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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 10 octobre 2026 2 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & élections

Gabriel Attal : «Il nous faut une coalition large des démocrates en France»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Chaque parti dissèque la société et se contente de parler à celles et ceux qu'il considèrent comme ses électeurs et plus jamais aux autres, plus jamais à l'ensemble des Français. »
  • 0:51Invité politiquePromesse
    « j'avais proposé comme préalable à la désignation d'un nouveau premier ministre que les partis s'entendent sur un socle minimal. »

Temps de parole

  • Gabriel Attal98 %
  • non_speech2 %

≈ 6,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Gabriel Attal

Chaque parti Chaque parti dissèque la société et se contente de parler à celles et ceux qu'il considèrent comme ses électeurs et plus jamais aux autres, plus jamais à l'ensemble des Français. Les dernières années [applaudissements] Les dernières années depuis la dissolution en ont été l'exemple le plus éloquent. Les postures plutôt que le travail collectif, le blocage plutôt que l'action, l'invective plutôt que la construction. Malgré les crises, malgré les menaces, malgré des Français qui souffrent, rien n'y a fait et trop de responsables considèrent encore que négocier avec des gens qui ne pensent pas exactement comme vous, c'est devenir les gens qui ne pensent pas exactement comme vous.

Ça n'est pas la réalité.

0:45
Non speech

[applaudissements]

0:51
Gabriel Attal

C'est pour ça qu'à l'automne 2024, j'avais proposé comme préalable à la désignation d'un nouveau premier ministre que les partis s'entendent sur un socle minimal. Le quoi avant le qu ? Tous tous sentaient bien que c'était la voix à suivre. Tous me le disaient dans le secret de nos discussions, mais aucun n'a eu le courage de l'emprunter. Et je le dis, nous n'en serions probablement pas là si la main que nous tendions avait été saisie. Alors, ce qu'il nous faut pour décider, pour trancher, pour avancer, j'en suis absolument convaincu. C'est une vraie coalition large des démocrates en France. [applaudissements] Nous faut un rassemblement large.

Jamais le rassemblement d'un camp contre un autre.