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Discours / meetingInstitut de la finance durable· 16 avril 2026 6 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesEurope & international

Intervention vidéo de la Ministre Monique Barbut - Les Rencontres de l'IFD 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:58Fait
    « la sortie des énergies fossiles n'est plus seulement un enjeu de climat, c'est aussi un enjeu de souveraineté et de pouvoir d'achat. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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propose qu'on retrouve maintenant en image Monique Barbu, la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature. Elle n'a malheureusement pas pu être parmi nous aujourd'hui, mais elle tenait à nous envoyer ce message. On l'écoute. Monsieur le président, madame la directrice générale, mesdames et messieurs, je regrette de ne pas pouvoir être présente parmi vous aujourd'hui, mais je suis ravie de pouvoir malgré tout vous adresser quelques mots. Le thème de cette édition réconcilié transition écologique et souveraineté raisonne particulièrement dans le contexte actuel car comme l'actualité

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internationale nous le rappelle, la sortie des énergies fossiles n'est plus seulement un enjeu de climat, c'est aussi un enjeu de souveraineté et de pouvoir d'achat. Au-delà de la situation d'urgence dans laquelle nous nous trouvons, la transition écologique est aussi un levier pour renforcer notre capacité à produire sur notre propre sol des ressources essentielles. Aujourd'hui, déjà une usine sur tro créée en France relève de l'industrie verte. Concrètement, cela signifie que grâce à la transition écologique, nous produisons aujourd'hui davantage de

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richesse sur notre sol. Ainsi, investir pour la transition écologique revient aujourd'hui à investir pour la souveraineté de notre pays, que ce soit pour financer des solutions alternatives aux énergies fossiles, pour encourager les circuits courts, pour imaginer des infrastructures plus sobres et plus résilientes ou encore pour protéger la qualité de nos ressources et la fertilité de nos sols. Ces investissements sont indispensables. Ils doivent nous permettre de construire la France de demain. Une France qui aura su rebâtir sa souveraineté avec pour

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fondation ses politiques écologiques. Si nous voulons réunir les financements nécessaires, nous pouvoir public devons créer un cadre pour y parvenir. Cela commence par un impératif simple. donner aux acteurs économiques la visibilité de long terme dont ils ont besoin pour investir. C'est dans ce cadre que s'inscrit la stratégie nationale bacarbone que nous avons mise en consultation en décembre dernier. Cette feuille de route nous permet de disposer d'une méthode précise pour atteindre la neutralité carbone à horizon 2050.

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précise pour chaque secteur les efforts à déployer pour y parvenir et ainsi permettre les investissements nécessaires. En tant qu'acteur public, nous devons aussi parfois tracer des chemins pour aller là où aucun investisseur ne serait allé sans le soutien de l'État. C'est notamment l'objet des outils de finance mixte qui permettent à l'argent public de jouer un rôle d'entraînement. sur d'autres sources de financement. En tant qu'acteur public, nous pouvons aussi permettre aux acteurs de disposer d'informations fiables pour orienter

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leur choix d'investissement. Le label Greenfield lancé par le ministère de la transition écologique il y a 10 ans a marqué une première étape en permettant d'orienter 35 milliards de fonds publics et privés vers des solutions de la transition écologique. Cette première étape était nécessaire mais la finance durable peut faire beaucoup plus. Plutôt que de simplement identifier les entreprises déjà durables, vous disposez par votre rôle d'actionnaire ou d'investisseur d'un véritable pouvoir d'influence pour accélérer la transition des entreprises

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engagées dans des efforts réels. Aussi, d'ici la fin de l'année, nous vous proposerons une nouvelle déclinaison du lapel Greenfine qui aura deux objectifs. Premièrement, valoriser les acteurs qui financent les besoins concrets de la transition écologique en Europe et donc notre souveraineté car un/art de l'épargne européenne finance l'économie américaine aujourd'hui encore. Deuxièmement, mettre en valeur les entreprises disposant de plans de transition crédibles et les investisseurs qui les accompagnent avec

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exigence, notamment à travers l'engagement actionnal. Ce travail se fera évidemment en lien avec vous afin que cet outil soit le plus efficace et utile possible. Avant de conclure, je voudrais bien sûr aussi saluer le rôle essentiel de l'Institut de la Finance Durable pour accompagner cette dynamique. C'est grâce à ce type d'événement que nous parvenons à fédérer l'ensemble des énergies dont nous avons besoin pour financer les transformations dont notre pays a besoin. Je vous souhaite donc des

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échanges constructifs et éclairants à la hauteur des défis. que nous avons à relever ensemble. Merci pour votre écoute.