Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireLes Députés Les Républicains· 10 décembre 2014 5 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheSolidarités & famille

Question de Xavier Bertrand sur les actions et la politique menées par le Premier ministre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse directe

    Monsieur le Premier ministre, où est le manuel Vals que vous promettiez ?

  • 2:11RelanceRéponse directe

    Monsieur le Premier ministre, vous avez en charge le gouvernement de la France, quelle est votre responsabilité face à l'urgence de réformer ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:07Fait
    « où est le manuel Vals qui se disait courageux et admirateur de Clémenceau »
  • 2:11Promesse
    « nous présentons un texte de loi qui vise à soutenir la croissance et l'activité »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 3,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

monsieur le ministre la parole est à Monsieur Xavier

0:04
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

0:07
Locuteur

Bertrand merci monsieur le Président ma question s'adresse à Monsieur le Premier Ministre François Hollande avait promis le changement le seul qui l' réussi à changer c'est vous Monsieur le Premier Ministre où est le manuel Vals qui à cette tribune promettait les réformes en profondeur où est le manuel Vals qui promettait par exemple et rapidement de supprimer les conseils généraux où est le manuel Vals qu'il y a 2 mois à peine s'exprimait dans l'Obs en disant qu'il y avait une erreur de diagnosticque initiale qui disait qu'il ne voulait plus de cette gauche passéiste qui est encore sur certains bancs où est le manuel Vals qui se disait courageux et admirateur de Clémenceau où est ce premier ministre ça n'est pas celui en tout cas que nous avons vu dimanche soir nous pensions qu'il y avait manuel Vals à la télévision et nous avons vu François Hollande à la télévision monsieur le Premier ministre vous avez en charge le gouvernement de la France vous savez aussi quelle est l'urgence et l'importance la gravité de la situation vous avez la possibilité de réformer vous avez ce devoir mais aujourd'hui vous avez choisi parce que vous êtes rentré dans le moule des politiciens vous avez choisi de rester et de durer plutôt que de faire et de réformer vous avez aujourd'hui Monsieur le Premier Ministre une responsabilité qui est celle d'être à l'honneur de votre modèle que vous érigiez non seulement en modèle mais dont vous donniez une citation en janvier 2013 sur votre carte de vœux de ministre de l'Intérieur vous disiez la chose suivante il faut d'abord savoir ce que l'on veut il faut ensuite avoir le courage de le dire et il faut ensuite l'énergie de le faire ce que vous voulez c'est duré vous n'avez même plus le courage de dire et quant à faire nous l'avons compris il ne se passera rien alors Monsieur le Premier Ministre les choses sont simples vous avez dit dimanche que vous n'étiez pas un déserteur alors il faut réformer réformer maintenant vraiment ou alors nous aurons compris que c'est le courage qui vous a déserté la parole est à Monsieur le Premier Ministre manuel

2:08
Non speech

[Applaudissements]

2:11
Locuteur

Vals monsieur le Président écoutez la réponse monsur ber qui est fa au Premier ministre écoute manuel Val pardon parle de moi la trè personne il est là à la tête du gouvernement et je vais évidemment vous répondre courtoisement et avec attention parce que c'est le débat qui doit exister entre le gouvernement la majorité et bien sûr l'opposition je ne reviendrai pas sur le diagnostique j'ai eu l'occasion de le faire de le rappeler à l'occasion de mon discours de politique générale au mois d'avril sur la nécessité des réformes mais votre question me permet de mettre un contenu précisément au mot réforme parce que si nous pouvons nous retrouver sur l'idée qu'il faut avancer réformer le pays en revanche nous divergeons évidemment sur le sens de ces réformes aujourd'hui même nous présentons un texte de loi qui vise à soutenir la croissance et l'activité vous avez interrogé Emmanuel Macron il y a un instant au moment où nous présentons cette volonté de réforme pour débloquer la société française vous vous êtes au côté de ceux qui manifestent contre la réforme et vous êtes du côté du conservatisme et des blocages dans le pays vousmêmesieurav tran et c'est là où nous divergeons quand vous dans l'opposition alors que nous sommes tous d'accord sur le fait qu'il faut réduire la dépense publique mais que nous nous considérons qu'il faut le faire en préservant l'état social l'État providence les services publics ce qui est au cœur du pays ce qui est au cœur de la République vous et vous-même vous présentez un programme qui tournerait le dos à l'idée qu'on se fait de l'état des services publics et de la République et puis on peut continuer sur la question de la réforme Monsieur Bertrand et là nous touchons à quelque chose d'essentiel et je le rappelais dimanche et aussi dans cette hémicycle nous sommes à un moment clé pour notre quinquena pour le pays soit nous entendons ceux qui nous disent que hier c'était mieux qu'il faut avoir une vision passéiste de la France alors que nous devons l'armer pour les défis de l'avenir que nous pensons que précisément la belle réponse qu'il faut apporter c'est celle de la République de l'école de l'avenir et vous vous ne soutenez pas les réformes que nous menons en faveur de l'école en faveur de l'avenir en faveur de la jeunesse mais il y a cette belle idée de République et vous-même monsieur Bertrand et c'est là où nous divergeons sur l'idée même de réforme quand vous proposez de revenir de remettre en cause le code de la nationalité ce qui fait le fondement même de la nationalité française alors oui monsieur Bertrand nous ne sommes pas là dans le même camp nous n'avons pas la même vision de la France nous n'avons pas la même vision de la République et c'est là oui ou il y a une différence entre la droite et la gauche entre le passé et l'avenir et entre l'idée qu'on se fait l'un et l'autre de la réforme merci Monsieur le