Aller au contenu
Tous les transcripts
Conférence de presseCLPRESS / Agence de presse· 3 mai 2026 21 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeTravail & emploiÉconomie & entreprises

TEKNIVAL : visite du Ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez et point presse à proximité du festival

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:18Fait
    « Dès lors qu'un rassemblement musical dépasse 500 personnes, on déclare le rassemblement en préfecture. »
  • 14:08Chiffre
    « Il y a eu sep interpellations dont cinq gardes à vue parfois pour refus de tempéré ou violence contre les forces de l'ordre. »
  • 16:52Fait
    « La réponse que nous apportons ici, elle sera extrêmement ferme. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

2:57

Bonjour à toutes et à tous. Donc je suis venu ici. Nous sommes à à Bogie dans le département du Cher qui est l'endroit où le préfet en place un poste de commandement avancé pour gérer le rassemblement musical illégal qui se tient actuellement sur la la commune de Cornus dans le département du Cher. Donc il y a un rassemblement musical illégal. J'insiste là-dessus. Donc qui se tient sur la commune de Cornus et qui impacte un certain nombre de communes immédiatement avoisinantes. Je pense notamment à la commune de Bing sur Craon, la commune d'Oer les Bourdins, la commune de de Raymont et d'autres communes. Je suis venu ici à la rencontre des forces de sécurité intérieure, j'y reviendrai et des forces de sécurité civile et accompagné des élus locaux notamment donc de

3:41

de monsieur le député, de monsieur le sénateur, le président de la communauté de commune, les maires qui sont concernés et qui m'entourent et qui m'accompagnent. Ce que je voudrais dire déjà, c'est d'emblé répondre à madame Rousseau et à madame Tondelier que j'entendais ce matin parler de mon déplacement dans le département du Cher dont je rappelle d'ailleurs que je suis originaire où j'ai toutes mes attaches. Parler de ce déplacement comme étant le déplacement de de sur un caractère répressif. Je voudrais leur rappeler très solennellement que ces rassemblements musicaux, ils sont euh soumis par des règles juridiques. Et la première des règles juridiques, c'est des décarrê en préfecture. Dès lors qu'un rassemblement musical dépasse 500 personnes,

4:18

on déclare le rassemblement en préfecture. C'est une déclaration. On présente le dispositif, l'organisateur qui doit se faire connaître présente ensuite le dispositif d'organisation de son événement en terme de sécurité, sécurité sur la protection évidemment des participants, sécurité sanitaire aussi, quel est le dispositif médical qui est envisagé, quelle règle de circulation il a prévu et quelle quelle règle il a prévu à l'intérieur du périmètre. Puis ensuite le préfet compétent peut émettre un certain nombre de prescriptions pour que les choses se passent de la meilleure des façons possibles. Ce qui s'est passé ici dans le Cher ces jours derniers donc et à partir donc de la nuit de jeudi à à à vendredi ne n'obéit à aucune aucune de ces règles

5:00

juridiques. Donc c'est donc un rassemblement musical illégal. Je le redis. C'est un rassemblement musical qui est totalement illégal. Euh qu'est-ce que ça veut dire un rassemblement musical illégal ? Ça veut dire que vous avez des milliers de personnes, en l'occurrence 17000, ce qui aura été la participation haute de ce rassemblement, ce qui est extrêmement important qui arrive sur un site qui n'a ne bénéficié donc sans aucune organisation, qui arrive de toutes parts, qui envahissent un espace qui crée donc des nuisances pour les riverins. Je rappelle qu'on est en zone agricole, il y a énormément de riverins. On est par ailleurs sur ce site sur un terrain militaire qui est un terrain historiquement, c'est ce qu'on appelle le

5:38

polygone de Bourge. On est au bout du polygone de Bourge mais on est dans le polygone militaire dans lequel normalement personne ne rentre. Personne ne rentre. Et tous les Rivrins qui connaissent qui connaissent ce polygone et comme Berru je le connais bien, on ne traverse pas. On le traverse, on le traverse que quand il est ouvert et on a jamais le droit de s'arrêter, jamais le droit de prendre de photos. On s'y balade pas. Et sur ce polygone, il y a des agriculteurs qui travaillent, qui exploitent des terres et qui subissent du fait de cette implantation un très lourd préjudice. Et puis on a des riverins, euh des maires des communes qui dans leur communes constatent qu'il y a énormément de stationnements sauvages, énormément de stationnements sauvages qui créent

6:15

énormément de nuisance pour les riverins. Alors quand j'entends dire que nous avons affaire à des gentils festivaliers qui sont là pour faire la fête et qui ne créent aucune nuisance et qui sont très sympathiques, je je ce n'est pas ce que j'ai entendu ce matin sur le terrain de la bouche des riverins, de la bouche des agriculteurs, de la bouche des élus et bien sûr de la bouche des forces de sécurité intérieure et des forces de sécurité civile. Ce n'est pas ce que j'ai entendu, pas du tout. Voilà. Donc ces rassemblements musicaux illégaux, il faut savoir qu'il y en a l'année dernière, il y en a eu 337 au total. Alors pour la plupart en moyenne c'est 300 participants. Il y en a 4 % d'entre eux qui ont dépassé les 1000 participants mais qui se sont organisés en toute

6:50

illégalité alors qu'ils auraient dû faire l'objet d'une déclaration. C'est ce qu'on vient de vivre ici ces jours derniers. Ce rassemblement, il est encore en cours. Un certain nombre de festivaliers le quittent actuellement. Il est il est en cours actuellement. Alors, je veux remercier et c'était l'objet aussi évidemment de ma visite, remercier les élus locaux, les maires notamment qui ont été en première ligne. Remercier monsieur le préfet du département du cher qui avec l'ensemble de ses équipes, je veux saluer particulièrement le le commandant du groupement de gendarmerie Anthony Clerbou. Je veux saluer le directeur par intérim du S10. Les effectifs des de la de de des SAMU qui sont arrivés. Je remercie évidemment le préfet de zone qui a renforcé

7:32

notre le préfet de département, le préfet du département avec des équipes du SAMU qui sont arrivés de Rennes. Madame la ministre de la santé Stéphanie Ris d'ailleurs entretenu désir matin avec moi sur ce sujet pour renforcer les équipes médicales. Je veux renforcer remercier évidemment les associations de protection civile qui se sont mobilisé pour organiser un dispositif finalement de protection un peu je vais pas dire dans l'improvisation parce que les services de l'État, les services de sécurité civile travaillent jamais dans l'improvisation mais dans l'urgence oui, il a fallu monter très vite un système de protection pour garantir la sécurité des personnes qui étaient sur ce rassemblement musical musical interdit. Donc je veux vraiment les remercier

8:13

vraiment avec beaucoup d'insistance. Donc il a fallu organiser un dispositif de circulation, un dispositif de contrôle et puis pour les élus locaux évidemment gérer les riverins, prévoir les les les tout toutes les mesures d'accompagnement absolument nécessaire. Et je remercie évidemment encore une fois l'ensemble des acteurs. L'ensemble des acteurs, c'est quoi ? C'est 650 militaires de la gendarmerie qui sont mobilisés sur cet événement. C'est euh 45 sapeurs pompiers à l'instant qui sont présents sur le dispositif et c'est plus de 250 qui auront été mobilisés sur tout l'événement. Et puis encore une fois de nombreux représentants des associations de protection civile et puis des SAMU qui sont venus nous renforcer. Je veux les citer

8:54

parce que ils sont là, ils sont présents, ils ont créé un poste médical avancé qui se situe à Bangie sur Craon non loin du rassemblement. donc des Samu donc le le le smur de de de Bourge de Virzon et de Rennes qui sont euh présents euh sur ce site. Voilà, je je voulais vraiment remercier tout le monde. Le message que je veux passer par ailleurs, je comprends je comprends que le choix du site euh puisque c'est un choix revendicatif, les organisateurs ont voulu dénoncer la répression, j'ouvre les guillemets hein volontairement, la répression qui serait celle des services de l'État en en général et en particulier du ministre de l'intérieur que je suis. Et donc on cite dans la dans le la revendication finalement de ce de ce technal. On cite le fait que je suis originaire

9:36

de ce département. Oui, c'est vrai. Je suis né à Bourge. J'ai toutes mes attaches. J'ai toutes mes attaches dans le chair et le choix du site serait lié à cette à ma présence à mon fait que je sois un berruiller. Et par ailleurs aussi également très clairement très clairement ça doit nous faire réfléchir toutes et tous sur l'orientation de ce de ce festival. Euh par ailleurs, très clairement le fait que ce soit sur une emprise militaire et j'en profite évidemment pour remercier la DGA qui nous a accompagné et qui continue de nous accompagner tout au long de la gestion de cet événement au même titre que la gendarmerie de l'armement qui est en charge de la sécurisation du polygone. La revendication c'est on vient à Bourge parce que le ministre de l'intérieur est né

10:14

à Bourge enfin dans la zone de Bourge et on vient sur le polygone parce que on est contre la guerre, c'est la guerre à la guerre et donc c'est y a une une revendication qui est clairement anti anti antimilitaire. Voilà très clairement. Voilà donc je veux dire que cette revendication ne fera que renforcer la détermination du gouvernement à mieux réprimer ce type de d'organisation sauvage que nos concitoyens ne comprennent pas. Je vous assure que moi, je ne rencontre ici que des gens qui ne comprennent pas que l'on puisse s'installer sur un terrain de salle à sorte au au mépris de la vie qui s'y déroule, au mépris des nuisances que cela crée sans en toute insouciance. Donc

10:56

je veux simplement dire que ça ne me ça ne fait que me renforcer dans la conviction qui est la mienne de continuer à porter un projet de loi qui s'appelle repost et qui comporte et qui comporte ce que évidemment les organisateurs avaient bien identifié, une partie consacrée au rêve parti. et qui vise en emboitant le pas de d'une parlementaire qui s'appelle madame Latitia Saint-Paul du groupe Horizon qui était aussi cité dans la revendication qui a fait adopter une proposition qui a fait adopter une proposition de loi sur les rêves parties. Il y aura donc un projet de loi porté par le gouvernement qui va exactement dans le même sens organiser une rêve partie maintenant. ce sera un délit, un délit puni de 2 ans d'emprisonnement de 30000

11:31

€ d'amende. Ça veut dire que quand on identifie les organisateurs, on commence par passer par la case garde à vue et puis ensuite il peut y avoir une condamnation déluctuelle. Et puis surtout surtout ce que nous allons proposer, c'est que les participants au rêvie les participants en rêve parti dès lors qu'ils ont été informés du caractère illégal de cette de ce manif de cette rassemblement musical. Au cas d'espèces, il y avait aucun doute pour bien connaître cette zone pour en étant originaire. le polygone et le chante tir de bourge, il est il est jalonné de panneaux d'indication qui sont extrêmement clairs. C'est une zone dans laquelle on ne peut pas pénétrer. Par ailleurs, monsieur le préfet avait fait largement connaître son arrêté qui

12:09

interdisait le rassemblement musicaux illégaux. Et donc voilà, on ne pouvait pas ignorer qu'on rentrait dans dans dans un rassemblement musical interdit, illégal. Donc et donc dans ce cas-là, ce sera un délit aussi pour les participants et nous pourrons appliquer l'amende forfaitaire déluel à hauteur de 300 €. Un délit c'est pas rien he délit c'est pas je paye 300 € pour solde de tout compte. C'est une inscription notamment au traitement des antécédents judiciaires avec toutes les conséquences qu'il peut y en avoir pour la suite de euh du déroulement pour la suite de la vie de ces ces personnes. Voilà donc nous on durcit le texte on le renforce. C'est une vraiment une de mes priorités. À très court terme à très court terme le rassemblement de ce qu'on

12:48

en comprend est en train de se terminer. Il y a des sorties de personnes sur de ce rassemblement. Je vous dire qu'il y a des contrôles systématiques qui sont réalisés et des verbalisations systématiques. Contrôle systématique évidemment en matière d'alcoolémie, consommation de stupéfiant pour ceux qui sont au volant et verbalisation systématique pour ceux qui en sortent dès lors qu'ils n'ont pas respecté de règles qui donc il y a une double infraction. Malheureusement, elle n'est que contraventionnelle actuellement et donc c'est bien pour ça que nous voulons créer un que le gouvernement avec un certain nombre de parlementaires dont l'éticitat Saint-Paul que j'ai cité du groupe Horizon, nous voulons créer un délit. Pour l'instant, ça n'est que

13:24

contraventionnel, mais tous ceux qui sortent de ce de ce de ce de ce tech de ce technal comme il l'appelle et j'ouvre des guillemets, rassemblement musical illégal à mes yeux, tous ceux qui en sortent seront verbalisés à double titre. D'abord pour avoir pénétré sur un terrain militaire alors que c'est interdit et ensuite pour avoir bravé un arrêté d'interdiction d'un rassemblement musical. Voilà ce que je voulais vous dire. En quelques mots, je je je souhaite à nouveau témoigner tout mon soutien à aux élus qui m'accompagnent, aux forces de sécurité intérieur, aux forces de sécurité civile qui ont fait un travail formidable qui s'est monté encore une fois, je le redis dans l'urgence mais avec beaucoup des d'efficacité et donc pour faire en sorte que les

14:08

choses se passent du moins mal possible. Quand j'entends les organisateurs diffuser un certain nombre de messages en disant que finalement il y a pas d'incident et cetera. Si fait c'est pour nous c'est absolument inaudible. C'est absolument inaudible. On a quand même eu un certain nombre de blessés hein. Donc on en a eu on a eu 28 urgences relatives et 5 urgences absolues. Il y a eu 12 personnes qui ont été transportées dans des hôpitaux en partie d'ailleurs pour la consommation de de stupe premièrement. Deuxièmement, il y a eu sep interpellations dont cinq gardes à vue parfois pour refus de tempéré ou violence contre les forces de l'ordre. Donc je peux on peut pas dire qu'il il n'y a pas eu d'incident. Puis ensuite quand on voit euh le marché à ciel ouvert de

14:44

consommation de stup que sont ces rassemblements, je pense pas qu'on puisse dire que ça se passe sans incident. C'est pas possible. C'est pas c'est pas audible. En tout cas, c'est pas audible à mes yeux. Donc voilà, donc pour le très très court terme euh déverbalisation. Je tiens aussi à dire que le parquet du département du cher, que je veux saluer également en ce qu'il a permis à monsieur le préfet de demander aux gendarmes de procéder à des fouilles, à des contrôles, euh le parquet a saisi la section de recherche de bourge. Évidemment, notre priorité absolue, c'est d'identifier les organisateurs. C'est d'identifier les organisateurs. Voilà ce que je voulais vous dire. Je peux répondre à quelques questions mais pas plus. Verbalisation depuis le

15:20

début de cet événement. Alors, depuis le début de cet événement, mais là les verbalisations vont monter maintenant en puissance. Une fois que les gens en sortent, évidemment, on est à 600 verbalisations pour l'instant hein. Pour l'instant 600 verbalisations, mais ce chiffre va forcément monter en puissance. Comment était dangereux ? Est-ce qu'il y a des dispositifs qui sont prévus pour les accompagner justement face au préjudice ? C'est une demande qui nous a été faite. Je confirme qu'il y a un préjudice pour les agriculteurs. Je vais les rencontrer maintenant là dans quelques minutes. Il y a un préjudice. Il y a des voitures qui sont venues sur des champ, des personnes qui les traversent à pied. Un agriculteur de Bing sur Cranon me disait que

15:49

un de ses collègues avait qui a des chevaux a vu les enfin des fils les fils de protection de en l'occurrence des des barbel ont été coupés. Il y a des des des véhicules qui se sont garés donc sur des des champs qui étaient en en culture ou qui étaient en herbe. Voilà. Oui, il y a des préjudices et avec monsieur le préfet évidemment on va aborder ces sujets avec les agriculteurs et moi pour ce qui me concerne en lien avec ma collègue la ministre de l'agriculture évidemment. Évidemment, est-ce que vous êtes objectif de procéder à procéder à des saisies de matériel dans les prochaines heures et est-ce que c'est le nombre de participants le plus important qui vous empêche d'intervenir sur site pour l'instant le le c'est un objectif. Enfin,

16:23

nous sommes habilités par madame la procureur de la République à procéder à ce genre de saisie et c'est ce qui se fait dans tous les rassemblements musicaux illégaux à la fin du rassemblement. Oui, effectivement. Effectivement, est-ce que c'est le nombre de personnes très importantes qui nous empêchent d'intervenir sur le site de le la responsabilité du ministre de l'intérieur et du préfet, c'est de ne jamais créer un trou à l'ordre public plus grand que celui qu'on veut prévenir. Voilà, toujours facile de commenter ça quand on est dans des studios parisiens. Moi, je suis un ministre de l'intérieur, j'étais aussi un opérationnel et je connais je connais les choses et je connais la gestion de ces événements. C'est toujours extrêmement compliqué. Voilà,

16:52

la réponse c'est la fermeté et la dissuasion. Moi, je crois beaucoup aux sanctions renforcées pour ce type d'événement. Donc vous savez quand vous avez plusieurs milliers de personnes qui débarquent en échangeant pour choisir le lieu où ils vont s'implanter que sur des réseaux qui sont chiffrés signal télégramisé qui arrivent par milliers qui commencent par installer les mursons pour qu'ensuite les gens arrivent. C'est très compliqué à endiguer. Ça a toujours existé les rêves parti. Je veux pas être moi le ministre qui va vous dire ça ne se reproduira pas. Je veux pas être celui qui une fois de plus dit ça ne se reproduira plus. Pour que ça ne se reproduise plus, il faut durcir les sanctions. Il n'y a que ça que les

17:26

gens comprennent d'une manière générale, la le durcissement de sanctions. Après, la gestion de l'ordre public, c'est c'est ça relève l'autorité du préfet sous mon autorité et ce sont des choses qui sont pas simples à mener. C'est toujours facile à commenter de très loin. Mais en tout cas, la réponse que nous apportons ici, elle sera extrêmement ferme, je peux vous l'assurer. Et est-ce qu'il y a des meilleurs moyens d'agir en amont pour éviter que ça s'installe quand ça s'organise ? Est-ce comment ça se fait qu'on arrive pas à capter que 20000 personnes vont se réunir sur tel site ? Parce que dans notre pays, si vous voulez, on a un principe, on a s'appelle la liberté de circulation. Voilà, vous avez des gens qui peuvent circuler librement,

17:56

hein. Donc, il y a aussi des libertés dans notre public. Il y a pas que dans notre pays, il y a pas que des règles répressives. Il y a pas que des des dispositions qui nous permettent d'appréhender des gens sur un sentiment, sur une impression. Donc voilà. Donc effectivement, les grands weekends sont toujours propices technival, on le sait, mais on sait jamais où ça va tomber. Ça croyez-moi d'expérience. On sait jamais où ça va tomber. Effectivement, il y en a un certain nombre qu'on endigue, qu'on enrreille parce qu'on arrive à attraper le murson. C'est ça la base de notre action, c'est d'empêcher que les murs de son s'installent. Voilà, il ils le savent très bien. Je je veux redire que j'ai cité les 337 rassemblements musicaux illégaux qui ont eu lieu

18:29

en en 2025, même si j'insiste he la plupart avait 300 participants en moyenne et 4 % seulement ont dépassé les 1000. Mais même un petit rassemblement musical de quelques centaines de personnes, ça peut créer énormément de de nuisance. Mais on en a quand même empêché hein enrayé 61 l'année dernière. Donc voilà, il y a une action quand même des forces de l'ordre qui travaille sur ces organisateurs aussi en renseignement. On travaille aussi sur ces groupes en renseignement et vous avez vu d'ailleurs les les messages politiques he j'insiste he les messages politiques qui sont vraiment à l'ultra gauche de l'échiquier politique qu'on a vu pendant ce rassemblement et qui continuent d'ailleurs d'être d'être diffusé qui doivent nous conduire à être extrêmement attentif.

19:04

Vous disais que l'on approchait de la fin de ce nival, c'est-à-dire plusieurs heures, plusieurs jours. Je je voilà, on a le sentiment qu'il y a eu beaucoup de départ hein ce matin. Voilà, donc je je ne sais pas vous dire. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est que le dispositif qui v qui vise à contrôler toutes les sorties, il va rester en place le temps qu'il le faudra. Le temps qu'il le faudra. Voilà, on a mobilisé, j'ai mobilisé énormément de moyens sur ce rassemblement et donc on maintiendra le dispositif concernant le but qui a été retrouvé hier soir. Est-ce qu'on peut avoir des précisions et savoir s'il y avait des de personnes de sécuris situation qui sont toujours en cours ? Est-ce que le risque est toujours important sur le site ? Il a il a été

19:39

il a été pris en compte. Le risque il demeure évidemment extrêmement important. Je rappelle, c'est un site militaire hein. Vous avez vous avez des des des tirs qui sont effectués hein. Donc il y a des il peut y avoir des éclats, hein. Donc en général la DGA procède au nettoyage, au déminage quand il y a l'utilisation de tir. Mais c'est un terrain militaire. ici à Bourge, tout le monde connaît le polygone, tout le monde le connaît euh qui part de Bourge et qui vient jusqu'à jusqu'ici presque hein, c'est 36 km de chanti et donc vous avez eu une utilisation par le passé, hein. C'est un chantir qui existe depuis depuis je crois le le la Première Guerre mondiale hein. Donc c'est ça fait très longtemps qu'il existe et donc il peut y avoir effectivement des obus qui datent de de qui

20:18

datent un peu. Il y en a eu un qui a été retrouvé et et en réalité, je vous l'annonce d'ailleurs he il y en a un second qui est en cours de traitement. Donc il il y a eu deux OBU qui ont été retrouvés. Donc quand le préfet mettait en garde sur le fait que c'était un terrain dangereux, ça n'était pas pour rigoler. C'était une réalité. Une réalité. Ça a pu être contesté par un certain nombre de festivaliers mais c'était une réalité. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci à vous.