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InterviewFrance 24 (sur YouTube)· 7 novembre 2017 20 minComplaisantFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesLogementRetraites

Amélie de Montchalin : "Le macronisme est une méthode pleine de bon sens"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que le macronisme selon vous ?

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Sur le logement, comment expliquez-vous l'échec des politiques passées ?

  • 4:54OuverteRéponse directe

    Quelle est la réforme la plus importante du quinquennat ?

  • 6:05OuverteRéponse partielle

    Certains trouvent vos réformes brutales, comment répondez-vous ?

  • 7:26OuverteRéponse partielle

    Les sondages montrent une impopularité croissante, comment l'expliquez-vous ?

  • 10:38OuverteRéponse directe

    Macron a-t-il marqué un point en six mois ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:56Amélie de MontchalinChiffre
    « on finit l'année 2017 avec un budget un déficit sous les 3% »
  • 3:38Amélie de MontchalinFait
    « on avait un diagnostic clair il faut qu'on construise plus moins cher au bon endroit »
  • 4:54Amélie de MontchalinPromesse
    « les ordonnances travail c'était la première chose à faire »
  • 5:31Amélie de MontchalinFait
    « le cadre conviendra de poser sur cinq ans tout ce qu'on interdit à une autre ligne à ligne »
  • 6:05Amélie de MontchalinFait
    « on baisse fondamentalement les charges sociales pour le travail paye plus »
  • 6:46Amélie de MontchalinFait
    « notre objectif c'est pas savoir combien il ya de gens dans la rue »
  • 8:51Amélie de MontchalinFait
    « les français sont assez lucides ils savent ils regardent que depuis deux décennies c'est comme ça qu'on leur a dit qu'on allait changer ou pas changer le pays »
  • 11:57Amélie de MontchalinFait
    « on a présenté un contrat que la nation dans le programme 6 mars 2017 »
  • 12:33Amélie de MontchalinChiffre
    « la croissance de la zone euro était sur un rythme de 2,5 pour cent »
  • 15:06Amélie de MontchalinFait
    « le cicr est une bonne mesure »
  • 16:59Amélie de MontchalinFait
    « on assume on assume »
  • 17:39Amélie de MontchalinChiffre
    « on va rembourser 5 milliards dans d'autres surprises de nous aider à financer 5 milliards »
  • 18:50Amélie de MontchalinChiffre
    « on doit rembourser 10 milliards »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Non speech

[Musique]

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Locuteur

rfi et france24 présente mardi politique

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Locuteur

m m

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Locuteur

c'est l'heure de mardi politique sur l'antenne de france 24 et de rfi bonsoir véronique rigoler et bonsoir à notre invité bonsoir amélie de montchalin vous êtes député la république en marche et membre de la commission des finances de l'assemblée nationale donc bienvenue à vous dans cette dans cette émission alors les hommes politiques le savent tous ils sont élus président de la république eh bien il faut faire les réformes dans la foulée mais ce n'est pas arrivé à chaque fois on nicolas sarkozy s'est heurtée à la crise des subprimes françois hollande a mis deux ans à faire son tournant libéral social libéral emmanuel macron lui fait les réformes au pas de charge travail logement isf assurant chômage formation professionnelle universités bref il ya six mois jour pour jour emmanuel macron entrée à l'elysée après avoir créé ex nihilo son parti alors question toute simple amélie de montchanin c'est quoi selon vous la définition du maquereau nisme ces trois choses c'est d'abord un vrai diagnostic de quel est le problème qu'on va résoudre sur chacun de ces sujets qu'est ce qui nous manque il nous manque de l'emploi qui paye nous manque de l'investissement et pme un vrai diagnostic puis des mesures qui soient les mesures qui aillent à la racine du problème puis ensuite de l'évaluation est ce que les mesures qu'on a prises face le diagnostic qu'on a posés sont adéquates et ça ça veut dire que ça va se passer par an aujourd'hui ça va se passer dans 18 mois dans deux ans de regarder les mesures qu'on a prises le diagnostic est ce que la situation a changé et si ça n'a pas changé nous pouvoir ajuster et donc c'est une méthode qui est jaillir plein de bon sens entrepreneurial oui et puis plein de bon sens quel est le problème et pas de jus dans ces symptômes pas juste dans sa surface dans son les corses vous savez qu'il faudrait juste effleuré parce qu'on aurait l'impression donner un signe politique ce qu'on veut c'est que les choses changent en profondeur sur le logement on voit bien qu'aujourd'hui par exemple on à 1.5 millions de familles qui attendent un logement social alors on pourrait se dire on va remettre de l'argent c'est ce qu'on fait depuis 40 ans mais il ya toujours un point 5 millions de familles pourquoi pas ce qu'on construit pas assez où s'il trop cher on construit pas au bon endroit donc là on essaie de donner les moyens de résoudre le fond du problème oui par ailleurs ça donne lieu parfois à des débats et comme cette baisse des appels de 5 euros et la mise en danger dit on du système sur ce sujet il faut bien distinguer ce qu'on a fait effectivement jusqu'à maintenant qu'ils étaient de solder le passé le meilleur exemple c'est hier à l'assemblée ce qu'on a fait sur la taxe 3% et vendent parce que il faut quand même qu'on travaille du coup sûr j'allais dire un passé filiale doras dupasquier pas table rase mais qui est soldé cirque on ne s'encombre pas de problème qu'on ne résoudrait pas sous prétexte que ce serait difficile voilà donc les 5 euros d'apl c'était ça ou ne pas payer apl aucun moment il faut être responsable on prend des mesures qui ont été difficiles qu'ils étaient bien voilà on finit l'année 2017 avec un budget un déficit sous les 3% parce que c'est essentiel pour notre crédibilité et ensuite à partir de 2018 c'est ce qu'on est en train de voter à l'assemblée en ce moment on a un cap clair on veut travailler pour l'investissement pour que le travail paye et que in fine et on se donne tous les moyens tous les moyens vraiment politique entrepreneuriaux structurelles pour lutter contre le chômage et on s'adapte par exemple à sur le logement social et la baisse attenante des apl vous avez en somme tout recul et s'est reposé sur trois ans s'est étalée sur trois ans c'est ça si on est un maquereau c'est notre méthode c'est d'être réaliste c'est qu'on peut pas faire les changements contre les acteurs qui portent ces politiques publiques donc on avait un diagnostic clair il faut qu'on construise plus moins cher au bon endroit on a ensuite une situation qui le monde hlm pas de réformes depuis 40 ans est effectivement un système car peu technique expliquée mais aujourd'hui l'état subventionne les acteurs par l'investissement par les apl ça fait une chose c'est que ça fait monter les prix ont dit on veut des branches et apn on propose une réforme les acteurs nous propose nous explique que c'est difficile à faire en un an maintenant que l'objectif ils le comprennent et donc on préfère nous faire les choses avec eux parce qu'on sait qu'on a besoin d'eux donc sur trois ans sur 1 3 on fera vous verrez dans les budgets 1,5 millions de baisses de dépenses voilà on va notre objectif budgétaire est là mais on préfère faire les choses dans le temps qu'il faut si le but notre but c'est vrai je le reprends les expressions d'un certain candidat fillon qui disait que l'ue devrait pas peur d'être brutal aujourd'hui je pense que quand on voit ce qu'on fait sur la loi travail qu'on voit sur fait ce qu'on l'assurance chômage et la formation professionnelle sur le logement on a besoin des acteurs on n'a pas besoin de forcément dire ne rien faire parce qu'on est on serait tous habitués un système mais on ne peut pas faire les choses contre les actes alors vous convient vous dit c'est pas on construit un mur entier faut pas regarder brique par brique puisque la brique va construire le mur mais cela dit est ce qu est ce que vous considérez qu'il y a une mère des réformes à faire la plus importante du quinquennat on vous dit il en a une pour moi il y en a deux essentiels ça tombe bien parce qu'on les a pour une déjà quasiment fait et l'autre on entre à la le travail la première fait leur travail ouais c'est de dire il faut que dans notre pays on soit lucide ou est-ce qu'on crée des emplois écrit dans les tpe et dans les pme si notre dialogue social n'est pas fait pour être mené de manière solide vivable au quotidien dans les tpe les pme on peut toujours raconter tout ce qu'on voudra mais on ne créera pas d'emplois donc pour moi les ordonnances travail c'était la première chose à faire c'est pour ça qu'on a fait en premier la deuxième c'est notre budget quinquennal c'est ce qu'on est en train de faire en ce moment c'est quel est le cadre quel est le cap qu'elle l'enveloppent qu'on met autour de toutes nos réformes ce que je dis aux députés donc la commission des finances et c'est pas dans le budget qu'on fait les réformes mais c'est là qu'on s'en donne les moyens de faire les réformes donc le cadre conviendra de poser sur cinq ans tout ce qu'on interdit à une autre ligne à ligne c'est à la fois une feuille de route ça pose aussi tous nos grands choix fiscaux liés sf le forfaitaire unique la trajectoire d'impôt sur les sociétés tout ça c'est qu'on en train de faire donc aussi dans le budget sécurisé via la csg qui augmente mais pourquoi les nôtres parce qu'on baisse fondamentalement les charges sociales pour le travail paye plus tout ce cadre là c'est la mère des réformes c'est ça qui nous donne notre cap qui donne les moyens d'agir pendant cinq ans cardiff pour autant vous disiez bonfillon avait dit voilà je n'hésiterai pas être brutal pour vous dans votre sens en tout cas pour l'est pour les français cette certaines mesures apparaissent extrêmement brutal alors il ya ce que média ce qui conduit par l'ondé des sondages pas voilà papa papa c'est tellement sympathique pour les présidents macron quoi moi je pense qu'on cherche car les français trouvent brutale house la csg la réforme de l'usf la réforme du code du travail on a parlé déjà des apl il faut maintenant payer ce que je dis il faut séparer les choses en garde l'opinion n'a pas comme objectif d'être populaire on a pour but est d'être efficace on n'a pour objectif que dans deux ans tout notre train de réformes en cours tout ce qu'on va faire sur la formation professionnelle c'est c'est là au cnc va avec des ordres soit travail mais aujourd'hui les patrons manque de personnel qualifié donc toutes ces réformes là elles sont faites rapidement et j'avoue que ça peut être vu comme un peu surprenant parce que c'est très rapide maintenant on a besoin d'être rapide parce que le problème auquel on s'attaque le chômage il l'a depuis des décennies donc après on en cherche pas être populaire c'est pas l'objectif que vous vous l'êtes pas selon le dernier sondage fait voilà seuls 3 59 dollars et non plus on peut prendre les chiffres dans tous les sens notre objectif c'est pas savoir combien il ya de gens dans la rue dagen un peu c'est pas de savoir si on est assumé son âge il ya ligne notre objectif c'est que on fait des choses qui sont effectivement difficile qui sont courageuses qu'il faut qu'on explique aux actuels à ce soir c'est pour ça qu'on est tous en train justement le plus possible ce qu'on fait mais là l'objectif c'est que dans deux ans on puisse regarder là où on est arrivés et se dire qu'est ce qu'un marché qu'est ce qui a moins bien marché qu'est ce qui ne marche pas et qu'on a juste alors justement ces six l'arrêt salm acronis mh oui alors le lait français justement véronique en parlait il ya une étude harris interactive 59% des français se disent mécontents on va dire c'est un peu le sport quand on est président de la république on n'est jamais populaire très longtemps on voit donc c'est assez vrai une certaine impatience d'un autre côté ça fait quand même que six mois qu'il est au pouvoir et si on y regarde de plus près on a le sentiment quand même qui a un il pourrait y avoir un attentisme bienveillant et pour preuve c'est l'aveu de jean luc mélenchon qui dit bah macron a marqué le point puisque lui même la france a soumise elle même n'a pas réussi à mobiliser dans la rue est-ce que là vous avez le sentiment que il ya ce qu'on appelait à l'époque pour françois hollande ce trou de souris pour avoir des résultats et et caen est pour pour au moins satisfaire une participante ya vraiment deux hôtels séparés pour nos auditeurs et pour nos téléspectateurs il ya l'action qu'on mène et le trou de souris effectivement c'est qu'il faut aller vite pour mais les bonnes réformes bonbons non c'est ce qu'on est en train de tourner comme vous dites au pas de charge et on assume d'aller vite et puis ensuite le commentaire politique et effectivement la mobilisation jédir traditionnelle qui passe par la mobilisation dans la rue les grandes grèves etc sur ce deuxième plan je pense qu'aujourd'hui les français sont assez lucides ils savent ils regardent que depuis deux décennies c'est comme ça qu'on leur a dit qu'on allait changer ou pas changer le pays ils ont vu que ça a mené à quoi souvent en fait à des réformes étaient des marqueurs oui on n'allait pas au coeur des problèmes on faisait un coup à droite un coup à gauche on envoyait tel signal nous la politique du signal c'est fini on n'est pas l'arbre c'est pour dire alors je suis plutôt de la route chercher mon à droite ça sera quoi les français descendent pendant l'envieux conclusion était pour moi par exemple les français descendent dans la rue quand ils veulent et droit de grève est un droit je dirais même institutionnels constitutionnel donc on n'empêche personne de manifester mais j'attends que les bons sentiments pourquoi les français ne sont pas descendus dans la rue ici comprennent bien exhortait qu'on a négocié pendant soixante-dix réunion entre tous les syndicats en a qu'on a écouté tout le monde qu'on arrive à une position de consensus qui est votée à l'assemblée et je revenais sur lui et ont quand même pas totalement suivi y compris le veut dire là c'est là fo mais france ouvrière parce qu'on a quand même des gens responsables dans ce pays qui savent bien que dans les tpe dans les pme notre pays le dialogue social vendus ne fonctionne pas et que donc on peut essayer de faire les choses autrement et qu'ensuite on évaluera s'il ya des abus si ça pousse des choses qui ne devraient pas se passer on ajustera mais aujourd'hui je pense que les français sont lucides de dire aujourd'hui le point de départ n'est pas bon il faut qu'on change il faut qu'on se transforme on peut pas laisser un pays avec 10% de chômage avec 1.5 je rappelle millions de familles qui est un agent social avec 20% des enfants qui sont sous lé seuil de pauvreté le constat de la situation initiale il est très dur ce qui serait extrêmement dur c'est qu'on ne fasse rien donc aujourd'hui moi l'impression que j'ai c'est que la méthode qu'on a c'est la concertation c'est ce qu'on fait sur toutes nos réformes on le fait avec des acteurs on note niveau d'ambition est élevé avec la nasa il a serré les dents pour les français sont fidèles à eux mêmes ils ont voté macron m'apprend a fait des promesses il les tient mais est-ce que voilà là ça ne fait que six mois et vous avez vu tout ce qu'on a fait des gens six mois additionné à un certain discours un peu clivant parfois même un peu autoritaire du président ne peut pas enrayé la suite la suite des réformes on a vu le présent maquereau en voilà des noms c'est le bordel dénoncé les faits niant être contrôlés rythme soutenu des réformes à nouveau et ce langage un peu plus bon ça peut pas dans dans les prochains mois stoppés moi je pense copé ce rythme alors que les français on le voit ils sont que 35 % quand même assez dépendant même s'ils ne sont pas dans ces dix points de plus que ceux qui nous ont soutenus au premier livre de regarder les sondages et je les regarde parce que comment on passe son temps les commenter vaut mieux savoir ce qu'il ya dedans mais de fait voilà vous en tirer plaisir aussi visibles nos envies points de plus vous dites oui dix points de plus pourquoi parce que ce qu'on essaye de faire si on revient au coeur de ce qu'on va faire on a présenté un contrat que la nation dans le programme 6 mars 2017 on a présenté un contrat ce contrat n'a pas changé on est en train de l'appliquer ligne à ligne ça va nous occuper pendant 18 mois 2 ans de d'appliquer ça c'est un programme de transformation que vous êtes qu on aura appliqué toutes nos lignes de programme en train de le faire très médiatiquement je vous amène je vous invite à le faire vous allez voir que beaucoup de choses qui sont déjà ou fait ou lancer ou en cours ou annoncés et à ce moment là il sera temps de regarder le chemin parcouru de voir où est ce que les choses ont progressé plus vite que prévu formidable ou c'est en course et bien soutenir et là où il n'y a pas de résultats et qu'il faudra qu'on réfléchisse à comment s'y prend alors la semaine dernière on apprenait que la croissance de la zone euro était sur un rythme de 2,5 pour cent donc un très bon chiffre le fmi vient de dire que l'économie mondiale allait était de plus en plus solide qu'elle était solide dix ans après la crise des subprimes la france a une prévision de croissance de 1,8 donc tout cela est positif pour emmanuel macron est ce que vous pensez qu'il va en profiter et que ça de cette bonne croissance tout au long de son quinquennat alors moi j'ai fait mon premier métier c'était d'être macroéconomistes et de venir les prévisions de croissance donc quand je suis très humble du coup parce que je sais comment ça se passe et comment ça se passe dans les modèles comment ça se passe en vrai voilà donc aujourd'hui ce qu'on sait c'est que quand vous avez un cycle de croissance mondiale qui vous soutient qu'ils vous donnent que du vent arrière de cette force là vous avez intérêt d'en profiter pour faire les réformes notamment sur le marché du travail pour éviter d'avoir des réformes qui vont effectivement amener plus de mobilité dans le marché du travail en face d'un cycle ne soit pas bon il faut pas rater le coche donc là on est en train de prendre la vague conscient comprendre métaphore bon moment voilà et on assume totalement cette vague on espère qu'il irait le plus loin possible on sait qu'un cycle en général ça dure deux ans deux ans et demi donc on sait que nous si vous reprenez tout ce que j'ai à vous donc la réponse est non il va pas enfants confie t il en profitera pour suivre son effectif c'est que si jamais la croissance ralentisse que là au moins vous aurez fait les rois pas la première pénalisée parce qu'elle n'aura pas fait les réformes le but c'est que si justement on a un cycle qui est moins favorable nos réformes notre transformation nous permettent d'avoir en nous mêmes une force qui nous permettent de dépasser le ralentissement avec un peu plus d'entrain le problème c'est que la france ils vont aller puis ya trente ans on est un pays où on a peu mais on croit peu et on décroît peu mais alors tout ça et finalement on vivote donc la question c'est comment prendre cycle quand il est positif et quand du coup il ralentit pas comment avec nos réformes on évite de recréer du chômage et du déficit la semaine dernière sur ce plateau à votre place il y avait patrick artus donc économiste français voici ce qu'il disait à propos des mesures initiées par françois hollande et notamment le fameux cic on écoute une des choses qui fait qu'on a plus de croissance que ce qu'on attendait je le dis avancer notre capacité extrêmement étonnante à créer beaucoup d'emplois je pense qu'il ya une part de cela qui elle s'est hissée eux c'est ici que c'était une mesure très bizarre parce que c'est une baisse du coût du travail qui n'est pas fait en baissant les cotisations sociales et donc on s'arrache les cheveux pour savoir dans quelle mesure les entreprises ont considéré ou non que c'est à une baisse du coût du travail enfin il ya quand même il faut expliquer qu'il ya beaucoup d'emplois donc je crois qu'on peut parler donc donc dans nos calculs on a plutôt vu qu'une partie de ce qui se passait sur l'emploi était attribuable au cic eux voilà pourquoi je vous paie pas ce petit extrait est ce que veut quand même parfois emmanuel macron à peu d'égard pour celui qu'il appelle son prédécesseur pourquoi il s'évertue à ne pas dans le fond lui concéder des bons résultats dont ils profitent aujourd'hui moi je vais pas m'exprimer pour le président de la république sa parole moi je vais vous parler de mon point de vue de député oui et les points de vue d'une économie ce que j'étais avant je suis comme vous vous dis très humble c'est à dire que un cycle économique ça se décrète pas j'admire le 8 mai ou le 9 mai 2017 c'est un processus où et que c'est quelque chose qui est mondiale donc aujourd'hui nous sommes dans cette dure ce beau processus le cicr est une bonne mesure c'est pour ça d'ailleurs qu'on va transférer le cic en une baisse de charge de cotisations pérenne pour que ça puisse bénéficier à tous les français le cic pour moi et l'a fait effectivement des choses qui dans le temps sont rentrés dans les esprits nous permettent aujourd'hui de pouvoir avoir des volontés de création d'emplois qu'il soit élevé mais il ne bénéficie pas à toutes les personnes qui travaillent vous avez aujourd'hui un coût du travail qui est différent si vous êtes une entreprise oui mais c'est une des mesures qui a donc accompagné ce mouvement de croissance qui repart comment le leur avons bien mais je le concept totalement le rapport galloise il est très très simplement et très factuellement nous avons aujourd'hui un risque nous avons des pme qui ne font pas assez de marge et nous avons un coût du travail qui est trop élevé donc le cicr répondait à ce diagnostic on pense nous que l'outil doit être pérennisé de manière fiable pour que patrick artus police passé un truc bizarre qui me dit c'est un truc solide qu'on sache qu'on ait de la visibilité quand on fait une baisse de cotisation c'est pérenne ça reste là c'est pour tous les salariés vous que s'asseoir de l'emploi particuliers des associations du secteur social et solidaire ou une entreprise voilà quand même besoin avant un coût du travail unifié ce qui n'est pas le cas en anglais que c'est ici vous dites qu'en gros il ya eu plusieurs trucs bizarres dans la politique économique de hollande ce que je sais il ya un salaire de politique qui partaient d'un bon constat la mountain au cycle des outils qui ont été mis en place ont été extrêmement compliqué et d'ailleurs la victoire a été un peu te dire qu on a fait des choses mais sans vraiment pleinement les assumer donc nous on assume on prend ce qui marche aujourd'hui il fait évidemment on est extrêmement contents et on doit se féliciter du rythme de création d'emplois que les pm ne nous indique il faut qu'on mette les bons outils enfin des bons objets qui nous dira que les outils c'est pas la peine de faire des choses mais sophistiqué pour le plaisir la pax 3 % sur les dividendes il y avait une idée qui les rassure mais là je sais pas je crois qu'il nous reste voilà en deux mots vous dites pour la deuxième vous dites on assume on assume peut-être juste un mot justement sur ce système ubuesque on y reviendra après la pause qui est de remplacer une taxe par une autre taxe c'est ce qu'il me réponde à cette taxe sur les dividendes qui était vue légal alors nous en deux mots tout le monde pensait qu'on aurait remboursé cinq milliards donc on fait continué de nier vous avez remboursé 10 donc on va rembourser 5 milliards dans d'autres surprises de nous aider à financer 5 milliards donc c'est pas ubuesque c'est réaliste ça nous permet de rester sous la barre des 3% de déficit c'est pas un dogme c'est un objectif de crédibilité aussi vis-à-vis de nous-mêmes et nos partenaires européens on n'a pas une voix crédible si tous les six mois on change mais c'est aussi une façon de purger le passé c'est une façon restant très honnêtement de sol des loisirs il ne veut pas être pollué dans notre cap qui est très clair avec l'emploi je refais à vous dit c'est pas us mais taxer les entreprises pour rassembler les fonds pour rembourser les entreprises par sa victime elle même d'une taxe d'amérique on parle voilà dans un carré de 7000 entreprises à lyon cahiers elle qui se poursuivent c'est pas du cafouillage parce que c'est un antique l'outil qu'on utilise la surtaxe à l'impôt sur les sociétés on ne sait qu'il est constitutionnellement solide on sait qu'il a déjà été utilisé on sait que c'est l'outil qui est le plus solide pour qu'on arrive à tenir des objectifs dans les temps et c'est la meilleure façon pour qu'enfin ce feuilleton qui remonte au scandale des opcvm si nos auditeurs s'en souviennent ça on a sacrément longtemps c'est un scandale qui a créé un nouveau scandale et qu'on essaie alors qu'elle en était de mettre un terme à ubu est ce que c'est kafkaïen vous avez 50 ans et maria le mariage de l'économie de la politique ça donne ça on a cinq mille entreprises qu'on paye entre 2012 et 2017 une taxe illégale on doit rembourser 10 milliards tout le monde pensait qu'on aura en bourse et 5 milliards on demande effectivement a320 très grandes entreprises qui font des bénéfices en 2010 est de nous apporter 5 milliards ne sera pas jugée illégale du coup vous mais pas illégal point la surtaxe à l'impôt société mane utilisons a été utilisé dans 2011 si vous êtes sûr qu'il une sécurité juridique sur cette nouvelle taxe sur les entreprises pour remplacer une taxe sur les biens c'est pour ça que nous avons choisi cet outil il a l'air compliqué pour certains il n'est pas très sain il est sucré mais il est sûr et ça nous permet de mettre à terme et d'arrêter de que ce feuilleton à rebondissements voilà se poursuivre moi je suis député je suis pas scénariste je suis pas là pour faire du suspense et je suis pas là pour jouer que la commande entendu vote mots on fait une pause pour les infos on se retrouve dans la deuxième partie de ma vie politique juste après

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