Pass numérique : FLORIAN PHILIPPOT dévoile le GRAVE secret de BRUXELLES | GPTV
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« Pendant la nuit, le Conseil d'État a décidé de rétablir le QR code qui permettra à cette dictature européenne et dictature nationale de pouvoir fêter entre eux ce défilé aux couleurs de l'Ukraine »
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« Il n'y a que 24% des Ukrainiens qui veulent continuer la guerre »
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Alors, ça a bien mal commencé. Pendant la nuit, le Conseil d'État a décidé de rétablir le QR code qui permettra à cette dictature européenne et dictature nationale de pouvoir fêter entre eux ce défilé aux couleurs de l'Ukraine, aux couleurs de l'Europe, et priver encore une fois, et plus encore que d'habitude, les Français de leur fête. Oui, on avait eu une décision surprenante hier soir par le tribunal administratif de Paris qui avait jugé illégal ce QR code, ce passe-défilé, qui est une première, qui évidemment n'a jamais existé, sous un prétexte faux, puisqu'on nous disait, parce qu'il y a des chefs d'État et de gouvernement, enfin, à Paris, il y a une très nombreuse réunion de sommets depuis très longtemps, dans lesquelles se retrouvent beaucoup de chefs d'État et de gouvernement, ça n'a jamais empêché de faire la moindre manifestation.
La réalité, c'est que de manière traditionnelle, le très servile Conseil d'État, en une heure, s'est réuni et en une heure à juger. Donc, vous avez eu, à minuit, le gouvernement fait appel, à une heure, le Conseil d'État se réunit, à deux heures, il juge. Les Français aimeraient que la justice soit aussi rapide, les concernant, quand eux y ont recours.
Non, en réalité, ça, c'est une...
On a l'habitude d'un Conseil d'État qui est très décevant, qui n'incarne pas son rôle de contre-pouvoir. Il l'a été pendant tout le Covid, on s'en souvient, on a nous-mêmes fait de nombreux recours à l'époque contre les passes sanitaires, vaccinales, etc. Ça ne fonctionnait pas, parce que maintenant, il faut comprendre qu'il n'y a pas de contre-pouvoir en France.
C'est d'ailleurs la définition d'une dictature, la disparition des contre-pouvoirs, c'est la première définition d'une dictature. Et donc, il y a le QR code, il y a le pass défilé. Ceux qui...
Voilà, écoutez, si certains souhaitent participer à cette mascarade, grand bien leur face. En tous les cas, moi, déjà, le fond du défilé ne m'allait pas du tout. Non pas que j'en veuille aux soldats français, j'ai un plus profond respect pour les soldats français.
Je suis même assez meurtri pour eux, qu'ils soient obligés de participer à cette mise en scène macroniste qui vise à montrer la grande armée d'Europe prête à la guerre contre la Russie. Parce que si on a écouté son discours hier devant les armées, on en reparlera peut-être, c'était un discours, ce n'est pas le discours de quelqu'un qui s'en va dans six mois, ça. Et ce n'est pas le discours de quelqu'un qui cherche la paix par ailleurs et qui prépare la paix.
Je crois que cette fois, j'ai même vu quelques députés s'en rendre compte. J'ai vu Natacha Polony aussi commencer à réaliser qu'elle a écrit un tweet en disant « Ça n'est pas le discours d'un homme qui est encore là pour dix ans. » Oui, il serait peut-être temps de se réveiller, mieux vaut tard que jamais.
En tous les cas, nous, on fait le vrai défilé national, garantie sans pass. Sans QR code, sans Zelensky, sans Sula von der Leyen, sans Mirage aux couleurs de l'Ukraine, sans jimne européen, dans la liberté, dans la paix et dans la défense de la France libre, sorti de l'UE et de l'OTAN. Et on défile pour cela, habillé aux couleurs nationales.
Vous pouvez tous venir, c'est ce jour, ce 14 juillet, 17h le rendez-vous, à Paris, place du 18 juin 40, c'est le quartier Montparnasse. Et on finira, on va distribuer, on a acheté plein, plein, plein de petites bouteilles d'eau qu'on distribuera gratuitement. Il ne fait pas non plus, ce n'est pas non plus la folie aujourd'hui.
Ils annoncent plutôt nuageux, 33 degrés, je crois, à Paris. Donc, s'il va faire chaud, ce n'est pas non plus intenable du tout. Et puis, on finira d'ailleurs sous les arbres, de la place Fontenois.
Donc, il n'y a pas de problème pour ceux qui s'inquiètent un peu pour la chaleur. On a raccourci un peu le défilé pour qu'il n'y ait pas de...
Voilà. Donc, tout ira très, très bien. Mais je crois que c'est important pour ça, très, très, très nombreux.
Un, parce qu'on ne veut pas vivre sous PAS et sous QR code. Deux, parce qu'on ne veut pas aller à la guerre avec Zelensky et Macron et von der Leyen. Je crois que rien que pour ça, ça vaut le coup qu'on se mobilise tous, tous, tous.
Très nombreux. Alors, on le rappellera plusieurs fois lors de cet entretien, c'est la manifestation des Patriotes à 17h. La manifestation, justement, véritable fête nationale.
C'est place du 18 juin 40. Le point de départ, oui. C'est un défilé, on va marcher.
Moins longtemps que d'habitude pour ceux qui font nos manifs, parce qu'on tient compte de la chaleur. Mais on va marcher. Il y aura, alors vous allez voir, ça va être formidable, parce qu'il y aura une forêt de drapeaux français, parce qu'on s'en est occupé de cela.
J'ai tenu à marquer le coup pour ce 14 juillet, pour cette fête nationale, parce que je veux rétablir l'équilibre par rapport au matin. Voilà. Donc, voilà, pas de torchon bleu étoile, pas de drapeau ukrainien, pas de, voilà, drapeau français.
Et puis, un message très, très important, très, très important, c'est que, un, on n'est pas obligé d'avoir un QR code pour se rassembler. Et ça, c'est important, car ils sont en train d'accoutumer les gens. Et deux, il faut se battre pour une France libérée de toutes les instances supranationales, à commencer par l'UE et l'OTAN, qui sont très, très bien représentées dans la tribune officielle ce jour avec Macron.
Et il faut, évidemment, chercher la paix et non pas accepter la marche à la guerre contre la Russie, pour soutenir une armée ukrainienne qui fraye avec des éléments nazis et qui est complètement corrompu. Ça n'est pas le genre de la maison. Voilà.
Donc, c'est important d'être mobilisé. Et ça va être particulièrement fort. Vous allez voir, il y aura des événements, pour ceux qui sont déjà venus à nos manifs, vous ne savez pas reconnaître, ce n'est pas la même chose.
C'est vraiment le défilé national. Et c'est important de venir très nombreux. Et on vous demande si vous pouvez devenir, ben, regardez, moi, je suis en blanc, ça suffit, en bleu, en blanc ou en rouge, ou en bleu, blanc, rouge, couleur nationale, pour que, voilà, les vues d'ensemble soient encore plus fortes et saisissantes.
Oui, très bien. Alors, pour revenir à l'actualité politique, avant même ce défilé du 14, eh bien, il y avait la veille, le discours aux armées d'Emmanuel Macron, un discours, non seulement en effet, de quelqu'un qui a l'air de vouloir rester, mais aussi un discours extrêmement inquiétant. Il reprend les formules de son chef d'état-major, Mandon, dont il a assuré la carrière politique, c'est le moins qu'on puisse dire, carrière militaire, pardon.
Et il parle du prix du sang à verser. Lui aussi. Oui, c'était un discours qui, d'abord, nous a rappelé le Macron des origines.
Moi, c'est ça qui m'a frappé par l'énervement, l'hystérie. On avait l'impression de revivre, vous savez, son fameux meeting de lancement de campagne en 2017, quand il a dit « c'est notre projet », quand il criait comme un fou « c'est notre projet ». Et là, on avait de nouveau un Macron très énervé, très agressif, qui parlait de la guerre.
Enfin, il y a deux, moi, j'ai vu deux passages très choquants dans ce discours aux armées. Un, quand il dit, eh bien, on ne doit pas faire les choses séparément, nous ne devons pas avoir des ambitions séparées, il faut évidemment faire ensemble l'armée. En fait, il préfigure complètement l'armée européenne.
Enfin, je veux dire, si vous n'avez pas compris ça, c'est vraiment un discours anti-souveraineté nationale, mais y compris dans le domaine, et surtout dans le domaine militaire. Et là, vraiment, il parle de l'armée européenne, et il explique qu'avoir des armées nationales, ce n'est pas possible. C'est dit mot pour mot.
Enfin, je veux dire, pour ceux qui ne veulent toujours pas comprendre vers quoi ils nous entraînent, il faut écouter cela. Je rappelle que l'armée européenne, c'est ce qu'il y a de plus dangereux. Car l'armée européenne est évidemment, donnerait un pouvoir militaire à l'Union européenne.
Ensuite, pour s'en libérer, ce serait une autre paire de manches. Je veux quand même que, déjà, ceux qui tremblent, parce qu'il y a un problème éventuellement, disent-ils, avec l'euro ou avec le droit, si déjà ça fait trembler les gens, que feront-ils quand il y aura des chars, des drones et une armée en face ? Donc, moi, je pense qu'il faut là-dessus se réveiller extrêmement vite.
Deuxièmement, effectivement, il a dit, pour défendre le droit et la liberté, déjà défendre le droit, c'est pas très mobilisateur comme combat, on n'a pas eu droit à la patrie, on n'a pas eu droit à la France. Non, c'était le droit et la liberté. Il est prêt à faire verser, faire couler le sang, dit-il.
Pas le sien, pas le sang non plus de Brigitte, pas le sang de ses copains et copines du gouvernement, non, non, le sang des Français, des jeunes Français. Et tout ça, bien sûr, dans un discours qui faisait référence à l'Ukraine, à la Russie, à la coalition des volontaires qui s'est réunie hier soir à l'Élysée, et au cours de laquelle, d'ailleurs, il a été annoncé qu'on allait fournir 16 avions rafales à l'Ukraine. 16, voilà.
Bon, donc c'est un discours qui, effectivement, ne semblait pas sortir de la bouche de quelqu'un qui s'apprête à partir, premièrement. Et c'est un discours qui, sans surprise, pour ceux qui ont compris ce qui se passe, préfigure une guerre. Alors, est-ce qu'il arrivera à obtenir sa guerre ?
Parce que c'est pas seul qu'il y arrivera, il faut entraîner, il faut coaliser avec l'Union européenne, l'OTAN, tout ça. Il y a quand même des forces de rappel et des forces de résistance. Heureusement.
Mais en tous les cas, on sent bien que cette guerre, il y tient et qu'elle l'arrangerait bien. C'est indéniable. Il parle, le terme précis qu'il emploie, c'est que la France et l'Europe doivent être prêtes à défendre la liberté au prix du sang, s'il le faut.
Défendre la liberté. Oui, bien sûr. C'est-à-dire, au prix du sang, des jeunes Français qu'on enverra à la boucherie dans le Donbass.
Parce qu'on sait que l'Ukraine manque de capacités humaines, de ressources humaines, malgré tous les enlèvements dans la rue, qui suscitent d'ailleurs de plus en plus de résistance de la part des Ukrainiens. On voit beaucoup de vidéos maintenant où les commandos mafieux de Zelensky qui sont envoyés pour aller kidnapper des jeunes gens dans la rue, ou chez eux, maintenant carrément, sont quand même maintenant attaqués par la foule. Il y a eu, je le disais, il y a un acteur qui est totalement absent du débat public en France, c'est le peuple ukrainien.
Tout le monde parle en son nom, en disant qu'il serait forcément derrière Zelensky à vouloir la guerre. C'est pourtant pas du tout ce qu'il dit quand il est sondé. Où on apprend qu'en fait, il n'y a plus que 24% des Ukrainiens, il y a un sondage Gallup tout récent qui l'a montré, il n'y a que 24% des Ukrainiens qui veulent continuer la guerre.
Il y a 67% qui veulent arrêter et discuter pour la paix. Il faudrait peut-être qu'à un moment, quelqu'un en parle, de ce peuple ukrainien, et qui souffre, et qui en fait est de notre côté. Il n'est pas du côté de Macron, von der Leyen et Zelensky, il est de notre côté, dans la recherche d'une discussion, d'une négociation et de la paix, évidemment.
Enfin, Zelensky nous racontera peut-être des choses, puisqu'il est à Paris en ce moment. Oui, il est à Paris à nouveau, ils sont tous à Paris. Là, aujourd'hui, Starmer, EA, von der Leyen, ça va donner le défilé euro-ukrainien.
Ça va être impressionnant. C'est la coalition des Européens, va-t'en guerre ? C'est très inquiétant.
On a l'impression d'être à l'aube d'une guerre, d'une nouvelle guerre. Et on ne voit pas, dans cette course de vitesse entre les peuples et cette tyrannie européenne, c'est président, premier ministre, chancelier profondément impopulaire, il y a une course de vitesse qui s'est engagée, qui nous amènera soit à nous en débarrasser, soit à aller tout droit vers cette guerre, vers ce sacrifice. Oui, c'est malheureusement une histoire bégaye.
Ah oui, on a pour le coup, on est vraiment dans les heures les plus sombres de l'Europe. Oui, c'est malheureusement, quand il y a des montagnes de dettes, quand il y a une illégitimité d'un pouvoir qui s'effondre, assez souvent, l'oligarchie est tentée de solder tout ça par une guerre, une bonne grosse guerre mondiale. C'est bon, il y a quand même, ceci dit, il y a quand même aujourd'hui un monde qui est plus multipolaire qu'auparavant, quand il y a eu les guerres mondiales.
Il y a les puissances d'équilibre qui sont plus importantes, qui pèsent. Il y a une information de l'opinion publique qui est peut-être quand même un peu plus éclairée parce qu'il y a quand même beaucoup de gens qui comprennent un peu ce qui se passe et la propagande de guerre, bien sûr, elle fonctionne, mais elle ne fonctionne quand même pas à 100% du tout. Donc, il ne faut pas du tout désespérer, il faut se battre pour éviter ce scénario apocalyptique, mais c'est vrai qu'on les sent très pressés de nous entraîner vers cette guerre, c'est indéniable, parce que l'Union Européenne en a besoin pour devenir un État, pour faire son saut fédéral, pour avoir son armée.
C'est toujours pareil, de toute façon, c'est évident. Et parce que Macron, encore une fois, a cette échéance électorale de 2027 qui ne l'arrange absolument pas, qu'il a discuté avec son copain Zelensky, comment tu as fait, toi, pour rester ? Ça fait deux ans et demi que tu n'es plus élu.
Tu sais, c'est la guerre. C'est la guerre qui m'a permis de rester. Formidable idée, formidable idée.
Donc, c'est quelque chose qui est tentant chez Macron. Après, est-ce que c'est vraiment réalisable ? Est-ce que ça va se faire comme ça ?
Ce n'est quand même pas une mince affaire de déclencher une guerre. Ça dépend aussi de la réaction de la Russie. On sait que Poutine tient bon pour justement ne pas rentrer dans cet engrenage.
Mais il y a aussi autour de lui des forces plus extrêmes, plus extrémistes, qui lui reprochent parfois de devenir un peu trop mou, alors qu'il est probablement juste raisonnable. Donc, il faut faire attention qu'il ne se fasse pas non plus déborder par ces gens-là, parce qu'eux seront beaucoup moins gentils que Poutine. Enfin, tout ça est une irresponsabilité folle.
Et il est absolument navrant de voir que l'opposition parlementaire en France ne bouge pas le petit doigt pour sauver les Français de ce scénario lugubre, ne serait-ce qu'en déposant une motion de censure ou en votant une motion de censure. Il y en a eu une quelques jours. Il y a quelques jours, les députés PS et RN ont refusé de la voter.
Ils ont sauvé le corps nu et donc, ils ont quand même soulagé Macron. Ou, on peut rêver, bien sûr, déposer une motion de destitution contre Macron lui-même, ce qui réglerait le problème beaucoup plus rapidement que prévu. Car aujourd'hui, à ne pas faire cela, ça le laisse mettre des horloges.
C'est ça le problème, c'est qu'il est maître des horloges. C'est lui qui décide, qui menace, dissolution, on fera ça à tel moment, on accélère le calendrier sur l'euthanasie, on va le faire le 15 juillet, alors que ça devait être à la rentrée, on va accélérer ça, on va prendre une loi sur les ingérences, on va prendre une loi sur l'ennemi intérieur, les ingérences intérieures. Tant qu'il a la main sur le récit et sur le calendrier, ça n'est pas bon.
Voilà, c'est ça. Or, les parlementaires sont les seuls à avoir les armes pour bloquer ça, pour enrayer ça. Et ils ne veulent pas utiliser les armes.
Ça, c'est très grave. Ils portent une oscillante responsabilité que Macron à la fin. Une oscillante responsabilité.
Oui, c'est vrai que c'était tout à fait effarant de voir cette représentation parlementaire. Alors qu'on marche vers la guerre, ne pas réagir. Le Rassemblement national, par exemple, qui est censé être ce parti des patriotes, patriotiques, ne lève pas le petit doigt non plus.
Non, soit ils ne comprennent rien, soit ils ne veulent pas comprendre. Ils ne veulent pas comprendre. Ils ont renoncé.
Elle considère qu'en matière de fait de campagne, Marine Le Pen considère qu'il ne faut surtout pas aller à l'encontre du pouvoir sur ce sujet. Les arguments sont déjà rodés. Parti pro-russe.
Oui, tout le monde est terrorisé à l'idée d'être accusé d'être un agent de Poutine. Et bien sûr, comme pendant le Covid, ils étaient terrorisés à l'idée d'être traités d'antivax, d'ambiance, de complotistes. Ben oui, mais si on tremble sur tout, évidemment, on ne bougera jamais.
Heureusement, si vous voulez, heureusement qu'Alice Weidel, la patronne de l'AFD en Allemagne, n'a pas les mêmes pudeurs, elle a les mêmes peurs, les mêmes craintes, parce qu'elle ne dirait rien. Or, elle, elle dit, elle le fait. Comme quoi, c'est possible.
Et elle a 150 députés, donc ce n'est pas un parti marginal du tout. C'est vrai qu'en France, on peut leur en vouloir beaucoup. Voilà, vraiment.
Quand on voit d'ailleurs que les eurodéputés RN, la semaine dernière, ont voté le 7 juillet la procédure d'urgence pour Tchad Control, 17 eurodéputés RN ont voté pour, 3 contre. Bon, maintenant qu'ils ont voté pour, très majoritairement, les 3 autres servent simplement de caution pour tromper les naïfs. Sauf que si les 17 qui ont voté pour avaient voté contre, ça ne passait pas.
Et il n'y avait pas de Tchad Control. Et Tchad Control, vous savez ce que c'est. C'est le facteur qui lit votre courrier avant de vous le donner.
C'est la même chose, mais pour toutes vos messageries personnelles, vos canaux de communication type WhatsApp, Signal, Telegram, etc. Au nom de l'Union Européenne, bien sûr. Donc, et pour la protection des enfants, vous l'avez compris.
Donc, et ça, ils l'ont voté. Voilà, bon, ça fait partie du dispositif. Parce que cette marche à la guerre s'accompagne d'une marche à la censure et à la surveillance.
Forcément, parce que quand on installe une propagande de guerre, on a besoin de censurer les canaux libres d'information et on a besoin de surveiller la population. Ça va ensemble. Donc, en fait, il faut stopper ces deux chemins.
Voilà. C'est très, très important de bien le comprendre et de se mobiliser très, très massivement. C'est pour ça qu'on organise ce vrai défilé national ce jour.
Et je le redis à tout le monde de venir à 17h, ce 14 juillet, Paris, place du 18 juin 40. C'est le quartier Montparnasse. Venez très, très nombreux.
N'ayez pas la crainte de la chaleur. Je ne sais pas si écrasant que ça aujourd'hui à Paris. Déjà hier, c'était plus respirable.
Et par ailleurs, on finira sous les arbres. Et ça nous fera du bien. Il faut être le plus nombreux possible, évidemment, pour contrer ce 14 juillet de la honte de Macron le matin.
Alors, justement, il dit vouloir être prêt à verser le sang pour la liberté. La liberté européenne, la liberté de l'Europe. La liberté de l'Europe, on le rappelle quand même, c'est le pass numérique européen.
C'est ça qui est en train de se mettre en place aujourd'hui et que vous dénoncez aussi, Florian. Oui, ça, c'est l'annonce de von der Leyen il y a quelques heures où elle annonce que la restriction d'âge pour les réseaux sociaux sera obligatoire dans toute l'Union européenne. Et que c'est la Commission européenne qui créera l'outil pour le vérifier.
Donc, vous avez compris que cet outil sera à base d'identité numérique européenne. Car le vrai objectif n'est évidemment pas la protection des enfants. Si toute cette caste s'intéressait à la protection des enfants, ça se saurait.
On n'aurait pas tous les scandales qu'on a sur la pédocrinalité, sur l'ASE, sur Epstein, où on ne veut même pas en parler, etc. Bon, donc, ce n'est pas ça qui les intéresse. Ce qui les intéresse, c'est le contrôle de la population.
Donc, la réalité, c'est la censure. Donc, c'est ça qu'elle a annoncé. Donc, là, on est sur le plus supranational.
Parce que j'ai vu qu'il y a quelques semaines, certains disaient « Ah, en Italie, c'est génial. Est-ce que Mélanie, elle est contre ? » Il faut faire pareil et tout.
Mélanie, elle sera contre. Ça se fera quand même. Voilà, parce que sa copine, Ursula, a dit que l'Union européenne l'imposerait.
Et en fait, c'était le projet depuis le départ. C'est-à-dire que Macron, c'était juste la mise en bouche avec sa loi. Alors, il faut quand même rétablir les choses.
Parce que j'ai vu là aussi quelques eurodéputés RN hier, pester contre Van der Leyen lors de cette annonce. On va remettre l'église au milieu du village. Il y a eu un vote sur ça au Parlement européen le 26 novembre 2025, pour l'interdiction au moins de 16 ans.
C'était à l'époque juste une résolution. C'était déclaratif. Ce n'était pas encore le texte contraignant.
Mais c'était quand même tout le principe. 100% des eurodéputés RN ont voté pour, d'accord, pour le projet de Van der Leyen. Et ensuite, leurs députés en février dernier sur le pass numérique de Macron, ils ont voté pour, avec LR et les macronistes.
C'est pour ça que c'est passé d'ailleurs. Sinon, ça ne passait pas. Donc, je ne veux pas entendre un seul signe de protestation aujourd'hui de la part des RN, parce que leurs représentants ont voté pour, aussi bien à l'Assemblée nationale qu'au Parlement européen.
Il faut le dire et le redire, car j'ai vu des tweets indécents hier qui prennent des gens pour des imbéciles, où certains ou certaines de leurs eurodéputés s'amusaient à critiquer Van der Leyen sur ce sujet, alors qu'ils ont voté avec elle et qu'ils soutiennent tout ça. Il faut le redire. C'est important que les gens ne soient pas bernés par des élus qui veulent les tromper, juste pour avoir leur voix.
Voilà, c'est important. Donc, tout ce projet, comment on s'en débarrassera ? En se débarrassant de l'Union européenne.
Je crois que maintenant, il n'y a pas d'autre solution. C'est quand même clair. Toute cette infrastructure qu'on voit, l'euro numérique, l'identité numérique, le pass numérique, chaque contrôle, DSA, la facturation électronique, tout ça, ça a une origine ou un renforcement européen.
Bon, comment on se débarrasse de ça ? En sortant de l'Union européenne, ce qui entraînera la destruction et la dissolution immédiate de l'Union européenne et le rétablissement de nos libertés. Ensuite, on se battra.
Tout ne sera pas réalisé et gagné pour mille ans. On continuera de se battre, mais au moins, on aura la souveraineté pour le faire. C'est très important.
C'est pour ça que c'est vraiment le sujet qui doit être au cœur de la campagne présidentielle, si tant est qu'elle puisse avoir lieu dans des conditions à peu près normales. Mais c'est le seul sujet fondamental de cette élection présidentielle, c'est la sortie de la France de l'Union européenne. C'est vraiment le sujet absolument central et capital.
Tous les autres sont sans intérêt parce qu'ils dépendent tous de celui-ci. Mais alors le problème, c'est que l'élection présidentielle qui s'annonce, aucun candidat, parmi en tout cas ceux qu'on appelle les principaux candidats, n'en appelle à la sortie de l'Union européenne. Aucun.
Marine Le Pen non plus. Non, et Marine Le Pen a quand même une responsabilité historique, parce qu'elle a été, contre toute attente, déclarée éligible. Donc elle s'est déclarée candidate.
Et bien qu'elle en profite pour faire un chamboulement complet, et qu'elle revienne à un programme souverainiste. Bon, ce n'est pas manifestement la voie qui semble pour le moment être choisie. Mais d'autant que Bardella s'est rappelée à elle par une interview dans le Figaro, 48 heures plus tard, à mon avis Marine Le Pen n'a même pas été informée de cette interview, qui était une interview d'orgueil, d'orgueil, dans laquelle il disait « Je suis là, je ne suis pas mort, je suis bien vivant, et c'est moi qui gouvernerai ».
Il l'a dit, si je suis Premier ministre, c'est moi qui gouvernerai. C'est vrai que c'est ce que dit la Constitution. Article 20, c'est le Premier ministre qui gouverne, ce n'est pas le président, il préside.
Mais le dire comme cela, ce n'est pas très agréable pour Marine Le Pen, ce qui prouve qu'en interne, il y a quand même un petit souci. C'est surtout à oublier, c'est faire fixe, c'est le président de la République qui nomme le Premier ministre et que ce n'est pas une compétence liée et qu'elle pourrait nommer quelqu'un d'autre, même si elle semble dire le contraire. Elle date d'entrée, ce qui n'est absolument pas dans la logique de la Ve République.
C'est la première fois qu'un candidat électron présidentiel… Normalement, il ne faut surtout pas se lier les mains avant. C'est complètement contraire à la logique de la Ve République et de cette présidentielle. Le ticket n'existe pas, c'est un concept américain.
Et il ne faut surtout pas se lier les mains à annoncer déjà la nomination d'un Premier ministre avant. Ça, je pense que c'est une grave erreur. Mais Bardella en profite, puisqu'il a été dit devant les Français, « Ourbi et Torbi » que ce serait lui.
Il en joue. Il en joue et puis il ramène tous ses éléments fédéralistes, européistes avec lui, plus Ciotti qui est son meilleur copain. Manifestement, Ciotti, c'est quand même un homme, je le rappelle.
Il y a des gens qui disent « Ah, c'est bien, Ciotti, il a fait l'union et tout. L'union de quoi ? » Il a fait l'union pour sauver sa circonscription.
Je rappelle comment s'est passé les choses, comment se passent les choses. En juin 2024, dissolution de l'Assemblée nationale, Ciotti fait faire un sondage dans sa circonscription à Nice. À l'époque, il est président de LR.
Donc, on lui met un candidat RN, il y a un candidat RN investi. Le sondage montre qu'il est perdant, il perd sa circonscription, il n'est plus député. Donc, la seule façon de sauver son poste, son mandat, c'est de s'allier au RN.
C'est la seule raison pour laquelle il a fait l'alliance. Je remets quand même les choses au clair. Cet homme a voté avec un grand enthousiasme tous les traités européens, y compris comme député en février 2008, le traité de Lisbonne, qui est une trahison monumentale contre le référendum de 2005.
Cet homme a voté l'accord de sécurité France-Ukraine en 2024 à l'Assemblée nationale. Il a soutenu la guerre à fond. Il continue contre la Russie.
Il soutient la guerre également en Iran, la coalition israélo-américaine à fond. Il soutient l'OTAN. Il soutient l'UE.
Il demandait sur la réforme des retraites à aller plus loin que Macron. Il a soutenu le pass sanitaire à fond pour prendre ses déclarations. À fond.
Le pass vaccinal à fond. La suspension des soignants à fond. Et on nous dit que ça va être une pièce maîtresse du pouvoir si le RN gagne.
Moi, je pense que Marine Le Pen devrait balayer tout ça. Je veux dire qu'elle gagne sur un grand souffle patriotique et non pas dans des combinations d'appareils avec des gens comme ça. Parce que d'abord, je pense que ça la fera perdre si elle continue avec ces gens-là.
Elle perdra au final. Ce que les gens se diront, c'est le système. Et je pense qu'en plus, on est dans une période historique où on peut gagner sur un grand souffle patriotique.
On peut gagner sur un souffle populaire en parlant directement aux gens et non pas en s'entourant comme ça de figures politiciennes, partisanes qui sont complètement discréditées et qui incarnent une vieille politique dont les gens ne veulent plus. Voilà. Elle devrait, moi, je trouve, profiter de ce moment de surprise, de divine surprise pour elle, d'être la candidate, ce qui n'était pas garanti, pour tout changer.
Est-ce que c'est encore possible ? Est-ce que c'est encore jouable ? Est-ce qu'elle le veut vraiment ?
Ce n'est pas la probabilité la plus élevée. Mais je crois que c'est quand même dans notre devoir, parce qu'on est obligé, vu l'état de la France, on doit chercher toutes les solutions possibles, et même les plus petites fenêtres, on doit les tenter. Donc, moi, je lui dis cela.
Je lui ai dit publiquement, je vous le redis sur votre antenne, il lui reste quelques semaines pour faire ce virage. Après, ce sera trop tard. Elle sera prise dans la dynamique de la campagne.
Elle sera avec toute son équipe qui la corsètera dans tous les sens, les Ciotti, les Bardella, les machins, les uns, les autres, et ce sera fini. C'est maintenant qu'elle a une force, parce qu'elle est en position de force, là. C'est maintenant qu'elle doit imposer les choses, et tout le monde se couchera.
Et je suis certain que c'est la formule gagnante. Le grand Paris populaire, le grand Paris patriotique, le grand Paris du souffle, comme ça. Directement la relation avec le peuple français.
C'est ce qu'on doit espérer. Si ça ne se fait pas comme ça, et c'est quand même le plus probable, malheureusement, dans tous les cas, moi, je maintiens ma candidature, dans tous les cas, les souverainistes doivent être en force pour être un aiguillon pour le Frexit, pour la sortie de l'OTAN, pour la sortie de l'OMS, pour la sortie de la CEDH, pour la sortie de l'euro, et pour le rétablissement de nos libertés, de la paix et de la France libre. C'est d'ailleurs une France en sécurité, une France prospère, une France fière d'elle-même.
Voilà. C'est plus que jamais, la candidature souverainiste se justifie, parce que sinon, notre voix ne sera pas entendue. Mais ça n'en prend pas le chemin.
On voit bien que quand on prend des positions très affirmées, en Europe aujourd'hui, on en subit les conséquences, comme Alice Weidel, justement, il y a une chasse à l'AFD en Allemagne, un président, même allemand, qui annonce qu'il fera barrage au nom de la démocratie contre l'AFD, si c'est nécessaire. C'est-à-dire qu'on est au point de vouloir interdire l'AFD en Allemagne. Oui, en Allemagne, une déclaration inquiétante du président, qui normalement a un rôle d'arbitre, qui ne se mêle pas de tout cela, et qui a dit, maintenant, je vous conseille, mon nouveau rôle, c'est de protéger la démocratie contre l'AFD.
Bon, ça, ça veut dire, effectivement, un scénario à la roumaine. Ceci dit, c'est quand même compliqué. C'est assez compliqué.
C'est un parti qui est très, très, très haut, qui a 150 députés, et qui, au Bundestag également, et qui a un courage, je pense en particulier, je ne connais pas toutes les arcanes de ce parti, parce qu'il est assez compliqué, parce que ce n'est pas organisé de la même manière que la France, c'est un pays fédéral, donc il y a des puissantes fédérations locales. Mais moi, je connais bien une figure, je connais bien, pas personnellement, mais je connais bien, dans son expression publique, Alice Weidel. Elle est très courageuse.
Honnêtement, elle est très courageuse. Moi, je la vois parler de grands sujets dont les autres ne parlent pas. L'euro numérique, l'identité numérique, elle parle de… J'ai vu récemment des vidéos sur Chat Control, même sur le fait que vous soyez filmé dans votre automobile à cause de l'Union européenne, elle est très courageuse contre la guerre en Ukraine, et sur le déxit, et sur la sortie de l'euro, etc.
Bon, tout à fait. Donc, je ne sais pas si c'est… Ils ont quand même un très, très, très, très fort ancrage populaire. Je ne suis pas certain que ce soit si aisé que cela, d'interdire ce parti, ou de lui mettre des bâtons dans les roues.
Mais de toute façon, s'ils continuent tous sur cette logique, on va quitter définitivement ce faux-semblant encore démocratique. On n'est plus en démocratie, mais il y a encore un discours à peu près. Il y a encore une préservation du théâtre, en fait.
Vous voyez, on est encore dans une scénographie démocratique. Pour l'instant, ils font encore attention à cela. On parle encore de rendez-vous démocratique, d'élections, d'urnes, de recours judiciaires, etc.
S'ils vont vers des solutions plus brutales, interdiction de la LSA, ils vont tomber le masque complètement, et en fait, ils vont montrer le fascisme au pouvoir, directement. Et à ce moment-là, ce sera dur. Mais les derniers qui n'auront pas compris seront brutalement réveillés.
C'est pour ça, d'ailleurs, qu'ils font tout pour maintenir la scénographie démocratique, pour que ces gens-là ne se réveillent pas, qu'ils soient endormis par cette illusion. C'est beaucoup plus compliqué de lutter contre une illusion que contre un ennemi clairement identifié. C'est pour ça qu'ils ne veulent pas s'identifier.
Mais on les force à s'identifier. Il faut les forcer à s'identifier. C'est beaucoup plus facile de lutter contre un ennemi très identifié que contre un truc un peu vaporeux, qui cache ses ambitions réelles.
Donc, s'ils veulent y aller, on ira. Qu'ils y aillent. Le combat sera rude, il sera parfois violent, mais il sera beaucoup plus victorieux, de manière beaucoup plus certaine.
On a l'impression que la France est le pays le plus bloqué, de même qu'en 2017, après l'année 2016, qui fut celle du Brexit, qui fut celle de la première victoire de Trump à la Maison Blanche. 2017, la France donne Macron, le modèle même du mondialiste de Davos, au monde. Et aujourd'hui encore, on a cette impression d'une France totalement bloquée.
Et cette fois-ci, ce n'est pas Macron, c'est toute la classe politique française qui s'est macronisée, en quelque sorte. Oui, je crois que ça fait partie de notre âme nationale. Nous ne sommes pas un pays d'évolution.
Nous sommes un pays qui va au bout, au bout, au bout de l'enfer. Et à un moment, l'élastique casse. Et nous, on fait un grand...
Généralement, on fait un saut brutal vers autre chose. Ça me semble se reproduire. C'est-à-dire qu'on ne sent pas une évolution.
On sent un système, au contraire, qui se rédit, qui se cabre. Et on sent que tout est en train de se concentrer là. Tout est en train de se coaliser pour une espèce de grosse explosion.
Voilà. Quand est-ce qu'elle aura lieu ? Par quelle étincelle ?
Je ne suis pas capable de vous le dire. Simplement, j'ai juste, et nous avons tous simplement le devoir de nous battre chaque jour, chaque heure, chaque seconde qui passe, pour que, quand ça aura lieu, d'abord le plus tôt possible, ça aille dans le bon sens. Voilà, c'est tout.
Mais oui, tout est bloqué. On est un pays aussi tellement stratégique qu'on est particulièrement cadenassé. On est un pays important dans le dispositif mondialiste, très important.
Là, on est le pays de repli de l'État profond. On est un pays qui a toujours été, d'ailleurs, contaminé par cet État profond. Il suffit de voir l'affaire Epstein.
Paris, c'est la capitale de l'affaire Epstein. Donc, on est un pays central pour cette oligarchie. Ils savent qu'il y a un peuple qui peut être dur à cuire, qui peut être très politique, qui peut avoir des grands moments de sursaut et de réveil.
Dernière fois, les Gilets jaunes. Et donc, on est particulièrement surveillé cadenassé. C'est dur en France en ce moment.
C'est très dur. Chacun le ressent. Mais en même temps, quand certains vous parlent de l'étranger, je parlais l'autre jour avec Maître Divisio, il est à Rome.
Il me disait, mais en fait, on croit que les Italiens sont des rebelles, mais ils sont beaucoup plus soumis aujourd'hui que les Français. Oui. Ce qui pourrait surprendre.
Et en réalité, il y a quand même en France, il y a des éruptions. Il se passe des choses. Pendant le pass sanitaire, il y a plein de gens, pendant le Covid, qui se sont dit, ça ne bouge pas assez.
Certainement. Enfin, ça a quand même beaucoup bougé. Rappelez-vous, c'était pile maintenant, il y a cinq ans, l'été 2021.
D'immenses mobilisations populaires en plein mois de juillet et en mois d'août. C'était du jamais vu. Du jamais vu.
Et c'était en France. Je sais, moi, je suis allé faire en même temps des manifs à Rome pour soutenir nos amis qui m'avaient demandé de passer. C'était bien à Rome.
Enfin, ils étaient 15 fois moins nombreux que nous. Donc, on n'a pas à rougir non plus. Parce que ce n'était pas facile de se mobiliser.
Souvenez-vous, on s'en prenait plein la figure. Plein, plein, plein la figure. On a été traités de tous les noms.
Ils essayaient d'inventer toutes les polémiques possibles, les plus artificielles, mais ils essayaient de tout faire. Pourtant, on était là. Ça veut dire qu'il y a quelque chose.
Il y a toujours quelque chose. Ça ne demande qu'à être dynamisé, réveillé et concentré dans la bonne direction. Moi, je suis fondamentalement optimiste sur le fond, parce que de toute façon, le monde qu'ils sont en train de nous construire, il n'est absolument pas vivable.
Donc, il ne sera pas durable. La question, c'est de savoir qu'on en sorte le plus vite possible et avec le moins de dommages possibles, c'est tout. C'est ça qui me fait peur.
C'est le nombre de dégâts et de dommages qu'il y aura. Il faut le réduire le plus possible. Il faut travailler à sortir de cet enfer le plus vite possible, c'est tout.
Mais il n'y a encore une fois pas de baguette magique. Il n'y a pas une décision magique qui va tout changer. Il y a une somme de travail, d'action, de résistance, de mobilisation qui fera que chaque jour, il y aura davantage de Français qui vont ouvrir les lieux, qui vont comprendre et qui vont se joindre à la résistance.
En tout cas, l'élection présidentielle telle qu'elle se présente, en plus avec des invectives, on parlera de tout sauf des programmes, on parlera de tout sauf de l'Union européenne, peuvent nous faire penser que le salut ne viendra pas de l'élection. De toute façon, il faut quand même profiter de ce moment d'exposition un peu plus important. Vous savez, c'est toujours pareil, il faut faire feu de tout bois.
Est-ce que de très grandes choses en France se sont passées par l'élection ? Finalement, quand on regarde, pas grand-chose dans l'histoire de France. Jamais.
Pas grand-chose. Il serait pu être 2005, le référendum. Ça aurait pu être une rupture fondamentale dans l'histoire de France.
Ça aurait dû. Et puis, ils ont magouillé. Donc, la réalité, est-ce que ça veut dire cependant qu'il faut lâcher la présidentielle, leur laisser la présidentielle ?
Non. Parce que sinon, on est encore plus certain que notre voix ne sera pas entendue. Donc, il faut être là, le plus fortement possible.
Sachant qu'il peut y avoir des grains de sable qui font tout dérailler. Tout est toujours possible. Est-ce que ce sera une démarche simplement, un changement par l'élection ?
Pas du tout par l'élection. Un mix des deux, un mélange des deux, tout est possible. Donc, voilà, moi, n'ayant pas de don divinatoire, n'ayant pas de boule de cristal, je suis obligé de prendre tous les chemins possibles.
Voilà, c'est tout. Et d'espérer rallier un maximum de Français dans cette démarche. Oui, ils ne veulent pas parler de la sortie de l'UE, on va en parler plus que jamais.
Ils ne veulent pas parler de l'OTAN, on va en parler plus que jamais. Ils ne veulent pas parler de tous ces grands sujets, on va en parler plus que jamais. Macron veut avancer masqué, on le démasque, on met la lumière sur ses projets.
C'est tout ce qu'on fait. Ils ne veulent pas parler des projets Liberty City, Chat Control, ça. On en parle.
Voilà. On a des outils aujourd'hui quand même pour le faire. Donc, il faut les utiliser à fond.
Mais alors, vous ne croyez pas que justement, le plus grand risque aujourd'hui, c'est les atteintes systématiques à la liberté d'expression. Et on pense qu'à partir du mois de septembre, les choses vont s'accélérer. Oui, on sent qu'il y a l'échéance de septembre qui est l'entrée en campagne en France, en fait.
Avec le pass numérique, avec toutes ces mesures, toutes les lois qu'on nous promet aussi sur l'ingérence intérieure sur l'ingérence extérieure, sur tout ça. Oui, oui, on a bien compris que ça va se durcir. En même temps, si le système se durcit, c'est quand même qu'il n'est pas très à l'aise.
Vous savez, un système qui peut imposer ce qu'il veut facilement, il n'a pas besoin de ça. Parce qu'à chaque fois qu'il se dévoile, il prend un risque. Il prend le risque de réveiller quelques personnes qui dormaient encore, on en parlait tout à l'heure.
Bon, à chaque fois qu'il sort de l'illusion, on sort de l'ambiguïté qu'à son détriment, comme on dit. Dès qu'il sort de l'ambiguïté, il en sort à son détriment. Mais c'est parce qu'il est obligé de le faire parfois.
La résistance bouillonne tellement sur les réseaux sociaux, il y a tellement d'infos qui sortent sur les réseaux aujourd'hui, qui sont masquées par les grands médias, mais qui sont obligés. Regardez l'affaire Louis récemment, le malheureux Louis. Ça a été une semaine d'actualité nationale.
Sans les réseaux sociaux, personne n'était au courant de cette affaire. Ça restait une rixe, selon la presse locale, point barre. Et on n'en parlait plus.
C'est parce qu'une personne de la famille de Louis a contacté des personnes influentes sur les réseaux sociaux et que ça a pu émerger, etc. Et vous savez ce qu'est. Donc, c'est pour ça aussi.
C'est parce que ça a pris une ampleur considérable. C'est pour ça qu'ils sont obligés de durcir le régime de censure. Et c'est toujours pareil.
D'un côté, c'est très désagréable. D'un autre côté, ça montre leur faiblesse. Bon, écoutez, on a des outils.
Nous, on fait des tutoriels pour vivre libre malgré la censure, contourner la censure. Il y a plein d'outils. Ici, en Australie, on met en place ce pass numérique avant nous.
Ça ne fonctionne pas. Les gens contournent. Les gens contournent.
Je le dis non pas pour me rassurer. Je le dis parce que ce sont les faits. Pour l'instant, les gens contournent.
Ça ne fonctionne pas. Eh bien, écoutez, on contournera. Voilà.
Et on fera comme on peut. Et puis, si on doit rétablir le pigeon voyageur, on rétablira le pigeon voyageur. Qu'est-ce que je voulais vous dire ?
De toute façon, ils ne pourront pas nous voler ce qu'il y a là-dedans. Ça, c'est sûr qu'ils ne pourront pas, ni ce qu'il y a là-dedans. Voilà.
Ça, ils ne pourront pas. Et on est là. On est une armée.
On est une masse. On est des gens conscients. Des hommes, des femmes.
Des Français libres. Et ça, ils ne pourront pas nous le voler. Donc, c'est pour ça.
Vous savez, c'est une analyse que j'avais faite il y a déjà plusieurs années. J'avais dit, attention, parce que la censure sur les réseaux sociaux va se durcir. C'est bien avant toutes ces histoires.
Je me disais ça déjà pendant le Covid. J'avais dit, faisons beaucoup de rassemblements physiques. Connaissez-vous avant.
Connaissez les identités des uns des autres. Échangez vos coordonnées. Sachez comment vous retrouver.
Si un jour, vous ne pouvez plus le faire par une messagerie. Prenez déjà de bonnes habitudes maintenant. Et puis, prenons l'habitude de nous voir régulièrement.
Voilà. C'est pour ça aussi qu'on fait beaucoup de manifestations, de réunions physiques, humaines, pour qu'on ait déjà de bonnes habitudes si jamais c'était nécessaire. On n'en est pas là.
Attention. En septembre, il n'y aura pas un blackout généralisé sur tous nos réseaux sociaux. On pourra encore communiquer.
Et je suis sûr qu'on pourra encore discuter sur GPTV. Il y a encore un certain temps avant que ça aille vers la folie absolue. Mais le chemin n'est pas bon.
Donc, on doit se préparer de plus en plus.
Florian Philippot