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interviewLe Média· 17 mai 2023 67 min

OPÉRATION "PASSER À AUTRE CHOSE" : POURQUOI MACRON S'AGITE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

salut à toutes et à tous et merci de regarder le média en direct ou en replay nous sommes en direct ce mercredi 17 mai 2023 il est 18h 30 passé de quelques minutes et c'est l'heure de votre quasi quotidienne d'info et de combat toujours debout pour nous aider à surnager dans la mer des algorithmes abonnez-vous si vous ne l'êtes pas déjà activé la petite clochette c'est important en cliquant sur l'onglet toutes ça ne prend que quelques secondes et c'est très important pour nous bien entendu partager liker comme vous savez si bien le faire abonnez-vous aussi et surtout à notre newsletter quotidienne en allant sur newsletter point le média tv.fr et ne ratez plus aucun de nos contenus y compris ceux qui peuvent être invisibilisés par les plateformes on le rappelle le média ne vit que par vous par vos dons par vos abonnements si vous le pouvez sauter le pas et entrer dans la communauté de nos soutiens aujourd'hui nous vous proposons un plateau unique alors que la bataille des retraites connaît une forme de pose avant la prochaine journée d'action et de mobilisation qui aura lieu le 6 juin et la proposition de loi du groupe yacht pour l'abrogation de l'article 7 de la réforme Macron borne nous avons décidé de faire des entretiens un peu long format avec des parlementaires pour faire un peu le point et tracer des perspectives après va-t-il de panneau de la France insoumise Sandrine Rousseau de Europe Écologie Les Verts nous recevons aujourd'hui elles a faussillon député PCF des Hauts-de-Seine c'est parti [Musique] bonsoir Elsa fossillon dans un studio qui fait qui est un peu chaud en ce moment l'été approchant alors si vous êtes d'accord nous allons d'abord évoquer l'actualité récente et puis entrer plus spécifiquement dans les thématiques de la bataille des retraites qui connaît de nouveau une phase parlementaire puis en dernière position nous allons évoquer les questions du public ça me va très bien l'actualité c'est d'abord l'eau foncif politique ou médiatique d'Emmanuel Macron qui était très discret pendant justement la période de la bataille des retraites et qui occupe désormais l'espace dans un climat de malaise d'ailleurs avec sa première ministre Elisabeth borne passée à autre chose ces manifestement sans l'aide motive avant-hier il a pris la parole dans le cadre d'une interview accordée à TF1 il a évoqué ses rencontres avec les grands patrons de multinationales présents au sommet tous France organisé au château de Versailles il a minimisé la contestation sociale qui à laquelle il fait face au sujet de la réforme des retraites on écoute un magnéto donc c'est pour ça que les investisseurs viennent après ils voient les images à la télévision ce matin en effet je voyais le patron de Pfizer puis monsieur musk vu les images je leur ai dit oui il y a de la violence il y a une violence elle est intolérable il y a des manifestations elle elle se passe dans le calme il y a des grèves il y a des grèves mais j'aurais dit regardé les chiffres dans le secteur privé tous vos collègues ils ont quasiment pas eu de grève la réalité elle est là c'est que on regarde on voudrait généraliser les choses au pays mais moi je regarde nos entreprises privées il y a eu très peu de grève quasiment pas il y a eu de la grève dans une partie du secteur public il y a eu une opposition dans la rue mais qui s'est fait dans lequel il y a eu des violences menées par une extrême et des gens qui ne veulent pas de solution mais c'est pas ça la France ça ne dit pas tout du pays et le pays avance alors certains observateurs et politiques ont parlé de déni quand ils ont entendu ça le pays avance tout va bien madame la marquise oui moi ce que je constate surtout c'est que son opération tournait la page elle est un fiasco puisque la colère elle reste extrêmement forte même si c'est vrai qu'elle s'exprime pas de la même manière dans la période parce que les mobilisations ont une forme de pose quoique dans le pays dans plein d'endroits il y a des manifestations qui s'organisent des rassemblements à chaque venue de ministres ou de président de la République et je dois dire que pour être dans ma circonscription et essayer d'y être le plus intensément possible ce que je constate c'est que la colère est très forte ce que je vois en plus du déni et c'est quand même un très important chez chez Emmanuel Macron et je suis pas la seule à le dire c'est il y a un mépris qui est sans borne et là la phrase que que j'entends et qui a été dite hier il y a aussi une forme de provocation qui est tout le temps présente et pour preuve je dirais ultime provocation c'est c'est devenu accueille en grande pompe à Versailles des entreprises de très grosses entreprises et surtout de leur patron qui sont pour la plupart des pollueurs des évadés fiscaux des gens qui ont largement profité de la crise et qu'on aussi une responsabilité aujourd'hui dans l'état du pays même si Macron les aide beaucoup sur sur cette responsabilité à être à la fois des profiteurs de crise des gens qui détruisent notre planète et nos droits sociaux donc oui voilà j'ai en tout cas le je le dis comme ça moi je pense que cette opération tourner la page elle est un fiasco mais elle a quelque chose de dangereux aussi pour pour notre démocratie pour notre paix oui parce que en plus de la question sociale forte des retraites je crois que la date du 16 mars celle du 49-3 elle a marqué aussi quelque chose de très fort du point de vue démocratique d'ailleurs on a vu que bien elle avait mis plus de monde dans la rue animer une colère extrêmement extrêmement forte notamment chez les jeunes mais je crois que c'est vrai dans toute la population et quand on propose pas de perspective quand on bloque les voix démocratiques telles qu'Emmanuel Macron le fait quand on se sert d'une constitution qui a des vis dès l'origine mais que on en fait un usage à l'excès et bien je crois qu'on s'éloigne d'un chemin de paix et que il y a besoin de ça dans le pays c'est à dire que sur les contours démocratiques qu'il fait et même aller très clairement dans des voies anti-démocratiques et bien c'est à organiser une forme de chaos dans le pays et aujourd'hui on arrive à tenir avec une très belle interdicale avec le fait que il y a aussi à l'Assemblée nationale la nupes qui qui tente de résister de faire force d'être là pour des propositions qui a des mobilisations qui franchement pour la plupart sont des mobilisations très très pacifistes bien je crois que c'est une chance dans le pays et que plutôt que de mettre de l'huile sur le feu comme il le fait en permanence et bien il devrait être évidemment à l'écoute et permettre au peuple de s'exprimer mais je le dis tout en étant tout à fait lucide sur le personnage parce que je crois qu'en terme d'exercice du pouvoir Macron c'est le pire de la Cinquième République comme vous y allez non mais très très clairement je quelque part il rend inéluctable passage à une autre République vous avez remarqué peut-être que environ depuis 15-20 ans quasiment tous les candidats à la présidentielle ont une forme de passage obligé sur la question de d'une grande réforme institutionnelle c'est devenu voilà sorte de passage obligé mais quand on disait Sixième République il y avait l'idée que ça renvoyait peut-être à une forme d'utopie moi ce que je vois il y a encore un sondage yogov qui est sorti là début mais qui montre comment après le déclenchement du 49-3 a Bondy aussi dans le pays l'idée qu'il y avait des vraies dysfonctionnements des gros dysfonctionnements démocratiques il y a plus que 14% de la population qui pensent qu'il faut laisser tel quel la Cinquième République vous rendez compte que ça veut dire en terme d'adhésion et de légitimité à notre régime politique et je crois qu'Emmanuel Macron par sa pratique du pouvoir à très clairement rendu inéluctable passage à une autre à une autre République il a un exercice qui est un exercice d'ailleurs permis par la 5e République ça montre les bornes qu'il faut poser dans une autre dans une nouvelle constitution également son irresponsabilité parce que les autres avaient ces armes et ne les ont pas forcément utilisés je vais pas féliciter tout ceux d'avant j'ai beaucoup de grief contre des précédents présidents de la République par rapport à lui on va dire alors est-ce que le temps joue en sa faveur il semble vouloir briser en tout cas le grand consensus de des classes laborieux si on peut dire ainsi en promettant de baisser les impôts de ce qu'il appelle les classes moyennes pour les classes c'est un terme flou d'ailleurs le quotidien Libération estime qu'il surf sur le vague et vous oui c'est vrai bon il a parlé de 2 milliards on sait pas quand on sait pas exactement comment mais je crois surtout que ça illustre vraiment un choix de société très cohérent d'ailleurs chez Manuel Macron c'est la société du chacun pour soi plutôt que celui de la solidarité c'est aussi celui des inégalités renforcées et du d'un choix qui est celui de ne pas partager les richesses est-ce que ça peut avoir un écho dans la société de parler des classes moyennes parce que en fait il s'est rendu compte que l'ingénieur le technicien supérieur l'ouvrier l'infirmier l'aide-soignant et peut-être même le médecin était en colère contre cette réforme des retraites dont il s'agit de remettre dans des cases 2500 des deux en fait il a sa petite calculatrice c'est une réalité oui dans le pays c'est qu'aujourd'hui les ménages contribuent beaucoup plus à l'effort public que les entreprises et je parle des très grosses entreprises et pour autant ces ménages qui qui contribuent de plus en plus et beaucoup il voit à la fois leurs droits de plus en plus réduits cassé et aussi des structures publiques beaucoup moins puissantes je peux en citer deux l'hôpital et l'école ou très clairement bien les gens voient bien que il y a une crise très importante dans les hôpitaux publics et dans l'éducation nationale donc le risque est effectivement que constatant que l'effort fourni n'est pas à la hauteur ensuite en termes de structure publique et bien on entraîne le pays vers le chacun pour soi moi ce que je veux dire aux gens c'est que il y a plusieurs possibilités et il y en a une qui je crois le choix qu'il faut suivre surtout dans un moment où il y a des risques si forts pour la planète c'est celui de la solidarité et la solidarité elle passe par le partage des richesses donc l'idée c'est pas de faire peser tout sur les classes laborieuses les classes populaires ou les classes moyennes après faut s'entendre en plus sur ce que ce que ça signifie mais surtout qu'il y a une possibilité aujourd'hui des impôts beaucoup plus contributifs pour les plus riches et un impôt beaucoup plus progressif aussi en fonction de ces niveaux de revenus c'est les propositions qu'on formule et en plus elles sont très communes et partagées au sein de la nups à la fois faire en sorte que les plus riches contribuent plus que les multinationales ne soient pas abreuvées comme c'est le cas aujourd'hui d'argent public 160 milliards par an on atteint des chiffres totalement fous sans contrepartie sans évaluation mais en plus elle vivait un âge d'or c'est à dire qu'on pourrait penser que avec ces subventions qui sont ou ces dotations publiques qui sont fournies ou ces baisses d'un pot de production il y a une fiscalité renforcée mais non c'est l'inverse c'est qu'elles ont une fiscalité de moins en moins forte c'est très grosses entreprises c'est d'autant plus c'est ça qui révèle d'autant plus qui dit d'autant plus le scandale de les recevoir dans un moment de mobilisation sociale importante c'est pollueurs c'est évadés fiscaux et bien c'est que c'est parce que justement aujourd'hui il y a de l'argent public qui est transféré largement vers ces entreprises privées et bien que Macron fait le choix aussi de casser notre enfin de casser la retraite de faire travailler les gens plus longtemps donc il y a là oui un scandale un mépris une déconnexion on sait plus les mots qu'il faut employer tellement c'est grand en gros il explique que c'est un peu un mal pour un bien la réforme des retraites de la réforme de l'assurance chômage et toutes les réformes qu'il fait parce que quelque part il s'agit d'améliorer la compétitivité et l'attractivité de la France pour les investissements direct étrangers alors ce qui frappe c'est l'utilisation du terme investissement direct étranger c'est un terme qui a été développé par le FMI à direction des pays du tiers-monde et là en fait finalement la France qui est un pays qui a été par le passé un pays de sciences de découverte de technologie sont remettrai aux investissements directs étrangers pour pour assurer son avenir et ce soumettrai dans une sorte de de souffrance consentie au caprice de ces investisseurs directs étrangers alors il y a plusieurs choses d'abord ce qui est vrai c'est que ce système néolibéral il fonctionne quand même sur beaucoup de mythes économiques je vais parler en premier parce que vous avez parlé de l'assurance chômage le fait de casser les droits des privés d'emploi il repose sur un mythe néolibéral sur l'idée que plus vous allez réduire les droits au chômage et plus les gens vont être poussés vers l'emploi il y a aucune étude qui prouve ça et toutes les études je dirais prouvent l'inverse c'est à dire que de faire en sorte de garantir des droits suffisants pour vivre quand on est pour ne pas sombrer quand on est privé d'emploi c'est plus efficace pour un retour vers l'emploi donc ça c'est une première chose mais à force de la répéter très certainement que ça a gagné les consciences donc il faut répéter prouver et payer et il y a suffisamment d'économistes aujourd'hui qui ont documenté cela donc non les gens sont pas des feignants qui veulent pas journée au boulot il y a des empêchements très concrets aujourd'hui pour aller pour trouver un boulot il suffit pas ni traverser la rue ni de faire un mètre en faisant référence au dernière aux dernières déclarations d'Emmanuel Macron donc ça c'est la première chose c'est l'idée il faut battre en brèche cette idée que en réduisant les droits on va provoquer de l'emploi et plus généralement on a très clairement aujourd'hui une logique économique qui fait du chantage à l'emploi avec l'idée qu'il faut être compétitif qu'il faut baisser les salaires qu'il faut accompagner le dumping social parce que c'est ce qui va permettre l'emploi en fait c'est vraiment la logique du ruissellement donc on donne de l'argent aux entreprises on baisse les impôts de production on réduit les droits des salariés pour être plus compétitif je veux dire même Joe Biden aux États-Unis pour qui normalement aux États-Unis c'est quand même le modèle a dit c'est la fin de ce modèle ça n'a jamais marché en fait ce ruissellement et donc il fait le lien avec je viens à votre question sur la fin plus directement il fait le lien avec la désindus d'un coup il est toujours dur en fin de journée un des Industrialisation en disant moi je vais être le champion pour réindustrialiser le pays et c'est ce qu'il a essayé de faire autour de tous Friends et en réalité c'est pareil je peux vous citer par exemple un exemple lui il est Emmanuel Macron il essaye d'expliquer que donc pour être attractif il faut faire venir les capitaux étrangers mais aussi être très compétitif avec en ayant une fiscalité avantageuse mais vous pensez que au Royaume-Uni quand toutes les industries se sont cassées la gueule il y avait pas une fiscalité avantageuse pour pour les capitaux privés bah si il y en avait une très très avantageuse ça n'a pas empêché qu'elle se qu'elle parte et qu'elle soit laminées donc le lien pareil il y a un mythe néolibéral qui est qui tente de faire ce lien qu'un vieux mythe et je dirais que même celui qui lui avait donné le plus de visibilité que sont les États-Unis même eux ont dit ça ne pas fonctionner comme ça donc faut arrêter avec cette marotte qui consiste à répéter ça deuxième chose c'est vrai que et bien il veut faire venir des investisseurs étrangers ce qu'on constate c'est que on a plein de boîtes aujourd'hui qui sont largement lâchés par ses capitaux privés dès que Ben le profit n'est plus assez suffisant pour eux moi ce que je crois c'est que si on veut de l'industrie dans le pays il faut la piloter et donc il faut plusieurs choses d'abord faut dire qu'elles sont nos besoins on n'est pas dans moi je refuse ce système vous vous en doutez système capitaliste qui vient nous dicter les besoins c'est aussi citoyens de choisir les besoins dans le pays et ensuite faut piloter l'industrie qui va répondre à ses besoins et il faut aussi largement garder la main dessus et pas laisser des investisseurs qui viennent chercher le tout profit mais c'est vrai que bon dire ça Emmanuel Macron pour qui la loi du profit c'est quand même le dogme ultime vous vous doutez que ça rentre pas tout à fait dans dans le logiciel alors l'actualité c'est aussi l'offensive de ce qu'on appelle l'ultra-droite en réalité l'extrême droite non institutionnel qui s'est traduit par la manif du 6 mai dans le 6e arrondissement de Paris par la marche de l'Action française aussi par les persécutions politiques vécues notamment par de jeunes étrangers isolés à Paris comme on le voit sur les images qu'on a préparé pour vous des jeunes ciblés par les natifs c'est-à-dire d'anciens membres de générations identitaires mais commençons par ce qui est arrivé au maire de Saint-Brevin qui a vu son logement et ses voitures incendiées après des menaces qui ont laissé indifférents au sommet de l'État j'aimerais qu'on écoute en extrait de l'intervention de Yannick Morez qui était interrogée aujourd'hui par la commission des Lois du Sénat et donc de jour après sous le coup de la colère donc j'ai décidé d'écrire à Olivier Véran en envoyant un double de mon courrier bien entendu à Monsieur Darmanin au préfet sous préfet également au président de la République voilà deux jours également après après l'incendie monsieur le sous-préfet est allé couper un ruban à Pornic donc pour ceux qui ne connaissent pas le coin pour aller à Pornic quand on vient de Saint-Nazaire on traverse la Loire par le pont donc on traverse obligatoirement ma commune de Saint-Brévin la moindre des choses quand même un peu d'humanité il aurait été bon quand même qu'il puisse s'arrêter dans la commune pour me demander en fait mes nouvelles en fait puisqu'il traversait ma commune voilà c'est un témoignage assez frappant il raconte d'autres choses dans ce type dans ce registre là et du côté gouvernemental le préfet se caractérise un peu par une sorte de communication erratique tout cela sont un peu la panique sur ce dossier ah bah très clairement ce que raconte le maire de Saint-Brévin est-ce qu'on constate c'est que l'État la abandonné et que le gouvernement le président de la République l'ont abandonné à l'Assemblée nationale je préside un groupe d'études sur les conditions d'accueil des migrants et sur la situation des mineurs non accompagnés et avec d'autres députés de différents de différents groupes politiques on avait alerté Gérald de Darmanin à la suite à la suite de l'émission Envoyé spécial qui avait mis en lumière la situation du maire de Saint-Brévin on a eu aucune réponse mais ce qui est le plus scandaleux c'est que lui obtenu aucune réponse juste un abandon très clair je le trouvais extrêmement courageux ce maire on n'est pas du tout du même bord politique mais je crois en tout cas qu'on a là quelqu'un qui qui tente et qui a tenté en tant que mère de de défendre et d'appliquer les la devise républicaine et qu'il a été très clairement abandonné bon ça ça dit quelque chose je crois aujourd'hui de la non prise en compte la non prise de en donc conscientisation par le pouvoir politique du danger que représente l'extrême droite aujourd'hui pour pour notre pour notre nation pour ses citoyens je pense qu'on est dans un moment très très grave c'est c'est très flippant tout ça quand on voit la manif du 6 mai quand on voit vous l'avez cité ce groupe natif qui vient devant l'école occupée par une école désaffectée occupée par des mineurs non accompagnés et surtout quand on voit un gouvernement et un président de la République qui en permanence organise de la confusion à la fois dans les mots mais aussi dans les actes en renvoyant en permanence l'idée qui aurait cette ultra droite sans d'ailleurs très bien je trouve l'appréhender et en renvoyant aussi l'idée que il y aurait une ultra gauche une extrême gauche on sait plus qui serait son pendant et qui représenterait les mêmes les mêmes dangers on disait lors du précédent mandat que voilà ils organisaient une sorte de duel duo entre le pouvoir macroniste et l'extrême droite pour en permanence tenter entretenir ce duel et être persuadé de pouvoir gagner au second tour d'une élection présidentielle moi ce que je crois aujourd'hui c'est qu'ils sont très clairement en train de préparer le terrain à une accession au pouvoir possible de l'extrême droite et aussi le risque et on le voit avant même cette accession au pouvoir c'est de libérer une violence d'extrême droite un peu partout dans le pays et donc ça je crois qu'il faut d'abord en prendre conscience sonner l'alerte c'est extrêmement important puis ensuite prendre ses responsabilités aussi à gauche parce que je crois que ce scénario n'est pas écrit qu'il est possible mais que on a aussi des possibilités pour le déjouer quant à la manière de traiter la résurgence de l'activisme violent d'extrême droite il aussi entre mise opportuniste d'un signe d'égalité quand vous l'avez dit entre extrême droite et ce qu'il appelle l'extrême gauche grand moulinet de bras un peu vin regarde un petit magnéto d'illustration de cette réalité est simplement je rappelle que dans notre pays il y a un droit à manifester qui est garantie et qu'on ne peut revenir sur ce droit que quand il y a des bonnes raisons qui sont énumérées dans la loi par exemple des risques de troubles à l'ordre public il se trouve qu'il n'y avait pas de risque identifié d'autant que cette manifestation a déjà eu lieu des années passées et qu'elles ne s'était pas traduite par des troubles à l'ordre public donc il n'y a pas de motif pour interdire cette manifestation donc dans ce cas là c'est la liberté de manifester qui prévaut j'ai donné comme instruction au préfet de police que tout militants d'ultra-droites ou d'extrême droite où tout association aux collectif à Paris comme partout sur le territoire national qui déposera des manifestations dans ce sens que vous avez décrit prendra les préfets prendront des arrêtés d'interdiction et nous laisserons donc les tribunaux jugés de savoir si la jurisprudence permettront en effet de tenir ces manifestations oui elle vient de tomber donc le tribunal administratif suspend là aussi l'arrêté pris par le préfet de police c'est à dire que la manifestation prévue par l'Action française va avoir lieu demain on l'a dit de 9h à 12h entre la Place de l'Opéra Garnier la place des Pyramides l'ordonnance du tribunal administratif de Paris vient juste de tomber alors il est évident que Gérald Darmanin savait que le tribunal administratif les vrais l'interdiction de la manif de l'Action française c'était évident mais il a quand même mis en scène sa tentative entre guillemets de d'empêcher cette magnifique oui alors bon moi j'ai envie de regarder aussi comment l'exécutif se donne tous les moyens que les décisions soient pas cassées par la justice on remarque même le 13 mai Elizabeth borne continue à dire que on peut pas caractériser le trouble à l'ordre public alors que on sait que dans le trouble à l'ordre public il y a aussi la teinte à la dignité des personnes et que pour le collectif 9 mai lorsqu'ils avaient déjà manifesté il y avait eu à la fois des signes néonazis très clair bon là cette fois aussi un groupe de rock qui se revendait revendiquer comme un groupe a à rien et aussi des termes et des propos antisémites revendiqués ce sont donc des atteintes à la dignité donc il faut aussi et c'est pour ça que nous on demande aussi à l'Assemblée nationale de pouvoir étayer documenter cette question des groupuscules d'extrême droite on l'a fait à plusieurs reprises parce que j'ai le sentiment et je crois que ce n'est pas qu'un sentiment que l'exécutif est un peu à la ramasse aussi sur cette question de parce que je crois que jusque là ils n'ont pas souhaité véritablement s'y attaquer en profondeur et donc de la parole d'extrême droite de gauche radicale oui à vouloir organiser cette confusion à mettre un trait d'égalité d'abord ce qu'on constate c'est quand même qu'il y a un deux poids de mesure parce qu'il y a des manifestations qui ont été interdites qui étaient des manifestations de mobilisation contre la réforme des retraites et la visiblement le gouvernement a trouvé les outils suffisants pour pouvoir les faire interdire pas toujours mais aller faire interdire et que là quand il s'agit de s'affronter à des groupuscules d'extrême droite à pouvoir interdire le fait qu'il y ait des atteintes à la dignité dans l'espace public et ben là on les retrouve un peu moins outillés pour pour le faire donc ce que je crois c'est que ça révèle en réalité parce qu'il y en a qui ont expliqué que l'idée c'était pas juste de pouvoir interdire il y a la liberté d'expression d'abord on rappelle à toute fin utile que quand même avoir des propos racistes ou antisémites c'est pas de l'alizé perte d'expression c'est un délit mais la seconde chose je dirais c'est que ça révèle aussi un manque de prise de conscience et de volonté politique de s'attaquer véritablement à ces groupuscules d'extrême droite pour mieux organiser la confusion politique qui tente de les servir pour finalement être les seuls à s'imposer c'est-à-dire comme s'il y avait que les néolibéraux aujourd'hui pour diriger le pays que les néolibéraux aujourd'hui pour incarner le pouvoir que les néolibéraux aujourd'hui pour pour gouverner est-ce qu'on n'est pas en droit de redouter une sorte de piège mortel je m'explique un pouvoir qui veut soumettre de manière générale les manifs à un régime d'autorisation préalable bref changer la loi un peu contre l'extrême droite mais surtout contre le mouvement social donc qui montre que la loi est insuffisante n'est pas à même d'empêcher les manifestations de l'extrême droite la plus Rense d'avoir lieu pour pouvoir proposer par la suite un instrument de censure des manifs et en fait en gros vous expliquer que si vous êtes conséquent si vous êtes si opposé que cela à l'extrême droite vous devrez accepter qu'une partie de vos libertés de manifester à vous-même soit rogner alors je je vois le fil et le risque effectivement que que cela comporte moi je crois que la bataille effectivement contre ces groupes d'extrême droite elle ne passe pas évidemment que par une revendication à leur interdire de de manifester d'ailleurs parce qu'ils trouveront toujours la manière de s'adapter aussi à ça et on voit bien quand il y a par exemple une dissolution ils savent se reconstituer et trouver les outils pour le faire donc évidemment on n'est pas que sur une bataille juridique l'égalistes ou législatives il y a un combat politique et c'est bien sûr ça que j'interpelle on est aujourd'hui je crois dans véritablement dans une situation extrêmement dangereuse pour le pays et pour nos libertés publiques et justement cette extrême droite et ces groupes de d'extrême droite il vise très clairement nos droits et nos libertés publiques donc le combat il est d'abord un combat politique amener ensuite le gouvernement il a pas eu besoin des groupuscules d'extrême droite pour tenter de restreindre nos libertés nos libertés publiques je pense à la loi sécurité globale je pense aux lois séparatisme je pense aux lois dites anti-casseurs enfin toutes les mesures aussi d'état d'urgence qui ont été fondus dans dans le droit commun tout ça effectivement ça a été des attaques sur notre capacité à se mobiliser à incarner de la contestation et et aussi à pouvoir avoir des manifs et des mobilisations qui se passent bien les infos aussi ont toujours à propos de violence deux affaires en fait beaucoup couler beaucoup parlé ces derniers jours l'agression du petit neveu de Brigitte Macron et aussi les violences verbales les violences policières et patronales contre les syndicalistes de Vertbaudet dans la région de Lille je voudrais qu'on regarde un petit magnéto alors c'est une agression qui s'est déroulée aux alentours de 21h30 22h après la locution l'interview d'Emmanuel Macron à la télévision en fait une manifestation spontanée s'est déclarée après le locution et puis le petit neveu de Brigitte Macron donc Jean-Baptiste trogneux rentrait chez lui lorsque des individus l'ont reconnu en face de la chocolaterie trogneux puisqu'il habite juste au dessus et ils l'ont tabassé il a plusieurs côtes cassées c'est ce que nous indiquait son père dans l'après-midi il a été blessé au visage au genou il a reçu des coups de poing des coups de pied des blessures qui ont entraîné quatre jours d'été ce matin nous en venant sur Paris devant le piquet de devant le siège de cristols on a appris via les réseaux sociaux que tous nos collègues sont piquets de grève de market ont été délogés par les CRS donc là le piqué a été carrément enlevé donc il y a plus rien du tout même notre nourriture nous avril tout ça tout était enlevé par les CRS et là nos camarades se retrouvent dans la rue devant on est très énervé parce que la police elle a été très violente vis-à-vis nos camarades d'hier et aussi vers nos camarades de grévistes on a une des camarades qui a été pris à la gorge par un des CRS donc on est très en colère par les méthodes de la police et on est très en colère parce que là enfin voilà tout est dans leur sens malgré qu'on nous on respecte les choses malgré qu'on est pas typique malgré que voilà on essaie de faire les choses correctement mais derrière on est violent avec nous on nous casse la grève alors que nous respectent bien bien les choses et donc donc alors Elsa aussi on la première affaire suscite à juste titre beaucoup d'indignations médiatique mais la seconde beaucoup moins c'est vrai alors sur la première évidemment vous doutez que il faut et je condamne quand on s'agresse à une personne j'ai en même temps lu la avant de venir que la faire sembler l'enfer sembler moins claire que que ça donc c'est toujours dur d'intervenir dans un moment de latence sur alors qu'on n'a pas tout tous les éléments mais en tout cas bon voilà si si l'affaire est telle qu'elle a été expliquée au départ il faut pas il faut jamais en arriver il faut jamais en arriver là et j'espère qu'il va aller mieux ce qui est vrai c'est que les autres à faire celles qui concerne à la fois les violences lors des manifestations celles qui s'abattent sur des syndicalistes celles qui s'abattent sur des personnes exilées aussi c'est ça dont on entend encore le moins parlé quand il y a des tentes lacets quand il y a des campements qui sont qui subissent de très violente expulsions toutes celles là on en entend moins parler mais la question et c'est important de l'approfondir ce que ça dit cette violence perpétrée vis-à-vis de ce soit qui sont les plus vulnérables les plus exclus soit vis-à-vis de ceux qui s'expriment le plus c'est que ça dit une dérive autoritaires c'est que il y a un pouvoir qui utilise la matraque plutôt que la démocratie et c'est ce que j'évoquais un peu avant avec vous c'est que par cette accaparement du pouvoir par un pouvoir qui devient extrêmement brutal autoritaire et bien on entraîne aussi du chaos et donc il y a une responsabilité extrêmement forte d'Emmanuel Macron dans ces situations qui préfèrent je le redis la matraque plutôt que plutôt que la démocratie toujours dans l'actualité Nicolas Sarkozy était condamné en appel à trois ans de prison dans un enferme dans le cadre de l'affaire des écoutes et sa deuxième condamnation de la prison ferme mais voilà il n'ira pas en détention est-ce que vous comprenez que ça puisse choquer dans les milieux populaires où on peut aller en détention pour bien moins que ça oui vous parlez à une convaincue d'autant que je travaille en ce moment sur une mission d'information à l'Assemblée nationale avec une autre députée sur les peines alternatives à la détention et sur un possible mécanisme de régulation carcérale moi je crois qu'il faut permettre à beaucoup de gens aujourd'hui qui sont en prison de bénéficier d'autres types de peine donc on a aujourd'hui une une population carcérale extrêmement haute qui est une anomalie en Europe alors que il y a plutôt une déflation carcérale dans beaucoup d'autres pays et bien la France s'illustre à la fois par une surpopulation extrêmement forte et par des conditions du coup de détention extrêmement inhumaine et dégradante pour pour la dignité humaine donc quand vous avez de très nombreuses personnes qui vont en prison pour des délits qui pourraient passer par de la contravention et que de l'autre côté il y a des puissants qui eux sur des faits qui sont des faits graves n'y vont pas bah oui ça crée pas qu'un sentiment mais une injustice extrêmement extrêmement visible on a une justice aujourd'hui qui est concentrée sur sur des délits qui stigmatisent d'ailleurs beaucoup et bien les plus vulnérables ceux qui sont dans des quartiers populaires ceux qui sont racisés j'étais vendredi dans une salle de compétition immédiate ça vous saute quand même aux yeux très très rapidement et la délinquance en col blanc elle elle est laissée très tranquille et ça c'est choquant parce qu'il faut il faut il faut s'y attaquer mais après j'ai toujours du mal à dire tous en prison parce que je crois qu'il faut aussi permettre à ceux qui justement sont en prison aujourd'hui de pouvoir bénéficier d'autres peines qui sont plus réinsérantes mais ce qui est frappant avec Nicolas Sarkozy c'est qu'il est pas au pouvoir directement mais la Sarkozy c'est l'Allier de la macronie elle est très bien récompensée Nicolas Sarkozy voyage il représente même l'État français il est frappé d'aucune forme d'indignité bien sûr non mais c'est pour ça que je aujourd'hui cet écart là il saute aux yeux et il est profondément révoltant il faut pouvoir s'attaquer à la délinquance financière la délocoquence en colle blanc il faut pouvoir faire en sorte que il y ait pas de justice de classe elle existe aujourd'hui très clairement mais c'est vrai aussi des ordres donnés à la police sur le type d'intervention qu'ils ont qu'ils ont à faire donc si vous voulez me faire dire qu'aujourd'hui il y a des discriminations des inégalités devant la police et la justice je serai la première à être devant vous pour pour le dire et vos comptes désormais la bataille contre la réforme des retraites et d'abord la pose du fait dans laquelle nous sommes avec la prochaine journée d'action et de mobilisation qui aura lieu le 6 juin est-ce que c'est un signe d'épuisement de des trous de démobilisation de découragement alors bon d'abord on a eu je crois je me trompe pas 13 journées de mobilisation déjà je pense que c'est à peu près ça avec une mobilisation qui est quand même voilà l'une des plus importantes de notre 21e siècle elle a été exactement elle a eu une ampleur je crois que peu avait prédit d'ailleurs le président de la République dès septembre 2022 il avait misé sur de la résignation il avait commencé l'année avec la fin de l'abondance etc en essayant de préparer les troupes à l'idée qu'il fallait se résigner à vivre mal pour beaucoup de gens donc et l'exécutif mais disons-le peut-être que nous on s'attendait même pas non plus à ce niveau de mobilisation donc il est très fort il y a des gens aussi qui ont qui payent lourd le fait de faire grève donc je rappelle il y a des caisses de solidarité mais mais très clairement ça pèse lourd euh et aujourd'hui d'abord la pose elle est limitée parce que il faut pouvoir dire aussi et saluer toutes celles et ceux qui se continuent de se mobiliser il y a les casseroles mais il y a d'autres formes aussi de mobilisation et il y a une date qui est posée le 6 juin moi ce que je veux surtout dire c'est pourquoi c'est important de se mobiliser le 6 juin il y a aujourd'hui une possibilité parlementaire qui nous est offerte le 8 juin avec la niche du groupe liote alors la niche c'est la journée d'initiative parlementaire du groupe liotte ils ont fait un choix qui est celui de présenter comme premier texte une proposition d'abrogation de l'article 7 donc de la retraite à 64 ans moi ce que je crois c'est que si on veut pouvoir gagner cette bataille parlementaire qui n'est pas la fin mais qui est quand même un à mon avis un instant assez assez crucial et bien il faut de la mobilisation parce qu'on a bien vu au moment de l'examen de la réforme des retraites du projet de loi de la réforme des retraites en février à l'Assemblée nationale puis au Sénat ce qui a compté c'est la mobilisation forte elle a mis la pression sur les députés et c'est bien pour ça qu'Emmanuel Macron a dit 49-3 parce qu'il savait qu'il allait perdre ce vote au Parlement et donc toutes celles et tous ceux et bien qui se sont mobilisés jusque là ils ont une nouvelle chance de pouvoir dire on est là on est là et nous regardons ce que chaque député va faire le 8 juin ils peuvent pas avoir piscine les députés ils peuvent pas nous on sera là la nupaisse mais il faut dire à tous les autres qui ont leur responsabilité ce jour-là donc le 6 juin est une date évidemment qui qui compte beaucoup justement les choses c'est les choses semblent s'échauffer à l'Assemblée nationale dans la perspective de de la proposition liotte dont vous parliez qui vise à abroger l'article de la réforme des retraites alors répondant hier à une interpellation de votre collègue Mathilde panot présidente du groupe parlementaire LFI Elizabeth borne elle est littéralement sortie de ses gants on regarde un petit magnéto alors on l'a bien compris vous êtes définitivement fâché avec nos institutions parce que le programme que nous mettons en œuvre madame la Présidente panneau c'est celui sur lequel le président de la République a été élu et définitivement vous ne la ne mettez pas mais ce n'est pas le Jean-Luc Mélenchon mais Emmanuel Macron que les Français ont choisi et je vous le confirme nous continuerons à mettre en œuvre le programme pour lequel le président de la République a été élu et vous de votre côté madame la Présidente panot c'est grave ce que vous faites vous mentez aux Français vous mentez aux Français [Applaudissements] tout à fait représentatif de ce que vous êtes madame la Présidente panneau et de ce que vous proposez dans votre groupe des propositions jamais mais par contre attiser les colères empêcher le Parlement de fonctionner c'est ça votre mode de fonctionnement pour notre silence pour notre planète ce que nous voulons c'est proposer des réponses aux Français et pas plus tard que tout à l'heure j'engagerai des concertations avec les organisations syndicales et patronales pour construire de nouveaux progrès alors quand on regarde cette extrait on va voir que le malaise est grand parce qu'aujourd'hui on peut accuser la macronie qui va empêcher le vote de la proposition de loi de lieu justement d'obstruction parlementaire voire de forfaitures démocratiques c'est-à-dire ce qu'elle reproche aux autres on peut le lui reprocher elle a un peu craqué là la première ministre elle s'emporte très clairement dans ce genre de contexte à l'Assemblée nationale s'emporte souvent à l'Assemblée nationale et puis les questions au Gouvernement c'est aussi un moment bien sûr mais la tension la tension on la ressent depuis le début de ce nouveau de ce nouveau mandat ils ont une majorité relative il le savent même s'ils ont mis un peu de temps à l'éprouver je dirais mais en tout cas je crois qu'il le constate bien mais voilà enfin je sais même pas quoi dire quand j'entends ça je veux dire c'est la première ministre qui a engagé le 49-3 sur la réforme des retraites qui vient nous expliquer que de notre faute quelque part c'est enfin je veux dire c'est daigner aussi leur propre responsabilité dans les deux sens du terme aussi assumer les responsabilités en parlant du proposition de l'iode oui oui et je veux dire là ils sont en train de tout faire et nous le savons et ils ont tenté de tout faire pour pour aller regarder comment contourner encore un peu mieux la Constitution où aller dans ces vis imputables dès le début à cette Constitution à empêcher qui est de nouveau ce débat et ce vote en voulant demander à la présidente de l'Assemblée nationale de déclencher l'article 40 donc je précise à d'accord pardon d'accords assez rapidement de la de la nups et des prochaines échéances notamment les élections européennes c'est un sujet qui agite beaucoup la nupaisse dans un contexte justement on parle on en parlait de la montée en puissance de l'extrême droite violente est-ce que vous êtes pour ou contre une liste commune de la nups aux élections européennes voilà on va aller vite moi je suis pour comme ça les choses sont dites plus plus clairement et surtout je crois que dans une période de mobilisation comme celle des retraites ou la question de l'unité est extrêmement importante il faut pas la fragiliser par des sorties presses un peu tout feu tout flamme qui viennent montrer nos divisions ce qui veut pas dire qu'il faut pas discuter et qu'il faut pas pointer des divergences mais en tout cas je trouve que le moment actuel qui qui nous oblige sur sur cette unité je crois que le je sais pas si le pays nous regarde mais en tout cas il y a des gens qui comptent sur nous et que cette unité elle est un atout elle est un atout dans l'intersyndical elle est aussi un atout au Parlement et dans le pays et je crois qu'il faut pas le fragiliser par des choses un peu intempestives que j'ai vu circuler où on se répond par tweet interposés donc oui moi je suis favorable à une liste aux Européennes parce que je crois que cette question de l'unité elle est elle est un message politique envoyé à nos concitoyens je pense aussi que ne pas la faire et nous ça nous éloignerait aussi du travail nécessaire qu'on a à fournir pour la président logiciel parce que nous aspirons à gouverner et que nous aspirons surtout à ne pas laisser l'extrême droite prendre le pouvoir dans ce pays et moi je suis concentrée là dessus parce que parce que je crois que cette réalité il faut la regarder en face non pas pour dire que tout est perdu parce que ce n'est pas le cas mais pour pointer son danger et qu'à partir de ce danger là ça détermine une partie de nos stratégies et donc une stratégie d'unité parce que sinon je vois pas comment on y arrive en tout cas pour ce qui concerne les élections européennes certains nous expliquent que en allant diviser la nuit pêche aurait plus de voix que en allant plus de voix c'est chaque chaque liste de gauche qu'aurait plus qu'aurait plus de voix il y a une question qui nous est posée sur ce sur ce rassemblement c'est comment justement on arrive à tous s'y retrouver c'est à dire que le fait de ne fasse pas en sorte et bien que certains qui appartiennent à l'une des organisations ou à chacune des organisations de la nupesse se retrouvent en situation de dire si on y va ensemble moi j'y vais pas parce que un tel ne me plaît pas ça dit juste le travail ça dit juste le travail qu'on a devant nous parce que en 2027 on pourra pas jouer ce jeu là quand on a un scrutin tel que la présidentielle à deux tours ou fous qualifier faut être qualifié dans les deux premiers il faut être en capacité ensuite de l'emporter au second tour et bien cette stratégie là elle est pas possible donc moi je suis pour qu'on regarde plutôt comment cet écart qui existe entre partir diviser ou partir unie on est en capacité par le déploiement de la nups par un travail ensemble pour chercher du commun il est devant nous et comment faut le travailler pour y arriver c'est c'est plutôt regarder ce qui ce que me dit sondage c'est le travail devant nous plutôt que de dire c'est pas comme ça qu'il faut qu'on fasse j'espère que j'ai été clair avant de répondre aux questions des internautes j'aimerais conclure avec une actualité internationale qui vous préoccupe beaucoup la situation Proche-Orient votre résolution pour une solution de paix et qui condamnant l'institutionnalisation par l'État d'Israël de ce que vous considérez comme un régime d'apartheid a été rejeté par l'Assemblée nationale le 4 mai dernier il y aura pourtant pas de paix en justice reconnaître l'apartheid est un pas inéluctable vers la justice ce que vous avez déclaré avec force sur les réseaux sociaux mais c'est pas gagné d'autant plus que selon les informations qui nous remontent au sein de l'ancien et LEM de du groupe Renaissance c'est quasiment le sujet tabou d'évoquer le système politique inacceptable qui est qui a cours au sein de l'État d'Israël ben moi je crois que c'est le silence le pire c'est à dire c'est de ne pas parler de la situation vécue par les Palestiniens et les palestiniennes parce que ça les laisse tout seul face à des autorités israéliennes qui poursuivent et amplifient la colonisation les humiliations quotidiennes les massacres et donc il faut en parler voilà c'est un outil c'est l'outil c'est l'outil que nous avons bah d'ailleurs d'abord parce que très clairement dans ce pays et je l'ai constaté à l'Assemblée nationale il y a des gens qui nient totalement le fait qu'il y a une colonisation qui est opérée et soutenue par par le régime israélien qui est scandaleux je veux dire tout aujourd'hui vous n'avez pas de résolution de l'ONU enfin si vous ne croyez pas tout ça à quoi vous croyez c'est à dire que les premiers à nous expliquer que nous on est en dehors de la République etc ils croient pas les résolutions prises par l'ONU ils croient pas toutes les constat faite par toutes les ONG etc sur place enfin voilà c'est suffisamment documenté aujourd'hui pour voir ce que font les colons mais ce que fait aussi l'armée au nom de son état vis-à-vis vis-à-vis des Palestiniens et donc nous on avait envie d'en parler parce qu'on pense que c'est un outil puissant pour pour revendiquer que le droit international et les droits humains s'appliquent et que c'est un des outils de la solidarité internationale ensuite il y a ceux qui poussent jusqu'à l'outrans parce que il y a un soutien à cette politique puis je dirais qu'il y a ceux avec qui on peut débattre et moi j'ai vu des gens avec qui on pouvait débattre à l'Assemblée nationale de cette question qui ne sont pas d'accord avec le terme d'apartheid mais qui voit bien qu'il y a aujourd'hui très clairement un colonisateur et des coloniser et donc des personnes qui n'ont pas été pas partante pour pour signer votre résolution oui il y a des gens pour qui le le terme d'apartheid aujourd'hui pas très lointain d'ailleurs on a entendu beaucoup des gens qui nous disent mais l'apartheid en utilisant ce terme c'est faire offense à ce qui s'est passé en Afrique du Sud je vois pas pourquoi le terme d'apartheid il est un terme encadré juridiquement solide qui a besoin de critères il y a beaucoup de ONG qui nous disent que ces critères sont sont remplis beaucoup d'intellectuels des ONG y compris en Israël qui nous disent que ces critères sont remplis et nous on pense qu'il faut pointer les responsabilités bien nommer les choses pour pouvoir bien les affronter c'est en tout cas le parti pris que nous avons mais ce qui est vrai c'est que je constate qu'il y a encore des réticences à ça je rappelle à tout cela que les communistes quand il a fallu justement lutter contre l'apartheid en Afrique du Sud quand il a fallu demander la libération de Nelson Mandela les communistes étaient présents et pendant longtemps ils se sont fait traiter de terroristes et Mandela se faisait traiter de terroristes donc moi quand j'entends Aurore berger à la tribune de l'Assemblée nationale venir dire à quel point Mandela est un homme de paix et que nous salissons sa mémoire je suis outrée je suis scandalisée c'est une forme de révisionnisme de l'histoire que de venir raconter raconter cela tant la classe politique pendant très longtemps à qualifier Nelson Mandela de terroriste et la laisser bien seul dans les jours merci beaucoup Elsa faut sciences si vous le permettez on va désormais passer aux questions des internautes sociaux et abonnés du média [Musique] c'est notre rubrique boîte aux lettres tout à l'heure nous parlions des manifestations et des violences de groupes d'extrême droite nous avons justement une question à ce sujet alors c'est une question qui est longue de soeur Hill sur Twitter quelle perspective de lutte le PCF doit porter pour contrecarrer la montée en puissance de l'extrême droite monter que l'on constate en France mais aussi en Europe à travers le monde en effet on peut constater au-delà des députés RN et de la radicalisation des LR et des macronistes ainsi que l'arrivée du gouvernement de gouvernement européen ou les fascistes prennent une place importante de plus en plus la résurgence de groupes d'actions de rue affilié aux idées d'extrême droite cela en lien avec un agenda médiatique porté par la presse bourgeoise ou ça sent les thèmes de l'insécurité de l'immigration du déclin national ces groupes d'actions peuvent mener des actions ouvertement anticommuniste comme dans la commune de fontaine en Isère contre militants PCF face à cette montée d'extrême droite et de ses idées quelle stratégie le communiste français a-t-il adopté en dehors des saillies sociales chauvines dans Fabien rousseline Roussel il faut mieux des questions de journalistes que des questions de données non non mais la question est large elle est intéressante d'abord je crois que le combat contre l'extrême droite d'abord faut le penser comme tel quand on a une organisation politique de gauche dont le fondement est aussi le rejet de toute forme de haine de xénophobie de racisme etc il faut pouvoir penser le combat contre l'extrême droite comme un combat à part entière un combat résolu pouvoir identifier aussi quels sont les leviers de l'extrême droite dans la société française et je dirais peut-être c'est un travail que nous ne menons pas assez voilà donc ça nécessite qu'on le prenne à part entière ça veut pas dire que évidemment le PCF est pas un parti qui combat l'extrême droite évidemment sinon je serais pas membre du Parti communiste mais en tout cas que c'est un combat à part entière et qu'il faut qu'il faut oui identifier les leviers être en capacité par nos actions politiques parce qu'on propose de pouvoir de pouvoir de pouvoir y faire face la deuxième chose c'est que quand il dit stratégiquement je pense que stratégiquement l'unité est une question fondamentale pour faire face à l'accession de l'extrême droite et là de ce point de vue vous certainement que s'il me pose la question c'est qu'il a identifié que au sein du PCF j'étais en débat et parfois en divergence sur cette question puisque j'estime que la conscience aujourd'hui du fait que l'extrême droite puisse arriver au pouvoir doit entraîner chez nous une contribution pleine entière active à la question de l'unité pas une unité juste crier comme ça pour expliquer que c'est beau une unité qui se font évidemment sur un projet de transformation sociale sur un projet antiraciste sur un projet féministe donc voilà il y a cette question là et moi évidemment je le redis oui du débat au sein de mon parti politique parfois des divergences parce que je crois que c'est un combat qui qui doit nous guider revenons sur la proposition de loi du groupe iode avec la question de Tom qui a été posé sur Instagram que pensez-vous de la manœuvre tentée par la majorité de ce fameux archi 40 de la Constitution ne s'agit-il pas d'une énième manœuvre dilatoire de la majorité la majorité relative alors il faudrait bien nous expliquer comment le pouvoir essaie d'utiliser l'article 40 de notre fameuse constitution la Cinquième République pour empêcher le vote sur la proposition de loi liotte et visant à faire sauter l'article 7 de la réforme des retraites alors l'article 40 de la Constitution c'est à partir du moment où il y a un texte qui engendre un surplus des charges financières faut pouvoir les compenser et ce qui est vrai c'est que ça c'est le gouvernement qui est en capacité de de pouvoir de pouvoir faire ça ce qui est un vrai problème aujourd'hui dans aussi dans la 5e sur le pouvoir d'initiative du Parlement mais je vais le laisser de côté en revanche quand il s'agit des journées d'initiative parlementaires en réalité il y a une sorte d'accord tacite qui fait que l'article 40 n'est jamais invoqué pourquoi mais non pourquoi parce que sinon il y a plus aucune possibilité pour les groupes d'opposition mais je dirais même de la majorité de pouvoir avoir une initiative parlementaire quasiment tous les textes créent une charge donc il y a un accord tacite qui fait que et bien il y a des textes qui créent des charges au sein des niches des niches parlementaires et là le fait qu'il crée des charges ont été enfin dans le chemin aller jusqu'au bout sans que cet article 40 ne soit bien sûr plein plein là je les passe sous la main mais plein de textes fort heureusement et aujourd'hui face aux difficultés face aussi au succès des mobilisations et bien et ouais au succès des mobilisations et bien il y a un gouvernement qui cherche tous les moyens pour faire en sorte que le texte n'arrive pas à être étudié à l'Assemblée nationale et j'ai écouté Aurore berger hier qui expliquait que on était ceux qui ne respectaient pas la Constitution mais enfin c'est incroyable de venir expliquer ça c'est le pouvoir exécutif qui est en train de mettre la pression sur l'Assemblée nationale et très directement vous le dire le président de la République qui tente de mettre la pression sur l'Assemblée nationale pour qu'ils déclenchement de cet article 40 et elle vient nous expliquer que c'est nous qui respectons pas la Constitution oui et puis d'une forme d'équilibre même si j'ai conscience que dans la cinquième cet équilibre est quand même largement au bénéfice du président de la République et Emmanuel Macron en use et en usa souhait là la présidente de l'Assemblée nationale a tenu bon et je suis plutôt satisfaite que il y a LeBron pivée et tenu bon ça dit aussi je crois que certainement dans la majorité il y a des députés pour lesquels ça devient quand même un peu compliqué d'assumer tous ces toutes ces distorsions toute cette brutalité et ils sont aussi dans des circonscriptions où ils croisent des gens qui à mon avis leur font leur font savoir donc là la tenue bon l'article 40 ne semble pas déclencher mais les échos que nous avons c'est que ils cherchent encore des voix potentielles pour le faire donc il y a des choses qui existent dans le règlement de l'Assemblée nationale qui permettent à un député de pouvoir demander par exemple déclenchement de de cet article 40 il y a de nouveau le bureau et et là ça dit quand même enfin à force de bureau etc ça met aussi la pression de nouveau sur Yaël brune pivée je sais pas si elle peut tenir bon si longtemps s'il y a une pression du groupe du groupe majoritaire en tout cas moi je suis plutôt pour là aujourd'hui dès maintenant et je le redis dire à celles et ceux qui nous écoutent que le 6 juin c'est une date extrêmement importante et qu'il faut de la mobilisation parce que c'est celle-là qui va permettre que les députés soient présents et je le redis je pense que il y a pas besoin de passer le message au député de la nupette ils sont bel et bien présent le 8 juin on a tous fait en sorte de pas prendre de train avant pour être sûr ou d'avion pour être sûr de pas être bloqué et d'être sûr d'être là le 8 juin mais ça compte que le sicier du monde pour mettre la pression sur le reste de l'Assemblée nationale parlons maintenant de votre partie de vos conditions alors il y a joannique sur Youtube qui dit il existe des délinquants qui ne travaillent pas et qui ont tous les bourgeois les autres nous leur offrons une bonne part de notre vie au don de la sacro-sainte propriété privée j'ai l'impression que vous avez un peu abandonné le combat de ce constat primordial de lutte des classes pour ton centrale au profit d'un discours beaucoup plus romancé voire complaisant de type l'argent qui règne pourquoi donc c'est pas une question qui s'adresse à vous en particulier et au PCF et d'ailleurs je pense au Parti de Gauche qui sont moins dans dans la Vulgate de la lutte des classes auparavant c'est pas mon sentiment je trouve que en plus dans la période cette question de lutte des classes avec des inégalités extrêmement visibles fortes et avec une attaque vis-à-vis du monde populaire elle est si forte que c'est quand même difficile de ne pas enfin de ne pas aborder la société et il combat politique en intégrant cette question de lutte des classes en revanche ça me permet de dire peut-être autre chose à partir de cette question c'est que je constate aussi et ça c'est une nécessité je crois à travailler plus en profondeur pour pour mon parti politique c'est l'articulation lui des classes avec les questions aussi féministes avec les questions antiracistes avec on est le 17 mai journée aussi de lutte contre la LGBT phobie toutes ces questions aujourd'hui à elles sont à articuler aussi avec le un combat pour pour la planète et donc il y a cette articulation aujourd'hui qui est à faire mais en tout cas je je vois pas d'abandon de la lutte des classes et disons que même si on le voulait elle est tellement violente cette lutte vis-à-vis d'une classe en particulier que ce serait difficile d'y échapper alors on a parlé de la nups de nos sociaux dont nous avons reçu une question peut-être qu'elle sera redondante avec celle qu'on est déjà eu qu'on a déjà que j'ai déjà posé en tout cas on la laisse la nous poser en vidéo Serge Victor sur la nups on écoute bonjour je voudrais demander à Elsa faucillon ce qu'elle pense de l'avenir de la nupes est-ce qu'il serait pas temps d'accélérer sur la structuration en comité locaux avec possibilité d'adhésion directe sans passer forcément par les parties qui composent l'Alliance et quitte à laisser de côté ceux qui veulent pas avancer amateurs de barbecue de manifestations de policiers d'extrême droite de saucisses etc bref ça revient je vois que ça revient effectivement considérer que la nuit peut-être c'est une organisation par elle-même et que les gens peuvent y adhérer directement alors quand il y a eu l'expérience du Front de gauche j'ai été une militante de l'adhésion directe au Front de gauche je regrette que ça ne soit pas ça ne soit pas venu je pense que c'était une condition aussi pour qu'elle prenne plus plus d'ampleur je pense qu'il faudra arriver à l'adhésion directe à la nupes je dirais que peut-être il va un peu vite en besogne parce que il faut d'abord permettre qu'il y ait de la structuration avant de proposer l'adhésion et donc très clairement aujourd'hui oui la nups elle peut pas rester uniquement l'apanage des députés à l'Assemblée nationale il y a les organes politiques on sait aussi qu'il faut pas rester dans une sorte de cartel et que la nupette se soit quelque chose juste au sommet donc mais en même temps aller trop vite pour moi c'est aussi potentiellement fragiliser celles et ceux qui aujourd'hui croient en l'idée du rassemblement y compris localement mais pour qui les expériences de division passée ont créé du trouble aussi parfois entre militants et militantes localement je le constate je pense que la nupesse est à même aujourd'hui de de permettre que ça aille mieux que les choses s'améliorent c'est pas vrai partout encore donc il faut à la fois passer l'étape de l'après législative être en capacité de structurer sortir du cartel au sommet etc mais je dirais que là il va peut-être vite en besogne sur sur l'adhésion directe alors il y a Tom un socio sur le forum des sociaux du média qui a accessible à tous ceux qui sont sociaux devenaient sociaux abonnés du média et Jean-Claude perron qui est délégué CGT qui nous pose une question enfin des deux questions similaires sur l'attitude que les communistes vous et les autres forces devraient avoir vis-à-vis des socialistes en Chine UPS le courant Cazeneuve Delta alors c'est quoi la question exactement quelle attitude faut-il avoir vis-à-vis d'eux est-ce qu'il faut les considérer comme des adversaires ou les insérer dans le jeu de la gauche d'une manière ou d'une autre clairement ce que je constate c'est que ce soit de Carole Delga ou de Cazeneuve c'est que c'est eux aujourd'hui qui font de nous des adversaires enfin il faut voir comment ils participent aujourd'hui à expliquer que nous serions une gauche irresponsable à parfois participé au manœuvres qui consiste à mettre un trait d'égalité entre la nupesse et l'extrême droite à vouloir nous sortir du champ républicain donc moi voilà je c'est ce que je constate globalement aujourd'hui alors même que je vois beaucoup aujourd'hui et bien de socialistes qui quelque part sont heureux de se retrouver aujourd'hui dans un rassemblement qui est tourné vers une idée de transformation assez radicale de la société et qui se sentent beaucoup plus à l'aise que sous l'air Hollande pour pouvoir militer au grand jour merci beaucoup Elsa d'avoir répondu à nos questions et aux questions de nos internautes merci à toutes et à tous d'avoir suivi cette émission avant de vous laisser il est important de vous rappeler que si le média existe et que si nos programmes sont accessibles gratuitement c'est grâce à vous qui partagent nos vidéos et qui nous financer merci pour les autres n'hésitez plus rendez-vous sur le média tv.fr pour vous abonner des 5 euros par mois afin de faire vivre la première chaîne d'infos indépendante du pays celle qui le deviendra quand nous aurons l'agrément de l'arcom donc nous vous donnons vous demandons aussi de signer notre pétition pour que nous puissions avoir 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