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interviewManuel Bompard· 6 avril 2026 28 min

🔴 Prix du carburant, guerre en Iran : débat face à François Lenglet.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Emmanuel Bonpard. Bonsoir. Bonsoir.

Vous êtes le coordinateur national de la France insoumise débat politique économique militaire les effets sur la France. Vous allez débattre avec François Langlais. Bonsoir François Langlais.

Merci à vous aussi d'être là. Réponse d'abord au président Trump qui dit en substance vous les Européens ne pensez pas que ça n'est pas votre guerre ? Est-ce ou non aussi notre guerre ?

Non c'est pas notre guerre. Et la France par l'intermédiaire du président de la République aurait dû le dire dès le premier jour en dénonçant une agression qui est une agression illégale et qui aujourd'hui a un impact sur toute l'économie du monde. C'est sans doute ce dont on va discuter ce soir.

Est-ce que ça n'est pas notre guerre que de combattre un pays qui a tué 30000 personnes si on en croit les les rapports lors de la répression de du 8 et 9 janvier ? un pays dont on présume qu'il s'équipe de la bombe nucléaire avec les ravages que ça peut faire en particulier pour Israël. Un pays qui bloque le détroit d'Ormous et qui du coup menace le monde d'un choc pétrolier.

Vous allez me dire c'est le déclenchement de la guerre qu'il a provoqué. En réalité non. Il commençait à rançonner les navires bien avant.

Alors monsieur Langlais que on condamne la répression du régime iranien. Ça a pas commencé il y a quelques semaines ou il y a quelques mois. Ça c'est intensifié.

La question qui nous est posée, c'est de savoir si l'intervention militaire américaine et israélienne est en mesure, y compris de changer ça. Or, on voit bien que ce n'est pas le cas puisque ça fait maintenant depuis des semaines et des semaines. Et je vais même vous dire, je pense que ça produit le résultat exactement inverse.

C'est-à-dire que je pense que ça renforce le pouvoir du régime, y compris peut-être qu'on va en parler parce que on a appris la semaine dernière que par exemple l'Iran avait augmenté ses bénéfices dû à sa vente d'hydrocarbure et ça c'est des ressources qui viennent précisément alimenter le le régime. Mais pardon, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait ?

Non, à part, je vous pose la question au deux, à part tout le monde évidemment condamne le fait de tuer 30000 40000 personnes dans la rue, mais à part signer des pétitions, avoir de belles posture et cetera, les Américains au moins font quelque chose. On est d'accord pas mais ils font quelque chose. Non, ils font rien monsieur parce que excusez-moi l'utre solution.

Non, mais d'abord avant de dire qu'ils font quelque chose, ils ne font rien pour soulager la douleur du peuple iranien. précisément l'inverse, ils ajoutent à la répression du régime la douleur des bombardements parce que moi je veux bien mais je vous rappelle que il y a quand même des centaines de personnes qui sont mortes sous les bombardements américains en Iran. Su je vous suivrai là-dessus mais est-ce qu'on ne peut pas dissocier le principe de l'intervention de ces modalités au fond justement la France les affaires du monde la concernent.

Vous êtes d'accord avec ça Ben évidemment, mais justement attendez, mais évidemment que les affaires du monde nous concernent, mais on pourrait peut-être à un moment tirer quelques enseignements des expérience précédente. Je pense que on devrait se rappeler queà chaque fois que qui que ce soit dans le monde d'ailleurs a prétendu amener la liberté par les armes, ça avait produit que un fiasco absolu. Vous vous rappelez de l'Irak, vous vous rappelez de la Libye ?

Euh je pourrais donner d'autres exemples et évidemment que ça ne produit aucun résultat. Qu'est-ce qu'on fait ? Mais je vous rappelle quand même parce que ce serait bien que ça soit dit que par exemple sur la question du nucléaire puisqu'on évoquait ce sujet mais il y avait un accord qui avait été passé et c'est monsieur Trump lors de son premier mandat de sa première mandature qui a brisé cet accord.

Ah si si on le savait tout le monde le disait. On sait aujourd'hui que l'Iran a accumulé de l'iranium enrichi et que c'est pas pour cultiver des monsieur l'anglais dites pas qu'on ne le savait pas. On le savait très bien.

Euh les observateurs internationaux qui ont été mis en place n'avaient pas détecté de violation par l'Iran de l'accord qui avait été passé sur le nucléaire iranien. Et c'est Donald Trump une fois qu'il a été élu pour la première fois, pas lors de son deuxème mandat, lors de son premier mandat président de la République, il a brisé cet accord. Donc si vous voulez qu'est-ce qu'on fait ?

Donc qu'est-ce qu'on fait ? Et ben d'abord on remet tout le monde autour de la table et on repasse un accord si c'est encore possible de le faire sur le nucléaire iranien. On inflige s'il faut des sanctions contre les dignitaires du régime.

Ça fait 47 ans que ça dure les sanctions hein. Ben d'accord mais qu Moi, je vous parle pas de sanctions écon, je vous parle pas de sanctions économiques large parce que ça en fait ça ne sert à rien. C'est pas le régime qui en paye le prix, c'est toujours les populations.

Je vous parle de sanction ciblées sur les personnalités, les dignitaires du régime. Est-ce que ça vous semble juste que l'Iran s'arroge le droit de contrôler le desit d'Ormous qui qui est de fait un des3 international et qu'il facture le passage comme si il s'agissait du canal de Suè qui est sur un territoire national bien identifié. Au fond, c'est comme si la France annexait la manche en disant "On va demander 50000 dollars ou 100000 dollars à tout à tout bateau qui qui passe l'anglais.

Il y a une guerre qui a été déclenchée euh et vous pouvez évidemment euh entendre que euh vous êtes parce que nous ne sommes pas évidemment ici. Vous avez une possibilité d'agir sur l'économie mondiale. Vous êtes victime d'une agression qui est une agression illégale.

Vous utilisez cette Mais qu'est-ce qu'il faut faire ? Je vais vous donner une idée très originale. Vous allez voir ce qu'il faut faire.

Faut faire la paix et alors le D3 d'Ormous, il sera évidemment débloqué. Et donc il faut que la France, elle agisse pour la paix. Elle agisse pour que cette intervention militaire s'arrête.

Elle agisse s'il le faut pour mettre tout le monde autour de la table pour recréer les conditions d'un accord sur le nucléaire iranien. Elle agissé accord un nouvel accord nucléaire. Évidemment qu'il faut faire la paix.

Il faut incesser le feu immédiat de suite et alors y compris les conséquences économiques, je dis pas qu'elles seront derrière nous parce que je pense qu'il y a déjà des choses qui ont commencé et ça peut être long mais plus longtemps la guerre durera et plus toutes les populations et en particulier en France souffriront des conséquences économiques de cette guerre parce que sinon quoi ? Vous voulez déclencher que la France rentre en guerre contre l'Iran pour aller débloquer le D3 d'ormous ? Bon franchement ce n'est pas sérieux.

Même les États-Unis ne contrairement à ce qu'ils disent depuis des jours et des jours ne n'engagent pas d'action militaires pour débloquer le D3 d'ormous parce qu'ils savent très bien que ça va être pour l'instant en tout cas euh parce qu'ils savent très bien que ça ça c'est extrêmement compliqué et que c'est pas comme ça qu'on va résoudre ce problème. Que faire alors pour de pour ouvrir les trois lurmous parce que l'enjeu est là, l'enjeu est capital pour l'économie mondiale, pour le pétrole mais pas seulement. Bah, je vous l'ai dit, la paix, incesser le feu, agir à l'échelle internationale pour faire en sorte que la France dise à Trump ça suffit, stop, c'est bon, on arrête et et on on on sort de cette guerre et alors le D3 d'ormouse, il sera débloqué.

Les effets sur la pompe, sur les prix à la pompe en France, on les mesure. On mesure aussi le poids que l'État a toujours non ? Quelle est la proportion François l'anglais de ce que l'État prend dans le le total du prix à la pompe ?

C'est pas loin de 60 % hein. Tout dépend des carburants mais on n'est pas loin de 60 % de taxe. Monsieur l'anglais, si je peux me permettre une précision par rapport à ce que vous venez de dire, vous avez raison.

Euh sauf sur l'augmentation, il faut quand même le dire. C'est-à-dire quand le prix augmente de 50 centimes, le montant des taxes sur l'augmentation du prix, c'est la TVA, c'est 20 %. Absolument.

C'est moins parce qu'il y a des droits qui qui ne sont pas proportionnels. Voilà. Non, mais je dis ça parce que c'est très important.

Pourquoi je dis que c'est très important ? Parce que quand vous avez des formations politiques comme le Rassemblement national qui disent la solution pour soulager le pouvoir d'achat des françaises et des français, c'est de que l'État renonce à aux taxes sur l'augmentation du prix, dit monsieur Bardella sur l'augmentation du prix. que tout le monde qui nous écoute comprenne bien.

Ça veut dire que si c'est la solution du Rassemblement national qui était mis en place, au lieu d'augmenter de 50 centimes, le carburant, il augmenterait de 40 centimes. Bah franchement, la belle affaire pour les gens qui ont du mal à remplir leur voiture. On va venir à vos solutions.

Cette semaine, en principe, le gouvernement doit présenter de nouvelles mesures hein pour protéger les Français les plus exposés à cette très forte hausse du du carburant. Selon vous, selon LFI, mais vous vous-même l'avez dit publiquement, la bonne mesure c'est le blocage des prix. Alors, je voudrais comprendre comment vous imaginez que ça peut fonctionner.

On peut prendre un exemple. Il s'agirait de bloquer les prix du carburant, du gaz et du pétrole. On peut prendre le gaz.

J'ai regardé le cours tout à l'heure, c'est 50 € le MWh. C'est en gros deux fois plus qu' a 5 semaines. Alors, on pourrait bloquer en disant "Revenons au prix de la fin février, à peu près 30 €." C'est votre part.

Mais si la France fait ça alors qu'il y a d'innombrables acheteurs dans le monde qui sont prêts à payer 50 € euh c'est la pénuie quasiment assurée. Alors c'est vous rentrez directement dans l'objection. Je je vais vous répondre mais d'abord je veux dire pourquoi c'est notre proposition.

Parce que ce qu'il faut dire, et je crois que vous l'avez dit vous-même, monsieur Longlais, j'ai j'ai un peu consulté vos vos prises de position, c'est que la situation que l'on connaît aujourd'hui, c'est une situation de d'urgence sociale absolue pour les Françaises et les Français qui galèrent à remplir leur leurs pleins d'essence qui ont augmenté de manière significative, mais c'est pas la crise pour tout le monde parce que il y a des immenses effets d'OBen et c'est le jackpot pour par exemple Total Total c'est le jackpot. Oui, mais attendez, c'est très important. Les multinationales de l'énergie dans ce contexte là, elles font chaque jour 12 millions d'euros. de super profit.

Leurs marges ont été multipliées par 4. Donc moi, je veux bien qu'on me dise qu'ils vont pas y arriver, mais moi je vous dis qu'ils vont y arriver. Donc qu'est-ce qu'il faut faire ?

Il faut leur demander à eux de payer, pas à nous. Non, non, mais restons sur le gaz justement. Et ben restons sur le gaz, pas de problème.

NG par exemple, notre grand gazier, il ne fabrique pas de gaz. Oui, il l'achète. Il l'achète.

S'il l'achète, il va falloir qu'il paye le prix 50 €. Si vous le bloquez à 30, ça veut dire qu'il faut subventionner le gaz avec euh je ne sais pas quoi d'ailleurs. Non, je ne propose pas de subventionner le gaz et je ne crois absolument pas qu'il y aurait Je vais vous dire je vais vous dire je ne crois absolument pas euh au fait qu'il y aurait une pénurie.

Je vais vous dire pourquoi. Parce que précisément parce que les entreprises dont on est en train de parler ont largement multiplié leur marges, on peut tout à fait leur acheter moins cher et je ne crois pas qu'ils renonceront à vendre sur le marché français. D'ailleurs, vous avez un certain nombre de pays dans le monde et en Europe qui ont décidé là de prendre des mesures de plafonnement des prix, d'encadrement des mar en subventionnant.

Monsieur Bonard, si si si, en diminuant les taxes, ça dépend des pays. C'est le cas en Hongrie, c'est le cas en Italie. Attendez monsieur l'anglais reconnaissez quelque chose, c'est que si vous euh par exemple sur le carburant parce que c'est ça pour l'instant je suis d'accord le gaz électricité ça va arriver mais si vous bloquez le prix l'État fait aussi une part de l'effort puisque j'ai parlé de 20 % de TVA bah c'est 20 % de TVA on ne les touchera pas mais moi je vous dis que un un géant du carburant et du pétrole comme total préférera vendre et se faire un petit peu moins d'argent aujourd'hui que perdre demain parce qu'ils auront abandonné le marché français ser presque vous je serais presque prêt.

à vous suivre sur les géants. Mais les les le carburant, il est vendu aussi par des petites stations rais ou même par des des centres de distribution classique qui eux ne fabriquent pas d'avantage de pétrole. Ces gens-là, ils achètent le pétrole un prix donné.

Si vous leur dites je bloque en dessous de 30 centimes, ils vont fermer. Alors, vous avez tout à fait raison, monsieur l'anglais. C'est la raison pour laquelle vous avez raison de dire que l'essentiel des distributeurs, c'est pas là où il y a la marge la plus importante.

Soit parce que c'est de la grande distribution et souvent c'est ce qu'on appelle des produits d'appel, c'est-à-dire que le carburant est vendu peu cher, mais c'est pour que les gens viennent dans le centre commercial pour faire leur courses. Soit c'est des distributeurs indépendants et eux ils marchent très peu sur le sujet. C'est pourquoi la proposition don dont je parle, moi, elle consiste non seulement à bloquer les prix à la fin, mais à bloquer les prix de gros aussi, c'est-à-dire en haut de la chaîne, à forcer les pétroliers à vendre au distributeurs à des prix qui sont plafonnés par l'État.

C'est ce que tuappelle l'encadrement des marges. Les forts reposent sur les pétrolers. doit reposer sur les pétroliers, sur les raffineurs.

C'est eux qui s'en mettent plein les poches, c'est pas les petits distributeurs. Les raffineurs honnêtement aujourd'hui, on raffine à perte hein. C'est pour ça que les raffiner Mais non, monsieur monsieur les raffineries on ferme en Europe.

Non mais attendez ça là, vous parlez d'autres choses. Euh est-ce que oui ou non monsieur l'anglais, vous vériferez mes chiffres. Est-ce que oui ou non depuis le début de la guerre, les marges des raffineurs ont été multipliées par 4 ?

Moi je vous dis que c'est le cas. Elles ont été multipliées par quatre. Donc non, on ne raffine pas à perte.

On raffine en se faisant beaucoup beaucoup d'argent. Est-ce que on reparlera de total en particulier ? Mais qu'est-ce qui justifie que l'État prenne autant ?

Beaucoup de celles et ceux qui nous entendent, c'est dire 59 % qui va dans la poche de l'État, ça paraît effectivement en terme de de je suis le droit, je prends ce que je veux, ça fait quand même beaucoup d'argent dans la poche des Français. Oui, j'entends bien monsieur Roin, mais ça c'est un autre débat. C'est le débat en temps, attendez, je vais vous dire pourquoi c'est un autre débat.

C'est l'autre débat en temps normal. Est-ce qu'on considère légitime queil y ait 50 60 centimes de taxe sur le carburant ? On peut en discuter si vous voulez mais là en l'occurrence on parle de l'augmentation du prix du carburant et sur l'augmentation du prix des carburants, les taxes c'est 20 %.

Donc c'est faux de faire croire que la solution elle est dans la baisse d'État. Sauf si on considère que l'État doit faire aussi un effort. Voilà, ce qui n'est jamais vous savez ça peut arriver aussi.

Il y a pas que les privé qui doivent faire un effort non mais évidemment mais je redis si vous voulez parce que peut-être que vous l'avez pas compris que si vous bloquez le prix l'État fait un effort c'est-à-dire qu'il renonce à la hauteur des fis exactement sur le blocage des prix. Imaginons que vous bloquiez à 1,70 € ou 1,80 € ça vous gêne pas que les plus aisés en profitent exactement comme les autres. Alors ça j'ai souvent entendu cette objection.

Mais monsieur l'anglais, quand vous achetez votre carburant 1,60 € ou 1,70 € vous le payez le même prix, quel que soit vos revenus. Vous êtes d'accord ? Oui.

Bon ben ça vous gêne pas que les gens qui aient beaucoup d'argent paye le carburant au même prix que ceux qui ont vous dire ce qui me gêne comme ce qui me gênait dans le bouclier tarifaire, c'est que l'État fasse des efforts aussi pour ces clients-là. Oui, mais justement moi la proposition, je suis plus à gauche que vous en fait. Mais non, pas du tout parce que moi la proposition que je C'est difficile à croire si je peux me permettre, mais il y a pas beaucoup de place à la gauche.

La proposition que je fais coûte, excusez-moi de vous le dire, 0 € à l'état. Non. dire l'État fait un effort.

Non, je Elle ne coûte 0 € à l'État et ce que fait l'effort, c'est qu'il ne l'état l'effort que fait l'État, c'est que il ne touche pas de recette fiscale supplémentaire un peu d'argent. Oui, c'est ça. Ben, c'est juste qu'il y a pas d'argent qui rentre en plus dans les caisses de l'État.

Oui, c'est normal quand même. C'est légitime que l'État s'enrichisse pas dans cette situation. Parlonsen.

Allez, total. Vous pour vous avez présenté Total comme une sorte de vache grasse qu'il faudrait pas les seuls mais là, ils en profitent beaucoup. Oui.

Alors justement, il y a certains politiques, je pense à Fabien Roussell, qui disent "Il faut nationaliser total." Pourquoi pas ? Est-ce que c'est une bonne idée ?

Je pense que le le la question mérite d'être posée. Oui. Quand vous savez que d'abord il faut dire que Total a été longtemps une entreprise publique, elle a été jusque en 1993 de mémoire et ça pas laissé que des bons souvenirs si je peux je sais pas, on peut en discuter si vous voulez mais pourquoi on pourrait pas nationaliser total ?

Moi je considère que il faut quand même un peu d'argent he ça coûte 170 milliards. Alors ça coûte pas, vous avez raison qu'il faut de l'argent mais ça coûte pas 170 milliards. 170 milliards c'est la cotation boursière aujourd'hui de total.

Alors si vous respectez absolument la cotation boursière, il faut la moitié. Si si vous respectez le droit de propriété pas pas du tout monsieur. Vous savez en 1980 quand on a fait des nationalisations, on a on a produit un autre système d'évaluation des entreprises.

On les a pas acheté au milieu de leur totalisation. Certain propriétaires se sont très bien tirés quand même hein. Vous avez raison.

Il faut une indemnisation. Allez 10, on a con des gens de droite disant pour ça merci Mitéran qui garde très bons souvenirs de l'argent qu'ils ont reçu à cet occasion. Peut-être qu'on leur en a donné trop à l'époque et qu' faudrait leur en donner moins.

Mais imaginons que ça soit vous proposez c'est que la France achète. Attendez, vous m'avez demandé s'il faut nationaliser total. Je vous dis je trouve que le débat mérite d'être posé.

Moi c'est pas la proposition que j'ai mis sur la table aujourd'hui. J'ai mis le blocage des prix. Mais comme on me dit oui mais dans ce cas-là certains vont pas vouloir produire.

Je vous dis dans ce cas-là on pourra réquisitionner leur capacité de production en France. Il existe encore des raffineries. Et après oui, je pense que la question de la nationalisation, elle peut te poser.

Allez, attendez, vous avez mentionné le mot réquisitionné qui évidemment fait sonner l'oreille. Qu'est-ce que vous entendez par là ? Bah si euh si par hasard euh le blocage des prix dont on parle Total disait "Oh bah dans ce cas-là, on va arrêter de livrer du brut raffiné en France." Bah il y a des raffineries en France.

On pourra tout à fait le pétrole arrive. Et ben le pétrole, on l'achètera, vous savez. On est capable de le faire.

Vous l'acherezant ? Bah oui, mais avec moi je ferai pas quatre quatre fois plus de marches queavant le début de la guerre. Donc ça sera coûtera moins cher pour les Françaises et les Français à la fin.

Attendez, monsieur Langlet, je voulais juste terminer sur le la nationalisation totale. Imaginons que ça coûte plusieurs dizaines de milliards d'euros, peut-être 60 milliards. Total a fait 15 milliards d'euros de dividendes versé à ses actionnaires.

Alors monsieur 15 de profit de profit 15 milliards de profit. Non non non. En en 2023 je crois de mémoire les dividendes versé par total aux actionnaires étaient 15 milliards. 2024 c'est c'est les résultats c'est déjà considérable.

C'est considérable. Mais bon, un investissement que vous remboursez en 4 ans, bah c'est pas mal, non ? Donc ça veut dire que vous garderiez les conditions de production de total aujourd'hui.

Je ne vois pas comment vous pourriez subventionner. Vous avez raison, c'est une bonne objection. Je faisais juste la référence entre les dividendes versés aux actionnaires et le coût d'achat pour vous montrer que le coût d'achat était pas si disproportionnel.

Ce qui m'intéresse quand même dans cette histoire, c'est justement vous disiez bon 15 milliards de profit, c'est vrai, Total a fait ce ce bénéfice là en 2024, c'est exactement la même chose que les bénéfices d'une autre entreprise énergétique publique, celle-ci EDF. Oui. EDF n'a pas rétrocédé ces 15 milliards au consommateur.

Pourquoi ? Parce qu'il faut investir. Vous avez raison, il faut désinvestir et pour total, c'est exactement la même chose.

C'est-à-dire que à vous entendre, le fait de nationaliser, ça permet d'échapper à toute contrainte. Non, c'est pas la réalité. Vous avez pas dit ça face au mêm nécessité de préparer l'avenir.

Je n'ai pas dit ça. D'ailleurs, moi je ne vous ai pas parlé du résultat, je vous ai parlé des dividendes versé aux actionnaires parce que vous avez raison évidemment qu'une partie du bénéfice généré par une entreprise qu'elle soit publique ou privée doit permettre l'investissement. Mais alors pourquoi total vers plus de dividendes que ce qu'il a investi ?

Ça c'est quand même une vraie question monsieur l'anglais. Écoutez pourquoi il verse plus de dividend que investis ? Votre argument c'est de dire il faut garder de l'argent pour l'investissement.

Je vous dis, j'en suis d'accord. C'est pas là-dessus que je propose de faire des payer le coût du capital et ça ah bah pas si l'entreprise est nationalisée. Mais si forcément est-ce qu'on retombe pas pardon dans la vieille dans le vieux travers sans prendre aux entreprises qui marchent au moins total marche peut-être qu'ils s'engressent de façon un peu excessive et le monde du pétrole ça on peut vous le concéder une conception de l'argent un peu large he il y a eu des dans le passé certains signes de ça mais au moins ça marche et le VMH marche.

Est-ce que c'est pas le travers très fi de dire "Ah là il y a une chèvre qui qui est bien grasse, on va lui couper le coup". Je sais pas. Demander demander aux gens, on la t moi j'avais la version plus brutale.

Demandz aux gens qui payent 2,40 € le litre du gasoile s'il trouve que c'est excessif de critiquer total qui dans le même temps a multiplié ses marches par quatre. Moi je pense quand même que dans une situation qui a une situation qui participe aussi à la croissance qui en l'occurrence là aujourd'hui monsieur pardon tout le monde est pris à la gorge et vous avez des gens qui cherchent une solution et moi je vous dis juste c'est quand même légitime que dans cette solution ça soit ceux qui profitent des effets d'obè de cette situation qui soi mis à contribution et pas l'état c'est-à-dire l'ensemble des contribuables tuvime pardon sans tuer la chèvre quand même faudrait ça va je crois qu'elle a je crois qu'elle a de la marge la chèvre avant d'être d'être tué monsieur Ah mais avec vous, on se dit mais avec moi mais attendez mais grâce à vous monsieur l'anglais total depuis des années et des années et on a eu après le Covid j'avais fait une commission d'enquête sur les super profits total ça était mis plein les poches après la guerre en Ukraine au moment de la guerre en Ukraine on a eu les mêmes débats. vous allez total va pas s'en sortir et cetera.

Ils ont multiplié leur marges, ils ont multiplié leurs profits, ils ont multiplié leur dividendes et vous vous êtes toujours là pour les défendre mais à un moment faut les faire payer quand même parce que si quand vous défendez quand vous les défendez eux et ben ceux que vous défendez pas c'est les Français et les Français mon rôle c'est défendre les Franç que je défends c'est le fait que la France dispose d'une majeure pétrolière je pense que c'est important d'ailleurs à ce propos est-ce que ce cette crise pétrolière qu'on connaît le choc sur nos économies qui en découlent est-ce que ça ne montre pas que on est quand même loin d'en avoir fini avec le pétrole Ah ça c'est vrai. Quelle leçon on peut tirer pour la transition énergétique de cette crise ? Bah d'abord peut-être qu'on peut se poser la question de savoir si on aurait pas pu éviter d'être aujourd'hui à l'heure où on se parle aussi dépendant du pétrole en faisant les investissements avant.

Parce que là, quand j'entends le gouvernement nous dire "On va profiter du surplu fiscal pour faire les investissements pour l'électrification", bah elle aurait peut-être fallu se réveiller un peu plus tôt quand même parce que les sommes envisagés sont pas à la hauteur du problème par ailleurs. Mais en l'occurrence, ça fait depuis des années et des années que nous sommes un certain nombre à dire il faut sortir des énergies carbonées, il faut sortir du pétrole. Ça passe par l'électrification, ça passe par la montée en puissance des énergies renouvelables, ça passe par des politiques d'efficacité, de sobriété énergétique.

Elles sont pas au rendez-vous. Bon ça c'est le passé. Mais le passé il est quand même Mais si on regarde quand même un instant le passé, est-ce que l'idéologie au fond nous a mis dans l'ornière ?

Quand vous voyez la politique très hasardeuse des Allemands qui ont renoncé au nucléaires et on voit les effets y compris sur l'ensemble du continent et qui sont morts les doigts aujourd'hui comme les Italiens, comme les Belges, comme la Commission européenne. Quand vous voyez les Américains qui de façon alors là il y a aucune idéologie he c'est Trump drill baby drill au fond cette logique où aujourd'hui ils sont autonomes en matière pétrolière ils ont parié sans aucun a priori sur tout ce qu'ils pouvaient et en réalité ils sentirent mieux du point de vue de l'énergie mais énergie moins chère et dieu sait si ça compte dans leur économie aujourd'hui. Mais enfin pardon le problème en France c'est qu'on n' pas engagé les travaux d'électrification après on peut avoir un débat sur le mix électrique qu'on veut mettre en place.

Vous pouvez essayer de me faire croire si vous voulez que c'est les nouveaux réacteurs nucléaires qui vont être la solution, mais vous allez juste avoir un problème, c'est que ces nouveaux réacteurs nucléaires, ils vont pas arriver avant 2040 2045. Alors, sauf à me dire que jusqu'à 2040 2045, vous proposez qu'on soit tout aussi dépendant du pétrole et qu'on subisse toutes les crises internationales comme celles qu'on est en train de subir aujourd'hui. Votre réponse, elle ne marche pas.

Mais qui marche c'est de développer les énergies. Si si j'écoute monsieur Jeanovici quand même une autorité euh oui enfin il a un point de vue il a un point il connait le sujet depuis depuis des dizaines d'années. Il nous dit le renouvelable ça ne peut pas suffire.

Bah c'est pour ça qu'il faut des politiques d'efficacité et des politiques de sobriété énergétique. Exemple, il faut même quand on intègre ça, il s'agit de la production d'énergie privée. Non, ce n'est pas vrai, monsieur.

Il y a des scénarios, il y a des il y a des scénarios qui ont été travaillés qui sont très sérieux d'un point de vue scientifique. Je pense au scénario Négawat en particulier qui propose un chemin, une trajectoire permettant d'aller sur le 100 % énergie renouvelable à 2050. Sur l'option pas de nucléaire.

Ah oui, bien sûr. Regardez, moi je moi je lis les documents. Il y a eu un rapport de la cour des comptes qui a été publié au mois de janvier sur le PR de Flamville.

Ça serait quand même intéressant que les gens le regardent. Il a eu 12 ans de retard. Le coût par rapport à ce qui avait été annoncé initialement a été multiplié par 6 et aujourd'hui vous avez la Cour des comptes qui vous dit la rentabilité de l'EP de Flamville n'est pas garantie.

Bah donc vous pouvez continuer à construire des EPR dont la rentabilité n'est pas garantie. Allez-y. Moi, je préfère construire de l'énergie renouvelable. dirait que c'était un prototype.

Je préfère remettre les camions par exemple. Vous vous me dites ça ne suffira pas de tout électrifier. Je suis d'accord avec vous.

Il faut faire d'autres choses. La rénovation énergétique des logements, ça fait depuis des années et des années. Oui, mais les investissements, ils sont pas là.

Le dernier budget, il est encore coupé dans les fonds pour la rénovation énergétique de logement. Le frais de ferroviaire, on a détruit le frais de ferroviaire. Le le l'essentiel de l'utilisation de l'énergie carbonée en France, c'est le transport.

Bah la première chose à faire, c'est que vous prenez les camions que vous voyez sur nos autoroutes et vous les mettez sur des trains et alors vous verrez, on consommera moins d'énergie. Donc il faut à la fois électrifier, monter en puissance les énergies renouvables et à la fois avoir des politiques d'efficacité énergétique pour consommer moins. J'avais encore une question sur un tout autre sujet qui reste quand même dans le sujet de la guerre.

Si vous arrivez au pouvoir en 2027, il y a aujourd'hui une loi de programmation militaire qui court qui courra en principe jusqu'en 2030. Elle prévoit l'augmentation régulière du budget de de de la défense jusqu'à hauteur de 5 % du PIB. Non non pas pas pas 2030. 2030 on est aux alentours de 3, on est à 67 milliards, ce qui est déjà beaucoup plus qu'aujourd'hui.

Est-ce que vous considérez qu'il faut aller jusque là ou est-ce que vous suspendrez cette loi de programmation militaire pour revenir à un étiage plus faible ? Bah alors, monsieur Langlais, normalement on doit avoir dans les prochaines semaines à l'Assemblée nationale un débat sur la révision de la loi de programmation militaire. Moi, je vais vous dire plutôt ce que je défendrai à cette occasion.

Moi, je considère que ce n'est pas à monsieur Trump par l'extérieur d'imposer le montant de dépenses militaire de la France. Parce que moi, j'observe les choses. L'année dernière, à la même époque, monsieur le Cornu qui était ministre de la défense à l'époque disait "5 % du PIB dans nos dépenses militaires, franchement, on en a pas besoin, ça tient pas la route." Et puis il y a Trump qui a fait un coup de chantage et qui a dit "Mais si vous mettez pas vos dépenses à 5 % du PIB, vous allez voir, je vais arrêter de vous aider, je vais arrêter l'OTAN et cetera." Le lendemain, monsieur le Cornu a dit "Bon, 5 % du PIB finalement pour les dépenses militaires, c'est pas si mal." Donc, je vais répondre à votre question.

Programmation militaire, elle date pas de Trump. Mais je suis d'accord. Je vous parle de l'accélération de laé déclenché par la guerre d'Ukraine avant.

C'est plutôt Poutine que Trump qui nous a conduit. Non, attendez, monsieur Langlé, pardon, faut être précis. Il y a une loi de programmation militaire qui avait une trajectoire de monté en puissance et il y a eu l'année dernière après le coup de force de Trump, le coup de chantage de Trump des annonces du président de la République qui dit "On va faire des rallonges pour monter à 5 %." Ça n'était que le dernier étage de la fusée qui était moi ce que j'ai à vous dire.

Évidemment qu'il faut qu'on ait les moyens de se défendre mais c'est pas à monsieur Trump de dire quel est le montant qu'on doit défense indépendance. C'est l'indépendance, c'est pas Trump, c'est être indépendant. Justement, c'est pas l'indépendance de céder à ces injonctions.

Donc qu'est-ce qu'on fait ? On fait une revue de nos besoins stratégiques et on voit s'il y a des secteurs dans lequel il faut davantage d'investissement, s'il y en a dans lequel il en faut moins. Par exemple, tout le monde dit la cybersécurité, ça va être un gros enjeu là à venir.

Bah peut-être qu'il faut mettre davantage de moyens dans la cybersécurité. C'est plus une question de répartition que de montant global. Ça me paraît quand même une évidence.

C'est d'abord on évalue nos besoins avant de décider des investissements et je pense qu'on dépensera moins que ce qui est proposé par le président de la République. Manuel Bonpard, votre guerre sur l'héritage gaulien de Gaulle, vous êtes un des rares partis, vous citez relativement peu de tout le monde est gauliste maintenant hein. On lui doit quand même le nucléaire civil, le nucléaire militaire et l'indépendance.

Quand vous regardez la carte de France où il y a zéro base de l'OTAN alors que les autres pays sont truffés de base de l'OTAN, vous dites merci de Gaulle. Ah ben moi, je vais vous dire, je pense même qu'en terme de politique d'indépendance internationale, c'est la France insoumise qui est le parti le plus gauliste de France aujourd'hui. Vous dites merci de Gaulle.

Attendez, j'aimerais entendre merci de pas dire merci de Gaul parce que j'étais pas né. Et deuxièmement, deuxièmement, oui, mais enfin pardon, on a le droit aussi de considérer que certains aspects de sa politique, on était contre. Maintenant, sur la question de l'indépendance étrangère, je vous rappelle que général de Gul avait décidé de la sortie du commandement intégré de l'OTAN.

Qui est la force politique en France qui propose aujourd'hui de faire ça ? C'est la France. Précisez votre pensée.

Comment ça devrait se passer si vous arrivez au pouvoir ? Est-ce que le lendemain, la même façon que Deg avait écrit la lettre, je sais plus quel président était aux affaires, en lui disant "Cher ami, désolé vos bases, au revoir. Merci beaucoup, est-ce que vous sortiriez tout de suite du commandement intégré de l'OTAN ?" Du commandement militaire intégré de l'OTAN, oui.

Et ensuite, je pense que la trajectoire, la perspective, ça doit être la sortie de l'OTAN. Mais à un moment, faut être sérieux. Ça veut dire quoi la trajectoire ?

Vous attendrez quoi ? Godo ? Ben non pas godo mais monsieur on a des liens aujourd'hui y compris en terme d'équipement militaire en terme d'accès au renseignement par exemple qui sont fournis aujourd'hui par notre présence dans le temps.

Bah tant que vous avez pas le moyen de le faire vous-même vous allez pas comme ça. Je suis pas un irresponsable vous voyez je pense qu'il faut quand même faire attention. Mais pardon le but ce serait bien le commandement intégré le but c'est bien de sortir le but c'est bien la sortie de toute l'OTAN.

Ah bah oui mais enfin monsieur vous voulez rester dans une alliance militaire dans lequelle vous avez un des membres qui propose d'attaquer un de vos alliés qui propose d'envahir le Groenland. Mais alors Manuel Bard, est-ce que ça veut dire qu'en réalité vous voulez la fin de l'OTAN ? Vous savez très bien que l'OTAN sans la France Ah ben moi je pense que l'OTAN est une comme l'avait dit d'ailleurs le président de la République Emmanuel Macron il y a quelques années, il avait dit que l'OTAN était en mort cérébrale.

Il le déplorait je pense. Bah c'est c'est une une rare fois où ce qu'a dit le président de la République était assez juste. Mais précisez bien, vous souhaitez donc la fin parce que au fond là-dessus vous êtes d'accord avec Trump peut-être.

Ah je crois pas être d'accord avec Trump sur ce sujet. Je pense que Trump il veut un aantrement à sa main. Ouais. où il impose ses volontés autres aux autres pays.

Mais vous voulez pas d'OTAN. Mais mais parce que l'OTAN est une alliance périmée. Enfin, je veux dire, elle date d'une période qui est la période de la guerre froide euh et qui n'est est révolue aujourd'hui.

Et donc je pense que l'instance pour moi, la seule légitime de qui régit États, c'est l'Organisation des Nations- Unies. C'est celle-là qu'il faut rétablir au premier plan. Tu marche pas.

Et ben précisément parce qu'on l'a abandonné parce qu'on l'a abandonné. Monsieur sur le Est-ce que votre souci d'indépendance s'accommoderait de développer des programmes communs avec l'Allemagne par exemple pour les avions du futur ou pour les chars du futur comme c'est envisagé aujourd'hui ? Notre indépendance se permet évidemment et c'est même une nécessité d'avoir des collaborations et des partenariats industriels avec d'autres.

La défense européenne c'est une idée qui pas non la défense européenne telle qu'elle est inscrite dans les traités européens aujourd'hui c'est ce qu'on appelle pilier de l'OTAN il a pas grand chose. Oui mais c'est précisément lié à l'OTAN. Donc je peux pas vous dire que je défends la défense européenne mais par contre qu' a des collaborations industrielles y compris dans le domaine militaire à l'échelle européenne pourquoi pas avec l'Allemagne vous avez pris à mon avis le mauvais exemple parce que c'est celui qui est en cours.

Ouais ben justement et c'est celui sur lequel les Allemands, pardonnez-moi de l'expression nous la font à l'envers. C'està-dire font semblant et ils retardent les programmes et eux ils développent leur propre programme de l'autre côté. Donc peut-être qu'un mois va falloir se réveiller làdessus.

Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Merci à vous.