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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 12 avril 2019 8 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

LE PARLEMENT FLINGUE LES PRIVATISATIONS | LES EMBROUILLES DE GILLES LE GENDRE | LE GRAND DÉBAT

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Chiffre
    « 248 députés et sénateurs de gauche et de droite ont enclenché mardi la procédure dite du référendum d'initiative partagée »
  • 5:00Fait
    « La société vient de recruter une nouvelle directrice de la communication il s'agit de Raphaël Rabatel une professionnelle reconnue »
  • 7:00Fait
    « Le Grand Débat est une manipulation gouvernementale un bluff un paravent »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

un référendum pour empêcher la privatisation de la dp la française des jeux qui prépare avec soin sa privatisation et la déconfiture du gouvernement et du premier ministre à l'issue d'un grand débat qui n'abuse plus personne on en parle tout de suite dans le numéro 28 du petit coup de bourbon ce qui vient de se passer est historique pour bloquer les privatisations de la française des jeux et d'alépé 248 députés et sénateurs de gauche et de droite ont enclenché mardi la procédure dite du référendum d'initiative partagée socialistes communistes france insoumis centriste et l air se sont ainsi retrouvés autour d'une même proposition de loi référendaire prévue par l'article 11 de la constitution ce dispositif du référendum d'initiative partagée n'a jamais été utilisée et pour cause il est extrêmement contraignant introduit en 2008 par nicolas sarkozy ils exigent la réunion de deux conditions les signatures d'au moins 185 parlementaires et celles de 10 % du corps électoral soit 4,7 millions de français en âge de voter personne n'aurait parié la semaine dernière que nous aurions 248 signatures ce qui est énorme c'est beaucoup plus que les 185 qui sont requises donc on est déterminés là il ya une étape qui est franchie le conseil constitutionnel a un mois pour dire si oui ou non le sujet que nous proposons pour le référendum est conforme à la liste des sujets qui peuvent faire l'objet d'un référendum et puis ensuite le bailleur un site internet qui sera mis en ligne par le ministère de l'intérieur en tout cas j'espère que la procédure va se poursuivre et là les français ont en neuf mois 9 mois pour dire si oui ou non ils veulent pouvoir se prononcer sur l'avenir d'aéroports de paris la partie n'est pas encore gagnée mais sur le papier elle peut aboutir vous avez remarqué que les forces qui était au tour aujourd'hui devant vous représente quand même plusieurs millions d'électeurs nous c'est 7 millions quand même les républicains le parti socialiste on va additionner il serait étonnant qu'ils n'y arriveront pas à trouver signature d'autant plus que je suis certain que de manière très majoritaire les français sont opposés à cette privatisation de quelque chose qui a été construit par l'état voulue par l'état payé par les citoyens si les clivages politiques ont ainsi volé en éclats c'est parce que la ficelle du gouvernement est un peu grosse c'est une faute économique une faute stratégique et une faute financière c'est une manne considérable et on nous explique que cette privatisation va servir à payer à financer un fonds d'innovation une rupture il se fiche de qui un sujet qui débordent tous les camps pour des raisons peut-être parfois diverses il ya ceux qui sont peut-être plus sensibles au non sens économique d'autre de sens budgétaire nous d'autres sujets de la souveraineté et que on a longtemps réclamé lors du débat sur les gilet jaune que le peuple français soit associée à des grandes décisions ça n'est pas une décision anodine donc l'idée de réactiver ce référendum d'initiative partagée je pense que c'est une bonne idée cette attitude du groupe l air a provoqué une véritable explosion de colère de la part de bruno le maire le ministre de l'économie et des finances vers les arts mesdames et messieurs les républicains devront trouver sur la même adresse que les communistes et les socialistes mais vous vous posez la mondialisation d'alépé vous ne savez plus où vous habitez vous oui le nord ou le sud où elle s ou et l'ouest la cohérence de notre côté le courage que nous serons que les airs c'est merci monsieur que la procédure pour un référendum aboutisse ou non ce front commun de l'opposition sur les privatisations est un revers cinglant pour l'exécutif d'autant qu'il ne s'y attendait pas du tout c'est sans doute l'effet différé de ce qui se passe dans le pays du fait que beaucoup de gens veulent être consultés n'accepte pas que des décisions aussi importantes que la privatisation de certains secteurs stratégiques soient prises sans qu'ils soient consultés je reprends votre formule c'est il ya un effet gilet jaune sans doute dans cette réunion de deux différents députés pour dire là dessus le peuple doit être consulté si le gouvernement croyait en avoir fini avec la contestation ils se trompent le véritable grand débat commence et celui ci n'aura rien d'une discussion de salon c'est la française des jeux qui nous l'apprend dans un communiqué à la veille de sa privatisation la société vient de recruter une nouvelle directrice de la communication il s'agit de raphaël rabatel une professionnelle reconnue celle ci sera membre du comité de direction générale du groupe fdj et alors me direz vous alors rien assis un détail à la ville raphaël rabat elle n'est autre que les pousses de gilles legendre le patron des députés de la république en marche qui défend bec et ongles la privatisation de la française des jeux le monde est petit très petit mardi le premier ministre edouard philippe tirer les conclusions du grand débat devant les députés sur beaucoup d'autres points ces exigences rejoignent des transformations que nous avons engagé des choix que nous l'avons fait baisser les impôts rénover notre vie démocratique engager la transition écologique construire des réponses adaptées au territoire tout cela rejoint les engagements de campagne du président de la république tout cela rejoint la feuille de route de ce gouvernement tout cela rejoint les chantiers qui se déploie depuis presque deux ans ce que nous disent les français c'est qu'il ne voit pas assez les résultats que les choses ne bougent pas assez vite c'est une puissante incitation à redoubler d'efforts vous avez bien entendu loin de contester l'action du gouvernement les français réclament ray qu'ils aillent plus vite voir plus loin dans ses réformes on se demande bien pourquoi il fallait organiser un débat pourquoi chaque samedi des milliers et des milliers de français endossent un gilet jeunes et s'en vont défiler malgré la répression policière pourquoi le pays est en panne à vrai dire ce déni du réel n'est guère surprenant coup sur coup deux médias viennent de révéler des tripatouillages qui entachent la sincérité du grand débat le monde d'abord qui a pointé une quantité impressionnante de copier coller parmi les contributions et les jours médias en ligne qui nous apprend que seule la moitié de ces contributions a été traité par les sociétés chargées dans synthétiser le contenu oui le grand débat est une manipulation gouvernementale un bluff un paravent l'exécutif n'a rien à proposer la montagne n'est même pas accouché d'une souris on a l'impression qui s'est rien passé pendant depuis le 17 novembre aucune annonce aucune proposition aucune mesure concrète un discours qui se caractérise par un vide abyssal est ce que quelqu'un pourrait me donner l'adresse de l'école où on apprend ainsi à parler pour ne rien dire mais rien finalement il n'a entendu que ce qu'ils voulaient entendre dans ce grand débat moi je pense que les désillusions hélas on être au rendez-vous parce qu'il ya effectivement un certain nombre de français qui ont sans doute pensé pouvoir s'exprimer au travers de ce grand débat je crois qu'ils n'ont pas été véritablement entendu les français n'ont pas été entendue c'est une évidence à la tribune françois ruffin a filé la métaphore monsieur le premier ministre je connais un bon au torino il ad dispose dans son jardin il peut vous prendre un rendez vous quand vous voulez parce que ça me parait l'urgence temps vous êtes sourd vous êtes sourd aux français et vous êtes sourd sans surprise de l'oreille gauche cette absence de solution politique cette fuite en avant ne peut conduire qu'à l' escalade dans l'affrontement on a attendu une demi-heure après un discours qui a fait le bruit d'un aspirateur est temps pour s'entendre dire que finalement tout cela rejoignait la feuille de route du gouvernement je crois que c'est vertigineux d'imaginer que dans un moment pareil qui est une injonction à tout changer en profondeur qu'il soit question de la justice sociale fiscale de l'urgence climatique s'entendre dire que finalement dorénavant tout sera comme auparavant moi je trouve ça extrêmement inquiétant le président de la république devrait bientôt s'exprimer sera-t-il trouver la sortie on en doute