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InterviewPublic Sénat — Bonjour chez vous ! (sur Podcast)· 23 septembre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiEnvironnement & énergieNumérique

Sébastien Martin : « Il faut accepter que les Chinois nous apprennent un certain nombre de choses »

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteRéponse directe

    La hausse des prix du carburant impacte-t-elle l'industrie ? La situation économique peut-elle s'aggraver ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Est-ce que les aides annoncées sont suffisantes pour calmer la colère des Français ?

  • 2:07RelanceRéponse directe

    Les aides ne sont pas adressées à tous les Français. Qu'en pensez-vous ?

  • 2:36OuverteRéponse directe

    Pourquoi la France ne baisse pas les taxes comme l'Allemagne ?

  • 3:36RelanceRéponse directe

    Les classes moyennes non éligibles aux aides comprennent-elles cette exclusion ?

  • 4:40OuverteRéponse directe

    Y aura-t-il des mesures spécifiques pour les industries électro-intensives ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:48Invité politiqueFait
    « Elles sont utiles et nécessaires. »
  • 2:33InvitéChiffre
    « 5,5 millions de personnes. »
  • 8:17Invité politiqueFait
    « Total en France vend à perte. »
  • 15:10PrésentateurChiffre
    « 450 millions d'euros, c'est le montant annoncé de ces aides. »
  • 21:50Invité politiqueChiffre
    « J'ai décidé du versement d'un soutien d'un peu plus de 2 millions d'euros qui a permis de payer les salaires. »

Temps de parole

  • Sébastien Martin69 %
  • Invité14 %
  • Présentateur9 %
  • ?6 %

≈ 36 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez Bonjour Chez Vous, un podcast de Public Sénat. Public Sénat, en partenariat avec la presse régionale, vous propose Bonjour Chez Vous. Ause des prix du carburant impacte-t-elle l'industrie ? La situation économique peut-elle s'aggraver ? On va vous poser ces questions Sébastien Martin. Bonjour, merci d'avoir accepté notre invitation. Ministre délégué chargé de l'Industrie, interview en partenariat avec la presse régionale, représenté ce matin par Julien Lécuyer de La Voix du Nord. Bonjour Julien.

0:32
Invité

Bonjour Auriane. Bonjour Monsieur le Ministre. Bonjour.

0:34
Locuteur

Le

0:34
Présentateur

gouvernement qui a donc annoncé hier de nouvelles aides pour faire face à la hausse des prix du carburant, des aides nouvelles, des aides élargies aussi, des aides prolongées. Est-ce que vous pensez vraiment qu'elles sont suffisantes pour calmer la colère des Français

0:47
Locuteur

?

0:48
Sébastien Martin

Écoutez, en tout cas, elles sont utiles et nécessaires.

0:50
Locuteur

Elles

0:51
Sébastien Martin

sont utiles et nécessaires parce qu'effectivement, quand vous passez à la pompe et que votre plein parfois dépasse les 120 euros, on a forcément non seulement

1:01
Locuteur

un

1:02
Sébastien Martin

sentiment de choc d'une part et puis d'autre part aussi, c'est une atteinte au pouvoir d'achat de nombre de nos concitoyens. Donc, la reconduction et l'élargissement, par exemple, de la prime grand rouleur, c'est une aide très claire et très directe au pouvoir d'achat de nos concitoyens.

1:18
Locuteur

Il

1:18
Sébastien Martin

faut regarder un peu, d'ailleurs, vous savez, cette prime grand rouleur, lorsqu'elle a été mise en place, moi j'ai regardé sur six mois ce que ça voulait dire finalement quand vous touchez un chèque de 100 euros.

1:29
Locuteur

Je

1:29
Sébastien Martin

rappelle

1:30
Locuteur

qu

1:30
Sébastien Martin

'effectivement, le prix du carburant,

1:32
Locuteur

il

1:32
Sébastien Martin

a augmenté, il a baissé,

1:33
Locuteur

il

1:33
Sébastien Martin

a augmenté sur les six derniers mois. Grosso modo, cette aide de 100 euros pour quelqu'un qui fait son plein, son plomb 95, deux fois par mois, 100 euros, ça a couvert la moitié

1:42
Locuteur

de

1:43
Sébastien Martin

la hausse du carburant. Là, on remet 100 euros uniquement pour trois mois. Donc, ça veut dire que ça va couvrir quand même, je ne sais pas quel sera le prix de l'essence demain, je ne sais pas, mais ça couvrira quand même une grande partie de la hausse du carburant que l'on a constaté depuis l'avant-crise. Donc, ça, c'est quand même quelque chose d'important. Et puis ensuite, vous voyez,

2:05
Locuteur

on regarde profession par profession. C

2:07
Présentateur

'est une aide qui n'est pas adressée à tous les Français. Oui, parce qu'il y

2:11
Locuteur

a

2:11
Présentateur

des Français qui travaillent, des classes moyennes qui ne sont pas éligibles à cette aide.

2:14
Sébastien Martin

On a aujourd'hui, effectivement, des aides ciblées,

2:17
Locuteur

c

2:17
Sébastien Martin

'est-à-dire jusqu'à 2 000 euros, un peu plus de 2 000 euros net quand vous êtes seul. Quand vous êtes un ménage à deux, c'est à peu près 4 000. Et puis, quand vous êtes un ménage avec deux enfants,

2:27
Locuteur

c

2:27
Sébastien Martin

'est à peu près 6 000 euros net. Donc, ça veut dire quand même qu'on étend le dispositif aux classes moyennes.

2:33
Locuteur

5,5 millions de personnes. Voilà, 5,5 millions de personnes. Et d'autres pays

2:36
Invité

ont fait le choix de baisser les taxes, c'est notamment le cas de l'Allemagne. Pourquoi la France ne réussit pas à faire la même chose ?

2:43
Sébastien Martin

Vous avez vu les propositions sur les baisses de taxes. Moi, je veux bien.

2:48
Locuteur

Tous

2:48
Sébastien Martin

ceux qui nous proposent les baisses de taxes, c'est les mêmes qui, dans le même temps, vont nous expliquer que les finances publiques

2:53
Locuteur

dérapent.

2:54
Sébastien Martin

Donc, avec des coûts qui peuvent être démesurés. On n

2:58
Locuteur

'a

2:58
Sébastien Martin

pas les moyens, c'est ça que vous dites ? Ce n

2:59
Locuteur

'est

2:59
Sébastien Martin

pas qu'on n'a pas les moyens, c'est que je pense qu'il faut passer un peu d'une logique d'euro facile à une logique d'euro utile. Et la logique d'euro facile, qui consiste à aider absolument tout le monde, exactement de la même manière, y compris les personnes qui arrivent à passer ce moment et qui ont les moyens de passer ce moment, ou qui peuvent s'organiser parce qu'ils n'ont pas l'obligation de prendre leur voiture tous les jours, notamment pour aller travailler, parce qu'on a fait ce choix. Mais gouverner, c'est choisir. Et on a fait le choix d'aider en priorité les gens qui sont dans l'obligation d'utiliser leur voiture pour

3:32
Locuteur

aller travailler.

3:34
Sébastien Martin

–

3:34
Locuteur

Vous

3:34
Sébastien Martin

pensez

3:36
Locuteur

que c'est

3:36
Présentateur

entendable par les Français, donc qui ne bénéficient pas des herbes, mais qui sont des classes moyennes, qui ne sont pas non plus des Français ultra-riches, qui voient qu

3:44
Locuteur

'il y a 60

3:45
Présentateur

% de taxes, que nos voisins baissent les taxes, et à eux, on leur dit, vous, vous avez les moyens de payer.

3:50
Sébastien Martin

– Parce que si on fait le choix de baisser les taxes de manière indistincte, nous aidons tout le monde exactement de la même manière. Et je croyais entendre que la politique du quoi qu'il en coûte aujourd'hui n'était pas la politique non plus qui était forcément souhaitée. Donc on a fait un autre choix. S'il ne

4:06
Locuteur

faut

4:06
Sébastien Martin

pas la politique des aides généralisées qui touche aussi les gens qui ont largement les moyens d'absorber cela, ce n

4:13
Locuteur

'est

4:13
Sébastien Martin

pas juste. Donc on fait aussi un dispositif qui va vers les Français qui en ont le plus besoin, là où la solidarité nationale doit s'exprimer clairement. Et puis pour ceux qui ont les moyens de passer cette crise, qui ont les moyens de ne pas utiliser leur voiture et qui ne sont pas en situation d'avoir à l'utiliser pour aller au travail, eh bien pour cela, on considère qu'ils peuvent peut-être faire un petit

4:39
Invité

effort.

4:39
Locuteur

–

4:39
Invité

Monsieur le ministre, est-ce qu'il y

4:40
Locuteur

aura

4:40
Invité

des mesures spécifiques pour votre secteur ? Vous êtes ministre de l'Industrie, il y a des sites électro-intensifs comme la bétallurgie, la chimie, les imprimeries, qui réclament beaucoup d'énergie. Est-ce qu'ils vont recevoir une aide ?

4:53
Locuteur

–

4:54
Sébastien Martin

Alors, lors du premier plan d'aide qui avait été annoncé à la fin du printemps, au printemps dernier, on a annoncé, notamment pour le secteur de la chimie,

5:05
Locuteur

le

5:06
Sébastien Martin

secteur de la chimie qui est un secteur qui est, comme vous l'avez dit, très consommateur d'énergie, un plan spécifique, une aide spécifique autour de 150 millions d'euros pour ce secteur de la chimie. Je passe sur les détails, ça s'appelle un mécanisme de la compensation des coûts indirects du carbone, qui est une aide directe à l'achat d'énergie pour ce secteur de la chimie, parce que le secteur de la chimie, il est fragile sur le continent européen. Aujourd'hui, sur le continent européen, les plateformes industrielles chimiques

5:37
Locuteur

tournent,

5:38
Sébastien Martin

allez, entre 50-60% de leur capacité. Elles étaient frappées, elles sont toujours frappées d'ailleurs, d'une concurrence asiatique extrêmement agressive.

5:48
Locuteur

– Et c'est toujours

5:48
Sébastien Martin

le

5:49
Locuteur

cas. – Et elles sont encore touchées sévèrement. – Donc,

5:50
Sébastien Martin

ce dispositif de 150 millions d'euros d'aide, le guichet vient juste d'être ouvert il y a une semaine ou dix jours, et elles permettent aux sites industriels chimiques d'en bénéficier.

6:02
Locuteur

–

6:03
Invité

Pardon.

6:03
Présentateur

– Non, allez, vas-y, vas-y, Julien.

6:04
Invité

– Non, non, non,

6:05
Locuteur

mais

6:05
Invité

je rebondis simplement sur la question de l'approvisionnement, parce qu'on a vu des pénuries d'essence dans certaines stations. On peut se poser la question de savoir si on va avoir suffisamment d'énergie aussi durant l'hiver. Est-ce que vous, vous pouvez nous confirmer qu'il n'y aura pas de pénurie ?

6:24
Sébastien Martin

– Alors, le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure, l'a confirmé hier.

6:29
Locuteur

Nous

6:29
Sébastien Martin

n'avons pas de problématique

6:31
Locuteur

d

6:32
Sébastien Martin

'approvisionnement pour les mois qui viennent. Ça a été redit hier par Roland Lescure, à l'occasion de la conférence de presse. Il est vrai

6:41
Locuteur

qu'on a vu des stations-service… – Non, mais parce que,

6:43
Présentateur

pardon, on a entendu effectivement cette phrase Sébastien Martin, Roland

6:47
Locuteur

Lescure, il

6:47
Présentateur

dit on a une prévisibilité sur deux mois, sur les deux mois qui viennent, il n

6:50
Locuteur

'y a

6:50
Présentateur

pas de problème d'approvisionnement. On regarde la une de l'Est républicain, par exemple ce matin, c'est une file interminable de voitures à la pompe, avec ce titre carburant de plus en plus de ruptures. Qu'est-ce que vous leur dites à ces Français ? Il n

7:01
Locuteur

'y a

7:01
Présentateur

pas de problème d'approvisionnement ?

7:02
Sébastien Martin

– Je leur dis simplement, je vais vous donner quelques explications. Vous savez très bien qu'il y a une grande marque de distribution, qui s'appelle par exemple Total,

7:13
Locuteur

qui

7:13
Sébastien Martin

plafonne ces prix. Et il est certain que la plupart des ruptures sont plutôt situées dans des stations Total,

7:20
Locuteur

puisqu

7:20
Sébastien Martin

'elles ont des prix plafonnés et plus bas. Chez moi, à Châlons-sur-Saône, dimanche soir, effectivement, les deux stations Total, il n

7:29
Locuteur

'y

7:29
Sébastien Martin

avait plus d'essence, parce que d'abord, elles ne sont pas approvisionnées pendant le week-end. Et ce qui se passe, c'est que, effectivement, tant qu'on n'a pas réapprovisionné en général le lundi, eh bien ces stations sont très vite prises d'assaut, entre guillemets, par les automobilistes. Mais l'approvisionnement en matière, que ce soit de pétrole brut ou des matières raffinées, aujourd'hui, il est assuré pour un pays comme la France.

7:56
Invité

– Le plafonnement des prix chez Total, encore une fois, la France insoumise le propose de bloquer les prix. Vous vous dites non, on a du mal à comprendre pourquoi. – Moi, je veux bien

8:06
Locuteur

qu

8:06
Sébastien Martin

'on impose de bloquer les prix à quelqu'un qui les bloque déjà.

8:09
Locuteur

–

8:09
Sébastien Martin

Non mais à

8:09
Locuteur

tout le monde,

8:10
Sébastien Martin

la France insoumise

8:11
Locuteur

a dit Total, mais… – Alors,

8:13
Sébastien Martin

allons au bout du raisonnement. Allons au bout du raisonnement, deux secondes. bloquons les prix pour tout le monde. D'abord, je précise, en fait, Total en France vend à perte. Donc, si je fais, si nous faisons la même chose pour tout le monde,

8:26
Locuteur

je

8:26
Sébastien Martin

me mets à la place de la petite station-service qui est en milieu rural. Je m'éloigne un peu des villes.

8:31
Locuteur

Mais

8:32
Sébastien Martin

la petite station-service qui est en milieu rural, qui fait pratiquement pas de marge, et à qui vous allez dire demain vous vendez à perte, qu

8:39
Locuteur

'est

8:39
Sébastien Martin

-ce qu'elle fait

8:39
Locuteur

? Elle

8:41
Sébastien Martin

s'arrête.

8:41
Locuteur

–

8:42
Sébastien Martin

Tout n

8:43
Locuteur

'est pas pris sur la marge de la station-messence. – Les ruptures d'approvisionnement, les

8:47
Sébastien Martin

prix qui sont administrés, moi ça me rappelle bien certaines économies post-1989, mais en général ça aboutit plutôt à des catastrophes économiques. Donc, on va essayer de faire les choses de manière raisonnable. On a un grand opérateur qui joue le jeu. On a une surveillance des marges extrêmement attentive. Roland Lescure l'a encore rappelé hier.

9:11
Locuteur

Et troisième

9:12
Sébastien Martin

élément, on a toujours un décret qui est prêt à être sorti si les gens se comportaient mal en matière de marge et de marge abusive. Le Premier ministre l'a rappelé et Roland Lescure l'a encore rappelé hier. Donc, aujourd'hui, on a un système qui,

9:28
Locuteur

en termes d'approvisionnement… –

9:29
Sébastien Martin

Également,

9:30
Locuteur

le carton

9:31
Sébastien Martin

rouge, il est prêt à être sorti. Mais en tout cas, le système en termes d'approvisionnement ne pose pas de difficultés majeures, sauf sur certaines stations qui parfois sont très tendues.

9:39
Locuteur

–

9:39
Présentateur

Un mot sur les raffineries qui tournent actuellement à plein régime. Le problème, c'est qu'il n

9:43
Locuteur

'y a

9:43
Présentateur

plus que 6 raffineries dans le pays. Il y

9:44
Locuteur

en

9:44
Présentateur

avait 24 dans les années 70. 160 millions de tonnes de produits raffinés produits à l'époque, 58 millions aujourd'hui. Est-ce que notre dépendance, ça vient aussi de mauvais choix ? Est-ce qu'on n

9:55
Locuteur

'a

9:55
Présentateur

pas trop tardé à prendre conscience de notre souveraineté ? Est-ce que, finalement, on paye aujourd'hui une forme de mondialisation heureuse

10:01
Locuteur

? – Il

10:03
Sébastien Martin

y a certaines raffineries qui, effectivement, se sont délocalisées, sont parties ailleurs.

10:09
Locuteur

On

10:09
Sébastien Martin

le sait très bien. Et finalement, la raffinerie, c'est de la chimie. Donc, tout à l'heure, quand je vous parlais de la question de la chimie, on voit bien la fragilisation de ce secteur.

10:17
Locuteur

C

10:18
Sébastien Martin

'est vrai qu'à court terme, on peut, effectivement, s'interroger. Maintenant, si on voit les choses

10:23
Locuteur

à

10:24
Sébastien Martin

un petit peu plus long terme sur ces questions-là de raffinerie,

10:28
Locuteur

on

10:29
Sébastien Martin

ne peut pas, dans le même temps, si vous voulez, se dire qu'il faut essayer de sortir d'une dépendance aux énergies fossiles comme celle-là et se dire qu'on pourrait toujours avoir 24 raffineries.

10:40
Locuteur

Il

10:40
Sébastien Martin

y a aussi, quelque part, une question de cohérence dans la trajectoire. On a besoin de raffineries, notamment parce qu'y compris pour la chimie, il y a certaines molécules qui sont

10:50
Locuteur

issues de ces

10:51
Invité

raffineries. Il y

10:52
Locuteur

a

10:52
Invité

un problème de liaison.

10:53
Locuteur

C

10:53
Invité

'est-à-dire qu'en fait, les raffineries, elles ont

10:54
Locuteur

disparu presque trop

10:55
Invité

vite par

10:56
Locuteur

rapport à l'émergence de l'électrification. Non,

10:57
Invité

la

10:57
Sébastien Martin

vérité, c'est qu'il y

10:58
Locuteur

a

10:58
Sébastien Martin

un problème d'absorption, de choc. Avant le choc du Détroit d'Ormousse, je ne vous ai pas entendu faire un seul papier sur le fait qu'il y avait six raffineries en France. Bon, sauf que là, aujourd'hui, on est face à un choc majeur auquel il faut essayer de s'adapter. Donc,

11:11
Locuteur

il

11:11
Sébastien Martin

y a des raffineries auxquelles on demande de produire plus, notamment à Notre-Dame-de-Gravanchon, pour essayer de produire plus, de s'adapter, essayer de trouver les solutions.

11:21
Locuteur

Mais pardon, elles peuvent

11:22
Présentateur

encore produire plus ? Elles ne tombent pas à plein régime, aujourd'hui, nos raffineries

11:25
Sébastien Martin

? Elles peuvent encore produire un peu plus que ce qu'elles ne font, parce qu

11:29
Locuteur

'on

11:32
Sébastien Martin

a tendance à oublier qu'un outil industriel, vous n'appuyez pas sur le bouton, et puis du jour au lendemain, comme ça, il double sa production. Donc, il y a une montée en puissance de cette raffinerie, et avec des volumes supplémentaires qui en sortent, mais tout ça prend un peu de temps, quand même. Parce qu'un outil industriel tel que c'est, du jour au lendemain, vous n

11:54
Locuteur

'allez

11:54
Sébastien Martin

pas sur le bouton et vous ne doublez pas votre volume.

11:56
Locuteur

Une

11:56
Invité

question, puisqu'on parlait de l'électrification, nous, on a un dossier dans les Hauts-de-France qui commence à inquiéter.

12:03
Locuteur

Belle

12:03
Invité

région industrielle. Belle région industrielle, je vous rejoins totalement là-dessus. Il y a la start-up Tiamat qui était censée créer une usine sodium-ion près d'Amiens pour créer des batteries. Finalement, ce projet n'a pas lieu, faute de financement. Et j'allais dire que c'est un nouveau signal d'alerte, quand même, sur la filière des batteries, parce qu'on a aussi Vercors qui a des soucis de production. On a ACC, une autre entreprise qui s'est installée aussi dans le Nord, qui a renoncé à des projets de gigafactory en Allemagne et en Italie. Est-ce qu'il n'y

12:41
Locuteur

a

12:41
Invité

pas des inquiétudes à avoir sur cette vaste stratégie de la vallée de la batterie dans les Hauts-de-France

12:48
Locuteur

? Il

12:49
Invité

y a trois ans, on

12:49
Locuteur

ne

12:49
Invité

produisait pas une batterie en

12:50
Sébastien Martin

France.

12:52
Locuteur

Il

12:52
Sébastien Martin

y a trois ans. On a l'impression qu'il y a longtemps qu'on a des gigafactory en France.

12:59
Locuteur

Mais

12:59
Sébastien Martin

il

12:59
Locuteur

y

12:59
Sébastien Martin

a trois ans, on ne produisait pas de batterie en France.

13:02
Locuteur

On

13:02
Sébastien Martin

a une filière

13:03
Locuteur

qui

13:04
Sébastien Martin

émerge. Donc quand vous avez une filière qui émerge, au début,

13:09
Locuteur

c

13:09
Sébastien Martin

'est difficile.

13:10
Locuteur

Parce

13:11
Sébastien Martin

qu'il faut apprendre la technologie, parce qu'il faut implanter un process industriel, parce qu'effectivement, au début, c'est l'expression, vous consommez,

13:22
Locuteur

certains

13:22
Sébastien Martin

disent, vous brûlez du cash. Mais la question, c'est

13:24
Locuteur

de savoir surtout

13:25
Invité

si la France est en capacité de rattraper son retard sur la Chine.

13:29
Locuteur

Vous avez raison, c'est la bonne question. C'est la

13:31
Sébastien Martin

bonne question. Et vous savez, les Chinois, ils ont mis 15 ans

13:35
Locuteur

à

13:36
Sébastien Martin

apprendre à savoir faire des batteries.

13:38
Locuteur

Pour

13:38
Sébastien Martin

moi, il n'y

13:39
Locuteur

a

13:39
Sébastien Martin

aucune raison,

13:40
Locuteur

au

13:41
Sébastien Martin

regard, un, de la qualité de nos ouvriers en France

13:43
Locuteur

et

13:43
Sébastien Martin

de la qualité de nos ingénieurs en France, qu'on mette 15 ans à apprendre à savoir

13:47
Invité

faire des batteries.

13:47
Locuteur

Sauf

13:47
Invité

qu'eux, ils prennent de l'avance. Donc ils ont 15 ans toujours d'avance sur nous, pour l'instant.

13:50
Sébastien Martin

Oui, mais ça, ça s'appelle le discours qui refuse de se battre. La vérité, c'est que je ne vois pas pourquoi nos salariés, nos ingénieurs français ne seraient pas capables de faire ce qu'on réussit à faire des Chinois.

14:03
Locuteur

Ils

14:03
Sébastien Martin

ne

14:04
Locuteur

sont

14:04
Sébastien Martin

pas plus bêtes. Oui, mais ce que dit bien,

14:05
Locuteur

c'est qu'on aura toujours en train de

14:06
Présentateur

retard.

14:06
Sébastien Martin

Non, ce qu'on veut dire,

14:08
Locuteur

c

14:08
Sébastien Martin

'est que, et on en viendra sans doute à la question européenne, ce que ça veut dire, c'est que pour des filières émergentes comme celle-là, qui sont absolument indispensables à notre tissu industriel européen, et notamment à notre tissu industriel automobile, on a besoin, pendant la période où elle émerge, d'avoir les mesures nécessaires d'accompagnement.

14:28
Locuteur

C'est ce qu'a fait le gouvernement

14:29
Sébastien Martin

avec France 2030.

14:30
Locuteur

En France 2030, on a mis des

14:31
Sébastien Martin

moyens financiers. Maintenant, il

14:34
Locuteur

y a

14:34
Sébastien Martin

un dispositif, au niveau européen, qu'a annoncé le vice-président Stéphane Séjourné, qui s'appelle le battery booster, c'est-à-dire que l'Union européenne va mettre 1,5 milliard sur la table pour accompagner ces gigafactories qui ont besoin de traverser ce moment, parce qu'en fait, on est dans un moment et d'apprentissage de la technologie, et il faut accepter que les Chinois nous apprennent. C'est ça la vérité. Mais remarquez, il y a 20 ans, on a appris aux Chinois à faire des choses. Donc

14:58
Locuteur

maintenant, on va

14:59
Sébastien Martin

faire en sorte d'apprendre un certain nombre de choses et de passer un moment qui est la montée en puissance de cette industrie.

15:05
Locuteur

–

15:05
Présentateur

Un mot juste sur le financement, parce qu'il y avait hier David Amiel aussi à cette conférence de presse, le ministre des Comptes publics, 450 millions d'euros, c'est le montant annoncé de ces aides. Juste, est-ce que vous pouvez nous éclairer sur la manière dont c'est financé ?

15:18
Locuteur

–

15:18
Sébastien Martin

David Amiel l'a très bien expliqué. Sur l'enveloppe globale qui a été décidée au printemps de 1,4 milliard, il y a eu ce qu'on appelle beaucoup de gens qui n'y

15:27
Locuteur

ont

15:27
Sébastien Martin

pas eu recours. Vous voyez, tout à l'heure, vous m'interrogiez sur le fait, est-ce que c'est assez, est

15:32
Locuteur

-ce

15:32
Sébastien Martin

que ce n

15:32
Locuteur

'est

15:32
Sébastien Martin

pas assez ? –

15:33
Locuteur

Il

15:33
Sébastien Martin

y a aussi des Françaises et des Françaises, alors peut-être certains considèrent que c'est trop compliqué, c'est pour ça qu

15:37
Locuteur

'on

15:37
Sébastien Martin

simplifie le guichet d'accès à la prime grand rouleur, que ceux qui ont déjà bénéficié de la prime grand rouleur vont en bénéficier automatiquement. Vous n'avez rien à faire, si vous avez déjà bénéficié de la prime grand rouleur, vous allez automatiquement recevoir la nouvelle prime grand rouleur. Mais il y a aussi sans doute une partie des gens qui, sans doute par esprit civique, se disent, moi j'y arrive, je ne

15:59
Locuteur

suis

15:59
Sébastien Martin

peut

15:59
Locuteur

-être

15:59
Sébastien Martin

pas obligé d'aller demander à l'État un chèque. –

16:01
Locuteur

Mais donc, le financement, il repose sur le non-recours. – On était sur 1,4 milliard. – Qu'est-ce que vous faites ? C'est 1,4 milliard. – C'est 1,4 milliard. – C

16:07
Sébastien Martin

'est

16:07
Locuteur

1

16:07
Sébastien Martin

,4 milliard.

16:07
Locuteur

–

16:07
Sébastien Martin

Aujourd'hui, on a un besoin de financement qui est estimé à peu près 450 millions d'euros et les choses ont été très claires. Soit ça tient dans cette enveloppe d'un milliard 4, soit nous irons trouver quelques économies ailleurs dans les ministères. C'est assez simple. C'est comme ça qu'on a fonctionné jusqu'à présent et qu

16:21
Locuteur

'on

16:21
Sébastien Martin

fonctionnera encore jusqu'à la fin de l'année 2026. Et après, je vous rappelle qu'il faut qu'il

16:25
Locuteur

y ait

16:25
Sébastien Martin

un budget qui soit voté pour pouvoir mobiliser des aides. Et là, il reviendra aux parlementaires de le voter. – Juste sur le non-recours,

16:31
Présentateur

est-ce que ceux qui n'ont pas eu recours et qui hier se rendent compte qu'ils auraient pu y avoir

16:34
Locuteur

droit et qu'ils n'ont pas

16:35
Présentateur

droit, ils vont pouvoir ?

16:36
Locuteur

–

16:36
Sébastien Martin

Ah oui.

16:37
Présentateur

– Et de manière rétroactive ou pas ?

16:38
Sébastien Martin

– Non, non. Quand vous rentrez dans le nouveau dispositif, à partir de maintenant, vous déposez votre dossier et vous pouvez bénéficier de l'aide grand rouleur.

16:48
Invité

– J

16:49
Locuteur

'ai

16:49
Invité

une petite question, puisque demain… –

16:51
Locuteur

Et je

16:51
Sébastien Martin

rappelle que c'est à partir de 8 000 kilomètres par an.

16:53
Locuteur

–

16:53
Invité

Oui,

16:53
Locuteur

c

16:53
Invité

'est ça, ou 15 kilomètres de domicile-travail. Demain, le Président de la République va s'exprimer, il va reparler des menaces hybrides. Moi, je voulais vous entendre sur le plan de protection des infrastructures. – Ah, vous, vous savez exactement ce que veut dire le Président de la République

17:07
Locuteur

?

17:08
Invité

– Ben, il va reparler.

17:09
Locuteur

S'il ne reparle pas de la situation internationale… – Il va parler de la

17:11
Sébastien Martin

situation internationale, je pense. – Ah oui, je

17:14
Invité

pense qu'on devrait être là-dessus, et notamment sur…

17:17
Locuteur

– C'est d'ailleurs le rôle du

17:17
Invité

Président.

17:18
Locuteur

– Sur

17:18
Invité

les menaces hybrides. Est-ce que vous savez nous dire combien de sites industriels seront concernés par ce plan de sécurisation des infrastructures ?

17:26
Locuteur

–

17:26
Sébastien Martin

On a en France un certain nombre de sites industriels qui sont classés Céveso seuil haut, notamment, ou Céveso seuil bas sur tout le territoire national, d'autres qui sont stratégiques. Si je commence à vous les lister, j'ai peur que l'effet qui est celui, une forme de secret autour de ces questions-là… ne

17:47
Locuteur

joue pas, ne joue pas, ne joue pas pleinement.

17:50
Invité

– Est-ce que ces sites industriels sont prêts à affronter des menaces hybrides de la part de Russie ou d'autres qui pourraient… – Ce sont déjà des sites, ce sont déjà des sites.

18:00
Sébastien Martin

D'ailleurs, on l'a vu au moment des incendies

18:02
Locuteur

de

18:02
Sébastien Martin

cet été. Vous savez que ce sont déjà des sites qui font l'objet de mesures de sécurité extrêmement particulières. Si on prend également, par exemple, nos centrales nucléaires, nos centrales nucléaires ont des systèmes de défense qui existent et qui sont extrêmement pointus et extrêmement particuliers. Donc, il y a déjà des manières de protection. Ensuite, il y a des protections cyber aussi qui doivent être renforcées. Est-ce qu'on peut aussi fragiliser un site industriel ? –

18:27
Locuteur

Pas simplement avec un drone. – Et pas les meilleurs élèves en matière. – Pas forcément

18:29
Sébastien Martin

avec un drone. Mais peut-être, mais vous savez, dans le secteur privé, ils n

18:34
Locuteur

'ont

18:34
Sébastien Martin

pas attendu le public parfois pour faire des choses.

18:36
Locuteur

–

18:36
Sébastien Martin

Il vaut mieux. – Donc, voilà. Et ensuite, on peut revenir sur le sujet de la menace cyber. En fait, la menace cyber, aujourd'hui, ce qui est préoccupant, c'est qu'en fait, on n'est plus vraiment sur… on n

18:48
Locuteur

'est

18:48
Sébastien Martin

pas sur une menace,

18:49
Locuteur

ce

18:49
Sébastien Martin

qu'on appelle de haut de spec, c'est-à-dire les États qui attaquent et qui vont chercher des informations extrêmement importantes, extrêmement confidentielles. On est plutôt sur des petits hackers qui sont là

18:58
Locuteur

pour

18:58
Sébastien Martin

fragiliser, qui sont là pour dire, regardez le système, il est un peu… il est perméable, mais ils vont donner des… quand ils sont allés chercher le revenu fiscal de référence, excusez-moi, enfin, moi, je suis parent d'élève, votre revenu fiscal de référence quand vous inscrivez vos enfants à la cantine et pour avoir le quotient, vous le donnez. Ce ne

19:17
Locuteur

sont

19:17
Sébastien Martin

pas des informations stratégiques qui ont été prises cet été, mais ce sont des opérations qui visent à fragiliser le système.

19:23
Présentateur

– Vous avez rassemblé hier des centaines d'industriels venus de toute l'Europe. Est-ce qu'une réelle préférence européenne verra le jour ?

19:30
Sébastien Martin

– En tout cas, ça chemine.

19:32
Locuteur

Et

19:32
Sébastien Martin

ça chemine plutôt positivement, parce qu'il y a eu un texte qui a été posé par la Commission européenne,

19:40
Locuteur

qui

19:40
Sébastien Martin

a posé ce principe de la préférence européenne, qui est quelque chose dont on ne pouvait pas parler. Préférence européenne, en deux mots, c'est quoi ? C'est de faire en sorte que les subventions, par exemple, subventions pour acheter un véhicule électrique, subventions pour acheter une pompe à chaleur, soient vraiment des subventions qui vont privilégier le made in Europe, d'une part, et d'autre part, c'est les marchés

20:02
Locuteur

publics,

20:02
Sébastien Martin

les marchés publics, eux, d'orienter l'achat public vers les productions européennes. C'est ça, la préférence européenne. Et c'est assez logique. Les gens se disent que l'argent public, c'est quand même bien qu'il aille vers des ouvriers, vers des usines européennes. – C'est logique,

20:15
Locuteur

mais ce n'est pas encore

20:16
Présentateur

mis en œuvre.

20:16
Sébastien Martin

– Non, ce n

20:17
Locuteur

'est

20:17
Sébastien Martin

pas encore mis en œuvre, parce que derrière ça,

20:20
Locuteur

vous

20:21
Sébastien Martin

savez, il y

20:21
Locuteur

a

20:21
Sébastien Martin

beaucoup de gens qui disent « Oui, oui, il faut le faire. » Et puis après,

20:24
Locuteur

ils

20:24
Sébastien Martin

disent « Ah oui, il faut le faire, mais en fait, c'est bien Chine, nous sommes cohérents et qu'on veut soutenir l'industrie européenne, on ne

20:34
Locuteur

fait

20:34
Sébastien Martin

pas du Chine,

20:35
Locuteur

on

20:35
Sébastien Martin

fait du Made in Europe. »

20:37
Locuteur

Donc,

20:37
Sébastien Martin

parfois, vous avez cette contradiction à mener dans le débat. Mais, peu importe, cette préférence européenne, elle est inscrite dans le texte. Deux, les rapporteurs au Parlement européen confortent la position française d'avoir un vrai Made in Europe. Parce qu'il y a un débat en ce moment. Il

20:52
Locuteur

y a

20:52
Sébastien Martin

ceux qui disent « Oui, mais nos chaînes de valeur, nos approvisionnements, ils sont mondiaux. » Donc, il faut que le Made in Europe, ça soit le Made in Europe, plus tous les pays avec lesquels on nous accorde de libres et chambres. En fait, ça fait un Made in the world.

21:02
Locuteur

Je

21:02
Sébastien Martin

suis totalement opposé à ça. Le gouvernement français est opposé à ça. On veut un Made in Europe à 27, qui conforme notre industrie européenne. Et c'est ce que font les Américains, c'est

21:10
Locuteur

ce

21:10
Sébastien Martin

que font les Asiatiques. Dernière

21:11
Invité

question, Chine. Une dernière question, parce que ça intéresse là aussi notre région, c'est, je voulais vous parler de Val-Dune, qui est la dernière usine française de roues et essieux ferroviaires. Europlasma avait promis des investissements, ils ne sont pas là. Les salariés s'inquiètent. Attrice Saint-Léger et Lefrancouc. Est-ce que vous pouvez les rassurer, dire que l'État sera aux côtés de Val-Dune et est en train d'étudier un peu la manière dont on peut régler cette situation avec Europlasma ? L'État

21:42
Sébastien Martin

est déjà aux côtés des salariés de Val-Dune, tout simplement parce que cet été, j'ai décidé du versement d'un soutien d'un peu plus de 2 millions d'euros qui a permis de payer les salaires. Oui, on en est là. qui a permis de payer les salaires parce qu'on a un acteur qui doit sortir du jeu qui s'appelle Europlasma et qui n'est pas fiable.

22:03
Locuteur

La

22:04
Sébastien Martin

vérité, c'est que c'est un acteur qui n'est pas fiable. Donc, notre travail en ce moment avec les équipes de Bercy, c'est de faire en sorte que d'autres acteurs industriels s'intéressent à ce projet et s'intéressent à cette entreprise. On travaille aussi en lien avec le Conseil Régional des Hauts-de-France.

22:19
Locuteur

J

22:19
Sébastien Martin

'ai eu Xavier Bertrand au téléphone il n

22:20
Locuteur

'y a

22:20
Sébastien Martin

pas longtemps sur ce sujet-là parce qu'il faut qu

22:22
Locuteur

'on

22:22
Sébastien Martin

trouve un nouvel industriel

22:25
Locuteur

intéressé par

22:26
Sébastien Martin

cette production de roues. Il y a déjà des gens qui s'intéressent. Maintenant, il faut qu

22:29
Locuteur

'ils

22:29
Sébastien Martin

formalisent une offre.

22:30
Présentateur

Merci, M. le ministre. Merci,

22:31
Locuteur

Sébastien Martin d

22:32
Présentateur

'avoir été notre invité. Public Sénat, en partenariat avec la presse régionale, vous a proposé Bonjour chez vous. Retrouvez l'intégralité de nos podcasts sur la plateforme Public Sénat.