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Podcast / conversationDanièle Obono· 28 août 2026 19 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

📺 Nous constitutionnaliserons la RÈGLE VERTE, pas la « règle d'or »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Hollande dit-il que la primaire divise plus qu'elle ne rassemble ?

  • 4:00RelanceÉludée

    Il veut une part de capitalisation pour les retraites, est-ce que c'est compatible avec son parti ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Que vous inspire ce retour de Hollande ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Le RN et LFI ont adouci leur discours face au patronat, pourquoi ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen propose 125 milliards d'économies, comment ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Jean-Luc Mélenchon a changé de discours sur la dette, pourquoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00François HollandeFait
    « Il veut aussi une part de capitalisation pour la retraite chose qui n'est pas du tout défendue par la majorité de de son parti. »
  • 5:00François HollandeFait
    « La clarification et le moment de vérité ce sera en décembre. »
  • 7:00Marine Le PenChiffre
    « Nous présenterons notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économie. »
  • 8:00Marine Le PenFait
    « Le premier qui doit faire un effort, c'est l'État et il doit baisser drastiquement son train de vie. »
  • 9:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Si nous avons une proposition européenne et si nous motivons, nous ferons baisser ces taux d'intérêt. »
  • 10:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Jusqu'à trois fois le SMIC, il puisse y avoir une augmentation de 10 % des salaires sans hausse de charge. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Voilà, François Hollande qui s'exprime donc en marge de l'université du PS organisée à Ablois François Hollande qui on rappelle n'est pas encore pas encore candidat mais c'est un petit peu tout comm les propositions s'enchaînent il l'affirme en tout cas là-dessus il est très clair il ne participera pas au primaire socialiste comme lui demande le secrétaire général encore aujourd'hui. On va en parler avec nos invités Anthony Lébos journaliste politique. À vos côtés Alexander Nicolic, vous êtes député européen et porte-parole du Rassemblement national.

Bonjour Daniel Obonoto, face à vous, député la France insoumise de Paris. Bonjour à vous. On est aussi avec Mathieu Plan, directeur agent du département analyse et prévision de l'OFCE et Thierry Arnaud est toujours avec nous.

Il meurt d'envie d'y aller Anthony lesbos. Ah bah ça ça se voit quand même. Il faut faut essayer faut essayer de lire entre les lignes he mais il a envie d'y aller très clairement et c'est c'était presque un micro tendu comme on l'appelle dans le jargon d'un précandidat à l'élection présidentielle.

Alors clairement il a pris la primaire, il l'a acheté à la poubelle, il a dit que c'était un calendrier trop précoce, que la procédure était trop rapide, que ça ne créé pas la dynamique nécessaire. Lui pourquoi ça divise plus que ça ne rassemble selon lui ? Et ben, et ben sans doute parce que ceux qui refusent la primaire sont ceux d'abord qui l'ont éprouvé et il a vu le résultat que ça a donné en 2016-27 quand euh son parti, le Parti socialiste, avait tenté euh le coût de la primaire et ça avait euh terminé euh en catastrophe totale.

Donc lui, il a son propre calendrier, il le dit d'ailleurs, la clarification et le moment de vérité ce sera en décembre. Pourquoi décembre ? parce que il veut enjamber aussi les textes budgétaires et le débat budgétaire à l'Assemblée nationale.

D'ailleurs, il fait déjà des propositions et Edgar Bequé pour BFM TV l'a d'ailleurs souligné à rebour de son propre parti à la retraite à 63 ans. Absolument. Alors que beaucoup dans son parti défendent un retour à la retraite à 62 ans.

Il veut aussi une part de capitalisation pour la retraite chose qui n'est pas du tout défendue par la majorité de de son parti. Donc effectivement, il a son propre calendrier, il y a son livre qui sort dans quelques jours, il a fait des propositions, on l'a dit, et puis surtout il profite de la faiblesse de l'incarnation des autres. C'est aussi pour ça qu'il veut tenter de se lancer.

Et dans un magazine, il a répondu à la question de savoir si pourrait être candidat. Il a dit "Oui, si la situation l'exige, ça veut c'est flou volontairement." On est d'accord le le journaliste lui pose la question lui dit en fait vous espérez le crash du candidat de la primaire pour intervenir.

On a tous souri à ce moment-là évidemment parce que il peut pas répondre oui à cette question mais il est évident queil espère que les circonstances d'ici mois décembre vont créer l'espace politique suffisant pour lui pour pouvoir s'ouvrir s'il y a quelque chose qui est parfaitement clair comme le disait Anthony dans tout ce qu'on vient d'entendre c'est l'envie l'envie d'y aller. il se comporte déjà comme un candidat. Il sort son livre Anthony le disait, il fait les propositions.

Il fait celle encore hier sur la sur la TVA sociale. Il répond aux questions des journalistes. Quand les journalistes ne l'interrogent pas sur le débat d'hier, il dit pour allez-y, posez-moi la question parce que il a envie de dire son mot là-dessus.

Et ce qui est intéressant, c'est qu'on voit aussi se dessiner plusieurs axes de sa de sa campagne sur le fond, sur les propositions et ce qu'il veut mettre en avant. Et ce qu'il veut mettre en l'avant, il l'a dit à plusieurs reprises dans cette intervention, c'est intéressant à relever, c'est quand même sa stature d'ancien président de la République. Il y a fait référence explicitement et c'est ce qui le distingue euh des autres candidats euh sur le marché si j'ose dire de la gauche d'une part.

Il a voulu aussi rappeler qu'il était de gauche et c'est important parce que c'était pas forcément le sens de ses propositions et donc quand il tape un peu sur le MEDF, quand il critique un peu les candidats du bloc central qui on fait trop de cadeau au patron, il parle aussi à l'électorat de gauche. Donc vous voyez à pour lui dire attention malgré ce que je propose notamment la retraite à 63 ans qui a le voy à quel point ce discours est calibré pour préparer l'entrée en campagne. Effectivement et on va détailler justement ces différentes propositions, les retraites euh les salaires qui sont au qui seront au cœur de de cette campagne.

Mais d'abord euh Daniel Obonau, que vous inspire ce ce retour plus que probable euh de François Hollande ? Rien. Rien du tout ?

Non, nous nous sommes en campagne, nous organisons des initiatives pour discuter, convaincre. Nous avons un candidat, un programme, une équipe et voilà, je pense que c'est ce qui intéresse plus largement les Français et les Français. Je ne crois pas qu'il y ait un suspense à le temps pour des millions de personnes de savoir ce que va faire demain, après-demain monsieur monsieur Hollande.

Est-ce qu'il pourrait vous compliquer la tâche ? Est-ce qu'il est pas en mesure de ressembler plus ? La question non, la question n'est pas de compliquer quelque tâche que ce soit.

Je crois que chacun euh pense être euh utile à la tâche qui est la nôtre en tant que responsable politique. Euh donc ça fait partie du débat et donc nous sommes dans un débat. Euh quand monsieur Hollande sera candidat, s'il est, nous échangerons sur les propositions qu'il fait.

Nous critiquerons et surtout nous proposerons une alternative que nous pensons être la plus crédible et la plus solide. quand il viendra à l'assemblée pour débattre du budget, on sera aussi euh euh au pied du mur parce que nous nous ne considérons pas euh qu'il faille accepter à nouveau un budget de malheur comme tous ceux qui nous ont euh qui qui nous ont été imposés par Can malheureusement avec l'aide du du Parti socialiste. Mais dont on voit aussi et quand on discute de la situation politique, le bilan, bah c'est en partie celui de celui de ceux qui ont permis aux différents gouvernements notamment d'imposer ces budgets.

Il a d'ailleurs précisé que lui ne censurera pas le budget, contrairement à ce qu'a dit Olivier Fort. Il a critiqué effectivement les cadeaux fait hier soir devant le MDF, les cadeaux faits au au patronat et je voulais qu'on en parle avec vous Raphaël Grabier. On va se plonger un petit peu dans les différentes mesures évoquées par les parties hier et vous avez constaté vous chez la France insoumise comme au Rassemblement national une forme d'adoucissement face au patron.

Oui, exactement Julie. s'adoucir ou donner des gages. He c'est une façon de résumer la stratégie de Jean-Luc Mélenchon ou de Marine Le Pen hier face au MEDF.

Alors les gages d'abord côté rassemblement national notamment sur le thème de la rigueur des finances publiques he Marine Le Pen va encore plus loin d'avant. Regardez ce qu'elle proposait il y a seulement quelques mois, c'était en décembre 2025 sur le plateau de BFM TV. Nous pensons donc que il ne faut pas continuer à augmenter indéfiniment les prélèvements, qu'il faut faire des économies et nous en avons proposé dans notre contrebudget 57 milliards d'économies. 57 milliards d'économie.

était en décembre dernier sauf qu'hier face au patron Marine Le Pen, elle a été encore plus loin et même beaucoup plus loin écoutée. Le premier qui doit faire un effort, c'est l'État et il doit baisser drastiquement son train de vie. Juste avant le débat budgétaire, nous présenterons notre trajectoire de rétablissement des finances publiques avec 125 milliards d'euros d'économie parce qu'il est absolument nécessaire de le faire.

Alors le mot qui est important là-dedans c'est trajectoire autrement dit en fait et j'ai eu confirmation ce dont parle Marine Le Pen c'est pas sur 1 an évidemment c'est sur l'ensemble du mandat donc 125 milliard d'euros d'économie sur en moyenne pas forcément tous les ans même chose mais 25 milliards par an et puis il y a une autre évolution quand même que j'ai remarqué il y a 8 mois Marine Le Pen voulait baisser les impôts de production pour les entreprises bah hier face aux entrepreneurs et au MEDF elle a dit qu'elle voulait carrément les supprimer Jean-Luc Mélenchon aussi s'est adapté Raphaël bah sur sa volonté d'annuler la dette française, on en a beaucoup parlé, celle qui est détenue donc par la BCE, on va dire plutôt par la Banque de France. C'est assez saisissant. Regardez pour rappel quand même comment il présentait cette idée fin juin dans une conférence de presse.

Où se trouvent les 18 % de type de dette si vous voulez savoir où ils sont, dans les caisses de la banque centrale de chaque pays. Donc les 18 % sont dans la Banque de France. Donc il suffit d'y aller, de les prendre et les au feu et il y en a plus.

Et personne ne s'apercevra jamais que ça a disparu. Ouais. Cette fameuse expression feu.

La dette hier soir face au patron Jean-Luc Mélenchon était beaucoup moins catégorique. Je parle de la dette de la France auprès de la Banque centrale européenne si la proposition est sur la table. Évidemment pas nous les Français tout seul à décider que la dette n'existe plus.

Mais si nous avons une proposition européenne et si nous motivons, nous ferons baisser ces taux d'intérêt et je vous prends le paris si je suis élu, je trouverai des alliés en Europe. Ça fait sourire Daniel au bon on vous donne le micro. C'est un peu la définition de deux salles, deux ambiances quand même.

On est passé d'une dette à au feu à la recherche éventuelle d'un compromis européen. Bon, le RN et LFI n'ont pas pour autant tout renier Raphaël. Non, déjà Marine Le Pen, elle est restée ferme notamment sur son projet de retraite à 62 voire 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans.

Alors côté, c'est un peu différent. C'est vrai que Jean-Luc Mélenchon, il a de nouveau appelé à la hausse du SMIC. Une séquence qu'on a beaucoup vu notamment qui a provoqué certains rire chez les patrons.

Mais il y a quand même deux mots, moi que j'ai pas entendu du tout et dont on a beaucoup parlé cet été. Le premier c'est Zucman et le deuxième c'est milliardaire. H une réaction là-dessus.

Bah d'abord pour rectifier quelques points, ce n'est pas ça ne date pas de cet été ou de juin ou de de d'hier que nous proposons le gel d'une partie de la dette. C'est une proposition que nous portions déjà lors de la précédente campagne présidentielle et donc non, il n'y a pas de retournement. Je sais que vous vouliez absolument envoyer de présenter les choses de la communication. et dans ce cas écouter et liser ce qui est écrit et qui a été développé depuis plusieurs années dans notre dans notre donc en vérité non, il y a tout simplement dans l'attitude de Jean-Luc Mélenchon et je pense que pour le coup il était le seul à ne pas être venu courtiser les grands patrons puisquon parle du MEDF c'est les grands patrons. il est venu en chef présenter présenter le plan d'action en tant que président de la République qui mettra en œuvre et comment il entend mettre au service de l'intérêt général des entreprisés.

Je pense que c'est ça qu'il a distingué de tous les autres. Jean-Luc Mélenchon était le seul à ne pas être venu courtiser les chefs d'entreprise. Vous visez notamment le Rassemblement national.

Bah disons que la droite et l'extrême droite sont arrivés avec toute une liste de cadeaux sans d'ailleurs expliquer comment euh il permettrait de faire fonctionner un pays en mettant à bas son état social, en remettant vous ont marqué vous lesquels vous ont marqué concrètement ? Bah, on va dire pour pour l'extrême droite, je crois que le coming out ordolibéral de Marine Le Pen qui explique qu'elle va inscrire dans la Constitution euh le TSCG, c'est-à-dire la règle d'or. Moi ça ne me surprend pas puisque l'extrême droite est à droite très très à droite mais c'est quand même un reniement total de la posture de la posture qu'elle avait pu avoir comme si c'était une opposition par exemple au TCE à l'époque alors juste pour expliquer le TSG c'est encore pire que les règles d'austérité et de coupure budgétaire qui dans le TC quand on sait l'impact de ce de ce TCE c'est quand même assez il y a oui un p de stabilité en Europe avec des règles budgétaires qui sont plus ou moins contraignantes selon les circonstances.

Pour la France, ça va devenir contraignant. On était en procédure de déficit excessif. Mettre une règle d'or, c'est rajouter presque de la règle à la règle en réalité.

Ça veut dire contraindre réellement sur les finances publiques la trajectoire. Et donc ça peut être beaucoup plus imposant même que les règles européennes. C'est ce que la France n'a jamais fait.

C'est vrai que c'est aujourd'hui dans le discours, c'est quelque chose qui qui est en train d'arriver de plus en plus. La question c'est quelle règle d'or vous adoptez ? C'est-à-dire quelle règle d'or, sur quelle trajectoire ? comment est-ce que vous sortez des investissements ou pas ?

Est-ce que vous prenez l'aspect cyclique ou pas ? Il y a beaucoup de choses à dire mais c'est vrai que le Rassemblage national a une vision plus orthodoxe du coup budgétairement qu'auparavant mais peut-être que la situation le nécessite après c'est un débat. C'est une nouveauté Alexandre Nicol qui a une volonté désormais de plaire au au milieu économique.

Ça fait des années que Marine Le Pen, elle avait signalé que la trajectoire économique et budgétaire du pays était très inquiétante. On a été les premiers à à évoquer ce ce problème et les difficultés quand on regardait les déficits publics de plus en plus chroniques qui s'expliquent par plusieurs plusieurs raisons. Une hausse des dépenses publiques.

D'ailleurs, quand j'entendais François Hollande qui tire aucune leçon de ce qui a pu se passer, on a avec 57 % de dépenses publiques dans le dans le le PIB le plus haut montant de dépenses publiques des pays de l'OCDE et on a en même temps le plus fort montant de prélèvement obligatoire. Donc si on veut relancer l'économie de ce pays, il va falloir que les entreprises se portent mieux. Aujourd'hui, comment redresser comment redresser les comptes de ce pays en proposant de rabaisser l'âge à 62 ans ?

Ce que confirme encore Marine Le Pen. Non mais Marine Le Pen ce qu'elle dit c'est que aujourd'hui il faut qu'on incite les jeunes à aller vers des filières où il y aura des besoin. Une des grandes difficultés qu'on a pour recréer de la richesse, c'est justement refaire en sorte de développer l'industrie parce qu'aujourd'hui on a un déficit commercial et donc il faut aller il faut inciter nos jeunes à aller vers des filières où il va y avoir des besoins.

L'industrie recherche 60 70000 personnes formées aujourd'hui et c'est un des freins. Il y en a plusieurs. L'augmentation du prix de l'électricité, le notre retard en terme d'adaptation de la robotisation et de la modernisation de l'appareil industriel, mais aussi les les jeunes formés et je parlais de la fiscalité en plus des notamment des impôts de production qu'on voudrait supprimer.

Euh et bien euh notre réforme des retraites, elle va inciter les jeunes à aller vers ces filières-là, à commencer à travailler plus tôt. Donc un avantage quand on commence à travailler entre 17 et 20 ans, quand on va vers l'apprentissage, vers des emplois manuels et notamment vers vers l'industrie pour recréer de la richesse. Parce queon ne peut pas se dire que le modèle d'aller en fac de sociaux sans déboucher et que et et inciter nos jeunes à faire ça, c'est le bon modèle.

Euh aujourd'hui, nous ce qu'on dit c'est que quand on commence à travailler à 24 ans et demi, par exemple, avec 42 annuité, bah oui, vous partez euh vous partez évidemment plus tard. Euh mais donc vous avez un avantage quand vous commencez à travailler tôt, c'est pour au final créer de la richesse avec une vision sur le sur le long terme. C'est comme ça qu'on redéveloppe.

En fait, à 62 ans pour le Rassemblement national, 60 ans même pour la proposition la France insoumise, c'est votre objectif. Est-ce que c'est tenable ? Est-ce que c'est réaliste ?

Je me tourne vers l'économie. Alors, c'est difficile de prendre des positions là-dessus. La réalité c'est comme vous le dites, c'est que la situation des finances publiques est extrêmement délicate, que on va devoir faire des ajustements budgétaires.

Si on veut stabiliser la dette publique en point de PIB dans les prochaines années, la question c'est comment on fait ? Comment on fait ? À quelle vitesse on le fait ?

Quelles sont les mesures qu'on prend ? Est-ce que c'est des mesures d'économie ? Est-ce que c'est sur la sphère de l'État ?

Est-ce que c'est sur la sphère sociale ? Est-ce que c'est sur les collectivités locales ? Est-ce qu'on monte on monte les prélèvements sur les ménages, sur les entreprises, sur les ménages ?

Sur quel type de ménage ? Ce que je veux dire, c'est que les montants qui sont au jeu, les fameux 125 milliards qui est issus d'un rapport de quatre économistes de cet été qui dit que pour stabiliser la dette, il faut trouver 125 milliards par an d'ici à 2032, donc c'est par an. Euh ça veut dire qu'il faudra mettre beaucoup de choses sur la table et donc il y a des choix à faire.

Si vous faites ça, vous faites pas autre chose. Et puis si vous rajoutez des mesures par exemple comme la retraite à 62 ou 60 ans, ça veut dire que c'est a un surcout budgétaire et qu'il faudra faire plus que 125. Et comment on va compenser ça ?

C'est tout l'enjeu, c'est tout l'enjeu de ce de ce débat présidentiel parce que au-delà de la question comptable, nous on a des réponses très précises hein. en augmentant l'assiette 0,25 points par an, ça fait rentrer de l'argent dans les cotisation et y compris on la on l'intègre avec une augmentation des salaires, une une proposition que seul Jean-Luc Mélenchon a porté qui a qui a créé aussi une réaction, je pense qui a qui a beaucoup choqué parce que pour les gens aujourd'hui qui sont au SMIC, c'est pas c'est pas drôle hein et donc augmenter les salaires ça veut dire quelque chose. Donc il faut une politique globale mais si vous si vous si vous permettez non mais si vous permettez je voulais quand même réincr Non non mais en fait je je réponds pas à monsieur Nicol je je souhaiterais oui d'accord mais je je souhaiterais finir le propos pour expliquer pourquoi cette politique et c'est Jean-Luc Mélenchon qui était le seul en fait à avoir une vision pourquoi on a besoin d'avoir une protection sociale qui permet de d'assurer le présent et d'assurer l'avenir parce que il faut une vision il faut une vision pour lesquelles seul seule la France insoumise propose aujourd'hui comme règle non pas la règle d'or de des coupes budgétaires et d'une vision comptable mais la règle verte la règle verte qui permet d'engager le pays dans le plus grand défi civilisationnel que l'humanité est connue c'est-à-dire la bifurcation écologique l'atténuation de la crise climatique et l'adaptation de notre société c'est ça la vision qu'il faut et ensuite on se donne les moyens et nous avons nous avons tous les ans, nous avons pas attendu l'élection présidente tous les ans, nous avons un contrebudget où nous expliquons où nous aller chercher les moyens.

Oui. Pour financer la sécurité sociale, il y a les moyens de financer pour et tout un ensemble. Si on enlève les les micro-entreprises, vous savez par rapport à 2017, il y a 71 % d'entreprises qui ont fermé en plus.

On a aujourd'hui beaucoup d'entreprises qui sont en très très grande difficulté et c'est tout le problème qu'on a justement. C'est ce qui avait fait dire à François Bairou quand il dirigeait le commissariat au plan qu'on avait une économie d'un pays en voie de développement. Donc il va falloir faire en sorte que les entreprises dégagent plus de marge.

Pour ça que nous on soutient par exemple le nucléaire pour faire baisser le prix de l'électricité. C'est pour ça qu'on veut supprimer les impôts de production et c'est pour ça qu'on ne veut pas de charge supplémentaire si on augmente les salaires. On dit il faut aujourd'hui que jusqu'à trois fois le SMIC, il puisse y avoir une augmentation de 10 % des salaires sans hausse de charge sur cette augmentation donc sans cotisation patronale et salariale sur l'augmentation.

C'est pour ça que j'interrogé madame madame madame je vous demandais parce que je pense que c'est important que les entreprises en aient conscience. Vous savez à combien est le SMIC aujourd'hui ? Oui.

À combien ? C'est à 1000 1300 1800 47 m c'est inquiétant quand vous dites que vous voulez augmenter le SM après 200 € près vous parlez pour les gens qui gagnent à 1400 combien ça combien il coûte charger madame combien il coûte charger à une entreprise charg entreise c'est quand même dommage parce que une augmentation du SMIC elle ne sait pas elle ne sait pas pour les chefs d'entreprise expliquer combien ça leur coûtera mensuellement et annuellement par exemple pour un salarié Monsieur Nicol Monsieur Nicolic vous dites que d'accord oui monsieur Nicolic c'est bon j'ai dit une dernière réponse m'interpelle OK d'accord c'est une mesure mesure pas capable d'évaluer le SM je sais que vous avez plein de choses à vous dire on aura l'occasion on aura l'occasion vous posez des questions et vous faites les réponses s'il vous plaît monsieur vous réinvit Quand monsieur Nicol dit qu'il va enlever enlever les cotisations, qu'est-ce que ça fait ? Ça enlève de l'argent pour la sécurité sociale.

Donc en fait faut pas faire les questions et des réponses en fait. Vous voyez bien, ça sert à rien.