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InterviewRadio J — L'interview politique· 17 janvier 2024 12 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉducation & rechercheSantéSécurité

Violette Spillebout - Le Barbier du matin du 17/01/24

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette forme de conférence de presse était adaptée pour faire passer les messages ?

  • 0:50OuverteRéponse directe

    Le 7 février, cérémonie d'hommage aux victimes du Hamas. Beaucoup disent que c'est trop tard.

  • 1:41OuverteRéponse directe

    Vous craignez que certains élus de gauche radicale refusent de s'associer à cet hommage ?

  • 2:22OuverteRéponse directe

    Le président a rappelé son attachement à un cessez-le-feu à Gaza. La France est-elle en échec ?

  • 3:30RelanceRéponse directe

    L'opposition dit que la conférence était un rendez-vous avec lui-même, pas avec la Nation. Comment répondez-vous ?

  • 4:34RelanceRéponse directe

    Aller vite et au plus proche des Français, ça veut dire contourner le Parlement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:24Locuteur 1Fait
    « Ce qui est sûr, c'est qu'elle était originale. »
  • 0:25Locuteur 1Fait
    « Ça faisait depuis 2019 que le président de la République n'avait pas fait ce format conférence de presse, question en réponse. »
  • 1:00Locuteur 1Fait
    « En tout cas, on est quatre mois, effectivement, après ce massacre, après ces attaques. »
  • 2:31Locuteur 2Fait
    « Là, la France est en échec. »
  • 2:33Locuteur 1Fait
    « Il a dit, je ne lâcherai pas, je continuerai de discuter avec le gouvernement israélien. »
  • 4:56Locuteur 1Fait
    « On a voté beaucoup de lois. Je parlais du régalien, mais aussi, par exemple, les énergies, le renouvelable nucléaire, le pouvoir d'achat. »
  • 5:08Locuteur 1Fait
    « la constitutionnalisation de l'IVG et bientôt la fin de vie »
  • 5:11Locuteur 1Fait
    « la retraite, l'assurance chômage, le travail. »
  • 6:15Locuteur 1Fait
    « Il a fait un choix, un choix que moi, je trouve loyal, bienveillant, qui est d'excuser une maladresse dans une prise de parole et de faire confiance à une ministre qui a déjà prouvé ses compétences. »
  • 7:23Locuteur 1Fait
    « Je suis très favorable à la tenue unique. »
  • 8:22Locuteur 1Fait
    « Alors beaucoup de jeunes souhaitent s'engager dans le service national universel. »
  • 9:32Locuteur 1Fait
    « Il faut être vigilant, vous avez raison. Parce que beaucoup de Français souffrent. »
  • 9:50Locuteur 1Fait
    « Mais il y a une réalité, c'est que d'abord, dans ce dispositif, on limite fortement pour toutes les personnes qui souffrent d'affection de longue durée. »
  • 10:51Locuteur 1Fait
    « C'est le refuge de la protestation et de la colère. »

Temps de parole

  • Locuteur 184 %
  • Locuteur 216 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Locuteur 2

Philippe Bou, bonjour. Bonjour. Député Renaissance du Nord, le Nord qui n'est pas encore dans la neige, mais ça va être pour aujourd'hui. Donc prudence, évidemment, si vous prenez la route là-bas. On a beaucoup de choses à commenter de cette allocution du président hier, la forme conférence de presse. Est-ce que cette forme était adaptée, selon vous, pour faire passer les messages ?

0:24
Locuteur 1

Ce qui est sûr, c'est qu'elle était originale. Ça faisait depuis 2019 que le président de la République n'avait pas fait ce format conférence de presse, question en réponse. Moi, ce que j'ai apprécié, c'est finalement un propos liminaire assez court, avec quelques annonces spécifiques qu'il souhaitait porter personnellement, notamment sur l'éducation, on y reviendra. Et puis, un libre champ à beaucoup de questions, y compris des questions délicates auxquelles, je crois, il a répondu avec franchise et puis beaucoup de détermination.

0:48
Locuteur 2

Alors, on va faire le tour de ces thèmes. Il y a une date, évidemment, qui a marqué nos auditeurs. Le 7 février prochain, il y aura une cérémonie d'hommage national aux victimes du Hamas, notamment aux victimes françaises. Beaucoup disent que c'est trop tard, il fallait la faire plus vite.

1:00
Locuteur 1

En tout cas, on est quatre mois, effectivement, après ce massacre, après ces attaques. Je pense que la parole du président de la République, ce moment de rassemblement auquel il a invité tous les Français à se joindre, était très important pour nous tous, pour les personnes qui ont encore des otages qu'ils attendent, dont ils attendent le retour, pour toutes les personnes, familles de victimes, et puis pour toutes les Françaises et les Français qui sont attachées à la lutte contre l'antisémitisme et le racisme. On est tous là, chaque jour, très attentifs aux nouvelles qu'on peut attendre.

Et ce moment de rassemblement national, de cette union républicaine, comme on l'a vécu au moment de la marche, il est important que chacun puisse s'y associer, y compris dans nos villes.

1:41
Locuteur 2

La marche est divisée aussi, on se souvient des propos de la France insoumise. Vous craignez que là aussi, certains élus de gauche radicale refusent de s'associer à cet hommage ?

1:49
Locuteur 1

Alors, je ne le crains pas, je le regrette. Je regrette qu'on ait encore des élus de la République, des députés qui prennent des positions, qui sont contre cette nation unie, qui sont contre notre Ve République systématiquement, en créant le chaos à l'Assemblée nationale, en refusant tout simplement de marcher avec des femmes et des hommes qui sont rassemblés pour une cause juste, une cause importante, et pour aussi porter un message d'espoir et d'union pour nos enfants, pour l'avenir de la France, pour l'avenir du monde. C'est des responsabilités très importantes de participer à ces marches et à ces rassemblements.

2:22
Locuteur 2

Le président de la République a rappelé aussi son attachement à un cessez-le-feu, aujourd'hui à Gaza, qui semble sur le terrain impossible. Là, la France est en échec.

2:31
Locuteur 1

Il a d'ailleurs reconnu le président de la République. Il a dit, je ne lâcherai pas, je continuerai de discuter avec le gouvernement israélien. Il faut que les frappes soient ciblées. Il faut qu'on arrête d'y aller autant à l'aveugle avec des victimes civiles et des images d'horreur comme on les voit aujourd'hui. On sait les techniques du Hamas. Il a rappelé d'ailleurs la responsabilité de ce groupe terroriste qui utilise les civils, les écoles, les hôpitaux pour cacher les armes et finalement comme bouclier.

Mais voilà, il ne faut pas lâcher ce dialogue, cette nécessité d'un président de la République qui cherche des solutions pour aller vers un cessez-le-feu, vers la paix, vers cette solution à deux États. Il reconnaît que c'est difficile, il ne peut pas tout dire. Mais moi, je crois qu'il faut continuer de dénoncer aussi ces attaques qui font des victimes, des enfants, des femmes qui sont déjà elles-mêmes victimes de l'organisation terroriste sur les zones touchées. Et donc, c'est des images qui sont insupportables.

3:30
Locuteur 2

Alors, globalement, sur la prestation d'hier, l'opposition dit ce matin que ce n'était pas un rendez-vous avec la Nation, mais un rendez-vous avec lui-même, c'est ce que dit Eric Ciotti. Il y avait beaucoup trop d'autosatisfaction. Comment répondez-vous à cette critique ?

3:41
Locuteur 1

Je dirais que l'allocation du président de la République, c'est plutôt la détermination et l'honnêteté. La détermination, il a montré aussi que la politique, c'est complexe, c'est long. Bien sûr, il faut des actions rapides et visibles pour les Français, on y reviendra. Mais il fallait aussi qu'il montre, et je trouve qu'il l'a plutôt bien fait, la continuité dans un engagement politique depuis sept ans en tant que président de la République, avec des réformes profondes pour le pays, notamment sur le champ régalien.

Il a reparlé des grandes lois qu'on a votées avec des moyens renforcés pour la police, la justice, l'armée, les lois qui ont permis aussi d'avancer sur l'éducation, les décisions, et puis la façon dont elles se concrétisent sur le terrain. Et c'est là qu'on a une vraie inflexion, je trouve, un tournant, dans cette deuxième partie du quinquennat, avec notre nouveau Premier ministre Gabriel Attal. C'est-à-dire que là, il demande d'aller vite sur les résultats et d'aller au plus proche des Français.

4:34
Locuteur 2

Aller vite et aller au plus proche des Français, ça veut dire, pour beaucoup des annonces d'hier, contourner le Parlement, agir par le règlement ou par la circulaire. Est-ce que vous vous sentez, vous, court-circuité parlementaire inutile ?

4:45
Locuteur 1

Alors, depuis un an et demi, presque deux ans maintenant, à l'Assemblée nationale, j'estime qu'on a été largement reconnus, on a été le cœur battant du débat politique. Ça s'est passé là, oui. On a voté beaucoup de lois. Je parlais du régalien, mais aussi, par exemple, les énergies, le renouvelable nucléaire, le pouvoir d'achat, de nombreuses lois. Et puis, on a travaillé aussi sur des lois qui vont se concrétiser avec la constitutionnalisation de l'IVG et bientôt la fin de vie, donc sur du sociétal. Aussi, la retraite, l'assurance chômage, le travail. Donc, tous ces sujets-là, effectivement, on les a pris à bras de corps en début de deuxième quinquennat à l'Assemblée nationale.

Il faut maintenant que nous, les parlementaires, on puisse aussi jouer un rôle de contrôle du gouvernement. C'est sur le terrain, quand on est avec des proviseurs de collège, avec des parents d'élèves, avec des familles, de voir la concrétisation des décisions qui sont prises au Parlement. Donc, pour moi, je ne me sens pas du tout contournée. Je me sens dans la poursuite de mon rôle. C'est le dernier kilomètre. Il faut que, jusqu'à chaque habitant, on sente l'effet des réformes et des mesures. Et là, on n'est pas encore au rendez-vous. Pas suffisamment. Le président de la République l'a dit. C'est une des grandes missions du nouveau gouvernement autour de Gabriel Attal.

C'est d'être efficace et puis de corriger des décrets qui ne seraient pas bien écrits ou de faire attention à ce que l'esprit de la loi qui a été votée et des débats politiques qu'on a avec nos oppositions soient respectés dans l'application.

6:03
Locuteur 2

Alors, il a beaucoup parlé, le président hier, d'Éducation et notamment de sa ministre, Amélie Oudea-Castera, qui est dans la polémique. On ne juge pas les gens sur le choix de leur école, a-t-il dit. Est-ce qu'il a réussi à sauver le soldat Oudea-Castera ?

6:15
Locuteur 1

Il a fait un choix, un choix que moi, je trouve loyal, bienveillant, qui est d'excuser une maladresse dans une prise de parole et de faire confiance à une ministre qui a déjà prouvé ses compétences, son engagement au sein du ministère des Sports et à la veille du défi des Jeux Olympiques. On le sait, Amélie Oudea-Castera est une femme extrêmement travailleuse, extrêmement rigoureuse dans les détails. C'est quelqu'un qui saura aussi négocier parce que, contrairement à ce qu'on dit, on l'a vu avec les fédérations sportives, elle a su négocier et prendre des décisions courageuses. Elle fera la même chose à l'éducation nationale. Elle sera entourée de ministres délégués, de secrétaires d'État.

Eh bien, écoutez, les syndicats, je pense qu'après passer cette polémique regrettable, je pense qu'ils seront autour de la table parce que leur intérêt, comme ceux des membres du gouvernement, c'est l'avenir de nos enfants. C'est qu'on est des parents d'élèves qui soient rassurés, des profs remplacés, moins de harcèlement scolaire et puis la nation au cœur de l'école.

7:17
Locuteur 2

Est-ce qu'à Lille, dans les écoles, vous souhaitez que dans quelques mois, quelques années, il y ait l'uniforme, la tenue unique ?

7:23
Locuteur 1

Je suis très favorable à la tenue unique. D'abord, parce que quand j'étais petite, j'ai expérimenté le tablier, les tenues uniques dans les colonies de vacances et j'en ai plutôt un bon souvenir, un souvenir d'égalité, cette uniformité qui nous rassemble, qui permet qu'on ne se préoccupe pas du vêtement et qu'on soit vraiment à la fois concentré sur le travail et puis qu'il n'y ait plus ces différences sociales, parfois cette discrimination qu'on peut voir dans certaines écoles. On le sait, l'efficacité est contestée pour la tenue unique.

Donc je crois que le président de la République l'a rappelé, il faut que ce soit confié au maire ces expérimentations, c'est le cas dans ma circonscription, à Tourcoing, la maire de Tourcoing a décidé de se lancer dans plusieurs écoles sur cette expérimentation de l'uniforme et puis de voir avec les parents qui sont donc d'accord, la communauté éducative, quels sont les résultats bien sur les tensions qu'il peut y avoir au sein de l'école et puis aussi sur les résultats scolaires.

8:14
Locuteur 2

Pour la jeunesse, le président a rappelé aussi son attachement à la généralisation du SNU, le service national universel. Ça, ça risque de coincer, les jeunes ne sont pas très favorables.

8:22
Locuteur 1

Alors beaucoup de jeunes souhaitent s'engager dans le service national universel. Il faut faire la différence entre les jeunes en général. Pour certains, ils connaissent déjà le dispositif d'autres, ils vont le découvrir en seconde. Et puis les fédérations, les associations qui sont pour certaines très politisées et qui ne souhaitent pas que les budgets de la jeunesse soient engagés sur cette semaine de cohésion nationale qui permet pourtant de travailler sur nos valeurs communes, de travailler aussi sur la lutte contre les fausses informations, sur les premiers secours. Toutes ces éléments de base qui font de nos jeunes de véritables citoyens unis.

Donc moi je pense que là aussi la technique de l'expérimentation commence à montrer ses preuves. Il y a eu d'ailleurs des choses qui n'ont pas très bien fonctionné mais aussi beaucoup de séjours de cohésion qui créent de nouvelles amitiés, une ouverture culturelle. On peut aller plus loin. C'est aussi, vous savez, le sujet de la mixité entre les quartiers, entre les villes. On voit des jeunes issus de zones rurales, de quartiers populaires, de quartiers huppés qui se retrouvent dans le même esprit ensemble. Et ça finalement, on n'en a peu l'occasion dans notre société. Donc moi je pense que c'est une chance d'ouverture et de tolérance.

9:25
Locuteur 2

La franchise sur les boîtes de médicaments va augmenter. Est-ce que cela n'est pas de nature à se réveiller une colère type gilet jaune ?

9:32
Locuteur 1

Il faut être vigilant, vous avez raison. Parce que beaucoup de Français souffrent. On est à la veille de l'augmentation de ces tarifs d'électricité. C'est mal compris, c'est difficile à digérer parce qu'on ne peut plus payer les factures en fin de mois. Il y a encore les prix qui sont élevés pour l'alimentaire. Donc effectivement, d'entendre ces 50 centimes de franchise de médicaments, ça peut faire peur. Mais il y a une réalité, c'est que d'abord, dans ce dispositif, on limite fortement pour toutes les personnes qui souffrent d'affection de longue durée, donc qui ont des médicaments tous les mois réguliers. Là, il y aura un plafond à 50 euros par an.

Donc ce sont les personnes les plus fragiles. Et pour les autres, c'est une incitation, le président de la République l'a dit, à moins consommer de médicaments. On sait que les Français sont les mauvais élèves au niveau européen. Dans les pays de l'Est, par exemple, on utilise beaucoup plus les plantes de façon historique, culturelle, pour se soigner dans d'autres pays du monde. On utilise aussi moins les médicaments systématiquement en première intention. C'est l'inefficacité de certains antibiotiques pour des virus. Et donc tout ça, les Français, ils ont été mal habitués parfois. Je ne parle pas de ceux qui n'ont pas les moyens de se soigner, bien sûr.

Il faut continuer à être vigilant avec nos centres de santé, avec la couverture maladie universelle au plus fragile.

10:40
Locuteur 2

Le président de la République s'en est pris au Rassemblement National. Il dit, le Rassemblement National, c'est le parti de l'appauvrissement collectif. Mais on le voit bien, notamment dans votre région. C'est aussi parfois le parti refuge des pauvres qui veulent protester.

10:51
Locuteur 1

C'est le refuge de la protestation et de la colère. Et ça, il faut l'entendre. Et je crois qu'à ce titre-là, les mesures qu'a annoncées le président de la République, la volonté d'action rapide et très proche des habitants qu'il confie à Gabriel Attal, c'est essentiel, notamment en perspective des élections européennes. Il faut qu'on puisse montrer notre efficacité. Moi, je crois que beaucoup d'habitants, y compris dans ma région, ont un sentiment et parfois une réalité de l'impuissance de l'État ou d'une présence insuffisante des services publics. On le voit dans les inondations du Pas-de-Calais.

On doit aller jusqu'au bout de l'efficacité que les gens n'aient pas la double franchise d'assurance après deux catastrophes naturelles. Et ça, c'est la responsabilité de l'État de vérifier que ça fonctionne jusqu'au bout. Et c'est comme ça qu'on combattra le Rassemblement national, entre autres.

11:38
Locuteur 2

En un mot, vous évoquez les européennes. Qui est la bonne tête de liste pour vous puisque ça ne sera pas Stéphane Séjourné ?

11:43
Locuteur 1

Moi, je pensais que ce serait Stéphane Séjourné. Donc, effectivement, on va attendre la décision de notre parti. Olivier Véran, ça vous irait ? Mais Olivier Véran, ça m'irait très bien comme d'autres candidats. Je connais des députés européens, Valéry Haillet et d'autres qui sont extrêmement compétents. On a un bureau exécutif renaissance lundi prochain. On va avoir de belles discussions et je souhaite que ça aille vite et qu'il y ait une tête de liste derrière laquelle on puisse se rassembler pour les européennes.

12:08
Locuteur 2

Violette Spilbou, merci, bonne journée.

12:10
Locuteur 1

Merci beaucoup Christophe Barbier. Rendez-vous demain matin à 7h45. Votre invitée sera Olga Giverney, députée Renaissance de L'Ain.

Violette Spillebout - Le Barbier du matin du 17/01/24 — Violette Spillebout · Pourquijevote