📢 Le ZAP'Parlementaire : Conflit Israël-Iran, Réformes des retraites & Mobilités décarbonées
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Monsieur le Premier ministre, en janvier dernier par écrit et devant la représentation nationale, vous preniez l'engagement de remettre en chartier la réforme des retraites en autorisant des discussions sans tabou, pas même sur l'âge de la retraite. C'était vos mots. Le dialogue social a été convoqué.
Nous faisons confiance au dialogue social. Vous preniez un autre engagement, celui d'un retour au parlement, d'un dépôt d'un projet de loi qui permettent après le dialogue social au débat parlementaire là aussi sont tabou de s'exprimer autant sur l'âge de départ que sur les conditions de l'équilibre financier auxquels nous sommes attachés dès lors que ce ne sont pas toujours sur les mêmes que pèse la charge des équilibres de la sécurité sociale. Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons que vous teniez l'engagement que vous aviez pris, qu'il y ait un accord global et qu'il nit pas des partenaires sociaux, que le dernier mot revienne au Parlement.
Monsieur le Premier ministre, déposerez-vous avant la trèieve estivale un projet de loi du gouvernement en ce sens autorisant les parlementaires à faire leur travail de parlementaire et remplir les conditions pour lesquelles ils ont été élus. Accepterez-vous que nous en parlions durant la session extraordinaire et nous sommes prêts d'ailleurs à leur prolonger pour avoir le débat que les Français attendent. Si vous ne le faisiez pas, monsieur le Premier ministre, vous vous exposeriez, vous en doutez, à la censure.
Merci beaucoup, monsieur le président. La parole est à monsieur le Premier ministre. [Applaudissements] Allez, un peu de silence.
Merci madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés, monsieur le président Boris Vallot. vous déformez légèrement mes proposer les corriger de la manière la plus explicite.
Lorsque ce gouvernement a été formé, j'ai fait l'observation devant l'Assemblée nationale que au moment de l'adoption de la réforme des retraites controversé avec des manifestations qu'avaient conduit le gouvernement d'Élisabeth Borne, un très grand nombre des partenaires sociaux avait dit cette réforme est améliorable. On aurait dû organiser sans doute des négociations et des contacts des négociations et des contacts pour que la réforme soit améliorée. Elle a été soumise au Parlement, je le rappelle et il y a eu il y a eu son adoption.
Et à daté de cet instant, j'ai avancé l'idée et proposé que les partenaires sociaux autour de la même table se se saisissent de cette réforme des retraites pour s'ils se mettent d'accord l'améliorer. Je crois qu'il y a des marges d'entente. Je crois qu'il y a un chemin pour que représentants des entreprises et représentants des salariés trouvent trouvent un accord.
Cette négociation est en cours à l'heure où nous parlons. Est-ce qu'il y aura un accord ou est-ce qu'il n'y en aura pas ? C'est ce que nous découvrirons à la sortie.
Et j'ai dit que s'il y avait un accord, il serait soumis au parlement. Et s'il n'y a pas d'accord, il n'y aura évidemment pas. J'ai dit de à la première minute inutile d'agiter les doigts inutilement.
Je dis que s'il n'y a pas d'accord, c'est la réforme telle qu'elle a été adoptée qui s'appliquera. C'est ce que j'ai dit ici sans sans changer mon Allez s'il vous plaît un peu de silence. Mon souhait et je comprends bien que ce n'est pas le vôtre.
Mon souhait c'est qu'il y ait un accord. Mon souhait c'est que 100 ans de les partenaires sociaux autour d'un certain nombre de règles et de principes. La principale de ces règles, de ces principes étant le retour à l'équilibre de notre régime de retraite et le conseil d'orientation des retraites après la Cour des comptes ont donné la dimension de des efforts qu'il y a à faire.
Je respecterai intégralement les déclarations que j'ai faites et l'engagement que j'ai pris. S'il y a accord, il y aura débat au Parlement, mais je ne remettrai pas en chantier s'il n'y a pas d'accord. Merci beaucoup monsieur le Premier ministre.
Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, ce que l'on souhaite c'est que le Premier ministre tienne ses engagements pris devant la représentation nationale d'un retour au Parlement, qu'il est un accord global ou pas. Ce sont les mots que vous avez posés sur le papier. C'est-à-dire que vous devez faire la même confiance au dialogue social et au débat parlementaire.
Nous sommes la souveraineté nationale. Respectez vos engagements où les conséquences on seront pour vous et pour votre gardevant ce qu'elles doivent être malheureusement pour vous. Je vous remercie monsieur le président, monsieur le premier ministre, monsieur le président Vallot, est-ce que je puis vous rappeler un certain nombre de règles parlementaires ?
S'il y a si un nouveau texte est soumis au parlement, je rappelle qu'il y a des dispositions dans notre droit qui empêchent le parlement de dégrader l'équilibre budgétaire du système de retraite. C'est l'article 40. Et je dis de manière certaine que nous ne laisserons pas dégrader l'avenir du système de retraite.
Mais ce que je souhaite quant à moi, c'est que aujourd'hui ou un peu plus tard, il y ait accord des partenaires sociaux. Ça ferait faire un pas décisif à la société française. Merci.
Madame la présidente, ma question s'adresse au premier ministre. Monsieur le Premier ministre, à la veille du 18 juin, quelle est la voie de la France ? Il y a quelques jours, 200 avions de chasse israéliens ont frappé des cibles iraniennes impliquées dans le programme d'enrichissement nucléaire.
Qu'une chose soit bien claire, la poursuite de ce programme par l'Iran est une menace existentielle pour Israël et sa population. L'Iran, nous le savons, est un acteur de déstabilisation régionale. L'Iran triche en continuant d'augmenter sa production enrichie.
À ce qu'a démontré le dernier rapport de l'IEA sous le quinquena de François Hollande, de longues négociations avaient été engagé par Laurent Fabus pour s'assurer que l'Iran ne puisse accéder à l'arme nucléaire. Donald Trump a déchiré, brisé cet accord permettant à l'Iran de poursuivre tranquillement son programme nucléaire. de nouvelles négociations, si imparfaites soit-elle était en cours.
Si j'ai rappelé ce contexte, nous ne pouvons pour autant ni légitimer l'usage de la force, ni la fuite en avant de Benjamin Netaniaou en Iran, mais aussi en Syrie, au Liban et à Gaza. Pour l'équilibre d'une région déjà instable, pour l'équilibre d'un monde en ébullition. La communauté internationale, si elle existe encore, doit se ressaisir.
Exiger une désescalade, exiger un cesser le feu pour éviter toute attaque contre les populations civiles tant en Iran qu'en Israël. Nous demandons de manière urgente un retour à la table des négociations. Monsieur le Premier ministre, comment la France, son gouvernement avec ses partenaires européens et ceux du je peuvent-ils faire pression ? pour revenir à un règlement du conflit dans le cadre diplomatique pour créer les conditions d'un cesser le feu pour mettre en place les condition d'un nouvel accord sur le nucléaire iranien.
Je vous le redemande quelle est la voix de la France la veille du 18 juin ? Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur Jean Noël Barreau, ministre de l'Europe et des affaires étrangères.
Madame la présidente, mesdames et messieurs députés, monsieur le député Pierre Prixbétiche, la voix de la France, elle est claire, elle est forte, c'est la paix et c'est la sécurité pour tous. Et cette position, elle repose sur un double refus. Le refus de voir Gaza occupé, la 6 Jordanie coloniser, le Hamas continuait à détenir les otages dans les tunnels de Gaza et l'aide humanitaire bloquée à l'entrée de Gaza avec une population affamée.
Et c'est pourquoi, même si nous avons dû la reporter pour des raisons logistiques et sécuritaires, nous restons déterminés à tenir cette conférence pour la solution à deux États qui a enclenché une dynamique désormais inarrêtable qui va nous conduire à reconnaître l'état de Palestine. Le deuxième refus, c'est celui d'un Iran nucléaire qui fait, comme vous l'avez dit, peser un danger existentiel sur Israël, la région, mais aussi sur l'Europe. Mais c'est un problème que l'on ne peut régler que par la négociation comme nous l'avons fait, vous l'avez dit, sous l'autorité du président Hollande il y a 10 ans en étant plus exigeant que nos partenaires américains et en obtenant des concessions significatives de l'Iran.
Un accord qui c'est vrai fragilisé quelques années plus tard lorsque les États-Unis s'en sont retirés mais forcé de constater que la négociation reste encore aujourd'hui la seule manière d'aboutir à un retour en arrière du programme nucléaire et balistique iranien. C'est pourquoi nous appelons à la retenue à la désescalade et à l'arrêt des frappes des deux côtés que nous appelons au retour à la négociation. C'est ce que j'ai dit à mon collègue iranien.
C'est ce que je dis à mon collègue israélien. C'est ce que j'ai dit à mon collègue américain. Et je leur ai dit aussi que de la même manière qu'il y a 10 ans, ce sont les Français, les Allemands et les Britanniques qui avaient trouvé la solution, et bien nous tenons prêt à apporter notre compétence, notre expérience et notre constance pour mener ces discussions avec les parties prenantes.
Merci madame la présidente. Monsieur le Premier ministre, cette nuit le conclave sur les retraites s'est achevé sur un échec. Un rendez-vous de la dernière chance est donné le 23 juin, mais les partenaires sociaux sont hésitants à s'y rendre et nous les comprenons.
Vous vous étiez engagés à ce que les discussions soient sans totem ni tabou, y compris sur la mesure d'âge. Mais à plusieurs reprises, alors que la négociation sociale était en cours, vous avez écarté la possibilité de revenir sur l'âge de départ, conduisant d'ailleurs une partie des organisations syndicales à quitter la table de discussion. Cette semaine encore, vous êtes allé jusqu'à formuler une proposition pour maintenir les seigneurs dans l'emploi à rebour du mandat donné aux partenaires sociaux et dans le seul espoir de gagner du temps.
Depuis 6 mois, vous n'avez eu de cesse de fragiliser une négociation dont vous auriez dû être le premier et le principal garant. Oui. Monsieur le Premier ministre, en janvier dernier, vous vous êtes engagé par écrit à ce que le Parlement est en tout état de cause.
En tout état de cause. C'est ce que vous avez écrit, le dernier mot sur cette réforme. Noir sur blanc.
Noir sur blanc. Mais hier, en réponse au président Valallot, vous êtes revenu sur cet engagement et vous avez trahi votre parole. S'il n'y a pas d'accord, aucun texte ne sera soumis au parlement.
Pourtant, vous le savez, il existe une majorité pour abroger cette réforme injuste. Il y a moins de 15 jours, l'Assemblée nationale a adopté à une très large majorité une résolution exigeant son abrogation. Après avoir entravé la démocratie sociale, allez-vous également bafouer la démocratie parlementaire ?
Après tant de renoncements, tiendrez-vous finalement les engagements pris devant nous ? Permettrez-vous enfin que s'exprime la représentation nationale ? Je vous remercie monsieur le député.
La parole est à madame Catherine Vautrin, ministre du travail, de la santé, des solidarité des familles. La présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Paul Christophe, monsieur le député, vous faites allusion aux discussions qui se sont passées jusque tard cette nuit entre les partenaires sociaux. Vous le savez, le mandat qui a été donné aux partenaires sociaux par le Premier ministre, vous l'avez dit, c'est effectivement de discuter sans tabou pour améliorer notre système de retraite.
Vous savez aussi que les discussions portent sur différents sujets. L'un d'entre eux étant l'usure professionnelle, la compensation de cette usure professionnelle. Il y a également la place des femmes et du travail des femmes dont on sait que ce sont elles qui ont le plus de difficultés à avoir des retraites complète égard à l'activité professionnelle qui a été la leure.
Il s'avère que effectivement à hier soir, les débats n'étaient pas totalement conclusifs et c'est la raison pour laquelle les partenaires sociaux ont décidé de se donner jusqu'à lundi pour travailler et de se retrouver lundi le 23 juin. à ce stade, rien n'est terminé. Ça c'est pour l'aspect calendaire.
Maintenant, si nous parlons du sujet en tant que tel, la mesure demandée par le Premier ministre, c'est effectivement travailler sans tabou en s'engageant à un équilibre structurel. C'est ça le sujet. Et la lettre à laquelle vous faites allusion de monsieur le Premier ministre est une lettre dans laquelle le Premier ministre s'est engagé effectivement à revenir devant le parlement.
La fin de la phrase est claire. Il faut un accord politique et un équilibre financier. Voilà l'ensemble de la lettre écrite par monsieur le Premier ministre.
Donc vous le voyez, nous ne sommes pas encore à la totalité des conditions. Rien n'est terminé. Nous sommes mercredi 18 juin, il est 14h20.
Il reste donc presque une semaine pour que les uns et les autres continuent à discuter. Les Français nous attendent et je ne doute pas que nous trouverons une issue. Merci.
Merci madame la ministre. Monsieur le député. Madame la ministre, débattons-on à l'Assemblée nationale et si vous ne donnez pas le dernier mot parlement, il le prendra et vous partirez.
Merci monsieur le président. Depuis le 13 juin, Israël mène une vaste offensive contre l'Iran, ses sites nucléaires, ses usines de missile et ses centres de commandement, faisant écho la vive inquiétude exprimée par le directeur général de l'AIEA face à l'accumulation rapide d'uranium hautement enrichi par l'Iran. Henry Post, l'Iran bombarde les villes israéliennes dont Tel Aviv et Aïfa.
Le bilan humain s'alourdit de jour et je pense aux civils morts et blessés bien sûr à nos compatriotes présents dans les deux pays. Au-delà de l'avenir de la région, ce qui se joue est l'équilibre du monde qui depuis le 20 janvier et l'investiture du nouveau président de la première puissance économique et militaire semble toujours plus instable. Ce même président qui par son retrait de l'accord de Vienne est le premier responsable de l'escalade actuelle.
Le régime iranien est sans contestation une source d'instabilité régionale et une menace pour la paix du monde par son action et celle de ses proxis et de nos compatriotes Cécile Coler et Jacques Paris oage d'État sont toujours enfermés dans ces joles. J'ai comme nombre d'entre vous côté de nos huit présidents de groupe signé la proposition de résolution relative à l'inscription des passes d'aran sur la liste des organisations terroristes. Pour tout cela, l'Iran, comme l'ont réaffirmé hier les dirigeants du G7, ne pourra jamais disposer de l'arme nucléaire.
Si Israël a incontestablement le droit de se défendre afin d'assurer sa sécurité, est-elle pour autant fondée à mener une guerre préventive précisément au moment où se déroulent des développements diplomatiques importants selon l'expression de la secrétaire générale adjointe de l'ONU ? Monsieur le ministre, comment la France partit à l'accord de Vienne, ce vieux pays d'un vieux continent qui dans ces moments où l'histoire bascule comme en 2003, c'est dire au monde ce qui est juste, peut-elle contribuer à la résolution de la crise en Iran et à Gaza, à une désescalade au Moyen-Orient et une réaffirmation du rôle inter du droit international et du multilatéralisme ? Pour vous répondre, la parole est comiste de l'Europe et des affaires étrangères.
Monsieur Barreau, monsieur le président, mesdames et messieurs et sénateurs, monsieur le sénateur, la France refuse et depuis longtemps que l'Iran puisse accéder à l'arme nucléaire, ce qui soulèverait des risques insupportables pour Israël, pour la région, pour l'Europe, mais également et plus largement pour l'ordre international. Pour autant, la France considère et depuis longtemps qu'il n'y a pas de solution militaire au problèmes nucléaires iranien. C'est la raison pour laquelle nous appelons aujourd'hui à la retenue, à la désescalade, à l'arrêt des frappes et nous disons d'ailleurs que toute nouvelle frappe entraînerait soulèverait des risques substantiels sans permettre pour autant d'éliminer définitivement le programme nucléaire iranien.
C'est la raison pour laquelle nous appelons l'Iran à se rendre disponible immédiatement à la poursuite de négociations. Négociation euh auxquel nous nous tenons prêts à participer puisque nous les avons conduit il y a 10 ans. Que cela fait des mois que nous avons avec les Britanniques et les Allemands réamorcé ce travail à à l'approche de l'expiration de l'accord sur le nucléaire iranien et que nous avons les idées très claires sur la manière d'obtenir des engagements de la part de l'Iran sur ce programme nucléaire.
Ensuite, la France rejette ou dénonce l'attitude du régime iranien vis-à-vis de son propre peuple, vis-à-vis de la région et vis-à-vis de la France et de ses intérêts. C'est le programme nucléaire, le programme balistique que nous avons évoqué. Euh c'est la livraison à la Russie de centaines de missiles de milliers de drones dans la guerre d'agression contre l'Ukraine.
C'est la répression du mouvement femme vie liberté et c'est la détention arbitraire de Jacques Paris et Cécile Colège depuis 3 ans, au tage d'État comme vous l'avez dit. Pour autant, la France défend et promeut le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et elle considère qu'on ne vient pas provoquer de changement de régime par la force, qu'il appartient au peuple de décider de leur propre destin et qu'elle fait confiance au peuple iranien pour décider du moment et des circonstances pour se libérer de ce régime contre lequel il a héroïquement résisté. C'est dans cet esprit-là que nous appelons les parties à la désescalade et au dialogue.
Merci monsieur le président. Madame la ministre du travail, les négociations entre les partenaires sociaux sur les retraites patinent depuis le début. Elles patinent parce que tout d'abord un certain nombre d'organisations syndicales et patronales ont quitté la table estimant que les conditions de négociation sereines n'étaient pas réunies.
Elle continue à patiner parce qu'il faut bien le dire, les syndicats qui sont restés là font des propositions, travaillent mais ce heurte ce heurte au mur du MEDF qui ne veut rien entendre. D'ailleurs, après avoir entendu le patron du MEDDEF ce matin, on peut douter sérieusement de l'issue de de ces négociations à tel point qu'on peut se demander d'ailleurs si le MEDF a jamais eu l'intention de négocier réellement. Alors madame la ministre, dans ces conditions, moi je voudrais savoir si l'engagement du gouvernement qui avait été pris par le Premier ministre sera tenu à savoir celui de revenir devant le parlement avec au moins les propositions faites par les partenaires sociaux dans le cadre de la présentation d'un nouveau projet de loi.
Pour vous répondre, la parole est à la ministre du travail de la santé, madame Catherine Vin. Merci monsieur le président. Mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs, madame la sénatrice Monique Luain.
D'abord madame la sénatrice, comme vous, je voudrais souligner qu'un certain nombre de partenaires sociaux continue à travailler et rendre hommage au travail qui est leur puisque comme vous le savez, ce sont plus de six réunions qui ont eu lieu entre les partenaires sociaux puis des groupes informels qui ont également travaillé. Ce qui veut dire que cela fait maintenant 4 mois qu'avec la mission d'accompagnement sur les retraites, il y a un travail important qui a été effectué. Et donc j'en arrive à la question que vous m'avez posé et j'ai sous les yeux ce qui d'ailleurs a été cité hier par le président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale mis sur son compte X et encadré en rouge.
Si les partenaires sociaux ne parviennent pas à un accord global, nous présenterons néanmoins les avancées issues des travaux des partenaires sociaux sous réserve d'un accord politique et d'un équilibre financier global maintenu. Nous présenterons sur cette base un nouveau projet de loi. Ainsi, l'impératif de réforme pourra être satisfait dans une démarche de justice.
Je ferme les guillemets. Et l'ensemble de ces éléments, c'est le texte du courrier que monsieur le Premier ministre a adressé aux différents partenaires sociaux, aux partis politiques au moment de la mise en place du conclap. Telle est la réponse que je pouvais vous apporter.
Madame Lubin et donc madame la ministre, je pense que personne n'a vraiment compris si le gouvernement reviendrait devant le parlement parce que moi quand on me parle de de d'accord politique, un accord politique c'est le parlement me semble-t-il he qui doit qui doit le donner et vous avez effectivement relu la phrase nous présenterons sur cette base un nouveau projet de loi si les partenaires sociaux ne parviennent pas à un accord global. Je reprends. Donc, vous n'avez pas répondu à ma question.
Nous attendons effectivement que tout ce qui est proposé par les partenaires sociaux soit rediscuté devant le Parlement. Et je voudrais aussi profiter de ces quelques secondes qui me restent pour euh vous dire que lorsque vous, vos collègues ou d'autres parlent du rapport du corps, il faut commencer il faut commencer par respecter les partenaires sociaux. dont vous dites que vous les respectez.
Le rapport du corps, tel qu'il a été présenté, tel qu'il a fuité et on peut se demander d'ailleurs à qui le crime a servi, n'a pas été approuvé par les partenaires sociaux. Donc, j'aimerais qu'on parle du rapport du corps, mais de celui qui a été approuvé par les partenaires sociaux. Monsieur le président, monsieur le ministre, je souhaite associer à mon propos mes collègues Normands Corine Ferré et Didier Marie.
La SNCF a une dette vis-à-vis de la Normandie. Ces mots sont ceux de Guillaume Pépi alors PDG de la SNCF. Ils ont été prononcés au Havre le 4 mai 2010. 15 ans après, la situation n'a que peu changé.
Elle s'est même empirée la semaine dernière avec la validation par le Conseil d'État du schéma directeur de la région Île-de-Fance. En effet, le SDRIF ne fait aucunement mentioné de la ligne nouvelle Paris-Normandie et compromet ainsi sa réalisation. Cette situation est la conséquence de l'hostilité de la présidente du conseil régional d'Île-de-France envers cette infrastructure pourtant vitale pour nos deux régions.
Son opposition s'apparente un insupportable mépris envers notre région, ses habitants, ses entreprises et ses élus. C'est non seulement un déni d'aménagement du territoire, mais aussi un revers à l'indispensable transition écologique. Il est entendu que la séparation intégrale des flux normands et franciliens entre Paris et Mant contribuera immanquablement à développer le frais de ferroviaire.
La concrétisation de LNPN est essentielle pour la croissance économique de la val de la scène de AOPort et de la Manche à travers le projet aval du futur mené par Orano. Ce sont les raisons pour lesquelles la Normandie a toujours eu la volonté unanime de trouver un consensus. Nous entendons et respectons les interrogations exprimées par une partie des Yvelinois.
Il faut y apporter des réponses concrètes. Urgence est aujourd'hui à soutenir fermement ce projet d'intérêt national symbole de la planification écologique et des mobilité décarboné. Le ZDRIF ne peut et ne doit pas sonner le glavière de la Normandie.
Monsieur le ministre, au-delà de la nécessaire réaffirmation du soutien résolu de l'État lors du comité de pilotage qui se tiendra dans 15 jours et en écho aux travaux en cours de ambition France Transport, les 3 millions de normands ont besoin d'engagement tangible sur le calendrier et financement public de la LNPN. Quelle garantie pouvez-vous leur adresser aujourd'hui au nom de l'étage ? Je vous remercie.
Pour vous répondre, la parole les ministre de l'aménagement du territoire de la décentralisation monsieur Rawen. Merci monsieur le président, mesdames les sénatrices, messieurs le sénateur, monsieur le sénateur Sébastien Magen. Vous dire que je réponds, je l'ai expliqué tout à l'heure en à la place de Philippe Tabarot qui est présent au salon du Bourget, mais vous avez évoqué l'intérêt de la ligne nouvelle Paris-Normandie.
Je l'appelle ligne nouvelle mais elle dure depuis très longtemps. En tous les cas dans l'esprit des Normands et pas que. C'est un projet d'intérêt national et je voudrais le dire ici.
Elle viendra à cette ligne répondre aux besoins croissants de mobilité qui existe entre Paris, l'Île-de-France et la Normandie tout au long de Vallée de la scène. Elle améliorera d'une part la régularité, nous le souhaitons, la capacité et la rapidité des liaisons ferroviaires. Et pour cela, de nouvelles modalités de financement ont été évoquées à Ber semaine dernière.
Nouvelle méthode également de travail puisque une concertation sur ce projet a été engagée autour du premier ministre. La nomination du préfet Castel en tant que nouveau délégué interministériel est un premier jalon que vous attendez, je pense, de cette nouvelle approche. Il a d'ors et déjà rencontré l'ensemble des élus concernés.
Enfin, je voudrais vous dire que signe de cette nouvelle méthode, le ministre des transports présidera le 1er juillet prochain à Givverni un comité de pilotage élargi à l'ensemble des parties prenantes. Je pense que vous l'attendez, les élus de Normandie, c'est sûr, mais aussi ceux de l'Île-de-France dont vous avez parlé et qui pour le moment participe au financement des études, représentant des intercommunalités et des instances économiques des deux régions. Ce comité de pilotage assurément constituera le deuxème jalon de ce nouveau départ que vous souhaitez et que nous souhaitons pour la ligne nouvelle Paris-Normandie.
L'objectif est en effet de redonner au projet un sens commun mais aussi partager répondant à des tracés de moindre impact et répondant surtout aux besoins actualisés des territoires que vous avez cités. Je vous remercie de votre question. Monsieur Fien, vous avez quelques secondes si vous le souhaitez pour aller à l'heure hang gare.
Merci monsieur le ministre. Je souhaiterais simplement ajouter le temps des bonnes intentions est révolu. Celui de la concrétisation est venue et nous l'espérons et nous continuera à nous mobiliser pour cela.
Je vous remercie.
Boris Vallaud