đŽ âOn essuie beaucoup de critiques sur le fait de donner la force : soyez Ă l'aise avec ça.â
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« On a subi beaucoup de critiques sur les actions qui sont menées, sur le fait de donner la force. »
- 0:43Fait
« Les instructions que le cas préfet de police qui répercute, c'est qu'on intervient quand il y a des violences, quand il y a des exactions. »
- 1:17Fait
« On maltraite pas la jeunesse, on filme ces lycéens, on maltraite personne. »
Temps de parole
- ?100 %
â 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).
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On a subi beaucoup de critiques sur les actions qui sont menées, sur le fait de donner la force. Soyez à l'aise avec ça. Mardi 13 octobre en fin d'aprÚs-midi, des échauffourées éclatent à Paris prÚs des Invalides. Des affrontements qui vont durer jusqu'à la nuit. Ce soir-là , le ministre de l'Intérieur décide de se rendre dans une caserne de police pour marquer son soutien aux unités prises à partie. Notre caméra est la seule à pouvoir assister à leur échange. Je je je suis venu ce soir pour vous remercier pour votre engagement dans le moment que traverse notre pays. Je sais que vous vous tenez bon, hein, toutes et tous, vous tenez bon. On a subi beaucoup de critiques sur les actions qui sont menées, sur le fait de donner la force.
Soyez Ă l'aise avec ça, hein. Les instructions que le cas prĂ©fet de police qui rĂ©percute, c'est qu'on intervient quand il y a des violences, quand il y a des exactions. Ăvidemment, je sais qu'il faut qu'on fasse attention, il y a beaucoup de jeunes, il y a beaucoup de lycĂ©ens. Je sais que vous faites hyper attention, hyper attention. Dans les manifs, c'est diffĂ©rent, hein. Dans les manifs, on l'a encore vu cet aprĂšs-midi, hein. Moi, j'ai bien vu qu'on avait les casseurs, les black blocks habituels. VoilĂ , la journĂ©e a Ă©tĂ© rude, je pense que vous ĂȘtes fatiguĂ©s, fatiguĂ©s et il faut se prĂ©parer aussi aux jours qui qui viennent.
Qu'est-ce que vous rĂ©pondez Ă ceux qui vous reprochent d'aller trop au contact, de de de de maltraiter la ? stratĂ©gie. On maltraite pas la jeunesse, on filme ces lycĂ©ens, on maltraite personne. Bon, puis qu'on prenait des pavĂ©s toute la journĂ©e. Les insultes encore, je dis on serre un peu les dents, c'est compliquĂ©, mĂȘme si c'est pas acceptable. Ăa fait 26 ans que je suis dans la police, ça me fait ça me fait pas plaisir. Euh, quand vĂ©ritablement on voit des projectiles et qui ça casse, vous avez entendu le ministre, hein, on a dĂ» intervenir. En plus, lui, il y a un lien particulier, il Ă©tait prĂ©fet de police, il avait vraiment un lien avec nous, franchement.