LR : "Nous allons dépasser la barre des 100 000" adhésions, estime Othman Nasrou
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce que vous espérez que Rabat écoute davantage qu'Alger sur les expulsions ?
- 1:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi les OQTF ne sont pas toujours exécutées malgré la bonne relation avec le Maroc ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France prononce-t-elle autant d'OQTF comparée à ses voisins européens ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Les tribunaux administratifs annulent 18 % des OQTF. Ces décisions sont-elles toujours justifiées ?
- 7:00RelanceRéponse directe
Cette visite au Maroc est-elle une séance de rattrapage après l'échec algérien ?
- 9:00OuverteRéponse directe
La campagne interne chez LR critique Bruno Rotaillot. Comment évitez-vous les divisions ?
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Bonjour Hotman Nasrou. Bonjour. Bruno Rotaillot, ministre de l'intérieur, s'envole aujourd'hui donc pour le pour le Maroc avec une dans ses bagages une liste de ressortissants marocains que la France veut expulser.
Est-ce que vous espérez que Rabat écoute davantage qu'alger ? Il y a eu un travail là aussi euh qui est basé sur les mêmes principes qui sont les principes de réciprocité, les principes d'une discussion de partenaire à partenaire pourvu que chacun joue le jeu et j'ai le sentiment que la relation aujourd'hui avec le Maroc est une relation fluide et nous espérons effectivement que il y ait euh des résultats satisfaisants en matière de coopération migratoire notamment ce n'est pas le seul sujet. Nous avons des sujets en commun bien sûr sur la lutte contre le terrorisme, sur la lutte contre le trafic de drogue.
Et sur tous ces sujets-là, le ministre de l'intérieur pour une retaillo verra son homologue. Ils feront le point et oui, j'ai le sentiment que les choses avancent dans la bonne direction. La différence, c'est que le contexte est est différent depuis que que que la France a pris le parti des Marocains et reconnu la leur souveraineté sur le ser occidental.
Ça ça va ça va aider. Bron. Alors moi je je je pense que il n'y a pas de paralérie était compliqué quand Oui.
Oui. Il y a aussi il y a aussi un positionnement diplomatique des pays qui est différent. Oui, aujourd'hui il y a une coopération qui a repris avec le Maroc qui se passe bien, c'est tant mieux.
Et encore une fois la France de ce point de vue-là est constante. Quand un pays joue le jeu, quand il y a un dialogue fructueux, il n'y a pas de raison que ça se passe mal. La difficulté avec l'Algérie, c'est que l'Algérie a totalement refusé la reprise d'un certain nombre d'individus.
Je pense notamment au terroristes de Mulous qui a été présenté pardon 14 fois aux autorités consulaires algériennes. Ça ne peut pas permettre à une relation diplomatique sérieuse de de se dérouler dans la chaleur et dans la bonne humeur quand les choses ne peuvent ne sont pas respectées. Pour autant, Man Nasrou, malgré la bonne relation diplomatique avec le Maroc, les OQTF ne sont pas toujours parfaitement réalisés.
La preuve en est d'ailleurs, Bruno Rotaillot va au Maroc. Donc visiblement il ça ne suffit pas. Bien sûr, il y a une nette amélioration aujourd'hui du nombre de laissés passer consulaires délivrés par le Maroc.
Il faut qu'il y en ait encore davantage. Il faut que ce travail se poursuiv l'intérêt de ce travail en profondeur. Vous voyez ce travail sérieux, ce travail concret et crédible qui est mené aujourd'hui par Bruno Rota sur tous les sujets avec l'ensemble des partenaires.
On peut parler aussi de l'Égypte, on peut parler des accords aussi bilatéraux qui ont eu signés avec un certain nombre de pays comme l'Obéistan. Donc il y a un travail réellement pour reprendre la maîtrise des flux migratoires. Ça ne se fait pas du jour au lendemain, mais on avance et on avance dans la bonne direction.
En revanche, pour ce qui est de l'Algérie, euh vous avez abdiqué d'une certaine façon. Enfin, Bruno Retaillo a abdiqué d'une certaine façon. Jamais nous n'abdiquerons et jamais Bruno Retaillot n'abdiquera pour la simple et unique raison que nous sommes dans notre bon droit.
La France a le droit aujourd'hui et bien de ne pas garder sur son territoire des ressortissants étrangers et l'Algérie estime avoir le droit de ne pas les reprendre. Eh bien l'Algérie ne respecte pas en cela ses obligations internationales. Je pense à l'accord de 94 qui nous lit.
Je pense aussi à d'autres conventions internationales qui font qu'un pays doit reprendre ses nationaux. C'est une règle de droit international et tant que l'Algérie ne respectera pas ce principe, il ne pourra pas y avoir de retour à la normal. Nous verrons si les efforts diplomatiques qui sont aujourd'hui déployés nous permettent d'avancer sur ce sujet comme sur la libération de Boalem sans sal qui est aujourd'hui dont la la la capture en Algérie aujourd'hui est un scandale absolu.
Donc nous allons attendre de voir si nous avançons. Si nous n'avançons pas, il faudra que de nouvelles mesures de rétorsion soient prises. Certaines avent déjà été mises en œuvre.
Le fait est que l'Algérie euh suite à la visite de Jean-Noel Barreau qui a repris le dossier le ministère des affaires étrangères euh l'Algérie a repris on nous dit 7 au QTF cette semaine. Euh c'est un début mais euh c'est enfin c'est un début quand même en l'occurrence. Oui mais là de la même manière il y a une liste d'une soixantaine de noms qui d'individus particulièrement dangereux qui n'ont rien à faire sur le territoire national qui a été transmise aux autorités algériennes dans un premier temps.
Sur le Maroc c'est combien ? 60 c'est pour l'Algérie. Je peux pas vous donner combien de noms euh Bruno Rota arrive là ? quand le ministre de l'intérieur verra son homologue marocain pour lui présenter d'abord cette liste et ensuite seulement on pourra on pourra évidemment vous le dire mais dans un premier temps, l'Algérie avait refusé de reprendre ces 60 ressortissants.
J'espère que nous pourrons avancer aussi sur cette liste là. On s'étonne souvent de la faible proportion de d'Qutf exécuté en France 20000 l'an dernier sur 140000 prononcés. Pourquoi on en prononce autant finalement beaucoup plus que nos pays que les pays voisins, nos voisins européens ?
Parce que nous considérons en France et à mon sens à juste titre qu'un individu qui se maintient illégalement sur un are territoire a vocation à repartir. Et si la vocation à repartir, il faut prononcer cette décision administrative qui est l'obligation de quitter le territoire français. Euh d'autres pays n'ont pas la même doctrine en la matière.
C'est vrai que nous en prononçons beaucoup, mais c'est aussi parce que nous avons une une immigration irrégulière qui est nombreuse dans notre pays. On n'est pas le seul pays d'Europe à avoir de l'immigration irrégulière. Le principe, il est simple.
Un individu qui rentre illégalement dans notre territoire, qui se retrouve dans la clandestinité, a-t-il vocation à rester ? Ma réponse très clairement est non. Ça passe forcément par par une QTF dont on connaît les limites aussi.
Ça passe par la reconduite dans le pays d'origine, que ce soit un éloignement aidé. Ils ont augmenté de 15 % depuis l'arrivée de Bruno Ret au ministère de l'intérieur. Ça peut passer éventuellement bien sûr par des expulsions et ça peut passer aussi par des interceptions à la frontière.
Je vous rappelle que depuis 6 mois, il y en a eu plus de 60000 qui ont été interceptés des étrangers en situation irrégulière au moment où il franchissaient la frontière, au moment où ils pénétr sur le territoire national. Tous ces outilslà sont utiles et nous avons besoin demain d'avoir davantage du résultat. C'est ce qu'essaie de faire le ministre de l'intérieur.
La question se pose parce que les tribunaux administratifs en on annulent un certain nombre. 18 % c'est un rapport de la Cour des comptes sur les chiffres 2022. 18 % des EQUTF présentés au tribunaux administratif ont été annulés.
Euh c'est de enfin le est-ce qu'elles sont toujours justifiées ? C'est ça la question. Et bien moi je viens de vous le dire très clairement.
À partir du moment où un étranger est en situation illégale, c'est normal qu'il puisse avoir une OCUTF. fait quand elle est annulée, parfois elle l'est pour des raisons justifiées. Pour d'autres raisons, il y a des jurisprudences que l'on peut contester ou remettre en cause.
Nous avons eu, je vous rappelle, l'expulsion annulée par la justice dans un premier temps de l'imam Iusen qui s'était pourtant rendu coupable de de de propos extrêmement haineux à l'endroit de la République, à l'endroit des femmes dans notre pays et dont le tribunal administratif avait considéré que son expulsion portait une atteinte à sa vie privée et familiale. Je je conteste cette jurisprudence là, cette lecture là qui peut être celle parfois de certains juges administratifs. Et donc le Conseil d'État a mis bon ordre et moi je souhaite qu'on continue de s'armer.
Mais encore une fois l'idée que l'on peut venir en France et s'y maintenir dans n'importe quelle condition, ce n'est pas acceptable et ce n'est acceptable pour aucun pays au monde. Ce n'est pas infamant de vouloir choisir qui on veut accueillir et de vouloir reconduire ceux qui n'ont rien à faire sur le territoire national. sur un plan plus politique, Hotman Nasrou, cette visite de Bruno Rota au au Maroc, est-ce que c'est pas une forme de séance de rattrapage par rapport à l'échec qu'il a connu sur le dossier algérien ?
Je vous l'ai dit très clairement, il y a des coopérations avec beaucoup de pays, des pays qui nous sont proches, des pays avec lesquels les flux sont importants, flux humains, flux migratoire. Et donc, il est normal queavec chacun de ces pays, il puisse y avoir un travail important. sur un plan plus politique, il y a aussi une campagne interne chez les Républicains où Bruno Retaillot est accusé très clairement et même pointé du doigt par le renvoquer qui dit voilà et bien il n'arrive pas à avoir des résultats.
Moi je vous dis que les résultats sont là que même sans majorité à l'Assemblée nationale et en seulement 6 mois il y a des résultats encourageants depuis le ministère de l'intérieur. J'ai donné quelques chiffres tout à l'heure, je pourrais vous en donner d'autres mais la visite ici au Maroc est prévue de longue date. fait partie d'un point d'étape parce qu'il y a un travail là aussi en profondeur.
Vous savez, onobtiendra pas de résultat avec simplement euh des propositions choc, avec simplement des rodeaux montades, avec simplement des effets de manche. On a besoin d'un travail sérieux avec une un volontarisme politique extrêmement fort qui refuse toutes les inercies, qui n'hésite pas à dire les choses et à agir en conséquence. C'est ce que fait Bruno Rota.
Voilà, on entend votre votre défense de Bruno Rotaillot dont je rappelle vous êtes le directeur de campagne pour la présidence de de LR. Otman Nasrou, vous restez avec nous. On se retrouve juste après le fil 9h-20 Magaliomo.
On est toujours sans nouvell d'Agath 72h après la disparition de la jogueuse de 28 ans près de Poitiers dans la Vienne. Des opérations plus ciblées vont commencer ce matin après la fin hier soir des recherches de type ratisage. Éric Lombard dans les pages de West France ce matin appelle à ne pas crier victoire après la volte face de Donald Trump sur les droits de douane.
Il rappelle que les Américains maintiennent une surtaxe de 10 %. Pour le ministre de l'économie, il est trop tôt pour chiffrer l'impact précis de cette hausse. Les discussions hier entre les États-Unis et l'Iran ont qualifié de très positive et constructive par la Maison Blanche.
Elles doivent reprendre samedi prochain en vue d'un éventuel accord sur le nucléaire. Les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques depuis 45 ans. Le baptême du feu pour le Sloven Tade Pogachar sur Paris Roubé.
Aujourd'hui, le triple vainqueur du Tour de France va participer pour la toute première fois à l'enfer du nord. Face à lui, Mathieu Van Derpool, le double tenant du titre, visera donc un triplé départ à 11h10 de Compne. France info le 830 France info Gerbondte Adrien Bec et ce matin Ot Nascrou vice-président du conseil régional d'Île-de-France et vous dirigez donc la campagne de Bruno Retaillot pour la pour la présidence de LR. la campagne cette semaine, cette campagne là a beaucoup tourné autour de l'idée de le renvoquer, d'envoyer les les ocf à Saint-Pierre et Miclan.
Ça a été quasiment unanimement critiqué d'ailleurs par les par les leaders politiques, y compris par vous l'entourage. Euh Bruno Retaillot lui-même a parlé de d'un texte déroutant. Euh et la question que j'ai envie de vous poser, c'est c'est le le la fameuse guerre de personnes que vous vouliez éviter que Bruno Retaillo veut tout le temps éviter, vous vous ne l'éviterez pas et elle a démarré.
Je ne suis pas d'accord. Je pense que nous n'avons pas les moyens de nous diviser. Nous n'avons pas envie de donner le spectacle de ces déchirements que nous avons souvent eu à droite qui donnent une image parfois déplorable de la politique et qui nous ont tant affaibli.
Et donc du côté de Bruno Retaillot, je peux vous le dire et vous le verrez y compris dans les quelques minutes qui nous restent. Je n'aurai nous n'aurons pas un mot et bien de de de de critique vis-à-vis de qui que ce soit parce qu'encore une fois ce n'est pas ce qu'attendent de nous les militants LR qui sont restés fidèles malgré les circonstances difficiles. Ce n'est pas ce qu'attendent de nous aussi les électeurs de droite et globalement tous les Français qui veulent qui sont aujourd'hui un peu effarés du spectacle que donne parfois la vie politique.
Donc voilà, il y a une mais ce n'est pas ce que vous avez envie non plus pour LR ce que propose le renvoquer. Je pense que le ministre de l'intérieur a répondu à cette proposition. Voilà, chacun s'est fait son appréciation sur sa pertinence ou sa crédibilité.
Nous sommes dans le contexte d'une campagne interne. Nous n'avons pas encore une fois les moyens de vous déchirer. Vous qu'en pensez-vous ?
Ministre de l'intérieur a dit que c'était déroutant. Moi, je pense que c'est une proposition qui n'est ne peut pas être mise en œuvre pour tout un tas de raisons que beaucoup de commentateurs ont indiqué. Mais encore une fois, n'attendez pas de moi que je mette une pièce dans la machine de nos de nos querelles et de nos polémiques.
Ça n'a vraiment aucun intérêt. Nous avons nous un cap aujourd'hui, c'est redonner à cette famille politique et bien un espoir, la possibilité de regagner des élections et aujourd'hui cette incarnation forte dont on a besoin peut être sensible à à cette idée qui qui aspire à une forme de radicalité probablement en tout cas pour pour une bonne part. Je pense qu'il y a une vraie volonté de beaucoup de de nos concitoyens qu'on reprenne la main sur les flux migratoires et je pense que le cap, les moyens et les outils pour y arriver, c'est ce que présente aujourd'hui Bruno Rotyo.
C'est ce qu'il fait au ministère de l'intérieur. Et si demain nous avions une majorité et c'est ce qui nous manque aujourd'hui, et bien nous savons très bien ce qu'il faut faire. Il faudrait d'abord commencer d'ailleurs par un référendum sur l'immigration pour lever un certain nombre de verrou aujourd'hui qui bloquent notre capacité à maîtriser nos flux migratoires.
C'est cela la solution. Ce n'est pas ce n'est pas autre chose. Vous dites en substance que vous ne serez pas les diviseurs.
Vous diriez la même chose de leur voquer. Moi je je je j'appelle chacun la responsabilité. Je pense qu'aujourd'hui il y a une très grande prise de conscience chez nous que la la guerre des chefs, comme certains l'ont dit, elle n'est pas souhaitée.
Elle n'est pas souhaitable. Et d'ailleurs, pour faire la guerre, il faut être deux à vouloir la faire. Et je vous l'ai dit, nous ne ferons la guerre à personne parce que notre responsabilité, la responsabilité de Bruno Retaillot aujourd'hui, c'est de reconstruire cette famille politique.
Il est celui qui a réussi à créer un lien de sincérité avec les Français. Il est celui aujourd'hui qui rassemble et nous devons réapprendre à jouer collectif. Et donc nous ne rentrerons pas làdedans.
Vous n'avez pas l'impression quiconque t de diviser. Mais en tout cas, je sais que beaucoup attendent de nous qu'on se divise et je vous l'ai dit très clairement, nous ferons en sorte de ne pas tomber dans ce piège. Euh les militaires ont encore 4 jours pour adhérer là.
Vous avez constaté comme souvent une vague d'adhésion, c'était 94000 et quelques jours, il reste 4 jours. L'objectif c'est quoi ? Je pense que nous allons dépasser la barre des 100000 adhésions, ce qui montre qu'il y a un intérêt pour cette famille politique, contrairement à ce que beaucoup de commentateurs disaient.
Ce qui montre aussi qu'il y a des électeurs de droite qui croient à nouveau qui se retrouvent à à se dire que la victoire est possible et qu'en tout cas cette famille politique vaut la peine qu'on se retrousse les manches parce que autrement notre pays va rester dans les difficultés politiques qu'il connaît. Auquel des deux ça profite d'après les chiffres que vous avez de des différentes fédérations ? Je ne peux pas vous le dire précisément.
Ce que je peux vous dire c'est que je sens une très forte dynamique pour Bruno Retaillot. beaucoup d'anciens adhérents qui le qui reviennent qui croient à nouveau qui s'étaient éloignés qui étaient déçus aussi par notre famille politique qui était parti qui chez Emmanuel Macron qui chez Éric Zemour qui chez Marine Le Pen qui aujourd'hui reviennent en se disant que il y a une crédibilité à droite aujourd'hui une identification qui qui leur redonne espoir et bien écoutez ça c'est tant mieux et j'espère que ce n'est que le début pourquoi les les électeurs, les les militants, les adhérents LR feraient mieux de voter pour pour Bruno Rotaillot que le renvoquer qu'est-ce qui les différencie. Ce n'est pas l'un plutôt que l'autre.
Je vous le dis simplement que nous avons aujourd'hui un ministre de l'intérquer s'ils veulent. Écoutez, tous les choix sont respectables et chacun adhérent est libre de son vote et encore une fois nous ne sommes pas en conflit, nous ne sommes pas en confrontation. Je vous dis simplement que il y a aujourd'hui une personnalité de notre famille politique qui a su créer un lien de sincérité avec les Français, qui a su et bien incarner ce que pouvait être la droite au gouvernement, même si elle n'a pas tous les leviers aujourd'hui.
Et je crois que ça c'est une chance formidable que nous n'avons pas le droit euh de ne pas saisir pour notre famille politique. Et demain, nous aurons peut-être des élections législatives anticipées. Nous aurons des municipales.
Je crois que Bruno Retaillot est l'incarnation forte qui peut nous faire gagner au moins ses échéances intermédiaires. Si Bruno Rotaillot prend la tête du parti, pourquoi resterait-il ministre de l'intérieur ? Ce sont deux choses différentes.
Nous avons eu dans le passé et souvent d'ailleurs quand on a gagné à droite des personnalités fortes des incarnations qui étaient à la fois aux responsabilités et qui dirigeait notre famille politique et nous avons cette culture là à droite de vouloir précisément un chef naturel, chef aujourd'hui qui peut rassembler notre famille. mais sauf qu'il incarne aujourd'hui, il incarnerait et notamment en vue de 2027, mais d'ors et déjà euh une association avec la Macronique qui n'est pas forcément ce qu'attendre vos vos militants. Je ne le crois pas.
Je pense que nos militants euh ont très bien compris pourquoi nous étions au gouvernement. Nous sommes entrés au gouvernement avec d'ailleurs Michel Barnier à qui je veux rendre hommage précisément pour éviter et bien d'avoir aux responsabilités la gauche et l'extrême gauche d'avoir des ministres de la France insoumise. Si nous ne l'avions pas fait, c'est ce que nous aurions aujourd'hui au gouvernement.
Et donc nous avons pris nos responsabilités et je sais que les électeurs de droite, les beaucoup de Français en sont plutôt satisfaits et je préfère moir Bruno Retailler au ministre de l'intérieur que quelqu'un d'autre qui mènerait la politique inverse. Ça ne veut pas dire que nous renonçons à nos convictions et chacun a pu constater la grande liberté de tons et de parole qui était celle et de Bruno Rotaillot et d'ailleurs de l'ensemble des ministres et l'air au gouvernement. Justement sur les sur les convictions sur le texte sur la la fin de vie.
Bon, il va être il est il est en train d'être débattu. Bruno Rota est en en désaccord sur ce texte. D'abord, il y aura deux textes l'un qui concernent les soin raison.
Il y en a un sur les soins palliatifs, l'autre sur la le suicide assisté d'une certaine façon et c'est évidemment plutôt de celui-ci dont je parle. Oui, mais au départ ça aurait pu être un seul texte et là ça aurait été effectivement une difficulté. Il y a deux textes.
Celui sur les soins palliatifs ne ne fait pas débat. Mais la réalité sur le texte qui concerne plus spécifiquement l'euthanasie, c'est que aujourd'hui il y a des fractures, des questionnements qui traversent l'ensemble des familles politiques. Ce sont des sujets compliqués auxquels on ne doit toucher qu'avec la main qui tremble.
Et soignant euême au manette ne ferait pas n'aurait pas fait ce texte. Par exemple, je vous dis c'est que les soignants eux-mêmes ont beaucoup de réserves ça la question que je vous pose c'est est-ce que Bruno Retaillo au manette ne ferait pas ce texte ? Mais moi je vous le dis, je pense que les équilibres de la loi Leonetti, cl Leonetti sont des équilibres importants, que le développement des soins palliatifs aujourd'hui est insuffisant dans notre pays et que nous devons d'abord travailler sur ce levier là.
Pour le reste, je veux vous le dire, moi je suis moi-même sensible aux réserves qu' émettent les soignants sur les équilibres de ce texte, sur les gardes fous, sur un certain nombre de points, on va pas détailler, sur par exemple, il y a des pays qui sont allés jusqu'à faire que l'âge est une condition suffisante pour demander le suicide assister. Est-ce que c'est le modèle de société l'on veut dans notre prévu dans la loi en l'occurence ? pas ce qui est prévu dans notre loi, mais dans les autres pays, ça avait aussi il y avait aussi des gardes fous qui manquaient et nous avons petit à petit évolué vers un modèle de société dont je ne veux pas.
Ce sont des sujets sensible. Il faut en parler toujours avec beaucoup de nuances et de modération parce qu'on touche au secret de la conscience de chacun et au vécu de chacun. Mais je vous le dis très clairement, moi ce texte aussi m'interroge et je n'aime pas les amendements qui ont été apportés en commission à l'Assemblée nationale sur ce texte dont je trouve que les équilibres aujourd'hui ne sont pas nécessairement les bons.
Merci Otman Nassro, vice-président du conseil régional d'Île-de-Fance et directeur de la campagne de Bruno Retaillot. euh pour la présidence des républicains. 8h50 le filo.