Sur le bilan actuel d'Emmanuel Macron et la nécessité pour la droite d'incarner une alternative
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« les républicains sont dans leur immense majorité certains que leur place est d'être dans l'opposition à Emmanuel Macron »
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« nous ne pouvons pas soutenir l'action qui l'a mené quoi qu'il décrivent aujourd'hui son mandat futur comme le mandat d'un président nouveau élu par un peuple nouveau »
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« nous avons de la mémoire et nous croyons autant long et nous savons que nous ne pouvons pas faire confiance à quelqu'un sur la base de l'action qui a été mené au cours des cinq dernières années »
- 0:34Invité politiqueFait
« nous avons la certitude que notre responsabilité démocratique c'est d'incarner une alternative »
- 1:13Invité politiqueFait
« nous étions des centaines réunis samedi et nous avons voté une motion pour dire notre volonté de rester indépendant de rester dans l'opposition »
- 1:13Invité politiqueFait
« Emmanuel Macron cette motion a été adoptée à l'unanimité pas une voix contre pas une abstention »
- 1:50Invité politiqueFait
« on a eu deux premiers ministres qui avaient été débauché à droite et qui ont mené une politique qui a bien des points de vue sur le plan migratoire sur le plan budgétaire sur le plan éducatif a été en réalité plus à gauche que celle du quinquennat de François Hollande »
- 2:28Invité politiqueFait
« le dérapage de nos finances publiques indépendamment de la réponse à la crise du covid le dérapage structurel de nos finances publiques tel qu'il a été mené par Edward Philippe puis par Jean Castex »
Temps de parole
- François-Xavier Bellamy100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les républicains sont dans leur immense majorité certains que leur place est d'être dans l'opposition à Emmanuel Macron non pas pour le plaisir de l'opposition il y a aucune espèce de jubilation à critiquer pour critiquer mais parce que d'abord nous connaissons Emmanuel Macron nous connaissons son bilan et nous savons que nous ne pouvons pas soutenir l'action qui l'a mené quoi qu'il décrivent aujourd'hui son mandat futur comme le mandat d'un président nouveau élu par un peuple nouveau nous nous avons de la mémoire et nous croyons autant long et nous savons que nous ne pouvons pas faire confiance à quelqu'un sur la base de l'action qui a été mené au cours des cinq dernières années qui n’est en rien meilleur que celle de François Hollande avant lui en rien et et le deuxième point c'est qu'au fond nous avons la certitude que notre responsabilité démocratique c'est d'incarner une alternative et c'est ça dans les Français ont le plus besoin et c'est alternative ne la connaissons nous savons ce que nous avons à faire donc ça va passer par des combats au législatif c'est ça bien sûr et très peu de de nos parlementaires très peu de nos candidats une infime minorité accrue par opportunisme de voir rejoindre les rangs de la majorité il y en a quand même quelques-uns qui vont y aller Damien Abad par exemple qui était le patron des républicains d'assemblée il y a pas très peu nombreux euh la République en marche a dévoilé presque toutes ses investitures il y a quelques noms de ceux qui viennent non mais après le gouvernement aussi l'immense majorité encore une fois je le redis au Conseil national comme au bureau politique qu'il avait précédé au Conseil national nous étions des centaines réunis samedi et nous avons voté une motion pour dire notre volonté de rester indépendant de rester dans l'opposition Emmanuel Macron cette motion a été adoptée à l'unanimité pas une voix contre pas une abstention est-ce que qu'on ne dise plus que les républicains sont déchirés les républicains savent qu'ils ont à faire reconstruire la droite pas seulement les républicains reconstruire la droite et retrouver la confiance des Français en retrouvant par un effort sur nous-mêmes bien sûr il faut se remettre en question par un par un effort profond reconstruire une alternative qui puisse conserver aussi parce que certains redoutent que finalement il y ait un premier ministre ou une femme Premier ministre qui viennent des rands à gauche qui qui vont reculer en fait certains de mon côté ça pourra pas changer grand chose la vérité ce qu'on a eu deux premiers ministres qui avaient été débauché à droite et qui ont mené une politique qui a bien des points de vue sur le plan migratoire sur le plan budgétaire sur le plan éducatif a été en réalité plus à gauche que celle du quinquennat de François Hollande si on regarde et ce sera un sujet majeur dans les semaines et les mois qui vont venir le dérapage de nos finances publiques indépendamment de la réponse à la crise du covid le dérapage structurel de nos finances publiques tel qu'il a été mené par Edward Philippe puis par Jean Castex on verra qu'en réalité le quinquennat qui vit dans le verre nous allons en payer les conséquences pendant les mois qui vont venir avec le retour de l'inflation avec la remontée des taux il faut se préparer à un quinquennat qui va être extrêmement difficile et dans ce quinquennat on aura besoin d'une opposition de la force
François-Xavier Bellamy