"Édouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui", estime François-Xavier Bellamy (LR)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. »
- 0:53Invité politiqueFait
« Mais Edouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui. »
Temps de parole
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- Locuteur non identifié 25 %
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On
ne peut plus se permettre cinq ans de plus en même temps. Et avec Edouard Philippe, je ne sais pas quel sera son projet encore, mais tout ce que je constate, c'est que nous n'avons pas le même bilan. Vous parliez de l'école, la vérité c'est que j'ai été, comme Bruno Retailleau, un opposant pendant dix ans au macronisme. Quand Edouard Philippe était Premier ministre, il a eu trois ans
à Matignon. Ça disqualifie pour autant Edouard Philippe
? C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe,'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim.
C
'est son bilan, il faudra bien qu en réponde.
Vous diriez que c'est désormais deux droites irréconciliables, Bruno Rotaillot et Edouard Philippe ?
Mais Edouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la
droite aujourd'hui. vous, Edouard Philippe, ce n'est pas la droite ? Je ne crois pas qu'ils puissent représenter la droite. À
la fin, la réalité,'est encore une fois, c'est la réalité d'une trajectoire et d'un bilan. Et Edouard Philippe, vous savez, quand au Havre, il appelle à voter communiste, ça fait une différence majeure entre nous. Moi, je n'ai jamais cru qu'on pouvait sauver la République comme le prétendait Gabriel Attal avec un bulletin LFI.
François-Xavier Bellamy