FRANCE DE MACRON : "NOS SDF" NI D'ABORD, NI APRÈS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15narrateurFait
« En 2025, on peut encore mourir de froid dans la rue. »
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Bon, tu as vu, c'est l'hiver. J'imagine ça t'aura pas échappé que c'est la période de l'année où on a un peu tendance à seer les miches. Mais pendant qu'il y en a qui se chauffent à déshabiller des meufs à coup d'intelligence artificielle sur le réseau social d'un nazi, sûrement parce qu'il y a que l'agression qui les émoustient.
D'autres multiplient les couches de vêtements en claquant des chicots pour finalement quand même crever de froid dans l'indifférence générale. Et je parle au sens littéral du terme puis qu'on va bien causer des gens qui meurent. Faute d'abri dans un pays où il y a beaucoup plus de logement vide que de gens qui en ont besoin.
C'est bien le froid qui a tué un sans-abri de 35 ans dans les rues de Reince le jour de Noël. mort de froid. C'est un corps sans vie qui a été découvert dans la rue.
Euh donc en 2025, on peut encore mourir de froid dans la rue et vu à quel point leur sang glacé a l'air de servir à lubrifier les rouages de la machine qui nous broie tous, on va même se demander si ce serait pas un peu volontaire. Et du coup, désolé hein si tu pensais qu'on allait juste parler météo. [musique] Et oui, parce que tu pourrais te dire "Bon, les SDF ça rapporte que dalle.
Il paye pas de loyer, consomme peu. Moi si j'étais capitaliste, je te foutrai tout ça au boulot. Et c'est là que tu seras un mauvais capitaliste." Ah bon ?
Non, pas qu'il y en ait des bons hein, c'est un peu comme les flics ces machins-là, mais parce que tu as peut-être pas pris en considération le fait que ceux qui sont à la rue, ils servent de moteur pour les autres pour les faire bosser plus, plus vite et dans des conditions plus pourries. Enfin, je dis moteur, on pourrait plutôt dire épouvantail, hein, parce qu'ils avancent surtout par peur de se retrouver à leur place. En fait, Séverine dort dans l'arrièreboutique de sa boulangerie depuis 3 mois.
Elle a transformé son placard à farine en chambre à coucher. J'ai plus les sous pour me relouer notre appartement. Et plus tu fais dérouiller l'épouvantail, plus l'épouvanté, il va hésiter à brancher quand ces conditions de travail vont devenir inacceptables.
Ce qui permet d'avoir des gens qui acceptent de se bousiller la santé au taf en se rabotant gentiment l'espérance de vie pour palper tout juste de quoi survivre. Pendant que le pas sur leur salaire, il part dans les poches des parasites qui ont pas lâché une goutte de suur là, genre le boss, les actionnaires afin que ces voleurs puissent s'acheter tout un tas de trucs dont ils auront pas besoin. Le souci, c'est que c'est un équilibre qui est pas facile à gérer pour ceux qu'en bénéficie.
Parce qu'en laisser crever quelques-uns de temps en temps, ça aide les autres à marcher droit mais trop d'un coup, c'est risqué que ça se mette à plus marcher du tout si tent qu'ils envisagent pas directement de te marcher dessus. C'est un peu comme le harcèlement chez les momes. Si tu en as un qui prend des coups de presse, des menaces, du mépris, il y a moyen qu'il disent rien à personne et qui bronche pas.
Mais si la connerie elle va trop loin qui commence à avoir peur pour sa vie et qui juge qu'il a plus grand-chose à perdre, bah oui, tu es pas à l'abri que ça finisse en tuie de masse la métaphore là. Ça a commencé. C'est pour ça que la bande à bourreau, ils font pas directement dans les catombes.
Un coup à finir avec une jolie petite forêt de pic avec des têtes au bout. Du coup, pendant qu'on se gave à l'individualisme en abaissant nos standards de solidarité et qu'on s'habitue lentement à voir crever des gens sans broncher, si occupé qu'on est par notre propre survie, et ben ça fait des plans grand froid, toujours un peu tard, ça lâche trois carottes et un demi poireau, un assaut de temps en temps pour qu'elle fasse de la soupe. En grand froid, cit à peu près 500 places débloqué.
Nous, on compte au moins 4000 personnes à la rue à Paris. Donc c'est dérisoire mais c'est juste histoire d'éviter que ça parte en retour de bâton parce que trop de perte. Même si dans le contexte où il y a des machins vides partout, un seul c'est déjà trop.
Et c'est pour ça aussi que ça fait bluf, ça met quand même un peu les gens à l'abri alors qu'en fait il y en a une grosse partie qui est prise en charge par des hébergeurs solidaires et que malgré la solidarité qu'on essaie de [ __ ] en face de l'inaction de l'État, on narrive même pas à mettre tout le monde au chaud. Pendant que les FAF ils nous lèvent des lignes de dialogue aléatoire, genre vous avez qu'à les prendre chez vous quand c'est pas nos SDF d'abord. Madame Panot qui nous a expliqué que il fallait faire plus.
Si elle veut réquisitionner un logement, bah qu'elle commence peut-être par mettre le sien à disposition. Nous avons déjà des personnes qui ont besoin d'aide en France et il faut les aider en priorité. Alors qu'en vrai, calme-toi Jean-Marie, tes SDF pendant que tu es les instrumentalistes pour pouvoir dire des trucs racistes, c'est nous qui nous en occupons aussi.
Et oui, parce que les gens à la rue, c'est pas juste les conséquences du capitalisme, c'est aussi la rançon de l'histoire, du colonialisme et du refus d'en assumer les effets. Quand je euh me rend d'Afrique, souvent on me dit que ils attendent une France qui soit une France qui ne soit pas repentante, voyez, et qui assume le temps de la colonisation. qui assume parce que la colonisation c'est bien entendu des heures qui ont été noires mais c'est aussi des heures qui ont été belles que jusque dans la rue on est inégo ici a pas accès au même droit selon la gueule des papelards que tu trimbales comme si la dignité humaine était conditionnée à l'endroit où le hasard t'avait fait naître à ta couleur de peau ou la sonorité de ton blaz sauf que si c'est bien lui qui t'a fait poper d'un côté ou de l'autre d'une frontière c'est tout sauf un hasard si en essant chez les colonisés tu as dû démarrer avec une balle dans l'ep et une balle qui s'est pas tiré toute seule figure-toi il y a des gens qui ont pressé la détente et qui faute de se contenter de t'avoir ont pas manqué deinoculer la gangraine avant de partir.
Sans oublier d'embarquer au passage tout ce qu' aurait pu servir à désinfecter, faire un bandage ou quoi que ce soit qu' aurait pu sauver ta guibolle parce qu'on était plus à sa prêve. Aujourd'hui, les rues, sont pleines de ces gens avec une canne en moins qu'il faute d'avoir la moindre perspective, là où on a tout [ __ ] sont venus chercher ici ce qu'on n'y avait pas laissé. Ils ont dérouillé en s'arrachant à leur racine.
Us ce qui restait d'eux sur des routes interminables, dangereuses et incertaines, abandonner le peu qu'ils avaient dans l'espoir de trouver autre chose qu'importe quoi dans la mesure où n'importe quoi leur aurait semblé mieux. Et en arrivant ici, sont tombés sur des racelards en uniforme qui leur ont expliqué à coup de tonfa dans la gueule que ce qu'on a pas réparé là-bas. On comptait pas franchement plus y [ __ ] un coup de clé ici.
Et le tout pour au final entendre chanter des réacts de merde qui se plaignent de l'insécurité, des toxicos, des agressions de la criminalité quand dans le fond c'est bien eux leur inconséquence et leur refus de réparer ce qu'on passe notre temps à bousiller qui est bien à l'origine de la majeure partie de ce dont displa. Ce qu'Emmanuel Macron euh n'a pas compris, c'est que en réalité se promener dans ces pays en faisant repentance, perpétuellement repentance, euh on on finalement on attise euh la haine de soi, attri. Et pendant qu'on maltraite nos propres victimes, qu'elles soient celle du capitalisme, qu'on fait tourner sans escl par peur de l'inconnu, autant que d'y toucher le fond, au point que certains préfèrent se faire sauter la caboche devant luissier qui vient les expulser plutôt que d'aller crever lentement dans l'indifférence en se servant de menace pour les autres comme l'a désespérément fait cet homme qui quand les flics sont venus le tège a préféré le faire lui-même en aspergeant tout ce petit monde de morceaux de sa cervelle quit à traumatisé au passage les lardu ce qui semble-t-il aurait pas été le cas si s'était contenté d'aller crever discrètement sans éclaboussure ou qu'il s'agisse des victimes du colonialisme qu'on reste incapable de regarder en face et dont on refuse encore et toujours d'assumer la moindre responsabilité au point de considérer même comme une provocation hostile le fait que l'Algérie considère ça comme un crime et comme un affron qu'ils osent en exiger des excuses.
Et alors que nous on arrive à se trimballer des journalistes qui sont capables de laisser Édouard Philippe en dire l'exact contraire sur un plateau de télé sans la moindre contradiction. La tension qu'à mon avis, il faut assumer est une tension qu'il faut assumer avec le gouvernement algérien qui décide de tendre la donne et de désigner la France comme le responsable de tous les mots en Algérie. Euh et je pense que ça nous ne pouvons pas l'accepter.
La colonisation est-elle un crime ? La colonisation est-elle un crime ? Ouais.
Dans notre histoire, la colonisation estelle on est français, on a une histoire comment non. Voilà. Très bien.
On en attendait pas un chasser dans la gorge he même si ça aurait pas été volé, mais ne serait-ce que lui couper le micro, un petit rappel d'effet, même un sourcil fronçais, on aurait pris n'importe quoi d'autre que de prendre ça à la rigolade. En fait, pendant ce temps-là, il y a des gens qui dérouillent, qui vrillent, qui crèvent dans la douleur alors que la majeure partie de cette souffrance pourrait clairement être évitée. Parce qu'il y a des choses qui sont possibles, plus ou moins efficaces, plus ou moins pertinentes, plus ou moins difficiles, mais qui veulent toutes mieux que de rester les bras croisés en comptant les cadavres.
Tu peux rejoindre des collectifs d'hébergeurs solidaires par exemple avec Utopia 56 ou même de façon plus informelle he c'est-à-dire te porter volontaire pour accueillir sous ton toit des gens qu' en ont pas. Alors c'est contraignant, il y a une part d'inconnus, d'organisation en c'est aussi des rencontres, des découvertes, des échanges he mais c'est quand même une démarche qui trimballe une paire d'inconvénients au-delà de ceux qui relèvent simplement de ta zone de confort comme le fait que ça reste une manière de faire reposer sur le dos des individus ce que le collectif devrait prendre en charge, ce qui politiquement reste quand même plutôt un truc de libéral. Ça transforme pas la société, c'est local, ponctuel.
Dans les faits, on est plus proche de la charité que de la solidarité. Mais si tu es pas prêt à faire la révolution, fais au moins ça. Parce que dans le fond, qu'importe les défauts de la démarche, aujourd'hui, il y a environ 350000 personnes dans la rue.
Donc plus de 2000 gosses, ils vont peut-être à l'école avec le tien, ils apprennent, ils jouent, ils rient, puis après il retournent se légeler je ne sais où là en espérant se réveiller le lendemain matin. Pour la personne dans l'urgence avec des enfants parfois en bas âge, la nuit qu'elle va passer au chaud, ça aura au moins le mérite de pas être sa dernière. Ce soir, on va on va se coucher pas trop tard.
Pourquoi ? Parce que demain matin, elle va à l'école. Alors, debout 6h30 pour moi, puis euh allez 6h45, 7h maximum pour elle.
À la place du bain, en fait, ça va être une petite toilette avec des lingettes. Quand on a un enfant de 4 ans, je calcule la fatigue, comment elle va le vivre. Je ne suis pas sereine en fait.
D'autant que s'agissant des victimes de la colonisation, si toi personnellement t'estimes avoir rien volé à personne, toujours est-il que tu profites encore des intérêts aujourd'hui. Et si on peut pas te reprocher à toi ce que tes ancêtres ont pété, on pourra par contre clairement t'en tenir rigueur si tu fais rien pour réparer. Bref, partager son salon, ça pourrait déjà être un début.
Alors ça reste un acte à porté limité puis ça a quand même tendance à invisibiliser des gens que personne veut voir. Ce qui rend aussi service à des types auxquels tu as certainement pas envie de rendre service. Mais il y a aussi moyen d'aider à ouvrir des squats he sinon ou au moins les tenir en y amenant des forces vives, des vivres, de l'oseille, du soutien public, des squats discrets pour loger le plus longtemps possible sans se faire tège ou dès qu'ils sont pas du tout pour clairement visibiliser la cause des victimes.
Mais sans se l'approprier s'il te plaît, il y a pas de touche pas à mon pote là. Soutenir, c'est pas nécessairement la ramener. On n'est pas en train de parler d'aller chercher son prix Nobel de la paix ou sa médaille de la solidarité paternaliste là ?
Et là pour le coup, tu retires une bonne partie des défauts de l'hébergement solidaire mais tu en ajoutes pas mal d'autres en contrepartie. Bah déjà, c'est pas légal hein, donc j'ai sûrement pas le droit de te dire ça. Mais bon, la non assistance à personne en danger non plus.
Nà un moment faut bien choisir. Tu as aussi le risque de prendre des cufs sur la gueule. Il y a des conséquences en cas de demande d'asile, des risques en matière de salubrité, d'attaque de faf. 80 % des personnes évacuées à Vitrie sur scène sont en situation régulière dans le pays.
Mais si c'est effectivement pas de tout repos, tu dors quand même mieux que sous un pont ou dans une tente que les flics vont la serrer avant de balancer le peu d'affaires que toi dans une bene. Mais pareil, c'est précaire, pas facile à tenir. Faut être prêt à se manger un procès et ça reste quelque chose qui va pas franchement bouleverser l'ordre établi.
Donc je pense qu'il va aussi falloir envisager de passer aux choses sérieuses à un moment en exigeant par exemple l'application de la loi de 1945 sur les logements vacants qui dit que si un proprio refuse de louer un logement vide pendant plus de 12 mois et ben tu peux te passer de son avis et y faire vivre des gens en échange d'un loyer payé par l'État. Ce qui devra déjà être discutable dans la mesure où les machins qui sont pas loués, bien souvent ils appartiennent à des gens qui en ont pas qu'un. Donc, autant dire qu'ils sont pas pris à la gorge.
D'autant que le fait de refuser de louer un logement vide dans un pays où l'espérance de vie des gens à la rue est de moins de 50 piges, ça devrait être considéré comme un crime. Mais je pense qu'il va falloir exiger aussi la libre circulation des individus, la régularisation massive de tous les 100 papiers du territoire et la fermeture des centres de rétention administrative. Ah bon ? l'oseille qui partira pas dans ses conneries alors à quoi se servir à [ __ ] des toits sur des têtes, du manger dans des bouches et de l'accompagnement dans des gens qui en ont besoin.
Ça permettra de rendre moins vulnérable les personnes en situation irrégulière, leur faire subir moins de violence, de désarrois, de précarité, puis ça évitera que leur seule et unique chance de survie lève de choses illégales. Et si ta crainte principale, c'est l'insécurité parce que l'extrême droite t'a chié dans le crâne au point que tu finisses par associer ça aux étrangers, sache que ça sera quand même toujours plus efficace que de taper dessus. De toute façon, l'argent va en trouver, hein.
Ah ben où ? Mais euh il y a plein de de moyens de de réduire justement euh par exemple en en vaissant l'immigration. On peut pas vraiment s'étonner de prendre un coup de temps en temps quand tout ce qu'on a à offrir c'est de la brutalité et de l'injustice.
Mais va aussi falloir envisager sérieusement la reconnaissance de la colonisation, de ses conséquences et va surtout pas falloir s'en contenter. Faut aussi exiger une compensation financière pour ça. Pardon, ça suffit pas.
Crois-moi bien que les gens, ils auraient eu bien moins envie de venir crever dans tes ruelles froides là s'ils avaient la moindre perspective de vie à peu près digne chez eux. Mais ça t'aura pas échappé qu'on tend pas franchement vers tout ça. Les gens qui tiennent les rennes, ils vont réquisitionner que dal ceux-là.
Ils ont même préféré criminaliser le squat avec la loi case bariant qui élargit sa définition juridique fait risquer jusqu'à 3 ans de cabane facilite les procédur le recours à la force qui qui permet aussi dans certains cas de se torcher le boule avec la trève hivernale et accessoirement de tège plus facilement de ton logement si tu galères à payer ton loyer. Ce qui tombe sur les associations, les travailleurs sociaux et les directions et les bénévoles de ce pays, c'est du mépris. C'est de l'abandon.
Vous avez une déclaration du de politique générale du premier ministre qui vous dit quoi ? La loi sue c'est terminé. C'est-à-dire que les les communes de ce pays qui se recroquent sur elles-mêmes en disant pas de logement social et ben elles vont pouvoir continuer à faire ça.
Et quant à la régularisation, la libre circulation et le fait de commencer à se décoloniser la caboche, on suit pas franchement cette pente non plus. Ils envisagent même de supprimer l'aide médicale d'État, la fameuse AME qui permet aux étrangers de bénéficier d'un accès aux soins qu'importe leur situation. Alors que c'est bien plus une question de santé publique qu'autre chose.
Il y a pas proposition plus absurde que celle-ci parce que tout le monde sait tout le monde sait que c'est une proposition qui à la fin va coûter plus d'argent parce que les pathologies vont s'aggraver et que ça coûtera plus cher de les soigner que ça fait courir un risque de propagation d'épidémie sur l'ensemble de la population parce que vous savez monsieur Bardella, un un virus il ne sait pas si une personne a des papiers ou si elle n'en a pas. Mais bon, le racisme généralement ça passe avant tout le reste, raison et santé comprise. Mais tu sais, les gens qui tiennent les rennes, bon déjà il y a moyen de les contraindre un peu via des greffes, des occupation ou des mouvements sociaux en général, mais bon, il y a aussi tout un tas de moyens de leur prendre des mains en fait.
Mais si on peut peut-être améliorer un poil certains de ces points via du réformisme, je crois pas que tout ça soit vraiment possible en passant par des élections. Et oui, je sais, j'ai certainement pas le droit d'appeler à la révolution non plus, mais tu te souviens la non assistance, les personnes en danger, tout ça. Je te rappelle quand même que l'essentiel des mouvements de population à venir, ils seront dû à la dégradation du climat. une dégradation face à laquelle la France a été condamnée pour uneaction.
C'est-à-dire que les mecs, ils se contentent pas de maltraiter les victimes de leur capitalisme colonial écosidaire. Là, ils aspire aussi à maintenir leur petit confort personnel coûte que coûte, quitte à les multiplier. Ce que j'essaie de te dire, c'est que les personnes en danger, elles s'y foutent pas toute seule et que l'assistance aux victimes, elle doit pas nécessairement s'arrêter à de la charité ponctuelle.
Disons qu'un coup de genou sauté directement dans le menton des criminels, c'est une option un peu plus définitive que l'hébergement solidaire de leur victime. Quoi qu'il en soit, face à ça, tu vas pas pouvoir te contenter de rien faire ou en tout cas pas sans que soit considéré que tu as clairement participé. Alors fais peu, fais ce que tu peux, fais un parfait mais fais quelque chose.
S en quoi tu devras prendre ta part de responsabilité dans les prochains cadavres qui viendront s'entasser en bas de chez toi. Et je vais vous dire une chose. Quand j'arrivais en 2014 vous voir, j'adorais Paris.
Je trouvais Paris formidable. En ce moment, je baisse la tête parce qu'à tous les coins de rues, vous avez des personnes de Alors, si ces personnes de nous ne les nourrissons pas, nous ne les soignons pas et nous nous en occupons pas, la nation vaut rien. Je suis désolé de vous le dire.
Et oui, je sais hein, c'est culpabilisant mais s'il y a que ça qui est en mesure de te faire vaguement bouger une oreille, soit sens-toi coupable, ça restera toujours moins douloureux qu'une engelure ou que de se faire arracher à ses racines pour aller te faire avoiner la gueule par des flics racistes en roue libre qui plusaient sur le territoire de ceux qu'on fait en sorte de s'assurer qu'il y a plus rien qui pousse chez toi. Puis bah, désolé hein si j'ai jeté un froid. Pendant qu'il y en a qui [musique] pellent les miches, il y en a qui graillent à gerber et à ceux qui payent, ceux qui trichent, ceux qui brillent [musique] merg et ceux qui caillent meur jeunes, ceux qui rajunes, ceux qui râent, ceux qui rament, ceux qui taillent leur ja indifférence pour garder le [musique] cap surtout pas d'interférence et qu'on bombarde sans garder carte quoi qu'on s'égarde dans l'art des cartes.
Même si la visérance faut [musique] rester calme et faire son taf pendant que le patron vise ses rang sans abri pour épouventail des [musique] jours éprouv en taille mais flous et taille qui taille tout fait tout ce que tu as aimé puis [musique] souvent ba puis tu sais faut pas aimettre de doutes en suivant ça tu pourras ta m [musique] gr le goût est souvent salé mieux vaut sac la bay honnête sous un tas de [musique] merde admc tu es pas honnête tu m'adm c'est pas où te mettre carpette chez soi ou trait quatre pattes à chaque pas tu c tes fates m et compte décor pour avoir nié [musique] la Bre sur les corps reste à savoir ce qui reste à pter pas là pour fuir le corps, pas là pour se faire [musique] accepter pas l'affreux sur mes forts on escalade pour se faire respecter mais de celui qui a la main tendue à celui qu'on entend [musique] plus c'est pas nous qu'ions du trembler c'est celui qui prend tout à sur les mains. C'est lui qu'aurait dû prendre. [musique] Ouais celui qui a la main tendue à celui qui l'entend plus.
C'est pas nous corons du trembler. Et tant pis si on y prend goût. Façon, c'est pas moins tondu que celui que tu aurais dû prendre. [musique] Oh.
M.