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Podcast / conversationFédération de l'Hospitalisation Privée (FHP)· 10 novembre 2021 16 minComplaisantFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

#FHPDirect Stéphanie Rist, Députée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Bonjour, vous êtes députée du Loiret et spécialiste des questions de santé. Quels sont vos principaux combats ?

  • 0:55OuverteRéponse directe

    Vous défendez une PPL à votre nom. Pouvez-vous nous expliquer ce que c'est et ses objectifs ?

  • 1:38OuverteRéponse directe

    Quel est votre diagnostic sur l'ambiance dans les établissements de santé après la crise ?

  • 3:50OuverteRéponse directe

    Votre PPL propose un accès direct aux kinés et orthophonistes. Comment cela répond-il aux déserts médicaux ?

  • 5:17OuverteRéponse directe

    Les jeunes médecins ne sont pas satisfaits de ces évolutions. Que leur répondez-vous ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Il manque 30 000 infirmières. Comment former davantage ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:34Fait
    « il faut faire évoluer nos métiers de la santé qui ces trente quarante dernières années ont très peu évolué »
  • 6:46Fait
    « chez moi on a fermé enfin orléans l'hôpital dans l'est on sait plus de 100 lits fermés parce qu'on manque d'infirmières »
  • 7:29Chiffre
    « on estime à plus de 20% d'augmentation du nombre de médecins malgré tout je crois pas que ce sera suffisant dans 10 ans 15 ans »
  • 8:13Fait
    « il ya des étudiants des lycéens ont envie de devenir infirmiers infirmières et une fois qu'ils le sont pour autant c'est pas sûr qu'il le reste »
  • 11:47Chiffre
    « les revalorisations salariales c'est 10 milliards d'euros dans les plf et c'est ce que nous avons voté »
  • 11:47Chiffre
    « c'est 19 milliards pour l'investissement mais c'est aussi et ça se retrouvait dans la loi que j'avais pu porter est votée au mois d'avril sur la gouvernance de l'hôpital »

Temps de parole

  • ?97 %
  • non_speech3 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:12
Locuteur

nous sommes heureux de vous recevoir de vous revoir ici à son expo sur le plateau tv fhp direct et nous recevons la députée stéphanie rist bonjour madame vous êtes député du loiret loir et de l'oil le centre de la france quasiment exactement et alors nous sommes très heureux de vous recevoir d'abord parce que vous êtes une grande spécialiste des questions de santé votre médecin rhumatologue en examen lundi matin lundi matin et le reste du temps vous êtes à l'assemblée nationale et vous défendez plusieurs contextes de la santé donc on vous a beaucoup vu sur le plfss mais également on va parler de cette de cette ppl vous allez nous expliquer un petit peu de manière pédagogique ce que c'est qui d'ailleurs a pris votre nom la ppl rist avec des tas de sujets l'intérim médicale mais aussi l'accès direct aux professionnels de santé la formation des professionnels tout comme médecin que vous êtes vous intéressé beaucoup plus soignons nous allons parler de tout cela et puis on va parler d'une manière générale de la santé première quand même question la situation à la fois évidemment épidémique nous venons de recevoir le professeur alain fischer quand on est parlementaire comme vous l'êtes comment on regarde cette situation et puis l'ambiance dans les établissements de soins dans les hôpitaux mais dans les cliniques aussi c'est pas toujours parfait un ca ce temps on le sent qu'elle est quel est votre diagnostic de pertes l'ambiance allait en libéral ainsi derrière elle est difficile mais finalement dans tous les corps de métiers autres que la santé c'est pareil quand vous discutez avec des chefs d'entreprise la reprise après cette crise elle a interrogé chacun d'entre nous sur ces et volonté de deux futurs et la reprise économique est très très bonne et on peut s'en féliciter mais la reprise dans l'ambiance est difficile et on l'a beaucoup entendu pour les établissements de santé des équipes sont fatiguées et c'est vrai il ya des départs finalement pas autant que ce qu'on pourrait dire dans les départs et donc il reste des équipes fatiguées à qui va falloir redonner du sens pour le soin est-ce que c'est fatigués ce qui est probablement le cas pour celles et ceux qui ont été vraiment au front enfin tout le monde n'a pas été non plus dans les établissements de santé mais c'est probablement une question peut-être de sens effectivement comme vous le dites en tout cas de de perspectives de lassitude les dires générale -2 peut-être fatigue physique que de fatigue psychologique donc oui il y avait déjà avant la crise dans les établissements de santé cette perte de sens alors qu'on utilise à tout va mais en tout cas des équipes qui s'éloignait du sens de métier premier et est donc la crise évidemment n'a pas arrangé cette situation donc il va falloir redonner une vision du sens et de l'optimisme aussi parce que les discours qu'on entend beaucoup sont plutôt pessimistes il faut aussi redonner de l'optimisme vous la sentez cette déception peut-être chez les médecins mais surtout chez les soignants vous même moi ce que je vois quand je vais le lundi l'hôpital ce que je vois c'est des équipes qui continue à s'occuper des gens à les soigner correctement et et à être motivé et avoir des idées et je vois beaucoup de l'équipe qui ont des projets et qui ont envie de les porter donc c'est plus une attente sur cette volonté de faire avancer leurs projets je voudrais vous parler alors d'abord des soignants et des médecins mais aussi des soignants eux mêmes alors avec cet accès direct par exemple que vous avez d'ailleurs dans votre ppl dans le plfss là on est dans le plfss son ami un parent amendement chez les portes et l'accès direct aux kinésithérapeutes et orthophoniste pour six départements dans le cadre d'une expérimentation pour permettre deux choses la première c'est que dans les territoires où la démographie médicale est faible on a des patients qui ont des pertes de chance parce qu'il peut pas voir avoir accès au kiné par exemple rapidement donc c'est la première des choses est la deuxième c'est qui me paraît très important de faire évoluer les métiers il faut faire évoluer nos métiers de la santé qui ces trente quarante dernières années ont très peu évolué il faut les faire évoluer pour permettre cette attractivité dont on parle beaucoup et aussi pour faire face à la démographie vieillissante qui arrive et vous savez très bien avec des chiffres impressionnants dans les années qui viennent de vieillissement de la population dont il va falloir s'occuper donc il est important dès maintenant de faire évoluer les métiers de la santé pour est attractif et ce pour répondre à ce besoin stephanie rice qu'est ce que vous répondez aux médecins les jeunes d'ailleurs ça c'est curieux mais enfin bon en tout cas les jeunes qui ne sont pas satisfait notamment quand il son ophtalmologiste de devoir de voir qu'il ya un accès direct en tout cas au moins pour certains actes lunettes lentilles de contact par exemple avec des orthoptistes ou alors comme vous l'avez cité dans notre profession qu'est ce que vous leur répondez témoin sur mon territoire qui a fait en région centre la région la plus faible en démographie médicale ces sujets ils ne viennent pas l'accès direct kiné les médecins attendent les coopérations entre professionnels ils l'attendent encore plus c'est pour ça que dans la proposition de loi que j'avais fait que maintenant une loi on a simplifié les protocoles de coopération ça dépend aussi des territoires ça dépend des postures on les connaît les postures et puis peut-être aussi un sujet de rémunération des professionnels et je crois qu'il faut détacher ces deux sujets il ya un sujet de rémunération est un sujet de délégations de tâches de partage des compétences et d'évolution des métiers et si on ne détache pas ces deux sujets on aura du mal à avancer et du mal à faire face aux besoins qui vont arriver dans les années qui viennent alors il ya quand même tout le monde est d'accord un nom que important crillon m'enfin bon importants notamment de soignants d'infirmiers sont mille cent trente mille enfin le bon les chiffres et qui courent mais peut-être encore plus fortement de formation de ces soignants qu'est ce que vous répondez à ça je crois qu'il ya urgence il ya urgence à comprendre que on manque actuellement d'infirmières il ya un nombre de lits de fermer dans les établissements qui peut être important plus ou moins selon les régions puisque c'est les infirmières ont une région qui ont la compétence pour le nombre de formation d'infirmière chez moi on a fermé enfin orléans l'hôpital dans l'est on sait plus de 100 lits fermés parce qu'on manque d'infirmières et ça c'est aujourd'hui alors qu'on sait que dans trois ans cinq ans le pic de vieillissement arrive il va falloir dès maintenant accepter de former beaucoup plus de professionnels et notamment des infirmières les infirmières pour moi c'est un métier très socle de la santé qui permettrait en ville et à l'hôpital avec des formations se sait en avance maintenant sur les un char pratiques avancées avec des formations de pouvoir prendre en charge la démographie vieillissante qui arrive dans les années qui est ce que les mesures que vous prenez vous là actuellement c'est à dire vous êtes un parlementaire de la majorité est ce qu'elles seront suffisantes alors on a avait été enfin numerus clausus alors oui il fallait le faire il ya 20 ans mais voilà enfin il ya plus de numerus clausus pour la formation des médecins on va pouvoir former plus on estime à plus de 20% d'augmentation du nombre de médecins malgré tout je crois pas que ce sera suffisant dans 10 ans 15 ans avec le vieillissement de la population donc oui il faut former plus notamment d'infirmières et ça c'est une compétence des régions donc la parlementaire que je suis ne peut pas mettre dans la loi d'augmenter la formation nombre d'infirmières formées ah bon l'état n'a pas de le ministère le rescrit est ce que c'est en discussion notamment avec les ars nommés pour qu'on peut mais mais c'est un dialogue qui doit se faire avec la région oui et comment on fait pour trouver son trente mille embauches et a dit le président de la fédération hospitalière de france ou formé plusieurs dizaines de milliers d'infirmiers parce que le chiffre était pas très clair non c'est sûr pas coups reçus la première formation choisie ces infirmières donc après donc ça veut dire qu'il ya des étudiants des lycéens ont envie de devenir infirmiers infirmières et une fois qu'ils le sont pour autant c'est pas sûr qu'il le reste oui il ya du travail à faire sur pourquoi un certain pourcentage arrêtent pendant les études et pourquoi et ça on y on a travaillé notamment avec le ségur faire un des métiers attractive financièrement mais aussi je crois qu'une grande partie de l'attractivité sur l'évolution des compétences oui notre excellent confrère le quotidien du médecin titré récemment l'assemblée nationale déshabiller les médecins et la profession voit rouge vous êtes d'accord ils ont raison de voir rouge ou pas mais je crois encore une fois qu' il faut poser clairement la question des rémunérations de la rémunération moi je crois qu'un général ina n'est pas assez payés quand il fait trois quarts d'heure de consultation avec une personne âgée compliqué voilà donc je crois qu'il faut vraiment détaché la rémunération des professionnels il ya des combats avoir de l'évolution des métiers c'est pas normal que le métier de médecin soit le seul métier qui existe qui n'est pas évolué dans sa délégation de tâches il pourrait y avoir une remise en cause de ça repart cette histoire avant les élections présidentielles d'obliger les médecins à s'installer au moins au début qu'est-ce que définitivement position j'espère que dans la campagne ça sera pas en tout cas le seul sujet de santé de la campagne je crains que ça puisse l'être mais je voulais vous poser la question après mais est-ce que des noms mais il faut en prix mais on entend ça c'est à dire que moi dans ma carte dans cette chose dans ma permanence j'ai pas une semaine où des gens viennent pas me voir en disant vous devez faire obliger les médecins à s'installer personnellement je crois que c'est pas la solution miracle du tout parce qu'on n'a pas former assez de médecins pour répondre au problème même si on les obligeait à s'installer moi ma région al forme deux fois moins de médecins que les autres régions donc même si vous obligez les gens de maquis ont fait leurs études dans ma région à s'installer j'aurai toujours deux fois moins de médecins que les autres régions donc je crois que l'obligation d'installation des médecins elle a un sens quand il ya trop de médecins quand il y en a beaucoup et qui en a pas à dire donc voilà j'espère que dans la campagne la santé au sens large pas que l'hôpital parce qu'on voit bien que les difficultés des établissements de santé elles sont en rapport avec la ville qui se portent pour certains secteurs pas mieux donc j'espère que dans la campagne aura les sujets santé au sens large du système de santé vous avez reçu tout à l'heure sur la santé publique c'est un enjeu aussi pour moi de la santé de demain et est ce que la santé sera vraiment un des sujets à votre avis de la campagne présidentielle je le souhaite je crois comme bouclier je crains que malheureusement même si la santé est un des sujets que les gens mettent dans les trois quatre premiers thèmes importants alors la crise a probablement favorisé ça mais c'est un sujet avec compliqué politiquement compliqué parce qu'il n'y a pas de baguette magique pas de solution miracle donc c'est je sais pas si ça sera portée dans la campagne je le souhaite sur les conditions sur les conditions de travail donc on disait qu' effectivement il y avait là aussi pas mal de contestation d'ailleurs on voit que ya pas de différence fondamentale selon les types de d'établissement il ya souvent d'ailleurs l'étude je me réfère à une étude récente assez complète de l'adresse où on voit que l'on met en évidence eu des difficultés dans les établissements les horaires atypiques les horaires difficiles les gardes des heures supplémentaires des contraintes physiques enfin chez les soignants ça c'est des choses que dont vous prenez vous également vous avez conscience en tant que parlementaire mais aussi soyons en tant que parlementaire on la prie on en a pris conscience et avec le ségur et les mesures législatives qui ont suivi du ségur d'une part avec les revalorisations salariales c'est 10 milliards d'euros dans les plf et c'est ce que nous avons voté de revalorisation salariale c'est 19 milliards pour l'investissement mais c'est aussi et ça se retrouvait dans la loi que j'avais pu porter est votée au mois d'avril sur la gouvernance de l'hôpital en remettant de service comme unité importante en mettant plus de re donnant plus de pouvoir aux médecins de la valorisation de ses équipes médicales dont on a vu que quand elle s'entendait avec les directions elle pouvait faire des choses très intéressantes notamment lors du coc vide donc oui on en a pris on en a pris acte de cette nécessité d'améliorer la vie mais là où vous avez raison c'est que je crois qu'il faut travailler davantage sur les horaires les horaires décalés et c'est un sujet qui n'est à mon sens pas que dans la santé on voit bien que des d'autres métiers complètement d'ordre de man d'un sentier quand il faut travailler à horaires décalés ou le week-end on a du mal à être attractifs sur ses métiers donc je crois que c'est un débat aussi de sociétés de réfléchir d'innover à de nouvelles organisations pour que ce travail en horaire qui soit décalé soit acceptable par les générations qui arrivent voilà il y aura sans doute un débat comme on les aime dans notre vie politique française sur la décentralisation la régionalisation le rôle de l'état etc alors il ya une loi qui est la loi qui est portée je crois par la ministre madame

13:49
Non speech

[Musique]

13:50
Locuteur

jacqueline gourault la loi 4 des différenciations décentralisation déconcentration bon c'est une paille très grandes oies d'ampleur si alors si ne c'est une énorme loi qui touche un peu la santé et poulain tous les sujets un petit peu la santé est quand même un article intéressant qui propose que les les élus des régions interviennent dans le conseil de surveillance des drs donc un poids plus territorialisée de ses agences et des élus pour permettre une cohérence territoriale donc c'est quand même intéressant et le rapport je recevrai d'ailleurs les auteurs du rapport jean karl relier madame firmin le bodo sur les agences régionales et leur les industriels de santé leur organisation ça vous a intéressé le lire quelle est votre position sur l'évolution de ces ars d'ailleurs j'ai reçu ici même ce matin le directeur régional de nouvelles aquitaine je crois que sur ce sujet mais comme en fait sur les autres je crois que ce qu'il faut qu'on pose c'est pas les outils mais c'est le projet médical vis-à-vis d'une population notamment qui vieillit c'est comment on veut soigner les gens demain et après on utilise les outils autour et pour moi les agences régionales de santé peuvent être un outil efficace mais d'abord posons nous la question de comment demain on soigne les gens d'accord eh bien écoutez merci beaucoup d'être venu nous voir au stephanie rice en tout cas nous avons été très heureux et cet entretien clos notre journée de cette de celui le première premier jour première journée de son expo ici 2021 et nous avons été très heureux de terminer avec vous comme il se devait merci stéphanie rist et à demain

15:42
Non speech

[Applaudissements] [Musique]