrepassé ses pouvoirs pour imposer ses taxe. Alors qu'en théorie et bien c'est un pouvoir qui est propre au Congrès, donc l'équivalent du Parlement en France
mais là aux États-Unis. Pour rappel, quand on parle de droits de douane qui était ici donc imposé sur tout un tas de pays du monde dont la France, c'est des droits de douanes qui étaient imposées aux entreprises États-uniennes lorsqu'elles importaient des produits qui venaient de ces pays et donc par exemple lorsqu'elles importaient des produits qui venaient de France. Bref, c'est un très très gros coup dur pour Donald Trump. On aura l'occasion d'en reparler en début de semaine prochaine. Je vous laisse avec Julie pour le reste de l'actualité et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu. Sepâes de 20 à 26 ans ont été mises en examen ce jeudi dans le cadre de l'enquête sur la mort du militant nationaliste Quentin de Ran
à Lyon la semaine dernière. Parmi elles, six ont été mises en examen pour homicide volontaire, violence aggravée et association de malfaiteurs. Ces personnes sont soupçonnées d'avoir mortellement agresser le jeune homme de 23 ans le 12 février dernier en marge d'une conférence de la députée de la France insoumise Rima Hassan à Sciencepo. Alors mis un examen, ça signifie que si la justice réunit suffisamment de preuves, alors il y aura un procès et ces personnes pourront être condamnées. À ça s'ajoute une 7e personne, Jacquellie Favrot, l'assistant du député de la France insoumise, Raphaël Arnaud, qui est quant à lui poursuivi pour complicité d'homicide volontaire, violence aggravée et association de malfaiteurs. Il n'est pas soupçonné d'avoir porté de coups direct
à Quentin. Avec cinq des six autres personnes mises en examen, il a été placé en détention provisoire. La dernière personne, elle a été placée sous contrôle judiciaire. Elle reste donc libre pour le moment, mais avec des obligations à respecter auprès de la justice. À noter aussi que quatre des 11 personnes interpellées, soupçonnées notamment d'avoir aidé les autres à se cacher, ont été remises en liberté selon le procureur de Lyon. Elles doivent être reconvoquées plus tard afin de s'expliquer sur ses faits. Alors, une marche en hommage à Quentin est prévue ce samedi à Lyon. Elle sera encadrée par un dispositif policier important selon le ministre de l'intérieur, Laurent Nès, qui a annoncé ne pas demander son interdiction. Ce jeudi, le maire de Lyon Grégory Dussé, avait appelé à ne pas
l'autoriser en raison, je cite, des risques avérés de troubles à l'ordre public. De son côté, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a conseillé aux membres de son parti de ne pas se rendre à cette marche en raison du profil des organisateurs et du risque d'affrontement. L'événement a été déclaré en préfecture par Alliat Espieux, une militante connue pour s'opposer à l'avortement et proche de milieu catholique traditionnalistes. 2e actu, un projet de loi pénalisant les propos antisionistes devraient être examiné dès le mois d'avril par le Parlement. C'est ce qu'a annoncé le premier ministre Sébastien Lecornu ce jeudi à l'occasion du 40e dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France. l'antisionisme est l'hostilité ou l'opposition au sionisme,
donc au projet historique de création d'un état juif en terre d'Israël et plus largement à l'existence ou à l'extension de l'État d'Israël en tant qu'état-juif. Concrètement, ce texte prévoit de punir plus largement l'apologie du terrorisme et créer une infraction pour sanctionner le fait de nier l'existence d'un état. Cependant, les opposants au projet y voi un amalgame entre les juifs et Israël, ainsi qu'une tentative de brider toute critique de la politique du Premier ministre israélien Benjamin Netaniaou. Pendant son discours, Sébastien Lecnu a déclaré, je cite, que soutenir Israël, ce n'est pas soutenir un gouvernement mais l'existence d'un État, sa souveraineté, sa sécurité et donc le droit du peuple juif à disposer de lui-même. Il a également estimé que ce
que fait l'actuel gouvernement israélien en 6-jordanie, un territoire palestinien occupé contrevient au droit international. 3ème actu, le rappeur marseillais Naps, de son vrai nom, Nabil Bukobza, a été condamné ce jeudi à 7 ans de prison pour avoir violé une femme pendant son sommeil. Soumis à un mandat de dépôts, il a donc passé sa première nuit en prison. La jeune femme qui avait 20 ans au moment des faits en 2021 l'accuse de l'avoir violé dans une chambre d'hôtel parisienne. Elle explique avoir été réveillée par la douleur d'une pénétration. De son côté, le rappeur ni les accusations et affirme qu'il n'y a pas eu d'agression sexuelle, mais un rapport sexuel consenti, y compris avec une des amies de la plaignante. Pendant le procès, il a qualifié l'accusation, je cite, de
Sordide et a insisté sur le fait qu'il n'aurait jamais eu de relation avec une personne endormie. Son avocat a annoncé que l'artiste allait faire appel de la décision. À noté que Nap s'est également poursuivi dans une autre affaire d'agression sexuelle sur trois femmes dans le Var à l'été 2024, des accusations qu'il contestent également. 4e actuela, une loi d'amnistie, donc une loi qui efface certaines infractions passées, a été adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale ce jeudi. C'est une décision importante pour le pays qui intervient moins de 2 mois après l'enlèvement de Nicolas Madura lors d'une opération militaire menée début janvier par les États-Unis. Cette loi doit notamment permettre la libération de nombreux prisonniers politiques enfermés au Venezuela, un pays
régulièrement accusé notamment par l'ONU, de réprimer violemment l'opposition et de multiplier les arrestations arbitraires. Cependant, cette loi pose certaines conditions. Elle couvre en fait des périodes précises, notamment de manifestation et de répression, alors que certains espéraent qu'elle couvre entièrement la période de 1999 à 2026. À noter également que cette loi ne concerne pas les violations graves des droits de l'homme, les crimes contre l'humanité et crimes de guerre, les homicides, le trafic de drogu et les infractions prévues dans la loi contre la corruption. Environ 450 prisonniers politiques ont déjà été libérés sous la pression des États-Unis, mais il en resterait encore plus de 600 selon l'ONG forau pénal. De son côté, Nicolas Maduro est toujours détenu à New York aux
États-Unis où il attend son procès pour trafic de drogue et narcoterrorisme. 5e actu, l'Ukraine a annoncé ce vendredi boycotter la cérémonie d'ouverture des Jeux Paralympiques d'hiver 2026 qui aura lieu le 6 mars prochain en Italie. La raison, la présence d'athlètes russes et biorusses autorisés à participer sous leurs drapeaux nationaux et non plus sous une bannière neutre. Le comité paralympique ukrainien a également demandé que le drapeau de son pays ne soit pas utilisé lors de la cérémonie. Dans un communiqué publié ce jeudi soir, fait la Russie et la Biélorussie avaient été exclus des Jeux paralympiques de 2022 à la suite de l'invasion massive de l'Ukraine en février de la même année. Concernant les Jeux paralympiques d'été de Paris en 2024, seuls les athlètes
sous bannière neutre avaient été autorisés à concourir et cette année, le comité international paralympique a donc autorisé six russes et quatre biélorusses à participer sous leur drapeau. Alors attention, même s'ils ne seront pas présents à la cérémonie d'ouverture, les paraathlètes ukrainiens participeront bien aux épreuves. Et enfin, dernier actu, le cannabis à usage thérapeutique donc prescrit par des médecins pourraient être généralisé d'ici 2027 en France selon une information de France Interpubliée ce vendredi. En fait, d'ici un mois, tous les acteurs du secteur devront donner leur avis sur un projet de décret, que ce soit les industriels, les associations de patients ou encore les pharmaciens. Et ce projet, il sera ensuite présenté au Conseil d'État d'ici
fin juin. Il permettra à la haute autorité de santé de se prononcer sur l'intérêt thérapeutique de ces traitements avant l'automne prochain pour les patients souffrant de cancer, d'épilepsie ou d'autres douleurs chroniques qui ne parviennent pas à être soulagé. Elle devra également déterminer les conditions de remboursement de ce traitement et si elle aimit un avis favorable, les premiers patients pourraient bénéficier de ce traitement à partir de 2027. À noter qu'actuellement, environ 3000 patients y ont déjà eu accès dans le cadre d'une expérimentation démarrée en 2021 qui a été prolongée plusieurs fois et environ 70 % d'entre eux affirment que leur qualité de vie s'est améliorée. Merci beaucoup Julie. Alors, je le disais pour découvrir nos différentes
interviews, notamment l'interview de Giselle Pélico que j'ai eu l'occasion de faire il y a quelques jours. Tout ça se passe directement en podcast sur le même flux. Vous avez facilement les actuels, les actualités principales et mes interviews. Vous tapez Hugo Descript, actu du jour, que ce soit sur Spotify, Apple Podcast, 10h ou autre. N'hésitez pas à vous abonner dès maintenant, ça prend 5 secondes et ça permet de recevoir facilement l'actualité. C'est aussi dispo sur YouTube, je vous mets le lien en description. Allez, prenez soin de vous, prenez soin de vos proches et puis on se dit à demain pour une nouvelle vidéo.