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DébatManon Aubry· 9 janvier 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Non au coup de force de l'Union européenne sur le Mercosur ! Manon Aubry sur BFM TV

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:05OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ça va suffire à calmer la colère des agriculteurs ? Le Mercosur est-il un bouc émissaire ou une vraie menace ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il eu tort de voter contre le Mercosur ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cet accord est-il une catastrophe pour l'agriculture française ?

  • 9:40OuverteRéponse directe

    Est-ce que la filière viticole française sera gagnante avec cet accord ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous que la France soit isolée à Bruxelles sur ce sujet ?

  • 15:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'Emmanuel Macron a cédé à la pression des agriculteurs ou a-t-il une vision stratégique ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Est-ce que ça va suffire à calmer la colère des agriculteurs ? Le Mercosur est-il un bouqu émissaire ou une vraie menace ? On en débat ce soir avec vous Bruno Grandjan industriel.

Bonsoir monsieur. Vous dites finalement que le Mercosur si j'avais à résumer vos propos, c'est une opportunité formidable et qu'il faut arrêter de faire du mercur un bouqu émissaire. Vous dépattez ce soir avec Manon Aubri, députée européenne la France insoumise qui dénonce un accord au service des multinationales avec Alexis Cuvilier, chef adjoint. du service politique avec vous Gaetane Mélin du service économie.

Alors pour vous Bruno Grandjean, finalement est-ce qu'Emmanuel Macron a eu tort de voter contre le Mercosur ? Oui, bien sûr, parce que le Mercosour est bon pour l'économie française globalement. Il y a évidemment des points à examiner de presse, sans doute les éleveurs notamment, mais globalement c'est bon pour l'économie française, c'est bon pour l'Europe et une manière générale, ça permet d'accéder aussi à des ressources dont on a besoin, du lithium par exemple, des ressources critiques et puis c'est bon également d'un point de vue géopolitique parce que finalement avec les États-Unis qui aujourd'hui ont une politique qui est qui sort de ce qu'on a connu avec évidemment la Chine qui est aussi une puissance assez prédatrice, l'Europe Europe a besoin.

L'Europe est un exportateur. L'Europe n'a pas de de moyens de de ressources naturelles. L'Europe a besoin de l'accès à ses marchés.

Et puis je rajouterai un dernier point qu'il est pas souvent cité. Ces pays sont des démocraties. D'ailleurs, le Venezuela avait été exclu du Mercur, il y reviendra peut-être, espérons-le, s'il redevient une démocratie.

Et donc d'avoir des liens avec des démocraties, de construire ensemble un marché unique, un marché partagé, ça me semble être quelque chose de noble. Ça veut dire quoi si je si je file votre votre esprit ? Ça veut dire que quoi ?

Emmanuel Macron a a cédé sous la pression des tracteurs d'un d'un analyste politique mais c'est clair qu'il a sans doute eu peur de la situation politique. D'ailleurs, on sent bien qu'on est dans l'irrationnel. Cet objet économique Elmer Cossour est devenu un objet politique.

On est aujourd'hui dans une situation de très grande faiblesse du pouvoir exécutif et visiblement il y a une volonté de clientélisme ou de d'éviter un clash. Mais finalement, on aura à la fois le clash et on aura perdu en crédibilité. Qu'est-ce que vous répondez Manon Aubry, vous qui avez déposé, je le rappelle, une motion de censure avec la France insoumise contre le gouvernement justement pour avoir laissé faire le l'accord du Mercosure.

Alors, d'abord sur le fond parce que là, c'est pas un politique qui vous parle effectivement, c'est un industriel qui a les mains dans le cambou qui dit moi je dis bonne nouvelle. Sur le fond, cet accord de Libre éch jamais signé par l'Union européenne de son histoire. euh c'est l'importation de centaines de milliers de tonnes de bien et il se trouve que les volumes qui sont euh prévu pour l'accord avec le mercour sont beaucoup plus grands que ceux avec le CTA et au moment du CTA on a dit que c'était le pire de toute évidence qu'il n'y avait pas encore le mercration si je vais au bout de ma démonstration pour vous expliquer pour vous expliquer pourquoi c'est une catastrophe d'abord d'un point de vue agricole nos agriculteurs vont faire face à une concurrence déloyale de gigantesques fermeusines qui font parfois la taille de toute l'Île-de-Fance et qui vont importer des denrées agricoles avec des normes sociales et environnementale bien différente.

Deuxième danger, c'est un danger d'un point de vue sanitaire. Pour ne prendre qu'un exemple, le Brésil, un/ers des pesticides qui sont autorisés sont interdits dans l'Union européenne. Donc, on va littéralement nous empoisonner.

Et troisème danger d'un point de vue environnemental, pourquoi aller chercher à l'autre bout du monde ce qu'on sait et qu'on peut produire ici qui va émettre des gaz effriculteur évidemment mais vous entendez aussi la question des des des industriels et même dans l'agriculture il y a aussi des gagnants. Je pense à la filière laitière, je pense par exemple aux gens qui sont viticulteurs qui exportent des spiritueux. Effectivement, ça s'appelle le libre échange.

Il y a des gagnants et des pardons. Je vais répondre sur ces différents éléments. D'abord sur les viticulteurs, il y a fort à penser qu'ils ne vont pas être si gagnants que ceuxlà parce que par exemple l'Argentine produit pas mal de vin de plutôt bonne facture et bonne qualité qui va pouvoir facilement accéder à l'Union.

Excusez-moi. Aujourd'hui, la filière Vicol justement exporte déjà en Amérique du Sud mais avec des droits de douanes qui sont juste considérables. Donc là, le fait de pouvoir abaisser les droits de douan effectivement ça va permettre d'augmenter considérablement le le les exportations vers l'Amérique du Sud.

Vous m'accorderez que en échange, ils feront face à une concurrence déloyale de vin argentin par exemple qui vont venir des États du maris. Et c'est précisément parce que précisément parce que la qualité du vin français est bien supérieure à la qualité du vin argentin. Je ne pense pas qu'aujourd'hui la filière viticol soit en difficulté.

À l'inverse, la filière viticle française est la filière vite. Très très grande à l'inverse vous allez tuer l'ensemble du monde agricole et la mobilisation du monde agricole. La mobilisation du monde agricole en est le témoin.

Et je termine par un un dernier élément qui est assez peu évoqué, c'est comprendre à quel point cet accord c'est aujourd'hui un coup de force à plusieurs niveaux. Premièrement parce qu'ils ont contourné le vote des parlements nationaux en changeant la base juridique. Deuxièmement et la Commission européenne et les États européens vont l'annoncer cet après-midi, ils vont mettre en place.

Il y a quand même une majorité de pays dans l'Union européenne qui sont pour jusqu'au bout de ma démonstration. Vous le savez, dans les institutions européennes sur les questions commerciales, le Parlement européen est codécisionnaire. C'est-à-dire que le pouvoir est aussi important aux Étatsmembres, à la Commission européenne qu'au Parlement européen.

Et mettre en place cet accord de manière provisoire, je vous le dit, est un scandale. Là aussi, c'est du jamais vu pour un accord commercial et ça démontre aussi leur fébrilité parce qu'ils savent pertinemment qu'ils n'ont pas de majorité au Parlement européen. Et je termine en disant que nous avons déposé avec mon groupe et 145 députés sur un recours sur 700 un recours devant la cour de justice de l'Union européenne issu de cinq groupes politiques différents issus devant une nationalité c'est très loin d'être terminé ce recours devant la CJE s'il est adopté il sera suspensif et l'accord ne pourra pas être mise en œuvre c'est une des réponses à ce passage en force qui est inédit comment est-ce qu'on explique que la France soit si isolée finalement à Bruxelles la ministre de l'agriculture Annie Jeanvard dit un peu la même chose que vous hein ce soir.

Elle dit il peut encore se passer des choses. Il peut y avoir des discussions notamment sur le sujet sensible des clauses miroir dans le débat parlementaire au niveau européen au niveau des jeunev là maintenant aussi dire à nos téléspectateurs que c'est impossible et justement aux agriculteurs on leur doit la vérité. Il n'y aura pas de close miroir parce que la négociation elle est terminée.

Ça nécessiterait de rouvrir euh cette négociation. Et donc un instant un instant, je termine juste la ministre de l'agriculture dit ce soir que cette possibilité existe toujours. Elle a déjà évoquer la possibilité d'aller en justice.

Nous l'évoquions il y a quelques instants au niveau de la justice européenne, mais la réalité et ça bien sûr on partage tous le même le même constat journalistique, la réalité factuelle et que les choses vont être extrêmement compliquées maintenant que l'accord est mis sur les rails et qu'il y a une volonté de la présidence visiblement de l'Union européenne de le faire appliquer tout de suite. Juste je Mais est-ce qu'il est vraiment pardon, excusez-moi, est-ce qu'il est vraiment contre Emmanuel Macron ou est-ce qu'il a dû finalement céder à la pression des tracteurs justement pour essayer de maintenir son gouvernement ? Vous Bruno Grandjean qui prenait le libre échange, est-ce que pour vous Emmanuel Macron quand il s'est présenté au début de ce mandat était pour le libre échange ?

Est-ce qu'il s'est renié ? Je crois qu'il a enfin le en même temps permet de changer d'avis assez facilement, mais euh moi je crois que c'est effectivement un dysfonctionnement majeur du pays aujourd'hui que nous voyons et qui porte en germe une crise européenne. Car la France plutôt que de regarder les choses lucidement sur ses déficits, sur ses problèmes de compétitivité sur sur sa sur transposition des normes, sur la problématique générale de bureaucratisation générale du pays qui rend la production impossible, que ce soit dans l'industrie ou dans l'agriculture.

La France veut transférer ce problème à l'Europe plutôt que de se regarder lucidement et se remettre en cause. D'ailleurs, cette convergence des luttes finalement entre l'extrême gauche et l'extrême droite avec même l'extrême centre aujourd'hui qui vient au secours et qui vient aussi dans ce clientélisme plutôt que de dire la réalité aux français qu'il y a des mesures à prendre, que la France doit s'adapter plutôt que de le dire, on flatte les bas instincts, on flatte ce repli sur la France, sur elle-même, la ligne Magino, c'est le retour des années 30, c'est le retour de la fermeture sur l'extérieur plutôt que de regarder lucidement et de s'associer à des démocraties sud-américaines qui sont des partenaires naturels. D'ailleurs, je m'étonne que des progressiste soit contre un accord avec des démocraties sud-américaines.

Ils sont d'ailleurs pour des accords avec des dictatures sud-américaines. Ça allait très vite avec monsieur Madurau avec le Écoutez vous mélangez tout en matière de modèle de démocratie on repassera Rafier Miley c'est du Trump donc si vous voulez faire des accords avec du Trump ça vous regarde moi en l'occurrence mais je suis aussi opposé aux accords de tous les accords en fait non en fait moi je suis opposé au fait de vendre à la découpe notre agriculture notre industrie et donc je suis pour une forme de protection isme que j'assume. Est-ce que ça veut dire ça veut dire précisément qu'on crée des forme d'échange équilibré aujourd'hui avec la multiplication de ces accords de libre échange.

L'accord avec le marqueour s'ajoute par ailleurs à tous les accords qui ont été signés. aujourd'hui, c'est mettre en danger notre agriculture et notre industrie. Et je voudrais dire parce que ça vient d'être annoncé à l'instant, donc euh je vous l'officialise, par un tweet euh du euh Conseil de l'Union européenne, donc des Étatsmembres qui officialisent la mise en œuvre provisoire de l'accord.

Vraiment, je veux insister là-dessus. Moi, j'étais la seule française dans l'équipe de négociation du Parlement et à aucun moment, nous avons été informés de cette mise en œuvre provisoire. C'est un immense coup de force auquel Emmanuel Macron n'a rien fait.

Ça fait 8 ans qu'il est pren déclaré que la France allait voter contre. Effectivement, c'est une opposition selon lui puissante. En tout cas, dans les manifestations dans les manifestations hier, Manombri, on entendait les agriculteurs de la coordination rurale hurler frite frxite frxite pour s'opposer au mercur, c'est-à-dire sortir de l'Union européenne.

Est-ce que vous votre groupe la France insoumise et pour ce frexit ? Moi, je veux dire que je comprends la colère des agriculteurs et que si on C'est pas la question que je vous pose, je vous pos la question qu'est-ce qu'on aurait fait si on avait été au pouvoir ? Quelles sont les alternatives qui sont proposées ?

Il y a en effet une sortie unilatérale de l'Union européenne qui coûte très cher économiquement. Plutôt qu'une sortie unilatérale de l'Union européenne, nous ce qu'on nous disons c'est qu'il faut utiliser tous les moyens, les leviers du rapport de force que Emmanuel Macron s'est refusé à utiliser ces dernières années. La France, donc ça veut dire on sort de la Pâque aussi de la politique agricole commune, on oublie les aides.

La France est contribut contributrice excédentaire de l'Union européenne tous les autres États. Alors écoutez ce que écoutez ce que dis B grand Non mais parce que c'est intéressant, c'est l'argument du Rassemblement national et ces agriculteurs de la coordination rurale sont réputés pour être assez proche du Rassemblement national. Est-ce que vous voyez, est-ce que vous entendez ce même discours, ces extrêmes se retrouver Bruno Gang ?

Je termine juste d'une phrase pour dire concrètement ce qu'on aurait fait. Il y a 15 ou 20 ans, un tel projet de libre échange n'aurait jamais été adopté sans l'accord de la France qui est la deè économie qu'on négocie. Je suis bien d'accord avec vous.

On se réveille 2 ans avant la fin de la problème. C'est pour ça que je vous dis qu'Emmanuel Macron, président de la République depuis 8 ans n'a rien fait et que si on avait été au pouvoir, on aurait utilisé nos leviers et nos rapports de force. Je crois entendre le discours du rassemblement national.

C'est clair. Il y a une convergence très claire des populistes euh sur les programmes c'est une évidence c'est une évidence d'ailleurs pas de fond mais justement le fond aujourd'hui c'est malheureusement la montée du clientélisme du populisme qui est généralisé voire même le président de la République ne pas porter un message fort et suivre l'opinion plutôt que d'essayer de de faire partager une vision. C'est dramatique.

Euh la situation est très très difficile pour notre pays. Elle est très difficile pour l'Europe car la France par ça son poids. Mais moi je ne joue pas la chantage à l'émotion.

Je ne suis pas dans le clientélisme. Je ne sû vous en avez rien à faire des agriculteurs. Ah ça ça c'est une ce sont des propos déplacés madame.

Ce sont des propos déplacés. C'est un procès d'intention. procès d'intention quand savez-vous quand savez-vous qui m'intéresse m'intéresse c'est la place de la France ce qui m'intéresse c'est pas la place des agriculteurs mais écoutez là on est dans la politique la plus minable celle du suivisme celle du chantage aux émotions. de fond mais de de fond de cuve justement ce sont des arguments qui donc les centaines de milliers de tonnes de par le problème est bien pardonnez-moi ce mot mais il est réel la médiocrité aujourd'hui du débat politique.

Ah ouais c'est malheureux là il a qu'en vous avez d'autres arguments que médiocrité bas de cu et c un peu limité comme débat a qu'en France que l'on voit les extrêmes aussi puissantes tenir des propos aussi démagogues suivre l'opinion plutôt que de proposer une vision et de faire un débat instruit un débat qui soit écoutez je suis la seule française qui participe aux négociation je connais sur le bout des doigts les détails de cet accord je regrette que vous ne puissiez pas argumenter sur le fond et Ah mais moi je je vis l'exportation je fais vivre moi je travaille sur l'exportation des agriculteurs qui pr le problème c'est qu'on focalise aujourd'hui sur cet accord de libre échange le traité du mercure alors même que les agriculteurs sont en profonde détresse et leur problème il ne vient pas de ces traités de libre échange il est beaucoup plus profond c'est notre modèle d'exploitation c'est notre agriculture nos agricultures aujourd'hui qui doivent être réform former. Il faut il faut repenser notre modèle agricole et il faut mettre tout le monde autour de la table, voir quelles sont les solutions. Tout ne viendra pas de l'Europe et puis ce n'est pas en empêchant pardon mais les traités internationaux de libre échange qu'on résoudra le problème de fond.

Euh quand on écoutait justement, vous faisiez référence tout à l'heure à tous ces agriculteurs à qui on a donné la parole notamment de la coordination rurale, ils savaient que cet accord du Mercossure serait signé et finalement ils en avaient fait leur deuil et ils se concentraient plus sur des choses concrètes comme pouvoir vivre de leur métier, demander davantage de simplification, moins de contrôle et puis surtout moins de normes. Voilà, ce sont c'est très clair ces revendications. Crois je crois que l'industriel demande moins de normes aussi pour son industrie.

On est dans le même camp. produire est très compliqué euh nous sommes systématiquement coupables, systématiquement euh stigmatisé. Moi, il y a un exemple que je voudrais citer quand même qui je pense permet comprendre la détresse agricole.

Vous savez quand les les agents de l'office français de la biodiversité sont armés et que ce sont eux qui contrôlent le travail des agriculteurs, on on est un symbole qui est assez terrible et je crois que les agriculteurs sont pas sur le bon combat malheureusement mais ils sont sur la il ils lèvent un vrai problème un vrai problème de malette de ceux qui exportent de ceux qui produisent et qui doivent retrouver une place au sein de la société française et d'être respecté et ça c'est un combat que tous les industriels portent également. Alex, c'est la raison pour laquelle du côté du chef de l'État, du côté du gouvernement, il a été mis en avant un argument de dire que le nom, je cite, était un nom puissant et qu'il avait permis, notamment ces dernières semaines, ces derniers mois d'obtenir un certain nombre de concessions sur d'autres sujets pour les agriculteurs et notamment le sujet de la politique agricole commune. C'est quelque chose qui revient beaucoup.

Évidemment, ça ne suffit pas. Gaitan l'expliquait. Euh par exemple euh la présidente de l'Assemblée nationale qui a reçu hier après-midi les syndicats agricoles disait à quel point elle sentait qu'il y avait des choses qui n'avaient pas avancé depuis la crise de 2023.

Des sujets qui étaient restés en suspendamment le sujet sensible de la simplification. C'est un sujet qui depuis la crise de 2024 pardon n'a pas eu toutes les réponses qui étaient escomptées. Permettez-moi de dire que ces annonces sont un pur écran de fumée sur la politique agricole commune.

Ce que a obtenu la France c'est une avance sur un un volume global de financement qui est en baisse. les agriculteurs vont avoir une chez les agriculteurs madame mais bien sûr que les agriculteurs ils veulent une enveloppe plus importante une enveloppe plus importante de cette politique agricole commune qui est en baisse. On leur dit il va y avoir moins d'argent mais vous pouvez prendre un peu plus sur ce que vous allez toucher après mais en pratique ils vont toucher moins d'argent.

Cette motion de censure Manouise, vous pensez qu'elle a une chance d'aboutir, de faire tomber le gouvernement ? Écoutez, je pense que ce sera un moment de vérité. Euh tout toutes celles et tous ceux qui se sont dit au côté des agricultures des agriculteurs ces derniers mois et euh qui euh demain ne voteraiit pas cette motion de censure abandonnerait en réalité non seulement le monde agricole mais derrière se pose et je rejoins vot pour se pose aussi notre modèle agricole et moi je suis en faveur d'une relocalisation de l'agriculture.

Je pense que ceux qui nous écoutent ce soir, qui vont faire à manger préfèrent manger des denrées agricoles qui ont été produites localement mais il faut que ce soit accessible financièrement pour eux et il faut que ça permette aux agriculteurs de vivre d' très rapidement. On parle en réalité de deux motions de censure qui vont être examinées la semaine prochaine par l'Assemblée nationale. L'une a été déposée par le Rassemblement national par Marine Le Pen.

Motion de censure qui ne sera pas soutenue par la gauche. C'est un usage qui est récurrent dans l'Assemblée nationale de ces dernières années. La motion de censure déposée par la France insoumise ne devrait pas recevoir suffisamment de voix, mais je reste prudent notamment parce que les socialistes ont estimé exprimé à plusieurs reprises cette semaine qu'ils estimaient que ce n'était pas un motif de censure.

Voilà le même le même discours vous disiez Bruno Grandjan mais pas encore forcément les mêmes combats en tout cas sur les banss de l'Assemblée nationale.