"Le gouvernement n’a pas du tout envie d’entendre ses lycéens" (Baptiste Pagnier CGT)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourquoi était-il important pour vous d'être présent en tant que membre de la CGT ? Peut-on parler d'une convergence des luttes ?
- 1:17OuverteRéponse directe
Pensiez-vous que autant de monde allait se rassembler aujourd'hui ?
- 1:55OuverteRéponse directe
Jusqu'à quand comptez-vous maintenir cette mobilisation ? Que demandez-vous concrètement au gouvernement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40Fait
« on a vu la violence de la répression policière et donc c'était notre rôle et notre responsabilité en tant que syndicat de salarié d'être présent et présente au côté des lycéens lycéennes »
- 1:17Fait
« On savait que ça allait être massif en effet malgré des annonces gouvernementales sur l'essoufflement de la mobilisation »
- 1:55Fait
« un gouvernement qui a pas du tout envie de de les entendre »
- 2:33Promesse
« qu'on obtienne un nouveau budget euh qui soit à la hauteur euh pour des services publics qui permettent à tout le monde de d'étudier, de se soigner, de se loger euh dignement »
- 3:10Promesse
« on travaille à faire grossir cette mobilisation jusqu'à mardi qui la prochaine échéance »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
On va rejoindre Mathilde Morau tout de suite, place de la Bassie. Vous êtes toujours sur place pour France Mathilde et vous êtes cette fois avec un membre de la CGT. Ou oui, tout à fait. Je suis avec Baptiste Panier ici présent donc membre de la CGT Paris. Pourquoi c'était important pour vous d'être là en tant que donc membre de la la CGT ? Est-ce qu'on peut parler d'une convergence des luttes ici aujourd'hui ? La première raison de notre présence, c'est tout simplement permettre aux lycéens lycéennes d'exprimer leur revendication parce que on a vu la violence de la répression policière et donc c'était notre rôle et notre responsabilité en tant que syndicat de salarié d'être présent et présente au côté des lycéens lycéennes pour voilà parce qu'on sait que la
police a peut-être un peu plus de mal à taper sur des adultes donc d'être présent présente pour permettre tout simplement la mobilisation des lycéens lycéennes et l'expression de de leur revendication qu'on trouve parfaitement légitime. car ces revendications notamment dans l'éducation nationale, elles rejoignent complètement celles qu'on formule depuis des années sur les moyens, sur la vétué des locaux, sur le les politiques de plus en plus autoritaires vis-à-vis des élèves. C'est des revendications que la CGT formule depuis très longtemps et donc on ne pouvait que être dans la rue aujourd'hui à leur côté. C'est complètement une évidence pour nous. Là aujourd'hui, comme vous voyez le le monde réuni puis avec la manifestation également qui a eu lieu mardi dernier.
Et qu'est-ce que vous pensiez ? que vous pensiez que qu'autant de monde allait se rassembler aujourd'hui ou encore il y a de jours ? On savait que ça allait être massif en effet malgré des annonces gouvernementales sur l'essoufflement de la mobilisation, nous les remontées qu'on avait, c'est que ce serait encore très très fort. Après, en effet, quand on est là et qu'on voit la place remplie et noire de monde, on ne peut être que agréablement surpris par la mobilisation lycéenne et aussi de notre côté la mobilisation de tout un tas de militants et militantes de la CGT, de tous les secteurs hein, de l'éducation, de du livre, de la santé, de tous les secteurs professionnels, de la culture, des camarades du Louvre qui sont à côté. Euh les camarades sont venus en nombre
la protection de la de la manifestation pour échanger avec les lycéens lycéennes et leur permettre bah à nouveau de se rassembler et de se faire entendre face à un gouvernement qui a pas du tout envie de de les entendre. Justement, il y a il y a le gouvernement qui va se poursuivre le le mouvement pardon qui va se poursuivre. On a notamment mardi prochain donc une nouvelle un nouvel appel à la mobilisation et puis il y a le samedi 17 octobre où là également et ben on va avoir plusieurs corps de métier qui vont se rassembler qui appellent à manifester. Jusqu'à quand vous voulez garder cette mobilisation ? Qu'attendez-vous en fait concrètement du gouvernement ? Bah, la mobilisation, elle durera jusqu'à ce que voilà, on obtienne des reculs du gouvernement sur sa politique de casse
des services publics, qu'on obtienne un nouveau budget euh qui soit à la hauteur euh pour des services publics qui permettent à tout le monde de d'étudier, de se soigner, de se loger euh dignement et dans de bonnes et dans de bonnes conditions. Et donc la mobilisation, elle va se poursuivre parce que là on le voit que chez les salariés, ça ne fait que qu'augmenter en fait la temporalité des mobilisations salarié. Elle est toujours plus lente qu'une mobilisation euh lycéenne. Donc en fait, on est qu'au début de la dynamique chez les salariés et tout le monde a été très enthousiasmé par la mobilisation de mardi. Tout le monde est de nouveau très enthousiasmé euh par euh le le la taille de la mobilisation d'aujourd'hui. Et donc nous dans les syndicats, bah voilà, on
travaille à faire grossir cette mobilisation jusqu'à mardi qui la prochaine échéance. Mais il y en aura d'autres derrière qu'on espère de plus en plus de plus en plus fortes et de plus en plus large sur les secteurs concernés. Merci beaucoup d'avoir répondu à nos questions et donc vous le voyez sur cette place de la Bastie beaucoup de monde rassemblé ici des centaines milliers de personnes même rassemblé donc pour et bien soutenir les lycéens et se mobiliser donc à leur côté. Bra.