La vérité sur le trou de 20 milliards de Macron par Naïm ! 😂 | La Semaine de Naïm
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:52non_speechFait
« La Russie fait des attaques numériques pour bloquer nos hôpitaux. J'ai fermé 15000 lits mais je veux mettre ça sur le dos de Dimitri. »
- 1:08non_speechPromesse
« Nous allons financer l'armement sans augmenter les impôts. Vous allez bosser jusqu'à 88 ans. »
- 9:45non_speechFait
« Je viens d'échanger avec le chancelier Olaf Scholz. Nous allons œuvrer pour une Europe plus unie, plus forte, plus souveraine en coopérant avec les États-Unis. »
- 13:23non_speechFait
« Sébastien le cornu c'était son conseiller. Donc ça vous donne une idée en fait. »
- 17:21non_speechFait
« Macron il a dit "C'est bon, on va faire un grenel." »
- 20:31non_speechFait
« Il a dit "C'est une époque nouvelle où tous devront agir pour la France." »
- 22:22non_speechFait
« Je chargerai le Premier ministre de former un gouvernement d'intérêt général. Donc ça veut bien dire que jusqu'ici c'était d'intérêt personnel. »
Temps de parole
- ?96 %
- non_speech4 %
≈ 10,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[applaudissements]
S'il avait des gosses, il en ferait he il réveillerait en pleine nuit. E je crois qu'il y a des voleurs dans le jardin et je crois que j'ai laissé la porte ouverte et en revanche, je suis sûr je sais pas me battre. Bonne nuit. OK. Alors cette allocution de Macron, bah je vais vous la traduire hein, parce que moi j'ai la chance d' à la maison. J'ai un dictionnaire français mytho mytho français. Donc OK. Nous rentrons dans une nouvelle ère. La menace russe est là. Je vais utiliser la guerre pour qu'enfin on reparle de moi. Et si ça suffit pas, sur la vie de ma mère, je dirais que Brigitte elle a un zgeg. J'en ai rien à [ __ ] faut que je buzz.
[applaudissements] La Russie fait des attaques numériques pour bloquer nos hôpitaux. J'ai fermé 15000 lits mais je veux mettre ça sur le dos de Dimitri.
[applaudissements] [applaudissements]
Nous allons financer l'armement sans augmenter les impôts. Vous allez bosser jusqu'à 88 ans. [applaudissements] La Russie diffuse des mensonges sur les réseaux sociaux pour manipuler l'opinion. La Russie me copie. Je vais porter plainte.
[applaudissements]
Et enfin, la patrie a besoin de vous. Donnez-moi l'argent. Comment faut vous le dire ?
[applaudissements]
Moi, dans cette histoire, moi ce qui me fait peur, moi c'est pas que Macron dise que c'est la guerre. Moi ce qui me fait peur, c'est que si c'est la guerre, le chef de guerre lui. C'est ça qui est flippant. Il ne connaît rien à la guerre. Tu sais qu'il a même finé son service militaire. Les seuls chars qu'il a vu, c'est ceux de la G Pride. C'est tout.
[applaudissements]
Voilà. Euh Poutine, il était au KGB, hein. Macron, il est sur TikTok si tu le cherches. Et même aux États-Unis. Le numéro 2 des États-Unis, c'est un ancien des marines. Le numéro 2 de France, c'est Droupi. Et d'ailleurs, Macron, il a chargé Baou de trouver le financement pour la guerre parce que c'est urgent. Et ça, c'est vraiment la preuve qu'il y a pas de menace russe parce que quand ta vie est vraiment venacée, tuappelles pas Bairou. Non, tuappelles jamais Baou. Si
[applaudissements]
si tu fais appel à Bairrou, si tu as un pédophile dans le coffre et tu sais pas où planquer là, tuappelle Baou. Allô Baou ! [applaudissements] Vous avez vu les États-Unis et l'Ukraine, ils étaient en Arabie Saoudite pour parler du cess le feu. Ils envoyaient ça en Russie. Poutine a dit peut-être on va le faire sur dépend les conditions, on sa pas trop mais en tout cas ça avance dans le bon sens, j'ai l'impression. Et du coup Macron il a tweeté, "Je me félicite de ces discussions pour la paix hein. Tu te félicites parce que tu y étais." Non. Ben alors, ferme ta gueule. Non, plutôt au lieu de te féliciter.
[applaudissements]
Il Je me félicite des discussions en Arabie Saoudite. Ils t'ont même pas appelé pour aller servir le thé et les macroûes. De quoi tu te félicites ? Mais c'est fou d'être aussi ridicule que ça. C'est comme si moi imagine je vais voir le spectacle d'un collègue, à la fin les gens ils applaudissent et moi je me lève. Merci, merci, je me félicite de spectacle. Merci. Te jure tu te félicites. Alors qu'on sait tous qu'il est en train de chialer sa race avec Brigitte. Brigitte, ils sont pas gentils. Je suis allé voir Poutine, je lui dis de faire la paix. Il a fait 3 ans de guerre et le jour où je dis c'est la guerre, ils font la paix ces bâtards.
[applaudissements]
Brigitte, on va être obligé de le dire. Alors, vous avez vu hein, le gouvernement, il se sent encore loupé là sur le le budget là. Ils ont fait un petit trou là. Ils ont dit "Non, c'est un petit écart, un petit écart de 20 milliards quand même hein, tu vois. Il y a pas eu un écart comme ça depuis Moïse. Donc ça fait quand même, on est pas mal." Je me suis dit "Mais comment ils peuvent se trouer comme ça ?" Je ne comprends pas. Qui fait le calcul ? C'est Bruno Lemire. Ah ben je comprends. Alors [rires] on aurait pu s'attendre à pire même. Vous savez Bruno Lemer, il veut se présenter pour 2027 là. Ouais. Ah bah oui. Bah ils l'ont dit les tontons flingueurs. Les cons ça haos tout.
[rires] La phrase c'est les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. Et c'est vrai que Bruno Lemire, qu'est-ce qu'on le reconnaît. Puis dans Ah il y a pas un jour je le reconnais pas Bruno, je te le dis hein. Bruno le maire 202 je pense on est tranquille. Vu comment il est fort en calcul, il va se présenter en 2029. Il va dire "Attends [rires] attends, comment ?" Je sais plus [applaudissements] du tout.
[applaudissements]
Un trou de 20 milliards. Et il est où ? Il est où ? [rires] Il est où ? Il est où le Mozart de la finance ? Il est où Macron ? Bah il est sur son petit piano. Tut tut Bruno, il est désaccordé le budget là. Tut tut. Le mozzart de la finance, le Francis Laland de la Conta. Ouais. Tu fous de ma gueule ? [rires] Et du coup là, les agences de notation, on va manger hein parce que vous savez les pays c'est on est noté comme comme des élèves en fait. Et là la France, on va passer en sec part à mon avis hein dans pas longtemps. [rires] Ah c'est comme ça l'humanité hein. Ça tourne hein. Regarde les Grecs l'immense civilisation que c'était hein. Maintenant c'est un sandwich qui donne le diabète.
C'est chaud hein. Ça descendait hein. [rires] Et nous c'est pareil. On passe de Général de Gaou à Macron. De Macron à Bruno le maire Bruno le maire à Bruno le maire. Je pense qu'on est au plus bas. [rires] À moins du retour de Manuel Vals, mais je pense qu'on pourra pas descendre plus bas. Enfin bref. Bon là avec la tournée euh je passe ma vie dans les gares. Alors les gares vous savez le l'autre pays de l'arnaque hein. Les gares hein là j'ai pris un sandwich sur Devau.
Tu sais le sandwich tu l'ouvres, tu dis "Peut-être je vais manger l'emballage, ça a l'air meilleur." [rires] J'arrive à la caisse, je lui demande un sac, elle me dit "C'est 15 centimes." Je av compris dans les 18 € du sa desbo. [rires] Non, c'est pour la planète. Je c'est pour la planète. Non, c'est pour me gratter 15 centimes. Qu'est-ce que tu parles de la planète ? C'est pas pour la planète. Tu l'as fait le sac, il est fait, il est là. Ça y est, c'est mort. Il est déjà là. La seule différence, c'est que les tortues, elles vont s'étouffer avec un sac payant. C'est tout ce qui va se passer, [rires] hein. Elles sont bourgeoises un peu les tortues, hein, je trouve, hein.
Tu veux sauver la planète, mets-le à 200 balles le sac là. D'accord. 15 centimes évidemment, je le prends. J'en prends deux même. J'en ai rien à [ __ ] Des tortues, je les aime pas. [rires] Elle m'énerve les tortues. Ça me fait flipper, je te jure. La tête là, tu sais, ça me rappelle Isabelle Born. Ça me ça Je te jure. Non mais regarde, regarde. Moitié Peugeot 404, on l'avait dit. moitié tortue. Alors, elle me dit vous voulez le ticket de caisse ? Je dis bah oui, je veux le ticket de caisse. Ça aussi ça finit dans le cul des tortues ou quoi ? [rires] [ __ ] bientôt il va nous faire payer le ticket. Bientôt il va nous faire payer l'argent.
On va dire donnez-moi un billet de 10, c'est 12 € quoi ? [rires] Je vais aux toilettes 1 € quoi on paye pour aller aux toilettes. Vous êtes même pas surpris tellement ça c'est normal. C'est devenu normal. En plus, si tu vas au bout de la logique, il devrait y avoir un grit tarifaire. [rires] On devrait pas payer le même prix selon ce qui s'y passe. [rires] Si tu vas au bout du truc, pipi 1 €, popo 3 €, popo après sa débo 40 €. [rires]
[applaudissements]
Alors, ah tiens, en parlant de popo, l'assaénissement de la scène. Euh, [rires] vous avez vu, ils ont dépensé 1 milliard pour qu'on puisse nager dedans. Et ça marchait, hein. Ça marche à une condition. Attends, c'était quoi ? Si si tu es un poisson, ça marche. Si tu es un poisson, ça marche. Ah non, si tu es un homo sapiens, reste dans le métro hein. Ah ouais, la ligne 13, c'est une talasso à côté, hein. Je te le dis, hein. Ah ouais. [rires] Là, les épreuves de Jo, celui qui gagne, c'est pas le premier, c'est celui qui sort vivant de l'eau. On va être là, c'est les épreuves paralympiques. Non, non, c'est la scène qui les a déglingué mon ami là. [rires] Oh, ça fait plaisir.
J'étais pas sûr celle-là, mais vous avez rigolé, vous êtes bien des bâtards. On est ensemble. C'est cool. [applaudissements]
[applaudissements]
Le préfet de police, il a dit "La scène sera propre." [rires] Il a dit "Sauf s'il y a un orage." Ouais. Le sandwich sabo c'est très bon sauf si vous le mangez là c'est chaud là [rires] ils ont dit il y a encore des bactéries à enlever Macro il a dit de toute façon je m'en fous moi à la fin promis je me baigne. Ah ouais laissez les bactéries un peu. Encore un petit peu là. Bon on y va. Bon ben Trump hein. Alors Macron il a dit je suis prêt à travailler avec Donald Trump. Ce à quoi Donald Trump a répondu rien parce qu'il en a rien à [ __ ] comme le monde entier hein.
Macron c'est le François Baou de l'international tu vois Macron qui dit "Je suis prêt à travailler avec Donald Trump, c'est ton clébar qui te dit je suis prêt à aller chercher la balle si tu me la jettes hein." [rires] Allez, vous me lâchez pas, on s'accroche.
[applaudissements]
Voilà, le jour de l'élection, Macron il a tweeté, "Je viens d'échanger avec le chancelier Olaf Scholz. Nous allons œuvrer pour une Europe plus unie, plus forte, plus souveraine en coopérant avec les États-Unis. [rires] Je vais traduire. J'ai fait LV2 bullshit." Donc je sais, [rires] je viens d'échanger avec le chancelier. Ça ça veut dire j'ai eu son assistant, il me rappelle mi-février. [rires] Nous allons œuvrer, on va rien branler. [rires] Pour une Europe plus unie, plus forte, plus souveraine. On est à ça d'être le tiers monde [rires] en coopérant avec les États-Unis en léchand cul du renard fluo. [rires]
[applaudissements] [applaudissements]
Alors, je sais pas pas si vous saviez, la semaine dernière, il y avait la le sommet des bricks en Russie. Alors, les briques, si vous savez pas ce que c'est, euh c'est une sorte de contresoirée [rires] et ils nous ont pas invité. En fait, c'est des pays qui se regroupent. Ils sont en train de bosser sur une nouvelle monnaie pour sortir de l'hégémonie du dollar, tu vois. C'est chaud. Et dans le même temps, Macron, il était où ? Il était au Maroc avec Ariel Dombal et Bernard Montiel. [rires] Bernard Monttiel, c'est pas une visite d'état, c'est vidéo gag [rires] et et Ariel Lombal parce que c'était Halloween, c'est pour ça parce qu'ils ont dit "Attends, e attends attends."
[applaudissements]
Ouais mais ça coûte cher, ça économise un masque. C'est déjà ça de prix [rires] parce qu'il y avait 120 invités tu vois. Je voyais il y avait même un zombie. [ __ ] qu'est-ce ? Ah non c'est Jack Lang. Oh là là. Ouais, je me disais il y a pas de pédophile chez les zombies. Ça me paraissait bizarre ça. On me lâche pas.
[applaudissements]
Donc d'un côté, il y a les bricks. Alors les bricks, c'est pour Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud et maintenant il y a d'autres pays, ça représente des milliards de gens. De l'autre, il y a Trump, il va prendre l'Europe, il va en faire un steak tartare. [rires] Et nous en France, on va finir avec enor et la Grèce. [rires] On va appeler ça la gaffe hein. [applaudissements]
[applaudissements]
On va exporter des kebabs des clops pas chers et Philippe Catherine ça va être dur à exporter Philippe Catherine he va falloir bien bon VRP hein. [rires] Ah ouais l'autre jour j'étais choqué j'ai vu Philippe Catherine habillé. Ah qu'est-ce que c'est que ça ? [rires] Ça va, il se fout à poil sur service public avec son autre argent. Se [ __ ] de sa gueule, c'est le seul retour sur investissement qu'on va avoir. D'accord
[applaudissements]
ma fille, elle m'avait dit "Papa, c'est qui le monsieur bleu tout nu ?" Je dis "Bah c'est le schtrouff pervers ma chérie qui joue avec toi." Attends, j'allais pas lui dire c'est de l'arbile que ça ma fille hein. [rires] En parlant de débile, Sébastien le corn. [rires] Alors peut-être vous croyez pas qui c'est. Bon, vous rappelez Bruno Lemer quand il était ministre l'agriculture et qu'on lui avait demandé ça fait combien un hectare et qu'il avait répondu 12 kg 12 kg. Bon [rires] et ben Sébastien le cornu c'était son conseiller. Donc ça vous donne une idée en fait. [rires] Et maintenant il est ministre des armées. Ouais. ministre des armées et des raquettes trouées. Ouais, c'est les deux.
[rires] Ouais. Et là pour nous faire croire que ben depuis 4 homes, ça y est, l'Europe ça va se bouger. Ça va envoyer du lourd. Là le lendemain, il a lancé, il a fait une réunion avec son homologue allemand. Tu vois je ils appellent ça pas comme nous, ils appellent ça le ministre des armées de la raquette troué. [rires] C'est un match de deux raquettes rouées. C'est les ramasseurs de balles qui touchent plus la balle que les toi. Ils ont fait une réunion sur l'armée. Elle a duré 20 secondes la réunion. Tu as des munitions ? Non. Et toi ? Nine. Oh neuf. Tu en as neuf ? Non. Nine abruti. [ __ ]
[applaudissements] [applaudissements]
Bon en parlant d'abruti Einstein euh non Macron, pardon, rien à voir. Oui. Vous avez vu là son sa métaphore là sur [ __ ] ! [rires] Oh non mais j'en peux plus, je n'en peux plus. Je n'en peux plus. métaphore sur les herbivores et les carnivores et les Américains, c'est les carnivores. L'Europe, on est des herbivores. Faudrait qu'on soit des omnivor mais coupez-le, débranchez-le. Enin. Mais tu as pas compris à cause de toi, on n même plus des herbivores, on est du tofou. Toc.
[applaudissements]
Je je Non mais j'en peux plus d'être dirigé par cet toc. Je te j Tu sais que des fois je vais à l'étranger, j'ai honte. Je te jure. French, yes French. Oh French Macron. Non non ta gueule. Ta gueule ta gueule. Non non French général de Gol Versetorix. Non non Macron just for barrage. Just Macron. Parpin. Parpin. Bruno le maire parpin. [rires] Pile de parpin pour fort barrage. Yes. Because the French castor, you know. [rires] And the castor effectivement herbivore. Alors, vous avez vu le gouvernement, ils ont dit "Ça y est, on va simplifier les la paperasse. [rires] Donc c'est bon, ça va être pire. C'est bon." Ils ont dit le premier truc, on va réduire les lignes sur la la fiche de paye.
Vous voyez toutes les les lignes qu'il y a de tout ce que tu dois, enfin tout ce qu'il faut tout ce qui te vole. Euh avant ils te disait tiens regarde bien, je te prends ça, ça, ça ça reste encore ça, ça. Il y en a un peu plus, je vous le prends quand même. Ça, ça, ça. Baisse la tête, ça fait un torticoli. Mais t'inquiète, ça, ça maintenant c'est tiens, il y a un colibri. Allez et je tape [rires] l'état.
[applaudissements]
C'est ça. Maintenant l'état c'est un pic pocket. C'est dans le métro. [rires] Toi tu es là monsieur mon portefeuille. Mais non c'est pas des roumains, c'est Gabriel Attal. Il est parti là. Attrapez-le.
[applaudissements]
Ils appelé ça la simplification de la fiche de paye. En marketing. On appelle ça la fist feuication de la fiche de paye. [rires] C'est un peu plus précis. [applaudissements][acclamation] Ça correspond mieux à l'ambiance, tu vois. Et Gabriel Atal là, il a annoncé, ils vont mettre en place une intelligence artificielle dans les services publics. J Ça y est, c'est en train de se mettre en place. Vous savez comment il a appelé ? Albert. [rires] Je pense ça va pas être Albert Einstein. Plus Albert le roi de l'upécrombière. [rires] Il a dit on voulait faire une intelligence artificielle à la française. Et ben, on n'est pas dans la merde, je te dis direct. Ah ouais !
Tu vas appeler mercredi, nous sommes mercredi. Albert est en weekend. Ah bon ? Attends, tu rappelles le lundi Albert est en grève jusqu'au 22 mars. Tu rappelles Albert est en garde à vue. Ah bon ? Pour harcèlement sexuel sur Alexa. Ah ouais ?
[applaudissements]
Tu rappelles Albert a été délocalisé. [rires] Je vous mets en relation avec l'intelligence artificielle Mahmoud [rires] et puis bah encore des violences chez les jeunes là, des des crimes et toutin. Macron il a dit "C'est bon, on va faire un grenel." Vous voyez ce que c'est ? Non. Non. Lui non plus. Façon [rires] dès qu'il savent pas, ils font des grenelles. Le Grenel 648e. Grenelle le grenel. Grenel d'écologie. Grenel. Bientôt le grenel du grenel. Le retour du grenel. Le gren contreattaque [rires] du pomoritti. Il a dit ce n'est ce n'est pas des crimes d'honneur, c'est des crimes d'horreur. Il se lance dans slam l'autre [rires] après grand corps malade, gros corps malaise.
[applaudissements]
On n pas d'idée, on fait des grenelles [rires] il y a sûrement mieux à faire mais on est des grosses brêes. Là, ils ont dit, bon les élèves qui sont un peu perturbateurs, on va leur enlever des points aux examens. Ils ont pas compris que quand tu vas à l'école avec une calache, [rires] tu en as rien à [ __ ] quand tu enlèves deux points à ton exposé sur Versin Getorx. [rires] Au contraire, ça va même les énerver. Je te mets moins de Ah ouais, pas je te mets plus de moi. Qu'est-ce qu'il y a ? [rires]
[applaudissements]
Alors là, ouais, la violence chez les jeunes, comment résoudre le truc ? pas le problème. Ouis pour c'est pas les jeunes, c'est pas les gosses he c'est faut remonter à la source hein. Il y a des parents, tu les vois, tu dis wou lui c'est comme le chat, faut stériliser hein. [rires] Ah ouais. Ah ben toi dans l'évolution de ta lignée, tu n'es pas une étape, tu es un terminus mon ami. [rires] Et alors quand je vois les grands-parents, je me dis on aurait dû s'arrêter une station avant, je te jure. Non mais il devrait y avoir des règles pour pouvoir faire des gosses ou pas quoi. Tu vois par exemple, si à 35 ans, tu commences tes phrases par "Il y en a qui croivent", interdit de gosse.
[rires] Si t'a aimé Taxi 5 interdit de gosse. Si tu dis et alors alors alors il lui arrivait quoi à Kenji Girirac ? Interdit de gosse [rires]
[applaudissements]
et enfin citabal interdit de gosse. Déjà pardon monsieur dames, je sais pas si vous l'avez vu. Peut-être ça se voit à la caméra. J'ai des un bouton de RPS là. Je J'ai chopé ça. Enfin, j'ai fait un paris avec des potes. J'ai perdu et le gars je Il fallait que j'embrasse une photo de Macron. [rires] C'est sûr, c'est ça. Je suis sûr. Oh, il démissionne pas, hein. S'accroche le Morbac. [rires] S'accroche. Alors, il y en a qui disent "Non, mais s'il démissionne le pays va être instable." Oui, peut-être, mais Macron qui démissionne, c'est comme quand tu tires la chasse. [rires] Ça sent pas encore bon mais au moins tu le vois plus. [rires]
[applaudissements]
Bon, alors j'ai vu laallocution, faut vraiment que j'achète une télé 3D pour pouvoir lui mettre des tartes en virtuel pour me détendre. Ça y est, j'en peux plus. C'est viscéral, je te jure. Il a dit la dissolution n'a pas été comprise. [rires] Mais si personne ne te comprend, c'est que c'est toi l'Héroglyphe. [rires] [applaudissements] Toi la fille ma grande, elle est un peu comme ça. J'ai peur qu'elle tourne un peu. C'est un peu une macronette quoi. [rires] Parce que nous nos deux filles, elles doit faire un repas ensemble à la maison par semaine, tu vois, pour nous.
parce qu'avec ma femme, on on trouve que c'est on aime bien l'exploitation des enfants [rires] et à chaque fois qu'on leur dit "Bon là le soir il était pas ouf le plat." La grande elle fait "Bah attends, mais c'est elle, [rires] je vais pas assumer ses responsabilités alors que c'est pas les miennes. Moi j'ai tout fait nickel. J'ai mis une couche de pomme de terre, une couche de miel, une couche de moutarde, une couche de mayonnaise, une couche de chips. C'est de ma faute si elle a la foire la cuisson. Non. Bon après il a quand même dit des phrases qu'il était important de les dire. [rires] Il a dit "C'est une époque nouvelle où tous devront agir pour la France.
Il faudra bâtir des compromis nouveaux parce que la planète avance, parce que les défis sont nombreux, parce que l'eau ça mouille et plouffe la grenouille.
[applaudissements]
Et il a pas donné le premier ministre hein. Non parce que là il y a Notre Dame donc il va essayer de gratter du buzz sur Jésus he tu vois. Évidemment. Ah ouais, ça va être comme les JO Notre Dame. Après, il vair Notre Dame Paralympique et après on va [rires]
[applaudissements]
il a quand même dit "Je chargerai le Premier ministre de former un gouvernement d'intérêt général." Donc ça veut bien dire que jusqu'ici c'était d'intérêt personnel. Il s'est grillé tout seul. Quand je vous dis qu'il est nul, il [applaudissements] est nul. Ça parle de François Baïou, hein, le cafard de la politique hein. [rires] Tu mets une bombe nucléaire, il est toujours là l'autre. François Bairou pour réparer la France, c'est on a les quatre nœuds crevés. T'inquiète, j'ai du laveglace. [rires]
[applaudissements]
Vous avez entendu ça Brigitte, elle a dit "Les français ne méritent pas mon mari." Non non mais vous l'avez mal compris. Moi je pense qu'elle disait ça comme quand tu dis il méritait pas son cancer [rires] tu vois. Il fumait pas, il buvait pas, il méritait bon je compare Macron à un cancer alors qu'un cancer ça peut se soigner. Pardon. [rires] On en est où maintenant ? Bah si on voit depuis la dissolution qu'est-ce qui s'est passé ? D'abord la gauche s'est mis avec Macron. Après Macron il s'est mis avec le R. M.