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InterviewAlexandre Ouizille· 15 octobre 2025 13 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

« Vous n'apprenez JAMAIS de vos erreurs ! » - Alexandre Ouizille ATOMISE un macroniste sur BFM TV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Vous réagissez aux initiatives individuelles de frondeurs au PS ?

  • 0:34FerméeRéponse directe

    Combien de voix discordantes au bureau national du PS ?

  • 1:10OuverteRéponse directe

    Est-ce que le chiffre de 3 frondeurs socialistes est réaliste ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Pourquoi Christelle Moran (Horizon) dit-elle qu'elle voterait la censure ?

  • 2:21OuverteRéponse directe

    Pourquoi le PS ne votera pas la censure ?

  • 4:14OuverteRéponse directe

    Quelles sont les conséquences du budget pour les Français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:59Fait
    « Aucune voix de députés Horizon n'ira à la censure. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alexandre Wiy, sénateur de Loise et porte-parole du PS. On a entendu ce que vient de nous dire Edgar sur les frondeurs du PS, notamment le député de la Drome, Paul Christophe qui a donc dit dans un tweet très clairement que lui allait voter la censure. D'ailleurs, il sera avec nous sur ce plateau tout à l'heure Paul Christophe. Vous vous réagissez comment en voyant ces initiatives individuelles ? D'abord vous dire que moi, de ce que j'ai vu, j'étais en bureau national lorsqu'on a pris les décisions qui ont été prises, lorsqu'on a mis sur la table ce que nous voulions mettre sur la table, c'est-à-dire l'ensemble des éléments que vous avez connu hier et auquels le premier ministre a répondu, le parti socialiste est très uni. Il y aura peut-être, il y avait aucune voix discordante.

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Il y en a eu trois sur un bureau national qui compte plus de 50 personnes me semble-t-il 54 exactement. Donc vous voyez, on était dans une session où vraiment il y a une très forte unanimité. J'ai aussi discuté avec forte majorité une quasi unanimité pardon, vous avez raison. une très forte majorité. Vous très forte unité, ça ne veut rien dire mais en effet une très forte majorité. Donc on est dans une situation en effet de quasi unanimité et cette quasi unanimité, elle va se retrouver au groupe. J'ajoute que regarder chez les écologistes, Delphine Bateau a annoncé qu'elle ne censurerait pas le gouvernement. J'ai entendu Fabien Rousell. Chez les communistes, chez les communistes, on sait pas, on sait pas, on saura peut-être un peu plus tard. Mais en tout cas, pour ce qui est

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des socialistes, je peux vous dire que franchement ça se contrat sur les doigts d'une main. Donc on n'est pas dans un dans un groupe qui a plus de 60 députés. Donc c'est pas les c'est pas au niveau des socialistes que les choses vont se passer puisque la discussion la DPG a répondu au ticket d'entrée pour rentrer dans la discussion budgétaire. Il y aura des sanctions quand même pour ceux qui bravent les consignes. Écoutez, on a des instances, ça c'est pas mon c'est c'est à Olivier Fort et à ceux qui gèrent les choses de de le dire précisément. Mais mais pour l'instant on va aller d'abord si vous voulez bien voir le vote. Et qui vote quoi. Ce chiffre Guillaume d'Aray de trois fondeurs socialistes, il vous semble réaliste ou bien peut-être sous le manteau, il y en a qui le disent un

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petit peu moins mais qui vont voter l'ascensure quand même ? Non mais comme on disait pour François Beou c'était 8. C'est ça. Donc on sera à mon avis dans cet étillège là entre 3 et 8. Après ce qu'on disait, il faut voir les autres groupes qu'on vient chez LR. Est-ce que c'est de ou trois ? Ouais. Est-ce que ça nous amène à 10 ? Est-ce que les indépendants, les non inscrits, les liottes, c'est c'est plus ça, c'est qu'on est vraiment dans quelque chose où on est député par député, hein. Donc faut vraiment tout scruter. Ouais. Donc il y a il y a il y a il y a vraiment du suspense et puis chacun peut avoir des motivations différentes comme on le disait. une situation locale, une inimitié personnelle avec le premier ministre des raisons politiques qui vont

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régler leur compte personnel. Sébastien Lecnu, je t'aime pas, je te sens sûr. HLR, ça peut arriver. C'est vrai, vous avez raison. Et chez Horizon, tiens, comment ça peut se passer chez Horizon ? Parce que là aussi, il y a des risques de fronde Loï Kervan quand on regarde par exemple ce que dit Christelle Moran vous la connaissez bien, elle est vice-présidente de votre parti, alors elle est pas députée, elle est présidente de région donc elle a une parole libre et elle dit "Bah moi, si j'étais député, la censure je la voterai." Voilà ce qu'elle dit à Christelle Moran. Il y en a d'autres d'après vous ou pas ? Non, comme vous l'avez dit, elle n'est pas députée et aucune voix du groupe Horizon n'ira à la censure. Elle a exprimé une position qui est personnelle, qui n'est absolument pas

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celle ni du groupe ni du parti Horizon. Peut-être qu'elle dit tout haut ce que de nombreux députés pensent tout bas. Je ne crois pas. Je ne crois pas. Nous avons longuement échangé à la fois dans notre groupe à l'Assemblée et en bureau politique au parti. Et je ne crois vraiment pas. Je suis certain que aucune voix de députés Horizon n'ira à la censure. Et pourquoi ? Puisque vous êtes opposé à cette suspension de la réforme ? Parce que nous nous réfléchissons toujours à qu'est-ce qui est le mieux pour la France. Et là le départ du président de la République a dit votre patron. C'est vrai après un budget. Après un budget mais là qu'est-ce qu'on fait ? Il y a il y a une dissolution. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qu'on dit au français après ? Quelle assemblée sort

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de là ? Comment on fait pour le budget à la fin de l'année ? Et ensuite, si on n pas réglé le problème, on est dans une impasse gigantesque, il y a plus l'outil de la dissolution. On est dans une crise terrible. Mais alors pourquoi elle dit ça Christelle Mar ? Qu'est-ce qu'elle a pas compris ? Moi je j'ignore pourquoi elle dit ça. Je ne sais pas quel est son raisonnement. En tout cas, je peux vous dire que moi, je suis persuadé que l'ascension n'est pas une bonne chose. Mais je suis persuadé aussi que le renoncement à la réforme du retraite, c'est aussi une facilité comme censuré est une facilité aujourd'hui. Donc il y a une facilité pire qu'une autre. C'est ça que vous nous dites et c'est pour ça que vous ne voterez pas la censure demain. Nous ne voterons pas la censure mais par

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contre nous nous battrons pour lutter contre la suspension de la réforme des retraites dans le débat parlementaire. On fait aussi le choix mais peut-être comme d'autres on fait le choix du débat parlementaire. Il y a aussi d'autres voix à droite Guillaume qui se sont élevées pour dire que ell elles auraient voté la censure si elles avaient été députées chez LR notamment. David Lisnard déjà maire l'air de Cann et patron de l'association des maires de France. Et puis plus intéressant parce que ça illustre les divergences pour ne pas dire les divisions de ces derniers jours au sein des républicains. Un certain nombre de proches de Bruno Rotaillot, c'est-à-dire François Xavier Bellami par exemple, Guillaume Larrivé, c'est pas n'importe qui parce que c'est des vice-présidents

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du parti qui tous les deux ont effectivement affirmé hier soir que s'ils étaient députés, ils voteraient la censure. Alors, on ne va pas dire qu'ils l'ont fait sur l'ordre de Bruno Rota mais je vais plutôt prendre, si j'ose dire sous l'autre angle, c'est que si Bruno Rotaillot ne le souhaitait pas qu'il dise cela, ils auraient sans aucun doute, il aurait sans aucun doute d'uader ses proches de le faire. Il a laissé faire. Il a laissé faire en tout cas. Et les mots qu'a employé Bruno Rotaillot en disant que Sébastien était le cornu était l'otage des socialistes. C'est si j'ose dire une quasi censure non pas politique mais médiatique dans les termes. Alors euh on va partir si la censure n'est pas votée sur des mois en suite de débat à propos du budget très critiqué

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avec des mesures qui vont toucher tout le monde ou presque. Quelles sont les conséquences précises justement pour les Français, les retraités, les autres ? On va voir des exemples avec avec nos éclaireurs.

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Alors Pauline Pioche, on va essayer de parler très concrètement aux gens les uns après les autres. Si vous êtes un un membre de la population active par exemple, est-ce que ça va vous toucher ou pas ? Oui, on va tâcher de de faire simple. Oui, clairement Julien, vous allez être impacté. Exemple très concret, si vous êtes augmenté, votre salaire est augmenté cette année. Infé, vous ne gagnerez euh pas forcément plus car le barê d'imposition sera gelé si vous êtes augmenté au même niveau que l'inflation, c'est-à-dire euh autour de 1 % le gain sur votre compte en banque serait nul car les impôts eux vont augmenter. Ce qu'il faut aussi avoir en tête, c'est que si vous avez une augmentation, vous pourriez en fait vous retrouver à payer des impôts là où vous n'en payez pas

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d'habitude. D'ailleurs, on parle de 200000 français qui pourraient se retrouver à à payer des impôts. Julien, alors ça c'est pour la population active. Maintenant sur les retraités. Alors jusqu'ici on parlait de cette fameux abattement fiscal de 10 % qui existe. Désormais il pourrait être donc plafonné à 2000 €. Exemple extrêmement concret pour bien comprendre ce matin. Une retraite confortable, vous gagnez 4800 € par mois. 720 € d'impôts à payer en plus justement à cause de ce changement au niveau de l'abêtement. À cela s'ajoute le gel des pensions de retraite qui est donc voulu proposé par le gouvernement. Si on se base sur une inflation de 1 %, la non revalorisation correspondra à une perte de 45 € par

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mois. Et puis j'ajoute à cela également que les prestations sociales pourraient aussi Julien être gelé. Il y a aussi toute une série de petites mesures petites sur le papier parce que concrètement ça va toucher des millions de personnes. Ça va toucher le quotidien en effet de plusieurs millions de personnes. Taxe par exemple sur le carburant, on parle également d'une taxe sur les petits colliers. Vous avez aussi la taxe sur les compléments de salair des patrons. Vous savez, ce sont les titres restaurants, les chèqus vacances que proposent certains comités d'entreprise. Il va également y avoir une taxe sur les médicaments et sur les consultations médicales. On parle même d'un doublement de la de la franchise et puis enfin tax sur les produits de des cigarettes

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électroniques, ce qu'on appelle donc le le vapotage. Merci beaucoup Pauline. Le siropk, on voit surtout les hausses de taxes d'impôt. Est-ce qu'il y a aussi des économies, des vraies économies dans ce budget ou pas ? Oui oui bien sûr. Il y a 17 milliards d'économies. Donc 17 milliards de dépenses en moins avec des mesures très concrètes. Il y a des choses qui peuvent paraître assez inquiétantes. Par exemple, un énorme coup de rabot sur l'apprentissage, moins d'exonération, moins d'aide, le permis de conduire jusqu'à l'heure remboursé, il ne le sera plus. Ça veut dire des apprentis moins payés, des apprentis moins sayés et c'est un symbole fort, c'est-à-dire qu'on parle des retraites à longueur de journée et la jeunesse est en partie sacrifiée par ce budget, hein. C'est une économie

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substantielle. Il y aura aussi des efforts sur les dépenses de l'État avec peut-être moins de crédit pour les agences. Ça c'est symbolique, c'est pour montrer l'exemplarité de l'État. Mais voilà, il y a il y a il y a des efforts de dépenses qui qui atteignent tout de même 17 milliards d'euros. Est-ce que vous regrettez le carvant qu'il y ait pas davantage de mesures d'économie un petit peu plus clair et plus généralisé ? Oui, mais tout ce qu'on se dit là, c'est de la politique fiction parce que en réalité c'est le débat parlementaire qui va primer cette année. Le Premier ministre, il a renoncé au 493 et là on est dans vraiment un contexte qui est très très différent des autres années. Donc dans tout ce qu'on a vu là pour vous, il y aura rien retenu quoi. Il

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peut ne rien rester de tout ce qu'on s'est dit là. C'est possible. Mais vous craignez pas que ça soit, si j'ose dire à vos yeux, pire finalement parce qu'on avait vu l'année dernière Michel Barbier, on s'est retrouvé avec un budget qui avait été totalement refait par les socialistes, surtout par les insoumis le Rassemblement national. Il n'y avait absolument plus rien à voir à la fin avec ce que voulait le gouvernement. Quand je vois la composition de l'assemblée, honnêtement, c'est parti pour je crains un budget Frankenstein. Vraiment le risque d'ailleurs, c'est il y a 31 milliards d'efforts budgétaires. Il peut en avoir que 10 à la fin du budget. Ils peuvent être ils peuvent être balayés. C'est pour ça que je vous dis que nous on va se battre point par point contre

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la suspension de la réforme des retraites pour baisser les dépenses et notamment un certain nombre de dépenses sociales qui sont le cœur du sujet d'un point de vue budgétaire. Ça promet des débats Alexandrey qui vont être tendus malgré cette apparente relative concorde pour demain. Bah écoutez, ce budget en effet, il n'existe pas et pour nous en l'état, il est invotable. C'est c'est ça la c'est ça la réalité. Nous ce que nous avons consenti, c'est que si la suspension était engagée, nous rentrions dans le débat budgétaire. Et nous avons obtenu une deuxième chose, je je veux qu'on entende parce qu'on en parle moins, qui est extrêmement important, c'est le relâchement de la trajectoire budgétaire qui a été prévue par le plan Berérou qui était un chemin de souffrance.

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Donc ça veut dire une augmentation de la dette. Ça ve ça veut dire que au lieu de la ramener de 5,4 à 4,7, elle est ramenée de 5,4 à 5. Ce qui fait que vous gagnez au passage 15 milliards de mous pour leur dire simplement. Donc oui, vous augmentez la dette d'utant, il faut le dire aussi, c'est pas magique. Si c'est c'est il y a pas de magie. Mais en revanche, en revanche, juste pour que vous qu'on aille au bout de cette discussion, l'OFCE qui est un organisme de macroéconomisme sérieux dit que en c'est pour ça qu'on s'était calé sur ce calendrier là, dit qu'en réduisant cela, on va réduire l'impact pour les entreprises, on va réduire l'effet pour le chômage qui sinon remontrait à 9 %, c'est pas moi qui le dit, c'est l'OFCE. Et donc en ayant une consolidation plus

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lente, on évite des scénarios à la grec qui sont trop brutaux et qui cassent l'économie et qui cassent le pays. Donc ce qu'on a entendu du premier ministre, c'est que nous aurons 15 milliards de mou et évidemment les franchises médicales, évidemment l'année blanche qui a été présentée avec le gel des prestations et de l'impôt sur le revenu. Évidemment ces choses-là, elles ne peuvent pas être dans le budget à la fin. Et ensuite, nous avons en effet ce débat sur à quoi va ressembler le débat parlementaire. Mais j'ai envie de dire, c'est un peu le travail de tout le monde qui se tiennent bien et c'est un peu le boulot de tout le monde de faire en sorte de ne pas sortir avec un budget Frankenstein. Mais évidemment, nous nous rentrons dans la discussion, vous le

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savez, avec nos exigences, avec la question aussi de la justice fiscale et du pouvoir d'achat. On a une mesure quand même sur la CSG très importante pour le pouvoir d'achat des classes moyennes. Voilà, tout ça, ce sera important. On a l'impression en vous entendant Loï Carvant que c'est le PS qui va qui qui tient la plume en réalité avec la monnaise de la censure qui peut revenir à tout instant. Je crois pas parce qu'en fait dans le débat parlementaire ça ne sera pas le Parti socialiste qui tiendra la plume. Vous voyez, on a une une assemblée qui est compliqué. Euh moi ce que je crains très honnêtement, mon inquiétude, l'inquiétude d'horizon, c'est que la conjonction des votes du Rassemblement national et de la gauche finalement arrive à une entente qui se fasse sur le dos de la dette,

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sur l'augmentation de la dette, sur l'augmentation des dépenses, sur l'absence de tout effort budgétaire. C'est d'ailleurs ce que dit l'OFCE ce matin aussi. Ils disent que compte tenu de l'irresponsabilité des parlementaires, on risque d'arriver à un déficit de 5,5 % l'an prochain. C'est un dérapage spectaculaire. Et c'est le deuxème et c'est le deuxième renoncement qui est très important. Hier, il y a celui sur les retraites mais il y a celui sur la trajectoire du déficit et donc d'accepter qu'on continue à augmenter encore plus que ce que nous pensions. Monsieur monsieur, c'est au bénéfice de l'économie. Entendez-le en fait. Sinon, vous allez casser la croissance, vous allez casser l'activité. Nous en reparler quand nous verrons l'impact sur les taux d' est-ce qu'on

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peut est-ce que de temps en temps on peut est-ce qu'on peut apprendre de ce qui s'est passé en 2014 et de la crise de la zone euro que lorsqu'on consolide trop vite les comptes publics on casse les économies est-ce que vous pouvez entendre et apprendre No.