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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 17 septembre 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

Exclusion de Philippe Brun, primaire, budget...le "8h30 franceinfo" d'Olivier Faure

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:27OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous pouvez nous dire ce matin un peu plus précisément ce qui est reproché à Philippe Brun ?

  • 1:53RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous avez des éléments de ces violences physiques ?

  • 2:03RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous avez des preuves de ces violences physiques ?

  • 4:48RelanceRéponse directe

    Qu'est-ce que vous lui répondez ?

  • 5:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous étiez au courant de la saisine de la commission en juillet ?

  • 8:08OuverteRéponse directe

    Les prix des carburants qui flambent, est-ce que c'est suffisant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00PrésentateurFait
    « Une collaboratrice parlementaire de Philippe Brun qui l'a licenciée pour faute grave. »
  • 1:49PrésentateurFait
    « On parle de violence physique et de harcèlement, pas de violence sexuelle. »
  • 3:00PrésentateurFait
    « Quand une femme exprime sa douleur, sa souffrance, quand elle dit qu'elle a été victime de violences sexistes ou sexuelles, je la crois. »
  • 3:35PrésentateurFait
    « Adrien Catenins, député de la France Insoumise, qui était accusé de violences physiques contre sa compagne. »
  • 4:11PrésentateurFait
    « Quand une femme porte plainte, quand elle dit ce qu'il en est... On a entendu vous dire priorité à la parole des femmes, vous croyez les femmes. »
  • 6:38PrésentateurFait
    « Il y a eu un deuxième appel, le matin même de la décision, et à la suite de cette confirmation, l'ensemble du bureau national a été convoqué. »
  • 7:22PrésentateurFait
    « Philippe Brun, j'ai travaillé avec lui pendant des années, et j'ai de l'estime pour son travail. »
  • 9:15PrésentateurPromesse
    « Reconduire au même niveau la taxe exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. »
  • 12:04PrésentateurChiffre
    « On a appris que la France est le deuxième pays au monde championne de distribution des dividendes. »
  • 13:04PrésentateurChiffre
    « C'est 80 milliards qui manquent chaque année. Ils sont liés aux cadeaux fiscaux qui ont été réalisés. »

Temps de parole

  • Présentateur63 %
  • Invité14 %
  • Présentateur 211 %
  • ?11 %

≈ 52 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonjour

0:00
Présentateur

Agathe. Bonjour. Et bonjour Olivier Faure. Bonjour à tous les deux et bonjour à celles et ceux qui nous écoutent. Bonjour Olivier Faure. Vous publiez aujourd'hui la loi du plus juste aux éditions Robert Laffont, livre programme, on va parler de vos propositions et de votre candidature bien sûr à la primaire du PS Olivier Faure. Primaire pour laquelle il n'y aura finalement que cinq candidats puisque le bureau national a écarté, le bureau national du PS a écarté le député Philippe Brun qui avait ses parrainages pour des soupçons de violence. Il vous accuse de vouloir le tuer politiquement. Alors est-ce que vous pouvez nous dire ce matin un peu plus précisément ce qui lui est reproché

0:34
Locuteur

? Bon

0:36
Présentateur

écoutez c'est d'abord une affaire que je regrette

0:39
Locuteur

et je

0:42
Présentateur

pense que le PS aurait pu s'épargner effectivement cette affaire.

0:46
Locuteur

De

0:46
Présentateur

quoi s'agit-il ? Il s'agit

0:47
Locuteur

d

0:49
Présentateur

'une accusation portée par une victime présumée et la justice dira ce qu'il en est le moment venu.

0:55
Locuteur

Une

0:56
Présentateur

collaboratrice parlementaire de Philippe

0:57
Locuteur

Brun qui l'a

0:58
Présentateur

licenciée pour faute

0:59
Locuteur

grave. Qui

1:00
Présentateur

aurait été sa compagne,

1:01
Locuteur

qui

1:02
Présentateur

l'a licenciée effectivement et qui porte des accusations suffisamment graves, qui relève du droit pénal

1:08
Locuteur

et

1:09
Présentateur

donc qui justifiait... Violence, harcèlement ? Qui justifiait violence, harcèlement, qui justifiait que le bureau national, auquel je n'ai pas participé puisque vous le savez depuis que je suis candidat à cette primaire,

1:20
Locuteur

je

1:21
Présentateur

me suis déporté. Et donc le bureau national, hier sous la conduite de Johanna Roland, puis le groupe parlementaire sous la conduite de Boris Vallaud, ont fait le choix de suspendre à titre conservatoire Philippe Brun qui n'est plus dans nos effectifs

1:35
Locuteur

le

1:36
Présentateur

temps de l'enquête. Et nous verrons bien ce qu'il en est.

1:38
Locuteur

On parle

1:38
Présentateur

de violence physique et de harcèlement, pas de violence sexuelle. Pardon de rentrer dans les détails.

1:44
Locuteur

Quand un député qu'on va entendre dans

1:45
Présentateur

un instant vous accuse de manipulation,

1:47
Locuteur

il

1:47
Présentateur

faut le

1:49
Locuteur

plus précis

1:49
Présentateur

possible. Une victime présumée parle de violence physique.

1:53
Locuteur

Est

1:53
Invité

-ce que vous avez des éléments de ces violences physiques ? Parce que vous avez décidé de le suspendre le jour de la clôture des candidatures. Il était candidat à la primaire, il avait réuni ses parrainages.

2:03
Locuteur

Est

2:03
Invité

-ce que vous avez des preuves de ces violences physiques ?

2:07
Présentateur

Je viens de vous dire que moi je ne suis pas directement associé à cette décision, puisque candidat à la primaire, je ne participe plus au réunion du bureau national. Et donc tout est traité par ailleurs

2:17
Locuteur

par

2:18
Présentateur

Johanna Roland, la direction. Et hier la décision qui a été prise a été une décision unanime. C'est-à

2:24
Locuteur

-dire

2:24
Présentateur

que tous les courants du Parti Socialiste, y compris ceux qui soutiennent Philippe Brun, ont voté cette suspension pour des faits qui sont des faits

2:32
Locuteur

graves.

2:32
Présentateur

Et donc,

2:33
Locuteur

je

2:35
Présentateur

veux le dire aussi, nous avons un principe,

2:37
Locuteur

et

2:38
Présentateur

qui doit être un principe que, y compris,

2:41
Locuteur

l

2:42
Présentateur

'ensemble de la société devrait entendre.

2:44
Locuteur

Les

2:44
Présentateur

femmes, pendant des millénaires, ont subi le patriarcat, ont subi la domination des hommes,

2:50
Locuteur

et tout

2:52
Présentateur

cela s'est fait dans le silence le plus absolu.

2:54
Locuteur

Et

2:55
Présentateur

bien simplement, aujourd'hui,

2:56
Locuteur

je

2:57
Présentateur

le dis,

2:58
Locuteur

du

2:58
Présentateur

plus profond de moi-même,

3:00
Locuteur

quand

3:00
Présentateur

une femme exprime

3:02
Locuteur

sa

3:03
Présentateur

douleur, sa souffrance, quand elle dit qu'elle a été victime de violences sexistes ou sexuelles,

3:08
Locuteur

je

3:09
Présentateur

la crois.

3:10
Invité

Quelles que soient les conséquences, vous dites, il faut donner la priorité à la parole de la victime.

3:15
Locuteur

Je

3:15
Présentateur

la crois. Voilà. C'est simple, parce que, ensuite la justice dira.

3:18
Invité

Mais,

3:19
Présentateur

dans un moment, dans un premier moment, effectivement,

3:22
Locuteur

nous devons faire des choses. Il faut la

3:23
Invité

croire. On écoute

3:23
Locuteur

seulement Philippe Brun. Mais,

3:25
Présentateur

je le dis aussi pour vous, journalistes,

3:27
Locuteur

vous

3:28
Présentateur

ne pouvez pas, il y a quelques années, dans l'affaire Catenins, expliquer que les partis politiques,

3:34
Locuteur

en l'occurrence... Adrien Catenins,

3:35
Présentateur

député de la France Insoumise, qui était accusé de violences physiques contre sa compagne. Contre sa femme, je crois. Et, donc, à l'époque, pendant plusieurs semaines, vous avez fait le procès de la France Insoumise, en expliquant qu'il y avait un problème, qu'il y avait des faits qui étaient des faits

3:50
Locuteur

graves,

3:50
Présentateur

que pour un parti féministe, il était impossible de ne pas réagir. Et, aujourd'hui, vous avez expliqué que le Parti Socialiste, parce qu'il prend une décision, qui est une décision difficile, très difficile, mais qui est une décision de courage aussi, eh bien, nous ne sommes pas à la hauteur. Mais, dans ces cas-là, que faut-il faire ? Moi, je vais

4:06
Locuteur

vous le dire, le principe est simple, c'est quand

4:09
Présentateur

une femme porte plainte, quand elle dit

4:10
Locuteur

ce qu'il en est... On a entendu vous dire

4:11
Invité

priorité à la parole des femmes,

4:13
Locuteur

vous croyez

4:13
Invité

les femmes, Philippe Brun vous répond, lui, il vous accuse d'avoir instrumentalisé ce conflit pour le tuer politiquement.

4:21
Locuteur

La

4:21
Locuteur non identifié

justice n'a pas été saisie.

4:23
Locuteur

Mais

4:24
Locuteur non identifié

le Parti Socialiste s

4:25
Locuteur

'y

4:25
Locuteur non identifié

est visiblement substitué.

4:27
Locuteur

Entre

4:27
Locuteur non identifié

minuit et 7h du matin, ce conflit est désormais instrumentalisé par mon propre parti,

4:33
Locuteur

pour

4:33
Locuteur non identifié

me tuer politiquement.

4:35
Locuteur

Moi, je

4:35
Locuteur non identifié

demande simplement,

4:36
Locuteur

voilà,

4:37
Locuteur non identifié

est-ce qu'Olivier Fort s'interroge un peu sur les conséquences de ses actes

4:39
Locuteur

?

4:40
Locuteur non identifié

Voilà, de jeter comme ça l'honneur en pâture de quelqu'un sans qu'aucun contradictoire ne soit organisé, alors qu'il était apparemment au courant depuis le mois de juillet.

4:47
Locuteur

La

4:47
Invité

justice n

4:48
Locuteur

'a pas

4:48
Invité

saisi, dit Philippe Brun. Aucune procédure contradictoire. Qu'est-ce que vous lui répondez

4:52
Locuteur

?

4:53
Présentateur

Mais d'abord, les victimes, elles font ce qui leur semble être utile, et je n'ai pas à me substituer à la victime présumée. Mais en l'occurrence,

5:04
Locuteur

ce que dit Philippe Brun, pardon Olivier Fort,

5:06
Présentateur

c'est que la victime, elle avait saisi la commission de lutte contre le harcèlement et la commission des conflits du Parti Socialiste début juillet. Est-ce que vous étiez au courant

5:15
Locuteur

? Il

5:16
Présentateur

y avait une saisine au mois de juillet, mais je n'étais pas au courant, parce que tout simplement, dans nos statuts, dans notre façon de fonctionner, il y a une commission qui est la chargée de ce type de plainte, et qui est une boîte noire,

5:29
Locuteur

qui

5:30
Présentateur

est indépendante, et qui n'a pas à en référer à la direction du Parti Socialiste.

5:34
Invité

Mais comment c'est

5:35
Locuteur

possible ?

5:36
Invité

Depuis début juillet, cette commission n'a pas jugé utile de prévenir, d'alerter et d'auditionner Philippe Brun, de

5:43
Locuteur

l'interroger. Mais moi, ce que l'on m

5:44
Présentateur

'a dit, puisque, encore une fois, je n'étais pas au courant, eh bien, ce que l'on m'a dit, c'est que la plainte déposée au mois de juillet ne portait pas sur des faits de violence, mais sur des faits de... Prud'homo. Des faits prud'homo, ou même, je n'en ai pas connaissance intégralement, donc je ne sais pas exactement, mais enfin, visiblement, sur un problème de fonctionnement interne du Parti Socialiste, qui n

6:07
Locuteur

'est

6:07
Présentateur

pas tout à fait la même chose.

6:08
Invité

Pas aussi

6:08
Locuteur

grave. Et donc, les révélations de violence, elles datent d'avant-hier ? Les

6:12
Présentateur

révélations ne viennent pas de cette commission, c'est parce que, en fait, l'intéressée, la victime présumée, a alerté la direction directement, effectivement, très tardivement. Johanna Roland a demandé à ce qu'elle soit rappelée une deuxième fois, et qu'elle confirme les faits, parce que les faits sont graves, et qu'on ne peut pas, effectivement, prendre une décision, simplement, dans l'air du temps, avec des simples soupçons. Et donc, il y

6:39
Locuteur

a

6:39
Présentateur

eu un deuxième appel, le matin même de la décision, et à la suite

6:43
Locuteur

de

6:44
Présentateur

cette confirmation, l'ensemble du bureau national a été convoqué, les différents courants du Parti Socialiste ont été appelés au préalable, et il a été pris une décision unanime, à laquelle je n

6:55
Locuteur

'ai

6:55
Présentateur

pas participé. Et

6:57
Locuteur

pour terminer sur ce sujet ?

6:58
Présentateur

Parce que, la réalité, quand même, c'est que, sur un sujet comme celui-là, nous ne pouvons pas être de ceux qui se lavent les mains, et qui considèrent que la parole des femmes n'a aucune valeur.

7:08
Locuteur

Donc, pour

7:08
Présentateur

terminer, Olivier Faure, il n

7:09
Locuteur

'y a

7:09
Présentateur

pas de volonté de tuer politiquement Philippe Brun, en l'écartant à la toute dernière minute ?

7:14
Locuteur

Il n'y a aucune volonté de ma part, en

7:16
Présentateur

tout cas, d 'éliminer Philippe Brun. Aucun

7:19
Invité

intérêt politique ?

7:20
Locuteur

Aucun intérêt

7:20
Présentateur

politique. Philippe Brun, j'ai travaillé avec lui pendant des années, et j'ai de l'estime pour son travail, j'ai de l'estime pour ce qu'il a apporté au Parti Socialiste, je trouvais que c'était intéressant de l'avoir dans la primaire. Maintenant, je n'y suis pour rien, et j'espère que, maintenant, la justice agira promptement, et que s

7:43
Locuteur

'il est blanchi, il

7:44
Invité

pourra réintégrer la primaire.

7:45
Locuteur

Bien sûr, malheureusement,

7:46
Présentateur

on connaît aussi le temps judiciaire, et c'est vrai que c'est une décision difficile, mais vous comprendrez aussi qu

7:53
Locuteur

'il

7:54
Présentateur

n'est pas imaginable non plus de laisser penser qu'au Parti Socialiste, on pourrait accepter que l'un de ceux qui pourrait emprunter cette primaire soit soupçonné d'être un homme violent avec

8:06
Locuteur

une

8:06
Invité

femme. Olivier Faure, un autre sujet, les prix des carburants qui flambent, face à cela, le gouvernement a décidé de prolonger jusqu'au 31 décembre les aides ciblées pour les secteurs les plus touchés, pour les pêcheurs en particulier, l'aide sera relevée de 25 à 35 centimes par litre, est-ce que c'est suffisant

8:23
Locuteur

? Ce

8:24
Présentateur

n'est pas suffisant, et je pense évidemment aux pêcheurs, parce qu'ils ont, eux, des conditions de travail et des conditions de financement qui font qu'aujourd'hui, eh bien, ils ne sortent même plus en mer quand ils ont le sentiment que ça va leur coûter plus que ça ne va leur rapporter, et donc il faut des aides spécifiques pour cette filière professionnelle, mais

8:47
Locuteur

j

8:48
Présentateur

'en appelle ce matin solennellement au Premier ministre.

8:51
Locuteur

Il

8:51
Présentateur

a été, il est encore élu local,

8:54
Locuteur

il

8:54
Présentateur

sait ce qu'est la difficulté pour toute une partie, à la fois du monde périphérique, du monde rural, de tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour rouler,

9:05
Locuteur

il

9:06
Présentateur

sait ce qu'il leur en coûte aujourd'hui, et donc je l'appelle solennellement à deux choses.

9:11
Locuteur

La

9:12
Présentateur

première, c'est à revenir sur la décision prise

9:14
Locuteur

de

9:15
Présentateur

faire baisser la taxe exceptionnelle sur les grandes entreprises. Dans le moment dans lequel

9:20
Locuteur

nous

9:20
Invité

sommes...

9:20
Locuteur

La

9:20
Invité

décision du budget, cet axe qui était censé être exceptionnel et qui a été reconduite, cette fois, Sébastien Lecornu dit on l'a reconduit mais on l'a diminue.

9:27
Locuteur

Eh

9:28
Présentateur

bien, je lui dis, on ne la diminue pas. Comment expliquer aux Françaises et aux Français dans un moment de crise comme celui que nous connaissons, comme celle que nous connaissons,

9:37
Locuteur

comment

9:38
Présentateur

leur expliquer qu'on va baisser

9:39
Locuteur

l

9:40
Présentateur

'impôt des entreprises qui font des chiffres d'affaires supérieurs à un milliard,

9:45
Locuteur

et

9:45
Présentateur

que dans le même temps,

9:47
Locuteur

on

9:47
Présentateur

va demander à tous les autres Français de se serrer la ceinture. Donc, première chose, reconduire au même niveau la taxe exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises et deuxième chose que vous demandez... Et la deuxième

9:57
Locuteur

chose, c

9:57
Présentateur

'est effectivement de doubler et de faire en sorte que...

10:00
Locuteur

Doubler les aides ciblées ?

10:01
Présentateur

Les aides ciblées.

10:02
Locuteur

Est-ce que vous êtes aligné avec

10:03
Invité

l'exécutif, vous aussi ? Vous dites, il faut des aides ciblées, on ne peut pas se permettre

10:06
Locuteur

de raser

10:07
Invité

gratis,

10:08
Locuteur

de

10:08
Présentateur

baiser

10:08
Locuteur

les taxes. Sauf que Sébastien Lecornu dit que c'est le

10:12
Présentateur

niveau maximal permis par les règles européennes. Non, il parle là... Je parle des aides ciblées, je ne parle pas de baisse des taxes ou de quoi que ce soit.

10:20
Locuteur

Non, non, les 35 centimes pour les

10:22
Présentateur

pêcheurs. Oui, c

10:23
Locuteur

'est

10:23
Présentateur

ça pour les pêcheurs, mais moi, ce que je dis,

10:24
Locuteur

c

10:24
Présentateur

'est que les

10:25
Locuteur

aides ciblées... On ne peut pas faire plus.

10:25
Présentateur

Non, les aides ciblées,

10:27
Locuteur

on

10:27
Présentateur

fait ce que l'on veut. Les aides ciblées, on peut effectivement les doubler et je le dis aussi, il faut qu'elles soient

10:33
Locuteur

attribuées

10:35
Présentateur

mécaniquement, automatiquement, parce qu'aujourd'hui, il y a toute une partie des bénéficiaires potentiels qui ne les demandent pas parce qu'ils ne savent même pas qu'ils y ont droit. Et donc, là, l'État doit effectivement attribuer mécaniquement, automatiquement à ces grands rouleurs.

10:48
Invité

Olivier Faure, vous demandez solennellement au gouvernement de reconduire à l'identique la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises. Est-ce que ça signifie que si le gouvernement vous écoute et vous accorde ce point, vous ne censurerez pas l'exécutif

11:02
Locuteur

? Vous

11:04
Présentateur

allez vite en besogne. Mais moi, ce que je veux, c'est que nous ayons, vous l'avez dit tout à l'heure, je viens de sortir un livre ce matin qui s'appelle La loi du plus juste. J

11:13
Locuteur

'entends bien faire en sorte

11:14
Présentateur

que la justice soit la valeur cardinale qui guide l'ensemble de l'action des gouvernements.

11:21
Locuteur

Oui, mais si on le dit concrètement, Olivier Faure, parce que vous laissez planer

11:23
Invité

la menace d'une motion de censure depuis des semaines. D'ailleurs, vous dites même que la censure aura lieu, qu'il n

11:27
Locuteur

'y a

11:27
Invité

pas de suspense.

11:28
Présentateur

Non,

11:28
Locuteur

j'ai pas dit ça.

11:29
Présentateur

Ce

11:29
Invité

sont vos mots, vous avez dit.

11:31
Locuteur

Le suspense est faible. Le suspense est faible,

11:33
Invité

il y aura censure. Ce sont vos mots. Aujourd'hui, vous dites peut-être qu

11:36
Locuteur

'il

11:36
Invité

n'y aura pas censure si on obtient gain de cause sur certains points précis

11:40
Locuteur

? Nous

11:41
Présentateur

allons présenter un projet de contre-budget. Nous faisons en sorte que nous puissions essayer d'obtenir le maximum de gains pour les Françaises et les Français. Mais pour l'instant, les signaux adressés par l'exécutif ne sont pas les bons. Comprenez quand même que nous vivons des moments exceptionnels.

11:58
Locuteur

de

11:58
Présentateur

crise pour les uns mais d'euphorie pour les autres. On a appris hier, qu'est

12:03
Locuteur

-ce

12:03
Présentateur

qu'on a appris hier ? On a appris que la France est le deuxième pays au monde championne

12:09
Locuteur

de

12:09
Présentateur

distribution des dividendes. Sur le deuxième trimestre, sur le seul deuxième trimestre 2026, 61 milliards d'euros ont été distribués. Comprenez qu'il y

12:20
Locuteur

a

12:20
Présentateur

quand même un problème. On parle là, nous, à chaque fois,

12:22
Locuteur

on

12:22
Présentateur

parle de soixantaines de millions, de quelques milliards, etc. 61 milliards d'euros de dividendes qui ont été distribués sur un seul trimestre. Et donc, on voudrait expliquer maintenant aux Français que c'est à eux de payer quand les plus riches sont toujours préservés.

12:36
Locuteur

Donc là, il y a un problème

12:38
Présentateur

avec ce gouvernement comme avec les précédents sous Emmanuel Macron. C'est qu'ils ont depuis toujours une thèse qui est celle du ruissellement, du ruissellement qui coulerait en fait des plus riches vers les autres. Simplement, il n'y a jamais aucune goutte qui traverse en réalité ce plafond ou ce plancher qui sépare les plus riches de tous les autres. Et donc, il est temps de dire que, oui, il y a de l'argent qui manque dans les caisses de l'État pour aider les Français. C'est 80 milliards qui manquent chaque année. Ils sont liés aux cadeaux fiscaux qui ont été réalisés.

13:09
Locuteur

Et donc, il faut revenir sur ces cadeaux

13:11
Présentateur

fiscaux et accepter l'idée qu'effectivement, dans un pays dans lequel il y

13:16
Locuteur

a

13:16
Présentateur

besoin de maintenir une cohésion sociale, cette cohésion, elle passe par la justice fiscale.

13:27
Locuteur

Avec

13:28
Invité

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste et candidat à la primaire PS Place Publique, vous publiez la loi du plus juste chez Robert Laffont dans lequel vous avancez vos propositions.

13:38
Locuteur

On

13:38
Invité

va en parler. Mais d'abord, vous êtes candidat à cette primaire et vous dites vouloir être la surprise de cette élection. Pour l'instant, dans les sondages, vous êtes au mieux à 5 %, très loin de Raphaël Glucksmann. Pourquoi une surprise aurait lieu, Olivier Faure

13:53
Locuteur

?

13:54
Présentateur

Tout simplement parce que

13:56
Locuteur

si

13:56
Présentateur

vous pensez que les sondages, c'est l'élection,

13:59
Locuteur

nous

13:59
Présentateur

ne devons plus d'élection.

14:01
Locuteur

Et

14:01
Présentateur

si vous pensez au contraire que la vie politique, ce sont des engagements,

14:05
Locuteur

des

14:05
Présentateur

propositions

14:06
Locuteur

et

14:07
Présentateur

des convictions, alors peut-être qu'effectivement, il y a une place pour le débat. Ils

14:12
Locuteur

donnent une

14:12
Invité

petite indication quand même, les sondages.

14:14
Présentateur

Les sondages donnent une indication, je ne sais pas, Éric Zemmour était à 17% au milieu de l'élection présidentielle, il l'a fini à 7. Varie Pécasse a commencé à 18, elle l

14:23
Locuteur

'a

14:23
Présentateur

fini à 4,5. Et je pourrais donner beaucoup d'exemples, vous savez qu'Edouard Balladur a été élu par les sondages jusqu'au mois de mars avant d'être absent même du second tour. Donc si vous voulez qu'on fasse l'historique des sondages, on peut les

14:35
Locuteur

faire. On ne va

14:35
Présentateur

pas le faire, mais il y a les sondages, mais il y a le fond aussi, Olivier

14:38
Locuteur

Faure. Il y a le fond, et d'abord le fond. Et vous

14:39
Présentateur

proposez, par exemple, d'augmenter les salaires au moyen d'une baisse de la CSG. Vous proposez une taxe sur les très gros héritages au-delà de 500 000 euros. Vous proposez d'augmenter le SMIC, vous dites 1 700 euros. Raphaël Glucksmann dit 1 600. Là-dessus, vous êtes d'accord ou allez quasiment d'accord avec Raphaël Glucksmann. Pourquoi vous présentez contre lui

15:01
Locuteur

?

15:02
Présentateur

Mais d 'abord, vous verrez dans les débats que nous ne sommes pas d'accord sur tous les sujets.

15:06
Locuteur

Mais

15:06
Présentateur

surtout,

15:07
Locuteur

prenons

15:07
Présentateur

un exemple simple.

15:09
Locuteur

Je

15:09
Présentateur

suis pour la taxe Zuckmann. Raphaël Glucksmann, je crois, est aussi pour la taxe Zuckmann.

15:15
Locuteur

Mais

15:16
Présentateur

Raphaël Glucksmann dit en fait, je vais la faire tout seul. Moi, je dis qu'il faudra rassembler la gauche pour pouvoir le faire. Parce que vous ne pouvez

15:25
Locuteur

pas... Tout ce qui

15:25
Présentateur

vous distingue, c'est la question

15:26
Locuteur

de l'alliance avec

15:27
Présentateur

LFI, en fait. Mais il ne s'agit pas d'alliance

15:29
Locuteur

avec LFI. C'est votre réponse à l

15:30
Présentateur

'instant. Je n

15:31
Locuteur

'ai

15:31
Présentateur

pas parlé d'alliance avec LFI. Je dis simplement que quand on veut avoir une ambition de transformation sociale, écologique, démocratique, il faut pouvoir l'asseoir sur, à un moment, une majorité. Et que donc, ça suppose de se poser la question de savoir qui on récuse et qui on ne récuse pas. Moi, je considère que la gauche, nous avons besoin de toute la gauche pour pouvoir avancer. Il ne s'agit pas d'alliance. Je dis simplement qu'à un moment, il faut éviter de systématiquement avoir un débat entre la gauche et la gauche parce que moi, mon obsession, c'est l'extrême droite. Et que je vois bien que pour le premier tour, il y aura une concurrence avec Jean-Luc Mélenchon.

Mais j'entends bien faire en sorte que les électrices et les électeurs de Jean-Luc Mélenchon du premier tour viennent soutenir ma candidature au second tour et faire en sorte que la victoire soit possible. Parce

16:21
Locuteur

que si on est en permanence à considérer que les gauches

16:23
Présentateur

sont irréconciliables et ne parler que de cela, la réalité, c'est qu'on n'est pas au

16:28
Locuteur

deuxième tour et on ne les en fait pas gagnant au deuxième tour. Vous parlez de

16:30
Invité

vos propositions mais puisque vous parlez de l'alliance

16:33
Locuteur

avec l'État... Non, non, c'est vrai qu'on parle de propositions parce que la

16:35
Présentateur

vie... Non, mais attendez. D'abord, Jean-Luc Mélenchon n'a pas le monopole de la gauche.

16:39
Invité

Non, mais ce qui s'est passé

16:39
Locuteur

c'est

16:39
Invité

que vous êtes fait huer à la fête de l'humanité.

16:42
Locuteur

Pas du tout, je

16:43
Présentateur

n'ai pas été hué

16:44
Locuteur

à la fête de l'humanité. Le parti socialiste

16:45
Invité

s'est fait huer, vous représentez quand même un peu le parti socialiste et quelques heures après, vous n'excluez pas une alliance avec LFI alors qu

16:54
Locuteur

'on

16:54
Invité

vous demande si vous pourriez intégrer des ministres LFI dans un gouvernement fort.

16:58
Locuteur

Vous êtes un peu

16:59
Invité

maso, c'est ça ?

17:00
Présentateur

Mais est-ce que je vous ai parlé d'alliance ? Je ne

17:02
Locuteur

vous

17:02
Présentateur

ai pas parlé à un seul

17:02
Locuteur

instant d'alliance. Vous n'avez pas répondu clairement que vous n'avez pas répondu que vous ne comprenez pas la question.

17:06
Présentateur

Je ne vois pas très bien. En fait, je ne pense pas que LFI ait envie de participer à un gouvernement d'Olivier Fort. Je dis simplement qu'il faut arrêter de faire tourner la vie politique autour de LFI à gauche. LFI n'a pas le monopole de la gauche. Jean-Luc Mélenchon n'est pas un repère fixe pour tout le monde. Pour moi, dans cette élection, il faut affirmer quelque chose. Et ce que j'affirme, c'est que je veux, moi, réconcilier tous les électrices et les électeurs de gauche et

17:32
Locuteur

faire en sorte que nous puissions les

17:34
Présentateur

emmener ensemble vers la victoire.

17:36
Locuteur

Et que ça n'est pas possible en permanence de chercher

17:39
Présentateur

à les diviser parce que nous n'arriverons à rien dans ces conditions-là.

17:42
Invité

Dans votre livre, Olivier Fort, vous écrivez LFI flirte avec l'antisémitisme. Les dérapages successifs et la responsabilité personnelle de Jean-Luc Mélenchon sur cette question sont inexcusables.

17:53
Présentateur

C

17:53
Invité

'est inexcusable ou c'est excusable ? Parce que quand on vous écoute,

17:55
Locuteur

on a l'impression que c'est

17:56
Invité

excusable.

17:57
Présentateur

Et je l'ai écrit, donc je ne vais pas moi-même me renier.

18:00
Locuteur

Donc ça veut dire

18:00
Invité

jamais d'alliance avec LFI

18:02
Locuteur

?

18:03
Présentateur

Ou pas

18:03
Locuteur

?

18:03
Présentateur

Pourquoi voulez-vous parler d'alliance ? Nous sommes dans une élection présidentielle.

18:07
Locuteur

Parce que c'est la ligne directrice de

18:09
Invité

cette primaire, finalement. Ceux qui

18:10
Présentateur

choisissent

18:11
Locuteur

de se rapprocher de

18:12
Invité

LFI, ceux qui choisissent de

18:13
Locuteur

se rapprocher de ça.

18:13
Présentateur

Non, je refuse que la vie politique à gauche tourne autour de la seule question de LFI. Je suis là pour

18:20
Locuteur

affirmer les convictions. de la question

18:22
Présentateur

de vos différences de fond avec Raphaël Glucksmann. Vous avez répondu vous-même sur la nécessité, selon vous, de rassemblement à gauche. Bien sûr, mais je ne

18:31
Locuteur

vais

18:31
Présentateur

pas... Enfin, pardon, mais je ne

18:33
Locuteur

parle

18:33
Présentateur

pas

18:34
Locuteur

d'alliance. Je

18:37
Présentateur

dis simplement comment voulez-vous appliquer demain un programme de gauche si vous passez votre vie

18:42
Locuteur

à

18:43
Présentateur

essayer de taper sur votre voisin. Ce qui est vrai pour Raphaël Glucksmann est vrai pour Jean-Luc Mélenchon. Les uns comme les autres passent leur vie à expliquer que rien n'est possible, etc. Moi, ce que je dis, c'est que je vois les votes au Parlement.

18:56
Locuteur

Je

18:56
Présentateur

vois que

18:57
Locuteur

nous

18:58
Présentateur

avons des votes communs avec l'ensemble de la gauche à plus de 80%. Et donc, si demain, je suis président de la République,

19:06
Locuteur

je

19:07
Présentateur

ferai en sorte que le Parlement vote le programme pour lequel j'aurais été élu. Et cela suppose d'arrêter d'antagoniser les uns et les autres. Je ne parle pas d'alliance,

19:16
Locuteur

je

19:16
Présentateur

ne parle pas de gouvernement,

19:18
Locuteur

je ne parle pas de ministre. Vous avez intégré

19:20
Invité

la défaite et qu'en fait, ce que vous préparez,

19:21
Locuteur

ce

19:22
Invité

sont les alliances pour les législatives. Parce que vous savez que vous ne serez pas élu président de la République et qu'après cette primaire, vous vous presserez dans le bureau de Jean-Luc Mélenchon pour négocier des sièges. Est-ce que c'est ça qui se joue ?

19:34
Locuteur

Vous

19:34
Invité

ne pouvez pas vous

19:35
Locuteur

passer des défis pour les élections ?

19:36
Présentateur

Les

19:37
Locuteur

polémiques sont

19:37
Présentateur

assez minables. La réalité,

19:40
Locuteur

c

19:40
Présentateur

'est que si aujourd'hui il

19:41
Locuteur

y

19:41
Présentateur

a une primaire du Parti Socialiste,

19:42
Locuteur

c

19:42
Présentateur

'est parce qu'il y a encore un Parti Socialiste. Et s'il y a encore un Parti Socialiste, c'est parce qu'on le doit aux décisions que j'ai prises pendant les huit dernières années. Y compris de choisir à deux reprises Raphaël Glucksmann

19:54
Locuteur

pour

19:54
Présentateur

les élections européennes.

19:55
Invité

Qui était presque comme un petit frère pour vous.

19:57
Locuteur

Et

19:57
Invité

finalement, aujourd

19:57
Locuteur

'hui...

19:58
Présentateur

Ce que je dis, c'est que s'il y a aujourd'hui un Parti Socialiste et qu'il y

20:00
Locuteur

a

20:00
Présentateur

une primaire qui peut intéresser, c'est parce que j'ai pris des décisions. Et que ces décisions-là, elles ont été acceptées par tout le monde. Je n'ai pas souvenir que quiconque ait refusé le NFP. Je n'ai pas souvenir que quiconque ait refusé le mandat qui lui était donné par le NFP. Je n'ai pas souvenir que quiconque ait démissionné depuis.

20:19
Locuteur

Et

20:19
Présentateur

donc, ça me permet de dire aussi très clairement que c'est bien de venir boire la soupe et c'est bien de ne pas cracher dedans après. Qui vient boire la soupe ? Raphaël Glucksmann est venu...

20:28
Locuteur

Mais

20:28
Présentateur

je dis tout le monde. Je dis que tout

20:30
Locuteur

le monde a participé... Rappelez-vous,

20:31
Présentateur

le NFP,

20:32
Locuteur

c

20:32
Présentateur

'est de Philippe Poutou à François Hollande. Et donc, il serait temps que chacun se rappelle quelles ont été les conditions à partir desquelles nous avons réussi à bloquer la montée de l'extrême droite et comment nous avons réussi à mettre à un moment la gauche en tête d'une élection. Voilà. François Hollande, vous venez de le citer, qui ne cesse de répéter, ici même encore il y

20:52
Locuteur

a

20:52
Présentateur

quelques jours, que la primaire c'est la machine à perdre et qui se plaît à souligner que quand lui, par exemple, a été désigné, c'était 2,5

21:00
Locuteur

millions

21:01
Présentateur

et plus, près de 3 millions de votants en 2012 et plus de 2 millions de votants à la dernière primaire encore en 2017. Là, vous en attendez combien ? 50 ? 100 000 ? Je n'en

21:11
Locuteur

sais rien.

21:12
Présentateur

Du mieux ? Mais je trouve ça formidable que François Hollande ait appelé à voter pour une primaire qui ne soit pas la primaire que je proposais à 2 euros et ensuite qu'il dise maintenant qu'elle est trop chère, personne ne va y venir. 15 euros, 10 euros, tarif social. 10 euros, tarif social. Et moi, j'appelle les Françaises et les Français qui en ont les moyens de venir dans cette primaire et de venir choisir leur candidate ou leur candidat.

21:33
Locuteur

Mais un candidat élu par 50

21:35
Présentateur

000 ou 100 000 votants maximum, ça donne de l'élan à qui ?

21:38
Locuteur

Mais

21:38
Présentateur

vous remarquerez que dans les autres partis politiques, ils sont élus par combien ? Par personne. Et donc, vous vous admettrez que cette légitimité, elle sera de toute façon plus forte que tous les autres candidats. Voilà. Et

21:49
Invité

d'ailleurs, vous soutiendrez le vainqueur quel qu'il soit si c'est Raphaël Guzman qui gagne cette primaire

21:53
Locuteur

ou pris sa campagne sans état d'âme. Et tous ceux qui s

21:55
Présentateur

'engagent dans cette primaire s'engagent aussi à respecter l'issue de ce vote et donc à faire en sorte que, évidemment, ce soit celui qui l'emporte qui soit notre candidat.

22:04
Invité

Un petit mot sur Ségolène Royal, Olivier Faure, certains disent que le fait qu

22:08
Locuteur

'elle

22:08
Invité

soit candidate, ça vous arrange bien que vous poussez sa candidature pour affaiblir Raphaël Guzman.

22:13
Locuteur

Le front anti-Gluxman. Vous

22:14
Présentateur

remarquerez, je vois, il

22:15
Locuteur

est

22:15
Présentateur

8h57. Vous avez expliqué qu'on allait parler de fond et du livre que je viens de publier. Et vous aurez passé toute l'interview à m'interroger uniquement sur Pierre, Paul et Jacques et uniquement sur des questions qui sont de nature totalement politicienne. Et donc, je ne veux plus répondre à ces questions-là. Je suis pour là pour affirmer tes convictions. et ma conviction,

22:35
Locuteur

c

22:35
Présentateur

'est que nous avons de grands défis devant nous. Je propose trois grands défis industriels. Le premier, c'est sur la question de la transformation écologique qui peut être aussi une grande aventure industrielle de l'emploi, des salaires non délocalisables. Deuxième sujet, c'est la souveraineté alimentaire parce que nous avons aussi besoin d'être souverains sur ce terrain-là. Troisième sujet, c'est la souveraineté numérique et de faire en sorte d'encadrer aussi ce qui va être à la fois une formidable opportunité, l'intelligence artificielle, mais

23:03
Locuteur

qui peut être aussi un

23:04
Présentateur

immense problème. Oui, parce que tout simplement,

23:07
Locuteur

et je

23:07
Présentateur

finis peut-être

23:08
Locuteur

cette phrase-là,

23:09
Présentateur

ça permettra de dire un peu quelque chose sur le fond, c'est que quand vous avez aujourd'hui un outil d'intelligence artificielle qui va détruire de l'emploi et donc des cotisations sociales, il est normal que l'IA cotise et permette de financer notre protection sociale parce qu'autrement, nous ne savons pas très bien où nous allons et moi, je défends un état social, un état qui garantit

23:29
Locuteur

à chacun

23:29
Présentateur

contre les risques de l 'existence. Je rappelle le titre de ce livre, La loi du plus juste chez Robert Laffont. Merci beaucoup

23:35
Locuteur

Olivier Faure. Merci à vous. Merci

23:36
Présentateur

Olivier Faure.

23:37
Locuteur

Merci

23:37
Présentateur

Agathe et merci à vous.