20 Minutes pour le Tampon 2026 : Alexis CHAUSSALET
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:48OuverteRéponse directe
Quels sont les quatre thèmes abordés et pourquoi ces choix ?
- 1:33OuverteRéponse directe
Pouvez-vous détailler votre proposition de coopérative municipale pour les agriculteurs ?
- 2:45OuverteRéponse directe
Quelles mesures pour dynamiser le centre-ville du Tampon ?
- 3:57OuverteRéponse directe
Quels projets concrets pour l'économie locale et l'artisanat ?
- 4:31OuverteRéponse directe
Qu'entendez-vous par 'pépinière' pour les start-up et le numérique ?
- 5:40OuverteRéponse directe
Quelles solutions pour la mobilité au Tampon ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:33Promesse
« nous souhaitons mettre en place la première coopérative municipale, une SKICK, c'est dire une société coopérative d'intérêts collectif pour permettre aux agricultrices et agriculteurs d'être eux-mêmes et elles-mêmes les dirigeants de cette coopérative pour approvisionner nos cantines scolaires. »
- 3:23Fait
« nous avons 3000 jeunes au tampon qu'on ne voit jamais dans le centre-ville »
- 3:57Fait
« nous avons rencontré beaucoup de commerçantes et commerçants du tampon qui nous ont dit qu'ils étaient prêts à mettre en place une réduction de 10 % sur présentation de la carte étudiant des étudiants tamponnés »
- 6:59Promesse
« nous proposons une ligne une ligne bus à haut niveau de service. Ça veut dire une voie réservée entre bras de pontu et terrain fleuri »
- 7:40Fait
« il faut pas faire les choses par dans la précipitation. Il faut le faire étape par étape »
- 8:51Promesse
« il faut développer les quartiers, il faut piétoniser les quartiers, il faut développer les trottoirs et revoir l'aménagement des pistes cyclables »
- 9:28Promesse
« il faut faire toute la transparence, rien que la transparence, que la transparence sur l'attribution des logements sociaux »
- 11:31Promesse
« nous proposons une commission citoyenne tirée au sort pour réfléchir à des critères objectifs afin d'attribuer les subventions à l'ensemble des clubs sportifs du territoire »
- 12:43Promesse
« nous militons pour remettre des cases de quartier [...] pour répondre aux besoins de demande administrative de la part des gramounes »
- 13:59Chiffre
« il faut doubler l'effectif de la police municipale du tampon. C'est pas normal que nous ayons que 22 agents pour une commune de 86000 habitants »
- 14:32Fait
« le tampon n'est pas euh ne respecte pas la loi nationale, la circulaire 1995 qui prévoit que des villes des zones urbaines de plus de 20000 habitants doivent être en zone police nationale »
- 17:49Promesse
« nous voulons démocratiser le tourisme et surtout le rendre plus humain, plus résilient, plus responsable, plus écologique »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour monsieur Chaussalé. Déjà euh merci beaucoup. Vous êtes le premier à avoir répondu pour nous parler du programme. Au contraire, c'est moi qui vous remercie d'organiser cette initiative là. Bah oui, moi je pensais que voilà euh pour euh voilà pour les tamponner, j'ai voilà j'ai souhaité réellement qu'on parle du programme et pas euh des adversaires ou des choses qui ont été mal faites. pour moi en fait quand je ne retrouvais pas quelque part ben le programme et j'avais envie de parler et donner la parole pour nos 28000 membres de de vivre au tampon et puis à tous les tamponnés bien sûr euh la parole au candidat pour qu'il nous présente ce qu'il va faire au tampon
lorsqu'il sera élu. Euh il y aura quatre euh thèmes et euh après une petite cinq petites questions. Euh pas de piège, vous inquiétez pas, je suis pas là pour piéger. Moi, je veux que ça soit euh une interview euh dans le positif. Donc le premier euh le premier thème, euh on va parler de chômage, d'économie euh et d'agriculture. Alors, on y va. de thèmes un peu différents mais qui effectivement vous avez raison, il y a un lien dans la stimulation de la vie économique du territoire puisque notre territoire tamponné il est il est pionnier en matière agricole. Le tampon c'est le grenier de la Réunion puisque c'est le record de maréché de toutes les villes de la Réunion. Nous nous avons une proposition simple et concrète pour les agricultrices et agriculteurs, c'est de
dire nous souhaitons mettre en place la première coopérative municipale, une SKICK, c'est dire une société coopérative d'intérêts collectif pour permettre aux agricultrices et agriculteurs d'être eux-mêmes et elles-mêmes les dirigeants de cette coopérative pour approvisionner nos cantines scolaires. Moi, il y a quelque chose qui m'a toujours marqué. Quand on me dit qu'il y a des chouchous congelés en cube importé conserve au marmaill ou conserve des boîtes de conserves qui sortent de l'autre côté de la mer, je peux pas accepter ça et quand on sait la richesse du territoire agricole tamponné. Donc nous souhaitons favoriser les circuits courts et permettre donc aux agricultrices agriculteurs d'écouler leur production grâce aux 10000 repas que la municipalité offre chaque jour au
Marmaill. Par ailleurs, il y a tout un tas de sujets sur l'agriculture. Il y a le fait de mobiliser les terrains en friche. C'est une problématique extrêmement prignante sur le territoire. de nombreux terrains en riches qui appartiennent à la commune, qui ont été préamptés et qui sont laissés à l'abandon. Il est possible de mettre en place des conventions transitoires pour permettre euh le temps de bah s'il y a pas de projet entre dans ce moment dans cette latence de permettre aux agricultrices agriculteurs de pouvoir utiliser ces terrains en friche parce que bien souvent le problème pour les jeunes agriculteurs c'est de s'installer afin de pouvoir bénéficier de la DJ la dotation jeune agriculteur. Donc il nous semble que mettre ces terrains à disposition à leur disposition c'est
essentiel. Par ailleurs, on a un projet de petit marché de producteur itinérant que la société coopérative pourrait également accompagner. Et enfin, dans les cases de quartier, cet espace que nous voulons créer dans tous les quartiers du tampon, il y aura un espace ponctuel pour les agricultrices agriculteurs pour les aider à faire leur démarche administrative. Voilà, pour le volet agricole, sur la dimension plus économique de façon globale, il y a un constat qui est prignant, c'est qu'au tampon, la ville se meurt. Le centre-ville n'est pas dynamisé. Nous sommes une ville de 86000 habitants. Nous avons selon les projections de LINEC dépassé Saint-Pierre et pourtant toutes les tamponaises et tous les tamponnés le savent. Dès qu'on a besoin de faire quelque chose, se divertir ou
aller faire le commerce. Qu'est-ce que vous allez qu'est-ce que vous allez proposer ? La première chose, la concertation avec les commerçants parce que les propositions imposées, ça ne fonctionne jamais. Ce que nous souhaitons, c'est mettre en place des opérations qui ne soient pas juste une fois dans l'année, mais des opérations de piétonisation concerté avec les avec les commerçants du tampon. Des forfaits par exemple de réduction avec les étudiants du tampon. Nous avons 3000 jeunes au tampon qu'on ne voit jamais dans le centre-ville. Pourquoi ? Parce qu'il est déserté et qu'il y a aucune animation culturelle. Moi, j'ai fait ma nous avons fait notre démarche. Nous avons rencontré beaucoup de commerçantes et commerçants du tampon qui nous ont dit qu'ils étaient prêts à
mettre en place une réduction de 10 % sur présentation de la carte étudiant des étudiants tamponnés. Voilà, c'est une possibilité très concrète qui me semble répondre tout de suite à une stimulation de la vie économique. Et je pourrais vous donner un dernier exemple, c'est celui des zones d'activité économique. Il me semble que c'est absolument pas normal que nos zones d'activité économique entendent un développement industriel. Le tampon n'est pas calibré en terme de route, d'infrastructure pour avoir de gros camions, de grosses industries. Ce qu'il nous faut, c'est valoriser l'artisanat tamponné qui malheureusement est enfin qui est extrêmement riche et qui est dévalorisé, qui n'a pas de lieu d'expression, de lieu de mutualisation des moyens, de d'ateliers qui pourraent
être mis à disposition et également un secteur d'avenir qui est le numérique que l'on laisse malheureusement beaucoup trop de côté alors que nous avons une université, un IUT qui n'est pas loin d'ailleurs et il me semble que les zones d'activité économique devraient être des des c nouveaux espaces pour implémenter de nouvelles propositions pour permettre que le numérique prenne toute sa place au tampon. Est-ce que vous parlez de numérique ? Vous pensez à quoi ? Je pense notamment à des projets de start-up qui parfois sont pas accompagnés. Je pense à tout ce qui est encadrement autour de l'intelligence artificielle. Je pense à tout ce qui est recherche surtout dans l'activité du numérique parce que moi-même je suis un réticent à ce tout numérique, à ce tout
écran, mais il faut vivre avec son époque. Est-ce qu'on va regarder le train passer et en être les esclaves ou alors est-ce que nous disons nous sommes capables d'un peu d'intelligence et d'anticipation et dans ce cas nous prenons tout de suite les affaires en main et nous nous projetons pour pouvoir avoir un encadrement et une une pratique numérique plus responsable. Un jeune vient vous voir, il a un projet, qu'est-ce que la mairie ou la cassud hein ? Parce que il y a deux il y a deux élections. Qu'est-ce que la mairie ou la cassud peut vous pour qu'est-ce que vous allez lui proposer ? Quoi ? Une pépinière. Une pépinière pour pouvoir s'implanter gratuitement pendant un certain nombre de temps et de pouvoir utiliser des espaces qui sont mis en commun. Et c'est l'interco qui pilote
ça. Et vous avez derrière les individus qui peuvent venir pendant un certain temps pour euh tenter de développer leur projet, être accompagnés, avoir de euh de l'expertise et de l'accompagnement professionnel pour permettre de développer leur projet quoi. C'est vraiment le rôle de la collectivité d'être au côté euh de de ces entrepreneurs, de ces innovateurs, de ces innovatrices pour permettre bah vraiment de dessiner le modèle de demain, un modèle responsable, écologique et qui valorise notre territoire. D'accord. Euh on va passer à la deuxième. [rires] Le temps le temps va vite. La mobilité et l'aménagement. Gros sujet sur le tampon, surtout sur l'aménagement. Beaucoup de critiques qui ont été faites, on va pas en parler mais euh voilà. Qu'est-ce que vous allez faire
pour que les tamponnés puissent circuler et que les tamponnés puissent vivre ? Je je veux juste dire, je salue votre démarche. Je veux dire, on ne s'attaque pas aux autres. On parle du programme, c'est vraiment salutaire et on en a extrêmement besoin dans cette période politique un peu triste. Euh j'en reviens clairement au thème. La mobilité c'est un sujet sur lequel on a beaucoup travaillé. Il y a énormément de personnes sur notre liste qui habitent à Bourmura, à 23e, enfin dans à la Pine des Caves de façon générale et on partage ce constat d'un réseau de bus qui n'est pas du tout adapté. Il faut le moderniser, le densifier et il faut des réponses concrètes. Moi, il me semble que donc nous avons un un programme qui fait 24 pages qui qu'on peut retrouver
sur notre site le tampon 2026.fr FR qui propose un réseau de bus toutes les 15 minutes entre la plaine des CF, donc depuis Bourmura jusqu'au centre-ville. Ça c'est d'avoir un réseau fiable, efficace et moderne. La deuxième chose donc ça c'est la partie verticale. Pour la partie horizontale, nous proposons une ligne une ligne bus à haut niveau de service. Ça veut dire une voie réservée entre bras de pontu et terrain fleuri. Nous pensons faire ça parce que c'est une zone majeure de la ville du tampon, mais surtout pour préparer l'investissement d'avenir dont nous avons besoin. Si je vous disais en 5 ans, on va le faire, je vous raconte des salades mirou carisoudri au monde. Et c'est exactement pour ça que les gens sont dégoûtés. Nous avons besoin d'un tramoueté au tampon, mais il faut le
projeter sur le temps long. Et pour se faire, il faut pas faire les choses par dans la précipitation. Il faut le faire étape par étape. Et pour cela, ça impose la consultation avec les habitants et ça impose de préparer les infrastructures qui vont avec. Par conséquent, un bus à haut niveau de service, ça entraîne une voie réservée. Ça va nous permettre d'établir le meilleur trajet possible afin de pouvoir préparer cette ligne de tramoué dont le tampon a besoin pour l'ensemble des quartiers, pour les enclavés, mais pour la jeunesse, pour cette fac étudiante où il y a 3000 jeunes qui n'ont aucune possibilité directe de se rendre au centre-ville. Si on veut faire vivre le tampon, il faut penser à cela. Par ailleurs, deux autres projets très concrets, ce sont les voies
expresses par le chemin stéphane d'une part, par la qu voie d'autre part pour relier euh Saint-Pierre de façon régulière et efficace. Voilà le le projet de mobilité. Mais je voudrais juste terminer sur une petite chose, pardon, c'est euh le bus, la les transports en commun, c'est très important, mais ce qui compte la meilleure mobilité, c'est celle qu'on ne fait pas. Quand on se déplace, c'est parce que nous n'avons pas les services autour de nous. Nous nous militons pour le retour des commerces de proximité, des centres de santé, le fait que on puisse trouver dans son quartier l'ensemble des infrastructures mais y compris de divertissement, de loisirs, d'accès à la culture parce que comme ça, on évitera de se déplacer. Donc il faut développer les quartiers, il faut
piétoniser les quartiers, il faut développer les trottoirs et revoir l'aménagement des pistes cyclables. D'accord. Dans l'aménagement, on a les logements bien sûr, logement au tampon, gros sujet. Gros sujet. Oui, c'est bien de construire des logements, il le faut, mais il faut d'abord réfléchir les infrastructures qui vont avec. École, parking, crèche, stationnement et cetera et cetera. Voilà, je vais pas faire le constat de où est-ce que nous en sommes, mais tout le monde constate que ça ne fonctionne pas. Donc, il faut absolument réfléchir, c'est développer ces services publics. L'école, c'est un gros sujet et il y a pas une école sans Algeco aujourd'hui, malheureusement. Et moi, ça me fait mal au cœur quand je vois nos marmailles étudier dans dans ces dans
ces conditions là. Donc je pense que vraiment il faut revoir euh notre développement de de l'infrastructure scolaire. Euh mais le plus important que je veux dire, c'est sur l'attribution des logements. Je sais que c'est un gros sujet. Il faut faire toute la transparence, rien que la transparence, que la transparence sur l'attribution des logements sociaux. Il y a une part qui revient au maire, une part qui revient au bailleurs social. Il n'y a pas de raison pour justifier que cette transparence ne soit pas absolue et parfaite. Nous nous y engageons. Ouais. peut-être euh peut-être travailler sur euh voilà sur euh sur Bon, je suis pas là pour donner des idées, on va s'arrêter à là. Non, mais c'est c'est l'habitude. C'est l'habitude. Donc euh euh c'est normal, on va passer euh au
cadre vie, euh au cadre de vie et et de sport. Ouais. Euh moi ce que je me souviens euh c'est que lorsqu'on lorsqu'on va en politique généralement on pour les mairies c'est généralement la personne en tête qui euh qui est mise en avant ou autre. Mais il y a 55 personnes qui sont derrière vous et c'est et ce programme là que vous nous avez montré tout à l'heure vient de déjà de ces 55 personnes et de la consultation que vous avez faite depuis 2 ans. Alors, comment améliorer le cadre de vie et qu'est-ce qu'on va faire pour le sport ? C'est quand même le tampon une ville très sportive. Tout à fait. Vous avez raison de signaler la démarche collective. Voilà, je vais pas y revenir. On a sur j'ai sur sur la dans la liste, nous avons la
chance d'avoir des gens qui sont professionnels du sport très impliqués dans la vie associative. Je ne citerai que un pour pas faire de jaloux. Euh Dominique Lebau qui est qui a été président du club de volet, qui est engagé euh dans le club vétéran de Pondive, enfin bref, qui a eu différents engagements sportifs au tampon. Nous nous militons pour la démocratisation du sport. Nous pensons que le sport, il a un rôle social extrêmement utile lorsqu'il lutte contre le fait que loisiveté de la jeunesse. Nous constatons des problèmes de délinquence, de consommation de drogues sur le le territoire. Il faut parler de sécurité. Nous avons des propositions, mais il me semble que la première des priorités, c'est de faire en sorte que nous démocratisions la pratique du sport. Et
ça passe par des subventions parce que quand aujourd'hui vous avez 50 % de subventions qui sont captées par un seul club sportif, il me semble que c'est un problème. Il faut donc avoir des critères d'équité dans l'attribution des subventions. Pour cela, nous proposons une commission citoyenne tirée au sort pour réfléchir à des critères objectifs afin d'attribuer les subventions à l'ensemble des clubs sportifs du territoire. les clubs sportifs mais aussi les associations du territoire qui elles que ça soit dans le domaine de l'art plastique, de la couture, de la musique, de l'artisanat, peu importe, de la lecture, de ce qu'on veut, il faut impérativement que ces associations soient soutenues. Je vais pas donner les exemples parce que bon, on a beaucoup trop de d'associations qui font un un
travail de qualité sur le territoire et qui n'ont pas de subvention de la part de l'appareil communal. Je trouve ça regrettable. Nous militons pour que la vie associative renaisse. Nous militons pour que les quartiers prennent toute leur place. C'était le sens de notre consultation citoyenne réalisée depuis 2 ans de montrer la richesse et les talents qui existent dans tous les quartiers du tampon. Nous, ce que nous voulons, notre proposition centrale, c'est de remettre une case de quartier, une case de cas, on l'appelle ça comme ça, mais on peut donner le nom que nous veut, comme avant les les cases, les centres d'animation socio-éducatifs qui étaient mises en œuvre et qui ont été toutes et tous fermés. Malheureusement euh nous nous militons pour remettre des
cases de quartier pour répondre aux besoins de demande administrative de la part des gramounes, des personnes qui savent pas trop utiliser l'ordinateur et cetera, de mettre en place des projections de cinéma pour la jeunesse, mais surtout de permettre aux associations du quartier de prendre possession de ce local et de proposer des activités parce que bien souvent ce qu'il manque, c'est avant tout une salle. Je cite toujours l'exemple de la Châtoire. Vous avez ces jeunes qui ont repris 8 m² pour mettre une PlayStation, un une un canapé, un ordinateur, des livres et cetera et ils sont en face d'eux là, l'immense salle d'animation Paul Badré qui est tout le temps fermée. Nous nous militons pour que les médiateurs, ceux qui actuellement sont dans des 44 pour faire le tour du
tampon, on en redéploie un par quartier et qui soit là pour ouvrir la salle avec l'élu de quartier. On est sur on va pas se par les médiateurs. que le cadre de vie implique euh aujourd'hui une grande attente des tamponnés sur la sécurité. Bien sûr. Tout à fait. Ben nous ce que nous disons, c'est que d'abord il faut remettre les médiateurs de rue dans les quartiers et non pas dans les 44. Il faut absolument dynamiser la ville parce que la plus grande insécurité c'est quand vous vous promenez le soir et que vous avez ni lumière et ni personne autour de vous. C'est là que vous vous sentez en insécurité. Alors que si vous avez de l'animation, du public, de la présence, de la lumière, vous avez une vigilance collective qui s'installe et par conséquent vous faites baisser le
sentiment ou la réalité d'insécurité. Et ensuite, on va pas tourner autour du pot, il faut évidemment des moyens humains parce que la répression, elle doit intervenir également. Mais la répression, c'est le bout de chaîne. Si vous mettez des caméras et des policiers partout, c'est pas ça qui du jour au lendemain va faire baisser l'insécurité. Ce qui va faire baisser l'insécurité, c'est vous faites en sorte que les jeunes soient pas en train de traîner dans le chemin et assujetti à vouloir consommer de la drogue ou de l'alcool. Bon, ça c'est la première chose. Ensuite, nous avons des propositions. Effectivement, nous disons, il faut doubler l'effectif de la police municipale du tampon. C'est pas normal que nous ayons que 22 agents pour une commune de 86000 habitants avec cette
superficie gigantesque. Euh et par ailleurs, ce que je voulais dire, c'est qu'il faut aussi le tampon n'est pas euh ne respecte pas la loi nationale, la circulaire 1995 qui prévoit que des villes des zones urbaines de plus de 20000 habitants doivent être en zone police nationale. Ce n'est pas le cas. Nous nous militons pour que nous soyons en zone police nationale et nous militons ainsi pour la partie basse pour la partie basse du tampon. Tout à fait. Léo on est d'accord que c'est une réalité qui correspond à une réalité rurale, la gendarmerie a toute sa place mais pour la partie basse du tampon, un commissariat de plein exercice, des fonctionnaires en plus, un accueil 24/ 24 7 jours sur 7 et surtout le retour de nos fonctionnaires ultramarins au pays parce que mon nous battrait tout ça et
si on fait pas de de commissariat de police nationale, ça va être compliqué. D'accord. Euh on est bien dans les temps, c'est super ça. On va continuer euh l'intercommunalité, la C sud. Beaucoup de gens ne savent pas mais cette élection euh est une élection aussi d'intercommunalité, donc de Laca Sud. Et l'AC Sud, euh de mon expérience a récupéré énormément de compétences de la mairie et maintenant c'est un peu elle qui gère. Donc quels sont vos projets avec cette intercommunalité ? Ouais. Alors, vous avez raison. Ben il y a en fait, il y a plusieurs compétences. On a parlé de mobilité, en réalité c'est la C sud. On a parlé agriculture, en réalité c'est la Cud. On a parlé économie, en réalité c'est la
Cud. Donc vous voyez que tous les sujets qu'on a abordés, on on déploie déjà enfin on détaille des projets qui qui sont liés à cette intercommunalité. Ce que je veux dire, c'est y a un domaine qu'on a pas abordé qui qui est très lié à la C sud, c'est celui du développement touristique. Hm hm. Et euh aujourd'hui, le tampon, malheureusement Alors, on a la cité du volcan, on a la route du volcan qui sont les lieux où il y a le plus de passages touristiques par an. Plus d'un million de personnes qui fréquentent ces espaces. Et pourtant, la population de Bourmura qui voit, on y était hier, qui voit ces touristes, ce flot incessant de touriste, n'en bénéficie pas. Les commerces n'en bénéficient pas. Les commerces de la ville du tampon non plus n'en bénéficient pas. Nous nous disons
qu'il faut absolument revoir ce développement-là. Comment ? En développant notamment un label tourisme authentique. Parce que ce qui fait la singularité du tampon, l'originalité de CO, c'est bien ces chambres d'OT, ces tables d'OT, cette dimension accueillante, cette dimension valorisation du patrimoine culturel et agricole. Mais pas que nous. Si vous regardez la Casse Sud, il y a l'entre deux. Il y a Saint-Joseph et il y a Saint-Philippe. Et justement, c'est quoi notre point commun ? Parce que nous pourrait dire qu'on nous regarde ça avec un peu de recul, on va pas revenir sur les querelles politique historique mais bon c'est un peu une anomalie quoi. Vous avez Saint-Pierre, Saint-Louis, Silaos qui qui j'ai oublié Saint-Pierre Silos même pour la civis est en salé. J'ai
oublié peut-être. Oui. Euh et vous avez la cassud qui s'imbrique dedans avec l'entre tampon Saint-Joseph Saint-Philippe. Voilà, c'est une configuration géographique un peu particulière mais il y a une unité d'identité quand même entre l'entre deux tampon Saint-Joseph et Saint-Philippe. C'est cette ruralité et cette dimension du tourisme authentique. Nous nous militons pour que nous ayons un label sur ces quatre villes pour que les chambres d'OTE, les tables d'OT, les pratiques agricoles saines, respectueuses, traditionnelles soient valorisées. Et nous militons également pour une zone enfin un parcours de bus panoramique qui permettrait de sortir du grand tampon, enfin de de en partant de Bérive qui passerait par le grand tampon, qui aurait jusqu'à Notredame de
la paix tous ces sentiers botaniques qui sont là-haut qui sont magnifiques qui passeraient par le volcan évidemment et qui redescendraient par la route du pyon bleu et qui feraiit la parbelle à des quartiers comme Python Yinte et Bois courourt qui sont malheureusement aujourd'hui que dans une consommation de d'un certain tourisme de masse. Nous nous voulons démocratiser le tourisme et surtout le rendre plus humain, plus résilient, plus responsable, plus écologique. Voilà notre vision. D'accord. Euh fusion Cassieux Tivis, vous en pensez quoi ? Je pense que la cohérence aurait été celle-ci. Je crois que l'agenda, c'est plus celui-là aujourd'hui. Malheureusement, on verra si la réalité politique nous permet de de travailler dans ce projet, mais clairement, c'est
pas c'est pas la priorité du jour. Mais bon, une vision du grand sud, moi je milite pour une vision du grand sud à la Réunion. Ça, je veux pas me cacher derrière mon petit doigt. C'est vraiment ce que je pense. Il faut une unité pour que le sud retrouve sa part belle. Et il y a pas que l'Ouest, il y a pas que le nord comme attraction pour les touristes. Le sud, ben c'est certainement il milite les chauvins, on va dire moins. Mais je trouve que c'est la plus belle partie de la Réunion, évidemment. OK. Euh je vais vous poser cinq petites questions. Très bien. Faudra pas réfléchir. Pas de problème. OK. Première, hiver ou été ? Piquenique chemin volcan ou pique-nique l'ét salé. Chemin volcan. Sans hésitation. Babou Cafar ? Je préfère Cafar parce que Babou n'aime pas trop. [rires]
Céine Dion ou Michael Jackson ? Michael Jackson. Alors là cette question qui va la dernière c'est la question qui va qui va être très importante parce que ça peut diviser américain ou pain bouchon. Pain bouchon. Pain bouchon sans hésitation. D'accord. [rires] Il mettent les frites de côté. Il mettent pas dans le pain. Ah oui, voilà. Oui, c'est sûr. Euh ma dernière question euh pour vous, quel est le l'endroit préféré ? Ça peut être dans une ravine du tampon. Quel est votre endroit préféré ? Sans hésitation, je vous le dis mais parce que je disais encore hier, mais grand bassin, en fait, c'est la première randonnée que j'ai fait de ma vie. Je pense j'avais 4 ans ou 5 ans. On me
souvient de ça comme c'était impossible. Depuis, c'est lieux que je suis allé le plus visiter. Voilà, beaucoup de jiturs qui me connaissent en bas. Je les salue, je les remercie pour leur soutien. Et vraiment ça me fait mal au cœur quand je vois la vision de développement touristique qu'on est en train de faire sur ce lieu qui mérite d'être préservé, d'être soutenu, d'être accompagné et les habitantes habitants de grand bassin peuvent compter sur moi pour vraiment tout faire que ce lieu que j'ai tant chéri depuis mon enfance retrouve de sa superbe et qu'on l'accompagne pour son développement responsable et authentique. D'accord. Donc [grognement] merci beaucoup monsieur Chaussalé. Euh tous ceux qui ont pu regarder cette cette petite vidéo, il y en a quatre autres
qui vont arriver juste derrière. J'espère hein que tous les candidats vient viendront présenter leur programme. En tout cas, ben bon courage pour la suite. Je sais que c'est très difficile euh et que là on est dans la dernière ligne droite et puis mais on se bat avec détermination et ça fait plaisir vraiment. Bonne chance à vous. Merci beaucoup. Merci. Allez, au revoir.