Crise agricole : au lendemain de la visite d'Annie Genevard, les agriculteurs bloquent les voies fer
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Dans l'actualité également, la colère ne retombe pas du côté des agriculteurs vent debout contre la gestion de l'épidémie de dermatose nodulaire contagieuse. Pour y répondre, le Premier ministre a tenu une première réunion de crise ce matin. Il demande une clarification et une accélération de la stratégie vaccinale qui doit davantage tenir compte de la réalité de chaque département.
Il faut coûte que coûte protéger nos éleveurs et l'élevage français, dit-il. Sébastien Lecornu qui tiendra de nouveau une réunion à 17h30 sur le terrain. Au lendemain de la visite de la ministre de l'agriculture, les barrages ne sont pas levés et pour la première fois depuis le début du mouvement, les agriculteurs bloquent les voies ferrées au sud de Toulouse.
Un axe stratégique car il desser plusieurs villes de la région. Charles Willi Bonjour. Bonjour Clély, bonjour à tous.
Vous êtes en direct de ce point de blocage. Les agriculteurs présents, pas convaincus par la visite d'Annie Junevar hier, ne compte pas lever le camp de si tôt. Effectivement, des éleveurs qui ont déposé plusieurs bottes de foin sur les rails.
Aucun train ne peut y circuler depuis très tôt ce matin sur cet axe très fréquenté, vous le disiez. Des éleveurs comme Floriant très déçus après la venue d'Annie Jeunevar. Hier, on est à côté de la voie ferrée et toutes les axes sont bloqués, les axes principaux.
Va falloir que ça bouge un peu plus quoi. Il y a un cas en Taron, il y a un cas en Ariège, il y a un cas dans l'ode, elle se déplace et encore elle vient et il y a pas de solution. Du coup, ça énerve.
On est dans l'inquiétude la plus totale. Inquiétude aussi pour Damien, lui aussi éleveur qui milite pour des abattages partiels dans les troupeaux malades. On demande la vache qui est malade, qu'elle soit abattue.
OK. Et les autres le met en quarantaine sous cloche en surveillance. Mais qu'est-ce que c'est d'abattre toutes ces bêtes comme comme des chiens là ?
On va paralyser la France. Nous le fait on est prêt à les passer dehors. Voilà.
Ce qui pousse les éleveurs à rester ici sans doute pour plusieurs jours, c'est le risque d'une éventuelle signature des accords du Mercosur avant la fin de l'année, ce qui bien sûr serait un peu le coup de grâce et donc la porte ouverte à démobilisation d'une toute autre ampleur sur les rails et sur les routes. Merci beaucoup Charles Willier
Annie Genevard