Elections régionales 2021 - Echanges avec Carole DELGA (15 juin 2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:12OuverteRéponse directe
Pourquoi ce livre blanc et qu'attendez-vous des candidats ?
- 3:39OuverteRéponse directe
Quelle nouvelle gouvernance proposez-vous pour impliquer les entrepreneurs ?
- 7:58OuverteRéponse directe
Sur la simplification administrative, quels points concrets soulevez-vous ?
- 9:26OuverteRéponse directe
Comment éviter la multiplication des plateformes d'aides post-crise ?
- 10:52OuverteRéponse directe
Quels critères pour un guichet unique territorial ?
- 11:34OuverteRéponse directe
Comment concilier commande publique et soutien aux PME/TPE ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:48Carole DelgaFait
« On a fait tout ça et avec voilà les possibilités juridiques qui étaient les plus opérationnels les plus rapides. »
- 56:13Fait
« on dit dans ces cas là on parle presque d'industrie du tourisme et vous voyez je pense bien ce que je veux dire »
- 56:56Chiffre
« la région donne une aide aux familles les plus modestes pour partir en week-end ou en vacances »
- 1:00:25Fait
« sud de france c'est nous qui la vend la guerre déçu de quoi non c'est à dire que c'est nous qui avons tous les droits »
- 1:01:51Fait
« le sud de france à l'international c'est nous »
- 1:05:27Chiffre
« la première région qui a permis la meilleure connexion pédagogique pour nos deux cent trente mille lycéens »
- 1:05:27Chiffre
« le train le moins cher en france c'est en occitanie »
- 1:06:12Promesse
« nous devons développer ce fonds anti faillite aider au retour à l'emploi avec l'aide pour les gardes d'enfants »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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bonjour et bienvenue à ce nouveau débat nouveau débat dans le cadre des régionales organisé par le medef occitanie bonjour carole delga genre bonjour sophy garcia alors qu'attendre les patrons de notre région comme réponse des candidats aux prochaines élections régionales c'est ce que nous allons à ce que nous avons déjà vu avec les candidats qui sont succédé alors j'apporte une petite précision parce que la configuration aujourd'hui elle est sous format plateaux télé et nous avons eu des candidats autres candidats qui ont préféré le webinar donc d'où la configuration aujourd'hui que caroline a accepté voilà pour la petite précision donc avec avec nous et ensemble nous allons voir avec vous nous allons partir
du livre blanc car construit co-construit le medef occitanie et nous échangerons avec vous car olga pour vous faire réagir à ces propositions alors je rappelle que vous êtes actuel président de la région petite annie et vous êtes candidat tête de liste l'occitanie en commun ensemble une heure la même chose qu'avec les autres candidats et nous aurons bien sûr à coeur de regarder justement ces propositions du medef je ne doute pas non plus que carole et le gars vous aurez peut-être à nous dire aussi un regard en écho certains points de votre bilan qui concerne bien sûr les sujets économiques que nous allons voir ensemble alors je rappelle pour tout un chacun que le medef occitanie c14 medef
territoriaux 24 branche fédérations professionnelles et ce n'est pas moins de vingt-cinq mille adhérents qui nous suivront aujourd'hui en direct et puis sur les replays que nous diffuserons par la suite je rappelle également qu'il y ait un chat qui est prévu sophie garcia sera le maître du chat puisque celle qui a les questions qui pour en arriver près d'elle la sur la tablette est en fonction mais nous donnerons bien sûr la parole à ceux qui nous regardent et qui veulent interpeller interpellé par dont carole delga qui est la candidate aujourd'hui bien sûr voilà alors peut-être en préambule sophie garcia pourquoi comment n'est ce livre blanc et surtout qu'attendez-vous de quart
le gars aujourd'hui bonjour carole delga ravis de vous accueillir ici effectivement l'on va travailler nous aussi sur ce qu'on attendait de la suite de la région occitanie donc on a travaillé avec les 24 branche avec les quatorze medef territoriaux pendant plus de deux mois 189 propositions je vous rassure ça a été synthétisé en une trentaine et 10 pris dix priorités ça va nous permettre en fait d'aborder les différents sujets qui sont les sujets que nous retrouvons de toute façon dans la campagne actuelle et de l'est déroulé et comme ça de pouvoir échanger et on attend c'est vrai beaucoup de choses très concrètes et très pragmatique vous connaissez les gens du terrain on a besoin de ça alors
du concret effectivement sophie garcia et vous évoquez des propositions il ya trois grands axes qu'on va voir avec vous car les gars aujourd'hui donc le premier accès replan replacer les enjeux des entreprises au coeur des politiques régionales le deuxième point nous verrons ensemble le développement économique est en fait un troisième point avec vous l'attractivité du territoire voilà alors sur le premier point on parle de gouvernance de nouvelle gouvernance à établir et ça ça vous tient à coeur sophie garcia oui alors il y avait déjà eu une évolution dans la dans la gouvernance dans ce que vous avez fait il y avait beaucoup de suite à la fusion en fait il y avait beaucoup d' agences je crois qu'il y en avait peut-être 14 a été réduit à quatre actuellement et on est un petit peu
frustré je vais vous le dire c'est quand même beaucoup remonté parce que dans les précédentes organisation dans les présidentes agences il se trouve alors côté languedoc-roussillon nous avions carrément des présidences n'est pas allé jusque là mais en tout cas c'est une réalité dans l' agence qui s'appelait madeli côté midi-pyrénées à l'époque nous étions dans la gouvernance et on ne se retrouve pas et là je parle particulièrement d'haddock même si on a d'autres parce que c'est quand même la plus importante on ne se retrouve pas dans la gouvernance est donc bon il ya quand même ça grince un petit peu les dents et je dois vous le dire de façon très franche qu'est ce que vous répondez à sa collègue à ce que vous êtes prête à ouvrir un peu cette gouvernance aux entrepreneurs tout à fait les
entrepreneurs savent ce que c'est que de faire des fusions c'est à dire que de passer de 14 à 4 ça demande quand même un gros travail et un particulier pour haddock ça a été la fusion de six structures différentes donc ça a demandé beaucoup de travail et en même temps ne fallait pas perdre de temps pour l'instruction des dossiers pour le déploiement parce que l'accompagnement quand même des entreprises a profondément changé puisque la loi notre a donné beaucoup plus de missions aux régions c'est à dire que nous avions en même temps à fusionner six agences qui avaient des cultures d'entreprise kent qui était différente et en même temps nous devions répondre
la nouvelle loi c'est à dire remplacer les départements pour ces aides est également je voulais que nous ne rations pas les rendez vous sur la question des énergies renouvelables par exemple avec la filière hydrogène sur la question aussi de la digitalisation de la numérisation même s'il reste encore beaucoup à faire et je voulais également que la région est de plus les petites entreprises parce que nous étions quand même très objectivement plutôt sur des aides d'entreprises de plus de 100 salariés donc tout cela ça a demandé des statuts ça demandait aussi que la région soit plus souple des interventions en particulier sur les atouts financiers parce qu'il y avait quand même une forte demande au début de mandat de rénover
complètement l'intervention financière de la région donc on a fait tout ça et avec voilà les possibilités juridiques qui étaient les plus opérationnels les plus rapides donc clairement on doit revoir l'aller les statuts ceux prévus oui c'est tout à fait c'est prévu puisqu'il y avait des organisations juridiques qui était en fait de transition et donc c'était prévu alors très clairement c'est est même prévue en 2020 2020 qu'ovide chris kirk voilà donc là j'ai dit c'est pas le moment donc clairement est de revoir la gouvernance parce que ça c'était mon directeur général en particulier d'ad hoc avait bien prévu cela mais en 2020 j'ai arbitré en disant d'ela l'urgence c'est que nous ayons l'aide aux entreprises en 2020 on a aidé quatre fois plus
d'entreprises financièrement que les autres années donc j'ai repoussé quel roman de 10 moi la lire la refonte des statuts et donc de la gouvernance mais j'entends bien un effet qu'il faut qu'il y ait de nouveau une calèche collège des entreprises lorraines a essayé de pallier au mieux en travaillant beaucoup quand même avec les organisations consulaires avec les organisations professionnelles au niveau régional mais c'est certain que la diffusion départementales ou locales jusqu'où seriez vous prête à aller est ce que ça peut vouloir dire que demain certaines structures pour être présidé par un chef d'entreprise par exemple alors il faut c'était déjà le cas oui pour certaines mais qui avec
beaucoup moins de pouvoir que celle que les voilà parce que quand vous avez six agences par secteur économique et vous n'avez plus qu'une il est important aussi que aux relations la gouvernance je n'ai pas encore pris de décision à savoir qui va être présidente président mais après il faut dans tous les cas prié la cud qui est responsable devant le juge et après devant les électeurs c'est la présidente voilà donc après il faut être vraiment de l'opérationnalité mais c'est vrai que en particulier sur un peuple les présidences de conseil de surveillance de directoire ça c'est des sujets où on peut avoir un ou une chef d'entreprise mais on l'entend bien alors sophie gars à un autre point important dans cette première partie c'est la simplification
que vous souhaitez également et vous avez des points concrets à a et des choses très très pointue à dire à carole delga sur ce sujet oui alors on ne peut pas se plaindre du nombre des deux qui a eu pendant la crise franchement ça a été d'abord déjà au niveau de l'état ça a été massif et avec une très très belle réactivité au niveau de la région et on a tous collectivement très très bien travaillé ensemble sur l'aide à apporter là en pleine crise maintenant on revient sur quelque chose qui existe est quand même avant qu'ils aient ce foisonnement à la fois dead est encore une fois ça existait déjà avant et puis d'outils et je vais en prendre
justin comme exemple c'est l'outil pour la plateforme pour les jeunes alors on a et que vous aviez créé en 2010 si je me trompe pas la plateforme annie sets à 2 n est que et puis est arrivée une plate forme un jeune une solution cette fois-ci par l'état et le préfet et puis là on en voit d'autres qui peut-être vont fleurir pour les stages des dvd des jeunes donc entre l'emploi l'apprentissage et je ne prends que les jeunes comme cible si je puis dire on a déjà beaucoup de choses et on a peur que finalement reviennent au naturel une fois que la crise est passée c'est un grand mot mais en tout cas qu'on revient quand même dans un fonctionnement un peu plus classique
deux nouveaux des plateformes des aides sur lequel on ne se retrouve pas nous en tant que chef d'entreprise et c'est dommage que son très bon outil oui tout à fait mais je partage votre analyse et avec monsieur le préfet de région on est également sur cette volonté d'avoir un dispositif unique donc c'est valhalla moi vous si donc mis sur l e gouvernement est d'accord moi je serais tout à fait favorables ce qui est une plateforme unique sur la question de la recherche des stages parce que nous avions avec avant la crise sanitaire la question des stages de troisième mais aujourd'hui c'est les stages y compris jusqu'au bac + 5 parce que on a bien sûr une économie qui convalescent en étant optimiste voilà au mieux donc
loud qui est un outil unique j'y suis tout à fait favorable et d'ailleurs sont employés sur les outils des deux communes os intercommunalités pour l'investissement j'ai demandé au gouvernement qui est des contrats uniques pour les stages j'ai toujours faim louis les choses peuvent évoluer voilà donc la politique est un rapport de force il peut y avoir des résultats qui kiffent à ce que le gouvernement soit très favorable à cela et je le souhaite clairement il faut je sais ce que c'est qu'être chef d'entreprise tout particulièrement aujourd'hui parce que en effet j'ai été la première à le dire les aides économiques du gouvernement ont été efficaces j'ai tenu aussi à rappeler le comparatif à d'autres pays européens ou quand même
c'était vraiment un état très présent et très efficace et là on arrive ce qui est normal à la fin de ces aides est donc il faut qu'il n'y ait pas de contre coup là c'est pour ça qu'il faut toutes les tâches administratives les simplifier au maximum parce que la question de la reprise va pas être tout à fait simple il faut être on va parler de cette reprise et des comment on va accompagner cette reprise peut-être sophie garcia sur ce point là moi j'avais noté dans les différentes propositions que vous faites le guichet unique territoriale est ce que c'est quelque chose qui pourraient se c'est exactement c'est aussi voilà c'est exactement ce qui vient d'être abordée par carole delga vous vous disiez à l'état il ya aussi le rectorat est là j'étais avec la rectrice
il ya quelques temps et qu elle était complètement désemparé j'étais avec des chefs d'établissements supérieurs une vingtaine et il ne faisait part du nombre de stages non pourvus à court terme et on en a été à demander et on a reçu un fichier excel a demandé tous les autres non pourvu qu'on peut pour qu'on puisse les diffuser donc quelque part on a parfois des plateformes et puis parfois y'a rien donc on peut rajouter le rectorat je pense dans le tas fait dans le dans le procès sme effectivement je pense qu'on peut passer sur l'action là sur la partie rebond parce que c'est ce que vous abordez on est en haletant vis-à-vis du timing si vous souhaitez juste aborder la question de la commande publique on peut le faire corps avec volontiers on a
aujourd'hui le conseil régional est un grand donneur d'ordre public et tant mieux tant mieux on a toujours ce souci parce que on connaît bien au niveau des entreprises le souci législatifs réglementaires ont fait pas ce qu'on veut donc quand on entend ça et là des gens qui disent on va absolument favoriser les entreprises locales les pme les tpe ce sont de belles paroles mais vous connaissez de l'intérieur les marchés du code des marchés publics arrière et code des marchés publics comment peut-on faire et là nous on a beaucoup de choses qui sont remontées au niveau de nos adhérents sur les critères des critères qu'on pourrait mettre ou
encore une encore je parle pas forcément des appels d'offres là j'en ai pas en tête mais qui sont encore majoritairement sur le moins disant sur le prix qu'est-ce qu'on comment vous voyez l'évolution des marchés publics donc qui concerne le conseil régional alors tout d'abord je suis ravi de vous entendre dire qu'il faut de l'investissement de public parce que j'entends certains candidats qui veulent courir sur le désendettement le plus fort possible alors déjà il faut rappeler que le seuil d'alert en termes d'endettement pour une région ces dix ans la région occitanie nous sommes à 5 2 années et surtout nous empruntons à moins d'un pour cent et nous avons une économie qui est convalescente donc il ya besoin d'avoir
de l'investissement dans les lycées dans la construction dans la rénovation énergétique demain je l'espère dans les routes dans le rail ainsi de suite donc c'est important aussi de rappeler que dans des moments où l'économie est en difficulté quand les collectivités locales ont une situation budgétaire saine il faut qu'elles investissent parce que je vouloir sauter comme un cabri pour indiquer qu'on est la région la moins endettée de france je trouve que ça n'a aucun intérêt et que c'est même contre économique on doit soutenir la commande publique ça veut dire qu'on doit leur appel est la région occitanistes et 3,7 milliards de budget alors sur cette question de la commande publique pour locks de la
région déjà nous ne sommes pas sur le moins disant nous sommes sur le mieux disant et cela ça fait longtemps que je les ai mis en oeuvre dans mes différentes fonctions y compris avant d'être président de région donc c'est le mieux disant et nous faisons en sorte que dans les marchés publics des critères pour vraiment permettre à un impact vraiment carbone on va dire ben là le plus faible soit mis en avant pour autant il faut faire attention sur ces clauses quand même parce que selon les secteurs si on en est sûr une clause carbone stricte ça veut dire qu'il ya des entreprises de notre région qui ne pourront pas candidater et c'est là il faut faire attention de ne pas avoir une généralisation mais plutôt de faire au
cas par cas ce qu'il faut commencer par faire céder petit loup et sam et services y travaillent parce que quand on est des dents des macro lot bien sûr ce sont des très grandes des entreprises voilà c'est ça c'est pour permettre des tpe et pme dans la commande publique basée sont des majors un wallaby qui répondant il en faut pour certaines chantiers qui sont blancs très très complexe avec une autre cote et technicité mais il faut aussi avoir cette adaptabilité mais dans tous les cas cette question de la commande publique au niveau de la région on a mis en place vraiment un nouvel acte de commande publique avec un allotissement plus fort avec des avancées des garanties beaucoup plus simplifié
il faut bien entendu continuer mais sur l'ensemble de la commande publique régionale ses 86 % exactement d'entreprises régionales qui sont sélectionnés et donc on était à 72 et au début de mon mandat aujourd'hui 1 86 alors on peut encore progresser et c'est vrai que là très clairement quand on n'est pas sûr des grands chantiers bla de port la nouvelle là il faut on demande bien sûr ce qui est partenariat pour des entreprises locales eux mais là on est sur des entreprises options qui ont une haute technicité parce que ce sont des travaux quand même en mer qui sont quand même assez complexe ce qui nous fait un peu chuté parce qu'on était il ya deux cents ans maintenant deux ans on était à 89 %
elle en a retombé à 86 mais dans tous les cas c'est la commande que je passe et je tiens à l'audience est toujours le mieux disant ça c'est et cédant parfois quand j'en parle avec des collègues élus je leur dis toujours ne tombez pas dans le moins de dix ans c'est une vraie erreur c'est le mieux disant parce qu'elle ait le moins de 10 ans vous aurez des avenants quand il au final vous paierez merci pour ce point à noter donc votre volonté sur ce sujet là alors on passe maintenant sophie garcia au point 2 la kz2 qui est le favoriser le développement économique est justement vous l'avez abordé comment rebondir après la crise on est toujours un peu dans cette crise mais bon évidemment on a vu qu'il y avait en parliez très justement le nombreuses aides du gouvernement notamment le pge qui aura
accompagné effectivement les entreprises vous avez aussi été à la manoeuvre avec votre collectivité là dessus et justement pour vous aujourd'hui ce sont quoi les grands défis finalement aujourd'hui et comment continuer à aider et les entreprises et à les accompagner en sortie de crise faites nous avons deux défis le premier défi c'est la sortie de crise qu'il n'y ait pas de contrecoup qu'on arrive à transformer toutes ces aides en fait capacité de rebond et non pas un champ de plants sains sur les entreprises et là le deuxième défi c'est de concilier l'écologie avec l'emploi alors
sur le premier défi qui concerne donc la sortie de crise nous mettons en place un fonds anti faillite alors le le terme très explicite parce que quand on est dans un moment démocratique il faut parler au plus grand nombre c'est à dire en termes clairs transformer les pg e pour qu'ils ne soient pas découpées avec des délais très courts c'est à dire allonger les durées du remboursement ou pour des entreprises qui n'ont pas la capacité soit financière soit ça tombe à un mauvais moment de la croissance parce qu'on a quand même des entreprises qui ont réussi à rebondir à trouver de nouveaux marchés et qui sont en pleine expansion hélas ce moment là c'est transformer en capital ou de bilan la région devienne
actionnaire sur cette question deviendra actionnaire mais quels seraient les critères et jusqu'à quel niveau alors clairement on est toujours sur des niveaux quand même où un actionnaire très minoritaire et c'est vrai que la minorité de blocage marx non mais sûr que non non non on n'est pas sûr de la ministre non non non non on est à moins de 10% en général parce que je sais ce que ça représente il ça veut dire que la après la durée de la région dans le capital c'est fait avec le chef d'entreprise parce que ça peut être trois ans a peut être 50 c'est vraiment là du cas par cas et puis il ya une deuxième mesure qui est importante c'est le retour à l'emploi parce que nous avons quand même beaucoup de secteurs qui ont du mal à embaucher qui ont du mal à trouver de la main d'oeuvre
il faut être clair il ya eu des suppressions d'emplois a bien entendu fait face à une telle crise exceptionnelle au sens premier et donc nous avons des demandeurs d'emploi en augmentation et même si en occitanie nous avons réussi ces dernières années à baisser le chômage plus rapidement que les autres régions mais pour autant on a eu voilà une une suppression d'emplois et nous avons en même temps des secteurs qui ont du mal à recruter donc nous avons décidé pour le retour à l'emploi de m une aide très pragmatique c'est l'aide à la garde d'enfant et au transport pour les salariés qui recherchent un emploi c'est à dire pour la formation parce que souvent quand il ya une formation le premier fais prince
et la gare de l'emploi ou cgg pas de voiture pour y aller j'ai pas de transport en commun est également donc pour la formation mais aussi plus rend les six premiers mois de nouveaux contrats parce que on le sait quand on a été au chômage en termes clairs les comptes sont vides voilà et là les six premiers mois parfois les premières dépenses qui sont liées au retour à l'emploi eh bien elles sont trop lourdes où elles sont trop anxiogène donc il faut lever ces freins qui sont majeurs et la garde d'enfants et le transport et donc il y aura une aide de la région seraient des sujets et le deuxième défi c'est faire en sorte que la réponse à l'urgence climatique ouah bien la chaleur qui fait depuis quelques jours on a vu les différents épisodes climatiques qui sont de plus en
plus violent avec soit des périodes de froid très aigu des pluies des inondations de la grêle ainsi de suite quand les changements climatiques est à l'oeuvre il faut vraiment diminué c'est ce réchauffement climatique le plus possible et ça doit être vécue comme une chance parce que de dire on va avoir une croissance différente je suis bien sûr pour la croissance et une croissance en conscience je ne fais pas partie de celles et ceux qui sont pour la décroissance pas du tout moi je veux la croissance dans tous les sens du terme croissance économique mais croissance aussi éducative c'est fondamental croissance républicaine et là sur cette question de la croissance en conscience nous avons la rénovation énergétique qui sera un secteur formidable de création
d'emplois et c'est pourquoi je veux que la région occitanie nous sommes leaders sur parme de la question de l'hydrogène nous je veux que nous le soyons sur l'éco construction c'est à dire avec les matériaux biosourcés et puis également sur cette question donc de la transition écologique énergétique nous devons développer tout ce qui concerne les énergies renouvelables et développer aussi les mobilités du futur parce que nous avons les compétences de cette région et donc nous devons être la région des mobilités du futur et très bien parce que vous prenez de l'avancé sur tous les sujets qui vont arriver je vais revenir en arrière revenons un peu en arrière mais ont repris en reviendra sur ces sujets effectivement carole et le cas j'avais envie quand même de revenir sur ce que
vous disiez sur le sur le fond anti faillite déjà est ce qu'on vous avez une idée de somme de 5 millions ces millions 5 millions la chiffre à 5 min d'accord est-ce qu'il peut y avoir parce que c'est un sujet qui remontait tout simplement du cautionnement c'est à dire qu'on a peur pour certaines entreprises fragilisées déjà pas mal endetté que les banques et je suis assez à l'aise pour le dire parce qu'elles sont autour de la table chez nous mais on peut comprendre aussi que parfois et on dit là il ya quand même un risque majeur est ce que ça peut aussi servir tout à l'heure la question de la garantie c'est le fonds souverain que nous avions mis en place il ya de ça maintenant 18 mois 09 un souverain qui conquit composé d'un fonds impulsion qui
là est vraiment une 50 millions d'euros qui est vraiment sur la question de la garantie bancaire bras du haut de bilan ensuite on a développé avec la chambre régionale de commerce et d'industrie l'épargné citoyenne parce que je suis convaincu que de présenter des projets d'entreprises qui sont à portée de main emporté de visite pour nos concitoyens la permettra de flécher c'était pas lui qui est dormante est en france va atteindre 5 milliards d'ici la fin de l'année et ensuite le fonds souverain est constitué et également sur la région actionnaires l'agencé régionale d'investissements stratégiques et donc se font sous forêts au total 650 millions d'euros avec un effet levier de 500 millions donc là ça répond à la question tout cas c'est le fonds d'impulsion sur la garantie c'est le
fonds d'impulsion et 50 millions et avant qu'on repasse à la formation c'est vraiment important la formation vous l'avez abordé il ya en a on a on un sujet nous aussi qui nous tient à coeur qui est rarement abordé en fait c'est la transmission d'entreprise et avec la crise qu vide on a cette impression mais ce n'est pas qu'une impression que ça s'accélère il ya des regroupements sophie avec des chiffres qui sont as un pack temps là on attend alors moi les chiffres que j'essaie on aurait 35 mille entreprises en occitanie dans les cinq ans qui serait à transmettre et pour à peu près un volume de 80000 80 mille emplois est-ce que ça c'est un sujet que vous avez travaillé par rapport à votre juste rajouter un petit point là-dessus ce sujet là il est pas récent on sait que
ce soit j'ai de transition il est quand même oui alors c'est un sujet sur lequel on a des dispositifs spécifiques de la transmission reprise et c'est un sujet que nous travaillons avec les consulaires puisque là nous avons des partenariats des conventions d'objectifs ou la région confie ses missions au consulaires chambre de commerce et d'industrie chambre des métiers et de l'artisanat et bien entendu dans le programme il est prévu de le continuer et même de l'amplifier c'est pour ça que celles et à ceux de mes adversaires qui me reprochent d'avoir beaucoup investi en 2020 et c'est à dire l'aide aux entreprises est passé de 250 millions ça c'était une moyenne annuelle à 4 5 millions donc aidé ou des fois la crainte vous avez
effacé cette crainte tout à l'heure de l'endettement qui peut parce que j'avais noté 60% d'augmentation de la dette de la région à cinq ans oui tout à fait oui ce qui est quand même il en était très des capacités n'est quand même la cinquième région la moins endettée de france je tiens à leur rappeler puis après yakin jugé en matière de comptes publics ça s'appelle la cour des comptes et la chambre régionale des comptes de dons car après quand me sort des études où je préférais les critères sont biaisés voilà ce que dit la chambre jean les comptes et le président d'un chargeur le conte la corde il ya deux mois la région est bien gérée dépenses de fonctionnement moins d'un pour cent d'augmentation chaque année vous le savez l'inflation est de 0,9 donc on étale et ensuite grande capacité
d'investissement et moi dans des moments de crise parce que la crise quand même elle va durer un certain nombre d'années pour de nombreux secteurs mois la région elle investira elle investira parce qu'il est bien né cessité vraiment d'équipé nos territoires que ce soit pour la question des infrastructures de transport et sur le bâtiment je rappelle nous sommes quand même la région qui accueillons le plus grand nombre de populations chaque année et nous avons aussi le projet de rééquilibrer les territoires donc pour accueillir des nouveaux arrivants est de faire en sorte qu'ils s'installent pas tous sur les métropoles et qui soit sur des territoires ruraux il faut rénover et il faut construire donc grande cause régionale l'éco construction à fos un grand sujet je
sais pas si je reviens sur l'information aussi si c'est lié quand vous avez dit que les freins pour la formation et vous avez 10 par rapport à la garde d'enfant par rapport aux transports ce sont effectivement des freins un autre frein c'est le fait de ne pas avoir la possibilité d'étudier à proximité de chez soi et de devoir partir et on sait qu'un jeune qui part ne revient pas forcément ou en tout cas pas tout de suite on a deux métropoles donc deux pôles universitaires on a trois on à nîmes perpignan albi qui sont également des entités universitaire c'est pas suffisant pour pouvoir tout irriguées il ya différentes je dirais différentes institutions qui permettent
d'avoir des eaux - du bac bac pro bac + 2 mais également bon tout le monde peut pas avoir bu du bac + 4 bac +5 avec les compétences de la région parce que aussi sans rentrer dans la technique vous n'avez pas toutes les compétences mais vous avez bien les moyens justement d'investir sur les dents dans le cadre de l'aménagement du territoire qu'est ce que vous pouvez faire pour mieux diriger les formations sur tout le territoire occitan c'est que déjà nous avons fait parce que par exemple sur le secteur de figeac est de la mecanic vallée figeac decazeville aurillac nous avions voilà un secteur aéronautique qui ya de cela 5 ans
peinait à recruter avec lui et même avec l'éducation nationale avec les consulaires nous avons créé un centre de formation à figeac spécialisés dans ce secteur pour les entreprises autre exemple nous avons travaillé avec son berger qui a une entreprise donc à béziers et pour que puisse se développer sur l'entreprise donc de béziers prototype est donc une production industrielle d'électrolyseurs pour l'hydrogène vert avec le ceatec nous l'avons obtenu mais bien entendu quand j'ai rencontré le pdg de submergement de qui est d'origine française il m'a de suite parlé de la formation de la formation de ses salariés de la formation pour les recrutements
extérieurs donc soit en formation initiale soit en formation de demandeurs d'emploi est là par exemple avec son berger nous allons créer un centre de formation dédié à cette question de la fabrication des électrolyseurs autre exemple tarbes tarbes là nous allons vraiment mettre en place une université technique et nous sommes en train de travailler avec l'agglomération de temps avec aussi bien sur le département et avec l'ensemble des représentants économiques dont votre délégué départemental pour qu'il y ait vraiment une université qui correspondent aux besoins des hautes-pyrénées et tout particulièrement c'est le projet que nous avons d'un pôle de transport ferroviaire parce que nous
avons alstom et nous avons également caf qui a remporté donc une entreprise espagnole qui basé en france mais qui a remporté de gros marchés sur le rer et sur la sncf et donc là nous allons pouvoir mettre en place pour le ferroviaire qui va être très très fort et nous avons besoin mais sûre d'avoir des formations en adéquation dont vous nous dites par dans société donc nous dit ok mais on adapte ce maillage territorial finalement aux filières locales qui ont des besoins particuliers sur aux besoins des rôles aux besoins des entreprises oui donnant tout à fait là c'est vraiment de de la proximité lui donnons nous à fait non mais là c'est fait à l'échelle d'une intercommunalité en termes clairs ou de plusieurs intercommunalités sur la mecanic vallée
mais là la mecanic vallée sûr préféré c'est une territoire qui a l'habitude de travailler avec trois ou quatre intercommunalités donc c'est il ya vraiment une association d'air qui pilote tout ça sur les quatre interco est peut-être un message également que voulez vous faire passer c'est d'une façon ou d'une autre qu'on soit peut-être mieux que sa structure est impliqué dans les besoins en compétences que nous avons ce que quand on voit encore le nombre de chômeurs qu'il y a de demandeurs d'emploi y compris sur l'occitanie on est malheureusement est depuis très longtemps pas avec des chiffres je dirais glorieux et et qu'on a encore des entreprises est encore en ce moment est en pleine crise et pas uniquement
sur le tourisme comme on pourrait le penser au bout sur le bâtiment qui sont des métiers en tension je dirais depuis très longtemps on a des offres qui ne sont pas pourvus et ça c'est quand même extrême incroyable donc on se dit il ya quand même ce besoins en compétences que nous avons pour adapter les formations et pour qu'on ait des gens qui sortent avec des entreprises qui sont prêts qui sont prêtes à les prendre de suite et même à finir les formations en interne au wifi par exemple sur le pôle de figeac qui est vraiment en oeuvre on l'a travaillé avec lui et même voilà donc les les formations ils ont été mises en place le plus difficile a été quand même de convaincre l'éducation nationale oui c'était la question je voulais vous poser c'est qu'elles seraient les freins finalement pour
aller plus loin donc c'est ça oui non mais la crème là il ya un sujet il faut être très uni mais là bon clairement on a été très uni avec lui mm et la région et donc on a convenu que le partenaire éducation nationale elle-même et sur savez moi je suis pour une école ouverte à une école au sens large du terme quand j'ai toutes les formations il faut avoir une école qui est vraiment ouverte sur le monde de l'entreprise et c'est vrai que peut on parler de gouvernance c'est dans l'enseignement agricole tous les présidents de conseils d'administration des lycées agricoles ce sont des agriculteurs et moi je pense qu'on devrait s'en inspirer comme on est dans des formations professionnalisantes sa place au final c'est moi ça me plaît bien ben oui oui non mais tout à fait nommer
bien tout à fait oui mais voilà alors peut-être on va parler de fond c'est maintenant oui parce que pour venir vous disiez il faut il faut construire construire durable et où fut complètement sur ce sur ce sujet là c'est un c'est un vrai sujet de campagne mais on a quand même un frein en tout cas qui nous inquiète c'est cette fameuse alors je suis désolé pour le terme parce que mes 0 artificialisation net ça veut dire tout simplement alors c'est peut-être tout dans le net que l'on va trouver la façon de faire c'est que en gros pour faire simple on nous dit si il n'y a rien eu avant sur cette terre je caricature et sur la région c'est à l'échelle régionale à juin ces treize départements même s'il n'ya
rien eu ça va être compliqué de pouvoir construire et là on a eu le cas nous en lozère le président du medef lozère qui arrivait pas pour cent mètres carrés pour agrandir son entreprise il a fallu trois ans pour avoir son permis de construire donc on a deux choses on a les entreprises qui ont besoin de s'installer qui ont besoin de grossir et puis on a et je reviens sur le logement nos collaborateurs nos salariés qui ont besoin d'être logés à proximité alors 7,7 on n'arrête pas d'entendre et encore une fois c'est écologie et développement économique alors comment concilier les deux est-ce qu'on peut quand même construire bien sûr qu'on peut construire mais un lozère c'est pas le zéro artificialisation net qui a posé problème sur ce dossier c'était parce
que les règles d'urbanisme ne permettait pas la construction à l'échelle intercommunale voilà mais pour autant il faut bien expliquer ce que c'est que le zéro à l'artificialisation le net le zéro artificialisation net c'est de dire à l'échelle régionale quand il y à une consommation de terres agricoles par livrer c'est ça à ce moment là on doit trouver au niveau de l'échelle régionale camus est un petit pays ses six millions d'habitants ses treize départements et bien une compensation parce qu'on a besoin aussi de ses terres agricoles parce que tu aimes le premier secteur économique c'est l'agroalimentaire et l'agriculture dans notre région et de façon très très net ces 165 mille emplois l'agroalimentaire et l'agriculture si on prend le tourisme 610000 si on
prend de l'aéro ses cent mille emplois donc il ya besoin d'avoir du soutien et donc il ya besoin d'avoir des terres agricoles pour produire et là comment on fait et bien ce moment là on fait de la reconquête de friches parce que le nombre de bâtiments qui sont inutilisés ou le nombre même de terres agricoles qui sont en friche elles sont très importantes donc très clairement nous avons lancé il ya de ça maintenant trois ans des appels à projets donc sur les friches donc c'est aujourd'hui plus de 60 projets est sûre la région qui sont soutenus mais à chaque fois ce sont des friches de plusieurs hectares ce sont des friches commerciales sont des friches industrielles ou également ce sont des friches agricoles et pour aller plus loin sur la question du
foncier en particulier pour la question agricole c'est que la région aujourd'hui va pouvoir acheter des terres parce qu avec l'établissement public foncier qui fait un très bon travail au l'échelle de la région certains projets il ne pouvait pas juridiquement et intervenir c'est à dire il ne pouvait pas le terrorisme public foncier acheter les terres on a fait expertiser au pnue je me dis que bon on n'a pas trouvé la modification des statuts qui était possible donc c'est la région qui est le même va créer une foncière et qui pourra acheter ces terres agricoles donc il faut ne faut pas voir cela comme une contrainte si c'était 1-0 artificialisation ça veut dire qu'on n'a pas du tout de toi de construire la c1 0 artificialisation net et c'est à l'échelle de la région
donc ça veut dire que justement à l'échelle de la région il va falloir faire plus d'efforts par exemple surtout sur montpellier sur la reconquête de friches industrielles commerciales et rien que se baladent à nantes toulouse et montpellier on en voit très facilement quand même voilà et en particulier dans la périurbanisation et en contrepartie en lozère en ariège dans le gers parce que ça c'est vraiment vraiment notre vision s'il faut stopper l'hyper métropolisation donc il faut arrêter cet étalement urbain des métropoles il faut densifier c'est pourquoi je défende en particulier comme sur toulouse il ya des débats sur la construction de certaines tours je dis oui il faut avoir le courage le courage il faut avoir la cohérence d'avoir de l'habitat vertical
parce qu'en même temps on ne peut pas dire qu'on doit arrêter de s'étaler et ne pas vouloir l'habitat vertical alors bien sûr après c'est tout un travail qui est mené sur l'habitat vertical de qualité mais cela on a des constructeurs des aménageurs qui savent très bien le faire est ce que c'est votre fameux plan habitat durable c'est ça dont vous parlez a fait exactement parce qu'on peut constater l'aborder avec ceux qui pensent y habitent ok très bien on parle on a parlé finalement un écho d'écologie là sauf qu'il ya certes vous avez des propositions aussi concrètes à proposer à carole delga et pour le coup oui alors on a on s'est rendu compte que comme souvent malheureusement c'est par la
sanction qu'arrive le finalement la volonté de faire quelque chose et on a alors même si ce n'est pas là c'est pas la région mais ces zones qui s'appellerait des feux ces zones sur lesquelles ont tout à coup on ne va plus pouvoir circuler avec des véhicules avec des véhicules diesel appelons ça comme ça pendant des années on a incité des entreprises à acheter du diesel est encore aujourd'hui la fiscalité est plus intéressante quand on est sur du diesel que quand on est sûr de l'essence en l'occurrence d'une façon plus générale il est évident que si on veut aller vers des véhicules propres il faut effectivement que les entreprises s'équipent alors il n'y a pas beaucoup d'offres est un pas encore
mais est ce qu'il y a une façon d'accompagner les entreprises dans cette transformation aussi alors là je parle des véhicules peut-être qu'on peut être un petit peu plus large mais au delà de la sanction de dire vous n'avez pas le droit de construire là où il n'y a pas de free je vous n'avez pas le droit de circuler il ya là où il m'a à côté d'une métropole parce que vous avez un diesel qui polluent qu'est-ce que positivement on peut faire pour aider quand même alors clairement là ce sont les métropoles 1 où les agglomérations qui décide des aînés feu et donc vous vous le savez en matière d' aide économique les métropoles les agglomérations peuvent intervenir donc là moi je suis tout à fait disposé pour organiser cette réflexion mais il faut également qu'ils aient des
dispositifs la région peut accompagner mais on doit aussi être partenaire avec ces territoires qui met en place c'est des feux qui en effet correspondent à la réponse qu'on doit apporter à l'urgence écologique mais moi je suis sur une écologie du fer je suis pas sûr l'écologie du diktat l'écologie de l'interdiction je ne crois pas à cela je crois qu'en effet on doit être conscient et très volontariste sur notre nouveau modèle de développement mais ce n'est pas par la privation qu'on arrive à convaincre les gens c'est en les accompagnant c'est sur ces territoires qu'il faut aider et je pense aux si que dans la question du plan de relance il faudrait y compris dans le plan de relance avec des crédits
européens privilégient cela parce que on sait très bien que les véhicules à hydrogène ou électriques coûtent bien plus élevé et c'est pourquoi nous la région on a réussi à obtenir des crédits européenne pour l'acquisition de camions à hydrogène pour nos entreprises donc c'est dans le dispositif corredor h 2 mais ça il faut le développer et il faut qu on le monte en partenariat pour qu'on puisse en effet aider les entreprises à cette nécessaire transition alors si vous le voulez bien avant d'aborder la dernière partie de cette émission il y avait un point aussi dont on peut parler pendant deux petites minutes qui était le soutien la mutation numérique sophie garcia oui alors là c'est pareil
c'est à dire qu'en fait-on il ya tout ce qui est infrastructure et là il ya déjà pas mal de choses qui sont qui sont en fait on a là aussi besoin d'être accompagné alors il y avait des pass pass numérique qui existe à la région qui ont peut-être besoin et berlin doit et et revoilà d'être toilettée et surtout parce que c'est tout simple en les remontées que nous avons c'est oui quand il ya un projet quand il faut se numérise et il faut changer dans sa façon de de faire son business à façon de vendre sa façon d'acheter numériser tous à digitaliser il ya déjà des aides quelque chose de tout simple ce que vous avez fait pour les lycées d'ailleurs c'est pour le matériel alors sauf si ça vient de sortir j'ai pas vu mais pour le matériel et c'est quand même un investissement
assez lourd pour les entreprises tout à coup le télétravail fait que on a besoin d'équiper nos collaborateurs de deux ordinateurs portables mais également de serveurs de sécuriser la cybersécurité c'est un fléau en ce moment et en particulier les pme et les tpe sont attaqués et ça coûte cher je veux dire c'est un coup c'est un investissement qui n'était pas forcément prévu donc là tout ça c'est quand même nouveau parce que ça s'est accéléré est ce qu'une réflexion par rapport à ça il faut avoir un langage de vérité la région avec les budgets qui existe en france ne peut pas aller sur la subvention à l'équipement de l'ensemble des entreprises sans budgétairement ce n'est clairement pas tenable sur
l'équipement en matériel informatique en revanche sur des process de protection en particulier sur la baie cybersécurité sans effet c'est un sujet est d'ailleurs si je suis réélu j'ai prévu de recruter voilà une cellule spécifique sur cette question de la sécurité économique qui sera vraiment indispensable et qui sera un des atouts de compétitivité dans les dix prochaines années et donc moi je veux aider mes entreprises en occitanie à se préparer certes des moyennes entreprises parce que les grandes en général n'ont pas besoin de nous mais aussi des petites voilà qu'on comprenne bien qu'est ce que ferait cette structure après cette structure elle pourrait amener une expertise
voilà technique un conseil et sur des équipements de cybersécurité la région pourrait aider mais après très objectivement voilà moi je fais pas c'est plus un accompagnement que vous proposez finalement été nommé un financement sur les événements de cybersécurité corps après moi je fais pas de promesses de gascon c'est à dire de dire qu'on va aider toutes les entreprises pour acheter des ordinateurs ça c'est pas réaliste budgétairement c'est pas tenable ou sinon c'est ça qui est choisi mais ça veut dire autre chose de très bien d'autres choses et je pense que très objectivement il vaut mieux quand même aidé sur la question par exemple de l'innovation il vaut mieux aider aussi sur la question du développement à l'international il vaut mieux aider également sur le process productif
après moment il faut il vaut mieux être très efficace sur ces sujets alors l'attractivité maintenant sophie garcia dans l'analyse qu'on peut faire et que vous faites au medef occitanie vous dites voilà il faut renforcer l'existant il y à des pôles de compétitivité donc vous et puis il ya également des filières d'excellence dans lequel vous souhaitez que la région vous accompagne préciser tous à sophie gars assis nous aidons donc là aussi on voit l'efficacité quand il ya un pôle de compétitivité quand il ya une filière comme ça qu'ils repéraient et qui au niveau régional se structure on en a aujourd'hui six qui sont l'eau l'énergie renouvelable si je me trompe à
l'agriculture la grille innovation je crois l'aerospace danse qui remonte et on a d'autres sujets vous allez me dire peut pas en faire 40 non plus mais je vais quand même vous citez ce qui rendait la mobilité intelligente le sport le thermalisme la silver economy la cité du vin sachez que vous devez le savoir mais dans le biterrois c'est quelque chose qui existe depuis longtemps en tout cas qui semble un projet là c'est les biterrois qui me l'ont dit qu'ils ne l'ont dit qui est qui qui végète un petit peu là je ne connais pas le sujet par coeur donc je ne sais pas pourquoi mais en tout cas la filière du vin certainement et est intéressante donc il ya un certain nombre de filières qui pourrait être intéressante sans
pouvoir encore une fois tout faire est ce que il y en a que vous avez déjà repéré ou est-ce que la silver economy côté côté également peut-être plus le littoral où certaines ruralité c'est une vraie c'est une vraie question le sport on le sait voilà est-ce que c est ce que c'est quelque chose que vous avez repéré ou est-ce que déjà avec les pôles de compétitivité actuelle que nous avons il ya déjà beaucoup à faire alors sur la silver economy ça existe déjà voilà ce existe déjà c'est puisque nous avons vraiment fortement soutenu des projets qui sont très structurant qui sont ici autour du professeur bruno vellas c'est le gérontopôle et autour du professeur joergen scène à à montpellier
et avec également des antennes sur lattes également dans le gard donc sur la question de la silver economy cela existe c'est vain un dispositif ou quand même il faut faut être clair nous les crédits que nous votons chaque année ne sont pas en totalité utilisez donc c'est bien pour ça que c'est remonter parce que c'est pas ça veut dire que il ya sûrement il faut qu'on sache oui mais oui voilà mais il faut aussi s'organiser accepté de travailler dans un collectif après sur la question de la cité des vins béziers voilà ça je veux dire c'est l'exemple typique où vous avez eu un contrat de 14 millions d'euros entre la région et les interprofessions vous avez un contrat de filière viticole
qui est en train de se travailler avec les chambres d'agriculture ça c'est un projet qui doit rentrer dans cela c'est pas possible qu'on fasse je veux dire une cité des veines juste à béziers parce que les acteurs du biterrois le veulent parce que c'est la question viticole quand même vous avez 5 interprofessions vous avez un bassin qui est quand même très large et vous avez d'autres territoires donc ça pleut ce sujet là je vois qui a pu lui poser la question mais il faut à ce moment là être dans un travail partenarial et accepter d'être femme dans le contrat de filière viticole qui est en train d'être être travaillé sur la question du sport il y a une antenne spécifique puisque avant il y avait une agence sur la filière
économique donc il ya une antenne un service spécifique dans haddock donc on rentre là dedans moi qu'on me demande pas de recréer un doublon pour avoir une certaine autonomie il y a dans la doc il ya un service qui est sur la question de l'économie du sport il faut travailler sur la question du thermalisme sur la question du thermalisme il ya une fédération régionale du thermalisme avec qui nous avons contractualisé pour un plan d'action donc c'est dans cette fédération du thermalisme et dans le cadre de ce plan d'action qu'on peut il travailler après qu'est ce qu'il y avait d'autres comme proposition sur les mobilités minutes et intelligente de mobilité déjà deux meilleurs l'aide est en train de se de se constituer oui tout à fait ça oui on était bien sûr
l'histoire de la cité du vin dans le biterrois est bien évident que nous à notre niveau c'est bien sûr la filière du vin oui tout à fait n'est pas c'était de dire on part d'un point qu'a été mais on est bien sur la filière on est bien sur la filière du vin je pense que le sport c'est parce que justement c'est rentré dans haddock et on revient sur ce set mais voilà les ateliers ils sont associés si vous voulez bien je suis le gardien du temps il nous reste que 15 minutes à peu près pour aborder deux gros sujets que sont quand même les infrastructures et notamment celle du transport et puis le tourisme dont on voulait absolument parler avec vous car wade alors peut-être pour démarrer sur la question des transports sophie alors les transports c'est
relativement vaste on a évidemment la partie lgv à l'état si je vais m'arrêter sur la partie lgv juste sur une chose parce que quand même quand on était chose qui n'est pas passé voilà c'est celle là c'est simplement quand vous avez vous avez mis les polypes aux thèses de créer une taxe pour les entreprises pour pour contribuer à une partie d'une financement de la lgv en plein en plaine en pleine crise et en plein c'est pas quelque chose qui nous réjouit alors ça c'est l'aspect merveilleux des campagnes électorales c'est à dire quand vous avez déposé une proposition il ya de ça trois ans et demi et que d'un seul
coup un candidat trompe complètement la vérité donc moi je vais rappeler ce qu'il en est sur la question du financement de la lgv ce que nous avons proposé ce qui est une société de financement en termes clairs c'est un portage qui permet de financer l'investissement non pas sur 10 15 ans mais sur 40 ans parce que quand même quand on construit une lgv va être un peu raisonnable l'amortissement il doit pas se faire sur 15 20 ans il fait sur 40 ans cette proposition elle a été faite par deux régions nouvelle acquitter d occitanie bercy ayant refusé de travailler sur ce sujet nous avons financer nous-mêmes l'étude s'est pas tout à fait aux régions de le faire mais nous l'avons fait nous avons déposé avec à l'époque alain juppé qui était maire de bordeaux avec alain juppé avec elle
les rousses et le président régional d'aquitaine avec jean luc moudenc et moi même début septembre 2010 est cette étude début septembre 2010 est que dit cette étude pour financer ces sociétés de financement parce que la proposition complètement iconoclaste que j'entends maintenant de partir d'un partenariat public privé le gouvernement même lui n'en veut plus parce que il faut se parler clair tours bordeaux ça a été un fiasco financier c'est un fiasco financier pour les finances publiques est ce qui coûte elle nous a été facturé deux et demi il faut se parler clair donc même ça le partenariat public-privé même le gouvernement ne veut pas donc on a proposé une seule solution d'autres solutions les sociétés de financement trois recettes que nous avons proposé la première recette
privilégiées c'est une taxe sur les poids lourds en transit international c'est marrant personne n'en parle c'est la première proposition que nous avons déposé avec jean luc moudenc alain juppé alain rousset deuxième proposition une réaffectation de la tei cpe c'est une taxe qui existent déjà qui a été réparti ya de cela 10 ans en fonction de l'état des infrastructures dans le pays en dix ans l'état des infrastructures a évolué et comme par hasard c'est quand même le grand sud qui a été un peu oubliée puisque entre temps il ya des lgv qui sont construits dans bien d'autres régions mais pas chez nous et donc ce qu'on propose qui est une réaffectation de cette taxe ça y est qu'une augmentation si on demande une variation des 10% de la tei cpu et troisième sujet qui a été posée c'est la
question de l'augmentation du foncier quand il arrive une infrastructure publique tels que la lgv on n'a pas besoin d'aller bien loin à bordeaux on a vu quand même ces trois dernières années une explosion de la valeur foncière parce qu'il ya une plus value qui est tout simplement lié au fait que vous êtes à deux heures de paris et là il ya un problème en france c'est que quand il ya l'investissement public qui valorise le foncier des particuliers et quand il ya donc une vente est ce qu'on appelle une mutation un terme juridique à ce moment là il n'y a pas de retour donc là c'est ce sujet ne compte pas on peut l'appeler la taxe sur les bureaux la taxe d'équipement frais après vous avez beau plusieurs taxes mais ça c'est ce trois sujets qu'il faut travailler et
puis surtout il n'a qu'un qui décide en matière de fiscalité s'appelle le président république en france puisque les régions le père ne perçoivent pas nm paix n'ont pas de pouvoir de décision en matière fiscale donc soyons sérieux rappelant que ce rapport il a été déposée il ya trois ans et demi que pendant plus de 3 ans nous n'avons pas pu obtenir une seule réunion avec bercy que c'est le premier ministre jean castex qui a débloqué ce sujet que ça fait maintenant six mois que nous avons des réunions de travail aujourd'hui ce sont des sujets très complexe aucune décision n'a été prise par le président de la république soit bien clair parce que il est la nécessité d'avoir encore des approfondissements mais si ces trois sujets qui sont proposés et dans tous les cas ce n'est
pas sorti du chapeau il ya de ça quelques semaines voilà et en plus ce n'est pas juste sur les entreprises c'est une au moment de la mutation pour les grandes entreprises qui la question d'avoir une taxe mais dans tous les cas ce n'était qu'un troisième recours qu'on avait proposé cela le premier que nous avions tous les quatre et en plus tous les quatre il y en avait deux de gauche de droite ça veut dire que tous les quatre on avait le même avis parce que c'était le meilleur c'était en premier la taxe sur les poids lourds en transit international parce que ce qui se passe aujourd'hui en france c'est que des poids lourds d'autres pays traverse toute la france mais mais sur utilisent toutes nos infrastructures et ne contribuent nullement au budget de la france que ce
soit pour l'entretien des routes parce qu'ils ont même je veux dire là le l'astuce de ne pas faire le plein en français ça veut dire que c'est zéro rentrée pour l'état alors il ya un secteur qui pèse très lourd dans l'économie régionale c'est celui du tourisme la fusion de ces deux régions ex languedoc-roussillon midi-pyrénées a donné finalement la traduction de ça c'est une grande région de touristique en france et sophie garcia là aussi vous souhaitez interpellé carole delga sur ce sujet dont il ya peut-être des manquements encore on pourrait améliorer un petit peu la politique en faveur du tourisme alors évidemment il ya une accélération la fin de la crise est particulière donc j'ai envie de lire ces sept-là revenons
sur le tourisme dans sa fonctionnalité à peu près normale ce qui est paresseux qui remonte et c'est le souci de saisonnalité alors pas simplement montagne je me trompe pas il ya quelque chose qui existe pour pour la montagne quatre saisons montagne mais d'une façon plus générale c'est à dire aider la profession alors là on est bien sur l'aménagement du territoire sur comment on peut avoir moins de saisonnalité et donc ses grands pics et c'est grand creux pour les régions parce que on est une région qui est très vaste et vous le savez très bien avec beaucoup de points touristiques différents est d'ailleurs assez éloignée parfois les ans les
autres donc on est sur des comme ça sur des pôles et la deuxième chose c'est la professionnelle la professionnalisation de la filière qu'est ce qui a été entendu par part ça c'est que ce qui remonte elle à aussi c'est que on est encore trop dans un côté un peu artisanal je m'explique parfois il faudrait des montées en gamme des montées en offre et est alors vous allez me dire c'est à nous restaurateurs ou hôteliers de faire ce qu'il faut bon mais si on l'a aussi on le travail en filières si on se dit que sur tel coin sur terre / / / tél parce que il y a un patrimoine classé à l'unesco et on en a quelques-uns par exemple et on se retrouve qu' il n'y a
pas d'offre suffisante de logements on voit dans le gers essentiellement des gîtes et le dise du coup ils sont bloqués alors certes le privé bien entendu à sa part mais dans quelle mesure vous qui avez une vision globale et du territoire il peut y avoir sept cet accompagnement 2 de professionnaliser et de structurer en fait on dit dans ces cas là on parle presque d'industrie du tourisme et vous voyez je pense bien ce que je veux dire tout à fait alors pour élargir les saisons voilà pour avoir les ailes de saison en fait il faut agir sur deux champs tout d'abord d'avoir des équipements qui correspondent à l'accueil des quatre saisons et après il faut avoir aussi une
clientèle qui a un pouvoir d'achat donc il faut être il faut se parler vrai je veux dire les gens qui partent en week-end prolongé ou en vacances s'ils en ont les moyens donc là c'est toute la question liée à la création d'emplois parce que donc il faut que on retrouve une croissance dans ce pays pour qu'il ya un pouvoir d'achat pour les salariés pour les familles ainsi de suite alors ça on a quand même en aide je veux dire trop clair le premier des facteurs pour avoir du pouvoir d'achat c'est d'avoir un emploi mais après on aide avait à travers la carte oxygène et c'est à dire où la région donne une aide aux familles les plus modestes pour partir en week-end ou en vacances c'est à dire des
tarifs de réduction sur des activités de loisirs sur de la restauration pour pouvoir justement soutenir ce secteur et puis après savoir des équipements et c'est là où par le biais de subventions la région aide à ce que dans les équipements et des activités qu'ils soient bien sûr les quatre saisons après il ya la question de la professionnalisation de la montée en gamme en ces deux choses différentes parce que la question de la montée en gamme quand il y à vraiment des projets sur les territoires nous avons déjà les outils je ne sais pas dans le gers mais temple dans l'ariège ax-les-thermes nous avons la région montée avec un partenaire privé et bien un projet d'un hôtel 4 étoiles puisque sur ce secteur
au niveau de l'hôtellerie de plein air c'était impeccable au niveau des gîtes au niveau des hôtels de trois étals de trois étoiles hostilités ce qui manquait c'était cette gamme est là la région a été actionnaire est comme ça c'est un région actionnaire en terme clair ça veut dire que c'est rassurant pour le financement bancaire et c'est un investisseur patiente donc la scène accompagnement au cas par cas finalement liste oui mais c'est bien il faut qu'il initiatives privées parce que s'il ya pas l'initiative privée pour être clair c'est pas la région qui va créer un hôtel c'est pas c'est pas nos fonctions on n'a pas les n'a pas les compétences on n'a pas la profiter de professionnalisation pour ça et après il ya la professionnalisation des métiers qui sont liées au tourisme et sur le
secteur de la restauration et de l'hôtellerie là on a mené un dispositif de formation flash nous avons été la première région à le faire et donc d'autres présidents de la région l'ont bien placé c'est une très bonne chose parce qu'on voyait bien qu'avec l'ouverture qui était prévu des restaurants n'y allez pas avoir à la main d'oeuvre est donc on allait avoir la possibilité d'ouvrir les restaurants mais y aurait pas personne pour cuisiner ou pour servir donc on a fait des formations flash avec pôle emploi pour justement faire en sorte de palier à ce manque de main d'oeuvre dans ces secteurs là mais après c'est une refonte de fond sur la question des métiers du tourisme et hôtellerie et de la restauration parce que il faut que ce soit des métiers qui soit attractif parce que ce
sont des métiers qui sont très contraignants en termes d'amplitude horaire avec beaucoup de couper et avec parfois des rémunérations qui sont assez faibles et je tiens pas à souhaiter temple le secteur du bâtiment c'est un secteur que je ne les connais bien j'ai dirigé des entreprises dans ce secteur là c'est un secteur où il ya de cela vingt ans mais les conditions de pénibilité était forte et bien ce secteur la profession s'est pris en charge avec bien sûr des aides de l'état des collectivités publiques mais c'étaient eux qui ont été à la manoeuvre et aujourd'hui il ya des dispositifs d'équipements de protection d'exosquelette ainsi de suite pour faire que la pénibilité soit moindre et même si ce n'est pas pleinement satisfait satisfaisant mais les métiers
du bâtiment et des travaux publics ont retrouvé un regain et ça il faut avoir une discussion de fond avec ce secteur de l'hôtellerie de la restauration parce qu'on ne pourra attirer des salariés que s'il y a des conditions aussi de travail qui semble compatible avec un sou et ça me parlait d'avoir des salaires élevés mais avoir des conditions de travail qu'ils soient corrects on a bien compris vous du temps aux fédérations vous prenez en main puis on vous accompagne alors tiens juste pour finir sur ce sujet sophie garcia y avait un point de marketing aussi que qui me semble qu'ils aient oublié et notamment cette notion de marque on à la marque occitanie enfin la région qui s'appelle occitanie à sud de france je crois avoir vu quelque part une un projet de marque
catalan qu'est ce qu'on fait avec tout ça carolis a dépanné public voilà ça dépend du public parce que quand on est à l'international votre père international aquitaine occitanie ça n'existe pas quand dîner en grande international faut être france et ses sud de france c'est comme ça que ça marche c'est donc à l'international aucun parti aux ordres à l'international il faut être sur la marque sud de france ensuite roger n'en aujourd'hui d'avoir une région paca qui est devenue la région sud mais non mais là aussi il faut pas se mentir faut savoir laquelle est la vérité je veux dire aujourd'hui le juré non mais non le vrai nom de la région paca c'est provence alpes côte d'azur donnent tous les documents officiels vais regarder ça s'appelle provence alpes côte d'azur
renaud muselier a souhaité mettre un blaze line sud très bien mais c'est juste une signature qui s'est tue des signatures et mes alec nationale il utilise pas cette signature pour m'utiliser mehsud de quoi sud de france c'est nous qui la vend la guerre déçu de quoi non c'est à dire que c'est nous qui avons tous les droits il sait très bien qu'à l'international il peut pas utiliser sud il peut pas coller sud et france il le sait voilà donc après j'espère très clairement n'est que dans la configuration renaud muselier soit de nouveau élu président deux régions parce que il est républicaine et c'est ce combat et c'est lui qui doit gagner ce que je souhaite de tout coeur et je ferai tout pour qu'il gagne que les choses sont bien claires mais sur cette stratégie faut se
parler vrai c'est une discussion c'est un homme s'appelle n'y a pas de discussion marque déposée suite de france c'est nous qui l'avons quand je peux vous assurer que j'avais bien fait attention dès que j'ai été élu que tous les droits et qu' aucune faille juridique voilà donc le sud de france à l'international c'est nous ensuite il ya la question en france voilà de l'occitanie et là on pousse les feux mais après il faut cela aussi être dans la réalité aujourd'hui en matière de tourisme il n'y a pas de chef de file et ça c'était un des points où j'étais en tant que député en désaccord avec le gouvernement auquel d'ailleurs j'ai appartenu mais sur ce point j'ai toujours eu un désaccord je suis convaincu qu'en matière de tourisme il faut avoir un chef de file en parce qu'aujourd'hui la
région comme les départements comme les intercommunalités tous on a le droit d'intervenir et un moment ça c'est pas bon parce que ça veut dire qu'il ya des redondances et qui a de l'argent public qui parfois est mal utilisé et là nous essayons de travailler mais ça veut dire que c'est la persuasion ce n'est pas la loi c'est pas la persuasion ou nous essayons de dire à tous les comités départementaux de tourisme travaillons sur la même un brel qui s'appelle occitanie et après bien sûr on décline ariège on décline le gard on décline l'offre ou même on peut décliner d'autres mosaïque 1 c'est-à-dire pays catalan c'est à dire car si c'est à dire armagnac c'est-à-dire dordogne c'est à dire usages ainsi de suite mais ce qu'il faut si vous préférez c'est avoir une
cohérence quand vous êtes au à l'international il faut être sud de france parce que vont être claires même à l'international je préférerais que ça autrement mais même toulouse et montpellier ce n'est pas connu voilà donc moi que je suis hors japon ou en amérique du sud pour expliquer de la présence de quoi je suis je fais france spain on y repère menez voilà comme un jeu explique que c'est pas la peine de parler de toulouse devant montpellier donc à l'international c'est sud de france ça c'est la grande marque voilà qui parce que la france à l'international une vraie image positive et ensuite quand on est sûr de l'europe ou sûr reims c'est occitanie et après occitanie c'est une myriade c'est une composition c'est à dire les cévennes en autant de
capacités d'entrées que les pyrénées il faut pas nier voilà alors sophie blessure me dis que plus les cévennes mais parce qu'elle est d'origine cévenole matériel à se mettre le mot c'est très différent ce qu'on a et on le fight la lozère la baisse mais très clairement il faut reconnaître aussi 6ème d'identité territoriales mict qu'étoile qu'elles soient coordonnés merci il faut pas avoir des initiatives dispersées merci carole et le gars il est temps de conclure sophie nous arrivons au terme de cette émission merci beaucoup carole delga en tout cas de vous être prêter à ce jeu d'avoir suivi plutôt justement nos sujets que mais qui reviennent complètement sûr sur les votes bien entendu nous sommes frustrés je vois quelques questions j'ai essayé un de devenir sur les questions
qui ont été posées sur le chat je n'ai pas pu tout les poser on n'a pas parlé de l'aéronautique c'est la tienne fort je soutienne l'avion parce que je veux que les peuples se rencontrent donc avion vers bien entendu donc donc pour ma part en tout cas j'ai été vraiment très contente qu'on ait puisse partager avec vous qu'on ait eu également ses échanges avec les quatre candidats qui ont accepté de devenir et puis j'ai envie de dire maintenant et ça c'est important il faut aller voter parce que ça fait c'est aussi et donc cessé dimanche s'il allait jouer le même voilà et et carole je vais vous laisser vous faire la conclusion et on terminera sur vous mais très bien en tout cas
merci sophie garcia pour cette invitation merci jean claude pour pour l'animation clairement cette région elle a démontré cette utilité son utilité et cette grande région cette nouvelle région elle a agi elle a agi avec la fourniture des masques ses 22 millions avec la fourniture des ordinateurs pour tous nos lycéens c'est la première région qui a permis la meilleure connexion pédagogique pour nos deux cent trente mille lycéens la jeunesse c'est essentiel c'est l'action aussi auprès des 65 mille entreprises de la région la professeure elle la ferme pâques un pack avec les consulaires avec les organisations professionnelles pour pouvoir toucher autant de chefs d'entreprise et puis également le train le moins cher en france c'est en occitanie mais on
doit continuer on doit continuer on doit s'adapter à ces nouvelles circonstances liées à la crise sanitaire liée aussi à l'urgence climatique et c'est pourquoi nous devons développer ce fonds anti faillite aider au retour à l'emploi avec l'aide pour les gardes d'enfants mais aussi faire en sorte que la formation et soient présentes sur l'ensemble des territoires et nous devons aussi structurer des filières dans leur ensemble parce que la bonne échelle pour structurer une filière amont jusqu'à laval et bien c'est le niveau de la région et là vous pouvez compter bien sûr sûrement plein engagement je suis une présidente solide sérieuse dynamique exigeante mais surtout je sais protéger la population
je sais et des également ceux qui créent et surtout c'est donner un espoir à notre jeunesse c'est absolument indispensable nous devons retrouver de la souveraineté la souveraineté bien sûr industrielle de la souveraineté sanitaire la souveraineté alimentaire et de la souveraineté énergétique et donc c'est avec un pack j'ai l'âme d'un capitaine je souhaite continuer à amener ce pack vers la victoire et surtout faire en sorte que chacun se sente en sécurité et en confiance dans cette région merci merci car le gamin c'est sophie garcia bonne soirée à tous
Carole Delga