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Discours / meetingLa Izquierda Diario +· 30 mai 2025 203 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileTravail & emploiJusticeSécurité

Myriam BREGMAN y Anasse KAZIB en acto Internacionalista en PARÍS de Révolution Permanente

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 54 %Défensif 12 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:58Arianne AnemoyanisFait
    « Pour Mélenchon, le problème du SNU, c'est que ça va pas assez loin, que c'est une colonie de vacances. Leur programme, c'est une conscription obligatoire de 9 mois pour nous apprendre à manier les armes, lever le drapeau, chanter la Marseillaise et pourquoi pas servir dans la police. »
  • 21:44CholieFait
    « La izquierda reformista como Podemos ha jugado un papel en mantener, en elaborar y en aplicar políticas represivas que le abren el camino a la extrema derecha. »
  • 27:38Julia WallFait
    « Immigrants with tattoos are being sent to Guantonamo prison without due process. »
  • 29:15Julia WallFait
    « Trump continues the brutality started by Biden, threatening students and faculty alike for having encampments and protest of Palestine. »
  • 34:58Julia WallFait
    « The union bureaucracy, even it has been willing to be combative, does not defend the power of the working class. »
  • 50:34SaschalayaFait
    « Désormais, ils apprennent dès le collège aux enfants à tenir un fusil automatique. On leur apprend le patriotisme, l'amour du drapeau bleu, blanc rouge, la lénine parce que celui-ci a donné l'autodétermination à l'Ukraine et surtout ils apprennent aux enfants à haïir les Ukrainiens. »
  • 53:56SaschalayaFait
    « Nos industriels d'armes ont besoin des ressources et c'est l'Ukraine qui peut les fournir. »
  • 1:06:31Iness RiderFait
    « Seit z Jahren befinden wir uns in der Rezession. In der Automobilindustrie sollen 10tausende Stellen abgebaut werden und unsere Chefs überlegen Produktionsstätten zu schließen oder statt Autos in den Werken jetzt Waffen zu produzieren. »
  • 1:12:25non_speechFait
    « ose Unterstützung Israels ist deutsche Staatsräson. Das heißt, jede deutsche Regierung hält für ihre Pflicht, jegliche Solidarität mit dem palstinensischen Volk zu kriminalisieren. »
  • 1:12:47non_speechFait
    « Anas wird wegen Verherrlichung zum Terrorismus angeklagt, während er sich gegen den wirklichen Terror der israelischen Kriegsmaschine ausgesprochen hat. »
  • 1:13:37non_speechFait
    « Gerichtsprozesse, Gerichtsprozesse sind nicht die einzige Repression, die wir gerade erleben. »
  • 1:14:51non_speechFait
    « Die neue Bundesregierung in Deutschland will auch die Grenzen militarisieren. Sie macht es auch schon. Flüchtende Menschen werden jetzt gerade in diesem Moment direkt an der deutschen Außengrenze abgewiesen und sie wollen noch mehr abschieben, sogar nach Afghanistan und nach Syrien. »
  • 1:15:26non_speechFait
    « Eine im Wahlkampf abschiebetickets in Briefkästen mit nichtdeutschen Namen gesteckt hat, also fake Flugtickets mit rassistischen Inhalten drauf. »
  • 1:16:11non_speechFait
    « Wenn sich alle Parteien super einig darüber sind, dass wir Massenabschiebung brauchen, dann werden die Leute die Partei wählen, die sie schon am längsten und am konsequentesten fordert. »
  • 1:16:53non_speechChiffre
    « Mask hat bei den Wahlen anderthalb Millionen Euro an die AfD gespendet. »
  • 1:18:13non_speechFait
    « Aber die Front aller Demokraten ist eine gefrliche Illusion, weil wir nichts gemeinsam haben mit März und mit seinem Großkapitalistenkabinett. »
  • 1:27:06non_speechFait
    « Tout ça a un nom. Ça s'appelle un génocide organisé, préparé, mise en œuvre méticuleusement. »
  • 1:29:13non_speechFait
    « La semaine dernière, à l'occasion de cet anniversaire, Malac Radouan Ungazaoui expliquait le jour de la Nakba n'est plus un souvenir, aujourd'hui c'est devenu une réalité quotidienne. »
  • 1:29:56non_speechFait
    « La France quant à elle est le deuxième partenaire d'Israël pour ses importations. L'État colonial lui achète du matériel militaire et des systèmes de hautees technologies de guidage des missiles missiles produit notamment notamment par Talès. »
  • 2:26:21non_speechFait
    « Ustedes saben que lo que nosotros podemos discutir en el Parlamento de la Argentina luego es enviado a las oficinas del Fondo Monetario Internacional en Estados Unidos y deciden si eso se puede hacer o no, si se puede aumentar una jubilación o no, si se puede aumentar el presupuesto educativo o no. »
  • 2:29:53non_speechChiffre
    « En Argentina ponemos un ejemplo. Argentina es una gran productora de alimentos, pero la población pasa hambre, pero la mayor parte de los niños no recibe todas las comidas diarias. En este mundo capitalista, el 30% de la comida que se producen a nivel mundial se tira, se tira la comida. »
  • 2:30:36non_speechChiffre
    « En Argentina, nuestros economistas de la izquierda diario hicieron un estudio. estudiaron las 12,000 principales empresas. Solamente bajando la jornada laboral en esas 12,000 principales empresas a 6 horas que es en Argentina tenemos una jornada de 8 5 días a la semana se podrían generar 1,200,000 puestos de trabajo con derechos, con un salario que alcance para vivir y que y 1,200,000 familias que hoy no tienen trabajo o tienen trabajo precario podrían acceder a él. »
  • 2:45:31non_speechFait
    « La troisème guerre mondiale, les amis, n'est pas encore là. La troisème guerre mondiale n'est pas encore là. Le fascisme n'a pas encore triomphé et il est possible de les arrêter. »
  • 2:51:35non_speechFait
    « Le 23 juillet 1914, 5 jours plus tard les amis, la Première Guerre mondiale débutait. 5 jours avant, la paix est encore possible et l'Europe refuse la guerre. »
  • 3:06:16non_speechFait
    « La France est la deuxè force et les camarades Canac ne démentiront pas ça mais la France est deuxème puissance maritime au monde. »

Temps de parole

  • ?98 %
  • non_speech2 %

≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:04
Non speech

[Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique]

0:57
Locuteur

Bonsoir à toutes et à tous et Bienvenue à ce grand meeting internationaliste et révolutionnaire organisé par Révolution permanente et par son organisation internationale, la fraction Trotskiste pour la 4e internationale. Moi je m'appelle je m'appelle Daniel Akobé et j'aurai la tâche et le plaisir de vous présenter ce meeting ce soir et d'introduire au fur et à mesure les intervenants qui parfois ont traversé un océan pour être là parmi nous. Donc je vous demande déjà de les applaudir très fort. Ces derniers jours camarades, nous avons beaucoup il y a eu beaucoup de retour de retours de gens qui nous disaient qu'il était devenu impossible de passer à côté de notre meeting.

Quel est en fait le d'affichage de la ville de dif de tracte de publicité sur le réseau les réseaux sociaux que nous avons en fait inonder ces derniers jours ? En fait, ce meeting est devenu quasiment omniprésent. Euh et face à cela et tout l'effort organisationnel que cela implique d'organiser un événement de cette taille avec traduction avec des membres venus en fait de plusieurs pays, on pourrait se demander pourquoi tant d'efforts pour faire un meeting internationaliste et révolutionnaire dans la situation actuelle. Et je voudrais vous expliquer la raison.

Révolution permanente a organisé son congrès il y a quelques mois et dans un contexte où de tous les côtés on n'entend que des mots parlant de nationalisme, de patriotisme, de chasse aux migrants, de guerre commercial, de futur guerre tout court, il nous a semblé qu'il y avait pas de tâche plus importante pour les révolutionnaires aujourd'hui que de lever haut et fort le drapeau de l'internationalisme, le drapeau de la solidarité entre les travailleurs et les peuples du monde entier. en lutte contre un système qui ne nous propose que plus de misère et de destruction.

Et parce que ce système est un système mondial, nous pensons que nous ne pouvons pas nous contenter d'organ de construire des organisations révolutionnaires à l'échelle nationale, mais qu'au contraire, nous avons plus que jamais besoin d'une véritable internationale révolutionnaire. Et c'est à cette tâche que les camarades de l'FT qui vont partager aujourd'hui la tribune avec les pores-paroles de révolution permanente consacrent leur vie dans plein de pays différents.

Pour démarrer maintenant donc enfin ce meeting avec la force et l'énergie de cette jeunesse massivement présente dans la salle, je voudrais appeler à la tribune Arianne Anemoyanis, porte-parole du point levé, le collectif étudiant et lycéen de révolution permanente. Est-ce que vous savez que pendant que vous chantez Guerre à la guerre, il y en a qui sont en train de se creuser la tête pour savoir comment nous envoyer à l'armée ? Il y a un général allemand, il disait récemment : "La question, c'est de savoir si nous avons des gens qui sont prêts à faire la guerre, prêts à aller au bout du monde pour défendre leur conviction et notre système de valeur.

Il faut un certain pourcentage de personnes très fortes et résistantes qui sont prêtes à tuer et si nécessaire à mourir. Il faut les trouver." Ces mots, il montrent l'ambition des classes dominantes pour notre génération. Mais moi quand je vois les étudiants qui ont fait des heures de trajet pour venir depuis le Mirail, Renn 2, Bordeaux, ex-Marseille, Strasbourg, Montpellier, sans parler de nos camarades qui viennent de plus loin, depuis Madrid, Berlin, Saragos, ben je me dis que la jeunesse forte et résistante qu'il cherche, elle existe, elle est devant moi.

Mais sa force, notre force, on compte la mettre au service de l'exact inverse de ce que voudrait ce général allemand, mais de ce que voudrait aussi Macron, Trump. mélonie. Et ça pour la bourgeoisie c'est un énorme problème parce que dans toute l'Europe la guerre en Ukraine elle sert de prétexte pour mettre au pas la jeunesse. 70 ans après la seconde guerre mondiale, l'Allemagne elle se coordonne avec la France, la Pologne, la Belgique pour enrôler des centaines de milliers de jeunes au nom de la sécurité du continent. Et en France, toute la classe politique est pour. L'extrême droite, elle propose qu'on suive des cours sur la défense à partir de 11 ans.

Macron, lui, il voudrait que l'armée de réserve, ça devienne le nouveau job étudiant. Le PS et les verts, eux, ils soutiennent totalement la course à l'armement. Et le problème, c'est que même ceux qui défendent la paix et qui disent s'opposer à l'économie de guerre comme la France insoumise, ils sont aussi favorables à l'enrôlement de la jeunesse au nom de la République. Pour Mélenchon, le problème du SNU, c'est que ça va pas assez loin, que c'est une colonie de vacances. Leur programme, c'est une conscription obligatoire de 9 mois pour nous apprendre à manier les armes, lever le drapeau, chanter la Marseillaise et pourquoi pas servir dans la police.

Alors, il parle pas de service militaire, il mobilise l'imaginaire de la révolution française plutôt que celui des tranchées de 141. Mais ça revient au même. Même pour LFI, la jeunesse, elle doit se préparer à servir la France. Mélenchon, il surnomme ça l'impôt du temps au service de la patrie. Alors nous, on dit clairement, on doit rien à une patrie qui force un étudiant sur qu à vivre des banques alimentaires. À une patrie qui maintient 80 % d'entre nous sous le seuil de pauvreté, à une patrie qui déporte les indépendantis canac, qui répriment en Martinique et qui s'attaque au droit du sol à Mayotte.

à une patrie à une patrie qui mutile les gilets jaunes à une patrie qui mutile les gilets jaunes, qui harcèle dans les quartiers et qui tue Naël mais aussi Zied, Buna et Adama. On pardonne pas là. On n'oublie pas on pardonne pas Adama. On n'oublie pas on pardonne pas. Pou et Adama. On nouvit pas on pardonne pas. Ce sont des jeunes qui ont été tués par l'État français. Alors nous, face à ça, on assume d'être une jeunesse antiraciste, anti-impérialiste et internationaliste. On assume d'avoir choisi notre camp et on n'est pas les premiers à faire ce choix.

En 1913, quand le régime il veut allonger la durée du service militaire à 3 ans pour gonfler les rangs de l'armée, les jeunesses socialistes, révolutionnaire, anarchistes, syndicalistes, elles organisent des manifestations de masse sur le mot d'ordre à l'armée et elles lancent des mutineries dans les casernes. Les conscrits, ils chantent l'international devant les officiers, ils font tourner des pétitions contre la réforme, ils se rendent en tenue militaire dans les meetings contre la guerre, voire ils appellent à la désertion. Et au total, jusqu'en août 1914, ce seront des centaines de milliers de jeunes qui se mobiliseront pour s'opposer à la boucherie qui vient.

Et nous un siècle plus tard avec le point levé, on veut s'atteler à reconstruire cette tradition internationaliste. Et c'est notamment pour ça qu'on a rejoint la coalition guerre à la guerre avec des dizaines d'organisations et collectifs pour constituer dès maintenant un bloc contre le militarisme et l'impérialisme. Ça c'est une tâche très importante et très ambitieuse. Mais on parle pas de rien. On a été des dizaines de milliers d'étudiants à se mobiliser dans les campus du monde du monde entier contre le génocide à Gaza et contre la complicité des impérialismes.

Et à l'appel des étudiants de Colombia, le mouvement étudiant, il a réémergé comme un acteur central sur la scène internationale et à chaque fois la réponse, elle a été brutale. L'Europe, elle surjoue beaucoup l'opposition à Trump au nom de la démocratie et la liberté. Mais en vrai, entre les poursuites administratives, les procès, les déportations, les lois qui criminalisent toute critique d'Israël, on assiste en réalité à une politique de répression coordonnée de tous les régimes occidentaux.

Moi, je suis honorée de faire partie d'une génération qui compte tant d'étudiants et lycéens tellement déterminés en finir avec la barbarie coloniale qu'ils sont prêts à faire face à la violence d'État, qui sourit aux caméras avec fierté quand ils sont embarqués, qui font lever de victoire sur le chemin du commissariat. Et je pense en particulier à Mahmoud Ralil emprisonné dans les jaules de Trump, aux étudiants expulsés d'Allemagne.

Je pense en particulier à Jun qui a été déporté vers la Chine depuis les États-Unis, mais je pense aussi à ces lycéens de Strasbourg qui ont été perquisitionné la semaine dernière, aux 10 étudiants de Sciences Po qui ont été exclus de leur école et à Luigi, un camarade étudiant qui a pris 6 mois de surcis et 140 heures de travaux d'intérêt général parce qu'il a occupé un amphi de la Sorbonne.

10:45
Non speech

[Musique]

10:51
Locuteur

Et en emprisonnant Mahmoud, en déportant Liou, en condamnant Louisvi, ils veulent terroriser le mouvement étudiant. Ils veulent empêcher que la Palestine, ça devienne le Vietnam du 21e siècle. que les fait qu'elles redeviennent un foyer de contestation de l'impérialisme parce que eux de leur côté leur projet pour l'université il est clair. En France quand il coupe les budgets, c'est pas juste pour fermer les filières non rentables pour le patronat, c'est pas uniquement pour exclure de la faculaires, mais c'est aussi pour mettre nos savoirs au service de l'armée et l'impérialisme.

À Parisen par exemple, en même temps qu'on subissait 13 millions de coupes de budget, l'État il offrait 500000 € à la fac pour qu'elle ouvre une formation de cybersécurité en partenariat avec Talès, un groupe qui a le sang des Palestiniens sur les mains.

Alors nous on est fier de dire qu'on va continuer de se battre pour dégager Talè, Safran et Dasso de nos formations parce qu'on est convaincu qu'on construira jamais une université ouverte et émancipée tant qu'on la débarrassera pas du patronat qui ramasse des subventions publiques en nous obligeant à perfectionner les armes qui tuent là-bas et qui mutile Nous ce qu'on veut c'est une université ouverte aux enfants d'ouvriers et aux étrangers mise au service des besoins de la majorité mais ça en vrai c'est un combat pour une autre société et ce combat on veut le mener avec les travailleurs.

En 2023, à un moment charnière du mouvement contre la réforme des retraites, on est sorti des campus de La Sorbon, de Paris 8, de Paris 3 pour monter dans des bus jusqu'en Normandie pour empêcher la police de réquisitionner les raffineurs qui étaient à deux doigts de paralyser les principaux aéroports du pays. Moi, je milite depuis 2018, mais c'est à ce moment-là quand j'ai vu la peur panique d'un gouvernement face à 150 raffineurs en grève que j'ai compris jusqu'au bout la force de la classe ouvrière. sa capacité non seulement à paralyser l'économie mais aussi en potentiel la transformer selon les besoins de la majorité.

Mais pour y arriver, pour y arriver, on aura sur notre chemin un obstacle de taille, un adversaire très très important. On devra aussi faire face à l'extrême droite. Dans les facs, il y a des groupuscules fascistes comme la cocarde qui font des opérations punitive jusqu'à envoyer des étudiants de gauche à l'hôpital. Ils sont à la fois violents, dangereux mais aussi pathétique et ridicule. Leur méthode c'est de provoquer, se faire dégager et se victimiser dans les médias bolorés pour implorer Retaillon nous réprimés. Mais le pire, c'est que parfois ils y arrivent.

Alors, je voudrais exprimer toute notre solidarité au nom de RP du Levé à la jeune garde qui est attaquée aujourd'hui par le régime sur ordre du RN pour la simple raison qu'il mène antisagiste. La situation elle est claire. L'extrême droite, elle mène une offensive organisée contre notre camp, main dans la main avec le gouvernement et on va devoir faire front. Nous, c'est ce qu'on a tenté de faire à Bordeaux et Parisien. On a monté des comités d'action avec des étudiants organisés et non organisés qui partageaient un objectif commun, ne laisser aucun centimètre de terrain à l'extrême droite.

Et c'est cette méthode qui nous a permis de les virer de nos campus, de réunir des dizaines d'organisations dans des rassemblements antifascistes. Et c'est comme ça qu'on a montré que c'est pas avec des alliances électorales avec le Parti socialiste, ni des condamnations en justice de Marine Le Pen qu'on les fera vraiment reculer, mais uniquement quand c'est nous qui sommes à l'offensive par en bas et sur le terrain. Mais on doit on doit aller beaucoup plus loin. On doit s'inspirer des années 60 quand des milliers d'étudiants et lycéens y quadriaient la capitale pour mettre un terme au ratonnat des fachaots contre les indépendantistes algériens.

Et il faut savoir il faut savoir que c'est dans la chaleur de ce front universitaire antifasciste qui est né l'étincelle de mai 68. Dans la lutte contre l'extrême droite, dans l'indignation face à la torture en Algérie et dans l'alliance avec le monde du travail. Et alors, on est nombreux à être inquiet de la montée des idées réactionnaires, à se sentir déboussolé face au militarisme, démuni par la barbarie du capitalisme. Cet héritage, il est précieux pour qu'on se rappelle que c'est précisément dans ce type de situation qu'en réalité les possibilités pour notre camp elles sont les plus grandes. Mais si on veut les saisir jusqu'au bout, on a besoin de s'organiser.

Cette année, il y a plus de 11000 étudiants qui ont voté pour les listes anticapitalistes et révolutionnaires du point levé. Et je sais pas si vous vous rendez compte mais ça faisait des décennies que c'était pas arrivé. En parallèle de ça, en parallèle de ça, on s'est aussi renforcé dans plusieurs universités centrales du pays et on a ouvert des des sections en Bretagne, à Marseille, à Bordeaux, à Sciencep, dans le Grand Est, à Lyon. Mais c'est que le début. Nous, notre objectif c'est de construire des bastions révolutionnaires dans tout le pays.

Mais ce qu'on vous propose c'est pas juste de vous battre ici en France, c'est de vous battre au côté de jeunes de 13 autres pays à travers le monde. Parce qu'au point levé, on a la fierté de militer dans la même organisation internationale que des camarades qui ont construit le mouvement d'occupation des fac en Argentine face à Miley. Que des camarades qui s'organisent contre le consensus militariste en Allemagne. que des camarades qui sont poursuivis par l'État espagnol parce qu'ils ont organisé un rassemblement contre la venue de l'extrême droite sur leur campus à Madrid.

Et c'est en se forgeant dans cet internationalisme concret et vivant qu'on sera en mesure ici en France de construire le point levé comme une grande organisation de jeunesse révolutionnaire. Mais pour ça, ben on a besoin de vous. Alors, je vous invite à nous rejoindre pour qu'on fasse comme ces jeunes qui avant nous ont choisi de s'engager parce qu'ils avaient compris que la révolution, elle est nécessaire, possible, souhaitable, mais aussi que dans un monde fait de misère et de souffrance, milité pour que tout le monde puisse être libre, et bien c'était finalement ça le début de la liberté. Merci.

Oh est je et révolutionnaire et on est jeune et révolutionnaire et on est jeune des révolutionnaire et on est jeune des terre et révolutionnaire et on est jeune les révolutionnaire. On est des révolutionnaires on est des révolutionnaires des révolutionnaires des et révolutionnaire comme Marianne l'a mentionné partout on réprime les jeunes qui se lèvent en soutien de la Palestine en lutte pour la défense du climat ou encore contre l'extrême droite. En France, on accuse d'apologie du terrorisme ceux qui se solidarisent du peuple palestinien et on appelle à dissoudre des organisation antifasciste comme l'a mentionné Arian et aussi proalestine comme urgence palestine.

Et on voudrait ici leur transmettre toute notre solidarité. Mais cette logique répressive ne s'arrête pas aux frontières de la France. Euh et c'est pour ça que nous voulons maintenant appeler à la tribune deux camarades qui font partie du courant révolutionnaire des travailleurs dans l'État espagnol et de la jeunesse contoré et qui sont parmi les deux camarades réprimés pour avoir organisé un rassemblement contre la venue d'un politicien d'extrême droite à leur fac à Madrid. Beaucoup d'applaudissements pour Cholie et Natalia. Voilà

19:54
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

19:59
Locuteur

la hola a todos. Es un enorme orgullo poder estar hoy en este gran y tan necesario miting internacionalista. Como todas las que estáis aquí en el Estado español, venimos dando la pelea contra el auge de la extrema derecha. Nosotros somos parte de las siete de Somosaguas, denunciadas por un dirigente ultraderechista eh por una protesta en la universidad y acusadas por la justicia burguesa de delito de odio por haber plantado cara a sus ideas reaccionarias junto a cientas de estudiantes y trabajadores.

Es un intento de amedrentarnos en un momento en el que remerge el movimiento estudiantil en el estado español y en todo el mundo para luchar contra la masacre del pueblo palestino del que son cómplices nuestros gobiernos imperialistas o contra los ataques privatizadores a nuestras universidades que expulsan a la juventud trabajadora de la educación y que se harán más agudos para financiar el militarismo de las burguesías. Nuestro caso nuestro caso no es un caso aislado, es un ejemplo más del auge represivo y reaccionario que está sucediendo en todo el mundo, que aplican gobiernos de derechas, pero que también aplican aquellos gobiernos que se dicen progresistas en el Estado español.

La izquierda reformista como Podemos ha jugado un papel en mantener, en elaborar y en aplicar políticas represivas que le abren el camino a la extrema derecha. Si nos reprimen a las estudiantes que le plantamos cara a la extrema derecha, si reprimen a las y los trabajadores por luchar, si reprimen a nuestro compañero Anas Casib por denunciar el genocidio en Palestina, es porque los capitalistas y sus gobiernos saben que si obreros y estudiantes nos unimos en la lucha, como ya ocurrió en el mayo francés, somos capaces de ponerle freno al rearme militar. enfrentar sus políticas reaccionarias y abrir la puerta a una sociedad sin explotación ni opresión.

Este acto es una muestra de que aunque crezca la extrema derecha está comenzando a emerger una juventud a la que este sistema no le tiene absolutamente nada que ofrecer y que está dispuesta a plantar cara a la barbarie capitalista. Somos una juventud que no nos resignamos ante un futuro de guerras, miseria y crisis climática al que nos lleva este capitalismo y nos proponemos pelear por otro tipo de sociedad distinta.

Tenemos el desafío de levantar una gran juventud socialista y revolucionaria que juega un papel junto a la clase trabajadora para que las futuras revueltas y revoluciones de los próximos años no sean derrotadas y reprimidas por la reacción o por el contrario para evitar que sean desviadas hacia proyectos reformistas que te prometen que es posible hacer un capitalismo amable. Por eso, por eso desde la FT humildemente nos proponemos la enorme tarea de construir un gran una gran juventud socialista y revolucionaria que luche junto a la clase trabajadora para que estos procesos revolucionarios que se van a dar no sean derrotados por la reacción o desviados por el reformismo.

La juventud no puede caer en la resignación y la desilusión y debemos más que nunca servirnos de una herramienta para aprender de la experiencia al calor de la lucha de clases y forjarnos de una estrategia que lleve a las revoluciones del mañana a la victoria. Compañeras, el futuro es nuestro. Depuis quelques mois, le retour de Trump à la Maison Blanche a impacté fortement la situation internationale. Entre les déportations massives d'immigrés, entre la guerre commerciale, la guerre d'Ukraine, la guerre à Gaza. On a l'impression que tout s'accélère et que les tendances les plus réactionnaires de la situation sont en train de s'accentuer.

pour nous raconter tout cela de l'intérieur, les attaques mais aussi les débuts de résistance. Nous sommes très fiers d'accueillir ici ce soir Julia Wall, une camarade de Left Voice à Los

25:13
Non speech

[Applaudissements]

25:18
Locuteur

[Rires]

25:19
Non speech

[Applaudissements]

25:30
Locuteur

Angeles. Greetings from the revolutionaries in the belly of the beast, the United

25:36
Non speech

[Musique]

25:43
Locuteur

States. That's right. The far right is attacking our democratic rights with unprecedented speed. The Trump administration wants to create a new normal where immigrants are deported without civil rights. Where anyone who defies Trump faces retaliation where fear and austerity go hand in hand. But many of us here and those watching, we have fought repression. We have faced jail. Many of us still face charges. We have faced tear gas. We've been retaliated against. And we still stand for revolution. Man, Trump, the neoliberals, the union and community bureaucracy, we can take them on because their power is not inevitable.

Trump in his second term is even more determined to save the declining US imperialism on the backs of the workers. He is a billionaire capitalist who inherited wealth from a family who invested in the Nazis. Trump is a misogynist, a bigot slum lord who came to power again on bigotry, antiscience, fear. with the aid of an already undemocratic US electoral system itself rooted in slavery. Trump's strongest weapon is the oldest one of the capitalists divide and conquer the working class and oppressed. Trump and the Republican victories have immigrants in their targets. Immigration agents called ICE conduct terrifying raids. They knock down people's doors, bust their car windows open.

They even pretend to be children's parents in order to take them out of school to deport them. Immigrants with tattoos are being sent to Guantonamo prison without due process. And we will fight for all of them because the worker struggle has no borders. No one is illegal.

28:26
Non speech

[Applaudissements]

28:32
Locuteur

Stop deportation. That's right. Under Trump and the Republicans, Mexican, Haan, Venezuelan and many other immigrants are being sent to El Salvador, the notoriously repressive prison terrorism confinement center. Even public officials have been targeted like the mayor of New York, New Jersey, Ros Baraka, who was a Democrat who publicly went to the immigration detention center and was aggressively arrested. Trump is attacking social services, transs and the right to unionize. He seeks to consolidate executive powers by openly defying an already undemocratic institutions of the state. And conversely, Trump is freeing far right activists that storm the capital.

While the Trump administration continues to fund Israel and its genocide and starvation of Palestine and is bombing Yemen, Trump continues the brutality started by Biden, threatening students and faculty alike for having encampments and protest of Palestine. Trump is attempting to cut funding of universities that dare to defy him. Columbia University Union President Grant Minor has even been detained and expelled from the university and Mahmud Khil, a leader of the Proalestinian movement and student at Columbia University is still being detained and threatened with deportation. Free

29:56
Non speech

[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements]

30:04
Locuteur

Mahmud Comrades Trump does not pretend to be neutral. He is clearly the representative of the capitalist class. His administration ushers billionaires into the state like his friend apart Clyde Elon Musk who gave a Nazi salute and unionbuster Jeff Bezos. Trump was able to turn disgust with neolberalism into shovenism for an electoral victory. But in the face of these bombardments of attacks, there is a resistance to Trump and the far right. Protests some in the tens of thousands, marches for Palestine, students walking out from secondary school, town hall disruptions. May 1 has been revitalized as a day of protest for workers and immigrant rights.

Community organizations have swarmed ice raids stopping the deportations. Nazis attempted to protest in Ohio and an armed black community sent them running for their lives cowering behind the police. There are different aspects of the resistance and sectors of the population opposing Trump, including some of his former supporters. He has lost legitimacy and for that reason Trump has done things like resend visa terminations for 1500 student immigrants. With Trump's initial threats, he has been forced to slow down. But Comrades, there is a risk of cooptation. Democrats like Alexandria Oasio Cortez and Sanders are attempting to coop the resistance.

They organize the ironically named fight oligarchy rallies. Some of tens of thousands of people attended. They even modelly criticized the Democrats for not fighting Trump enough. But both AOC and Sanders voted to give more money towards the genocide in Palestine. Yeah, that's right. Trump said that he would work uh Sander said he would work with Trump to further militarize the US Mexico border, the deadliest border in the world. Sanders and AOC assisted in breaking the potential railroad strike of December 2023 which could have shut down the national supply line. And a few months ago, Sanders voted to confirm Marco Rubio, a far right warmongering politician.

Tell me, how can you fight Oigar if you promise to work with Oigarchy? Furthermore, Trump pav democrats paved the way for Trump's policies. It was President Obama the deporter in chief who deported more immigrants than any other president in US history. And it was the Democrats led by genocide Joe who presided over the worst genocide in recent history. We revolutionary socialists cannot legitimize these capitalist parties. Republicans and Democrats work to undermine the independent political organization of the working class.

is no lesser evil of our class enemies class collaboration is working class of mission we can't be in the same political party as Jeff Bezos or Hillary Clinton and expect our interest to be represented. We need a working class party that fights for socialism, that fights every injustice that the oppressed face with the methods of the working class led by the working class. And the leadership of the unions like the UAW president Sean Fame. Before Trump was elected, he called Trump a scab. He said he was a seller out to the workers. Now six months later, Sean F says he will support the tariffs and work with Trump.

Again, working with Trump Fe and Teamster President O'Brien share the reactionary illusion that tariffs somehow are going to create jobs and improve the lives of workers in the US. Ters only serve the interest of the bourgeois. They seek to align. The Union leadership seeks to align the US working class with its national enemies. And like World War I World War II, the race toward shovinism can only lead to international destruction. The union bureaucracy, even it has been willing to be combative, does not defend the power of the working class. They use it as a bargaining chip to maintain the status quo under capitalism.

And furthermore, the revolutionary left must be the strongest opposition to any attempts at economic imperialist control. And we cannot politically capitulate to any national bourgeois, even those who have strong rhetoric against Trump like President Shine Bomb in Mexico. From Ukraine to Russia to China worldwide, our allegiance is with a working class and we oppose any efforts towards militarization in Europe, in the United States and around the world. Comrades, last month union SEIU local 721, a majority women multiracial union of social workers, sanitation workers, and nurses went on strike. 55,000 of us took the streets over in in Los Angeles and we inspired the country.

But check this out. Our dues money helped to elect the same Democrats who are attacking us. Which is why we say the ranking file must break our unions from the capitalist parties. And conversely, the leadership of the DSA, the Democratic socialists of America, the largest self-raclaimed socialist organization in the United States is calling for us dissatisfied with the Democrats to rejoin them. We cannot reform our exploitation. We must combat it until the end. There is only one solution working class revolution.

Our international, the Trotist fraction has put forward electoral campaigns with clear class independent revolutionary program like our comrad Miriam Bregman here and here in France. Left voice, we are at our 10year anniversary this year, we aim to contribute to the emergence of a revolutionary party with our comrades of the Troskus fraction to fight against racism for socialist feminism and workers hegemony. With a generation you that is organizing at workplaces like Starbucks and Amazon and to fight against the genocide of Palestine. That's what we write about and it's what we do.

Personally, I saw the power of revolutionary trosism in Argentina when I visited the worker controlled factory in Neoin 15 years ago this year. And while I was there, the Union Bureaucracy assassinated socialist youth Mariano Fere from the partido obrero and broad daylight. There were national protests against the killing, but especially was notable was the subway system strike in Buenosides led by the PTS who was a member of that union. And as someone myself who has spent many years protesting against the murder of working class, black and brown youth, I had never seen a political strike.

And this convinced me that this was a political organization needed that needed to be developed in the United States and around the world. As part of the movement against the genocide last year, the encampment at UCLA was attacked by Zionists under the protection of the police. Reactionaries came with pipes and mace and explosives and beat people bloody, but their hours long assault could not stop the encampment. Instead, the next day, thousands of people showed up, union activists and community members defending the encampment against any violent attacks, including from the police. And and then the next week, the UAW4811 workers went on strike across California for Palestine.

It was for democratic rights and it was against repression. We also had the port strikes in Oakland and Los Angeles in California shutting down during Black Lives Matter and Palestine. The strategic position of the working class can prevent militarization and it can stop weapons from being spread around the world. The US working class is in a position to physically stop capitalism and imperialism. And that is who we must organize from Macron in France to Trump in the United States and all the right rely on racism to divide the working class. They want us to believe that the poorest and most oppressed should be despised while they enrich themselves with our exploitation.

And this is why the struggle against racism and for immigrant rights and for black liberation is key for the working class to take up. Like the multiracial international black lives matter movement uprising. It is more incendiary than 100 burning cop cars. Black lives matter. Lives Matter. Black lives matter. Black lives matter. Black lives matter. Black lives matter. Black lives matter.

40:40
Non speech

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Locuteur

In my city, Los Angeles, every major uprising has been against the police. From the queer protest at the Black Cat Bar to Wats 1965, Rodney King, and so much more. And when George Floyd's execution was live streamed, it led to the largest social movement in recent US history. The police are despised worldwide no justice no peace.

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Non speech

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Locuteur

Justice no peace no justice no peace no justice no peace no justice no peace no peace no

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Non speech

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Locuteur

peace the police that's right it is not possible to have the immense and private property that the capitalist have alongside theation and poverty without a violent daily racist sadistic police force they enjoy the brutality if we the multiracial working class and precarious youth struck for black lives as the comrades did in Argentina for Mariano Fya it would be explosive the cops are not part of the working class. They are scabs. Attack dogs of capital Nikla Police. The Tros fraction takes up this fight for black liberation. Black people are the powerhouses of the working class in the United States.

From the multiracial fight for democratic rights, the civil rights movement to the combative anti-imperialist black revolutionary tradition. We are some of the most combative sectors of the proletariat. As black trot CLR James said, the only place black people did not revolt is in the pages of the capitalist historians and Trump is attempting to burn those pages and burn those books. And this is why, and for so many other reasons, our fight against the genocide in Palestine, we fight for and defend our comrade Anas Kazim. We will in no way allow the state, which is so brutal. and so racist to attack us and to attack our comrade. If you touch one of us, you touch all of us. That's right.

The people here in this room and around the world watching, we are already standing up against the right and we must continue to encourage the Vanguard and mass masses to internationally embrace a revolutionary perspective. continue to be brave and as my mother Alice who was a black panther and taught in the freedom schools would say to the ruling class of the ruling class of the racists and bigots never honor their privilege. The heroes that came before us like Harriot Tuban a black woman born only knowing slavery took up arms freed the slaves with an abolitionist network across Canada through Mexico.

And at one battle at Kombahi, she freed 750 slaves and burned the plantations to the ground. We come from those like over who in the Haan revolution fought alongside thousands of black slaves against slavery and Bonaparts army. And it is important to me while I'm staying in Paris to pay homage to this revolt against colonialism and oppression and against French imperialism that robbed Hiti of its future with thousands of crippling debt. And it is here commune fought against the ruling class building its own power more democratic than any other capitalist. democracy and history.

Comrades, we come from an incredible history of brave revolutionaries who did not yet see the future but knew and understood that the future had to be revolutionary and it had to be socialist. Ultimately, we fight for liberation through socialist revolution that overthrows capitalism in the US and worldwide led by the working class. In the Trotsk fraction, we are posed to build an international revolutionary socialist organization, a combat party to make it a reality. As the slaves who came before us, we conspire to destroy the capitalist regimes of the world to burn the last plantation. And we and we fight together against the bureaucracy and the reformists who tell us we cannot win.

And we attempt to link ourselves against these capitalist parties, these landlords who try to put us on the streets, and the cops who enforce it with violent repression. The capitalists at home and the imperialist worldwide. And we fight all of them because as said revolution is impossible until it is inevitable. Revolution is permanent. Lauence, there is only one solution, revolution. L'autre point chaud de la situation internationale, les camarades, reste la guerre d'Ukraine. Trump avait promis régler la guerre en 24 heures. Il s'est avéré que c'était un peu plus compliqué.

Euh cette guerre, elle a marqué le retour des guerres en Europe et elle sert actuellement d'arguments pour l'escalade militariste contre la menace russe. Dans ce contexte, nous sommes plus que jamais heureux d'accueillir dans ce meeting une réfugiée russe porte-parole de Dupin et des roses, Saschalaya. Wou ! Bonsoir à tous. Je suis heureuse d'être là mais désolé, je vais commencer mon mon speech par une mauvaise nouvelle. C'est probablement mon dernier discours en meeting de révolution permanente. Alors oui, toutes les belles choses uniforme et je pense que vous vous demandez pourquoi, mais la raison est très simple.

En ce moment, tu allumes la télé et peu importe la chaîne, on te prépare à la guerre avec la Russie. Tout ce que tu vois, c'est Poutine, avion de rafale, canon César, Poutine. Et juste imaginez une seconde en expérience de pensé, vous êtes une organisation d'extrême gauche qui s'appelle déjà révolution permanente. Vous êtes déjà visé par la répression et en plus en plus vous avez l'audace d'avoir une porte-parole russe. Je veux dire, c'est un peu toch. Il faut il faut mettre stop à ça. L'année dernière, l'année dernière et c'est une histoire complètement vraie, la presse macroniste, le journal Fran Tireur m'a accusé d'être une agent trous.

Moi, en ce moment-là, en ce moment-là, je me suis dit waouh ! Si c'est vrai, si c'est vrai, alors le FSB, ce sont les services secrets les plus w les plus progressistes du monde. Je veux dire, Poutine incarcère les personnes cuir en 3 ans depuis le début de la guerre en Ukraine, il a interdit tous les droits tranbt. Mais ils ont décidé de faire une exception pour moi. Ils sont dit "Allez elle, on va l'envoyer en France faire de la propagande anti-guerre". C'est ça la déstabilisation idéologique. C'est ça la guerre hybride. En fait, c'est le secret le mieux gardé de Krimland. Les Américains, ils ont des drones de nouvelle génération et nous les agents de Secret Trans.

Écoutez, écoutez, au-delà des blagues, Et au-delà des blagues, on touche une question très sérieuse. Est-ce que le fait d'appartenir à une nation veut dire qu'on soutient la politique de de notre gouvernement ? Moi, j'ai immigré en France il y a 7 ans et il y a deux raisons pour lesquelles j'ai quitté la Russie. D'abord les meurtres du personn et surtout le service militaire obligatoire. C'était avant le début de la guerre en Ukraine, mais la militérisation était déjà là partout. Poutine venait d'elle à Crimé et la nation s'est soudait autour de lui. Et depuis que je suis parti, les choses avançaient à une vitesse vertigineuse.

Désormais, ils apprennent dès le collège aux enfants à tenir un fusil automatique. On leur apprend le patriotisme, l'amour du drapeau bleu, blanc rouge, la lénine parce que celui-ci a donné l'autodétermination à l'Ukraine et surtout ils apprennent aux enfants à haïir les Ukrainiens. On leur apprend à détester les Ukrainiens aujourd'hui pour aller les tuer demain dans des batailles encensé village par village kilomètre par kilomètre pour des territoires complètement dévastés à l'est de l'Ukraine.

Le nationalisme le chovinisme quand on le nourrit dès l'enfance ça permet ça d'avoir une masse de soldat des centaines de milliers que tu peux envoyer mourir dans une boucherie de tranché sans qu'il se révolte. Line disait à l'époque que la Russie était une prison de peuple et il avait raison. Il suffit de voir qui envoyait au front en première ligne. Oui, il y a des Russes mais il y a aussi et surtout les tatars, les burates, les bashkir. Moi en tant que Rousse combattre ce chinisme dans lequel j'ai moi-même grandi et qui a permis que la Russie prenne de force le Caucase, la Sibérie et l'ural, combattre ce chevinisme, c'est mon devoir politique.

Le gouvernement propose aujourd'hui à le gouvernement propose aujourd'hui un pact terrible au travailleurs russes. Écoutez bien, des contrats militaires avec des salaires énormes, des millions de roubles en échange du sang ukrainien. Évidemment, c'est un piège. La plupart de ceux qui signent vont mourir quasi immédiatement et c'est leurs familles qui reçoivent ce qu'on appelle l'argent du cercueil.

des centaines de milliers de familles pour qui le seul espoir d'échapper à la misère c'est l'argent du pour leurs frères pour leur mari pour leur père tué au front Poutine redistribue des miettes en échange du sang ukrainien mais seulement après avoir volé et pillé toutes les ressources naturelles de la Russie après avoir redistribué entre ses amis oligarques le gaz le pétrole les minéraux l'industrie les transports et cetera et cetera donc quand je dis que les travailleurs russes ne seront pas libre tant que les travailleurs ukrainiens ne seront pas libres. Ce n'est pas juste une déclaration morale. Ce n'est pas juste une maxime marxiste. Non, c'est un vérité objectif.

Car l'expansionnisme russe, c'est un mirage qui empêche les travailleurs de voir que leur véritable ennemi ne se trouve pas à Odessa, ne se trouve pas à Kiev, ne se trouve pas de l'autre côté de la tranchée. Non, il se trouve à Moscou et il donne des ordres du tour de Krimlin. Mais une fois qu'on a dit ça, on doit parler de la libération du peuple ukrainien. Est-ce qu'elle peut venir demain des impérialismes occidentaux ? C'est même impérialistes, la France, le Rum-Uni, l'Allemagne qui nous disent défendre l'Ukraine, qui nous disent d'être pour la démocratie et pour les droits humains.

Ils nous disent qu'ils sont contre les massacres des enfants, contre les bobbardement des hôpitaux et des écoles quand il s'agit de Mariopol et de Harkif. Mais il les soutiennent quand il s'agit de Rafa ou de Hanun de la Valle de Gaza. Ils détruisent les Palestiniens et ils utilisent les Ukrainiens. Derrière leur discours humaniste, ils souhaitent piller l'Ukraine et prendre cette terre rare. Et je ne parle pas juste de Trump. Non, c'est aussi Sébastien Lecu, le ministre de défense français qui le dit de façon cash. Nos industriels d'armes ont besoin des ressources et c'est l'Ukraine qui peut les fournir.

Arracher les travailleurs russes au chinisme de leur gouvernement est tout aussi urgent que comprendre que l'autodétermination de l'Ukraine ne passera pas par le soutien et honnête de l'OTAN. Parce que au-delà de la question des ressources, ce sont les impérialismes occidentaux qui ont poussé le gouvernement ukrainien à baisser plusieurs fois l'âge de conscription militaire pour continuer la guerre. Moi, je voudrais que vous preniez une seconde, mais vraiment une seconde et que vous regardiez des gens qui sont assis à côté de vous, vos voisins qui sont assis au début dans votre ranger.

Imaginez que demain, non même pas demain, que aujourd'hui à la sortie de ce meeting, qu'on les embarque dans de forces des ambus qu'on les omè au front, qu'on leur rase la tête, qu'on les met dans une uniforme militaire, qu'on leur donne un fusil d'allimement, qu'on les envoie dans la tranchée mourir immédiatement à cause d'une mine ou à cause d'un drone. C'est ça la réalité de la guerre en Ukraine derrière les discours humanistes, c'est ça la réalité de ce qui se passe au front ukrainien. Moi, j'ai grandi dans les montagnes de Caucas et tous les jours quand je me réveillais et que je marchais à l'école, je voyais dans les résion les côtes onigé de Elbrus.

Myiam Bregman a passé son enfance dans une dans un petit village de la région de Buenesser. Ins dans la région industrielle de Rour Anas dans la bal de Sarcel Julia au Los Angeles, Elsa Arian au France Daniela au Brésil. Nous ne venons pas du même pays et il y a encore quelques années nous ne parlions même pas la même langue. Mais nos parcours ont été liés par la politique.

Depuis que j'ai émigré, j'ai été formé politiquement par votre lutte de classe, par les gilets jaunes, par le comité paradama, par des militants militants de trans venus en France depuis l'Amérique latine, par des s papiers qui ont traversé la Méditerranée depuis l'Afrique, par les chiminaux et les raffin qui m'ont montré la force de la croix ouvrière en mettant à l'arrêt production et la circulation avec la grève. probblement le mot le plus beau que j'ai appris depuis que je suis arrivé ici. C'est ici que j'ai compris ce que signifie véritablement l'internationalisme. C'est en prenant part à vos lutes qui sont devenus les miennes.

en comprenant que de vos victoires dépend les nôtre et que vos défaites auront des bours de conséquences pour nous aussi. Et c'est ici aussi que j'ai compris après beaucoup d'années de questionnement quelle sera la seule sortie progressiste de la guerre en Ukraine. Je ne parle pas de la paix que vont finir par négocier Trump et Poutine. Ce sera une paix impérialiste, une paix avec des annexions, une paix de pillage, une paix qui va signer la vassalisation totale de l'Ukraine. Non, ce don ce dont je parle, c'est une mobilisation commune de travailleurs russes contre Poutine, des travailleurs ukrainiens contre Zelenski et l'OTAN.

C'est ça la seule façon d'obtenir une véritable haut termination à l'Ukraine et à tous les peuples de la région. La seule réponse possible à la guerre en Ukraine est une réponse internationaliste.

57:34
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Locuteur

Quand la guerre en Ukraine a commencé, moi en tant que russe, j'ai senti une terrible impuissance, un sentiment de vide terrifiant. Il y a des moments où se joue ni plus ni moins que le destin de l'humanité et toi en tant qu'individu, tu te sens écrasé par l'histoire. C'est ce vide qu'on ressenti les femmes et les personnes face à la révocation du droit à l'avortement aux États-Unis. Ce que ressortent les personnes trans dans le monde entier face aux progression de l'extrême droite. C'est aussi ce vide que ressente des dizaines de millions de personnes face au génocide en Palestine. Mais je trouvais un antidote à cette impuissance.

On fait face à la cause capitaliste, à l'échelle internationale, avec ses États, avec ses polices et ses armées. Le courage individuel ne peut rien face à cette machine. Un collectif local est tout aussi impuissant. Une organisation nationale qui reste dans le cadre de ses frontières, même après des succès initieux, sera en dernière instance écrasé. Mais imaginez une internationale révolutionnaire qui intervient simultanément dans des dizaines de pays avec la même stratégie, le même programme, les mêmes objectifs qui apprend de chaque avancée, de chaque récule. Une organisation qui est soudée et formée par ses expériences dans la lutte de classe.

Une organisation de dizaines de milliers de personnes qui marchent vers l'avant avec la précision et la perfection de la machine la plus parfaite qui a jamais existé. Là, on commence à parler de quelque chose qui aura non seulement la capacité de résister face à des attaques, mais même de commencer à passer à l'offensive. Ce que je choisis donc à la place de l'impuissance, me réveiller tous les jours et lutter, lutter, lutter avec détermination et ça relâche comme si ma vie on dépendait parce que c'est le cas. Comme si nos vies à tous dépendait parce que c'est le cas.

Il y a un an avec du P et de Rose, on a initié et coorganisé en de semaines la plus grande mobilisation pour les droits trans dans l'histoire de ce pays. Mais une journée de mobilisation ne suffit pas. Ce n'était qu'une première étape. L'extrême droite, elle souhaite nous écraser à l'échelle internationale.

Moi je vois ça comme un défi et c'est pour ça qu'on construit non seulement la fraction Trotki de la 4e internationale mais aussi la plus grande organisation féministe révolutionnaire internationale du monde Pan Rossas du P de Ros Braden Roses dans 14 pays trois continents pour combattre simultanément Trump Mcronz et toutes ces dur réactionnair Patri patriarca même racime même combat patri patri patriarca même racine même combat Patron patrie patriarc même rac même combat justement en parlant des ordures réactionnaires aux États-Unis en ce moment Trump fait des discours pour s'attaquer au marxistes et au communistes et on répose il y a beaucoup de politiciens qui disent aux États-Unis non rassurez-vous nous sommes pas communistes, nous sommes juste de gauche.

Et en France, en France, il y a aussi ceux qui pensent qu'il faut arrêter de parler de la croix souvrière, qu'il faut plutôt parler du peuple, qu'il faut arrêter de parler de la grève générale pour plutôt parler de la révolution citoyenne par les urnes. Et ben la différence est là. Nous avec révolution permanente, on assume. Oui, nous sommes le pire cauchemar de l'extrême droite. Oui, on est marxiste. Oui, on est drotskiste. Oui, on est communiste et révolutionnaire.

On s'inscrit On s'inscrit dans cette fière tradition de celles et ceux qui ont fait l'insturction de la commune, des travailleurs et des paysans qui ont reversé le tisme et le capitalisme en Russie de ceux qui ont lutté contre la première guerre mondiale de ceux qui ont monté les barricades dans mai 68 de ceux qui ont lutté contre la dictature de Franco, de Sawazar et de Pinochet. Pour nous, pour nous, la révolution ce n'est pas juste une théorie, ce n'est pas un concept abstrait, ce n'est pas quelque chose qui appartient aux pages de livre de l'histoire. Non, la révolution c'est une nécessité vitale aujourd'hui pour changer le cours de l'histoire.

C'est un objectif mais c'est aussi un guide pour l'action pour sauver l'humanité de la catastrophe. Il y a une course contre la montre qui se joue en ce moment même. Est-ce qu'on va réussir à construire une organisation, une internationale qui sera à la hauteur des événements le moment Vignon ? C'est une question que se pose tous les jours chez les chez les militants de révolution permanente et j'aimerais que chaque personne dans cette salle se la pose aussi car ce qui se joue maintenant, pas demain, pas après-demain, mais maintenant c'est l'avenir de vos enfants, c'est l'avenir de vos êtres le plus proche à qui vous pensez quand vous fermez les yeux.

Donc si vous voulez mettre fin à la barbarie du capitalisme, au génocide, aux guerres, à l'extrême droite, moi je vous dis une chose. Rejoignez RP et la FT, réjoignez du pain et des roses. Rejoignez le poids lev sur votre fac, réjoignez RP dans les transports, dans la santé, dans l'éducation. Rejoignez-nous, combattez à nos côtés et soyez sûr d'une chose, nous n'allons jamais hocher. Nous n'allons jamais capituler. Nous allons combattre jusqu'au bout, jusqu'à la victoire.

1:03:27
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1:03:37
Locuteur

Je voulais je voulais finir mon discours en citant Fred Hampton, un révolutionnaire noir tué par la FBI avant même qu'il n'a 22 ans. Fred Hampton n'était pas un trotskiste, mais c'était l'un des révolutionnaires les plus courageux du siècle dernier. Il n'avait aucune illésion sur ce que c'est l'état. Alors, je voulais adresser un message à tous ceux qui nous répriment, à tous ceux qui nous persécutent, à tous ceux qui ne font la guerre. Vous pouvez dissoudre des organisations antifascistes, mais vous n'allez jamais dissoudre la lutte contre le fascisme.

Vous pouvez dissoudre les organisations de la cause palestinienne, mais vous n'allez la jamais arrêter le mouvement de solidarité avec les Palestines. Et vous pouvez essayer d'arrêter de révolutionnaires mais vous n'allez jamais réussir à empêcher la révolution.

1:04:22
Non speech

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Locuteur

Merci les camarades, malheureusement la politique va en guerre du président Macron ne s'arrête pas non plus aux frontières de la France et nous avons chez nos voisins en Allemagne là aussi une course militariste inédite depuis des décennies. Euh il y a un grand tabou qui vient d'être brisé qui était celui de l'armement de l'Allemagne en fait depuis la période nazie. Et là c'est toute l'Europe en fait qui est en train de s'armer. C'est pour ça qu'aujourd'hui nous sommes très heureux de recevoir ici une camarade qui milite dans l'organisation internationaliste révolutionnaire en Allemagne qui est une travailleuse sociale qui a été candidate aux dernières élections législatives Iness Rider.

Ouais. Ich komme aus einem Land zu euch, das super lange als das Symbol der Stabilit des europäischen Kapitalismus galt. Ihr wisst es, Deutschland hat die kapitalistische Krise von 2008 relativ okay überstanden, aber jetzt hat sich das Blatt gewendet. Die globale Krise ist einfach so tief, dass selbst Deutschland ihr nicht entkommen konnte. Seit z Jahren befinden wir uns in der Rezession. In der Automobilindustrie sollen 10tausende Stellen abgebaut werden und unsere Chefs überlegen Produktionsstätten zu schließen oder statt Autos in den Werken jetzt Waffen zu produzieren.

Bei den Wahlen in 2021 ging es noch hauptsächlich ums Klima, aber dann hat der ehemalige sozialdemokratische Bundeskanzler Olaf Scholz zum Ukrainekrieg eine militärische Zeitenwende ausgerufen und über Nacht zusätzliche 100 Milliarden Euro für die Bundeswehr durchgesetzt. Auf einmal war es völlig egal, dass Armeen die Klimakiller Nummer 1 sind, aber seine Regierung ist im letzten Herbst auseinander gebrochen, weil die Militarisierung nicht schnell genug vorangegangen ist. Die neue Regierung besteht aus der christlich konservativen CDU und wieder der Sozialdemokratie.

Sie hat sich auf die Fahne geschrieben, die Aufrüstung noch mehr anzukurbeln und unser neuer Bundeskanzler Friedrich Merz meinte, kost was es wolle. Klar, er will die stärkste Armee Europas aufbauen und sein Außenminister will die Militärausgaben auf 5% des BP erhöhen. Das ist einfach mehr als eine Verdopung. Es werden einfach 225 Milliarden Euro jedes Jahr. Wie das alles finanzi natürlich durch massenhafte Angriffe auf uns beschäftigte und auf unsere Leben, wo gekürzt wird bei Sozialausgaben, bei pädagogischen Angeboten und bei Material im Krankenhaus. Und als ob das noch nicht genug wä, soll der 8 Stundentag abgeschafft werden.

Durchgesetzt werden soll das dann alles mit Angriffen auf das Streikrecht und massiven Aufrüstung der Polizei. Für dieses Projekt hat März genauso wie Trump dann auch Großkapitalisten in sein Kabinett geholt und es passt einfach wie angegossen. März selbst saß im Aufsichtsrat von ca. einem dutzend Unternehmen und Banken unter anderem der HSBC, wo er 5000 € pro Tag und damit in einem Jahr fast 2 Millionen Euro verdient hat. Ich bin Schulsozialarbeiterin. Wenn ich mit 67 in Rente gehe, denn das ist das Rentenalter in Deutschland noch, werde ich in meinem ganzen Leben keine 2 Millionen Euro verdient haben. Mert spricht von Parallelgesellschaften, wenn er gegen Migranten hetzt.

Aber Leute, ich frage mich, wo entsteht hier eine Parallelgesellschaft? in Arbeiterinbezirk lebe und arbeite oder in deinem CEO Kabin die Märzregierung ist sogar so sehr aufrüstung aus, dass sie schon vor ihrem Amtsantritt die Verfassung geändert hat. Das Ergebnis in Deutschland kann jetzt unbegrenzt viel Geld ins Militär investiert werden. Gleichzeitig haben sie mit den Gewerkschaftsführung schlechte Tarifabschlüsse für den öffentlichen Dienst verhandelt. Sei ja kein Geld da. Und die Spitzen unserer Gewerkschaften haben dieses Spiel mitgemacht. Erdrückend.

Aber lass uns nicht vergessen, ich komme heute hierhin auch aus einem Land zu euch, in dem weniger als 20% der Menschen im Kriegsfall selbst die Waffe in die Hand nehmen natürlich die Regierung alles um Überzeugung zu schaffen. Die Bundeswehr macht einfach Werbung auf Pizzakartons und sogar eigene YouTube Serien und auch an Schulen und Universitäten gibt's eine massive Werbekampagne der Bundeswehr. An einer Schule in meinem Bezirk z.B. können 13-jährige in der Pause Kampfjet spielen im Flugsimulator gesponsort von einem Lobbyverband der deutschen Luftwaffe die ganze Militaris ist kein rein deutsches Phänomen.

In ganz Europa werden hunderte Milliarden Euro ausgegeben für Waffen, für Munition Panzer Raketen und Bomben. Die alle wollen, dass wir bezahlen für ihre Konfrontationen und ihre Krisen in Frankreich und Deutschland mit harten Angriffen auf unsere Lebens- und Arbeitsbedingungen und unsere demokratischen Rechte in der Ukraine, in Palästina und an vielen anderen Orten jetzt schon mit unseren Leben. Die Boss und ihre Regierung wollen, dass dieses Schicksal uns hier auch blüht. Deshalb müssen wir ganz klar sagen, die militärischen Pläne der Regierung bedeuten vor allem eins. Sie wollen, dass wir ihre Kriege um Profit und Einfluss für sie austragen. Also sind ihre Kriege, aber unsere Toten.

Deshalb sagen wir als FT ganz klar kein Cent, kein Mensch und keine Waffen für Kriege. Anticapitalist

1:11:40
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1:11:42
Locuteur

anticapitalist antiapitalist anticapital anticapital antikapital wichtiger weil deutschland der zweitgröste Waffenlieferant für den anhaltenden Genozid an den Palästinenser ist die bedingungslose Unterstützung Israels ist deutsche Staatsräson. Das heißt, jede deutsche Regierung hält für ihre Pflicht, jegliche Solidarität mit dem palstinensischen Volk zu kriminalisieren. Ihr wisst ja einiges über die Repression gegen alle, die sich gegen den Genoz in Gaza stellen. Anas wird wegen Verherrlichung zum Terrorismus angeklagt, während er sich gegen den wirklichen Terror der israelischen Kriegsmaschine ausgesprochen hat.

Auch in Deutschland standen und stehen Genossenen uns von uns vor Gericht, weil sie sich für Palästina eingesetzt haben. Aber wir haben diese Gerichtsprozesse gewonnen, weil wir sie nicht still hingenommen haben, sondern weil wir breite Solidarität organisiert haben, weil wir die Kampagnen öffentlich und politisch geführt haben. Und damit meine ich auch den Gerichtsprozess, den ich hatte. Ich wurde von einem Tag auf den anderen gefeuert, weil ich mich gegen die Sozialkürzung eingesetzt habe, die wegen der Aufrüstung stattfinden. Aber jetzt habe ich meinen Job zurück. Gerichtsprozesse, Gerichtsprozesse sind nicht die einzige Repression, die wir gerade erleben.

Auf palstiner solidarischen Demonstrationen in Berlin wurden eine Zeitlang alle Sprachen außer Deutsch und Englisch verboten, also z.B. Arabisch, Irisch oder auch Hebräisch, aber sie wollen uns nicht nur unsere Worte nehmen, sondern sie wollen uns auch unsere Leben nehmen. Ich sag das, weil ich hier und heute auch in Gedenken an Lorenz spreche. Lorenz war gerade mal 21 Jahre alt, als er vor einem Monat von der deutschen Polizei rassistisch ermordet wurde mit mindestens drei Kugeln von hinten, eine in den Oberkörper, eine in die Hüfte und eine in den Kopf. Für Lorenz und für alle die von der Polizei erwet wurden. Kein vergeben, kein

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Locuteur

vergessen. Police partout justice nul police partout. Justice nul

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Locuteur

part nul part.

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Locuteur

Die Polizeigewalt von der spricht, ist aber nur die Spitze der inneren Militarisierung. Die neue Bundesregierung in Deutschland will auch die Grenzen militarisieren. Sie macht es auch schon. Flüchtende Menschen werden jetzt gerade in diesem Moment direkt an der deutschen Außengrenze abgewiesen und sie wollen noch mehr abschieben, sogar nach Afghanistan und nach Syrien. Es ist genau dieser Rassismus, den die Regierung aktiv schüt, der nicht nur ansteigt, sondern auch die extreme Rechte stärkt. Deshalb ist die Alternative für Deutschland inzwischen die stärkste Partei in den Umfragen.

Eine im Wahlkampf abschiebetickets in Briefkästen mit nichtdeutschen Namen gesteckt hat, also fake Flugtickets mit rassistischen Inhalten drauf. Diese Aktion ähnelt eine Aktion aus 1933, bei der Nazis freie Fahrkarten nach Jerusalem an jüdische Menschen verteilt haben. Aber es ist nicht nur die AfD, die mehr Abschiebung will, es ist auch die CDU. Es sind die Sozialdemokraten, sind die Liberalen und die Grünen. Die demokratischen Parteien reagieren auf den Rechtsdruck, indem sie Stück für Stück die Forderung aus den Parteiprogrammen der extremen Rechten übernehmen. Ist irgendjemand wirklich überrascht darüber, dass diese Strategie nicht aufgeht?

I mean, wenn sich alle Parteien super einig darüber sind, dass wir Massenabschiebung brauchen, dann werden die Leute die Partei wählen, die sie schon am längsten und am konsequentesten fordert. In diesem Fall die AfD. Als Resultat wird jetzt super viel darüber diskutiert, ob die AfD nicht verboten werden sollte und viele Menschen, die eine genuine Sorge vor dem Rechtsdruck haben, fen das gut. Natürlich sollte rassistische, sexistische und queerfeindliche Hetze bekämpft werden. Aber können wir dem Staat vertrauen, faschistische Umtriebe zu unterdrücken? Natürlich nicht.

Die Polizei und die Geheimdienste sind voller Nazis und selbst wenn die AfD dann weniger Parteigelder vom Staat bekommen würde, Großkapitalisten wie Elon Musk sind voll auf ihrer Linie. Mask hat bei den Wahlen anderthalb Millionen Euro an die AfD gespendet. Denkt ihr nicht, er wird es wieder tun? Warum sollte er nicht? Mit der Forderung Steuern für Großunternehmen und Reiche zu senken, macht die AfD doch genau für Mask und Copolitik. Die AfD müssen wir deshalb nicht vom Stat verbieten lassen. Die AfD müssen wir zerschlagen. Menschen in Deutschland auch in anderen Ländern wollen dem Rechtsdruck was entgegensetzen. Einige von ihnen denken, dass das bedeutet der Partei die Linke beizutreten.

Deshalb gibt seit Anfang des Jahres Neuanritte in diese Partei. Viele haben die Hoffnung, dass die Partei den Kampf gegen die extreme Rechte stärkt. Mit ihnen werden wir Seite an Seite stehen auf der Straße, um die AfD zurückzuschlagen. Aber wir sagen auch ganz klar, die Partei die Linke sagt lieber eine stabile Regierung unter dem neoliberalen Rassisten Friedrich Merz als eine weitere Stärkung der AfD. Dafür hat sie im Bundesrat mehr als Aufrüstungsplänen zugestimmt. Aber die Front aller Demokraten ist eine gefrliche Illusion, weil wir nichts gemeinsam haben mit März und mit seinem Großkapitalistenkabinett.

Sie wollen die Rechte von Frauen und von queeren Menschen beschneiden und die extreme Rechte können wir deshalb meiner Meinung nach nur bekämpfen, wenn wir diese Regierung bekämpfen und die Groachambition desut Imperialismus sowieso die Linksparte sich der Verteidigung der deutschen Stabilit und konkret bedeutet das halt sich dem deutschen Imperialismus unterzuordnen. Sie haben z.B. die Repression gegen Palästina solidarische Aktivistinnen unterstützt, indem sie für das Verbot von Samidun gestimmt haben, wie die französische Regierung die Palästin Vankra verboten hat. Sie sind seit ihrer Gründung ununterbrochen Teil von Landesregierung.

Da haben sie Krankenhäuser geschlossen, sie haben Zwangsräumen durchgeführt und weil sie Teil dieser Ordnung sind, können wir mit der Linkspartei nicht die extreme Rechte bekämpfen. Das geringere Übel hat dazu geführt, dass wir akzeptieren sollen, dass sie mit der SPD und zum Teil mit den Grünen regieren, dass die CDU-Minister ins Amt gehoben haben, die sich von AfDland kaum unterscheiden. Sie wollen einfach eine Front von allen Demokraten, aber die Linke ist nicht nützlich, um die AfD zu bekämpfen. Eine der Parteien im Bundestag repräsentiert uns und deswegen sind meine Genossin Leonie Lieb aus München, die Hebamme ist und ich in Berlin dieses in der Gesichte von Rio zu

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den ganz anderen Volkswagen haben gesagt, Rüstungsunternehmen, klimaschädliche und Immobilienkonzerne müssen unter der Kontrolle von Beschäftigten entschädigungslos enteign werden und öffnet die Grenzen Bleiberecht für alle. Uns ging es dabei nicht nur darum, nur Stimmen zu sammeln und im Parlament dann im Warmen zu sitzen, sondern darum mit Leuten darüber ins Gespräch zu kommen, was sie denken und mit ihnen zu diskutieren, wie man das erkämpfen kann. Es reicht halt nicht am Wahltag ein Kreuz zu machen. Wir alle müssen jeden Tag mit unseren Mitschülerin, mit unseren Komelitoninnen und Kolleginnen darüber reden, dass es wichtig ist, dass wir uns jetzt schon organisieren.

Wir wollen mit dieser Kandidatur eine Art Leuchtturm schaffen und wir wollten von unseren Bezirken ausstrahlen, dass es halt auch ganz anders geht. war ein mega wichtiges Zeichen für Revolutionäre in Deutschland, aber es wurde schon gesagt, wir sind nicht die ersten auch in Deutschland nicht, die einen Kampf gegen Kriegstüchtigkeit führen. Diesen Kampf haben Generation vor uns schon Rosa Luxemburg, Kara Zkin und Karl Liebknecht geführt. Sie haben unermlich gegen den Weltkrieg gekämpft, während die Führung der SPD sich hinter den Kaiser gestellt hat. Karl Liebknecht war der einzige, der 1914 im Dezember gegen die Kriegskredite gestimmt hat.

Sie sind also auch gegen den Strom geschwommen, aber schon paar Jahre später haben Soldaten angefangen, sich massenhaft zu organisieren. Sie haben Befehle verweigert und Räte gebildet, während die Arbeiter in den Fabriken angefangen haben, gegen die Weiterführung des imperialistischen Kriegs zu streiken. Wir wollen das Erbe dieser revolutionären Arbeiter, die von der Sozialdemokratie verraten wurden, wieder aufnehmen. Ein Erbe, das sich gegen Militarismus stellt und dafür, dass wenn wir als Klasse kämpfen, eine Welt zu gewinnen haben in Deutschland, aber international.

On ne peut pas parler de guerre sans parler de ce qui se passe aujourd'hui en Palestine et plus précisément à Gaza ainsi que de la répression que subissent les soutiens de la cause palestinienne dans le monde entier mais particulièrement en France. Je voudrais de ce point de vue-là saluer la présence de nombreux militants de la cause palestinienne dans cette salle. mais aussi de militants CANAC qui sont eux aussi fortement réprimés par l'État colonial français et nous réclamons avec eux la libération de l'ensemble des prisonniers politiques CANAC. Je vais maintenant donner la parole à une camarade. Elle est avocate au barreau de la scène Saint-Denis.

Elle est en charge d'innombrables dossiers de défense des militants de la cause palestinienne et aussi de la cause CANAC pour le coup. Euh, elle est porte-parole de Révolution permanente. C'est ma camarade Elsa Marcel.

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Locuteur

Je voudrais commencer mon intervention par un hommage parce que depuis un an et demi, Pinza à jour ne passe tant qu'on voit défiler sur nos téléphones les visages des Palestiniens assassinés par Israël. Et c'est probablement le premier génocide au cours duquel les victimes diffusent en direct leur propre massacre. Des dizaines de milliers de personnes sont mortes sous les bombes, sous les balles de la fin de l'impossibilité d'accéder à des soins élémentaires. Mais derrière ces chiffres, les Palestiniens ont des noms et des histoires. Alors ce soir, pendant cette intervention, je voudrais qu'on pense à eux.

À Ahmed Mansour, journaliste palestinien dévoré par les flammes début avril, à Hassan Ala Hayad, adolescent de 14 ans, connue pour sa voix magnifique et tuée dans un bombardement à Adnanal Bourche, médecin de l'hospital Alfa décédé dans la terrible prison d'offer en 6-jordanie. à Fatima Asuna, photo journaliste de 25 ans, qui disait "Si je meurs, je veux une mort retentissante." Ce meeting, c'est aussi un moyen de faire ressentir leur nom, leur mort, mais surtout leur lutte. La lutte pour la libération du peuple palestinien. Aujourd'hui, la bande de Gaza est un champ de ruine. Les destructions sont d'une ampleur inégalée au 21e siècle.

L'offensive coloniale d'Israël est celle qui a tué le plus grand nombre de journalistes, de personnel de santé et d'humanitaires en un temps aussi court. Au moment où je vous parle, une nouvelle phase du massacre est en cours. Pendant près de 80 jours, Israël a bloqué toute entrée d'aide humanitaire. Ce blocus le plus long de l'histoire de Gaza a déjà fait basculer la population dans une situation de détresse absolue, frappé par la famine, privé d'électricité, d'eau et de médicaments.

Si ce lundi, Netaniaou a cédé et a commencé à laisser entrer un peu d'aide dans des quantités si faibles et sur un territoire tellement détruit qu'il ne peut même pas même pas atteindre la population, c'est pour pouvoir mieux avancer dans son plan de conquête de Gaza. Comme l'a expliqué Smrich, ministre des finances israéliens, à ses amis suprémistes, choqué par l'idée même de devoir accepter d'envoyer de l'aide à Gaza, lorsque nos bons amis nous demandent de nous arrêter et de fournir une aide minimale, nous acceptons pour pouvoir poursuivre. Poursuivre quoi ? Les opérations en cours. Leur but est simple.

Vider la vider chaque section de la bande de sa population ville par ville pour déplacer les Palestiniens vers l'extrême sud à Rafa d'où ils seront exterminés ou déportés. Smutriche à nouveau est explicite. Nous occupons Gaza pour y rester. C'est une guerre pour la victoire. Il est temps d'arrêter d'avoir peur du mot occupation. Comme le répètent des dizaines de chercheurs, d'avocats, de juristes qui suivent la situation depuis un an et demi, tout ça a un nom. Ça s'appelle un génocide organisé, préparé, mise en œuvre méticuleusement.

Un génocide assumé publiquement bien avant le 6 mai et même dès le 9 octobre 2023 quand Joav Galand, ministre de la défense, déclarer "Nous combattons des animaux humains et nous nous agissons en conséquence". où lorsque le chanteur Eal Golan appelle à effacer Gaza et diffuse des images, des massacres très tranquillement dans une salle de concert parisienne, ça c'était pas il y a un an, c'était pas il y a 6 mois, c'était il y a même pas une semaine. Fin mars, le ministre de la santé à Gaza a publié un document de plus de 1500 pages. Il liste les noms des Palestiniens tués. 474 de ces pages sont uniquement remplies par des noms d'enfants.

Les 27 premières uniquement par des noms d'enfants tuésaies lorsqu'ils avaient entre 0 et 1 ans. Israël bombarde les hôpitaux mais aussi les immeubles, les boulangeries, les cimetières. Il faut écouter le retour des humanitaires qui se rendent à Gaza, des infirmières comme Imman Marifi, qu'on a l'honneur de compter parmi nous et que je vous demande d'applaudir très fort. Dès le mois de février 2024, elle racontait au parlement ce qu'elle avait vu. Des enfants avec des crânnes fracassés ou des balles de snipers qui leur ont arraché des yeux. Des charrettes remplies de cadavres tirées par des annes.

Des mères qui arrivent avec leur bébé, leur bébé froid et qui refusent de croire qu'il est mort. Mais ce génocide n'a pas commencé en octobre 2023. Il vient poursuivre et accélérer un nettoyage ethnique en cours depuis 77 ans. Le 15 mai dernier, on commémorait la NACBA, la date choisie pour se souvenir de ces mois pendant lesquels entre 1947 et 1949, plus de 800000 Palestiniens ont été exilés de force, dépossédés de leur terre et exilés. À l'époque déjà, l'armée israélienne s'adressait par tracte aux habitants arabes de Tiratfa qui résistaient à l'occupation. Il leur disait "Si vous voulez échapper à la Nagba, évitez un désastre, une inévitable extermination, rendez-vous.

Luxau se resserre autour de votre cou." La semaine dernière, à l'occasion de cet anniversaire, Malac Radouan Ungazaoui expliquait le jour de la Nakba n'est plus un souvenir, aujourd'hui c'est devenu une réalité quotidienne. En 1948, comme aujourd'hui, ce génocide, il a décomplisse partout dans le monde. Pendant le mandat de Biden, les États-Unis ont fourni 17 milliards de dollars d'armes à l'État israélien. Trump a pris sa suite en expliquant qu'il fallait transformer Gaza en station balnaire pour milliardaires. La France quant à elle est le deuxième partenaire d'Israël pour ses importations.

L'État colonial lui achète du matériel militaire et des systèmes de hautees technologies de guidage des missiles missiles produit notamment notamment par Talès. C'est grâce à ces puissances que Israël peut affarmer une population depuis 2 mois. C'est grâce à elle que beaucoup ont peur de dénoncer haut effort le génocide parce que pendant un an et demi et encore aujourd'hui en parler, c'était un acte subversif. C'était risqué des accusations infamantes, des poursuites pénales ou des gardes à vue arbitraires. Il suffit d'écouter Stéphane Séjourné, ministre des affaires étrangères le 17 juin 2024 qui disait "Accuser l'État juif de génocide, c'est franchir un seuil moral.

Mais le seuil moral, c'est eux qui l'ont franchi. Il faut le dire d'autant plus fort que maintenant certains essayent de se faufiler du bon côté de l'histoire, de passer discrètement du camp des soutiens du génocide au camp des justes. Après un an et demi de massacre, 1 an et demi à laisser faire le génocide, un an et demi à soutenir ouvertement des criminels de guerre, Macron et Starmer expliquent qu'il ne resteront pas les bras croisés. De son côté, après avoir martelé son soutien inconditionnel à Israël, l'Union européenne découvre qu'elle peut réexaminer son accord d'association.

Mais comment croire une seule seconde ceux qui laissent Nataniaou circuler tranquillement en violation d'un mandat d'arrêt alors qu'il persécutent des opposants au génocide pour un tweet ? Comment pensez que tous ceux qui ont diffusé en boucle la propagande de guerre israélienne pour justifier un nettoyage ethnique ont subitement changé d'avis ? La réalité c'est que ce retournement de veste montre le cynisme absolu des impérialismes européens et la lâcheté de tous ceux qui se sont tués jusqu'aujourd'hui. Ces atermoimements, en plus d'être indécents et hypocrite, sont impuissants.

De notre côté, nous sommes de ceux qui n'oublieront jamais qu'ils sont complices de ce massacre et que l'histoire les jugera. Mais les impérialistes occidentaux ne sont pas les seules puissances qui ont une part de responsabilité dans ce génocide. Qu'on fait les gouvernements d'Égypte, d'Arabie Saoudite, de Jordanie, du Maroc ou des Émirats arabes unis pendant que Gaza a été sous les bombes ? Soit ils ont collaboré, soit ils ont gardé le silence, soit ils ont négocié. Avant le génocide, les Émirats arabes unis, le Maroc et Barin ont signé les accords d'Abraham. légitimant l'apartide et le projet d'Israël qui n'a jamais caché ses objectifs d'élimination du peuple palestinien.

L'Arabie Saoudite fait des affaires avec Trump tout en feignant de s'inquiéter. L'Égypte maintient le point de passage de Rafha fermé se rendant complice du blocus. Le Qatar et la Turquie se posent en allié de la Palestine mais négocient à h clos avec Tel Aviv et Washington. Tous ces pays peuvent arborer une solidarité de principe avec la Palestine, mais dans les faits, ils sont terrifiés par cette cause et ils ne feront rien parce que leur priorité n'est pas la libération de la Palestine, mais la stabilité de leur propre régime.

Plutôt que les crimes d'Israël, ce qu'ils craignent, c'est que l'exemple de la lutte du peuple palestinien nous réveille leur propre peuple ou leur propre classe ouvrière. C'est pour ça qu'ils interdisent les manifestations, instorent des couvre-feu et incarcèrent des militants proalestiniens. À nouveau, le génocide aura montré que la bourgeoisie arabe n'est pas l'allié du peuple palestinien. Mais dans ce cas, la question qu'on doit se poser, c'est celle de savoir comment obtenir la libération de la Palestine la vraie.

Ces derniers mois, toute une génération en Occident comme dans le monde arabe a pu voir clairement que ni le droit international ni la diplomatie des États ne suffisait pour mettre fin au génocide, à l'apartaille et à la colonisation. Bien sûr, les décisions récentes de la Cour internationale de justice et les mandats d'arrêt émis par la CPI ont participé à affaiblir Israël et à révéler son vrai visage au monde. Mais elle montre en même temps leur impuissance. Depuis l'Anagba, le conseil de sécurité de l'ONU a adopté des centaines de résolutions contre Israël. Pas une n'a permis d'en finir avec l'oppression des Palestiniens.

Historiquement, le droit international s'est construit pour donner une enveloppe démocratique à la domination des impérialistes sur le monde. Il est très efficace pour garantir leurs intérêts, notamment lorsque le Conseil de sécurité permet de justifier l'invasion de la Bosnie, du Kosovo ou le bombardement de la Libye soi-disant dans l'intérêt des peuples. Mais quand les grands les intérêts des grandes puissances sont en jeu, ces leviersl s'effacent. Jamais la CPI n'a condamné les crimes américains en Afghanistan et aucun tribunal international a exigé que les généraux français répondent des tortures commise en Algérie.

De la même façon, à l'heure où les dirigeants impérialistes trouvent un intérêt à ressusciter la fable de la solution à deux États, il faut répéter le bilan important qui a tiré toute une génération de Palestiniens à l'épreuve des accords d'Oslo. Aucun état palestinien ne peut prospérer à côté d'un état colonial armé jusqu'au dents, déterminé à s'étendre et animé par l'idée que sa survie implique d'éliminer un peuple voisin. Pour toutes ces raisons, la libération du peuple palestinien ne dépendra pas d'une décision juridique ou du choix d'instance internationale dont il est exclu. Elle ne pourra passer que par la lutte de l'ensemble des peuples de la région et des masses du monde entier.

En mai 2011, c'est le mouvement masse égyptien qui après avoir renversé Mubarak a contraint le nouveau gouvernement à permettre la libre circulation des Gazaouis pour la première fois depuis 2007. Depuis octobre 2023, c'est le peuple jordanien qui se mobilise contre la normalisation avec Israël, notamment devant son ambassade, en dénonçant la lâcheté des gouvernements arabes, l'interdiction du drapeau palestinien et la répression policière. C'est là que se trouve l'énergie et la force d'en finir avec la situation coloniale en Palestine. Il y a un vieux mot d'ordre.

Il y a un vieux mot d'ordre du mouvement national palestinien qui dit que la route vers la libération de la Palestine passe par Lequer, Aman et Damas. C'est un mot d'ordre qu'on revendique en tant que révolutionnaire. Pas parce qu'on pense que les régimes réactionnaires égyptiens, jordan syriens ou même libanais ou iraniens pourraient être des alliés de la lutte pour la libération de la Palestine. Mais parce qu'on croit que la fin de la colonisation, elle passera par une révolution menée par le peuple palestinien en alliance avec les travailleurs et les classes populaires de la région.

Cette lutte, elle se fera contre l'impérialisme et sa main mise sur la région, contre les gouvernements complices d'Israël, mais elle devra aussi tendre la main au travailleurs et à la jeunesse israélienne qui accepte de rompre avec le sionisme à l'image des jeunes réfusnes, aussi minoritaires soit-il aujourd'hui. C'est pour ça qu'on ne partage ni les méthodes, ni le programme, ni la stratégie du Hamas. qu'on ne partage pas les illusions de ceux qui croient que le salut de la Palestine pourrait passer par une alliance avec l'at l'État iranien aujourd'hui Bacher Alassad hier au point de parfois légitimer la répression par ses régimes des luttes ouvrières et populaires.

La lutte du peuple palestinien est indissociable de la lutte contre le capitalisme et l'impérialisme. Elle peut même en être un moteur fondamental. Comme Jabran Nicolas et les révolutionnaires palestiniens de la 4e internationale avant nous. On croit fermement qu'une Palestine libre, laïque et socialiste sur l'ensemble du territoire de la Palestine historique, une Palestine où juifs, musulmans, chrétiens et athé puissent vivre côte à côte avec des droits égaux dans une société entre les mains des travailleurs et des classes populaires, c'est possible et c'est même la seule perspective pour pour une véritable émancipation après des décennies d'oppression et de massacre.

Aujourd'hui, certes, l'État d'Israël est radicalisé et d'une cruauté sans pareil, mais il est aussi affaibli sur la scène internationale. Malgré l'énorme force de frappe des puissances impérialistes, des millions de personnes, y compris des jeunes générations, de juifs et de juives qui s'organisent par milliers aux États-Unis et dans le monde, savent dorénant qu'Israël est une puissance coloniale barbare. Et il n'y aura et il n'y aura pas de retour en arrière. Partout le mouvement de solidarité s'est développé malgré les efforts des impérialistes pour l'écraser. Des millions de personnes dans le monde sont descendues dans les rues des capitales occidentales et continueront à le faire.

Et par-dessus tout, Israël fait face à l'héroïsme d'un peuple qui ne veut pas mourir. De la grève générale de 36 sous le mandat britannique à la révolte des jeunes du quartier de Sheikjara en 2021 en passant par l'organisation des femmes des comités de secours de la première intifada, les Palestiniens luttent avec un courage exceptionnel contre le colonialisme et les impérialismes du monde entier. La situation extrême d'aujourd'hui La situation extrême d'aujourd'hui, elle montre l'impasse du sionisme, un projet au travers duquel une partie des juifs ont espéré ont espéré échapper à l'antisémitisme européen et au traumatisme de la choa.

Dans les années 30, Trotski, comme les socialistes juifs décrivent cette illusion comme un piège sanglant. Un siècle plus tard, la crise en Israël, la déchéance morale de ces élites et la la crainte d'une guerre civile qui s'avive rappelle l'actualité de la Maxime de Marx qui dit qu'un peuple qui en opprime un autre ne pourra jamais être libre. Le courage du peuple palestinien nous oblige nous ici en France, pas seulement par solidarité envers un peuple, mais aussi parce que la Palestine est aujourd'hui le catalyseur de tendances qui la dépasse. Le pourrissement du capitalisme et l'accélération autoritaire qui l'accompagne.

Aux États-Unis, Marmout Ralil est en attente d'être déporté et les étudiants des campus américains sont fichés, dénoncés et persécutés. En Allemagne, on perquisitionne des organisations proalestiniennes. En Angleterre, on incarcère des dizaines de jeunes de Palestine action qui se sont opposés aux usines d'armement. En France, on dissout Urgence Palestine. Une organisation fondée par des Palestiniens en exil et des prisonniers politiques qui ont affronté qui ont affronté la détention arbitraire et la torture dans les jees israéliennes comme Salah a mouri. On interdit les manifestations et les réunions.

On persécute Rima Hassan, Annas Kazib, François Burgaat, Jean-Paul de l'esco, Olivia Zémor et bien d'autres pour leur solidarité inébranlable avec Gaza. Il faut dire une chose et il faut dire une chose. La violence de la répression, elle s'ajoute à l'infamie des accusations. Les régimes ne reculent devant rien pour traîner dans la boue les soutiens de la Palestine. Il n'hésite pas à instrumentaliser la lutte essentielle contre l'antisémitisme et à repeindre les héritiers politiques du nazisme, du fascisme et de la collaboration en protecteur des juifs. Cette répression, c'est aujourd'hui la pointe avancée de la radicalisation autoritaire des démocraties libérales.

En France, ça fait 10 ans qu'on vit sous état d'urgence et pas une année ne passe sans sans qu'un gouvernement n'adopte une loi répressive de grande ampleur. Dispositif antiterroriste, répression des manifestants, extension des pouvoirs de la police, assignation à résidence. Peu à peu, tous les secteurs de la population y passent et font l'expérience de l'arbitraire du pouvoir. Cette accélération autoritaire, elle va s'intensifier à l'heure de la course à la militarisation, des tendances à la guerre et à l'armement. Déjà aux États-Unis, Trump organise la déportation de centaines de migrants vénézuéliens dans les prisons du Salvador.

Darmanin réhabilite le bagne en annonçant la création d'une prison de haute sécurité dans la jungle guyanaise et Gabriel Atal veut enfermer toujours plus d'enfants. Si la répression du soutien à la Palestine est un catalyseur, c'est aussi un révélateur de ce que sont vraiment les démocraties occidentales. Des régimes bourgeois prêts à liquider l'ensemble des pratiques qu'il revendiquent si fièrement pour sauver un système à bout de souffle. C'est la raison pour laquelle construire une riposte collective massive est indispensable pour la Palestine, mais aussi plus largement pour éviter la catastrophe.

Je milite au sein du collectif d'action judiciaire, un groupe d'avocats et de juristes qui a mis toutes ses forces au service de la défense des militants en contestant les interdictions de manifester les centaines de contravent en courant en garde à vue et en plaidant dans les tribunaux. Avec mes camarades, on fait partie de cette génération qui s'est forgée dans le combat contre la loi travail et au côté des gilets jaunes. Des 493 à répétition au manifestant multilé, on a rapidement compris que se contenter d'agiter les grands principes de l'état de droit n'était d'aucune utilité face à un régime prêt à tout pour se défendre.

Pour toutes ces raisons, on est convaincu que la lutte contre la répression ne peut pas se mener uniquement sur un terrain judiciaire. Le 18 juin, on aura l'honneur de défendre un Asaziib et un autre militant de révolution permanente poursuivi pour leur soutien au peuple palestinien. Il faudra être nombreux ce jour-là parce que ce procès, on veut en faire une école de résistance face au régime. Car aujourd'hui, exiger la relace de la relaxe de Hannas et de tous les autres, défendre le droit de militer pour la Palestine, c'est aussi empêcher à l'État d'aller plus loin. C'est se donner les moyens de stopper sa course mortifère vers l'écrasement de la résistance de notre classe.

et se donner les moyens d'obtenir la libération de George Ibrahim Abdallah, le plus ancien prisonnier politique d'Europe, retenu dans les jaules de l'État français depuis 41 ans.Allah Libéré George Abdallah libérer George Abdallah libérer George Abdallah libérer Georg Abdallah libérer Georg Abdallah libérer Georg Abdallér c'est se donner les moyens d'empêcher que demain d'autres syndicalistes soient poursuivis parce qu'ils honorent le meilleur de la tradition du mouvement ouvrier l'internationalisme le refus de se ranger derrière son état pour ça on reprend à notre compte l'héritage de la défense politique. et de la lutte révolutionnaire dans les prétoires.

La tradition des avocats qui savent que faire face à la justice, ça fait partie de la lutte de classe, qui savent que ce qui se joue n'est pas individuel mais compte pour l'avenir de tout notre camp social. Celle des militants communistes comme Lénine qui face à la répression de Sariste cherchaient à s'adresser aux masses par-dessus la tête du juge. Celle de Rosa Luxembourg et Carl socialiste, internationaliste et antimilitariste, poursuivi pour leur lutte contre la guerre qui déclarait "Je ne suis pas ici pour me défendre, je suis ici pour accuser". Tous ces militants, ils ont démontré que la lâcheté politique ne paye pas.

Et je voudrais citer le manifeste des avocats qui ont défendu les militants algériens du FLN face au tribunaux français qui les condamna à mort. Devant l'ampleur de la protestation qui montre contre sa politique, le gouvernement français est réduit paradoxalement à multiplier le nombre de procès où sa politique est de plus en plus durement mise en cause. Procureur dit libéraux et commissaire du gouvernement ultra s'interrogent. Comment sortir gagnant ne serait-ce qu'une fois d'un procès politique ? Et bien que leurs auxiliaires ne ménagent ni l'au des baignoir, ni la cétylène des chalumeaux, ni le courant électrique.

Chaque fois et de plus en plus les procès politiques tournent à leur confusion. Ces maquiavelles naïfs n'oublient qu'une seule chose, c'est qu'en face d'ennemis courageux, un procès politique ne se gagne que lorsque l'on a raison. Il n'oublie qu'une chose, c'est qu'ils ont tort. Et puisqu'ils ont tort et qu'on a raison, qu'ils sachent que malgré leur convocation, leur garde à vue et leur procès, jamais ils ne réussiront à nous briser. Jamais ils ne réussiront à mettre fin à notre lutte pour la libération du peuple palestinien et de l'humanité tout entière.

Dans son intervention, Elsa a cité un camarade qui est peut-être en fait le plus vieux soutien de la Palestine réprimé par l'État français, George Ibrahim Abdallah. Je pense qu'il y a quelques jours, nous avons été nombreux à nous indigner quand nous avons entendu que l'État français a décidé décidé d'enlever le bracelet électronique à Nicolas Sarkozy sous prétexte qu'il est trop vieux à l'âge de 70 ans et seulement après quelques mois d'avoir porté le bracelet électronique.

Cela montre à quel point il y a en France en deux poids et deux mesures où on protège les corrompus de ce système et on maintient en prison depuis plus de 40 ans avec un procès factice en militant de la liberté des peuples comme George Ibrahim Abdallah. Les choses font les camarades que le lendemain du procès d'Anas et de l'autre camarade du RP, il va y avoir une audience qui était censée adopter la libération de George Ibrahim Abdallah. Mais là encore, ce sera encore une bataille et on va avoir besoin de compter sur votre soutien à commencer par la manifestation nationale qui aura lieu à Paris le 14 juin.

J'ai maintenant une petite surprise pour vous, c'est que ce camarade qui est donc enfermé à l'un de mes en ce moment et depuis 40 ans vous a envoyé un message ce soir que je vais donc pouvoir lire dans une une forme un petit peu raccourcie. Je vais demander votre patience parce qu'il est arrivé juste avant le meeting donc je vais devoir le lire.

1:48:11
Non speech

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Locuteur

Chers camarades, chers amis, partager avec vous l'enthousiasme inhérent à votre rassemblement aujourd'hui est plus que vivifiant, surtout si l'on est derrière les barreaux depuis quelques décennies. Permettez-moi au début de cette courte intervention de vous saluer toutes et tous, vous souhaitant d'entend ce moment d'échange et de profonde réflexion éclairant les perspectives en vue d'aller de l'avant du cheminement de la lutte. Sur le cheminement de la lutte, pardon. Camarades, comme vous voyez, les contradictions interimpérialistes occupent ces jours-ci le dévant de la scène internationale. Rien ne laisse supposer qu'elles vont s'atténuer de si tôt.

Sur fond de crise globale du système capitaliste mondial, ces contradictions ne peuvent que s'exercer de plus en plus et se propager au niveau planétaire. Trump est sérieux lorsqu'il menace d'écraser le Canada et lorsqu'il annonce un plan pour nettoyer Gaza et déporter les Palestinien en Égypte et en Jordanie. Il est tout aussi sérieux lorsqu'il annonce soutenir la colonisation israélienne de si Jordanie. Camarade, les contradictions interimpérialistes qui s'expriment en Europe pour le moment nous rappellent à tous qu'en espace d'un siècle, le capitalisme jette l'humanité au bord d'une guerre mondiale pour la troisème fois.

La crise de ce capitalisme moribon dans sa phase d'éradication avancée est la crise du capitalisme réellement existant. Pas de sortie de crise dans le cadre de ce capitalisme, on ne répète jamais assez. La guerre est inscrite quelque sorte dans leur code génétique. Le capitalisme mondialisé est le capitalisme réellement existant aujourd'hui et l'agonie de son monde n'est autre que la lutte inexorable du capitalisme vers le communisme. Certainement, il y a place pour d'autres futurs que la soumission au criminels dictat du capitalisme moribon et la barbarie de ces guerres impérialistes et interimpérialistes.

Camarades et amis, cette crise qui ébranle les piliers du système impérialiste et aiguise de plus en plus les contradictions de tout genre, elle accélère partout ces jours-ci des divers processus de fasisation. C'est bien pourquoi l'entité sioniste, ce prolongement organique de l'impérialisme occidental, soit l'un de ses outils de cette fasisation, s'affiche sans embage ces jours-ci. Depuis plus de 19 mois et en dépit de tout l'arsenal de destruction mis à disposition de l'agression génocidaire, la criminelle armée d'occupation sioniste s'enfonce de plus en plus dans le sable de Gaza.

forcer de constater encore une fois chers amis, chers camarades que ce ne sont pas les capacités de destruction au service de l'impérialisme qui décide en dernière instance de la victoire ou de la défaite, mais plutôt les femmes et les hommes intimement liés aux masses populaires de leur pays de leur pays et qui se battent contre l'occupation et pour la libération de leur peuple. Le peuple palestinien à travers tout son parcours de lutte contre les diverses politiques sionistes de colonisation de peuplement a tissé des solides liens avec la plupart des protagonistes de la lutte en vue d'un monde meilleur de liberté et de fraternité.

Tout naturellement, ces jours-ci, dans cette bataille contre l'agression génocidaire à Gaza et celle en peu un peu plus nuancé en Siordanie, il est certain qu'il peut compter et doit pouvoir compter sur votre mobilisation solidaire et active. Chers amis, chers camarades, peut-être serait-il utile de s'attarder quelque peu sur ce qui caractérise le plus cette situation, cette crise globale du capitalisme mondialisé. et ceux qui la différencie de celles du début du 20e siècle qui ont débouché sur les catastrophes des deux guerres mondiales.

La principale dimension n'existait pas à cette époque et qui qui n'existait pas à cette époque et qui aujourd'hui remet en cause l'existence de l'humanité sur cette planète Terre est la crise écologique provoquée par les siècles d'accumulation capitaliste. La deuxième dimension est certainement les mouvements des masses, à savoir l'absence d'une force anticapitaliste capable d'incarner au niveau des masses populaires une alternative crédible au capitalisme, ce qui entre autres se traduit par un obscurcissement de la conscience collective à tous les niveaux, aussi bien politique, idéologique et organisationnel.

Camarades, pour aller de l'avant dans la construction de l'alternative révolutionnaire appropriée, la convergence des luttes est plus que jamais indispensable. Le bloc historique, les travailleurs et autres précaires s'est construit et renforcé à partir de la dynamique globale de la lutte de toutes ces composantes. Ce n'est que dans le processus de l'agir ensemble que les divers protagonistes de la lutte révolutionnaire, ici et ailleurs par le monde, arrivent à construire l'alternative appropriée et mettre un terme à l'agonie du capitalisme moribond dans sa phase de putfraction avancée, à savoir l'agonie du capitalisme réellement existant.

Ce n'est ensemble et seulement ensemble que les prolétaires et les diverses composantes des masses populaires puissent indiguer et conjurer la montée en puissance de tous les processus de fascisation en cours. Encourageons toujours plus, camarades, les divers processus de convergence de lutte, aussi bien au niveau local qu'au niveau régional et à plus forte raison au niveau international. Que 1000 initiatives solidaires fleurissent en faveur de la Palestine et sa prometteuse résistance. La solidarité, toute la solidarité avec les résistants dans les je sionistes et dans les cellules d'isolement au Maroc, en Turquie, en Grèce et aux Philippines et ailleurs de par le monde.

Le capitalisme n'est plus que barbarie. Honneur à tous ceux et celles qui s'y opposent dans la diversité de leur oppression. Ensemble camarades et ce n'est qu'ensemble que nous vaincrons. À vous tous camarades et amis mes salutations communistes. Votre camarade George Abdallah. Je vous avais dit au début de ce meeting que ce meeting n'est pas seulement un meeting de révolution permanente mais aussi de son organisation internationale, la fraction Trotskis pour la 4e internationale. Et à ce titre, moi je voudrais qu'on salue chaleureusement la présence de nombreuses délégations internationales qui nous font l'honneur d'être là aujourd'hui.

Les camarades venant d'Allemagne, de l'État espagnol, d'Italie, de Belgique, d'Argentine, du Brésil, des États-Unis, ainsi que l'ensemble des camarades qui nous suivent en direct depuis plus d'une quinzaine de pays où Left est présente.

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Locuteur

Vous savez les camarades que parmi ces organisations, la plus grande et la plus importante, c'est sans doute le Parti des travailleurs pour le socialisme en Argentine qui affronte actuellement le gouvernement de Ravier M. Nos camarades le font à la tête d'une coalition des principales organisation de la gauche indépendante, le front de gauche et des travailleurs unifiés qu'on appelle le fitou en espagnol. C'est donc pour nous un honneur immense de recevoir ce soir une porte-parole du PTS, ex-candidate à la présidentielle qui a tenu tête à ce fou de la tronçonneuse K A Ravier Miley. L'avocate qui a condamné les torsionnaires de la dictature argentine.

Quelqu'un qui vient par ailleurs de publier ce livre qui a été le principal succès de la foire du livre à Buenozer il y a quelques jours et qui est disponible dans notre librairie. Il s'appelle sourda, quelque chose qu'on pourrait traduire comme gaucho. C'est quelque chose en fait que les politiciens du bord de Mé utilisent pour nous attaquer et que les camarades reprennent pour en fait l'afficher fièrement. Oui, nous sommes des gauchot des gistes, des sourdos avec nous My Miriam Bregman. Gracias, muchas gracias. Muchas gracias.

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Locuteur

Ah, [Rires] gracias. Me dijeron que hable lento, que haga pausas, que evite los chistes argentinos, porque la inteligencia artificial no los iba a entender. Pero espero que todo eso que trataré de cumplir no no oculte la enorme emoción que tengo de estar acá. Estoy muy emocionada, agradezco mucho la invitación de poder participar de este acto internacionalista. Traigo el saludo de mis compañeros camaradas del PTS de Argentina y en este momento hay decenas y decenas de camaradas de distintos países que nos están siguiendo a través de la red de diarios de izquierda internacional.

Así que esto que estamos haciendo aquí, esto que estamos haciendo en el salón contiguo, donde han quedado otros compañeros siguiendo el acto, está sembrando una gran partícula que nos hace soñar con recrear ese mayo francés que unió obreros y estudiantes, que nos hace soñar en esta tierra de la comuna de París, en esta Francia revolucionaria. Así que gracias, gracias ante todo a los camaradas de Revolución Permanente que me permiten estar acá.

Desde Argentina seguimos mucho todo lo que pasa en Francia y especialmente como nuestros y nuestras camaradas de revolución permanente participan cotidianamente en todas las luchas de la clase trabajadora, de los migrantes, de las mujeres, de las disidencias sexuales de este país y algunos Algunas sabrán que hace muchos años que milito en la defensa de los derechos humanos, en la defensa de las libertades democráticas y en esa pelea siempre se nos aparece Francia, pero Francia con dos caras.

Por un lado, la tradición del estado imperialista, la cruel tradición guerrerista, colonialista, que aprovechó lo aprendido en Argelia para instruir desde los comienzos de los años 60 a los militares, a los represores en Argentina. Recién me puse muy orgullosa al saber que aquí en esta sala hay también camaradas que vinieron desde Argelia a presenciar este acto porque nos une esa pelea contra los mismos criminales, esos militares franceses que fueron a instruir a los militares argentinos.

Y en Argentina, en América Latina, se conoce mucho el rol de Estados Unidos en la región, preparando las dictaduras con el plan Cóndor y todos los planes con las escuelas de las Américas, todo lo que ellos hicieron para programar y para apoyar las dictaduras en la región, pero se conoce mucho menos el importantísimo rol que cumplió Francia entrenando a los genocidas que hubo en nuestro país durante la dictadura militar. De hecho, les voy a contar una anécdota. En los juicios que participa de esa humanidad, los juicios contra los represores, siempre aparecía alguien mencionado como el francés. El francés.

Los trabajadores, estudiantes denunciaban sus sus torturas y cada tanto alguien mencionaba, "A mí me torturó el francés." Primero se creía que esa era casualidad, que era alguien de origen francés. Después se descubrió que no, que eran aquellos que habían venido a prender a Francia los métodos de las torturas, los métodos de las desapariciones, los métodos de los vuelos de la muerte. Así que con esa cara que nos mostró Francia, también quiero señalar que las clases dominantes desarrollan una especie de internacionalismo. Ellas saben coordinarse, saben colaborar para aplastar revoluciones, para aplastar a los pueblos que se levantan. Ellas se organizan para implementar la contrarrevolución.

Pero por otro

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Locuteur

lado, por otro lado tenemos la otra cara de Francia, esa que nos hace soñar, nos hace pensar hoy que podemos pelear por un futuro todos juntos y todas juntas. es la solidaridad del pueblo francés, porque es donde buscaron refugio muchos, muchos de los exiliados de quienes escapaban de esa feroz dictadura que había en nuestro país. Es así que en el año 1979 tres mujeres valientes, muy valientes, que lograron salir de un centro clandestino de detención llamado ESMA, Escuela de Mecánica de la Armada en la Argentina, vinieron aquí, vinieron a Francia y se presentaron ante la Asamblea Nacional y brindaron su testimonio, un testimonio que se conoció en el mundo como el testimonio de París.

La prensa del mundo reflejó el coraje de esas mujeres que después de haber estado secuestradas, después de haber pasado las peores torturas, venían aquí y cuando la dictadura todavía seguía vigente en nuestro país, se ponían frente a todo Francia, aprovechaban la Asamblea Nacional para declarar y contar lo que vieron. contaron los partos clandestinos, los nacimientos clandestinos de bebés en la escuela de mecánica que luego eran apropiados y al día de hoy quedan más de 300 personas que no pudieron recuperar todavía su identidad en nuestro país. Contaron cómo se arrojaban las personas vivas al mar. Ese era el método que había elegido la dictadura militar.

Ese método fue bendecido por la Iglesia Católica porque dijo que era una forma cristiana de muerte, los vuelos de la muerte. Así se conoce eso en nuestro país. Y por qué traigo esta historia que nos une, por supuesto, con el pueblo francés, con la clase trabajadora francesa.

La quiero traer porque muy pocas personas sobrevivieron de esos vuelos de la muerte y uno que sobrevivió, que fue bajado del avión a punto, cuando estaba a punto de ser arrojado, que ya había padecido la tortura de estar arriba de un avión y de pensar que en unos minutos iba a ser arrojado al mar, es Adolfo Pérez Esquivel, una personalidad que defiende los derechos humanos en nuestro país, que ha trascendido porque fue declarado Premio Nobel de la Paz. Bueno, quiero contar esto porque Adolfo Pérez Esquivel hace muy poquito junto con personalidades de todo el mundo, se ha pronunciado en defensa de nuestro compañero Anás.

ha dicho, ha dicho que Anas no tiene que ser perseguido por sus opiniones, por sus manifestaciones y me parece que es bueno traer esto a colación porque así recuperamos las mejores tradiciones de la defensa de las libertades democráticas. Hoy esa tradición de lucha, esa tradición que es tan potente en nuestro país como en tantos otros países nos hace decir que todos y todas tenemos que hacer una gran campaña internacional en defensa del camarada Nascab y de todos aquellos que están siendo perseguidos por sus opiniones, por sus manifestaciones y por la defensa del pueblo palestino que está sufriendo un genocidio, un genocidio como sufrimos en Argentina y como hoy que sufre en Palestina.

Por esa tradición, por esa historia de lucha, no nos van a callar, no vamos a permitir que el hambre, ese hambre que pasaban las y los secuestrados en los centros clandestinos de Argentina, hoy se ha usado como arma de guerra por el Estado de Israel contra miles de niños y niñas que sufren lambruna. Por eso estamos acá. Estamos para decirte que es nuestro compromiso internacionalista acompañarte a vos y a todos los que hoy están perseguidos en el mundo por la defensa del pueblo palestino. Porque cuando cuando nosotros cuando nosotras decimos que la clase obrera es una y sin frontera, estamos diciendo esto, que vamos a estar allí.

cada vez que nos necesiten que vamos a estar aquí haciendo un compromiso de solidaridad internacional. Así que hoy es por Anás, pero cuando nos tocan a unos nos tocan a todos como bien recordó la compañera Julia. Es una y sin fronteras. es unaa laera es una frontera. La obra es una sin frontera la y claro sin frontera. Claro que necesitamos de de esa solidaridad internacional. Imagínense lo que está viviendo la clase trabajadora en Argentina, lo que estamos viviendo las mujeres y la diversidad sexual en Argentina, lo que está viviendo la juventud de nuestro país con un gobierno de extrema derecha como el de Javier Miley.

Es un permanente ataque a los derechos laborales, a los derechos de las disidencias sexuales. Hay una represión constante y permanente. Y en estos días, incluso ahora mismo, antes de ingresar aquí, tuvimos un largo reportaje con la televisión francesa y estuvimos con Daniela también recorriendo distintos medios de comunicación de aquí de Francia que se interesaban por conocer qué es eso de mi ley, qué pasa con mi ley. Y hay dos preguntas que se repitieron en casi todas las entrevistas, ¿no, Daniela? Era como se repite la misma intriga y también mucho de lo que nos dicen. Algunas personas nos pararon por la calle incluso por preguntarnos, Miriam Breakman.

Sí, ¿qué pasa con mi ley en Argentina? Y se me ocurrió que era bueno también en este acto internacionalista que intercambiáramos sobre eso, porque las preguntas son, ¿por qué gobierna mi ley? ¿Cómo ganó mi ley? Y la otra, ¿por qué no se unen todos contra mi ley? No hay que hacer un gran frente contra mi ley. No es hora que la izquierda aprenda que hay que unirse todos contra mi ley. Bueno, vamos por partes. Sobre la primera, lo que les puedo decir es que si mi ley ganó fue por un fuerte descontento, por un fuerte desencanto por contra quienes han venido gobernando nuestro país. han llevado a miles y a miles a un profundo enojo, bronca, pero también desilusión.

llevaron al país al desastre y sobre eso se construyó mi ley, el sobre las ruinas del último gobierno peronista, un partido tradicional de nuestro país que habla en nombre de la clase trabajadora y que en los últimos años ha tenido incluso por quienes gobernaron un discurso que podríamos llamar aquí de centro izquierda o incluso con tintes reformistas en el discurso.

Ellos gobernaron antes de mi ley y llevaron al país a una inflación total, a un crecimiento de los precios permanentes que impedía que cualquier familia trabajadora pudiese organizar mínimamente qué hacía con su salario, qué hacía con sus jubilaciones, pero llegaron al revés prometiendo que venían a terminar con las penurias económicas. En la Argentina la comida más popular es el asado, la carne asada. Bueno, ellos decían, "Con nosotros va a volver el asado, va a volver el asado, se va a llenar la heladera, todos van a poder comer." Y fue al revés, exactamente al revés.

Incluso el presidente de de ese gobierno, Alberto Fernández, dijo que él venía a terminar con el patriarcado, que las mujeres teníamos que salir de la calle porque él por decreto iba a terminar con el patriarcado. Imagínense la desilusión enorme que que produjo ese gobierno. El desencanto fue feroz y así ganó mi ley. Por supuesto que hay un contenido internacional y una oleada como Trump y tantos otros en el mundo sobre la cual se sube mi ley, pero él llegó capitalizando, parándose sobre el gran enojo que había sobre casta política, sobre la casta política que hundió nuestro país.

Pero claro, después también nos preguntan, ¿y cómo sigue gobernando después de tantas políticas de ajuste y de tantos ataques? Y ahí viene lo más interesante para pensar, porque sirve no solo para Argentina, sino para otros países del mundo. Para poder gobernar parte de la dirigencia política, partidos tradicionales de nuestro país, se pasaron directamente a la fuerza de mi ley. Le critican algunas pequeñas cosas, pero después en el Parlamento le votan todo. Le votan las leyes de ajuste, le votan las leyes contra las jubilaciones.

Todas esas leyes son aprobadas por mayorías que le dan otros partidos y otro sector, centralmente, el que proviene del peronismo al cual me refería antes, se ha negado a enfrentarlo en la calle. Se ha negado a enfrentarlo en el único lugar donde se puede derrotar a la extrema derecha. Y eso también es muy serio y de eso también tenemos que sacar las lecciones, porque el peronismo no solo es el principal partido de oposición burguesa, también dirige la CGT, que se llama igual que acá, es la central de trabajadores argentinos que no ha hecho nada, absolutamente nada en todo este tiempo para que los trabajadores y las trabajadoras se puedan defender contra el gobierno de Javier Miley.

Esto, ¿por qué? ¿Por qué lo señalo con tanto énfasis, con tanta fuerza? Porque producto de la presión social, de los reclamos sociales, ha tenido que llamar alguna u otra medida aislada, alguna huelga incluso. Y cada vez que lo hizo, la respuesta fue muy buena. Los trabajadores y trabajadoras de nuestro país pararon, no pueden culpar a la clase trabajadora de su cobardía, de su complicidad. La los trabajadores, los estudiantes han salido a pelear cada vez que se los convocó. Son las dirigencias políticas de estos partidos tradicionales, de estos partidos burgueses, los que le están dando un tiempo enorme a mi ley para que avance con los planes de la derecha más reaccionaria.

Y me dijeron que no haga chistes, pero hay uno que no lo puedo evitar. Uno solito, déjenme uno solo porque hay un eh la dirigenta del partido de gobierno anterior del peronismo, Cristina Fernández de Kirner, y sus seguidores tienen una frase que dice, "El amor vence al odio." Y las marchas de los jubilados y jubiladas de cada miércoles en Argentina, que son muy reprimidas, aparecieron unos carteles en los que dice, "El amor vence al odio, pero mejor es la huelga general." Así que desde el PTS nos convence mucho más esa idea.

Con el PTS y el Frente de Izquierda opinamos que el amor es muy bueno, pero la huelga general es bastante mejor para derrotar a ellos que tienen un odio enorme hacia nosotras, hacia nosotros, hacia la clase trabajadora, hacia las disidencias sexuales. Ellos nos odian profundamente con un odio de clase. Así que para derrotar a mi ley el plan del Fondo Monetario y el plan de las clases dominantes, mejor la huelga general. Huelga, huelga. G tous ensemble tous ensemble général tous ensemble tous ensemble grève générale tous ensemble tous ensemble grève générale. Tous ensemble. Tous ensemble grève général. Tous ensemble. Tous ensemble grève général. Tous ensemble.

No quiero interrumpir mi discurso, pero es emocionante ver a todos cantar desde acá esta alegría revolucionaria enorme, enorme. Y como les decía, por eso desde el PTS tenemos el orgullo enorme de nuestro partido de haber enfrentado a la extrema derecha desde el primer momento en el Parlamento y en la calle. Somos el único bloque político que no le votó ninguna medida a Javier Miley. único y es nuestro orgullo.

Esto llevó al que el presidente de la Cámara de Diputados del Parlamento de la Fuerza de Javier Miley, dijera que el Frente de Izquierda somos cinco diputados, pero parecemos 100 porque vamos a todos lados y peleamos en todos lados y salimos a la calle con Nicolás del Caño y con todos nuestros diputados a pelear cada día, pero también peleamos en el recinto porque si nos eligen es para que nuestras bancas sean un punto de apoyo para las peleas que se dan afuera, para las peleas extraparlamentarias y no para carreras políticas de quienes llegan a ese lugar.

Y nuestro nuestro orgullo también es haber estado en la resistencia contra Javier Miley desde el primer día, porque la represión es muy dura. Entonces, salir a pelear es enfrentar la represión. Tenemos un compañero del CEPROD, Centro de Profesionales por los derechos humanos, que es el Centro de Abogados que yo integro en Argentina, que perdió la visión de un ojo producto de la represión brutal.

Muchos de nosotros hemos sufrido consecuencias en nuestros ojos, en el sistema respiratorio, heridas por participar de las movilizaciones, pero nada nos va a hacer callar, nada va a hacer que perdamos nuestro compromiso y mucho menos aún aquella aquellos que somos referentes de de nuestra de nuestras corrientes, de nuestros partidos. Si nos eligen como referentes, si nos eligen como diputados y diputadas, es para que estemos ahí en la calle y eso es lo que ha hecho que gran parte de la población tenga mucho respeto por la izquierda y mucho respeto por nuestra organización. Y ahora vamos a la segunda pregunta, ¿qué es más compleja?

que es por qué no se unen todos para enfrentar a la extrema derecha. No hay que dejar las diferencias de lado y enfrentar todos en unidad a la extrema derecha. Eso me han dicho que se escucha acá también, que también se escucha en Francia. Bueno, ¿saben qué pasa? Que en Argentina esa película ya la vimos. En Argentina eso ya pasó. Se unieron todos contra el gobierno derechista de Macri.

Se unieron sindicalistas, referentes feministas, se unieron gobernadores de la derecha peronista, se unieron aquellos que se dicen de izquierda peronista, se unieron los progresistas y saben qué pasó, gobernaron, desencantaron al pueblo porque llevaron adelante los planes de ajuste, de austeridad del fondo monetario. y ganó mi ley con esa política ganó mi ley porque mi ley ganó diciendo todos ellos son lo mismo, no hay salida con esos partidos y así construyeron a ese ultraderechista que hoy padece la clase trabajadora de nuestro país.

Así que no nos cuenten en Francia una película que ya vimos en Argentina, no nos cuenten en otros países una película que ya vimos en Argentina porque es una película de terror, termina muy mal. Esas unidades que solo tienen como objetivo ganar una elección sin principios, sin valores, sin defender profundamente los intereses de la clase trabajadora, terminan fortaleciendo a la derecha porque son gobiernos que no rompen con el sistema, que no rompen con el capitalismo y terminan produciendo un desencanto tal que llevan al ascenso de estas derechas. Tal vez Yulia puede decir lo mismo que Biden. No me va a decir eso. Yo lo vi con Biden.

También dijo que era distinto que Trump y volvió Trump con Elon Musk y toda la ultraderecha recargada.

Así que es un debate interesante, es muy interesante que aquí nos lo pregunten porque es un debate que no nos gusta darlo y nos gusta contar la experiencia porque la conclusión es que no hay alquimia electoral, no hay magia electoral que evite la lucha, que evite la organización revolucionaria, que evite pelear en la calle, que evite hablar con cientos y cientos de compañeros, de compañeras, de camaradas para decirles que nos tenemos que organizar y que tenemos que dar una pelea en común y que esa pelea es en los sindicatos, es en los centros de estudiantes, porque es la única manera de derrotar a la ultraderecha, a la derecha y a todos los enemigos de la clase trabajadora.

Por eso desde nuestro partido, mientras damos pelea en el Congreso, damos pelea en la clase, en las calles, también le damos mucha importancia con tener, con contar con una editorial marxista, la más importante en lengua castellana para difundir nuestras ideas, con tener una red de diarios que muchos de los que están acá integran, la red de la izquierda diario Porque eso nos permite pelear por la conciencia de millones, nos permite pelear por nuestras ideas, nos permite sembrar esa semilla que nos hace soñar con que la revolución socialista puede ser posible y que no siempre tenemos que pensar en ser grupos de presión de otros proyectos.

Me parece que es muy importante todo eso que estamos haciendo y desde nuestro partido también quiero señalar, porque es una de las grandes discusiones que tenemos ahora, estamos poniendo toda nuestra fuerza para construir una fuerza orgánica de la clase trabajadora por recuperar los sindicatos de las manos de esas dirigencias burocráticas que no quieren pelear contra mi ley como antes tampoco querían enfrentar al gobierno peronista cuando ajustaba porque nadie lucha contra su propio gobierno.

Entonces, creemos que es un gran momento para que con toda esta energía que tenemos peleemos por ganar los centros de estudiantes, organizar al movimiento estudiantil, pelear por recuperar los sindicatos, porque es la única manera que vamos a poder derrotar los planes de austeridad, dirán ustedes. Nosotros decimos los planes del Fondo Monetario y la ultraderecha con toda la burguesía.

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Locuteur

Y les quiero les quiero leer una frase que sé que muchos la conocerán, pero que me parece que resume mucho de lo que pensamos y es muy bueno que en este encuentro internacionalista leamos algo de León Trosqui, ¿o no? Queridos amigos, no somos un partido igual a los demás. No ambicionamos solamente tener más afiliados, más periódicos, más dinero, más diputados. Todo eso hace falta, pero no es más que un medio. Nuestro objetivo es la total liberación material y espiritual de los trabajadores y de los explotados por medio de la revolución socialista. Y en eso estamos, en eso está la fracción internacionalista y en eso están cada uno de nuestros partidos que integran la fracción internacional.

Y por eso estamos acá también, ¿no? Por eso estamos acá, porque no alcanza con resistir. No alcanza con resistir. Eso también creo que muchos, muchas lo tenemos claro, que no basta con resistir la embestida de la extrema derecha. Por eso queremos dar la lucha en el terreno internacional y algunos, claramente algunos gobiernos, como venía hablando de mi ley, se integran a la llamada internacional reaccionaria, ¿no? Con permanentes ataques, un discurso muy violento hacia trabajadores, migrantes, mujeres. Nos dicen zurdos, zurda, como le puse de título a mi libro que ahí mostró Dani. Zurdos, izquierdistas, comunista. cómo van a ser comunistas.

Pero bueno, no solamente persigue no solamente persigue la la internacional reaccionaria, también está esa internacional de los que se dicen demócratas y promueven el guerrerismo, el armamentismo y los planes de austeridad. Por eso es que estamos en Francia, porque aquí también hay perseguidos, aunque se quieran hacer, que ellos son distintos, son democráticos. Las armas de esas guerras matan igual. El hambre que promueven en esos niños matan igual. Nosotros nosotras queremos al revés unir lo que ellos lo que ellos desunen. Queremos poner en pie lo que ellos detestan, odian. Una internacional de la clase trabajadora y de los pueblos oprimidos del mundo.

Que retome las banderas de la cuarta internacional. Es así, camaradas. Y en virtud de ese internacionalismo, queremos proponerles a todos los camaradas, a todas las camaradas de los países aquí presentes, que nos acompañan en una gran campaña internacional contra el Fondo Monetario Internacional. Argentina y todos los países oprimidos sufrimos la presencia del Fondo Monetario Internacional que tiene un total poder de veto.

Ustedes saben que lo que nosotros podemos discutir en el Parlamento de la Argentina luego es enviado a las oficinas del Fondo Monetario Internacional en Estados Unidos y deciden si eso se puede hacer o no, si se puede aumentar una jubilación o no, si se puede aumentar el presupuesto educativo o no. Eso se decide en Estados Unidos, en el Fondo Monetario. Bueno, Francia también la tuvo Cristine Lagard, que ayudó mucho a otro derechista. Sí, la conocemos. No voy a hacer chistes porque no me dejan, pero la conocemos a Cristín Lagard.

Entonces, ante todo a los camaradas de Francia, pero también de todos los países presentes, le pedimos que nos acompañen en una gran campaña, por decirle fuera al FMI, fuera al Fondo Monetario y que tomen la campaña por la condonación de las deudas de Argentina y de todos los países oprimidos en sus manos. Necesitamos que nos ayuden con eso. Nuestro país no tiene salida con la bota del Fondo Monetario y hoy es esos préstamos del Fondo Monetario son los verdaderos mecanismos de dominación que usan sobre países como Argentina. Así que esto es un pedido que traigo en virtud de esta gran jornada internacionalista que estamos construyendo hoy. Le FMI ! Aas ! Le FMI ! Aas ! Le FMI ! Aas ! Le FMI !

Aas le FMI ! F Muy bien, surgió rapidísimo acá. que no sé si lo ven, pero ya está haciendo el ritmo y todo de Bueno, muy bien. Aguante el FMI, ¿no? Eh, abajo, abajo, abajo el FMI. Bueno, solo para terminar y como les decía que para resistir con resistir no alcanza, quiero decirles algo que con mis camaradas referentes del PTS en el frente de izquierda decimos en cada oportunidad que tenemos.

Aprovechamos los espacios que nos dan gratuitos, los pocos que quedan en las campañas electorales para decir que nosotros, nosotras que nos ven en cada lucha, nos ven en cada pelea, no ocultamos que somos anticapitalistas, que somos socialistas, que creemos que de verdad hay que cambiar este sistema de raíz. Lo decimos abiertamente, por eso nos dicen zurdos, por eso nos nos atacan, pero creemos que es una gran bandera levantar y que todos y que todas tenemos que decirlo directamente. Sí, somos anticapitalistas, somos socialistas, somos comunistas y queremos transformar esta sociedad de raíz.

Queremos pelear por un nuevo orden donde la economía no se piense para la ganancia de unos pocos multimillonarios que bajo su tiranía hambrean a millones, le quitan derechos a la clase trabajadora, sino que toda la economía pueda ser planificada según las necesidades sociales. Miren, en Argentina ponemos un ejemplo. Argentina es una gran productora de alimentos, pero la población pasa hambre, pero la mayor parte de los niños no recibe todas las comidas diarias. En este mundo capitalista, el 30% de la comida que se producen a nivel mundial se tira, se tira la comida.

Bueno, nosotros nosotras queremos transformar la sociedad de raíz porque no vamos a aceptar que eso es algo natural y que lo tenemos que aceptar así como está. Otro de los temas que nosotros siempre eh tomamos, denunciamos, hicimos un estudio muy grande en Argentina es la jornada de trabajo. Sabemos que aquí en Francia algunos trabajan menos horas, pero que también crece el trabajo precarizado en Francia y en todo el mundo. En Argentina, nuestros economistas de la izquierda diario hicieron un estudio. estudiaron las 12,000 principales empresas.

Solamente bajando la jornada laboral en esas 12,000 principales empresas a 6 horas que es en Argentina tenemos una jornada de 8 5 días a la semana se podrían generar 1,200,000 puestos de trabajo con derechos, con un salario que alcance para vivir y que y 1,200,000 familias que hoy no tienen trabajo o tienen trabajo precario podrían acceder a él. Pero claro, nadie quiere hacer esto porque repartir las horas de trabajo entre ocupados y desocupados, entre ocupados y precarizados implica afectar los intereses de los capitalistas.

Por eso la fuerza que tenemos que construir tiene que ser profundamente anticapitalista para que esté decidida a atacar esos intereses de las grandes multinacionales, de los grandes empresarios que saquean nuestros países y que saquean a la clase trabajadora. Quiero por eso quiero decirles para terminar que a nosotros, a nosotras no nos van a convencer de que tenemos que agachar la cabeza ante el Fondo Monetario, que solo nos queda resignarnos, hacer grupos de presión de proyectos ajenos, como dije, antes y que solo nos queda elegir entre formas de capitalismo salvaje o un neoliberalismo progresista, que esas son las únicas opciones.

Nuestra lucha es revolucionaria para que las jóvenes generaciones tengan un futuro y puedan disfrutar de una vida libre de explotación y de toda opresión. Nuevamente, muchas gracias por estar acá, muchas gracias por permitirnos soñar que es posible unirnos en una gran lucha internacionalista y que este es el germen para poner en pie y levantar bien alto nuevamente las banderas de la cuarta internacional. Viva el internacionalismo, viva la clase trabajadora y viva este enorme encuentro que hemos hecho hoy. Gracias. Muchas gracias. Olé, olé, olé. Olé olé, oléolá, olé olé o oléola.

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Locuteur

capital olé oléolé olé oléol capital

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Locuteur

et camarades parce que notre internationalisme est un internationalisme de classe, je veux saluer la présence de nombreuses délégations de travailleurs présents dans la salle, les cheminos, les travailleurs de l'ATP deolis, de Transo, de Godis, de l'aéroport de Roissie, des agents du nettoyage qui ont participé à la grève victorieuse d'honnête, de nombreux travailleurs de la santé, du secteur social, de l'associatif, des travailleurs de l'éducation, de la culture des bibliothèques de Toulouse, des travailleurs de la poste, de la fonction publique plus en général, des ouvriers, des ingénieurs, des industries aéronautiques, automobiles, agroalimentaires du pétrole, du recyclage et du nettoyage.

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Et les camarades, parmi toutes ces délégations, je voudrais attirer votre attention sur celle des camarades cheminaux du centre de de triage du fret du Bourger qui sont en grève reconductible depuis plusieurs jours contre des suppressions d'emploi et la dégradation de leurs conditions de travail et vous inciter à contribuer avec leur caisse de grève. Et maintenant pour conclure ce meeting, je voudrais donner la parole à un travailleur gréviste du Bourger que vous connaissez peut-être. Il a été candidat à la présidentielle de 2002 et figure de toutes les luttes qui ont traversé ce pays depuis 2016.

Il est aujourd'hui le premier responsable politique poursuivi pour son soutien à la Palestine pour lequel il passera un procès aux côté d'un autre camarade le prochain 18 juin pour apologie du terrorisme. Il est porte-parole de RP Anas Kazib. Mais avant Anas Anas

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Locuteur

attends mais avant qu'on puisse passer à son intervention je voudrais vous inviter à contribuer avec la cagnotte qui sert à payer les frais de justice liés au procès des camarades et surtout vous proposer de lever haut effort les pancartes que vous avez trouvé à l'entrée ou sur vos chaises pour qu'on témoigne de tout notre soutien aux camarades qui vont passer un procès dans les prochains jours.

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Locuteur

La palestine n'est pas et soutenir la Palestine n'est pas crime. Sou la Palestine n'est pas un crime. Souir la Palestine n'est pas un crime. Palestine pasira pasira la Palestine pas la Palestine pas la Palestine

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Locuteur

Charenton, est-ce que ça va ?

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Locuteur

Bon euh bon déjà avant de avant de commencer, je voulais euh rien de de très original, mais saluer vraiment cet événement qui est qui est exceptionnel. Moi, depuis tout à l'heure, je suis au premier rang, donc je vois pas vraiment la salle et la salle est très impressionnante. Féliciter l'ensemble l'ensemble des militantes et militants de révolution permanente qui ont permis cet acte révolutionnaire qui depuis des semaines tracte, colle, appel autour d'eux et cetera ont organisé des bus de Toulouse, Bordeaux et cetera pour permettre cet événement. dire que c'est un événement aussi qui est assez incroyable. Je pense qu'on tirera les bilans et on en discutera encore dans les jours à venir.

Mais moi, j'ai pas connaissance d'organisation politique à gauche notamment qui en dehors de toute lutte de classe, en dehors de toute élection, fait des meetings dans deux salles différentes où il y a plus de 2000 personnes, des jeunes, des des délégations ouvrières en live suivi dans plus d'une quinzaine de pays au monde où depuis tout à l'heure, je reçois des messages sur Instagram de camarades qui sont en train de regarder depuis le Mexique, depuis l'Argentine, depuis puis Chili le meeting et je veux aussi vous remercier toutes et tous ici pour votre patience et votre et votre force que vous donnez depuis tout à l'heure au meeting.

Bon les camarades, j'ai la lourde tâche de de conclure ce meeting. Ça fait quelques jours que je prépare mon intervention et je me disais mince, j'ai quand même deux défis. Le premier c'est de vous enjailler après toutes ces interventions de grande qualité. Après Myiam Bregman quand même du bruit pour Myiam. C'est déjà pas évident en temps normal, mais après celle qui a osé dire à Javier Miley en direct au débat de la présidentielle en Argentine qu'il n'était pas un lion comme lui se nommait mais un petit chaton du système économique, la tâche est rude. Je vais traduire pour Myiam parce qu'elle comprend pas le français. Javier Miley no es un léon, un gatito mimoso del poder é perfecto.

Bon, j'ai dit j'avais deux défis en réalité en 3è parce que il est 21h30 et on a faim. Le deuxième défi les amis, c'est que je dois intervenir au même moment que le Parissain-Germain joue la finale de la Coupe de France. J'ai dit j'ai dit au Stade de France pour ceux qui demandent il y a quelques années, pourquoi je vous parle du Parissain-Germain les amis ? parce que il y a quelques années, jamais un soir de match, vous auriez pu m'amener dans un événement politique. J'étais comme beaucoup dans un état passif, loin de la politique, loin des luttes, de la volonté de réfléchir au monde à comment lutter, comment s'organiser.

Je pensais que toutes ces choses ne dépendaient pas de nous et encore moins de moi. Cette passivité, en réalité, on pense qu'elle est subjective, mais j'ai compris que l'objectif du pouvoir, c'est de nous éloigner de toutes ces questions, de nous dire "Continuez à vous préoccuper de votre routine. Allez voter, mais le reste du temps, laissez la politique loin de vous." Souvent même les amis ont dit "Ah non, moi je fais pas de politique" comme si c'était le mal, comme si se préoccuper de son avenir celui des générations futures, réfléchir à comment faire face collectivement à cela, c'était à éviter comme la peste.

Et si j'ai pu comprendre et apprendre autant sur notre histoire, sur notre classe, sur le système capitaliste et l'urgence de sortir de cette passivité, c'est grâce aux camarades de révolution permanente qui ont pris le temps à l'époque de me convaincre. Et je pense que c'est un des plus beaux cadeaux qu'on ait pu me faire dans la vie. Parce que oui les amis, c'est un c'est un cadeau précieux dans un monde où tout pousse à l'individualisme à subir seul d'avoir des camarades qui vous invitent à vous organiser à leur côté pour un autre avenir débarrassé de toute oppression et de toute exploitation.

Donc j'espère que mon intervention aussi ce sera un cadeau pour vous, pour le Hannas, pour le Hannas que j'étais il y a 10 ans en arrière et qui jamais aurait pensé être un jour porte-parole d'une organisation révolutionnaire et parler dans un meeting de plus de 2000 personnes aujourd'hui. Vous savez les amis, moi je suis ce qu'on appelle les enfants des années 80. On nous avait vendu la fin de l'histoire, la fin des États-nations, la mondialisation néolibérale comme futur indépassable. On nous a expliqué qu'on avait la chance de vivre dans le moins pire des systèmes qui allaient faire régner la paix dans le monde et nous garantir quelques droits.

Pour les ouvriers, en réalité, ça voulait dire régression sociale, précarité grandissante, chômage et fermeture d'usine. Depuis que je suis entré dans le monde du travail en 2007, j'ai déjà connu quatre réformes des retraites. J'ai vu passer depuis 2007 mon âge de départ à la retraite de 60 à 64 ans. Aujourd'hui, la mondialisation se décompose et les phénomènes les plus monstrueux du passé reviennent en force. Trump et sa guerre commerciale, la guerre en Ukraine, le génocide en Palestine, les tensions entre l'Inde et le Pakistan, la course à la militarisation, la chasse aux musulmans et aux étrangers ainsi que la progression de l'extrême droite.

Nous ne sommes qu'au début d'un processus qui est porteur de grand danger. Car quand le capitalisme est en crise profonde, quand de nouvelles puissances viennent réclamer leur part du gâteau, les rivalités entre États finissent par se régler les armes à la main. La troisème guerre mondiale, les amis, n'est pas encore là. La troisème guerre mondiale n'est pas encore là. Le fascisme n'a pas encore triomphé et il est possible de les arrêter. Mais la situation, elle s'accélère. Ce qui s'exprime à travers tous ces phénomènes, c'est le retour du nationalisme guerrier, autoritaire, économique, qu'il soit porté par le centre gauche, la droite ou l'extrême droite.

K Starmer, le premier ministre avahiste du Royaume-Uni, ami du Parti socialiste, Freedrich Mertz, ancien de Black Rock et nouveau chancelier allemand et Macron, ils ont tous les mêmes obsessions, tous le même programme, faire la guerre aux immigrés et préparer la guerre tout court. Cette politique, les amis, elle pave la voie à l'extrême droite dont ils empruntent le programme quand ils ne recrutent pas directement des ministres venus de ce courant comme Bruno Rota.

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continue à le huer 3 secondes.

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Bruno Rotaillo qui est en train de lancer une une nouvelle offensive islamophobe quelques semaines seulement après l'assassinat raciste et islamophobe de Abouakar Sissé. En 2017, quand Macron est arrivé au pouvoir, les amis, en 2017, il y avait 8 députés du Rassemblement national, h députés RN en 2017. 8 ans plus tard, ils sont 126 députés du Rassemblement national. Ça les amis, ce n'est pas un barrage, c'est une autoroute.

Mais ce qui unit les dirigeants impérialistes et les dirigeants d'extrême droite qui prospère dans le monde, ce n'est pas juste d'être des réactionnaires, c'est la volonté de défendre de façon brutale les intérêts de leur état et de leurs entreprises contre leurs rivaux, contre leur population et contre les minorités qu'ils érigent en bouqu émissaire. Tous ces dirigeants ont d'ailleurs un point commun, leur soutien inconditionnel au génocide en cours depuis un an et demi. Quand un allié stratégique comme Israël est attaqué, quand leurs intérêts sont en danger, il n'y a plus de droit international.

D'ailleurs, le seul droit que reconnaissent les États capitalistes, c'est le droit d'écraser toutes celles et ceux qui remettent en cause leur domination. Et c'est pour ça qu'il piétine aussi les droits démocratiques les plus élémentaires en faisant la chasse aux opposants politiques, en interdisant des manifestations et en cherchant à criminaliser toutes les voix qui s'expriment contre l'ordre établi. Hier, c'était des syndicalistes contre les retraites ou des jeunes de quartier populaire pour la mort de Naël. Aujourd'hui, des soutiens à la Palestine et demain, ça sera tous les opposants à leur discours patriotique et à leur guerre.

Car pour imposer la militarisation, pour imposer la militarisation, il faut militariser les esprits et réprimer toute voie dissidente. Demain, les amis, on nous dira "Lui, il faut l'enfermer parce qu'il est contre la patrie. Lui, il faut l'enfermer parce qu'il essaie de dissuader la jeunesse de prendre les armes pour la France." Et cette propagande, elle a déjà commencé sur tous les plateaux télés politiciens réactionnaires et des généraux de l'armée française défile pour nous convaincre de travailler jusqu'à 67 ans et de payer le réarmement. Par exemple, Alain Min, ami et conseiller de l'ombre de Macron a plusieurs idées.

Du coup, je vous propose ici de faire comme Fin un sondage pour voir si les idées d'Alain vous plaisent. Est-ce que vous êtes d'accord ? Vous avez pas encore entendu les idées. Donc Alamin a une première idée, c'est de prendre directement dans vos comptes épargne et de vous rembourser plus tard. Est-ce que il y en a qui sont pour ?

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Bon, cette idée vous plaît pas beaucoup mais Alain, il a de la ressource. Sa deuxième idée à Alain, c'est de doubler l'impôt sur le revenu et pareil de tenter de vous rembourser plus tard. Donc en gros, si vous payez 1500 € d'impôts sur le revenu en 2025, vous en perz 3000 et peut-être il vous remboursera. Il y en a qui sont pour ? Non. Bon, visiblement, vous êtes pas très patriote dans cette salle. Du coup, les amis, ils ont quand même d'autres techniques parce que pour convaincre les gens comme vous, ils prennent le soin d'enrober ses discours dans un autre papier cadeau. La défense de la paix. La défense de la paix.

Si on achète pour des dizaines de milliards d'avions de chasse, de tanks, de missiles longues portés, de drones, de fusils, c'est pour la paix. On nous fera travailler plus longtemps pour la paix. On prendra nos économies pour la paix et demain on fera la guerre pour la paix. Aujourd'hui, beaucoup pensent qu'il est possible de s'en tirer, d'esquiver. Beaucoup disent "Moi, de toute façon, j'irai pas faire leur guerre. Moi, je ferai pas un sondage ici les amis hein, mais je pense que personne dans cette salle a envie d'aller se battre." Aujourd'hui, le rejet de la guerre est même un obstacle pour les puissances impérialistes qui aimeraient avancer plus vite sur leur plan.

Un historien disait "Faire la guerre ne va jamais de soi, même les États les plus puissants. Il faut convaincre, mobiliser, donner du sens à la violence." Donner du sens à la violence. Mais il ne faut pas sous-estimer à quel point les événements et les pressions politiques peuvent s'accélérer, les amis. Comment les États peuvent nous précipiter vers la guerre ? Et en cela, l'exemple de la Première Guerre mondiale est plus qu'éclairant. Écoutez bien cette anecdote qui est une une anecdote vraie et historique. Le 23 juillet 1914, 23 juillet 1914, le petit journal quotidien important de l'époque tit "La paix est encore possible.

L'Europe retient son souffle mais refuse la guerre." Le 23 juillet 1914, 5 jours plus tard les amis, la Première Guerre mondiale débutait. 5 jours avant, la paix est encore possible et l'Europe refuse la guerre. Le 29 et 30 juillet 1914, le bureau de la deuxème internationale se réunissait à Bruxelles pour réaffirmer son opposition à la guerre. Et là encore, 5 jours plus tard, le Parti social-démocrate allemand, le principal parti de l'international votait les crédits de guerre. On dit que celui qui ignore l'histoire est condamné à la revivre.

Une des leçons des grandes boucheries du 20e siècle, c'est que si on n'est pas profondément internationaliste aujourd'hui, on sera nationaliste demain, de gré ou de force. Ça c'est le côté factuel et le plus sombre. Mais l'histoire, elle nous enseigne autre chose. C'est qu'à chaque fois que des capitalistes nous ont mené vers la guerre, ils ont aussi préparé le terrain pour des soulèvement révolutionnaires. On ne nous la prend pas à l'école et les profs dans cette salle ne me contrediront pas. Mais ce sont ces processus qui ont arrêté la Première Guerre mondiale, la révolution russe et la révolution allemande.

Et je veux d'ailleurs rendre ici hommage au mutin allemand de Kiel qui le 3 novembre 1918 ont refusé l'offensive suicide de leur étatmajor contre les navires anglais, déclenchant par la suite la révolution allemande et s'organisant dans des conseils ouvriers directement inspirés de la révolution russe 1 an avant. C'est pour ça les amis que nous ne sommes pas pessimistes parce qu'on est convaincu d'une chose, c'est qu'il est possible de se préparer, de s'organiser et de changer la trajectoire des choses, que la classe ouvrière et la jeunesse ont ce pouvoir. Mais pour cela, lutter dans chacun de nos pays ne suffit pas.

Tous ici savons une chose, c'est que sans l'unité dans la lutte, rien n'est possible. C'est valable pour la moindre grève dans une entreprise et tous les camarades grévises de GO10, de la RATP, de la SNCF peuvent en témoigner. Sans unité, il n'y a pas de victoire possible. Mais si ça allait dans une grève locale, dans une entreprise, ça allait d'autant plus lorsqu'il s'agit d'affronter les enjeux à l'échelle internationale et face à un système capitaliste mondial. La classe ouvrière est exploitée par les mêmes groupes capitalistes internationaux. Je suis chemineau sur le triage du Bourger.

Chaque jour, nous faisons passer des trains qui transportent des marchandises produites par les prolétaires aux quatre coins du monde. Eux et nous faisons tourner le monde et c'est ensemble que nous devons lutter. Les bourgeois, malgré leur désaccord et leur rivalité sont capables de se coordonner pour défendre leurs intérêts contre les masses populaires. Vous les voyez à Davos, au G20 dans de nombreux voyages diplomatiques quotidiens à l'image récemment de Donald Trump dans les pays du golf. Cela nous semble limite normal de voir des dirigeants internationaux collaborer ensemble. Mais on ne se pose jamais la question, jamais cette question.

Pourquoi les membres de la classe ouvrière à l'échelle internationale ont perdu cette pratique de se coordonner ? Pourquoi nous échangeons si peu sur nos expériences ? Pourquoi nous ne martelons pas des mots d'ordre commun ? Mais si on réfléchit 3 secondes les amis, comment on peut lutter clairement et concrètement contre l'extrême droite en France sans se préoccuper des avancées de Trump, de Musk qui demain financeront les partis d'extrême droite ici ? Comment efficacement Le Pen sans être en lien avec les militants qui s'organisent contre l'extrême droite dans le monde et qui auraient temps à nous apprendre ?

Comment espérer affronter la guerre, mettre fin au génocide, en finir avec la barbarie si on ne se préoccupe que de son pays. Aujourd'hui, je suis fier d'avoir en Argentine des camarades ouvriers et jeunes qui luttent contre les plans d'austérité de Miley et du FMI comme en a parlé Myiam aux États-Unis. ses camarades qui dénoncent le protectionnisme de Trump, qui refusent d'accepter une politique qui les oppose aux travailleurs du monde entier. C'est pour ça que nous avons besoin de construire des organisations révolutionnaires avec une boussole internationaliste qui cherche à se coordonner à travers le monde pour affronter sur le terrain de la lutte de classe les plans de la bourgeoisie.

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Trump, Miley, Elon Musk, Mélonie, tous veulent incarner un nouveau nationalisme. On doit leur opposer un nouvel internationalisme. Les militants que vous avez entendu ce soir ne sont pas seulement des camarades qui viennent témoigner de la situation dans leur pays. Ce sont, vous l'avez compris, des militants de notre organisation internationale, la fraction Trotskis qui discutent, s'organise et se coordonnent quotidiennement pour frapper ensemble avec une stratégie commune.

Vous avez vu ici les camarades d'Allemagne, d'Argentine et des États-Unis, mais nous sommes également présents au Brésil, en Italie, au Venezuela, en Uruguay, en Espagne, au Chili, au Costa Rica, en Bolivie, au Mexique ou au Pérou. Nous ne cherchons pas seulement Nous ne cherchons pas seulement à construire un parti en France qui se préoccupe uniquement des questions nationales. Nous voulons construire une organisation qui se préoccupe du sort de l'humanité toute entière, qui cherche à construire une alternative à l'échelle internationale à la barbarie du système

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capitaliste. Et c'est important d'insister là-dessus parce que ça les amis, ce n'est pas la norme. Le nationalisme, il contamine aussi la gauche et le mouvement ovrier. Et si nous ne dénonçons pas dès aujourd'hui ces discours, demain, ils auront encore plus de poids. Parce que oui, l'impérialisme a besoin d'une aile droite mais aussi d'une aile gauche pour avancer. Je vais vous lire quelques citations récentes de la gauche française pour que vous voyez le fond du problème. Investir dans la défense, c'est investir dans la défense de nos idéaux. Je vais pas vous faire genre trouver qui c'est et cetera machin. On dirait du Macron mais c'est le Parti socialiste qui dit ça.

Bon, c'est presque des cousins germains. L'Union européenne doit s'affirmer comme une force militaire. L'Union européenne doit s'affirmer comme une force militaire. Mais tu te dis mais qui a dit ça ? François Fillon, Bruno Rotayot. Non les amis, c'est Europe écologie les verts. C'est dingue hein, ça c'est des trucs qu'on entend pas. Ces secteurs qui soutenaient hier le droit d'Israël à se défendre veulent maintenant montrer qu'ils seront les champions du droit de la France à se défendre aussi et leur rôle c'est aussi de vous en convaincre. Mais ça ne s'arrête pas là.

Même la France insoumise avec qui nous avons souvent partagé la dénonciation du génocide en Palestine explique par la voix d'une de ses députés membre de la commission de la défense ouvrez les guillemets, on n'est pas contre le réarmement de la France et de l'Europe. Le problème c'est qu'il va aller où ? C'est excusez-moi, c'est qu'ils vont aller où ces 40 milliards ? Aux USA. En gros, le militarisme, d'accord, mais à condition d'acheter des rafales et pas des F35. Et ces discours la gauche les tient partout dans le monde. En Allemagne, comme l'a dit Ines, diligne que le nouvel espoir de la gauche européenne a voté les crédits de guerre quelques semaines après les élections.

Sacré espoir pour les Allemands. Le nationalisme, il affecte aussi les organisations syndicales. Aux États-Unis, après les grèves historiques, des syndicalistes combatifs de l'automobile de l'UAW ont choisi, je sais pas pourquoi j'ai dit W. Après à la fin voir je suis parti genre tu sais mon corps il s'est bloqué parle français anglais je je suis trop piqué par l'internationalisme. On choisit de soutenir les tarifs doués de Trump des tarifs qui servent en grande partie au patrons du monde pour annoncer des plans de licenciement. Il y a quelques mois le dirigeant de ce syndicat expliquait pourtant que Trump était un briseur de grève.

Maintenant il le soutient et il soutient le programme économique du gouvernement. Ce même gouvernement qui expulse les étudiants palestiniens envoie des étrangers dans les prisons du du Salvador dans sa guerre commerciale en espérant gratter quelques miettes comme l'a expliqué tout à l'heure Julien. En France, vous l'avez peut-être raté mais la direction de la CGT, les camarades, il y a des camarades de la CGT ici ? Les camarades de la CGT, c'est pas vous, hein. E Hassan, du bruit pour Hassan et les GO10. Parce que malheureusement c'est ça la bureaucratie syndicale.

C'est des militantes et des militants de combat de valeur sur le terrain qui charbonnent au quotidien pour obtenir des améliorations de leurs conditions de travail et de salaire. Mais des organisations syndicales, c'est aussi des gens au sommet qui utilisent cette position, qui utilisent les heures et les heures que Hassan, que Christian Porta, les camarades de Neozer, les camarades de la RATP charbonnent sur le terrain, utilisent ce rapport de force là pour essayer derrière de se positionner en protecteur des intérêts de la France. Et donc, la direction de la CGT a annoncé sa première victoire depuis la défaite des retraites. De quoi s'agit-il ?

et bien de la mise en place d'une cellule de crise pour discuter de la repost à la guerre commerciale de Trump pour proposer leur propre mesure protectionniste. Voilà, donc ça c'est la victoire qu'a revendiqué Sophie

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Binet. Et vous voyez le problème, on a des syndicalistes de part et d'autres côté Trump, côté français qui au lieu de s'unir au lieu de s'unir d'appeler à l'unité des travailleurs se rangent derrière leur propre bourgeoisie pour s'affronter. Et je le dis ici en tant que porte-parole de révolution permanente mais également syndicalistes chez Sudraille depuis 10 ans. Ces discours ne font que jouer contre notre camp social. Cela sert à détourner la colère des travailleurs au lieu de les mettre en ordre de bataille pour lutter contre les plans d'austérité, contre leur propre bourgeoisie. Jamais nous ne pouvons accepter d'alliance avec le patronat contre les ouvriers du monde.

Aucun état capitaliste, camarade ne sera un allié pour la paix dans une période où tous se préparent à défendre leurs intérêts, les armes à la main. Toute concession au chauvinisme à l'idée qu'il faudrait défendre les intérêts des Français en premier. À l'idée que les problèmes de la classe ouvrière peuvent être réglés en s'en prenant au pays étranger est un danger mortel. De la même façon qu'il cherche à nous diviser entre embaucher et intérimaire, sous-traitant et donneur d'ordre, travailleurs français et travailleurs émigrés. Le patronat voudrait qu'on ne lutte que pour les intérêts des travailleurs français, c'est-à-dire en réalité pour leurs intérêts à eux face à leurs concurrents.

Évidemment, nous luttons pour les travailleurs de ce pays. Nous sommes de tous les combats nationaux de ce pays et toujours en première ligne. Nous sommes indignés par les plans sociaux, les familles jetées dans la précarité. Aujourd'hui, moi et mes camarades aiguard au triage du Bourger, nous sommes en grève reconductible contre les suppressions d'emploi dans notre

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secteur. Je fais un rappel pour la caisse de grève mais pensez à mettre un petit billet, ça nous aidera à gagner surtout. On pourrait les amis accepter un chèque, une mutation mais on refuse de voir nos emplois être supprimés, alourdir la charge de travail de ceux qui restent et surtout laisser un avenir de cimetière d'emploi aux générations futures. Mais comme je suis aussi préoccupé pour l'ouvrier d'Arscellor à Dincque, de Renault à Cléon, pour le travailleur Martiniquet qui vit l'explosion des prix et la répression de l'État français, je suis inquiet aussi pour le travailleur sénégalais anglais, ukrainien ou américain.

Je me sens je me sens 1000 fois plus proche de malgré les kilomètres, malgré les frontières, malgré nos langues qu'avec le bon français Vincent Boloré qui a hérité de l'entreprise familiale, la transmet à ses enfants et participe tous à nous exploiter en France et à travers le monde. C'est pour ça Camarade contient beaucoup à cette phrase défendue par les révolutionnaires pendant la Première Guerre mondiale. l'ennemi principal est dans notre propre pays. Et je le dis aussi et je le dis aussi parce que je sais qu'il y a des camarades insoumis dans la salle et c'est un plaisir de vous compter aussi parmi nous dans ce meeting là.

Mais ces dernières années, on a souvent mené des luttes communes et on continuera à chaque fois que cela sera nécessaire. Mais on ne pense pas que cela justifie de mettre nos désaccords sous le tapis. Je crois même que c'est quand le danger le plus grand qu'il faut pouvoir se parler franchement parce que nos erreurs peuvent coûter très cher. On ne peut pas défendre. On ne peut pas défendre la paix les amis. On ne peut pas défendre la paix et affirmer en même temps que la priorité c'est de défendre, ouvrez les guillemets, la sécurité de notre propre frontière sur les cinq continents comme l'a déclaré Jean-Luc Mélenchon.

Parce que ça les camarades, ça les camarades, c'est se ranger infin derrière l'impérialisme français et les restes de son empire colonial. On ne peut pas. Et je l'ai pas écrit dans ce texte- làà mais je profite qu' a quelques camarades Canac. Mais faut savoir que la France est la deuxè force et les camarades Canac ne démentiront pas ça mais la France est deuxème puissance maritime au monde. Pas comme je dis avec le port du Havre de la Rochelle ou autre mais grâce notamment à sa position stratégique dans l'océan Indien avec la Kanakie grâce à sa position stratégique avec Mayotte et cetera et cetera.

C'est-à-dire que il faut voir que à travers cette colonisation, il y a la défense des intérêts de l'impérialisme français. C'est pas possible qu'on accepte de dire il faut défendre la France et sa présence dans les cinq continents. Et on peut pas défendre aussi la paix quand on propose sa version sa propre version pardon de la loi de programmation militaire en dénonçant le fait que Macron n'augmente pas suffisamment les budgets de l'armée française. L'internationalisme il est prolétarien où il n'est pas. C'est la solidarité entre les ouvriers, entre les peuples opprimés, pas une orientation diplomatique.

Et ça, ça ne peut se construire que dans une lutte frontale contre les capitalistes de notre pays. Ce constat, il est important parce qu'il y a aussi de faux internationalismes qui circulent, qui vident ce mot de son contenu. Par exemple, face à l'invasion réactionnaire de Poutine au crime de son armée, on a vu la majeure partie de la gauche s'aligner derrière l'OTAN et les États-Unis. Même le NPA s'est mis à demander plus d'armes et plus de militarisation en faisant croire que les États impérialistes qui ont confisqué la lutte légitime pour l'autodétermination du peuple ukrainien œuvré pour la liberté.

Quelques années plus tard, pourtant Trump a dit clairement ce qu'il cherchait dans cette guerre : affaiblir la Russie et s'assurer du contrôle des minerais rares en Ukraine. Mais c'est le cas aussi de ses adversaires européens. Alors oui, la position internationaliste dans ce conflit hier comme aujourd'hui, c'est de dire clairement ni Poutine ni autant. Alors, la solidarité internationaliste sans une claire délimitation de classe sans se tenir à distance des manœuvres de l'impérialisme. Il n'y aura pas d'autodétermination pour l'Ukraine sans politique ouvrière indépendante. Ce constat, il est valable aussi pour l'idée que Poutine et Chijingping seraient des alliés contre l'impérialisme.

Les gouvernements des bricks ne dessinent pas une alternative anti-impérialiste. Ils ne s'opposent pas une seconde à l'impérialisme en tant que système. Ce qu'ils veulent, les amis, c'est leur part du gâteau, leur place dans le pillage mondial à travers une nouvelle alliance. Il ne rejettent pas la domination, il rejette simplement le fait de ne pas être eux les dominants. C'est pourquoi, c'est pourquoi, camarades, il faut être clair. Il n'y a pas de camp progressiste entre les impérialismes et les grandes puissances. Le seul camp progressiste, c'est le nôtre, celui des travailleurs de la jeunesse et des classes populaires en lutte contre ce système.

Certains pensent que le nationalisme empoisonne notre classe et que c'est indépassable. Pourtant, ces derniers mois, des millions de personnes ont manifesté dans le monde contre le génocide, se sont mobilisé dans leur fac, se sont mis à boycotter McDo, Carrefour, Starbucks, Coca-Cola pour frapper aux porte-monnaaies les entreprises complices. On a vu des travailleurs de la santé du monde entier se solidariser avec les Gazaouis, entrer même parfois en grève de la fin. On a vu des doqueers en France, au Maroc ou en Grèce dénoncer et refuser de participer au transport d'armes vers Israël. L'internationalisme qu'on défend, il est en germe dans cette solidarité avec le peuple palestinien.

Mais lorsque nos gouvernements nous disent de nous taire et de nous ranger derrière leur soutien inconditionnel à l'État d'Israël, mais aussi à chaque fois que les travailleurs d'un pays regardent ceux d'un autre comme des camarades de lutte, lorsqu'on se passionne lorsqu'on se passionne pour les mobilisations au Myanmar, au Chili, en Kan ou au Liban, lorsque nos yeux pétillent Lorsque nos yeux pétillent en voyant les Sri Lancais sauter dans la piscine de leur président et taper une sieste dans son lit. Moi, j'ai abandonné les slogans. J'ai vu que il y a plus d'animation pour moi. Vous êtes dit on applaudit et c'est tout. C'est ça Lili. Solidarité avec les du monde entier.

solidarité avec les travailleurs du français solidarité avec les travailleurs du monde entier solidarité avec les travailleurs du monde entier solidarité avec les travailleurs du monde entier vraiment vraiment les gauchistes c'est soit tout soit rien quoi. Soit Mettez un mais un petit peu un petit peu. Bah les amis donc je disais je parlais des Sri Lankais et on se dit vraiment à quel point la classe ouvrière est merveilleuse et pleine de ressources. Quand la classe ouvrière se soulève dans un pays, elle fait systématiquement tache d'huile.

Rappelez-vous des printemps arabes, du printemps arabe, pardon, ou des printemps arabes et comment ils ont diffusé une vague de révolte de la Tunisie à l'Égypte en passant par la Turquie, l'Espagne puis la France. Rappelez-vous des gilets jaunes et de la façon dont ce symbole s'est retrouvé en Algérie pendant le HIRAK. Rappelez-vous comment la colère des prolétaires français a explosé en même temps que la colère en Équateur, au Liban ou à Hong Kong. Ce n'est pas un hasard camarade parce que notre classe est internationale. Elle vit sous le jou d'un système capitaliste international et sa crise a des répercussions internationales.

Maintenant, imaginez qu'on se coordonne consciemment, qu'on s'organise entre travailleurs de tous les pays, que mon camarade Adrien Cornet, raffineur de Grand puit, discute non seulement avec les travailleurs ou gandés impactés par les projets total mais avec les raffineurs de Petrobrass au Brésil. Imaginez si une organisation révolutionnaire à l'échelle internationale pouvait compter plusieurs dizaines d'ouvriers des ports etc et des aéroports à Rotterdam, à Marseille, à Athè ou à New York. Comment nous pourrions immédiatement lutter immédiatement lutter de manière coordonnée contre l'envoi d'armes à Israël ?

Myiam en a parlé mais vous le savez récemment, on a avec les camarades de la fraction Trotskist mené une campagne de solidarité à l'occasion de mon procès et de celui d'un autre camarade de révolution permanente le 18 juin prochain, le 1er mai à Buenozer, ils étaient plus de 2500 à avoir brandi ces pancartes que vous avez sorti aujourd'hui pour apporter leur soutien internationaliste. Mais c'était également le cas au Brésil, en Allemagne, en Italie, aux États-Unis. Mes camarades ont remué ciel et terre pour arracher des soutiens, des articles dans la presse, la signature de prix Nobel d'intellectuels internationaux.

On veut faire les amis de ce procès, le procès de la criminalisation des soutiens du peuple palestinien en France mais aussi à l'international. Montrer que si nous sommes si nombreux à être poursuivis à Paris, Berlin ou à New York, c'est parce que Netaniaou n'a ni sniper ni bombe de une tonne pour nous faire terre. Alors ses amis utilisent la police et la justice pour ça et on ne les laissera pas faire. Mais ça ce n'est qu'un petit exemple de ce qu'on pourrait faire. On pourrait combattre l'extrême droite partout où elle est, partout où elle est en train d'avancer.

proposer une alternative aux millions de travailleurs qui aujourd'hui sont influencés par l'extrême droite après les trahisons de la gauche. On pourrait devenir l'ennemi le plus redoutable de l'international réactionnaire qui la fasse reculer. On pourrait combattre leur préparation à la guerre dans nos lieux de travail et d'étude et devenir le principal obstacle des plans des impérialistes et des militaristes en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

On pourrait lutter contre le FMI, la dette qu'elle impose aux pays semi-coloniaux, coordonner les mobilisations qu'on a vu ces dernières années au Bangladesh, au Kenya, en Argentine et depuis la France refuser de se placer dans le camp de Christine Lagarde contre celui des peuples opprimés.

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Imaginez les amis, imaginez les amis si nous étions coordonnés à l'échelle européenne contre les stratégies de casse de nos acquis sociaux plutôt que de subir les fameux discours qui expliquent que c'est une directive de l'Union européenne et qui nourrissent l'idée absurde que l'Union européenne serait un monstre au-dessus des États. un monstre au-dessus des États. Alors qu'en réalité, c'est un outil de coordination des principales bourgeoisies du continent, France et Allemagne en tête.

Si les patrons n'aiment pas que les étudiants se lient aux travailleurs, que les travailleurs s'organisent ensemble dans une même usine ou dans des grèves nationales, imaginez ce qu'ils pensent de l'idée que les travailleurs se coordonnent à l'international. La force des travailleurs, c'est la grève. La force des travailleurs, c'est la grève. La force des travailleurs, c'est la grève. C'est la forme des travailleurs. C'est la grève. La des travailleurs. C'est la grève. La des travailleurs, c'est la grève. Bien sûr les amis, c'est un combat à contre-courant, mais l'histoire nous enseigne que ceux qui étaient à contre-courant hier sont ceux qui ouvriront la voie demain.

Vous l'aurez compris les amis, le temps de la passivité doit être révolu. Si je suis devant vous les amis, c'est aussi pour mes enfants. On est tous préoccupés par l'avenir de nos gosses, de nos petites sœurs, de nos neveux ou nièes. On se dit "Merde, dans quel monde on vit ? Et surtout, quel monde on va leur laisser demain ? Quel monde on va leur laisser demain ? C'est sympa d'acheter aux gamins des PlayStation pour leur anniversaire, de leur mettre de l'argent de côté, de faire tant de sacrifices après la fatigue du travail pour les déposer à la danse ou au foot. Mais que feront-ils de tous ces cadeaux demain s'ils vivent dans un monde de guerre et de cimetière d'emploi ?

S'ils vivent dans un monde à + 3°grés, le monde de la crise climatique et de la destruction du vivant vers lequel le capitalisme nous entraîne, qu'est-ce qu'on aura laissé réellement aux générations futures ? Mon grand-père est allé sur le front de l'Est pendant la Seconde Guerre mondiale et il en est rentré mutilé à cause de leur boucherie. Mon père a laissé sa famille au Maroc pour espérer nous offrir un avenir meilleur. Il a passé 40 ans à travailler en 38. Nos parents sont des héros. Ils ont lutté contre l'impérialisme français, contre la colonisation, contre le nazisme et contre le patronat de ce pays qui voulait les exploiter plus que les autres.

Ils nous ont pas acheté des PlayStation mais ils ont tout sacrifié pour qu'on ait un avenir moins pire que le leur. Et c'est aussi pour ça que j'ai décidé de lutter, de prendre des coups comme le 18 juin prochain pour un autre avenir, débarrasser de toutes ces oppressions. Et si j'en suis capable avec un boulot et une famille, je pense ici qu'on en est tous aussi capable. Ce n'est pas une question de temps, ce n'est pas une question de temps, de disponibilité, mais une question de conviction, d'être convaincu de mettre de son temps pour changer les choses.

Et vous inquiétez pas, j'aurai quand même le temps d'aller regarder la deuxième mi-temps du Paris-Germain après ou plutôt le résumé de du match. Alors, je veux que vous compreniez que c'est un acte révolutionnaire que d'être présent aujourd'hui, de voir l'immensité des problèmes qui sont devant nous. et de comprendre que nous sommes tous ici, tous ici la solution à ces problèmes. Je ne suis pas meilleur que vous les camarades et les camarades qui m'ont précédé non plus.

Mais si nous sommes capables de penser et analyser le monde aujourd'hui avec une boussole de classe, c'est parce que nous sommes organisés, parce que nous sommes un collectif révolutionnaire à l'international qui s'enrichit mutuellement de toutes les expériences pour se préparer au grand défi de demain. Mais nous ne pouvons avancer que si nous sommes de plus en plus nombreux. Parce que des organisations révolutionnaires les amis, même avec beaucoup de volonté, même avec une stratégie juste, ne peuvent rien sans le nombre.

Même si nos ennemis ont d'énormes faiblesses, que les Macron, les Trump, les Bernard Arnaud sont détestés, que les gens en ont marre de ce système, les gens en ont marre de ce système, ils continuent malheureusement à être une force organisée contre nous, avec leurs polices, leurs juges, leurs organisations politiques, leurs milliardaires et leurs médias bourgeois sans leur opposer une force plus importante, encore plus organisée, structurée, qui compte des milliers de jeunes et d'ouvriers à travers le monde, ils continueront à gagner. Donc chers camarades et je m'adresse à vous toutes et tous pour ces dernières phrase de conclusion.

Chers camarades, s'il vous plaît, s'il vous plaît, ne sortez pas de cette salle comme si vous sortiez d'une salle de concert en vous disant "Ah, c'était vraiment sympa le meeting de révolution permanente parce que je sais qu'il y en a qui vont dire "Ah, c'était vraiment sympa". Alors, le PSG, il a gagné combien ? Sortez de cette salle les amis. Sortez de cette salle avec la conviction profonde de vous organiser à nos côtés, de ne pas juste être sympathisant de révolution permanente et de la fraction trotskiste, mais d'en devenir des militants à part entière.

À la fin de l'année, j'ai une grande nouvelle pour vous, à la fin de l'année, nous allons organiser une grande conférence de la fraction Trotskist au Brésil avec des délégations de tous les pays pour discuter de la situation internationale et de nos expériences pour penser nos tâches dans la situation. Si avec 500 militants, Si avec 500 militants les amis, nous avons réussi un tel meeting de plus de 2000 personnes, imaginez de quoi nous serions capables si tous ici, si tous ici vous deveniez demain des militants de révolution permanente.

Si demain nous disions lors de cette conférence internationale au Brésil que Révolution permanente a doublé de taille et compte encore plus de jeunes et travailleurs dans ses rangs prêts à lutter pour changer le destin de l'humanité.

3:22:33
Non speech

[Musique]

3:22:45
Locuteur

Je pense qu'on commencerait vraiment à faire flipper la bourgeoisie. Alors les amis, je vous dirai simplement ces quelques mots. Organisons-nous dans chaque pays, préparons-nous. N'ayons pas peur de défendre la perspective d'un monde sans guerre, sans frontière, sans exploitation. d'intervenir dans chaque combat avec une boussole, une stratégie, l'expérience de notre classe à l'échelle internationale. Pas seulement pour se défendre, pas seulement pour se défendre, pas seulement pour lutter, mais pour gagner. Merci à toutes et à tous.