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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 5 octobre 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécurité

Robert Ménard : "Je ne discute pas avec des petits cons qui mettent le feu"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On vous a appelé parce que on a vu sur les réseaux sociaux ces manifestations lycéennes. Vous avez eu une prise de bec avec un lycéen. Ça s'est passé où ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Ce lycéen vous a tutoyé et insulté. Comment réagissez-vous ?

  • 2:57ComplaisanteRéponse directe

    Vous avez totalement raison selon vous ?

  • 3:41OuverteRéponse directe

    Vous êtes allé dans ce lycée. Quels sont vos retours du terrain ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:12Robert MénardFait
    « J'ai refusé de marier un type qui avait une obligation de quitter le territoire. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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eux aussi au 0826 300300 et ce soir le téléphone sonne du côté de Béier avec Robert Ménard qui est avec nous. Bonjour Robert Ménard. Bonjour Patrick. Bonjour Patrick. Bon vous êtes avec les vraies voix sur Sud Radio. On vous a appelé parce que on a vu sur les réseaux sociaux que évidemment il y a ces manifestations lycéennes dont on va parler justement encore dans dans un instant. Et vous avez eu une prise de bec. On va écouter un petit extrait une prise de bec tout à l'heure avec un un lycéen. J'hésiterai pas alors tu parles pas comme ça tu l' pas mon grandè mais tu d'abord tu me tu vois pas mais tu te prends quoi tu vas pas bien la tête de

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créer Oh vous êtes des baiser même. Attends tu veux que je vo non mais ça va pas bien hein. Tu te crois tu te crois mais tu te crois où ? Tu te crois où ? Bon, tu te crois où ? Il tue toi Robert Ménard, il vous tuoi euh vous demandez qui c'est qui c'est ce crétin ? Ça s'est passé où ça cette scène ? Ben ça se fait passer à quelques je dirais 200 m d'un lycée du lycée Jean Moulin. Il y avait une 150 150 euh gamins, dont [raclement de gorge] qui était tout ce qu'il y a de plus convenable et il réclament un certain nombre de choses. Je les ailleurs reçu à la mairie une délégation d'entre eux

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avec le sous-préfet et leur proviseur. Pas de problème. Et je tombe sur ce petit con qui commence à me parler sur un temps insupportable. Écoutez, j'ai 7. d'insulte. Pas d'insulte. Robert non pas d'insulte. [raclement de gorge] Enfin, mais c'est une c'est une rigolade. Patrick un mec, j'ai 73 ans, je vais me faire tutoyer à et je sais pasir par un gamin de 14 ans. Mais pardon, c'est non. Et je vous jure que je me suis retenu de pas lui deux claques comme je l'aurais fait à mon petitfils s'il m'avait parlé comme ça. Vous auriez été vous auriez été devant les tribunaux hein. Ouais, comme la semaine dernière. était encore la semaine dernière parce que

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j'ai refusé de marier un type qui avait une obligation de quitter le territoire. Il y a des moments où le bon sens c'est le contraire. Est-ce que vous vous faites alpaguer par un gamin qui se croit où, qui se croit où et qui me parle comment ? Et je vous garantis que j'ai même pas là, je l'ai envoyé balader mais tous les les garçons et les filles qui étaient autour de moi me donnent évidemment raison parce qu'ils sont normaux. Il me tuoi pas. Ils me connaissent évidemment parce que je suis le maire de la ville et aucun d'entre eux ne se permet de parler comme ça. Évidemment celui qui fait ça, c'est le même qui à un autre moment ou un de ses copains à un autre moment qui jette des trucs sur sur les CRS. Et oui, [raclement de gorge] moi je suis pas respectueux d'un certain nombre de

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gosses qui méritent pas qu'on les respecte. C'est comme ça. Bon, Philippe Bger veut vous poser une question. Ah non mais je une question Robert, vous avez totalement raison et je retrouve le Robert Ménard que j'apprécie beaucoup, c'est-à-dire une forme de courage, le refus du jeunisme et quelque chose qui tranche avec la frilosité habituelle. Bon question, c'est une réflexion mais il a le droit de dire du mal de lui après. C'est là [rires] ce que j'ai fait. Bon çaon en préambule, je serais tenté de dire qu'il y a des tutoimements qui peuvent être sympathiques selon le ton de la conversation qu'on a après. Malheureusement pas le cas dans ce cas présent. Et monsieur le maire, cette question qui

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suit, vous êtes allé dans ce dans ce lycée, est-ce que vous avez aussi effectué d'autres visites sur d'autres lieux scolaires et quels sont vos retours du terrain ? C'estàd j'ai entendu et parce que j'ai suivi n nombre de vos interventions que vous entendiez les revendications, mais peut-être dans votre commune comment ça se matérialise ? D'abord évidemment je suis allé là pour les calmer parce que j'ai pas envie. C'est ce que j'ai essayé de leur expliquer que je leur expliqué qu'ils entendent que tu peux porter de revendication les accompagnés de je fou le feu à à des poubelles où je casse un abribus fait que évidemment pour les gens ils ne retiennent plus que le feu de poubelle la brique bus cassé et pas les revendications. C'est pour ça que j'en ai que il y en a cinq qui qui m'ont

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accompagné à la mairie pour me dire un certain nombre de choses que j'entends. Qu'est-ce qu'ils ont dit ? Ils ont dit qu'ils avaient des horaires qui étaient difficiles à accepter et à supporter. En particulier au moment de la cantine à midi, ils avaient pas le temps de prendre le temps pour aller déjeuner. Ils m'ont dit ensuite qu'il y avait des classes surchargées et c'est vrai, il y avait le proviseur qui l'expliquait, qui essayait de leur expliquer pourquoi ce qu'il pouvait faire, ce qu'il pouvait pas faire. Il y avait une suite de revendication comme ça qu'on entend, que vous entendez, dont on peut discuter. Et j'étais content qu'il a le proviseur qui leur explique. Oui, c'est vrai que l'hiver il y a un certain nombre de trucs. Il faut dire qu'il y a des

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travaux dans ce lycée. Euh le chauffage marche pas, l'été il fait trop chaud donc on entend ça et on va essayer d'y trouver des réponses. Mais la réponse c'est pas de le feu. Moi je ne discute pas avec des avec j'allais dire des petits cons. Oui. Des petits cons qui foutent le feu. Qu'est-ce que vous voulez vous dire ? C'est comme ça. Je dois être un peu rétrograde d'un autre temps, d'un autre monde. Je l'accepte pas. Et je vous garantis ce qui est étonnant. Vous avez compris l'âge que j'ai. J'ai 73 ans. Je peux être le grand-père de ces gosses. Il y en a aucun qui me demande de lui taper sur l'épaule et de faire semblant d'être un jeune. Non, je ne suis pas un jeune. Je parle [raclement de gorge] avec mes mots, avec ma façon d'être. Manifestement, ça ne choquait personne à

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part poignée de euh d'allumé. Oui. Bon euh et ça c'est euh tout de même un peu calmé ou pas ? Euh ensuite après votre intervention là avec euh avec ce jeune lycéen ? Euh ça ça s'est calmé tant que je suis là, ça se calme après ça reprend. Mais parce que mais attendez, c'est 5 %. Je veux pas qu'on mette dans le même sac tous ces gamins et ces gamines. Non, ils sont pas tous comme ça. Euh ceux avec qui j'ai discuté, ils étaient justes Alors, ils avaient des revendications, ils disaient un certain nombre de choses, mais ils gueulaient après les autres. Il les jetaient parce qu'ils cassaient. Ils ont aucune envie qu'on casse. Mais écoutez, ils sont ils sont pas décérébrés, ils réfléchissent et ils savent bienent que c'est en plus l'image la plus

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épouvantable qu'ils peuvent donner. Voilà, c'est essayer ce que j'ai essayé encore [raclement de gorge] une fois de leur dire, c'est leur dire quand tu brûles une poubelle, tu brûles pas une poubelle du mer, tu brûles une poubelle de la ville et la poubelle de la ville c'est ta poubelle aussi à toi. Voilà, c'est juste un aussi con, aussi simple que ça. Ouais. Bon ben écoutez, euh demain les lycées dans votre ville comme dans beaucoup d'autres endroits seront de France seront fermés ou pas ? Oui, il ferm et pas des CRS et il y aura je suppose des heures et tout. Il faut faire en sorte qu'il soit le moins important. Et le rôle du maire, c'est de calmer les choses mais de dire les choses. Personne [raclement de gorge] ne nous demande de dire que des choses que

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les gens ont envie d'entendre. Quand on parle à des gamins de 14 et 15 ans, on leur dit pas ce qu'ils ont envie d'entendre. On leur dit juste ce qu'on pense, c'est tout. Bon bah voilà, c'est c'est cache. Merci en tout cas Robert Ménard d'avoir répondu à nos questions sur Sud Radio ce soir à partir de de ce qui s'est passé chez vous. On va poursuivre justement dans ce registre dans un instant puisque ce sera le procès du soir, le procès du jour. Philippe David, ce procès, ce procès, est-ce que les lycéens ont raison de demander plus de moyens ? Ben moi, je dis quand je lis leur niveau en orthographe sur les panneaux et banderoles qu'il déploient, je me dis que c'est pas un problème de moyen mais un problème de méthode et c'est plutôt ça qu'il faudrait revoir.

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Bon Philippe Billger et Samuel Boton, ils ont raison des moyens. Même si par ailleurs ils sont parfois responsables de ce qu'ils dénoncent, ils ont raison. Bon d'accord. Ben je pense qu'il va y avoir un beau procès dans un instant avec les auditeurs au 0826 300 300 également. Vous avez la parole, vous le savez. Parlons librement entre nous sur Sud Radio bien sûr, c'est votre radio 0826 300 Sud Radio. Parlons vrac.