Allocution du Ministre Didier Guillaume
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Didier GuillaumeFait
« la bio est en train de dépasser nos objectifs et des postes aux frontières puisqu'elle est planétaire »
- 0:45Didier GuillaumeChiffre
« nous en sommes à 7 5 % de la surface agricole utile et ça c'est quelque chose d'important »
- 3:00Didier GuillaumeChiffre
« nous mettons en france un milliard cent millions dans le plan ambition bio chose qui n'est jamais arrivé dans l'histoire de notre pays »
- 5:00Didier GuillaumePromesse
« moins 50 % de produits phytopharmaceutiques dans l'agriculture française en 2025 »
- 7:00Didier GuillaumeFait
« nous avons lancé avec jean michel blanquer le ministre français de l'éducation nationale et muriel pénicaud la ministre française du travail et de l'emploi un grand plan de communication »
- 9:00Didier GuillaumeFait
« nous avons la chance aujourd'hui même en 2020 d'avoir en france une agriculture de grande qualité d'avoir en france une alimentation saine sur durable »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
mesdames et messieurs les acteurs de l'agriculture biologique monsieur le président monsieur le directeur et si je peux me permettre chers amis d'abord je voudrais vous féliciter et vous remercier pour la réunion le séminaire international que vous avez tenus aujourd'hui la bio est en train de dépasser nos objectifs et des postes aux frontières puisqu'elle est planétaire j'étais effectivement à luxembourg où nous avons parlé de pêche et de pêche durable et de la prochaine pac qui devrait être toute commande est ancrée orienté vers la transition agro écologiques et vers la porte du bio dans le fond même de ce texte d'ailleurs je m'aperçois dans les nombreux déplacements que je que je fais en europe en europe centrale en europe orientale notamment comment ce qu' ils ne sont plus les nouveaux pays les nouveaux entrants ça fait quelques années maintenant mais que tous les pays d'europe comme la plupart des pays du monde sont entrés deux sont en train de faire leur mue leur transition agro écologiques et sont en train d'évoluer ils le font certains volontairement parce que c'est des convictions tous le font parce que la société parce que les citoyens le demande parce qu'aujourd'hui la demande de nos concitoyens pour plus de transparence plus de qualité plus de traçabilité plus de sûreté plus de sécurité et plus de bio est forte et je crois qu'on peut que s'en féliciter alors bravo à nouveau d'avoir organisé ce séminaire aujourd'hui permettez moi de faire un point sur ce qui va se passer ce week-end à rome à la haye fao ce week end les 292 ch est pas exactement pays de l'onu manque de lait fao vont devoir élire leur directeur je préférerais que ce soit une directrice générale de cet imposant organismes de ce vote là et de ce qu'il sortira de cette élection évidemment il y aura des discussions politiques et diplomatiques eh bien nous verrons si nous avons une orientation plus durable de l'alimentation mondiale ou pas est la candidate de l'union européenne et de la france catherine geslain-lanéelle porte justement à l'échelle planétaire une nouvelle vision de l'alimentation bien sûr sur tel ou tel sujet on peut toujours discuter on peut toujours polémiquer parce que en france comme dans beaucoup de pays notamment les pays du sud nous aimons bataille et nous aimons polémiquer mais ce dont nous avons besoin pour l'alimentation de la france de l'europe et du monde et notamment des pays émergents c'est que chaque oeil est taxé mais il ne peut pas y avoir une alimentation plus sûr plus saine plus durable pour les pays riches et une alimentation moins celle moins sûr moins durables pour les pays émergents et c'est exactement ce qui se passe en france est ce que nous voulons éviter il ne peut pas y avoir de l'agriculture biologique et des aliments biologiques pour ceux qui ont les moyens permettez moi de parler par exemple ici des bobos parisiens et puis une alimentation non bio parce que certaines nos concitoyens ne peuvent pas se la payer et c'est le premier sujet je voudrais évoquer cet après midi avec vous je suis je reste persuadé que la transition agro écologique que nous prônons france et en europe est tellement irréversible qu'aujourd'hui elle irrigue l'ensemble de la société et l'ensemble de notre agriculture mais ce que nous n'avons pas encore réussi suffisamment à organiser c'est justement la structuration économique qu'ils fassent qu'à la fois une meilleure répartition de la valeur face que les agriculteurs gagnent mieux leur vie c'est absolument indispensable aujourd'hui le compte n'y est pas et que parallèlement l'alimentation saine sûr et durable que nous voulons soit accessible au plus grand nombre et que l'alimentation biologique soit accessible au plus grand nombre et c'est quelque chose vraiment de très important et c'est la raison pour laquelle dans le kop que qui lie l'état et les agences et notamment dans toutes les actions que vous pouvez faire eh ben ce point là me semble essentiel aujourd'hui lorsque l'on regarde l'évolution du bio et notamment l'évolution du bio en france on ne peut qu'être satisfait pour plusieurs raisons d'abord parce que nous en sommes là depuis 2010 8 à 10% des paysans français qui sont en bio ce n'est pas rien nous partons de nous partons de loin nous en sommes à 7 5 % de la surface agricole utile et ça c'est quelque chose d'important c'est 5000 agriculteurs de plus cette l'année dernière en 2018 qui se sont convertis en bio qui se sont installés en et nous voulons aller encore plus loin puisque notre objectif c'est d'être le leader européen de la culture biologique est de passer de 7 5 % de la surface agricole utile à 15 % de la surface agricole utile dans les deux ou trois ans qui viennent c'est un enjeu majeur est atteignable peut-être difficilement mais quand je vois la vitesse avec laquelle les choses se passent mal de nous devons continuer pour ce faire il faut évidemment de la communication vous l'avez très bien dit cher président et nous avons tous besoin d'en faire mais nous avons aussi besoin de travailler en réseau et là moi je ne peux que soutenir cela l'agriculture biologique c'est pas une agriculture comme une autre sud agriculteurs qui fonctionne différemment et qui fonctionne notamment par réseaux qui font sort qui fonctionne par région qui fonctionne par territoire et l'évolution de la vie culture biologique le fait que de plus en plus elle va diffuser elle ne doit pas ressembler à ce qu était l'évolution de l'agriculture conventionnelle ces vingt dernières années c'est ça tout l'enjeu que nous avons à réussir ensemble et c'est quelque chose qui vraiment moi me tiens tu me tiennent à coeur le réseau des fermes dephy que nous avons dans notre pays l'animation que nous faisons le fait d'indiquer dans tous les territoires comment les choses avancent c'est quelque chose de très important je crois que nous pouvons être optimistes parce que les résultats de ces dernières années nous montre que nous pouvons ne pouvons l'être et l'ambition que nous avons en france d'être le leader européen cette ambition nous la portons en europe alors bien sûr l'aspect financier est important et j'ai souvent cette discussion avec d'autres organisations agricoles quand nous mettons en france un milliard cent millions dans le plan ambition bio chose qui n'est jamais arrivé dans l'histoire de notre pays c'est quelque chose d'essentiel pour nous parce que il faut impulser car nous investissons chaque année entre 70 et 80 millions d'euros dans la recherche pour la transition agro écologique parce qu'il ya le biome il ya aussi l'évolution de la société et de l'agriculture puisque nous voulons absolument cesser la dépendance aux produits phytopharmaceutiques je vais le redire ici tout le monde ne sera pas en bio tous les agriculteurs ne seront pas bio par contre tous les agriculteurs doivent regarder l'objectif qui est de stopper la dépendance aux produits phyto et d'arriver dans une agriculture différente d'une agriculture ou la transition agro écologique devient l'axé central de son de son orientation et là c'est quelque chose de vraiment très important et c'est la raison pour laquelle le travail que nous menons à l'échelle européenne sur l' architecture de la pac j'aime pas ce mot de verdissement je préfère toujours employer le mot transition écologique parce que ce que j'aime bien dans agroécologie c'est agronomie et écologie et je pense que ça va bien ensemble parce qu'il faut revenir aux sources de ce qu'est d'agronomie et de ce que font les les agriculteurs mais l' architecture environnementale de la pac elle doit être évidente efficiente sur les deux piliers les costumes ce premier pilier que nous voulons rendre obligatoire pour tous les états et c'est quelque chose de très important et puis évidemment sur le 2e pilier avec les services rendus qui le tue nous devrons forcément mettre en place et sur lequel nous militons la france et d'autres pays et je pense que nous pouvons y arriver et les services rendus par l'agriculture biologique devrait être prise en compte dans la jeudi devrait c'est au conditionnel je pourrais dire devront mais devrait être prise en compte dans la future et quelle commune c'est tout l'engagement que nous que nous menons pour ce faire évidemment il faudra que cette pac est un budget suffisamment fort pour nous permettre à la fois de continuer les aides directes aux agriculteurs sans lesquels et bien beaucoup de d'exploitation risquerait d'avoir de graves difficultés mais également de faire ce développement qui est absolument essentiel mais il faut que nous nous mettions en tête que le développement de l'agriculture biologique ça ne peut pas être à l'arrivée toujours plus d'argent toujours plus de subventions ça doit être aussi le développement d'organisations économiques nouvelles qui nous permette d'aller dans cette direction sans quoi nous n'y arriverons pas et je voudrais vous prendre quelques exemples nous voulons et nous l'avons vu dans la loi et galim suite aux états généraux de l'alimentation qui se sont tenues en france nous voulons dans les quelques années qui viennent à voir dans la restauration scolaire par exemple 50 % de produits sous signe de qualité et 20 % de produits bio ou plutôt dont 20 % de produits bio nous n'y arriverons pas s'il n'y a pas une mobilisation exceptionnelle mais nous ne pouvons pas y arriver uniquement si nous mettons encore plus d'argent dans le dans le temps dans cette orientation c'est pour ça que je voudrais moi quand vous parlez de communication que nous aussi nous fassions de la communication et que les collectivités locales aussi face de la communication parce que pour moi le bio ça s'apparente forcément à agriculture biologique agriculture de proximité circuits courts c'est cela la première logique de l'agriculture biologique après il faudra sûrement aller plus loin je dirais peut-être un mot mais c'est cela d'abord et ça doit passer par la mobilisation des collectivités locales il ya tout un tas de d'initiatives qui sont prises mais notamment le réseau en france agri local où il ya maintenant je crois 37 départements qui qu'ils ont mises en place et bien continuer à fonctionner et la provision l'approvisionnement bio dans la restauration scolaire comme dans toute la restauration collective doit être un de nos objectifs et quand je vais dans certains pays d'afrique ou des pays d'asie et que je constate vous avez dû en parler dans la journée combien ces pays sont engagés dans cette direction de transition agroécologiques engagés dans cette dans l'agriculture biologique je me dis qu'aujourd'hui c'est ce mouvement cette vague qui se lève dans le monde entier est une vague qui ne fera plus marche arrière maintenant parce que la demande sociétale est forte et parce que nous devons avancer dans cette direction et oui vous avez raison j'ai commencé à y travailler mais nous pouvons faire plus ensemble nous devons plus travailler en coordination avec nos réseaux diplomatiques avec les postes diplomatiques dans le monde entier nos consignes agricole dans les ambassades ont comme consigne aussi de travailler dans cette direction ce que nous faisons avec certes avec business france par exemple ce que nous faisons avec le cirad ce que nous faisons avec toute notre tour nos organismes sont très sont vraiment quelque chose de très important et très forts sur lesquels je souhaiterais que nous que nous avancions mais un sujet qui me semble indispensable c'est celui de l'organisation économique et de l'organisation agricole partout dans le monde nous sommes peut-être nous ici et dans les pays avancés peut-être en avance mais à tout un tas de pays où l'organisation des filières l'organisation des circuits économiques et quelque chose indispensable pour faire le développement de cette de notre agriculture biologique auquel nous nous tenons tant alors voila moi je veux pas être long parce que l'objectif c'est pas que vous mmes entendiez je vous délivre un discours simplement une conviction et une orientation le président de la république le gouvernement a vraiment la volonté de faire de la transition écologique l'alpha et l'oméga de toutes les politiques publiques que nous conduisons le l'agroécologie c'est l'alpha et l'oméga des politiques agricoles aujourd'hui nous sommes à un tournant dans la société nous sommes à un tournant et un tournant 2 comment dire à la fois de conviction de concertation et de discussions mais parfois malheureusement d'opposition ma grand mère disait toujours le mieux est l'ennemi du bien alors je ne veux pas dire que nous sommes pour la politique pour la théorie de marche après marche mais je voudrais simplement que chacun comprenne que pour avancer vers l'objectif que nous nous fixons toutes et tous il faut d'abord passer par les étages inférieurs avant d'arriver au sommet de l'immeuble est-ce que nous allons assez vite nous allons excessivement vite jamais une filière économique autres que l'agriculture n'a autant buté n'a autant avancé n'est jamais allé aussi loin ce que nous demandons pour la sortie du glyphosate ce que nous demandons pour la la fin de la dépendance aux produits phytopharmaceutiques moins 50 % de produits phytopharmaceutiques dans l'agriculture française en 2025 c'est énorme dans l'autre la france le premier pays du monde à nous orienter dans cette direction mais nous avons besoin de faire attention avec ce qui se passe à l'extérieur et c'est pour ça que le réseau diplomatique et c'est pour ça que les discussions les négociations diplomatiques sont importantes parce que nous devons avancer et nous avançons et nous ne reculerons pas et nous ne freinerons pas mais simplement attention que avec nos orientations ils ne viennent pas d'ailleurs d'autres pays en france des produits alimentaires qui ne sont pas aux mêmes normes qui ne sont pas au même aux mêmes règles et ce travail là vous devez le faire à l'intérieur de votre réseau moi ce que je vous demande certes il ya des orientations l'éthique voulue par le gouvernement mais ce que je vous demande c'est qu'elle intérieur de votre réseau de lagence mais de tous les réseaux bio vous discutiez ensemble de colomb nous devons avancer quels sont vos objectifs et quels sont les objectifs atteignables notamment au niveau des réseaux d'agriculture biologique en france il ya un débat aujourd'hui qui nous qui nous interroge beaucoup parce que c'est devenu vous savez aujourd'hui suffit de les réseaux sociaux s'enflamme pour qui un sujet qui fasse le devant de la scène pendant quelques jours c'est celui du chauffage des serres je me suis déjà exprimé sur le sujet je ne suis pas favorable au chauffage des serres parce qu'il faut respecter les rythmes biologiques j'ai toujours essayé moi quand j'ai fait de mon département le premier département bio de france avec 50 % en agriculture biologique dans tous les repas tous les jours de toute la restauration scolaire du département c'est facile à se faire et ça ne coûte pas plus cher pas un euro de plus c'est pour ça que vous refuse toujours les demandes de subventions supplémentaires nous disons on va faire plus de bio de nos plus d'argent non organisez-vous d'abord et nous verrons après ça la fin du marché qu'on compte les oies c'est pas c'est pas au début du marché et donc dans cette direction là nous devons être très clair on ne mange des produits alimentaires de saison en ange pas dé fraises en décembre on ne mange pas des dépêches en janvier ça c'est la règle de base l'éducation l'alimentation l'éducation au bien manger est absolument indispensable mais ce qu'il faut savoir c'est qu'il ya des pays qui ont qu'ils ne font pas cela et que à la fois les mêmes qui nous demandent de ne pas sûr transposer les directives européennes ce sont les mêmes qui nous disent oui mais en faisant cela nous aurons quand même l'arrivée de tomates néerlandaise à mort en janvier en février en décembre et les françaises et les français achèteront peut-être des tomates à cette époque-là de l'année elles seront pas elles seront pas très bonnes mais enfin elles seront un prix abordable donc ce qui me semble essentielle et c'est ce sur quoi je veux terminer ma petite intervention c'est sur l'éducation l'éducation à l'alimentation l'éducation à l'agriculture dans l'année mais qui vient j'ai fixé aux équipes du ministère de l'agriculture et de l'alimentation de repenser les programmes des 800 lycées techniques agricoles nous avons besoin de faire évoluer cette formation nous avons besoin que les jeunes qui rentrent dans ces lycées rentrer avec un objectif celui-là de transition agro écologiques on ne fait pas de la culture aujourd'hui qu'on en faisait comme on en faisait dix ou vingt ans et on n'apprend pas les mêmes choses dans les lycées techniques agricoles d'aujourd'hui comme on les apprenait à 10 ou 20 ans je ne veux pas dire du tout que les programmes aujourd'hui ne sont pas bons l'enseignement agricole public ou privé en france est une pépite c'est quelque chose d'extraordinaire lorsqu'on rentre dans l'enseignement technique agricole on en ressort avec un métier il ya 200 métiers possibles dans nos lycées techniques mais nous devons évoluer et nous devons vraiment apprendre mieux apprendre à mieux faire de l'agronomie à froid on doit mieux faire de l'aviculture apprendre à mieux gérer apprendre à mieux tout cela et nous allons travailler dans cette direction et notamment nous avons lancé avec jean michel blanquer le ministre français de l'éducation nationale et muriel pénicaud la ministre française du travail et de l'emploi un grand plan de communication afin de faire en sorte que les jeunes les jeunes filles et les jeunes garçons viennent dans les métiers de l'agriculture comme un premier choix imprime au choix non pas un choix par défaut bien souvent on va en alternance on va dans les lycées techniques parce qu'on n'a pas pu être pris on n'a pas pu faire général les noms tout le monde ne fera pas date +5 +6 +10 par contre ce que je veux dire c'est que par nos lycées agricoles par no 1 par nos par nos lycées de formation nous pouvons avoir des formations et des emplois et que la prison peut continuer des passerelles en deçà des bts on peut être veto on peut faire de la recherche on peut faire de l'expérimentation bref c'est pas cela et nous voulons changer des programmes afin de faire une meilleure éducation à la formation pour ceux qui rentrent et nous avons besoin et je termine par là parce que c'est là où c'est essentiel nous avons besoin que l'éducation à l'alimentation soit la plus forte possible savez je me rappelle il ya une vingtaine 20 ou 25 ans lorsque les premiers tri sélectif d'ordures ménagères ont été mis en place qui c'est qui a fait qu'il est premier allez comme disaient les gamins aubaine allez poser le plastique d'un côté les verts de l'autre côté etc c'était les enfants les vieux continue à jeter comme avant c'était beaucoup plus long donc si nous arrivons comme nous l'avons fait pour le tri sélectif y'a pas un jeune aujourd'hui de 30 ans qui ne trient pas ccc ordures excusez moi ce parallèle mais c'est exactement cela aujourd'hui si les jeunes apprennent à manger en la culture du bon la culture du beau la culture du produit la culture du produit de saison savent ce que c'est un pois gourmands moi quand je faisais mon stand au salon art et culture tous les ans et que faisait manger à des dizaines de milliers de gamins des produits comme on les mangeait nous dans notre enfance personne ne savait que ça existait et ses produits ils étaient faits en bio et pas parce ou sert directement dehors donc c'est ça le travail que nous devons faire même si j'ai rien contre les sert donc l'alimentation l'alimentation non non j'ai rien l'alimentation non mais gênant parce que je pense et je hais je peux préciser ma pensée je vous ai dit pourquoi j'étais opposé au chauffage des serres je pense que dans certaines régions si nous voulons aussi garder une autonomie alimentaire que je vous disais que le mieux est l'ennemi du bien une autonomie alimentaire alors je pense que les serres peuvent avoir un grand rôle d'ailleurs je j'ai déjà regardé dessert bio qui fonctionnait très bien avec des fruits de saison dont il fallait dans certaines régions de france être obligé d'être pris comme ça alors moi je vous le dis très franchement moi je veux aller dans un objectif dans une direction très forte et je veux le faire marche après marche et bien je termine l'éducation des enfants à l'école l'éducation des enfants dans les açores dans des sociétés pour l'alimentation elle doit être essentielle enfin je termine vraiment cette fois en dix ans nous avons la chance aujourd'hui même en 2020 d'avoir en france une agriculture de grande qualité d'avoir en france une alimentation saine sur durable la meilleure que beaucoup nous envient nous devons la conserver nous devons faire attention à l'évolution de la société du toujours plus du toujours plus nous devons faire attention à l'uniformisation de notre société et notamment en termes d'alimentation nous avons la chance d'avoir dans notre pays une agriculture des entreprises agroalimentaires performante qui font de la qualité nous avons la chance dans notre pays d'avoir une chaîne alimentaire de grande qualité ne la détruisons pas ne montrons pas du doigt les uns après les autres n'opposons pas le bio et le conventionnel n'opposons pas l'industrie des deux circuits courts nous sommes là pour parler dans un séminaire mondial international du bio moi je suis fier d'être français parce que je suis fier de voir que mes concitoyens et que les agriculteurs se lancent dans le bio et sans motiver et qu'elle des réseaux et ça avance et je suis fier d'être à la tête de ce ministère pour constater que en france en europe et dans le monde l'agriculture biologique c'est quelque chose de très important qui structurent à l'agriculture dans les années qui viennent donc merci d'avoir assisté à ce séminaire aujourd'hui merci au président au directeur de l'agencé à toutes celles et ceux qui l'ont organisé je peux vous dire aujourd'hui soyons ensemble fier de l'évolution de notre agriculture parce que l'agriculture biologique sera toujours devant merci [Applaudissements]
Didier Guillaume