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Podcast / conversationManuel Bompard· 27 janvier 2024 17 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesImmigration & asile

💥 Agriculteurs en colère ! Manu refait l'actu n°12

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Invité politiquePromesse
    « nous avions déposé une proposition de loi pour encadrer les marges des industries agroalimentaires encadrer les marges de la grande distribution et garantir des prix planchés pour les agriculteurs »
  • 2:36Invité politiqueFait
    « ce que nous disons c'est que d'abord il faut faire en sorte sorte que les agriculteurs puissent pouvoir s'appuyer sur la loi pour que les coûts de production et leur rémunération ne puissent pas être pressé à la baisse par les industries agroalimentaires »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « il nous a manqué six voix pour faire voter cette proposition de loi par l'Assemblée nationale et ceux qui ont voté contre c'est les députés macronistes c'est les députés les républicains »
  • 6:01Invité politiqueFait
    « ce type de disposition a déjà été appliqué en France c'était le cas notamment en 2016 sur la cerise où on a arrêté d'importer des cerises qui étaient produites en utilisant un pesticide qui s'appelle le dimétoat »
  • 7:13Invité politiqueFait
    « nous nous sommes toujours mobilisés contre la multiplication de ces accords de libre échange et à chaque fois que nous avons eu l'opportunité de nous prononcer sur ce ces accords de libre échange nous les avons refusé nous avons voté contre »
  • 12:01Invité politiqueFait
    « il reste dans le texte de loi du gouvernement des mesures tout à fait insupportable aussi par exemple en introduisant une discrimination entre les mineurs français et les mineurs étrangers »

Temps de parole

  • Manuel Bompard100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Manuel Bompard

bonjour à toutes et tous on se retrouve pour un nouveau numéro de Manu refctu dans une actualité politique très chargée on va parler du mouvement des agriculteurs on va parler de la décision du Conseil constitutionnel sur la loi immigration et on va parler du verdict historique de la Cour internationale de justice qui est tombé ce vendredi après la plainte déposée par l'Afrique du Sud contre l'État d'Israël on en parle tout de suite c'est Manu refactus c'est le numéro 12 c'est [Musique] parti alors depuis plusieurs semaines maintenant il y a un mouvement social important dans des agriculteurs qui se mobilisent et qui disent finalement une chose simple on veut pouvoir vivre de notre travail et oui ils ont raison les agriculteurs doivent pouvoir vivre de leur travail cette année l'année qui vient de s'écoulé l'année 2023 les prix payés aux agriculteurs ont baissé de 10 %.

les prix payés par les consommateurs l'inflation sur les produits alimentairire elle a été de 14 % et dans le même temps les industries agroalimentaires c'est c'est-à-dire une partie de ce qui est entre les de deux ont vu leur marge augmenter de 70 % et donc il y a une situation qui est une situation d'injustice totale et qui renforce encore les difficulté d'un monde agricole qui est quand même en crise depuis maintenant plusieurs mois et plusieurs années et donc quand les agriculteurs se mobilisent aujourd'hui pour dire on veut pouvoir vivre des productions que l'on réalise on en a assez que une toute petite minorité profite de cette situation et que ça se fasse au détrrimon du plus grand nombre oui ils ont raison oui nous les soutenons et oui les Français quel que soit leur profession partagent cette revendication qui partage cette demande qui en ont assez eux aussi de voir leurs efforts confisqués par une toute petite minorité en 2023 c'est pas encore les Jeux olympiques mais la France elle est déjà champion d'Europe champion du monde des dividendes versées aux actionnaires c'est-à-dire que alors que une grande partie de la population tire la langue il y en a une toute petite poignée qui s'engressisse qui s'enrichit et qui le fait sur le dos du plus grand nombre donc oui nous soutenons cette revendication des agriculteurs tout simplement pour voir vivre de leur travail et nous av n' avons pas attendu les blocages les mobilisations de ces derniers jours pour poser ce sujet sur la table puisque lors de la niche parlementaire du groupe insoumis cabellieu le 30 novembre dernier le groupe insoumis et moi-même en tant que rapporteur avec ma collègue Aurélie Trouvé nous avons déposé dans notre niche parlementaire la niche parlementaire c'est l'occasion que nous avons une fois par an de décider des textes que nous voulons inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale dans cette niche parlementaire nous avions déposé une proposition de loi pour encadrer les marges des industries agroalimentaires encadrer les marges de la grande distribution et garantir des prix planchés pour les agriculteurs les prix planchés ça veut dire quoi ça veut dire aujourd'hui quand vous avez une négociation entre l'industrie agroalimentaire la grande distribution et les agriculteurs bah finalement c'est les gros qui font la loi c'est ceux qui sont les plus forts dans le rapport de force et ils peuvent imposer aux agriculteurs de leur acheter les productions agricoles à des prix qui ne couvrent même pas les coûts de production et la rémunération des agriculteur et dans ce rapport de force qui un rapport de force injuste et inégal ce que nous disons c'est que d'abord il faut faire en sorte sorte que les agriculteurs puissent pouvoir s'appuyer sur la loi pour que les coûts de production et leur rémunération ne puissent pas être pressé à la baisse par les industries agroalimentaires et la grand distribution et que quand la négociation ne peut pas aboutir il faut que l'État puisse intervenir à travers le ministère de l'Agriculture pour dire la négociation elle peut pas se faire à un prix inférieur à tel prix parce que ce prix c'est le prix minimum nécessaire pour couvrir à la fois les coût de production et la rémunération des producteurs voilà la proposition que nous avions fait c'était l'article 1 de notre proposition de loi le 30 novembre dernier quand nous avons mené cette discussion à l'Assemblée nationale quand on discute un texte de loi à l'Assemblée il faut comprendre que d'abord on va voter sur chacun des articles et à la fin on va voter sur le projet de loi en entier quand nous avons voté sur l'article 1 donc sur l'introduction des prix planchers pour les agriculteurs une majorité de députés ont voté en faveur de cette disposition ensuite nous avons voté pour l'encadrement des marges de l'industrie agroalimentaire pour dire il ne peut pas y avoir des marges exceptionnelles et extraordinaires comme ça a étit le cas cette année c'est-à-dire que la différence entre ce qu'on achète et ce qu'on qu'on revend et ben cette différence elle doit être encadrée par la loi et cet article là il a été voté ensuite on a recadré les marges de la grande distribution et cet article loi il a été voté et puis à la fin de l'examen du texte on a commencé à voir apparaître et c'est les députés macronistes qui les ont déposé un certain nombre d'amendements pour faire perdre du temps et puis pendant qu'il faisait perdre du temps à la discussion il passait des coups de téléphone pour ramener des députés macronistes ou des députés les républicains pour qu'il viennent à la fin de l'examen du texte pour rejeter ce texte et à la fin il nous a manqué six voix pour faire voter cette proposition de loi par l'Assemblée nationale et ceux qui ont voté contre c'est les députés macronistes c'est les députés les républicains c'est ce que vous voyez depuis plusieurs jours défilis sur les plateaux de télévision pour dire oui on comprend le malaise des agriculteurs on les soutient sauf que il y a 2 mois quand ils avaiit l'occasion de voter pour une disposition qui allait alléger les difficultés des agriculteurs ils ont préféré voter contre donc la première mesure que nous posons sur la table c'est cela c'est introduire ces prix planchers pour faire en sorte que les agriculteurs puissent avoir des revenus qui leur permettent tout simplement de vivre de vivre dignement la deuxième mesure parce qu'on entend depuis des jours et des jours dire oui les agriculteurs sont contre les normes sanitaires contre les normes environnementales alors que vous vous défondz les insoumis l'idée qu'il doivent y avoir des normes sanitaires et des normes environnementales oui bien sûr nous défendons qu'il faut qu'il y ait des normes sanitaires et des normes environnementales pas pour nous-mêmes mais pour protéger l'ensemble de la population pour protéger les agriculteurs eux-mêmes d'ailleurs parce que quand vous utilisez un pesticide qui est dangereux pour la santé les premières victimes de l'utilisation de ce pesticide c'est d'abord les agriculteurs qui l'utilisent au quotidien et de la même manière les normes environnementales elles sont nécessaires parce que si on continue vers la dégradation la destruction de la biodiversité vers la crise climatique que l'on connaît aujourd'hui bah c'est tout le monde qui va en payer le prix et les agriculteurs compris sauf que ce qui est inacceptable c'est que d'un côté vous ayez des normes pour les agriculteurs français en matière sanitaire en matière environnemental et que de l'autre côté vous continuez à importer des produits qui viennent d'autres pays en Europe ou d'autres pays dans le monde qui eux ne sont pas produits à ces mêmes conditions sanitaire ou environnemental et donc vous demandez aux agriculteurs français de faire des efforts mais vous les mettez dans une situation de concurrence qui est une situation de concurrence déloyale et donc la deuxième mesure que nous proposons c'est d'activer ce qu'on appelle la clause de sauvegarde ça a déjà été utilisé en France il s'agit de dire qu'on arrête d'importer un produit qui a été produit justement dans un autre pays du globe en utilisant par exemple un pesticid ou en ne respecte en ne respectant pas une norme sanitaire ou une norme environnementale qui est obligatoire en France ce type de disposition a déjà été appliqué en France c'était le cas notamment en 2016 sur la cerise où on a arrêté d'importer des cerises qui étaient produites en utilisant un pesticide qui s'appelle le dimétoat et qui étaé interdit en France on peut tout à fait le faire on peut tout à fait l'appliquer et suffffit d'avoir la volonté politique de le faire le troisème sujet qui démontre là aussi la tartuferie et l'hypocrisie d'une grande partie des acteurs politiques c'est celui des accords de libre échange de la même manière si vous demandez aux agriculteurs français de faire des efforts vous ne pouvez pas les mettre en compétition en concurrence dans des accords de libre échange supprime les les les les douanes où on supprime les les les les règles d'entrée des produits sur le territoire national ici avec la Nouvelle-Zélande demain avec le mercosour et les oumis nous nous sommes toujours mobilisés contre la multiplication de ces accords de libre échange et à chaque fois que nous avons eu l'opportunité de nous prononcer sur ce ces accords de libre échange nous les avons refusé nous avons voté contre nous l'avons fait sur l'accord de libre échange avec la Nouvelle-Zélande nous l'avons fait sur l'accord de libre échange avec le Mercosur nous l'avons fait encore ces derniers jours au Parlement européen sur un nouvel accord de libre échange avec le Chili et ceux qui viennent aujourd'hui vous dire comme le rassemblement national par exemple qui vont à la rencontre des agriculteurs pour leur dire nous sommes de votre côté à chaque fois eux les macronistes les républicains une grande partie des groupes socio-démocrates à chaque fois ont voté en faveur de ces accords de libre échange et donc il y a une hypocrisie qui doit cesser qui doit être dénoncé on peut pas seulement venir sur les plateaux de télévision et dire on est à vos côtés on est d'accord avec vous quand on est responsable des votes de la mise en œuvre de ces accords qui aggrave encore une fois la situation et donc la troisième proposition que nous mettons sur la table c'est un moratoire immédiat la fin de la signature de ces accords de libre échange qu'on arrête de signer de nouveaux accords de libre échange qui mettent notre agriculture dans une situation de grand grande difficulté enfin on sait que de nombreux agriculteurs sont dans une situation difficile parce qu'ils coulent sous les dettes parce que vous avez des banques qui leur a accordé des emprunts parfois des taux d'intérêt exorbitants et les agriculteurs n'arrivent tout simplement pas à s'en sortir ils arrivent pas à dégager à générer suffisamment de ressources pour pouvoir vivre et donc bien évidemment pas suffisamment de ressources pour pouvoir rembourser les emprunts qu'ils ont contractés auprès de ses établissements bancaires et donc oui il faut organiser la bifurcation écologique de notre agriculture donc il faut demander à nos agriculteurs de faire des efforts mais pour qu'ils puisse faire ces efforts il faut aussi des plans d'annulation des plans d'allègement des dettes qui ont été contracté pour dire on va supprimer une partie de votre dette en échange d'une conversion agricole de votre exploitation voilà par exemple quatre mesures immédiates qu'on pourrait mettre en place de manière extrêmement rapide pour répondre à l'urgence qui est posée par le mouvement des agriculteurs en face de ça le gouvernement promet des mesures qui sont des mesures totalement cosmétiques il refuseent d'avoir des mesures structurelles qui posent sincèrement la la question du partage de la richesse dans la chaîne de valeur de l'industrie agroalimentaire que ça ne soit plus cette situation inacceptable où vous avez au milieu des grands acteurs économique qui s'en mettent plein les poches et que ça se fasse au détriment des producteurs d'un côté au détriment des consommateurs de l'autre depuis plusieurs jours le gouvernement ne fait strictement rien il ne répond pas à la colère qui est exprimée par les agriculteurs il faut qu'il se réveille il faut qu'il se bouge enfin il suffit pas seulement de dire on comprend la colère où certains coups de sang sont légitimes comme a dit Gérald Dar dans une forme de deux POS de qui nous fait quand même sourire parce que oui bien sûr la colère des agriculteurs elle est légitime aujourd'hui bien sûr cette mobilisation elle est légitime et bien sûr les réponses qu'il faut y apporter c'est des réponses politiques et certainement pas des réponses sécuritaires et quand monsieur darmanan a dit qu'on ne répond pas à la colère en envoyant des CRS on aurait bien aimé qu'il s'en rappelle aussi au moment de la mobilisation des gilets jaunes où on a vu des dizaines de citoyens qui manifestaient tout simplement eux aussi pour pouvoir vivre dignement et qui se sont vu opposés des CRS des flashball pour certains ont été éporgnés pour certains ont été blessés on aurait bien aimé avoir la même tolérance avec la mobilisation sociale au moment de la Réforme contre les retraite où des dizaines des centaines de syndicalistes ont été poursuivis parce qu'il menaient des actions de désobéissance des actions de dénonciation d'une réforme qui était rejetée par une très grande partie de la population on aurait bien aimé avoir la même compréhension de l'émotion et de la colère au moment des révoltes des quartiers populaires après la mort du jeune Naël des jeunes qui étaient tout simplement sortis dans la rue pour dire à quel point ça devenait un ins supportable et inacceptable l'impunité des crimes policiers qu'il n'était pas acceptable qu'un jeune homme puisse mourir comme ça sous les balles d'un policier et que il fallait des réforme structurelles pour faire en sorte qu'on en finisse avec le racisme et les violences policières à chaque fois le gouvernement a manié la répression aujourd'hui il dit que la colère est légitime et on sen satisfait bien évidemment mais maintenant il suffit pas de dire qu'elle est légitime il faut répondre politiquement il faut apporter des réponses de fond aux problématiques qui sont portées par les agriculteurs et qui durent depuis maintenant trop longtemps le deuxème de sujet de la semaine c'est la décision du Conseil constitutionnel sur la loi immigration c'était attendu depuis plusieurs semaines maintenant et le Conseil constitutionnel il a décidé de censurer quasiment la moitié du projet de loi immigration du gouvernement alors il y a une bonne nouvelle c'est que les pires mesures celles qui étaient les plus insupportables comme le fait d'introduire la préférence nationale de désavantager un travailleur étranger par rapport à un travailleur français ce qui défavorisait bien sûr le travailleur étranger mais qui à terme aurait défavorisé aussi le travail illeurs français parce que l'on sait bien que si une partie des travailleurs perdent des droits ensuite c'est une manière de faire pression à la baisse sur les droits de l'ensemble des travailleurs qui soi français ou qui soit de nationalité étrangère le Conseil constitutionnel a censuré la mesure inique et Abe sur la caution pour les étudiants étranger bref un certain nombre de dispositions qui étaient particulièrement inacceptables ont été censuré mais il reste dans le texte de loi du gouvernement des mesures tout à fait insupportable aussi par exemple en introduisant une discrimination entre les mineurs français et les mineurs étrangers quand ils sont placés ou quand ils sont couverts par l'aide sociale à l'enfance par exemple en rendant plus complexe les processus de régularisation alors que vous avez aujourd'hui dans un certain nombre de domaines des travailleurs sans papiers qui sont indispensables qui occupent des fonctions vitales pour l'économie du pays et qui mériteraiit tout simplement d'être régularisé de pouvoir être considéré comme des travailleurs à part entière et là aussi ça profiterait à l'ensemble des travailleurs quel que soit leur nationalité et donc ce texte de loi qui a été amputé de quasiment la moitié de son contenu vous avez les députés macronistes qui disent qu'il est revenu à la version initiale à celle qui avait été examinée à l'Assemblée nationale or il se trouve qu'à l'Assemblée nationale cette version l'avait été rejetée par une majorité de députés donc le texte tel qu'il est issu du Conseil constitutionnel n'a aucune légitimité pour être promulgué le président de la République devrait l'entendre et devrait retirer ce texte devrait renoncer à ce mauvais texte il a déjà abîmé beaucoup la démocratie il a déjà beaucoup abîmé la République en allant au bout de ce texte de loi sur l'immigration il est encore temps de corriger en retirant définitivement ce texte enfin aujourd'hui ce vendredi il y avait une décision historique c'est la décision le verdict de la Cour internationale de justice la Cour internationale de justice c'est l'organe judiciaire rattaché à l'organisation des nations- Unies c'est la plus haute juurdiction internationale et son avis est très important la Cour internationale de justice elle a été saisie par l'Afrique du Sud qui pointe la responsabilité d'Israël qui est signataire comme l'Afrique du Sud d'une convention sur la prévention et la répression des crimes de génocide et l'Afrique du Sud poursuivait Israël devant la Cour internationale de justice en disant que en tant que signataire de cette convention Israël devait mettre en place des mesures pour empêcher ou pour prévenir un risque de génocide par rapport aux événements qui se déroulent à Gaza aujourd'hui lorsque nous avions interrogé à l'Assemblée nationale le ministre des Affaires étrangères Stéphan séjourné séjourné sur ce sujet il avait dit qu'il cétait une faute morale de parler de crime de génocide à propos de ce que faisait Israël aujourd'hui dans la la bande de Gaza aujourd'hui la décision de la Cour internationale de justice elle reconnaît qu'il existe à Gaza un risque grave de génocide la Cour internationale de justice elle enjoint elle contraint elle exige du gouvernement israélien qui prenne des mesures immédiates pour que la situation de d'énormes souffrances que vit aujourd'hui la population palestinienne à Gaza s'arrête immédiatement il doit prendre un certain nombre de mesure d'aide humanitaire de mesure de poursuite d'un certain nombre de dirigeants israéliens qui ont dit et qui ont tenu des propos très clairs qui caractérisent un risque génocidaire et c'est une décision qui est une décision très importante elle à valeur contraignant pour l'ensemble des États qui reconnaissent la légitimité de la Cour internationale de justice qui sont partie prenantes de cette convention internationale sur le génocide et qui ne peuvent pas laisser cette situation continuer à s'aggraver sans réagir al il se trouve que la France depuis quelques jours préside le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies et donc à la possibilité et elle doit dans les plus brèves délis déposer une proposition de résolution pour obtenir un cesser le feu immédiat et inconditionnel à Gaza pour que les bombes arrêtent de frapper des civils palestiniens qui sont près de 30000 à avoir été tués sous les bombes de l'armée israélienne à Gaza la France doit agir à l'échelle internationale à travers la position qu'elle occupe au Conseil de sécurité de l'organisation des nations- Unies elle peut agir à l'échelle européenne ou à l'échelle française en prenant des sanctions à l'égard du gouvernement israélien elle peut agir aussi à l'échelle symbolique en reconnaissant enfin officiellement l'État de Palestine comme le font une majorité des États dans le monde voilà ce que la France doit faire immédiatement si elle veut respecter la parole qui est la sienne si elle veut respecter la signature qui est la sienne de cette convention sur la prévention des risques de génocide et Monsieur séjourné devrait maintenant clarifier les intentions de la France qui ne peut pas se mettre à distance de ce qui sont les instances officiel aujourd'hui qui régissent le droit international la Cour internationale de justice en fait partie et si la France devait être amené à prendre ses distances avec cette décision ce serait une rupture extrêmement grave parce que la France doit être un acteur du droit international et c'est le droit international qui doit être notre Bousso voilà c'est tout pour cette semaine on se retrouve en début de semaine prochaine puisque mardi le nouveau Premier ministre Gabriel Atal prononcera son discours de politique générale à l'Assemblée nationale il y a peu de surprise parce qu'Emmanuel Macron en quelque sorte a déjà prononcé ce discours à sa place il y a quelques jours et comme monsieur hatal ne veut pas se soumettre à un vote de confiance de à l'Assemblée nationale bah nous déposerons une motion de censure et ça sera la semaine prochaine où nous pourrons proposer à l'ensemble des députés de censurer enfin ce gouvernement qui a déjà fait beaucoup trop de mal au pays voilà bon courage dans la lutte on se retrouve prochainement pour un nouveau Manu refit lactu bye bye