Taxer les riches, la solution de Bayrou ? Débat Jean-Marc Sylvestre x David Amiel
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Taxer les riches. Est-ce la solution 0826 300300 ? Vous réagissez ?
Peut-elle permettre cette solution à François Baou de ramener le Parti socialiste au passage à la table des discussions et obtenir un vote de confiance ? Bonjour à vous Jean-Marc Sylvestre, soyez le bienvenu. Journaliste économique, je ne présente plus.
Bonjour David Damiel, député ensemble pour la République de Paris, membre de la commission des finances. C'est important. Vous êtes quelqu'un qui compte de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale.
Euh Jean-Marc Sylvestre, première question. Est-ce que est-ce que vous sentez qu'il y a quelque chose de l'ordre allez de de piste de proposition qui est en train de de démarrer là-dessus ? Bah euh actuellement là aujourd'hui non je ne crois pas.
Je crois qu'on a on est rentré dans une sorte de de débat politique politicien euh où chaque parti est dans son couloir de nage pour essayer de protéger ses intérêts électoraux et et pas traiter le sujet que que le Premier ministre a voulu mettre sur la table lors de sa conférence de presse en juillet et qu'il a répété récemment. Le sujet c'est évidemment le traitement de la situation financière de la France, c'est-à-dire avec un endettement qui est habissal avec des possibilités de marge qui sont très étroites parce que la capacité d'emprunt est est limitée. Nous sommes saturés, nous sommes en état de surendettement, je le répète, avec des risques de rupture de crédit vraisemblablement en octobre ou novembre si rien ne se passe et avec une confiance des investisseurs étrangers qui qui est qui est qui est démoli complètement et avec une impossibilité à la fois un de faire de la croissance et de de relever davantage les impôts puisque nous sommes déjà le pays le plus imposé du monde aujourd'hui.
Non, pour vous c'est le bon constat celui du premier ministre au fond. Je pense que il devait faire ce constat et ça a d'ailleurs été assez courageux mais il aurait fallu que derrière ce constat et bien il commence une négociation sur les moyens de réduire ce constat. Mais il faut d'abord se mettre d'accord sur le diagnostic.
Nous sommes devant un malade, nous sommes comme à l'hôpital. Nous sommes devant un malade qui est dans une situation compliquée, difficile. Les médecins ont fait des diagnostics sur l'état de ce malade.
Ils sont à peu près tous d'accord les experts, pour dire que nous sommes en état de surendettement. Mais la famille du malade et ben elle est pas d'accord pour faire pour administrer le traitement et elle s'engueule. Donc elle va laisser crever le malade.
On va laisser crever le malade. Mais c'est ce qu'on est en train de faire. Ou ou David Amiel, je sais pas si vous validez ce que dit Jean-Marc Sylvestre à l'instant complètement.
Je pense que le principal problème le principal problème économique de la France aujourd'hui c'est sa classe politique. On a un déficit qui est vous faites partie hein, je rappelle vous êtes député de la Républque Bien sûr mais je me désole du spectacle qui est donné par l'Assemblée nationale depuis plus d'un an. On n'est pas le seul pays en Europe où on a une assemblée fracturée.
C'est le cas dans la plupart même des démocraties qui nous entourent de l'Italie à l'Allemagne. En revanche, on est le seul pays en Europe où on a une classe politique qui s'enferme dans un tel dénière, dans un tel dénialité comme le dit justement Jean-Marc Sylvestre et dans un tel dénique en refusant le moindre compromis. Moi, j'ai été très frappé lundi par les réactions qui ont suivi l'annonce du vote demandé par François Bairou.
On aurait pu imaginer que les oppositions non pas applaudissent au gouvernement par définition elles s'opposent, mais enfin qu'elles réagissent en faisant des propositions, en essayant même de tirer partie de cette période qui nous sépare du 8 septembre pour obtenir des concessions, des avancées sur ce qui leur paraît important. Pas du tout. On a eu un réflexe pevien de censure immédiate pour la cro dégagiste.
Oui, je crois que on a très clairement du côté notamment du Rassemblement national et de la France insoumise une absence complète de préoccupation pour les enjeux du pays, pour les enjeux des Français et la volonté simplement d'avoir des élections le plus rapidement possible. Donc à chaque fois qu'il y a l'opportunité de créer une crise politique, il la saisissent. C'est ce qu'on a vu encore lundi dernier.
Jean-Marc Sylvestre, vous observez tout tout cette cette vie économique et politique depuis si longtemps. Nous croisions vous et moi jadis sur sur d'autres chaînes. Non mais nous étions ensemble dans l'eau.
Je mar ce constat pourquoi aujourd'hui c'est ce qui m'intrigue beaucoup on pouvait le faire il y a un an il y a 2 ans ce constat là. pouvait même le faire il y a beaucoup plus de temps. Souvenez-vous François Fillon, il avait fait sa campagne financielle sur ce thème et d'autres candidats et et François Baou a fait une grande partie de sa carrière en dénonçant le déséquilibre des des finances publiques.
Nous sommes addictes à l'endettement, nous sommes addictes à l'État providence, nous sommes addictes à à l'état noun nous et ça ça date depuis 20 ans 30 ans. On pourrait même remonter remonter en gros à la période 1981 1982 lorsque François Mitteran a décidé de créer un modèle d'alimenter le modèle social français avec de la dette n'ayant pas le de de de PIB et de création de richesse derrière et on s'est habitué à ça. Les gouvernements de droite se sont habitués à ça.
Ils ont évidemment protesté, ils ont évidemment gueulé mais ils l'ont accepté. Ils ont accepté les 35 heures, ils ont accepté la la hausse du du modèle social, les la le système des retraites et cetera et ils n'ont rien fait. Et et encore dernièrement, on peut reprocher effectivement à Emmanuel Macron d'avoir eu euh la main euh un peu généreuse sur l'échec après le Covid notamment parce que la dette française, elle a évidemment explosé après le Covid.
C'est pas pendant le Covid mais après le Covid. Mais après le Covid, on a continué de distribuer des chèqus anti-énergie parce qu'il y avait une inflation et cetera et cetera. Et mais j'ai pas entendu des hommes politiques.
C'est ce qui nous a mis dedans, hein. Vous pensez l'apprès Covid. Oui.
L'après Covid nous a nous a nous a envoyé dans le mur. L'après Covid nous a envoyé dans le mur. Ça a été trop fort.
D'ailleurs, le ministre de l'économie de l'époque qu'on accable beaucoup aujourd'hui, Bruno Lemire, l'avait mentionné, l'avait dit. Peut-être aurait d aurait dû partir plus plus plus vite, mais mais c'est c'est ça le cas. Mais je n'ai pas entendu à ce moment-là les gens qui y compris au patronat que que qui va recevoir le premier ministre après-midi, refuser l'échec.
Tu vois, on demande aujourd'hui au patronat de rendre un certain nombre de sur les mesures possibles. Oui, mais il à cette époque là, bah tout le monde a pris l'addiction, c'est l'addiction, c'est l'addiction, c'est cette habitude là. David Amiel, vous êtes député ensemble pour la République et vous êtes un économiste de de formation.
Vous l'avez vu venir cette vague parce qu'au fond euh vous avez entendu ce matin un responsable socialiste en l'occurrence Pierre Jouvet qui disait je sais pas si on va y aller lundi voir Baïou disant les raisonnables ceux qui savent ce sont les mêmes qui ont produit 1000 milliards de dettes. Il vous accusent quand je dis vous c'est la majorité enfin du moins le socle commun d'être à l'origine de de la de la débacle. Or tout et Jeanmares le rappeler tous les gouvernements successifs quel que soit leur leur obédience ont participé à cette situation.
Vous l'avez vu venir cette cette on va dire cette espèce de moment où on se dit ça y est on va basculer là si on fait rien en urgence et ce que dit François Baou c'est c'est le gouffre mais c'est ce qui est contesté aussi hein bah on savait après la crise du Covid en 2020 après la crise aussi énergétique qui a été très importante en 2022 qu'on allait rentrer dans une période de plusieurs années de réduction des déficits. C'est toujours le cas après les grandes crises économiques. On avait déjà eu la crise financière en 2008-2010, la crise de la zone euro qui avait suivi chacun son rappel et ensuite on avait eu plusieurs années de réduction des déficits.
Ce qui a changé par rapport à ces périodes précédentes, y compris aussi dans les années 90, c'est qu'on a maintenant une classe politique qui dans une grande partie d'entre elles conteste cette réalité. Je prends l'exemple de l'après Covid que citait Jean-Marc Sylvestre. On a eu non seulement aucune protestation évidemment contre les mesures qui étaient prises mais plutôt l'inverse.
C'est-à-dire que les oppositions à l'époque trouvaient que le gouvernement n'en faisait pas assez dans la dépense publique y compris l'opposition de droite. Je me rappelle des élus LR qui voulaient qu'on en fasse plus sur l'échec carburant. Je me rappelle du Rassemblement national qui demandait qu'on en fasse plus pour baisser la TVA tousut et continuer à creuser les déficits et ainsi de suite.
Et je crois que cette situation-là, elle nous mène pour le coup dans une situation très difficile. Président Macron a quand même été courageux puisqu'en 2022, il fait campagne. C'est la première fois de l'histoire de la 5e République qu'un président fait campagne en annonçant une réforme des retraites.
Je dis pas que c'est la première fois qu'il y a eu une réforme des retraites mais jusque-là elle n'était pas annoncée dans les campagnes électorales. Il annonce cette réforme des retraites en 2000. 23, on narrive même pas à trouver assez d'élus LR pour pouvoir faire adopter cette réforme des retraite sans passer par un 493.
Donc je pense qu'il y a effectivement un très grand déni. J'espère que la période actuelle permettra d'en sortir parce qu'effectivement la situation est très grave et ce qu'on risque d'avoir c'est un pays qui est complètement privé de toutes ces marches de manœuvre. Si demain il y a une nouvelle crise comme on en a connu comme on a connu avec l'invasion de l'Ukraine, la France n'aura peut-être pas les moyens de protéger ses citoyens.
Messieurs 0826 300, c'est le principe de l'émission et nous allons donner la parole à nos auditeurs sur Sud Radio La vérité en face. Nous allons évoquer ensemble également peut-être ces débuts ces commencements de de pistes de réflexion. Je vais les a égrainer, je les ai patiemment noté au fil des des des annonces faites par François Bairou, Amélie de Montchalin et autres.
Y a-t-il une tentation de taxation des riches d'ici au au 8 septembre de de d'annonces qui seraient égrainé pour tenter de faire chavirer le notamment les les élus socialistes ? Nous le verrons, il est 9h16. À tout de suite pour la suite de la vérité en marche.
Sud Radio la vérité en face Jean-François Akili. Mais oui, en face la vérité pas en marche. Ça y est, je deviens confusionnel maintenant. 9h20 sur Sud Radio 0826 300, vous avez la parole.
Nous sommes en compagnie de Jean-Marc Sylvestre, journaliste économique, David Amiel, député ensemble pour la République de Paris. Vous êtes membre de la commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée nationale. Y a-t-il une tentation de taxer les riches en l'air ?
Mais tout d'abord, sur cette situation, sur ce qui se passe, euh votre regard bonjour Emmanuel. Bonjour Jean-François, vous nous appelez Sur vous êtes à Sen oui. Oui, absolument.
Que dites-vous ce matin, Emmanuel ? Ah moi moi je moi je suis scandalisé. Non parce que des gens qui font un constat d'échec comme celui-là dans n'importe quelle entreprise, n'importe quel job, c'est je fais le constat, j'ai raté, j'ai échoué, je suis nul, je démissionne.
Pour commencer, c'est incroyable que monsieur Macron s'accroche à son siège. Il devrait démissionner. Jamais aucun président ne s'est retrouvé à dire "Ah bah en fait euh bah on est en faillite les mecs, on a plus de fric.
Alors on on raconte qu'on va aller taxer euh les riches mais de toute façon le budget il passera pas. Bou il est déjà parti. Tout ça n'a strictement aucun sens.
Et si il fallait faire quelque chose serait d'abord de réduire les dépenses au niveau de l'État le feuille administratif est hallucinant. Il y a beaucoup trop de gens qui sont payés à ne rien faire des des missions de ceci, des organismes de cela qui sont des ce sont des parasite. Donc il faut faire le ménage mais d'abord qu'il démissionne.
Vous voulez dire Emmanuel que peut-être il y aurait dû avoir depuis longtemps des des réformes structurelles dans dans ce pays. Complètement Jean-François, vous avez tout à fait raison. C'est exactement ça.
Une vraie réforme structurelle. Hm. Euh quand vous dites Macron d'émission, est-ce que ça pardon Emmanuel, mais nous sommes dans dans une République, une démocratie, il y a savez ce qui s'appelle l'élection présidentielle, c'est dans dans moins de 2 ans maintenant.
Certes. Voilà, c'est ce qu'il faut pas passer par les urnes plutôt que de créer une forme de chaos permanent d'e politique. Mais pose la question Emmanuel hein.
À mon sens, on ça c'est du n quand même c'est du jamais vu. Euh la France se retrouve en faillite. La France se retrouve en faillite.
On n pas encore les notations qui vont tomber là dans les mois à venir. Elles arrivent les agents d'utation. Ça va être ça va être catastrophique.
Et enfin, je je ne comprends même pas que monsieur Macron envisage d'être le sorte d'une sorte de président du Conseil européen prochainement. Enfin, il il y a aucun moment où il a honte de de l'État dans lequel il a mis la France. Enfin, c'est tellement exceptionnel comme situation que je suis d'accord que ce n'est pas euh dans les habitudes constitutionnelles, mais on a vu un président qui était qui n'était pas malhonnête démissionner parce que il avait compris que les Français n'étaient pas contents de lui et ça 1969, ça date pas d'hier.
Oui, Emmanuel, nous allons tenter de vous répondre. Merci d'avoir appelé en direct de Suren. Merci Emmanuel sur l'antenne de Sud Radio Jean-Marc Sylvestre.
Euh on entend beaucoup ça aujourd'hui hein le le président doit démissionner. Alors je on va faire de la politique forcément mais c'est pas le sujet ce matin mais il y a une forme de ça traduit une forme de d'angoisse d'impatience aussi de la part des citoyens. Oui.
De la ça traduit aussi la nécessité de faire absolument quelque chose pour pouvoir se sortir de de l'impasse on entend deux choses d'ailleurs et c'est très assez intéressant. C'est vrai que l'histoire de la de la dissolution est une des hypothèses par parmi toutes celles, mais c'est pas elle qui se présente naturellement par le biais des institutions. Les institutions prévoient un certain nombre d'autres choses et il faut quand même régler, il faut quand même respecter le le le les les les institutions.
La deuxième chose que l'on entend, c'est cette prise de conscience qui et qui est très nouvelle de la gravité de la situation. Et je crois que l'intérêt du débat actuel, c'est d'avoir permis une installation de la prise de conscience de de la situation gravissime dans laquelle dans laquelle nous sommes. Alors quand on compare la situation de l'État avec une avec la situation de l'entreprise, moi on en parle très souvent, on me dit mais dans une entreprise ça tiendrait pas.
Il a raison notre auditeur de dire ça. Sauf que dans une entreprise il y a des contrepouvoirs. Sauf que dans une entreprise il y a il y a des actionnaires qui fonctionne et qui disent à un moment on arrête ou on fait autre chose là vous avez une une grande entreprise nationale qui constate quand même que les qui a qui difficultés gravissime mais dont les actionnaires après tout se disent bah ils s'en moquent pas mais ils s'en j'allais dire sans être vulgaire ils s'en foutent.
Vous comprenez quand vous entendez Jean-Luc Mélenchon dire la dette, j'en ai rien à sirer parce que on la remboursera pas, ben essayez donc de ne pas rembourser vos dettes. Vous allez voir ce que va faire le banquier. C'est compliqué, vous vous coupez tout crédit et moi je ne suis pas je suis pas du tout euh euh serait pas surpris que on ne coupe un certain nombre de crédits dès qu'on dès qu'on on on appuera sur ce bouton.
C'est pas possible. David Amiel pour poursuivre ce que dit Jean-Marc Sylvestre à l'instant et répondre à Emmanuel de Surè. Quand vous entendez vous vous êtes un élu ensemble pour pour la République, vous entendez des personnalités et puis les gens, on va dire les gens, voilà les Français, j'aime pas trop ce qualificatif mais l'opinion publique dire Ralbol Macron d'émission, qu'est-ce que vous répondez ?
Le problème aujourd'hui, il est parlementaires. Ce qui empêche de pouvoir mettre en place les économies dont le pays a besoin. Ce qui empêche de mettre en place les réformes structurelles et là je suis d'accord avec euh l'auditeur dont le pays a besoin.
Nous, on appelle depuis un an à une réforme de l'assurance chômage, à une réforme des arrêts maladies, à une réforme du miluille euh territorial, à une réforme des collectivités locales. Ce qui empêche de mettre en place ces réformes structurelles, c'est l'explosion de l'Assemblée nationale. Et d'ailleurs, Emmanuel Macron a plutôt été critiqué ces dernières années précisément. parce qu'il souhaitait mettre en place ses réformes.
On se rappelle à nouveau de la mobilisation contre la réforme des retraites. On se rappelle de l'ensemble des critiques qui a essuyé sa réforme de l'assurance chômage. Et donc je crois que quand le problème est parlementaire, la solution doit être parlementaire.
Sinon ça ne règlera rien. Sinon ajouter du chaos au KO. Ce qui est très frappant, c'est que la classe politique française de droite comme de gauche d'ailleurs n'a que deux solutions pour sortir de la crise.
Soit on augmente les impôts, soit on compte sur la croissance. La croissance, on ne peut pas en faire. Ah oui, c'est l' ou l'autre.
He oui, à chaque fois c'est l'un ou l'autre. Il y a pas d'autres solution. La croissance, on ne peut pas en faire.
On est à pratiquement à 0,5 % actuellement. C'està-dire qu'on est dans un un niveau nul. On ne crée plus de richesse parce que il y a une conjoncture internationale, parce que le système est bloqué et cetera et cetera.
Quant aux impôts, ça me paraît compliqué de de de se taxer et d'aller au-delà de de ça. Donc l'idée même comme vient de de de changer un peu le modèle social de façon à ce qu' il soit plus efficace, on demande pas. Moi, je crois qu'on pourrait même rendre le système social et public plus efficace qu'il est, c'estàdire plus productif, plus performant.
On n pas besoin de faire des coupes sombres dans l'éducation nationale. Non, il faut rendre l'éducation nationale plus performante. Quand j'entends madame Elisabeth Borne aujourd'hui présenter sa sa rentrée en disant je vais changer les inscriptions du Panthéon mais enfin bon bonsoir qu'elle regarde qu'elle aille dans une école.
Les gens savent pas lire, ils savent pas écrire, l'école ne fonctionne pas et vous avez 30 % des Français qui cherchent une école privée aujourd'hui. Il y a d'autres urgences. Les fondamentaux, il faut qu'ils existent.
Dans une entreprise, on s'occupe des fondamentaux qui travaillent, combien de temps il travaillent et combien on est payé pour travailler. David Amiel, vous vouz sur la question sur la question des impôts parce que moi je crois pas effectivement que dans le pays le plus imposé d'Europe, la solution à nos problèmes de déficit soit fiscal. Pour autant, on a besoin d'avoir un compromis à l'Assemblée nationale.
On n pas la majorité et j'entends la demande du Parti socialiste d'avoir un effort plus important demander au plus aisé au-delà de ce que le gouvernement a d'ors et déjà mis sur la table. Alors, qu'est-ce que ça peut être ? Moi je crois que augmenter massivement les prélèvements encore une fois sur les entreprises et les entrepreneurs, ce serait une catastrophe parce qu'on a besoin d'attirer en France nos industries, nos innovation, la création d'entreprise.
En revanche, par exemple, demander une contribution raisonnable à des personnes qui héritent de dizaines de millions d'euros et qui deviennent riches par cela même, je pense que ça fait partie des pistes sur lesquelles on pourrait discuter. les très haut revenus, les les les actifs non productifs, des tout ce qui est de l'ordre. Je crois que c'est très important de distinguer les travailleurs qui eux ne peuvent aucunement voir mais ça fait partie des pistes sur lesquelles il faut qu'on puisse discuter avec le Parti socialiste.
On est dans un moment où chacun va devoir tendre la main sinon on restera dans une situation catastrophique. Et donc tous les camps doivent faire cet effort. En tout cas moi j'espère qu'on pourra trouver dans les semaines qui viennent parce que quel que soit ce qui se passe le 8 le temps court hein David Damiel le temps court les semaines qui viennent c'est dans 12 jours hein. le a l'échéance, il y a l'échéance du 8 septembre mais quoi qu'il se passe le 8 septembre, il y aura ensuite un budget à trouver.
Oui, c'est vrai, il y aura un budget à trouver. Oui. Un gouvernement puis un budget hein.
Exactement. Et donc ce sera extrêmement important de pouvoir avec cette assemblée trouver les voies d'un compromis. Non, on peut très bien vivre sans budget.
Il y a beaucoup de pays dans le monde et notamment en Europe qui ont vécu des mois et presque des années sans budget. On pourrait même vivre sans gouvernement. Oui.
Vous pensez que c'est possible ? Si en cas de crise, si nous avons si nous avons si nous ajoutons comme on est parti pour le faire en niant ce mur des réalité et si on se fracasse dessus si on est parti là on sera obligé de vivre sans budget. Oui.
Allez pourquoi pas c'estàdire avec le budget précédent. Politique fiction Dami est pas d'accord mais bon allez on en parle tout à l'heure. Restez là messieurs. 9h29 vous avez la parole dans un instant.
Vous nous appelez comme vous le faites au 0826 300 300 pour la vérité en face. Sud Radio la vérité en face Jean-François Aquili La vérité en face 0826 300300 studio Jean-Marc Sylvestre journaliste économique David Damiel député ensemble pour la République de Paris membre de la commission des finances de de l'Assemblée nationale. Et vous Marc.
Oui bonjour. Vous nous appelez de Béier. Bienvenue Marc ce matin sur l'antenne de Sud Radio.
Qu'est-ce que vous pensez-vous de ces ce frémissement de début de piste, de d'idées selon laquelle il faudrait peut-être revoir la la taxation des des plus hauts revenus ? Ben moi, philosophiquement euh je suis pas pour. Euh comme vous l'avez dit à plusieurs reprises, on est la France est suffisamment taxée.
Alors je sais pas si les risques sont plus que que les pauvres ou que les classes moyennes. Si ce qui est ce qui est sûr, c'est que les classes moyennes sont suffisamment taxées et on on en on entend qu'il y a du déclassement social. Moi moi-même je le vis au quotidien.
Je c'est une notion qui qui occupe mon esprit mais pour autant c'est pas pour ça que Pourquoi dites-vous pardonnez-moi ? Pourquoi dites-vous je le je le je le vis au quotidien ? Bah parce que j'ai j'ai un revenu mais comme les impôts, les taxes sont élevées, je mon pouvoir d'achat se réduit et donc j'ai toujours peur de d'être victime du déclassement ce dont on parle là, le déclassement social.
Mais pour autant, je considère que c'est pas les tax et les riches. Je je connais pas le niveau de taxation ou la défiscalisation qu' peuvent faire. Mais en tout cas, ce qu'il faut pour à mon sens, c'est plus préformer l'État et puis euh mais ça ça demande plus de courage et puis plus de vision et puis aussi la baisse de toutes les aides sociales quoi.
Parce qu'en fait moi je considère que les classes les classes moyennes, c'est nous qui payons justement les aides sociales et il y a trop de redistribution. Mais là aussi, ça demanderait du courage de la part de nos politiques qui se pas remettre en question. La redistribution, ça assoit leur pouvoir selon moi.
Mais Marc, vous dites les aides sociales les baisser ou mieux les les comment dire les flécher. Ce qui est pas la même chose, hein. Oui.
Bah que que la masse, vous dites vous dites que c'est trop. Voilà la masse, il y a la trop. C'est ça.
Ce que vous dites que la masse soit réduite après sur quel axe ? Ça c'est aux politiques, la pseudo élite qui nous a mis droit dans le mur parce que faut pas oublier que c'est l'élite hein. Nous on est les on travaille et on cotise.
C'est l'élite qui est censé gérer notre pays et nous montrer la voix mais c'est une pseudoélite pour moi. Donc c'est à eux d'y réfléchir normalement mais ils sont pas capables. Vous êtes Oui.
Oui. Allez-y Marc, pardonnez-moi, j'allais vous couper. Vas-y.
Vous savez, moi je j'ai 60 ans euh et dans les années 80, j'étais à l'école et j'avais appris que le l'Amérique latine était sous le sous la direction du FMI et ça nous faisait doucement rigoler. On comprenait pas ça parce que nous on était riche à l'époque et maintenant quand je vois que c'est la France qui risque d'être sous le contrôle du FMI mais on marche sur la tête quoi. On marche sur la tête la 5e puissance du monde.
Enfin on a été 5e maintenant on est 7e. Si ça continue je sais pas où on va tomber. Euh mais de dire qu'on va être sous le contrôle du FMI, mais moi je je sais pas comment nos politiques peuvent assumer d'être nos nos politiques, quoi.
Ça ça vous ça vous euh ça vous inquiète en tant que citoyen, Marc ? B il y a énormément de richesse chez les Français et tout mais ils ont besoin d'être d'avoir un visionnaire. Moi je conseille les entreprises au quotidien.
Il y a énormément de richesse dans les entreprises, dans les dans les forces vives de la nation comme on dirait. Et quand je vois qu'il y a pas il y a pas une trajectoire, il y a pas un visionnaire à part un manipulateur qu'on a eu là et qui poursuit, c'est c'est pitoyable. C'est pitoyable.
Alors qu'on a plein de richesses en France et tous les Français d'ailleurs partent à l'étranger. C'est c'est toute la toute la matière grise part à l'étranger. C'est pitoyable.
Merci en tous les cas pour ce témoignage. Marc, je vous souhaite une bonne journée. Marc à Béisier.
Merci. Merci à vous sur l'antenne de Sud Radio David Amiel. Vous entendez ce qui est dit là ?
J'imagine que le député que vous êtes, vous êtes député de de Paris, vous êtes quand vous êtes en circonscription, comme on dit, vous dialoguez avec les les concitoyens, ils vous disent quoi ? Ils vous disent des choses à peu près similaires ou Oui, bien sûr. Et d'ailleurs, ce qui est dit est très juste quand on regarde les dépenses publiques et notamment qu'est-ce qui a augmenté depuis 30 ans, qu'est-ce qui explique la situation dans laquelle on est ?
C'est pour l'essentiel les dépenses sociales. Quand on parle des dépenses sociales, de quoi parle-t-on ? En grande majorité, on parle des retraites de des dépenses maladie et pour une petite part dépenses d'assurance chômage.
C'est là les grandes masses budgétaires. Et on voit bien qu'à chaque fois qu'on s'y attaque, c'est difficile. Réforme des retraites, on se rappelle de la contestation qu'il y a eu.
Dépense d'assurance maladie. Il y a quelques semaines, le gouvernement a proposé à juste titre de mettre de l'ordre dans les transports sanitaires parce qu'il y a des abus dans les bons de transports qui sont distribués. On a été le seul groupe politique et personnellement j'avais interpellé le gouvernement à appeler le gouvernement à tenir bon toutes les forces politiques appelées immédiatement à reculer et dépenses d'assurance chômage c'est la même chose mais c'est évidemment la direction dans laquelle il faut qu'on puisse aller parce que sinon on n'arrivera pas non seulement à réduire nos déficits mais aussi à investir là où on en a besoin dans les services publics dans la sécurité dans la défense dans l'éducation.
Jean-Marc Sylvestre, j'entends hein David Damiel à l'instant qui tient un discours raisonnable. Jean-Marc Sylvestre, mais qu'est-ce qui pourquoi ça ne se traduit pas dans la dans la décision politique à vos yeux ? Ben parce que c'est très compliqué parce qu'il y a un marché politique qui entraîne les la représentation nationale vers des vers des des solutions un peu plus facile, un peu plus démagogique.
Dans un pays où plus de 55 % à peu près du PIB est est constitué par de la dépense publique et sociale. Dans un pays où la majorité du PIB passe dans la dépense publique et sociale. et bien les individus ont plus intérêt à chercher des des subventions ou des aides de la dépense sociale plutôt que à créer de la richesse.
Il faut donc on l'inverse le système et trouver un système qui incite à la création de richesse et pourquoi pas introduire dans le dans le fonctionnement même de de l'État des mécanismes qui réussissent dans l'entreprise. Pourquoi l'entreprise crée de la richesse ? Pourquoi les chefs d'entreprise peuvent innover tout ça ?
Mais parce que ils sont libres de le faire. parce queils ont ils ont intérêt à le faire en directement. Ils sont directement intéressés à le faire.
Et ben et parce qu'il y a des mécanismes par exemple le mécanisme de la concurrence, bah c'est un gros mot, vous allez me dire bah la concurrence c'est quoi ? C'est capitaliste et cetera. Mais la concurrence c'est un formidable un citateur, un moteur c'est un moteur de progrès, un moteur.
Est-ce qu'il y a de la concurrence dans l'éducation nationale ? Oui, il commence à y avoir de la concurrence dans l'éducation nationale parce que sans le dire bah le le l'enseignement privé est en train de prendre une place que l'enseignement public a laissé tomber. Est-ce qu'il y a de la concurrence dans le système de santé ?
Oui, parce que les citoyens se disent "Je veux être soigné plus mieux et cetera." Et et et derrière la concurrence, il y a l'évaluation des personnels, il y a les statuts des personnels, il y a la rémunération des personnels. Sûr que que que ça passe ce discours là forcément.
Écoutez, si le consommateur le consommateur, il est pas idiot. il va au mieux et au plus vite. Donc il choisit ce qui ce qui c'est ce dont il principe de réalité vous dites hein.
C'est un principe de réalité. Un principe de réalité c'est que vous allez chercher le produit qui va être le moins cher et de meilleure qualité. Mais dans le service public c'est pareil.
Le la concurrence n'a pas fait baisser la qualité des de de de la SNCF. La SNCF se comporte plutôt mieux aujourd'hui qu'elle est ouverte à la concurrence qu'auparavant. Dam David Amiel là-dessus euh vous êtes pour vous une espèce de de part de de de cette dynamique là dans dans les services publics comme le le suggère Jean-Marc Sylvestre.
Ah ben je crois qu'il y a une grande modernisation des services publics à mener. D'ailleurs l'intelligence artificielle et nouvelles technologies devraient aussi permettre de rendre les services publics plus performant. Elle va venir nous elle va venir nous bousculer hein de fait.
Ça va être mécanique cette histoire bien sûr, mais c'est aussi une opportunité pour réduire par exemple beaucoup de tâches bureaucratiques qui peuvent être automatisées et pour que les agents publics eux soient davantage consacré à accompagner, à échanger avec les citoyens, à aider ceux qui en ont besoin. Donc je pense qu'il y a beaucoup d'opportunités. Il y a aussi chez beaucoup de politiques la tentation de dire pour toutes ces questionsl attendons 2027 mais le problème c'est que le reste du monde n'attend pas 2026.
On a une grande accélération en Allemagne, on a une grande accélération aux États-Unis, on a une grande accélération en Chine, on a on a un risque de décrochage très fort d'ici à 2027. Alors 9h41 vérité en face sur l'antenne de Sud Radio. Nous évoquons hein cette crise he que nous traversons.
Nous sommes à J-11 de la déclaration de politique générale de François Bairou. René, bonjour. Oui, bonjour aux auditrices, aux auditeurs et à vos invités.
Vous nous appelez de Toulouse. Je vous appelle de Toulouse. C'est sympa Toulouse.
Le le Premier ministre, que dites-vous de sa de sa démarche René ? Ben écoutez, je pense que là, nous le savions tous, euh nous avons un homme politique madré h et il a réussi par sa déclaration, par ce qu'il propose à inverser les responsabilités à savoir que en un en cas comme ça va être le cas de refus du Rassemblement national et de LFI de voter la confiance, il va il fait porter la responsabilité du chaos à ces deux mouvements qui qu'on les aime, qu'on les aime pas, qu'on les critique ou qu'on les critique pas n'ont jamais été au pouvoir. Donc il a réussi son coup par ailleurs puisque j'ai l'antenne et je profite qui est je profite qui a en représentant Renaissance à votre antenne que je salue.
Macron a réussi lui aussi sa mission. Il a réussi à ce qu'il voulait, c'est l'affaiblissement de la nation française au profit d'un projet dont ses mandants sont les démocrates de aux USA avec le lobby de l'armement, les certaines grandes institutions financières et bien d'autres mandants qu'il a. Donc pour la vous êtes en train de René de présenter le président de la République comme une sorte d'argent trouble.
C'est c'est bon c'est votre regard hein, c'est votre avis hein René. C'est c'est plus qu'un agent trouble. C'est un monsieur qui par son idéologie ah a entraîné la faiblesse de la France.
Il a mis en place le système Hamilton qu'à l'époque les Américains avaient connu à savoir on affaibli pour fédérer. Il a réussi. Voilà.
Bravo monsieur Macron, vous avez appellé la France. Merci René, David Amiel va vous répondre à cette interpellation. Merci René d'avoir appelé de Toulouse.
Euh donc c'est une sorte de de d'intervention en deux parties, hein. Bairrou nous dit René a réussi son coup. Bon, on va voir si c'est si c'est vraiment un coût, c'està dire de d'inverser la charge he de faire porter aux autres la responsabilité de la crise politique.
Mais sur la deuxème aspect, le président Macron, le le modèle mondialiste ou qui qui ce qui affaiblirait la nation, on a bien compris au profit de de de structures plus larges, Union européenne et autres. Répondz, je suis évidemment en en désaccord. Je crois au contraire que sur le plan économique, on a eu un renforcement de notre pays.
C'était la première fois qu'on avait un taux de chômage aussi bas. C'était la première fois que la France était le pays et le pays. Non, enfin le le taux de chômage en France reste historiquement bas malgré la crise sanitaire.
C'était la première fois que la France est devenue le pays le plus attractif en Europe pour les investissements. Et c'est un gage de puissance très important. C'est la première fois qu'on mettait un terme à la désindustrialisation et c'est la première fois que nos armées qui sont quand même un facteur essentiel de puissance remontait la pente après des années de coupe clair dans leurs effectifs et dans leur et dans leur budget.
Mais je voudrais répondre aussi si vous me permettez très rapidement à la première partie de ce qui a été dit parce que c'est premier ministre François B. Oui. Oui.
Mais sur le rôle aussi des oppositions parce que justement être dans l'opposition ce n'est pas être irresponsable. Et c'est ça le grand drame de la vie politique française aujourd'hui c'est qu'on a été tellement habitué à des majorités absolues que plus personne ne veut mettre les mains dans le cambouille. au fond la majorité absolue c'était très confortable pour tout le monde.
C'était évidemment confortable pour le gouvernement qui faisait ce qu'il voulait mais c'était aussi très confortable pour l'opposition qui se lavait les mains de toutes les décisions qui étaient prises. Et donc aujourd'hui la vie politique française, elle traverse une crise d'adolescence. Elle est en train de découvrir qu'il faut se comporter en adulte même quand on est dans l'opposition ce que toutes les grandes démocraties parlementaires ont réussi à faire.
Je vais faire réagasir là-dessus Jean-Marc Sylvestre. Juste une question subsidiaire avec vous David Damiel. ce ce ce cette question celle d'un d'un commentateur et observateur de la vie politique he je vous rassure mais est-ce que nous ne payons pas aujourd'hui on nous a dit a il y a eu finalement une absence de majorité puis la dissolution n'a fait qu'acroître le le phénomène.
Mais est-ce que au fond d'avoir eu une élection des législatives avec un barrage antienne, pourquoi ne pas avoir laissé faire la démocratie à ce moment-là ? Peut-être il y aurait eu une forme de plus grande clarté dans l'exercice démocratique, peu importe si telle ou telle, on va dire, formation politique emporte le morceau à ce moment-là. Le fait d'avoir un peu biaisé la donne au départ, est-ce que ça n'a pas finalement un petit peu compliqué le le la vie démocratique de ce pays ?
Est-ce qu'il y a pas une espèce de maldonne au départ ? Parce qu'on le paye aujourd'hui encore. Ça je ne crois pas. ce qu'on voit dans ce qu'on a appelé ce barrage antiène il y a un an par exemple et vous voyez aujourd'hui monsieur Bardella qui était invité au journée du du MDF le barrage a été fait par les électeurs.
La réalité c'est que dans les circonscription c'est c'est le problème c'est le problème le problème fondamental euh électoral du Rassemblement national depuis des années, c'est qu'il y a effectivement proportion importante de Français qui votent pour le Rassemblement national et on le voit avec ses scores massifs au premier tour aux élections européennes au premier tour des élections législatives et présidentielles. Et pour autant, il y a une majorité de Français qui ne veut absolument pas du Rassemblement national. Et ça explique d'ailleurs que le RN soit battu systématiquement aux élections présidentielles, que au deuxème tour des élections législatives, il y ait eu ce phénomène de barrage.
Et donc c'est la situation politique dans laquelle on est. Au fond, l'Assemblée nationale, elle représente aujourd'hui le pays. Le pays, on le voit bien autour de nous, il est fracturé en trois blocs.
Oui. Qui que nous retrouverions en quête de nouvelles dissolution. Exactement.
Je pense que chacun peut d'ailleurs le voir autour de lui. On voit à peu près que on est tous aujourd'hui très divisés. C'est la raison pour laquelle il faut que l'Assemblée nationale arrive à s'entendre.
Arrive à s'entendre ar être raisonnable. Vous nous dites he David que c'est ce que font tous les autres grands pays. Jean-Marc Sylvestre, cette politique là, elle vient au fond comme un écran de fumée.
Elle n'empêche quelque part ce pays de de progresser, d'avancer parce qu'il y a une forme de logique des choses. Mais il y a les réalités électorales, les échéances qui arrivent à chaque fois. effectivement les éché problème électoral c'est que les les députés sont aussi des petits chefs d'entreprise à leur échelle c'est-à-dire qu'ils ont leur électorat ils ont leur marché ils connaissent les réactions de leur marché et ils essaient de satisfaire les réactions de ce marché alors c'est difficile d'aller d'aller au-delà pour en revenir à la situation du RN que l'on a diabolisé pendant des années en France je pense que ça a été une erreur que de ne pas l'écouter.
Je pense que le RN a soulevé un certain nombre de questions auxquelles on n'a pas voulu répondre. Or, ce sont des questions qui intéressaient directement la vie quotidienne des Français. Je pense sur le fonctionnement de la service public, sur le problème problème de l'immigration et cetera.
C'est ce sont des problèmes qui ont d'ailleurs été pris à bras le corps par par l'Italie et que l'Italie a a réussi à résoudre en de ou 3 ans accompagné par des réformes structurelles importantes. Je pense à celle de Mario Dragy qu'on a malheureusement pas sorti en France. euh suffisamment mais mais il fallait il fallait prendre connaissance de tout ça.
Aujourd'hui, on voit bien cherchons notre Mario Dragui en France. C'est ce que on Oui, ben on cherche notre Mario Dragui en France. On pourrait très bien aller chercher Mario Dragy là où il est puis lui demander de venir faire une consultation en France, ce qu'il fait d'ailleurs et d'écouter il se le rapport de Mario Dragui, il est sur mon bureau.
Je suis pas sûr qu'il y ait beaucoup de français qui l'ai lu ou qu'il ait consulté. Il sait la Bible, il dit tout ce qui se passe aujourd'hui en Europe. Merci à vous Jean-Marc Sylvestre, journaliste économique.
Merci David Amiel, député ensemble pour la République de Paris pour nous avoir éclairé ce matin sur ce moment politique si particulier. Bah, on verra bien dans 11 jours ce qui va se passer, hein. Je crois qu'on a pas fini de le commenter d'ici là, hein.
Non, ça c'est ça c'est certain, mais pour compléter ce que on a on n pas fini, mais en attendant, l'activité économique est en train de plonger, les chefs d'entreprise sont en train de se mettre le pied sur le frein, les embauches sont bloquées, les quartiers de commande sont bloqués et on on va dans une situation qui va s'aggraver. Merci à tous les deux. Dans tous les cas, euh 9h49 dans un instant, ce sera à suivre hein l'efféride de Guy Carlier comme chaque matin en musique avec les Beatles.
David Amiel