INTÉGRAL : le ministre de l'Education fait le bilan de la mobilisation lycéenne, avant l'acte III
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:43OuverteRéponse directe
Monsieur ministre sur le bâti on sait qu'il y a 1 % des lycées qui ont été rénovés l'année dernière. qu'a 50 % qui datent d'avant les années 1970. Je sais que c'est les collectivités territoriales, mais comment on fait pour rattraper ce retard ? Est-ce qu'on peut le rattraper ?
- 10:38OuverteRéponse directe
Monsieur le ministre, acceptez-vous de répondre à ces news ? J'ai une question. Avez-vous convoqué la proviseure du lycée du 13e arrondissement qui a refusé de répondre à ces news ?
- 11:11OuverteRéponse partielle
Pour rester sur cette histoire de Lance, c'est de ce jeune qui s'est retrouvé mutilé d'une main, est-ce que vous, ministre de l'éducation nationale, vous avez passé un coup de fil à votre homologue à l'intérieur pour lui dire peut-être est-ce qu'il n'y a pas un changement de doctrine ou de façon de gérer ces manifestations de lycéens ?
- 12:26OuverteRéponse directe
Quelle est la doctrine entre guillemets pour demain ? toujours pour l'ouverture ou non des lycées, c'est toujours à la responsabilité des chefs d'établissement en lien avec la rectorat et les préfectures ?
- 13:42OuverteRéponse directe
Bonjour monsieur le ministre. Comment pouvez-vous promettre au lycéen que la plateforme que vous allez ouvrir ce soir aura des effets réels sur la vie des lycéens ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:07Fait
« nous avons demain une manifestation, une journée de manifestation qui répond donc à un cadre légal. Je l'ai toujours dit, il faut s'inscrire dans la légalité qui doit être par conséquent protégé et respecté. »
- 5:22Fait
« Les lycéens ont besoin que leur voix tout simplement compte. Ils ont l'impression de dire beaucoup de choses mais que parfois il faut les dire bruyamment voire parfois violemment pour être entendu. »
- 6:05Promesse
« la plateforme dont j'ai parlé déjà plusieurs fois va être mise en ligne. C'est une plateforme qui dira au lycéens vous avez la parole. »
- 7:20Fait
« nous allons demander au chef d'établissement, mais sous leur responsabilité sur les modalités qu'ils choisiront, d'organiser tout simplement une reprise progressive des cours échelonné d'abord avec les personnels »
- 9:54Fait
« il faut un appui aux collectivités territoriales. Vous savez notamment qu'il y a le fond vert. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour. Bonjour. J'imagine qu'on se met ici. On va attendre Sabrina Robach. Excusez-nous, on est en retard parce qu'on discutait avec des lycéens. Ouais. Ce qui ce qui est plutôt bon signe parce qu'en général quand la discussion commence, elle elle dure, elle se prolonge, elle se prolonge positivement. Bon, qu'est-ce que vous en avez revenu de cette discussion avec les lycéens ? Qu'est-ce qu'il viennent de vous dire ? Alors, d'abord, on a eu un tour de table, j'allais dire, assez assez complet, assez long. euh est assez intéressant euh autour de de trois éléments enfin qui font ressortir trois éléments. Le premier élément c'est que depuis le début, on voit bien que les revendications sont assez diffuses. C'est pas il y a pas un objet particulier. Il y a en réalité une
envie d'école et une envie de mieux d'école. Euh on voit bien autour du remplacement des professeurs absents, autour du de comment dire des rythmes scolaires qui aviennent quand même très souvent. euh autour éventuellement qualité du bâti, même si on est ici dans la région Île-de-Fance où il y a 1 milliard d'euros par an qui est dépensé en rénovation. Bref, il y a des questions comme ça. Euh ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est que les qu'on a rencontré se disent très solidaire de leurs camarades, mais ici nous ont dit "Ben en fait nous chez nous, c'est pas tout à fait ça." Enfin voilà, se reconnaissent beaucoup dans le caractère collectif des vendications. En l'occurrence ici, ne lui pas forcément, j'allais dire directement dans dans leur vie quotidienne de de lycéen.
Et il l' dit et ils l'ont dit très explicitement. Euh et d'ailleurs en parlant de ils ont employé le mot de d'hyperbolisation euh euh des certains sujets type 8h 18h en disant c'est vrai qu'il y a du 8h 18h eux-mêmes sont concernés parfois mais c'est pas tous les jours et cetera et cetera. Donc j'allais dire un diagnostic dans le fond très très vrai et c'est ça qui est important. C'est pour ça qu'il faut parler directement avec les les élèves, c'est qu'ils ont des diagnostics très vrais. Bon et surtout très locaux. C'est ce sont des questions en fait très transversales mais dont la mise en œuvre va être très territoriale, très propre à chaque établissement. Et le troisème élément, c'est que ils étaient quand même globalement effarces commises par des individus extérieur ici
très clairement. c'était des camarades enfin des camarades, c'était des jeunes qui ne connaissaient pas et qui sont arrivés euh de manière itinérante euh pour tirer des mortiers et cetera et cetera, y compris d'ailleurs ce matin. Donc dans le fond en grande partie, mais il y a pas il y a pas que hein, mais en grande partie finalement à l'image de de ce qu'on peut voir au niveau national et ils l'ont dit avec beaucoup de sincérité et ils l'ont dit, j'allais dire pas entre quatre murs donc je ne déforme rien, ils l'ont dit face caméra devant certains d'entre vous. Donc aucun aucun, j'allais dire il y a pas de secret. Bon, une fois qu'on s'est dit ça, il y a plusieurs choses qu'il faut retirer quand même de des discussions qu'on a depuis maintenant une dizaine de jours
et qu'on va encore avoir au cours des prochains jours. D'abord, vous avez peut-être envie de savoir exactement le le bilan, si je puis dire, de cette journée. Donc aujourd'hui, on on constate quand même une nette décruation, hein. Vous souvenez qu'il y avait 107 établissements perturbés jeudi dernier. Il y en avait à la même heure presque 800 euh vendredi. On est à 589 aujourd'hui établissement il y a des perturbations sans compter ceux qui étaient fermés par alors voilà sans compter par les chefs établissement qui avait suspendu leur cours suspendu totalement ou partiellement une partie des établissements ayant repris les cours comme ici ici ça a été perté vendredi ils ont repris les cours aujourd'hui certains il ont rouvert seulement pour certains niveaux par
exemple les terminales qui passent le baccalauréat donc on constate qu'il y a une décrue globalement des des perturbations des établissements bon premier élément deème élément Évidemment, nous avons demain une manifestation, une journée de manifestation qui répond donc à un cadre légal. Je l'ai toujours dit, il faut s'inscrire dans la légalité qui doit être par conséquent protégé et respecté. Et ce cadre légal qui est celui de la manifestation, c'est pas celui du blocage. C'est on n'empêche pas ses camarades d'aller en cours. Euh camarades n'ont pas besoin d'être intimidé lorsqu'ils vont au lycée. Mais en revanche, ceux qui souhaitent manifester pourront tout à fait le faire demain dans un cadre organisé pour porter des revendications soit locales soit nationales.
Ensuite donc il y a deux familles de sujets. Il y a une première famille de sujets qui est le traitement national de quelques grands chantiers que le premier ministre comme vous savez nous a nous a confié. Il nous a demandé de travailler sur cinq chantiers. Je pense d'abord au remplacement des professeurs, je pense aux horaires et aux journées très chargées. Je pense évidemment aussi à la question du bâtis que nous avons évoqué avec les collectivités. Et donc sur ces sujets-là, les travaux se poursuivent toute la semaine. Demain, nous aurons une première réunion technique avec les les régions de France. mercredi une seconde réunion euh autour de ces sujets-là avec les présidents des conseils régionaux pour voir ensemble j'allais dire à l'intérieur de l'effort
et au-delà de l'effort énorme qui est consenti par les régions sur la réhabilitation du bâti, ce qu'on peut faire pour identifier notamment les les établissements qui en ont le plus besoin et pour pouvoir agir, j'allais dire plus vite pour cela. Bon, ça c'est un ça c'est un premier ensemble d'éléments qui vont donc se mettre en place, qui sont en train de se mettre en place et qui vont donc bouger au cours des prochains jours pour pouvoir agir en urgence. Ensuite, il y a un sujet qui revient aussi beaucoup qui est le sujet de la démocratie scolaire et plus généralement de la façon dont il faut prendre en compte la voix des lycéens. Les lycéens ont besoin que leur voix tout simplement compte. Ils ont l'impression de dire beaucoup de choses mais que parfois il faut les dire
bruyamment voire parfois violemment pour être entendu. Et ça c'est pas une situation saine parce que principe de la démocratie c'est qu'elle a pas besoin d'être bruyante ni d'être violente. Elle a besoin d'existerê j'allais dire institutionnalisée. Donc il va se passer deux choses. D'abord d'ici le début de la soirée la plateforme dont j'ai parlé déjà plusieurs fois va être mise en ligne. C'est une plateforme qui dira au lycéens vous avez la parole. et qui permettra à chaque lycée de France s'il le souhaite de publier, si je puis dire, enfin de d'envoyer euh l'ensemble de ces de ces difficultés, de ces attentes. D'ailleurs, je viens de tester avec le groupe de 15 lycéens avec qui ont été, ils étaient ravis de se dire "Ah bah super, on va on va enfin pouvoir dire
nous individuellement ce qui nous concerne et puis ensuite on verra ce qui se dégage." Bon le deuxième chose qu'on va faire et donc ça va être universel. C'est pas le suffrage universel mais c'est l'expression universelle et c'est important qu'il y a une expression universelle des lycéens qu'ils aient ou pas manifesté qu'ils aient ou pas participer à des blocages et cetera. Le deuxième élément c'est que il faut qu'on travaille aussi sur la reprise des cours parce qu'il y a un droit à l'éducation, il y a un droit à l'instruction et on ne peut pas empêcher des lycéens d'aller en cours. Ça c'est pas possible. Il faut que nos lycéens puissent s'ils le souhaitent et donc s'il ne souhaitent pas utiliser tel ou tel droit par ailleurs constitu de manifestation, il
faut qu'il puisse aller en cours. Et aujourd'hui, on voit bien que c'est pas le cas, soit pour des raisons de sécurité, soit pour des raisons de blocage. Donc l'objectif c'est que dès mercredi matin, les cours reprennent progressivement partout mais évidemment qu'ils ne reprennent pas comme si de rien n'était. On va pas faire comme si c'était un passé et s'est passé des choses dans des dans des centaines de lycées. Donc ce qu'on va faire, c'est très simple, c'est que nous allons demander au chef d'établissement, mais sous leur responsabilité sur les modalités qu'ils choisiront, d'organiser tout simplement une reprise progressive des cours échelonné d'abord avec les personnels parce que les équipes ont été traumatisées dans certains endroits par les violences qu'elles ont subis ou que
leur bâtiments ont sub et ensuite un deuxième temps avec les élèves pour là aussi objectiver les situations et poser les choses. Autrement dit, entre mercredi et jeudi, partout, il y aura un temps des lycéens, il y aura un temps des professeurs et il y aura un temps des lycéens pour permettre à la fois la reprise des cours et puis surtout pour permettre une expression objective, massive, débattue, construite de la situation propre à chaque établissement. Derrière cela, cette situation donc objectivée et partagée avec les élèves sera remontée à chaque académie. Les académies leur identifieront au niveau national, nous transmettrons,
j'allais dire un peu d'expression les points rouges et les points verts, c'està-dire les établissements qui connaissent difficultés particulières et ceux qui ne connaissent pas de particulière. Et le plan d'action que nous sommes en train de mettre en place sera évidemment ciblé prioritairement sur les établissements qui présenteront des difficultés particulière de manière à ce que d'ici au 16 octobre la plupart des situations problématiques idéalement la totalité des situations problématiques est été résolu dit une fois encore au-delà de la manifestation de demain qui est dans un cadre légal et parfaitement légitime les lycéens peuvent s'exprimer tous dès ce soir individuellement et auront tous dans leurs établissements des temps de reprise au ququel ils
pourront débattre de leur situation, poser les choses sur la table, être entendu avec un diagnostic objectif qui derrière donnera lieu à un plan d'action à la fois académique et puis évidemment à l'échelle de l'établissement donc à l'échelle territoriale parce que c'est quand même là que les choses se jouent. Voilà ce que je peux vous dire à ce stade mesdames et messieurs et on est évidemment avec disposition pour répondre à vos questions avec Sabrina Roubache. Monsieur ministre sur le bâti on sait qu'il y a 1 % des lycées qui ont été rénovés l'année dernière. qu' a 50 % qui datent d'avant les années 1970. Je sais que c'est les collectivités territoriales, mais comment on fait pour rattraper ce retard ? Est-ce qu'on peut le rattraper ? Alors, d'abord, il y a beaucoup de
collectivités qui ont engagé un plan d'action extrêmement structuré, hein. C'est le cas qui ici de la région Île-de-Fance. C'est plus d'un milliard par an qui est dépensé. Je de mémoire c'est 365 sur 500 qui ont déjà été rabités ou qui sont en cours de réhabitation. Donc non, non, mais ce que je par là, c'est que il y a des plans d'action partout qui existent et qui sont structurés. Le deuxième élément ensuite, il est d'or financier aussi, c'est qu'il faut un appui aux collectivités territoriales. Vous savez notamment qu'il y a le fond vert. Le premier ministre sera amené, je pense, au cours des prochains des prochaines heures et des prochains jours à travailler que avec l'ensemble du gouvernement sur ces sujets-là. Il nous a donné cette mission et donc dans le cadre de la mission que
que nous sommes en train de mettre en place cette coordonnée avec l'ensemble des ministres concernés, nous allons évidemment trouver des moyens d'action pour permettre aux régions d'aller plus vite et plus loin dans la réhabilitation de de ces lycées. Du financement, du financement et une vision, un plan d'action clair comme d'ailleurs c'est le cas dans certaines collectivités dans celle que je ne citais. Monsieur le ministre, acceptez-vous de répondre à ces news ? J'ai une question. Alevez-vous convoqué euh la l'ordinatrice de ce jec euh qui a refusé de répondre à ces news et éventuellement desion à son rencontre à cette proviseur du 13e en 13e arrondissement dans écoutez, je suis pas sûr d'avoir le cas en tête mais par définition on est toujours libre ou pas de répondre à la
presse libre ou pas de se montrer d'ailleurs publiquement parce que derrière il y a aussi des enjeux de de respect de droit à l'image. Donc en l'occurrence, je sais pas de qui il s'agit ni de quoi il s'agit, mais toute personne n'est libre ou pas de répondre à une caméra dans la rue ou ailleurs, mais en l'occurrence, je réponds toujours au journalistes qui m'interrogent. Monsieur le ministre, est-ce que vous pouvez nous donner des précisions sur ce qui s'est passé au lycée Beauclin et à Lance ? Alors, à ce stade, passe encore. On est en train de regarder, mais on va on va poser les choses, j'allais dire au calme pour savoir exactement ce qui s'est passé et on vous répondra plus tard. Les situations individuelles, on les regarde toujours un peu en décalé pour avoir du recul.
Pour rester sur quand même cette histoire de lance, c'est de ce jeune qui s'est retrouvé mutilé d'une main, est-ce que vous, ministre de l'éducation nationale, vous avez passé un coup de fil à votre homologue à l'intérieur pour lui dire peut-être est-ce qu'il y a pas un changement de doctrine ou de façon de gérer ces manifestations de de lycéen ? Alors, une fois encore sur le cas de lance qui est évidemment, j'allais dire personnellement et humainement dramatique comme toute blessure grave, euh par définition, je ne sais pas ce qui s'est passé, dans quelles conditions c'est intervenu. Euh et donc avant de me prononcer sur quoi que ce soit, d'abord je suis très prudent parce qu'il y a toujours des circonstances malheureusement qui sont là au des de situations dramatiques comme celle-ci.
Donc c'est évidemment une situation extrêmement extrêmement douloureuse mais simplement vous comprenez que je je ne me prononce pas en 5 minutes sans rien connaître des faits et quand ministre de l'intérieur il exerce sa responsabilité pleine entière chaque jour la tête des services de police du pays et il n'a pas besoin de leçon de son homologue de l'éducation nationale même si évidemment on discute très régulièrement sur la situation mais c'est pas moi, ce n'est pas moi qui définit la doctrine de maintien de l'ordre. L'enjeu pour moi, c'est que les élèves et les adultes soient protégés partout en France et partout dans l'institution scolaire.
Alors euh au dernier au dernier on aura un on aura enfin malheureusement on aura un nouveau décomte ce soir. Donc au dans dernière dans les derniers si je puis dire éléments que nous avons à disposition, on avait 190 élèves qui avaient été blessés depuis le début pour l'essentiel, soit du fait de d'éléments accidentels, c'est ce sont des élèves qui sont montés sur je sais pas quoi, des abribus et ce qui sont tombés, soit du fait en fait de de blessures liées à des à des fauteurs de troubles et notamment des blessures par mortier. Quelle est la doctrine entre guillemets pour demain ? toujours pour l'ouverture ou non des lycées, c'est toujours à la responsabilité des chefs d'établissement en lien avec la rectorat et les préfectures ou est-ce que justement
après ce qui s'est passé à Bin ce matin, un établissement qui de bonne fois essaie de vouloir ouvrir son établissement et se retrouve à le fermer en dernière minute après les incidents et les incendies. Quelle est la doctrine pour ma que ça va être une grosse journée de mobilisation ? Mais la doctrine reste fondamentalement la même. Les chefs d'établissement en lien avec les recteurs peuvent décider de suspendre les cours en présentiel. C'est pas une fermeture hein, c'est une suspension. Peuvent décider de suspendre les cours en présentiel en fonction des situations et ou de réouvrir totalement ou partiellement notamment à leurs élèves de terminal auquels je pense en particulier parce qu'ils ont le baccalauréat. Donc c'est une c'est une doctrine, j'allais dire qui est
territoriale là aussi qui dépend des risques. Une dernière question s'il vous plaît. Bonjour monsieur le ministre. J'avais comment vous pouvez promettre au lycéen que la plateforme que vous allez ouvrir ce soir aura des effets réels sur la vie des lycéens ? Ben tout simplement parce que on va tout on va en partager toutes les conclusions ensemble de manière extrêmement transparente hein. Enfin la démocratie si vous voulez c'est deux choses. C'est la transparence et le dialogue. Mais comment c'est pas le mortier derrière une cagoule ? C'est non mais c'est exactement l'inverse. Euh des voyou qui essayent de capter le et de confisquer le le mouvement lycéen. Vous avez des voyou qui sont cagoulés et qui et et qui sont violents et qui essayent de confisquer un mouvement. la
démocratie et c'est ce qu'on apprend tous les jours à nos élèves et d'ailleurs ceux que j'ai rencontré une fois encore nont été la preuve, c'est la transparence et le dialogue. Donc la transparence ça veut dire que tout sera accessible, toutes les contributions seront accessibles, elles sont pas il y aura pas de données personnelles dedans. Donc toutes les contributions seront accessibles en open data. Elles seront traités évidemment donc tout le monde pourra les interroger par et cetera et cetera pour s'assurer, j'allais dire de la véracité des propos qui ont été tenus. Et puis derrière évidemment et bien c'est tous ces élémentsl seront analysés. Ils sont analysés, ils sont aussi corroborés par les par les temps d'échange qui vont arriver cette semaine. C'est les temps des lycéens qui
vont arriver cette semaine de manière à ce qu'ensuite il puisse être effectivement traité avec surtout un un calendrier. Donc on va s'engager sur un calendrier précis avec des mesures précises. J'ai déjà fait sur la démocratie lycéenne d'ailleurs et tout le monde pourra j'allais dire tenir les comptes de ce que nous faisons. Moi, j'ai qu'une seule habitude, c'est de jamais mentir et de faire ce que je dis. Alors, c'est peut-être moins ambitieux que d'autres qui mentent et qui font jamais ce qu'ils font, mais ça le mérite d'être crédible et de pouvoir être suivi. Donc, tout le monde aura le calendrier, tout le monde pourra tenir les comptes. Est-ce que c'est pas justement ce ce qui a fait des ces dernières années ? Pourquoi est En tout cas, ce que et c'est la dernière
question, ce que montre la situation démocratie scolaire, c'est qu'en réalité, on n'a pas forcément suffisamment pris en compte leur voix. On l'a entendu ça qu'il y a des consultations, elle a pas forcément suffisamment prise en compte, c'est qu'en fait on a pas toujours tiré des conclusions qui étaient, j'allais dire conformes finalement à leur position. Et donc l'un des enjeux pour nous, c'est d'avoir cette cette réflexion avec eux, d'y travailler très concrètement pour se dire comment est-ce qu'on peut comment est-ce qu'on peut être sûr que la voix des lycéens est prise en compte. Et ce que je veux leur dire aujourd'hui, c'est que Charlie et Charlie lycéen, on est en train de refondre les inst démocratie scolaire pour que votre voix soit prise en compte. Vous avez vos chapitres.
Voilà tout simplement.
Édouard Geffray