Audition des élus locaux puis de Martin Hirsch, DG de l'APHP - Les matins du Sénat (13/05/2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 33 %Défensif 27 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 16:01OuverteRéponse directe
Quelles difficultés sur l'interruption du cycle des municipales, notamment pour les intercommunalités hybrides ?
- 16:30OuverteRéponse directe
Faut-il créer une task force départementale avec le préfet pour gérer la crise ?
- 17:00OuverteRéponse directe
La crise a-t-elle révélé une répartition inadéquate des compétences entre l'État et les collectivités ?
- 17:30OuverteRéponse directe
Comment contribuer au plan de relance économique et au fonds national de solidarité ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Faut-il revisiter les réformes territoriales récentes pour améliorer la gestion de crise ?
- 18:30OuverteRéponse directe
Faut-il modifier le code pénal pour clarifier les responsabilités des élus ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 13:30André LaignelChiffre
« Si on s'en tenait à ce que dit le gouvernement, c'est moins de 20% de remboursement auquel nous aurions droit. »
- 2:00Chiffre
« il y a plus de 1000 intercommunalités qui sont dans l'incapacité de se constituer »
- 10:00Chiffre
« nous avons à l'assistance publique pris en charge quatorze mille patients »
- 10:00Chiffre
« quatorze mille patients représentent 14 mille patients qui ont été hospitalisés »
- 10:00Chiffre
« soixante mille patients à domicile »
- 10:00Chiffre
« quatre cent soixante neuf patients en réanimation »
- 12:00Chiffre
« 190 mille masques chirurgicaux par jour et 45 mille masques ffp2 par jour »
- 14:00Laurence CohenFait
« vos propos liminaire montrent assez étonné dans un sens positif puisque vous avez rendu hommage aux personnels hospitaliers »
- 0:30Fait
« des agents ont été infectées par le virus »
- 5:40Fait
« la chloroquine marche très bien dans une éprouvette et elle n'a jamais marché sur un être vivant »
- 11:40Chiffre
« nous avons à déplorer la perte de quatre professionnels »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bonjour à tous ravis de vous retrouver sur public sénat poursuivre aujourd'hui l'audition conjointe de trois représentants de grandes associations d'élus renaud muselier présidents de régions de france dominique bussereau qui élu à la tête de l'assemblée des départements de france et enfin andré laignel premier vice-président de la ms l'association des maires de france tous sont auditionnés ce matin en visioconférence par la commission des lois présidée par le sénateur les république philippe bas cela alors que les élus locaux sont en première ligne dans la crise engendrée par le coronavirus et que partout désormais ils ont aussi pour tâche d'adapter et bien le confinement le déconfinement à leurs réalités locales un sujet très important pour la commission des lois tout de suite et bien direction cette audition vous êtes le bienvenu merci monsieur le président bah je tiens salut l'umih collègue andré laignel et dominique bussereau c'est toujours un plaisir de se retrouver ensemble notamment devant le sénat puisque nous avons créé ensemble et aucun territoire du nid sous l'autorité du présent marché à marseille donc la boucle est bouclée nos conclusions se retrouver pour faire bref dans cette histoire quelle analyse des régions un petit coup d'oeil dans le rétroviseur on est des esclaves est bien gérée ou nous on arrive dans un communiqué qui se manifeste en deux volets un volet d'amortisseur économique face à l'impact majeur quant aux sociétés notre notre environnement quotidien la nécessité d'avoir une relance derrière et une crise sociale qui arrive qui est l'être d'une brutalité absolument incroyable là dehors plusieurs positions en fonction de responsabilité des années désorganisation des textes des lois et de l'urgence sur le colisée sanitaires en tant que médecin j'ai un jugement nous les prenons tout d'abord l'anglais est obligatoire dans les honneurs nous les régions on a pris une position globalement tous les 18 régions france métropolitaine et autres vers tous ensemble à l'intérieur des f zero polémique nous estimons que face à bénéfique manteau si je l'avais écrit son équipe qui frappe notre pays nos gouvernants ont été au nombre de décisions à prendre et le parasitage politique ne facilite pas la sérénité de la décision face l'environnement particulièrement tumultueux et complète dans leur salle items sciemment temps pour le lacinema mais les questions auxquelles je répondrai tout à l'heure j'ai essayé de faire ça en france abrite chaque mille sanitaire d'un médecin marseillais monde a soutenu très vite preto tout de suite d'une démarche qui est de dire il faut traiter il faut dépister il faut isoler et il faut il faut traiter isolé dextérité qui n'a pas été forcément doctrine nationale on a constaté beaucoup de l'alterno amant qui se manifeste encore aujourd'hui autour de cette maladie que personne ne connaît que personne ne peut mesurer les dépositions d'un comité scientifique que je conteste globalement pratiquement dans sa totalité et que quand vous avez un comité scientifique qui parasitent son discours avec un conseil de londres qui ne donne pas la possibilité de prêter leurs patients alors qu'ils en ont la possibilité on se retrouve dans un schéma d'incertitude médical sur une pathologie une pandémie qui est frais et quand vous avez ce doute par manon la décision politique est très compliqué je rejette en tout cas que des décisions ont été prises en permanence autour de l'aval d'un comité scientifique et moi je pense que l'écossé sont pas les payeurs et donc ce sont les décident de l'actuaire le faire dans le constat c'est le premier volet mais qui pèse lourd sur la semaine sur le volet reprise économique je pense que les moyens mis en place l'autorité de monsieur lionel ont été très efficaces pour l'amortisseur mois peut-être même trop confortable je peux mettre ça dans le cadre du btp et ce qui n empêche qu il beaucoup la reprise mais très efficace pour l'amortisseur cet amortisseur il faut maintenant retourner à la rime et je fais partie comme un certain nombre d'entre vous de ceux qui disent non à retourner contre nos libertés nous devons nous adapter avec des gestes barrières avec des masques avec cette distanciation et ce gel le reste était relativement secondaire mais la prise de conscience collective de céréales est indispensable mais il faut retourner à la vie parce que on va se retrouver dans une situation économique dramatique dans cette situation économique on a bien sûr le conte effective d'aborder moi je suis un peu effrayé par ce que j'entends c'est à dire que maintenant on a l'impression que le tourner risque puisqu'on prend en charge tout donc je suis je sais pas à quel moment on va se retrouver dans une situation où on va réaliser que finalement on apporte des solutions d'économies n'a pas reprise ça c'est assez inquiétant et vous allez avoir derrière une crise sociale parce que par exemple dans ma région c'était qu'amiens mais c'est le cas des autres régions de france qu'est ce que je veux faire mais intermittents que jamais ces années qu'est ce que je veux faire de tout le petit emploi ils n'ont plus de travail et qui aujourd'hui sont dans des situations très complexes où ils font la queue de veau restos du coeur bien ce plateau sur ce chapeau étant posé au niveau de la jute et qu'est ce que je peux apporter comme réponse à des questions que vous avez posé un mois et mon agrès ça s'est très bien passé 2 avec mon expérience à cette rivière a fait 3 préfet de région ça s'est très bien passé la très grosse difficultés qu'on a rencontré mercy ou grandement nous avons su réagir c'est que quand on s'adresse à lui en responsabilité est partagée les choix que nous avons à faire que ce soit pour les masques sont pour les tests que ça soit pas hospitalisation que ce soit pour la relance que ça soit pour maintenir le confinement nous nous sommes dans une réaction immédiate cette décision du président de région avec son équipe et nos partenaires nos interlocuteurs de l'êta sont incapables de nous apporter la réponse il faut qu'ils en réfère est donc comme son trou dans des situations absolument incroyable où on a la solution qui compte tout de suite ils sont d'accord mais ne peuvent pas le faire parce qu'il faut remonter au niveau ministériel dans la sous commission de la commission du conseiller de jeune sertic de ne sais quoi qui fait en sorte que le doute face aux îles font une directive nationale et ça ne fonctionne pas cette agilité là nous les régions lavori et je crois par les pouvoirs en inde des deux présidents du second but laignel que je tire une loi scellier ont montré que nous on a eu la capacité d'âge est très vive dans nos domaines de compétences après ça c'est vraiment un problème qui me paraît essentiel et je trouve que la faire démasquer caricatural ont surtout dans les schémas où les temps d expliquer commenter un milliard de milliards les personnels de santé non non pas nous avons nous tous mairies départements ou régions restent fabriquer nos propres réseaux merci au gouvernement qui vous a donné la possibilité par les ordonnances de m'acheter ça a été un enfer c'est pas notre métier de pays 100% cash des masques achetés en chine pour mettre en place des filières pour arriver à aider la rs qui n'en a pas mais si les fourmis mais cette insulte et là où la brute et nous sommes venus en soutien pour ma part dans la région 14 millions de masques ont été livrés en fin de semaine prochaine dans la totalité par tranches de 5 millions sur l'ensemble des régions on a commandé 65 millions je crois qu'on a touché 50 millions le reste arrive à des stationnements et pendant ce temps là vous savez ce que j'en pense je me suis exprimée mais ça il aura sa plus tard où le scandale distribution qui a commandé des masques bien encore l'autorisation les a fabriquées sous cloche en attendant de les vendre pendant que nos combinés est en difficulté bien sur le plan économique alors me la tentation de cette crise sanitaire présentement je crois que dans ce confinement non constituées ont été tout à fait remarquable et je ne parle pas au nom des deux autres collectivités dans leur contrat ici mais je pense qu'on a bien fait le boulot pour aider de se détendre dans le plan de relance économique vous trouvez un amortisseur écologique tout ce qui est proposé par le gouvernement et à mon avis tout à fait bien fait et c'est bien que les apporte un grand nombre de réponses à tous les niveaux et pour avoir participé à toutes les réunions semaine après semaine autres binômes --à différents ministres concernés ils ont été hyper actif hyper réactifs ils ont bien bien fonctionné sur la relance maintenant il faut être positif nous avons des collectivités qui sont directement impactés on ne peut pas demander aux côtes à 9h à l'état français de nous maintenir le même niveau de train de vie quand tout va mal et en même temps me demander des moyens supplémentaires quand tout va bien quand tout va mal ça va mal tout le monde pour tout le monde et sur les gens la possibilité de faire des déficits nous avons proposé nous de faire un pacte de chaos inversée informe de certains budgétaire qu'ils fassent en sorte que nous ayons mené des recettes active et que de se retirer de la team nous puissions participer au concours l'idée que nous avons fait c'est quoi dans notre malheur on peut peut-être avoir un bien c'est que nous sommes dans une période où nous sommes en train de renégocier nos contrats de plan état région en négociant au contrat de plan état région il ya des fonds européens nous avons la capacité de récupérer et qu'il faut aller chercher et que nous pouvons à partir de là imaginer avec le gouvernement quelque chose qui nous permette de réindustrialiser relocaliser démarrer très vite à savoir deux choses tout de suite et là dedans il faut bien sûr sécurisé et les ressources et mettre en place un schéma qui nous permettent de bien savoir ce qui se passe au niveau des dépenses donc nous on est très favorable un budget annexe ou un compte associé mais de bien de côté les dépenses du conte vide qu'il faudra bien atterrir deux pas et je pense qu'il faut bien montrer dans chacune de nos collectivités par l'intermédiaire de ce budget annexe mais ce qu'a coté à chacun d'entre nous l'état bien sûr mais chacune de nos collectivités cette étape et les ressources pour les régions et s'écroule mes collègues parleront de leurs un ordi de leurs de l'orne nous on a permis grosso modo pour l'année 2020 près d'un milliard d'euros chiffres qu'on a rapprochés de ceux bercy puisqu'il est passé qu'on était indécente 115 millions d'euros on est à peu près un milliard sur l'année prochaine on est entre le 3 et 4 milliards c'est à peu près les mêmes chiffres conversys et donc on est dans un schéma si nous n'avons pas la capacité de relancer la machine et de trouver le schéma pour le faire il y aura pas de relance possible par les collectivités en tout cas régional dans le cadre de ses démarches en fait des voeux et on est en finale attention au social parce que si on a parlé des vénalité sanitaires si on prête au mieux la crise la crise économique qu'on pourra pas dire qu'on a pas vu arriver la crise sociale qui est mon avis va trop de violence extrême donc prudence et chacun dans ses compétences et quand on est chacun dans les compétences on fonctionne en synthèse moi vous savez je suis très pro européens donc je défendrai toujours drôle parce que je pense que sans l'euro n'a pas d'avenir je suis pas sûr que le projet politique de longue soit tout à fait adapté des packs ont des moyens financiers sont à disposition à nous asservir on a un cadre souverain que le cadre souverain français de notre état français et il faut faire en sorte que nous soyons qu'on arrête ne faudrait pas appuyé à tous les états fassent en sorte que chacun secours une responsabilité qu'il n'a pas tout le passé mais qui ne voudra jamais assumé et qui fait en sorte qu'on ne prend aucune décision et donc je suis bien sûr pour une décentralisation plus fort pouvoir un système fédéral qui nous permettrait d'avoir une plus grande agilité sans pour autant ce soit de la puissance de l'état qui lui atteint voilà j'en ai fini j'ai parlé dix minutes c'est peut-être un peu trop mais j'essaie de faire une synthèse de l'esprit en posant les choses en perspective sans forcément entrer dans le détail mes suggestions à votre disposition merci beaucoup sur monsieur le président monsieur dominique bussereau est il prêt pour prendre la parole absolument cher président je vous salue ainsi que mes collègues rentrés et renault et les membres de la commission des lois qui participent à cette réunion quelques remarques rapide un bien évidemment le moment n'est pas la polémique je partage les propos de rld haut il appartiendra aux différentes commission denquête dont celle du sénat de tirer un certain nombre de deux conséquence de cette crise comme le sénat l'a déjà fait par exemple à la campagne si bien en 2010 où le sénat a tiré lui d'une bonne longue séquence de la gestion de ce qui était à l'époque une catastrophe naturelle mobilisant simplement deux départements exactement ce que je dire comme conclusions pour l'avenir c'est véritablement la nécessité d'une plus grande décentralisation d'où mon souhait que le texte 3d est un véritablement nu et d'où également souhaité que le travail cher philippe bachman le sénat sous l'autorité du président larcher a les clés et différents groupes du sénat ou politique se poursuivre car il faudra certainement avoir un texte fut musclée que ce que l'on voyait déjà se profiler sont noirs ayant une information du côté du gouvernement quand je lis plus musclée en terme de deux concentration c'est bien de voir que le niveau départemental des préfet doit être conforté beaucoup de nos difficultés ils sont venus au départ de la non communication au sein de l'état entre les ars demi autorités de crise qui n'en avaient pas souvent l'habitude et les préfets les préfets déjà enfants dorment aussi dire est qu'il n'y avait pas son nom de la grèce là ils en avaient encore un peu moins les élus assez peu soient de bonnes relations nous avons laissé les autres a rappelé renault avec nos autorités régionales de santé mais on voit bien que les chiens ont déconcentré de crise dans notre pays c'est le préfet et les différentes rgpp auxquels nous avons participé les uns les autres individus et le niveau d'efficience des préfectures départementales et il faudra certainement le renault ensuite on voit rien ce que devra contenir un contexte de décentralisation je prends munich pas le chapitre qui concerne la crise que nous vivons il ya quand même un foyer un poids idéal est réel si les sites l instant je n'ai pas en cause les hommes et des femmes qui allie les délires ij dans ma région le travail s'est fait convenablement et dans mon département a également très bien il n'empêche on a vu ce qui s'est passé dans leur empêche le limogeage de christophe est donc on sait bien qu'il ya un problème et j'appartiens j'appartenais un gouvernement qui les a créés et je pense que le modèle n'est pas adapté surtout à une immense région de la vienne la légende veut l'aquitaine c'est l'équivalent du danemark et de l'autriche à sa ministère de la santé sauf que tout est au niveau de la capitale régionale et les échanges qu'au manque cruellement de moyens d'organisation quelles que soient leurs bonnes volontés ton que on n'échappera pas à une réforme d aller s est alors décentralisée à une décentralisation accrue comme l'hôpital 1 comme la gestion des hôpitaux qui je pense doit être revu dans le même état d'esprit on n'échappera pas non plus les yeux à une plus grande décentralisation du médico social ou voit bien actuellement que en cette rentrée scolaire compliqué l'absence d'études scolaires que les départements on pouvait tout à fait elle suivait est criante sur le terrain comme la psychiatrie publique également qui a quasiment disparu nous avons un cruel besoin avec les enfants handicapés et les vides à en accompagner les cuites pour prendre des détails cette rentrée des collèges qui s'amorce dans les départements divers la semaine prochaine le fait que les gestionnaires le collège qui gère le crédit et non personnel soit ceux des autorités de l'éducation nationale est pas du département n'est pas sans poser de ci de là quelques difficultés donc ce sont des choses à revoir sur l'économie je partage le sentiment de renault sur le qualité du plan des plans gros boulot mer sur l'engagement de l'élection que vivent tous au quotidien avec toujours évidemment cette difficulté nous en nous la vendons souvent avec renault beaucoup de départements je prends même que le département de la manche cet article sur président ont mis en place le dispositif de complément des aides régionales ou nationales une circulaire gouvernementale dire à peu près fait absurde de règles d'alwan autres ces derniers jours ghsr je les prends des prises en république au premier ministre que lorsque par exemple département de l'orne rajoute 500 euros 15 100 euros de l'état il n'y aura pas quelqu'un qui viendra déférés dans de contrôle et d'éviter ce qu'il menait devant les tribunaux administratifs on aura un gros dossier que nous prêterons demain le chrono sous l'autorité du premier ministre et le touriste puisqu'il ya demain une réunion importante sur les comités aussi qui dans beaucoup de départements comme le mien le premier est économique du territoire hélas comme s'il s'agit d'une compétence partagée entre les communes les intercommunalités les départements les régions il faudra que le feu de tout bois casse rapidement cette une c'est une sinon la plus sinistrée de nos activités économiques un dernier mot si le président même les messieurs les sénateurs sur les difficultés financières qui nous attendent dans la gestion actuelle de beauté pan supplémentaire qui est purement la crise il passe beaucoup de choses diverses et variées nous avons tous été entendus par la queue par gérald lame amériques et du soft jacqueline gourault et sébastien lecornu les contrairement aux communes mais après l'énième de ces cas spécialistes et les collectivités locales m souhaitons pour les départements plutôt un budget annexe qu un compte dédié je comprends pour une petite commune le monde dédié soit possible mais je pense que pour toutes les collectivités qui est ressorti c'est hélas du pack de cahors c'est à dire les grandes collectivités communales intercommunales les régions les départements le budget reste une bonne plus de souplesse comptes dédiés - toute façon une filière remettre dans le monde le bal de l'année et donc le budget annexe apporte plus de souplesse pas c'est ce que nous avons demandé pour nasser départementale au gouvernement sur les dépenses nouvelles ou qu'elle nous allons devoir faire face mais le rsa d'un c'est reparti dès le mois de mars et mois d'avril dans sa tombe de département l'exemple de la 5 5/10 entation de +4 5% dès le début de la crise du rsa et avec le nombre de nos concitoyens sont au chômage ce chiffre ce nombre de titulaires et axa va encore augmenter se pose la question structurelle financement du rsa pour les départements puisque l'état n'assume que la moitié du financement et qu'il devrait en assumer pleinement la totalité et enfin son or cette grosse perf sur les droits de mutation je pense entre trois et demi et 4 milliards d'euros pour l'ensemble des départements sur l'année 2020 depuis les prendre à des incapacités de la reprise et l'utilisation de l'épargné aux concitoyens il faut certains de ses pairs donc nous demandons à l'état vraisemblablement un système d'avancés sur sur l'égalité ou quelques appels de continuer à investir s'il faudrait pas que la baisse des eaux ce tome l'investissement du département au semestre 2 au deuxième semestre qui devrait être celui de la relance également où le savez le sénat ne vous avez d'ailleurs vous plaidez vous en remercie nous avons mis en place une péréquation horizontale volontaires département d'un exercice fondé sur des contributions du département des plus à l'aise et paris la gironde la charente maritime les autres en laque les hauts-de-seine et c'est naturellement coques des recettes ces départements ou diminuer aura couru voyons ce mécanisme tout en maintenant car il est très important avec les régions où j'étais là dessus vous avons demandé à calculer ou gouvernement l'impact de la baisse et la cvae sur nos ressources respectives et enfin je continue de penser que même si il n'y aura pas d'incidence sur le budget de l'an prochain la disparition du foncier bâti au profit la tva posera à terme des difficultés département je rappelle qu'au moment de la crise de 2008 2011 la baisse de la tva avait été de l'ordre de 12 à 13% dans ces deux exercices budgétaires et donc on voit bien que nous allons appliquer la tva et nous avons enlevé le beau temps confié dati reste qu'il ya une difficulté si ce n'est un compteur en tout cas à moyen terme voilà monsieur le président chers collègues tout ce que je souhaitais une jolie quai merci beaucoup monsieur le président pour cette explose éclairé monsieur le premier vice président délégué de l'association des maires de france merci monsieur le président de la peña je vous avez la parole merci monsieur le président j'ai l'abbatiale eu la flemme de connexion à 1 vous m'entendez vous m'entendez en tentant moi je t'entends oui clair mais peut-être pas le président bah oui vous m'entendez marc rouillan bien alors monsieur le président je vous salue je salue l'ensemble des sénatrices et sénateurs présents et bien entendu mes amis renault et dominique nous avons l'habitude de travailler ensemble comme cela a été rappelé en ce qui concerne le bloc communal nous avons été j'allais dire sur beaucoup de sujets en première ligne nous sommes la proximité nous sommes souvent le premier recours et parfois le dernier espoir de nos concitoyens et à ce titre nous avons été interpellé en permanence sur l'ensemble des sujets qui dépassent de très loin les compétences qui peuvent être les nôtres soient personne la vie collective nous avons eu à le dire et je serai comme mes collègues je refuserais toute polémique mais il ya quelques constats néanmoins qu'il convient de faire nous avons été quand même dans de nombreux domaines dans un flou parfois persistant et nous avons aussi eu un certain nombre de contradictions à gérer contradictions de l'état dans un premier temps on nous a expliqué que les masques les temps est son affaire que tout sera distribué par l'état via les communes dès le 11 mai et à l'heure qu'il est je ne connais quasiment aucune commune qu'ils aient reçu des masques de l'état on nous a expliqué que les tests étaient totalement inutile aujourd'hui on nous dit que ça peut être l'alpha et l'oméga de la sortie de crise j'ai plutôt tendance à le penser également mais nous pourrions reprendre sur beaucoup de sujets nous étions conversation sur la reprise de l'école et nous avons découvert qu'un monstre technocratique de 64 pages et est diffusé alors que nous n'avions pas encore terminée les conversations nécessaires et nous avons dû les uns et les autres j'allais dire quasiment ré écrire quelque chose de lisse bld utilisable je me réjouis que le ministre de l'intérieur est acceptée les à 48 heures que les protocoles locaux dès l'instant où il répondait à l'essentiel puisse se substituer au protocole national qui lui est indigeste et c'est le moins qu'on puisse dire nous avons beaucoup de difficultés de communication par exemple les textes concernant la réouverture des crèches sont arrivés très tardivement en ce qui concerne d'autres domaines nous sommes même quasiment à l'arrêt nous apprenons que le ministère des sports a des contacts avec la fédération parfois avec quelques communes mais l'association des maires de france et les bear porte l'immense majorité des équipements sportifs n'ont pas à l'heure qu'il est était directement concerné par ces concertations je pourrais continuer sur les mêmes à travers j'allais dire ce que nous ressentons comme une injustice absolument inacceptable c'est quand on nous explique que c'est à une date déterminée au mois d'avril que commencera le décompte des masques autrement dit nous avons été à gilles sur le terrain et c'est vrai des régions et des départements comme des communes et intercommunalités on nous explique que nous avons été souvent trop rapide et que parce que nous avons été trop rapide il n'y aura pas de prise en compte financière des efforts que nous avons faits quant au remboursement au delà de la date qui a été fixée il est à des tarifs qui n'ont aucun rapport avec ce que nous avons dû payer sur le terrain car quand nous sommes des communes que nous nous sommes débrouillés nous mêmes nous n'avons pas les mêmes facilités nous négocions pas directement avec la chine ou avec d'autres nous avons des tarifs qui n'ont rien à voir ce qui fait qu'aujourd'hui si on s'en tenait à ce que dit le gouvernement c'est moins de 20% de remboursement auquel nous aurions droit les uns et les autres je crois qu'il y a là une injustice qu'il convient de corriger très rapidement mais je voudrais parmi vous me mettrez là aussi d'endosser la casquette de président du comité des finances locales bien sûr des finances des collectivités dans leur ensemble et en particulier de celle du bloc communal cela a déjà été dit par renommée e lle mais aussi par dominique il y a un impact très forte sur les régions sur les départements mais cet impact il est tout aussi fort voire plus sur les communes car elles ont souvent une envergure financière qui est beaucoup moins importante il y a plusieurs sujets le premier c'est la prise en charge des dépenses que nous avons dû faire pour l'essentiel à la place de l'état pour lutter contre la pandémie et en ce qui concerne l'association des maires de france c'est vrai que nous préférons un compte spécial plutôt qu'un budget annexe parce qu'il y a beaucoup de petites communes qui sont concernés et que les petites communes ont moins la possibilité technique et j'allais dire des ressources humaines nécessaires pour avoir les comptes spéciaux qui s'accumulent donc ça c'est un premier point il y a toute la prise en compte et notre position celle qui a été évoquée à la fois par françois baroin moi même c'est la nationalisation des pertes de façon à ce que nous ayons une vision claire et que nous puissions retrouver des capacités d'autofinancement ce qui sera indispensable sur le point que jacques ordre et un peu plus tard de la relance le deuxième sujet c'est bien entendu les pertes de ressources dire d'une part je viens de le dire l'augmentation des charges mais il ya aussi la perte des ressources ça a été dit pour les régions pour les départements je peux ajouter malheureusement aussi les nombreuses pertes qui sont celles des communes nous avons souvent beaucoup de pertes tarifaire nous portons des équipements que ce soit des crèches que ce soit des restaurants scolaires que ce soit des piscines que ça soit des patinoires que ça soit des théâtres nous savons les fondements évidemment de notre source tarifaires et qui nous met en difficulté puisque vous le savez les uns et les autres les collectivités territoriales n'ont pas pu bénéficier du chômage partiel et donc nous avons gardé l'intégralité de nos personnels à charge et nous avons bien entendu parfois eu un peu moins de dépenses quand nous avons moins chauffer l'eau de la piscine mais comparativement aux charges de personnel cela n'est malheureusement mineurs donc nous avons des pertes tarifaires et nous aurons des pertes fiscales et nous en aurons dès 2020 d'abord nous aussi nous sommes concernés même si c'est avec une ampleur beaucoup moins grande que les départements par les droits additionnels aux droits de mutation qui dans nos communes sont aussi totalement berne nous avons aussi des inquiétudes en ce qui concerne l'assiette choc quand on nous dit qu' il peut y avoir 20 % une petite entreprise qui baissent le rideau on peut se dire que les ressources de ces feux seront impactés on me dit parfois que la cvae ce ne serait que l'an prochain ça n'est pas tout à fait exact car il y à un troisième acompte qui en principe est en décembre et duke sera très probable pour ne pas dire inévitable que ce troisième acompte soit revue à la baisse très fortement par l'ensemble des entreprises puisque je vous rappelle que c'est un système déclaratif donc nous avons je pourrais ajouter d'autres ressources autre moyen les droits de place etc etc donc nous aurons des pertes tout à fait considérable en termes de ressources tarifaire et de ressources fiscales enfin troisième volet il a déjà été évoqué je crois d'ailleurs par vous même monsieur le président c'est celui de la réforme fiscale j'avais lancé les travaux pour réfléchir à ce que pourrait donner la réforme fiscale en particulier sur les critères de répartition des dotations car cela va être totalement chamboulée par la réforme fiscale il est bien évident qu'au moment où je m'exprime nous sommes dans l'incapacité de continuer ses travaux qui font des travaux très lourds très important et je pense qu'il serait raisonnable de différer au moins jusqu'en 2021 le temps nécessaire pour que nous revoyons l'ensemble du dispositif je continue bien entendu est avec moi les metz a regretté la réforme telle qu'elle a été évoqué en particulier la suppression du foncier bâti pour les départements mais aussi gelé dire les instabilités pour les intercommunalités quand dray le passage aux faux pardon à la taxe à la valeur ajoutée à la tva nous voyons bien c'est ce que nous dénoncions au moment de la réforme que c'est quelque chose qui peuvent être très volatils et volatiles brutalement donc il me semblerait nécessaire qu'il y ait au moins un moratoire d'un an d'autant plus que la réforme dans son ampleur ne devrait voir le jour qu'en 2022 ça me paraîtrait la raison dernier sujet que j'aborderai c'est celui de la relance inutile de rappeler aux connaisseurs que vous n'êtes que les collectivités territoriales c'est parce que 10% de l'investissement public civil c'est considérable ce sont des dizaines de milliards et à partir de là si nous voulons pouvoir redémarrer les collectivités territoriales doivent pouvoir être au rendez vous nous avons les uns et les autres et je parle en particulier la du bloc communal fait une campagne électorale pour certains d'ailleurs elle n'est pas terminée mais nous avons présenté un certain nombre de projets nos concitoyens nous avons pour beaucoup d'entre nous des projets prêts à démarrer encore faut-il qu'il y ait de l'argent frais pour nous permettre de le faire il y a les outils les outils contractuels je me réjouis bien entendu que les contrats de cahors soit maintenant reconnus pour ce qu'ils étaient c'est à dire une entrave mais nous avons des outils positif je pense au contraire ruraux je pense eux ou contre à coeur de ville je pense aux contrats territoire d'industrie je pense au contrat de plan état région ce sont des outils qui existent qui peuvent être actif et et nous avons des fonds dédiés qui ne demande qu'à être alimentés s'il devrait bien entendu des fonds européens dans le cadre des contrats de plan c'est vrai bien entendu de l'état là aussi dans le cas dans le cadre des contrats de plan mais c'est vrai aussi de la detr delà des cils mais on ne pourra pas faire un crédit constants or aujourd'hui on nous dit oui à les y déposer vos dossiers mais si nous restons sur les enveloppes connu nous n'aurons pas la capacité à intervenir massivement ce qui serait indispensable parce que nous avons nous la possibilité a démarré très vite un certain nombre de mises en oeuvre de travaux enfin il est évident qu'il ne faut pas délier le fonctionnement de l'investissement car si nous sommes affaiblis en fonctionnement à l'évidence nous n'aurons pas la capacité d'autofinancement même si les fonds des dalles investissements étaient améliorées voilà je souhaite pas être beaucoup plus long à ce stade de mon propos mais nous voyons bien qu'il y à des sujets d'une ampleur extraordinaire qui sont devant nous la crise sanitaire et bien entendu majeur mais je crains comme beaucoup de ceux qui sont exprimés avant moins que la crise économique et la crise sociale qui en découlera sera peut-être encore plus dramatique dans la durée te donner la presse- sanitaires dont j'espère qu'on saura la juguler dans les mois à venir voilà monsieur le président les propos que je souhaitais tenir devant vous au nom de l'association des maires de france merci beaucoup monsieur le premier vice président délégué je vais donner la parole à madame françoise gatel qui va pouvoir intervenir et vous poser quelques questions [Musique] voilà mon rendez-vous président oui à bien merci merci beaucoup merci à nos trois associations d'être là et dans le cadre de la mission de suivi de loi d'urgence nous avons eu l'occasion d'auditions et un certain nombre d'acteurs locaux et de saluer l'engagement des collectivités qui ont été plus que jamais des inventeurs de solutions alors moi j'aurai quatre questions un peu rapide la première s'adresse à andré laignel quelles sont les difficultés que j'ai pu constater sur l'interruption du cycle des municipales une question particulière sur ce qui va se passer dans les opci avec ses opci hybride où vous aurez des conseillers communautaires nouveau si je puis dire et des conseillers communautaires sortant pour une durée que nous ne connaissons pas la deuxième question s'adresse à vous trois vous avez beaucoup parlé de l'intérêt de l'état déconcentré pendant la gestion de crise pensez vous qu'il aurait été nécessaire qu'il y eut dans chaque département c'est le niveau dont on a beaucoup parlé dans ces crises une task force qui aurait réuni autour du préfet avec une autorité unique tous les services de l'état et ses satellites je pense notamment aux ars la troisième question porte sur la crise at elle mis en exergue une île une répartition adéquate entre de compétences entre l'état et les collectivités et dernière question d'un parler de la crise sociale et de la crise économique qui sont à venir vous avez été sollicité pour contribuer en notamment aux régions et aux départements sur le fonds national de solidarité mecs vous déjà associés et écouter pour évoquer le plan de relance économique mais aussi le plan d'amortissement sociale je vous remercie je vais donner la parole maintenant merci à françoise gatel je vais donner la parole maintenant à monsieur pierre yves collombat bonjour c'est les présidences votre votre présence commune qui est pour moi une nouveauté et je pensais le signe de ce qui est en train de se passer c'est à dire que les événements graves que nous que nous vivons ont ramené à 1 modifié vraiment les comportements et en particulier à organiser des synergies des consultations des décisions communes enfin et c'est ce qui était quand même pas du tout la route où la situation la situation en terre et alors c'est le bon côté des catastrophes je peux dire c'est que ils grossissent et les défauts des organisations serait de pouvoir en tirer quelques leçons ceci dit tout à l'heure notre président du soir évoqué le problème de xynthia pour m'intéresser à l'époque et aux inondations qui avaient subi le tout le sud est de la france nous avons fait d'excellents rapports je le sais que la suite ma foi on l'attend toujours donc ma question je vais essayer de vous poser des questions un peu général qui peut concerner tout le monde bien que vous ayez vraiment beaucoup de choses et toutes choses que je partage je pense que ma collègue c'est exactement la même chose qui rejoint ce que nous avons constaté dans les uns dans les auditions que nous que vous nous sommes que nous avons fait la première la première des choses c'est que ce que je constate alors me direz si vous êtes d'accord c'est que ce que vous avez dit eh bien c'est une critique radicale de toutes les réformes qui ont été faites depuis un peu plus de dix ans qui sont allés tous vers la spécification spécifications des compétences spécifications des ressources et un pop et caetera et ensuite donc qui accentue encore l'inde est l'un des défauts en tout cas l'une des difficultés que pose notre organisation territoriale c'est justement cette cette spécialisation qui fait que lorsqu'ils arrivent en temps en temps ordinaire enfin ça pose pas trop de problèmes mais quand tu y arrives d'aidé et des événements comme ceux qu'on comprenait évidemment ça ça en prose est ce qui est le réconfortant c'est de voir que il selon des modalités différentes parce que là c'est une région qui a plus ou moins pris le leadership par une autre endroit ce sont les départements d'autres os x c'est une grande métropole qui a agi comme comme acteur comme acteur principal on va trouver on a trouvé des solutions et et heureusement donc la question voudrais vous poser est ce que vous pensez que il faudrait quand même revisité un petit peu tout ça alors qu'on me dit non vous savez les élus veulent pas de changement ils en ont assez enfin et c'est moi je pense qu'ils sont surtout besoin ils ont ils craignent surtout les changements qui aggrave la situation mais si on charge pour améliorer je ne pense pas je les connais un peu que ce que salée que c'est laid défriserait deuxième est liée à cela si les formats plus substantiel n'est pas n'est pas possible est ce qu'au moins on pourrait penser à une organisation qui se respecte ific pourtant de crise où véritablement là tout tout et à tout est bouleversé quand j'avais fait le constat je l'évoquais tout à l'heure dans un situation de catastrophe naturelle comme même hélas c'est la première fois qu'en moi en tout cas tch je la vis c'est exactement le même type de problème et je suppose que les l'avenir le destin nous enverra peut-être d'autres enfin j'espère pas trop auquel il faudra que nous que nous nous adaptions de troisième troisième question que je voudrais vous poser est ce que là aussi c'était l'objet d'un débat est ce que vous ne pensez pas qu'il faudrait aussi un jour se décider à à penser à modifier le le code le code pénal de façon à en définir les responsabilités des élus parce qu'on me dit on me dit il faut lui à l'égalité effectivement devant la loi très bien enfin est-ce que c'est un sens de dire que ceux qui ont toutes les responsabilités les maires en savent quelque chose ou à peu près toutes doivent avoir les mêmes conditions donc doit avoir les mêmes responsabilités pénales que ceux qui n'en n'ont strictement aucune et ce qui est intéressant c'est de voir j'ai beaucoup apprécié la et du contenu du conseil constitutionnel propos de la saisine qui a été fait l'a récemment y compris table par le sénat où le débat non non ça va très bien parce que ça change en rien votre ce qui a été décidé dans la loi dans la réhabilitation dernier dernière question que je posais un peu plus un peu plus spécifique ma foi c'est serment le président de la région à renaud muselier il a abordé une question qui pour me paraît essentielle celle du soin moi j'avoue que j'ai eu l'impression comme lui qu' on n'a pas vraiment traiter les gens et que même sa vait été théorisé et quelle est la limite je voudrais pas aborder ce sujet difficile et angoissant à la légère enfin quand même on peut pas entre pas faire comme si il n'y avait pas de nécessité d'intervenir parce que le sénat ne pouvait pas intervenir dans ce lot selon le règlement un médecin ça soigne et je crois que précisément sur un certain nombre de points la région provençale la région paca le reste est à paca et ud et à une attitude assez intéressante et alors le grand est aussi on a constaté qu' il y avait vraiment une mobilisation alors est ce que ça sera ma dernière question est-ce que donc on pourrait pas repensé et notamment notre organisation en matière en matière de santé alors savoir à quel niveau je ne sais pas mais en tout cas ça mériterait qu'on y pense et puis dernière chose tout le monde l'a évoqué puisque la prochaine difficulté majeure que nous rencontrerons ça sera ça sera la crise crise financière crise économique et crise sociale est-ce que ça vaudrait pas la peine de demander au tour du gouvernement qui est quand même quelque chose que vous qui être vraiment des acteurs les collectivités territoriales qui sont des secteurs principaux parce que la relance se fera aussi par l'investissement la dépense des collectivités territoriales il serait urgent de demander qu'il y à une réflexion sur cette prochaine peut-être peut-être crise mais je crois que c'est pas être pessimiste que de dire qu'il va falloir s'y préparer un peu mieux qu'on ne s'était pas préparé à cet effet sanitaire je vous remercie et je serais si j'étais un peu long mais riche olé je gère pour compte et de réagir à ces deux interventions essayer de questions dans le même ordre que tout à l'heure renaud muselier chez renault il faut actionner le sont oui voilà c'est dit bravo monsieur le président un technicien est remarquable mais les musiques sans président sont bien entourés monsieur je vous ai oublié réponse rapide question simple mais la fois très complexe francois hougaard mhsc natif d'auch transfusion est à rs la réalité c'est que chaque fois qu'on s'adresse à un état c'est trop long ils sont obligés d'en faire référence l'avocat moi je dis bien dans ma région je m'entends très bien une perfide région j'ai aucun problème avec mon recteur désireux soucier allez mon adresse et carl par exemple je livre 5 millions de masques pour le volet santé je m'entends avec la grèce mais je mets une éternité pour avoir son quota de masques ventilés sur la région une vie privée ehpad est fait et deux parce que je ne veux pas me donner le quota parce qu'il ya manque j moi je suis pas contre je suis un soutien et donc je vient en appoint et je suis revenu en appoint pour trois millions et demi de mars 1,4 million de masques et 5 millions pour les forces de l'ordre et il a fallu que je perds au point le dispositif et le préfet m'a menacé en or et qui sur une masse qui je m'entendais palmarès et donc j'ai fait de dire comme à nancy et je m'entends bien avec eux et l'alliance est indépendant du préfet et le préfet répond ministère l'intérieur pendant que rsa adapté et comme j'en ai doctrine nationale et qui nous expliquent toutes sortes de choses que je reviendrai après sur la santé donato de force à mon avis complet je pense que qui peint et dessine il faut décider à assumer ses responsabilités avec les risques de pénal qui a derrière mais je pense qu'il faut pas londienne nouvelle fois plan de relance et un amortisseur échos l'amortisseur social moi je le nom la même différence un peu avec avec dominique sans avoir en fait je suis pour que l'économie soit aux régions quoi je le martèle je le répète c'est le social département mais bien entendu un président un département ne peut pas être sensible aux petits commerçants et qui a besoin d'un ensemble de choses et qui veut à bombay on a fait des fois on résout nous là dessus certains départements il ya bande et d'autres ayant a abondé ils ont nous on a fait le fonds convient de résistance dans l'antenne comme chez christelle comme je crois j'ai dit carol bond la femme ou ses légions il est dans ma peau mais nous aimer si vous avez 50 ai dit si vous avez plus d'ici dans une période de crise pour le show soit simple aujourd'hui l'état pris les choses en main et près de demain et de fonction d'invitation assez bien fait la première valse et l'état la deuxième lame c'est nous avec départ on a fait tous de troisième lame coucher avec des epc sur le territoire pour être au plus proche des bars des restaurants de l'agriculteur de celui qui est le plus productif c'est cohérent c'est comme ça que ça va fonctionner qu'au département bien dit abonnés c'est normal mais pas sur les dizaines de millions d'euros parce que c'est donc par dominique et la région ils peuvent pas se retrouver démunis au point de dire non à leurs habitants ce vide mais tu sert à boire et peuvent pas faire que du social non plus et c'est pas 10 millions d'euros 20 millions d'euros 30 millions d'euros c'est un des montants c'est ça où il ya une nuance là dessus donc moi je suis pas au nouveau site de côté kolonick l'amortisseur social moi je rappelle je rappelle je rappelle on n'a pas vu arrivé aux sanitaires et économiques ont amorti serait bon la relance va être très compliqué attention social vraiment attention parce que là ça s'anticipe parce que l'on pourra pas dire qu'on n'a pas eu une bière ce sénateur combat sur les critiques que des fonds depuis dix ans n'auront moi je trouve que notre pays évolue au fil du temps mais ce que je reproche vraiment dans cette crise mais vraiment c'est qu'on est beaucoup trop lourd beaucoup trop lent et quand on prend une décision énorme de sens on n'envoie jamais l'application est donc on fait avec un excès de communication avec une pression médiatique incroyable mais on raconte une salade qu'on ne voit jamais arriver on explique aux commandes de milliards de masques qui vont être livrés aux meilleurs le pape arrivé sont pas là et c'est ça c'est ça c'est là discret dida par le public allemand et ça c'est un vrai problème de lourdeur de l'administration d'état et donc on ne peut pas vendetta ou si lourd qui ouvre autant de parapluies notamment d'écrire et on voit bien que grâce aux ordonnances qui ont été bottées non on a fait faire lancer quand même beaucoup plus de choses beaucoup plus rapidement en donnant beaucoup plus dessous de liberté de respiration et efficacité parce que c'est nous qui le suivent sur le point de la santé le point de la santé le traitement est même un peu particulier et non à un individu qui est nobélisable qui a été vu au sénat qui a fait un rapport remarquable que j'ai vues auprès de la commission du sénat se passait en santé au loin je peux quelles commissions auraient été reçus chez nous le personnage est atypique est génial il ait de véritables est exceptionnel il a fabriqué son cachet tout seul il sous prétexte d'un cheveu lors il était moqué longtemps ok alors l'habitude dans le sud mais la réalité c'est que quand même nom est collé à l'italie et qu'on est rentré pratiquement les derniers en zone rouge et on est sortis les premiers de la zone rouge enfin demeure non la fin tout est simple on a des pistes et toulon nice marseille on a isolé n'est pas confiné à domicile pour faire en sorte que comme ça toute la famille a été contaminé et on va traiter lorsque le traitement du mauvais sort en août et le beau temps j'en sais rien moi qui suis médecin qui est quatre membres de ma famille contaminée qui ait eu huit membres de mon cabinet qui 25 ans de montano région ici je suis le premier en france à voir fermer mon institution je les ai tous les pistes et je les ai tous les soigner c est tous hospitalisés j'ai eu personne a réagi personnellement et je mon truc qui marche donc je ne dis pas que notre système est extraordinaire on verra il y aura des commissions d enquête je me suis battue sur des terrains en face à des académiciens de médecine qui disait n'importe quoi sous prétexte qu'ils étaient académiciens et quand vous êtes médecin c'est un très difficile d'avoir un passé en face de soi et de dire aux patients mais côtoie peut pas se soigner je sais pas pourquoi j'ai pu droiture mais tu vas rentrer chez toi l'apprend du doliprane quand ça va pas tout téléphonie sa vue parce qu'on a tous utilisé m a rien c'est de la folie pure ça quand on est né sentent pas acceptés et a été globalement démunis sur le volet santé sur la décentralisation dominés en a parlé on devrait aussi comme son horizon attaquer le gouvernement les 3d décentralisation déconcentration différenciation on voit qu'on applique aujourd'hui de fait la différenciation c'est clair la décentralisation un peu las de concentration c'est assez clair et j'avais demandé en début d'année lors des voeux comme un gourou était venu à erdf sur lui mais nous ferons les trois c'est qu'avant la confiance qui a été perdu au niveau des collectivités la clarification des compétences tarification compétences parce que quand on a des tarifications des compétences qu'on se retrouve en confiance on peut à ce moment là faire des choses avant dans la zone des 20 que la santé la santé je vous donne un exemple très concret de quitter comme incroyable nous l'ap-hm à sens unique et obtenant sa deuxième chu de france où il ya le fameux professeur en août nous avons des sommités mondiales européennes française avait que des professeurs de la radiologie européen de l'orthopédie européenne d'un euro changions p1 nous ça fait déjà grosso modo 20 ans qu'on est en très grande difficulté depuis cinq ans il mis en place on appelle le cope remoleux concarneau on a été reçus par madame busin avec monsieur le sénateur maire de marseille jean claude gaudin et martin et pascal briand du des partis dans la métropole et moi même nous on dit pour faire le confirme au logis mobilier ses 300 millions d'euros nous avons que 150 millions d'euros est ce que vous mettez votre moitié ces niveaux de compétence ni dans mes moyens il a encore plein de co l'héritage d'un abandon complet du deuxième chu de france devant ça on a divisé notre responsabilité c'est pas nos moyens pourquoi paysanne nous ponctionner un lieu où ça va être sympa mais moi je suis médecin j'ai grandi à la démence rcgt je suis un ancien l'urgentiste j'ai tous mes copains sont pros de médecine j'étais un écran ou à la pharmacie le vieux que moi on a dit ok les trois et on vous entend pas toujours très bien madame était ok on à ma vitesse à aimer amusant qui nous expliquait répandent d'ailleurs qu'elle ne faisait pas politique c'est assez rigolo quand on lui a dit que nous avions monsieur mélenchon à marseille que nous avions un front national très fort et que monsieur monsieur l'a appelée venait en vacances et nous aussi on peut s'occuper des hôpitaux la fille se serait pas mal mais moi je fais pas de politique s'est pas moqué fédération état de rire général quand elle est partie en janvier mais c'est pas grave la réalité c'est que ce qu permis de 300 millions d'euros que nous allons valider que nous avons mis en place 150 millions que nous payons nous les collectivités l'a jamais commencé c'est l'excès de prudence a commencé dès 5h30 tout à fait deux ans de discussions le cauca où nous l'avons validé depuis près d'un an et demi et 0 euros sur les hôpitaux de marseille enfin on peut pas accepter non nous nous estimons au niveau des régions que la santé par exemple un peu comme un logiciel nous ou plutôt les parrains va s'en occuper on va pas les avoir dans ce débat là nous avons des immeubles en hauteur qui ont des intentions qui ne marche pas comme moi et donc c'est un cri de colère que j'ai par rapport à ça parce que les parts de recentraliser de l'état se donne la main la santé on va avoir des règlements de compte qui vont être d'une violence extrême après je suis pas du tout dans la polémique mais en france péter comment on peut se considérer comme le premier au monde lorsque matt même meilleur système de santé au monde en ce contrôle des hôpitaux délabré et quand vous avez un professeur de médecine qui a fini à je suis tout seul avec l'argent public partis européens en partie nous avons soutenu on a des swans traitement et on a moins de malades qu'ailleurs alors qu'on nous explique au niveau central l'académicien sont merveilleux il fabrique un comité scientifique qui perturbe la décision du ministre ou du président comprend le ministre tout ça n'a aucun sens il va promettre ne l'envoie là dedans et donc pour revisiter tout par rapport à cet exemple de la santé moi je reviens sur quelque chose qu'avec dit monsieur parent ou un plusieurs fois d'ailleurs qui paye décide mais pas dit comme ça une autre phrase laisse à peu près ça qui paye décide donner les compétences quand j'avais une compétence si c'est le social que monsieur bus seront quelque chose à faire on viendra l'idée s'il ne décide si monsieur laignel dans sa mairie nous sommes de ce pays a besoin de quelque chose dont tu as des fonds régionaux d'aménagement du territoire pour faire des coeurs de vivre mais c'est lui qui décide et on va danser nos blocs de compétences faire en sorte que l'un vient soutenir l'autre mais c'est celui qui en bois qui décide quand la compétence qui fait et dit s'associe avec d autres rendements cette différenciation locales et territoriales voire excusez moi de ma passion mais je suis passionné suis pas selon mercy mercy cherono et en tout cas très déterminé et vindicatif donc nous retient nous retiendrons 70 propositions que les hôpitaux puissent se faire l'objet d'investissements en de la part des régions alors cher dominique bussereau vous avez la parole mais ce président réponse rapide à france gall tels périls colombard eût-il fallu créer un sport s'auto de préfet bien sûr ce qui n'a pas été le cas du fait de la double commande de la rs il serre intérieure et puis aussi parce que le préfet dès qu'on leur pose une question et je sais que moi aussi j'ai préféré me pierre dartout à aa marcel ici avec lequel les relations sont très fluide et très agréable mais doivent sans arrêt gros bon ok à paris pour des histoires plage etc c'est un vrai sont là que pour prendre des décisions locales le fonctionnement du système face ce préfet doit en référer au ministère de l'intérieur sur des points de détail je pense que là les choses ne vont pas dans le bon sens après il faut que le préfet celle ci les parlementaires certains ne font de l'oeuf ou pas et j'aimerais bien la difficulté qui n'est pas celle du cdh un sénat composé un très grande majorité d'élus locaux extrêmement expérimenté et des parlementaires décrypter son quine aucun mandat local sont complètement hors circuit dans les départements si présidente du département dans un espace d'information si le préfet n'a pas le temps d'y réunir au moins de deux conférences se trouve avec des membres de la représentation nationale qui manquent certainement d'éléments à part s'il veut bien le dire durant la crise donc oui et de celui des grecs si c'est la députation de retour du préfet dès qu'un événement à part tant ceux de ce produit et nous sommes nous écouter le cheikh françoise et est allée tout malentendu sur le plan de relance pas encore un but je pense que le gouvernement a réalisé ce plan de relance à l'automne ni beaucoup de choses la presse et ce sujet et nous n'avons quelques heures du mans ce qui concerne seul département à la société les colombes à la difficulté de la spécialisation comme credo oui c'est clair que la compétence générale qui avait beaucoup plus de souplesse comprise et au temps d'apprécier les spécialisations en tout va bien autant apprécié le jeu on apprécierait la compétence générale quand les choses ne pas les évoquer la commission dans quelques de xynthia après xynthia en vendée les gens a dit le gouvernement était formidable pour faire le guet des hélicoptères deux unités de la sécurité civile alors que disaient tous qu'ils étaient régalien et quand les gens n'avaient plus le réfrigérateur plus large en guise plus de vêtements les tailles devait absolument incapable de répondre à notre attente est donc dans ces cas-là y improviser souvent en faisant plier des procédures légales un classique quand des gens sont si cruels ou se réchauffer ou de s'alimenter l'électricité dans d'autres domaines donc on voit bien que la spécialisation des pas fait pour les camps crise est peut être temps que les il faut que chacun puisse agir le plus rapidement et souvent possible enfin cela la responsabilité les élus je voudrais vraiment le président de la commission des lois et des membres de la coop des mois senna leur dire que nous avons apprécié travail qu'a fait que senna sur les textes en toute responsabilité des élus est compromis ou quelque chose est arrivé commission mixte paritaire et paraît de tranquillité des lances récents le sénat je ne dis pas pour vous faire plaisir je le pense profondément vous savez c'est là on n'aurait pas eu cette le sel correction tout à fait nécessaire texte de loi enfin je redirai d'une phrase le reste 10 ans du fait d'une réorganisation complète de notre système de santé que ce soit le niveau i ly sérielle le niveau des ars le niveau de financement que je suis plutôt [Musique] sanader les ferries quel genre j'espère qu'il est qu'un pas mais il est heureux de lier vos studios lan ainsi l'engagement son pack 2 si le système de gestion restent aussi centralisé et si on n'associe pas mieux le public et privé en vue d'être libéré leur plateau il ne pas être appelés à participer au moment les hôpitaux étaient en surcharge voilà quelque temps de réflexion d'ensemble je ne suis pas spécialisé question sempé à la différence de mon avis renault mais j'ai découvert un peu à cette occasion dernier fonctionné et je suis profondément déterminé à participer à la réflexion 200 mm merci de me répondre merci cher dominique andré laignel oui monsieur le président françoise gatel a posé une question sur le cycle municipal c'est vrai que nous sommes dans une période complexe il semble qu'on devrait en sortir rapidement en tout cas pour les trente mille communes qui se sont dotés dès le premier tour d'un conseil municipal complète mais reste la problématique du deuxième tour et surtout des intercommunalités qui ne pourront être définitivement installée lorsque le deuxième tour des sélections ont pu avoir lieu donc d'abord rappelé la position de l'association des maires de france c'est que nous souhaitons il semble que ce soit maintenant entendu que ceux qui ont été définitivement élu puisse être installé deuxièmement qu'en ce qui concerne ceux qui ont un deuxième tour il soit si possible dans le respect des règles sanitaires de base fait avant la fin juin et que si ça n'était pas possible il soit fait en septembre mais avec le seul deuxième tour de façon à ne pas prolonger les périodes aujourd'hui il y à plus de 1000 sur 1200 il y à plus de 1000 intercommunalités qui sont dans l'incapacité de se constituer or les intercommunalités ce sont souvent des vecteurs essentiels de la relance de l'investissement et les mettre dans une situation j'allais dire un confortable à la fois humainement mais aussi administrativement et financièrement n'aidera pas à la reprise du pays je voudrais saluer ceux des mères qui soit n'ayant pas été réélus ont continué quand même assumer leurs tâches et ceux qui ayant décidé de ne plus se représenter ont néanmoins dû prolonger leur mandat ils l'ont fait avec beaucoup j'allais dire de prise en compte de l'intérêt général mais c'est l'adn de l'immense immense immense majorité des maires pour ne pas dire leur totalité alors c'est vrai que dans l'essentiel des cas tout cela s'est traduit et entre anciens maires maire nouvellement élu mais pas encore installé par une raie de pacifique mais il y à ici ou là quand même quelques problèmes et la réponse à cela c'est qu'il faut sortir de cintres un polio le plus rapidement possible pour avoir des exécutifs définitif stables efficaces pour que nous puissions répondre aux attentes de nos concitoyens et aux attentes du pays tout entier dans le cadre de la relance en ce qui concerne le plan local vous le savez les uns et les autres nous avons depuis très longtemps plaidé françois baroin et moi même pour le couple maire préfet qui nous paraît être vraiment sur le terrain le couple majeur cela commence à se mettre en place dans une petite ville comme la mienne j'avais largement anticipée puisque j'avais créé un comité d'urgence sanitaire où j'avais invité sous-préfecture centre hospitalier éducation nationale l'ensemble des services publics locaux etc et nous avons fonctionné il a fallu un mois de plus pour que cela se mette en place au niveau du préfet et je me réjouis que cela était le cas où nous avons le délégué de la rs où nous avons le disais nous nous avons l'ensemble des parlementaires et des présidents d'associations d'élus je crois que c'est un lieu de concertation au lieu de remonter des demandes du terrain mais aussi un lieu d'informations qui peuvent être très utiles je comprends que les régions compte tenu de leur puissance n'est pas forcément besoin d'une task force je ne sais pas d'ailleurs s'il faut baptisé les choses ainsi mais en ce qui concerne les communes leurs intercommunalités et j'allais ajouter surtout dans les petits départements ruraux c'est une utilité et même parfois une nécessité en ce qui concerne ce qui a été dit par monsieur le sénateur collombat il a évoqué territoire unis ce n'est pas un fruit de la crise car il y à plus de 18 mois que nous avons créé ensemble région département et bloc communal territoire unique parce que nous avons ressenti set mais s'est quittés travail en commun nous avons bien entendu des sujets qui peuvent nous oppose et qui peuvent faire que nous souhaitons telle compétence et que tel autre veille la même mais nous avons aussi le sentiment au niveau de l'eau trois associations majeur dans notre pays que il faut que nous soyons capables de dialoguer ensemble pour être face à l'état le bloc des collectivités territoriales qui fait des propositions non pas qu'il ait tort je ne sais quel empêchement mais au contraire dans la volonté d'action et donc ça ça a été mise en place je reviendrai simplement sur la santé mais vu d'une petite ville qui a un centre hospitalier mais qui s'intéresse depuis très longtemps aussi aux problèmes de santé mais en tant qu'élu non pas en tant que comme le président des régions de france praticiens je crois que il y a eu un certain nombre d'erreurs qui ont affaibli nos hôpitaux c'est la tarification à l'acte bien sûr mais c'est aussi le fait d'avoir quasiment sorti les élus locaux des lieux de décision des centres hospitaliers en transformant les conseils d'administration en conseils de surveillance donc nous savons que pour l'essentiel ils regardent passer les dossiers mais n'ont que peu d'influencé sur eux je crois qu'il serait nécessaire de revoir la gouvernance aujourd'hui nous sommes souvent dans les hôpitaux et surtout dans les petits hôpitaux je ne parle pas les hôpitaux de marseille ou des hôpitaux de paris mais dans les petits ou moyens hôpitaux nous sommes souvent dans une situation vous avez un face-à-face pas toujours productif entre ceux qui sont en charge de la gestion les gestionnaires et les médecins je pense que s'il y avait entière les élus locaux et en particulier les maires des villes portant décès des centres hospitaliers alors il y aurait aussi peut-être la voie des de la population des aspirations du territoire je pense que nous le faisons déjà à travers souvent les contrats locaux de santé que nous aurions là un outil majeur pour permettre d'améliorer la fluidité et surtout la proximité de la santé enfin sur la décentralisation nous avions dit d'ailleurs au synthé rien n'est vrai 2 qui concerne un qui était déjà couvert par les textes c'est la différenciation c'est d'ailleurs ce qu'avait dit le conseil d'état un deuxième la déconcentration qui est important mais qui relèvent de la seule responsabilité de l'état et un troisième qui lui est pour nous essentiel c'est celui de la décentralisation nous avons fait danser déjà les uns et les autres et parfois ensemble des propositions que ce soit lorsqu'il était évoqué des ventes la réforme constitutionnelle ou quand a commencé à émerger la loi 3d nous sommes disponibles pour apporter des propositions nous les avons d'ailleurs fait connaître en de nombreuses occasions je crois qu'il faut cela a été dit clarté bien entendu confiance et ce dernier mot est peut-être le mot clé pour que notre pays fonctionne moi beaucoup mieux merci merci cher andré jeu j'ai deux demandes de parole la première et de monsieur andré reichardt et la seconde et de madame maryse carrère donc vous l'apprenez successivement chers collègues est-ce que vous m'entendez du seul président parfaitement oui mongeon et ceux des présidents dont j'aurais faire collègues je suis sénateur bas rhinois donc vous l'avez compris alsacien dès l'origine de la crise sanitaire ce qui nous a beaucoup choqués en alsace c'est que l'on ait parlé exclusivement du grand est du grand thèse du grand est où les médias etc et nous avions affaire en qualité de parlementaire à la rs je ne vais pas à mon tour tiré sur la grèce mais vous avez compris par le terme que j'utilise ce que j'en pense ce qu'il est clair c'est que on a considéré que le grand test était la bonne la collectivité au bon périmètre alors même et vous vous en souvenez que c'était d'abord le haut rhin puis le bas rhin qui était au centre qui était dans l'oeil du cyclone moment une sentiment que nous n'avons pas été nous alsaciens vraiment pris au sérieux dès le départ et ça n'a cessé d'aller en ce sens alors ce constat étant fait moi je suis de ceux qui pensent que le bon niveau d'intervention horaires n'en pas douter ça va faire plaisir à monsieur bussereau le département mais au delà en alsace notre collectivité européenne d'alsace que vous connaissez je pense maintenant toutes et tous à cet égard j'étais de ceux qui lorsque la tête cea collectivités européennes d'alsace a été créé et enfin créer elle entre en fonctions normalement le 1er janvier prochain lorsque le texte a été a été voté que j'étais une ceux qui pensaient qu'il n'y avait pas assez de compétences pas assez le de fond dans cette c1 a gelé dj d'ailleurs fini par me contre enfin peu importe le moment n'est-il pas venu de lui donner les compétences accrues et mes deux questions sont donc les suivantes pour faire très court messieurs les présidents est ce que vous ne pensez pas que l'heure est venue de remettre sur louvre à l'ouvragé institutionnel sur le métier totalement l'ouvragé instituée sur le métier moi je rejoins totalement ce qu'a dit tout à l'heure pierre-yves qu'on le bat on nous dit que on ne veut plus maintenant les élus ne veulent plus de grandes de grandes réformes et c'est ça je demande à voir à mon avis ils veulent une clarification et ils veulent les compétences proches la proximité avant tout l'efficacité par la proximité deuxième question si ce grand ce cette réforme que j'appelle de mes voeux avec notamment des régions qui ce qui aurait de nouveaux détails allez simplement sérieuse et efficace ce qui est pas le cas du grand test vous l'avez compris et d'autres aussi si ça c'est pas possible est ce que vraiment il n'est pas attendre de données aux départements à nouveau des compétences en la proximité qu'ils ont perdu quelque ils ont perdu et notamment vous avez compris je milite pour ma collectivité européenne d'alsace qui a vraiment besoin d'un fonds un peu plus important jour merci merci beaucoup madame carrère maryse carrère vous avez la parole oui est-ce que vous m'entendez mais très bien merci chers collègues bonjour président et merci et merci à tous et merci aux trois présidents de de nos associations de nos collectivités locales je partage vos inquiétudes sur les finances locales et les pertes conséquentes de recettes des collectivités alors quels seront ces recettes seront essentiels à la reprise économique je vienne un département touristique est des hautes pyrénées avec notamment une perte de la taxe de séjour et pour vous donner un petit exemple la ville de lourdes quidam en département a accusé une perte de près de 2 millions d'euros soit jour cette année alors ma question est très très rapide et très simple est ce que vous ne pensez pas qu'il faudrait peut-être que vous ayez une action commune de vos trois associations d'élus sur les banques demandant notamment un décalage dans le temps d en preuve d une mise un peu en sommeil des tableaux d'amortissement pour les collectivités avec peut-être un étalement un étalement plus long de ces emprunts parce que bien sûr c'est quelque chose qui pèsent lourds aussi dans les finances locales je vous remercie monsieur bah je prends bien soin de parler alors je donne la parole maintenant à madame catherine tremblay merci merci bonjour mme entendez-vous parfaite mois moi je remercie le président ma question est très simple j'aimerais revenir justement sur cette coupe et économiques qui devraient être d'aider à mon sens également département 1 renault dit renaud muselier lisez qu'il préférait que ce soit une compétence des levées comme cela se fait aujourd'hui de façon assez souple parce que nous sommes dans un contexte de crise mais demain est ce que demain les régions seront prêtes à continuer à déléguer à cette compétence au département parce que je considère qu'elles sont au plus proche des difficultés des territoires pour les artisans les commerçants les petites entreprises je crois qu'on ne peut pas mieux faire que par une compétence de proximité donc je souhaiterais que les clarifie un tout petit peu son opposition entre guillemets à une compétence vraiment dédié aux au département sur le plan économique sur les plus petites communes peuvent plus petites entreprises merci beaucoup c'est cher 4 entre de l'est si renaud muselier le permettent je vais d'abord donner la parole tout de même bien que la dernière question concerne la répartition des compétences économiques entre départements et régions vais donner la parole à andré laignel qui doit quitter dans quelques minutes merci monsieur le président et encore désolé de devoir vous quitter pour une autre vision conférences sur des sujets connexes dans les questions qui ont été posées il y à celle de madame carrère qui concerne les finances des collectivités territoriales nous avons déjà les uns et les autres et souvent de manière parfaitement qu'on serre et entre les régions les départements les communes et intercommunalités demandé qu'un certain nombre de dispositifs à l'utilisateur soit mise en oeuvre et cela est en cours et en particulier à l'égard des banques nous avons souhaité que si l'on souhaite renégocier un certain nombre d'emprunts les pénalités qui peuvent être appliquées soient plafonnées et facilite j'allais dire l'étalement bien entendu donc nous sommes déjà dans cette démarche de volonté d'amélioration mais je redis que à l'évidence il y a les améliorations techniques que l'on peut mettre en oeuvre il y a les améliorations juridiques qui peuvent être mises en oeuvre mais que ce qui sera nécessaire le moment de la relance venu c'est bien évidemment qu'il y ait des moyens il y à 140 milliards nous dit-on qui ont été mis en oeuvre à travers les différentes différentes lois de finances rectificatives dans la balance et une balance tout à fait nécessaire pour faire face au chômage partiel pour faire face aux aides aux entreprises pour faire face aux besoins sanitaires mais les seuls pour l'instant n'ont pas vu un centime il leur soit loué sous quelque forme que ce soit ce sont les collectivités territoriales or nous serons je le répète parce que c'est ma conviction absolue mais je sais que c'est celle aussi de dominique bussereau est bien entendu de renaud muselier nous seront des éléments essentiels de la relance il faut que le gouvernement parfois il a encore tendance à le penser je vais entendu ici ou là ou lu ici ou là des déclarations en ce sens que nous serions plus une charge qu'une aide non nous sommes des leviers et de levier totalement indispensable alors vraiment qu'on mette en place les moyens pour que les leviers puisse être au rendez vous parce que c'est pas seulement l'économie c'est aussi le social car nous aurons probablement à faire face à une vague de licenciements pertes dans tout bon parent eux qui sera considérable dans les semaines et mois à venir ce a déjà commencé il faut que nous soyons tous régions départements intercommunalités et communes en capacité de répondre à ce drame national qui si nous ne sommes au rendez vous serez alors encore plus majeur tune risque de l'être merci il désolé de devoir vous quitter non mais vous êtes allé pratiquement bout de notre audition je vous en remercie renaud muselier oui on peut répondre très rapidement aux si on va pas eu de la part de notre amis alsaciens en bleu les chiens nous en tout cas dans la boucle des présidents de régions où on est un bouquin permanence merci au grand test et à son président de nous avoir alertés dès le départ parce que si nous avons pu mettre en place ensemble de choses c'est parce que la crise sanitaire qui est arrivé chez vous qui vous a impacté de façon absolument incroyable l'ambulance nous permet aussi de nous y préparer et je pense que cet amortisseur là à jouer et donc urgente un élaphe le boulot qui nous a alertés et d'ailleurs c'est le premier nous avoir dit attention est ce que vous pouvez sous le contrôle de la rs avec la haine s prendre des des patients chez vous moi je ne ferais jamais présidente s est jamais pris le corps c'est une action partie un peu partout et dans son parti chez nos voisins dans de l'argent je crois qu'elle l'a fait plutôt sur bourg qui concerne notre ars quelle ne fut pas ma surprise de voir quand même que c'est la mauvaise passe au bon endroit c'était la cause étant pompier sanitaire en même temps et dont on ne dira d'ailleurs celle pas duré longtemps la sottise seconde qu'il faut continuer à faire cette politique d'élimination des vies il faut c'est pas de problème là de structure même de la mauvaise personne au mauvais endroit au mauvais moment pour des mots et phrases donc son cas était vite reggae et donc en fait moi si je compare la vôtre qui a été particulièrement brillant vendredi mais est le mien de toute façon dans tous les cas de figure ils sont coincés à suture nationale qui leur donne aucune possibilité d'avoir la réactivité nécessaire et ça c'est le problème le plus important j'aimerais déjà souligné la clarification la compétence moi c'est ce que puis début il faut il faut attribuer clarifier ses compétences et une fois que c'est clair ça va ça se passe on plus simple parce que c'est l'addition de ces strates successives créé un flou qui crée une incertitude et qui fait un dysfonctionnement maryse pour le même cas pour les finances oui on a déjà commencé aussi on voit en tout cas que nous les présidents de régions départements et villes on a et communes on a été reçus les uns et les autres à part ensemble pour voir s'ils ont pensé la même chose autrement avec dans une salle fonctionne bien car monsieur darmanin quand même bourreau qui je pense est un travail remarquable qu'il faut arriver à trouver alliés entre nous là dessus et nous notre problème essentiel c'est comment on peut avoir des finances qui soient dynamiques et en même temps participer à la relance et on voit bien que dans les discussions que nous avons le bonheur de territoire unis à peu près la même logique avec des sur des différences importantes les global dans la même logique par rapport à bercy qui lui a la sienne n'était pas forcément la plus sympathique de notre moi sur le la dernière intervention catherine sur le sur les les compétences économiques moi je veux la clarification donc à partir du moment où il ya pas de tarification immédiat une délégation cas c'est pas si on en parlait plusieurs fois avec dominique et quand vous avez dans une région qui sont grande discrétion programme assez grande sachant combien débat mais bon c'est comme ça ça change et ça s'en aille mais quand vous avez des territoires comme si dominique sur la cauchie culture je crois ça concerne pas toutes a été l'agent et donc il ya naturellement des conventions de délégation de compétence dans ce domaine bien particulier dans des filières quand je suis plutôt sur des organisations quand filière chez moi par exemple j'ai le var et qui a qui inquiète la filière horticole et je n'ai pas de raisons occupé par ferran l'horticulture sur la scène régionale alors que la filière horticole et dans le var et qu'on est au plus proche du territoire donc ces dénivellations là c'est une clarification à notre délégation tu me paraît très simple et qui n'est pas susceptible de varier en fonction colomiers mais quand on voit par exemple quand on fait avec et l'album des territoires avec le les régions l'organisation sur le fond colis de résistance où on mobilise des moyens financiers et on fait en sorte qu'avec les opci les opci les départements la région l'attendait très fort mobilise 8 euros sur une base deux euros sur la base de l'autopsié et qui est désigné directement pour le commerçant du coin du quartier là et c'est le pc qui existe dario et c'est nous qui avons le moteur de l'organisation régionale sur le plan ergonomique et l'as salindres essence donc moi je crois que l'impulsion de colonies que c'est nous les filières se fait au cas par cas en fonction des spécificités parce que le vaucluse je vais voir ça rien à voir exactement estiment qu'ils n'ont rien à voir les uns aux autres et c'est pareil dans les régions qui ont un peu plus grande quand on organise par exemple la le chèque vacances qui je pense va être repris je fais vacances ou ceux qu'on utilise 500 euros cofinancés département le pci dans des territoires 500 euros un point en deuxième ligne on le privé pour tous ceux qui sont qui va être désigné lallaing ya trop quatre régions vous appartient de dents parce qu'une structure nationale déclinée au niveau local qui à mon avis va être reprise par le premier ministre dès jeudi parce que dans la réunion que nous avons eue hier c'est quelque chose qui va directement là c'est 10 millions d'euros qui sera levé 500 euros par tête 10 millions d'euros injectés dès la reprise donc je crois que l'organisation économique pour savoir telle ou telle industrie m ou tel aménagement du territoire se fait déchirer les locaux mais en fonction d'aménagement d'un territoire qui se fait au niveau économique dans la région ça me paraît assez clair que ça simplifie les choses de façon ce n'est pas 50 intermédiaires on s'en sort pas commencé quand un industriel chinois qui vint s'installer si elle passe par quatre ou cinq collectivités ou ses peurs de sattel agence d'aménagement ou d' agence de développement des tic pas aussi simple si vous avez deuxième dame et diers avec une structure derrière pour prendre en charge l'école pour prendre en charge ou comme combien ça ça se fait avec les responsables locaux par territoire sur l'aménagement global d ça me paraîtrait courir merci chers renault je relève que le point de vue est à la fois fermes pour que le bloc de compétences économiques soit bien maintenu à la région mais qui n'est pas dénué de toute souplesse sur certaines filières qui souhaitent spécifiques à tel département de la région ou peut-être aussi en période de crise pour que les départements puissent intervenir en complément de ce que fait la réduire alors c'est intéressant de terminer sur cette question même si dominique bussereau sera peut-être en aborder d'autres devaient donner la parole à dominique bussereau qui aura le mot de la fin pour cette audition par monsieur le président vous venez de dire ce que je pense en matière de compétences et que le m'aider et des départements et renault également il ya le demandent certains départements de revenir à la compétence générale il y en période de crise et est importante à les porter dans l'est par la pause elle est portée par les départements ligériens en de normandie des gouvernements de la souplesse sur les appréciations des délibérations sur le fond nous en parlons avec renault nous y travaillons ensemble vous avez mal préparé ensemble être probabiliste que nous n'avons pas envoyé passer à autre chose qui fait de la crise je pense qu'on peut trouver fait des moyens des bons moyens hors période de crise deux délégations de compétence et de souplesse entre les régions les départements les intercommunalités dont certaines jamais département un style soit forment un couple danse économique et d'autres n'ont pas les moyens de la fête et si la belle époque le car mais derrière le mot notre terreur délégation oscillent en matière d'immobilier d'entreprise est bien là pas d'action économique dénoncer la question de catherine ce qu'a proposé andré reichardt c'est-à-dire doute poussé les compétences des cadres d'alsace alors s'élever dans un premier compromis intelligent entre genres père le président du mans testé les deux présidents départementaux chiker que dans le lourd 1 et fédérer virée dans le bas rhin on peut encore améliorer la copie très simple et très certainement et moins je trouve ça intéressant nouvelle qui est novatrice dans notre droit et si on peut encore aller plus noir avec le band ou consensus que celui qui incarne il a fait cette collectivité mais j'y suis pour ma part extraordinairement falloir enfin j'ai pris ce cas rien sur l'action commune vis-à-vis du secteur bancaire nous aider la relance s'emparer de deux très bons sens et j'en profite monsieur le président c'est c'était la dernière pesée parole pour passer les autres autre indication que ses nouveaux collègues à ses fruits merci monsieur le président est ce que si vous me permettez de donner la parole à sophie joissains qui ne l'avaient pas demandée qui souhaitent vraiment posé une ultime question sophie joissains oui merci président bonjour à tous je n'avais pas demandé parce que j'ai des problèmes énormes de connexion donc ne sont pas revient et j'aurais souhaité en fait de poser une question à renaud muselier concernant le traitement je dirais les associations culturelles suivre il est vrai que cette action a qui salué sur la région sud néanmoins en tant que président de région est ce que ce dispositif qui a consisté 7 cette année donc manière exceptionnelle à faire en sorte que l'ensemble des subventions soient maintenus aux associations qui sont en difficulté quel pacte ap ap le tourisme pour l'instant hauteur de cinq milliards d'euros sur l'ensemble de la région est-ce que ce dispositif à vos questions je dirais à s'étendre à l'ensemble des régions des régions de france parce qu'il est vrai que nombre de compagnies qui sont basés dans le sud certes il ya tout de même beaucoup d'allers-retours beaucoup de près de tournai a avec aussi des compagnies extérieures et j'aurais souhaité savoir si le traitement de ces de ces associations serait le même sur l'ensemble territoire national s'il ya un consensus à ce niveau là merci chasse à vivre non donc notre association comme comme andré ou comme dominique tous nos présidents de région des capacités personnelles intellectuelle je ne me mêle en aucun cas de leur décision ils sont saouls vrai chien pareillement à ça par contre on se parle beaucoup on échange beaucoup et on sait le coping gros au fait on adapte à en eau propre terrain le grand test et d'un nouvel la nouvelle qui tu n es pas on entendit donc qu'on s'adapte mais par contre toutes les bonnes idées on les prend et on les copies nous on est un peu spécial parce que la joconde seule côte d'azur qui est la première région touristique de france après paris et qui est une terre de culture avec le festival non mais devant des affres où on a pris une position qui est assez simple on maintient totalité tous les budgets levasseur a sauvé les compagnies de vassa pouvoir repartir si on peut et on essaie d'organiser pour cet été avec l'imagination des airs d autres une reprise culturel qui permettra de travailler les autres à peu près dans la même logique pas forcément forcément avec les mêmes moyens mais dans ma logique en tout cas je me suis entendu je me suis expliqué petite fille dont on a parlé longuement avec les ministres de la culture et je lui fais ça tombe de propositions correspondent à ce que l'on fait au niveau régional et apparemment ils sont plutôt retenu aujourd'hui dans l'état d'esprit du ministre comme il présent la république même si rien n'a été annoncé donc les régions sont attentives à la manoeuvre certes un peu les étudiants - la deuxième décision qui a été prise et que je suis né des sur mes collègues de prise en main les jours c'est un contrat sur trois en fait à cette citation si on les sort aujourd'hui on n'a pas les moyens de se mettre au même niveau après et donc de la même manière faisons un contrat sur trois ans aux tensions que leur compagnie survivent et se rue des blancs pour meilleur or plus un peu plus tard mais qu en dise en attendant n'ait pas été touché compte tenu de leur statut juridique que dans tous les styles très différents étaient touchés par la faillite et est envoyé tous les intermittents à la casse parce qu'après on peut plus remonter les spectacles un peu plus repartir donc il est absolument indispensable de trois déjà parlé sur 2021 2022 2023 et ce qui n'était pas évident en début d'année devient très clair dans leur esprit dans ce projet prix henan nos propositions la percée merci renaud muselier merci cher dominique bussereau merci chaque collègue d'avoir été nombreux à participer à notre réunion de commission qui était particulièrement intéressante avec les éclairages que nous avons reçus des présidents des grandes associations de notre territoire désormais regroupées au sein de territoires unis et bien la séance est donc levé et et je vous dis à bientôt merci voilà pour cette audition des trois grandes associations d'élus devant la commission des lois du sénat avec notamment vous avez pu entendre renaud muselier présidents de régions de france dominique bussereau qui élu à la tête de l'assemblée des départements de france et enfin andré laignel premier vice président de l'association des maires de france tous ont été auditionnés dans un contexte où les les élus locaux sont aujourd'hui en première ligne dans la crise du coronavirus lille ont notamment pour mission est bien d'adapter les règles du déconfinement à leurs réalités locales puisque le déconfinement est aujourd'hui territorialisée noter aussi qu ils vont devoir faire face à un véritable défi en matière de finances locales puissent être crise impacte aussi très fortement leurs recettes fiscales on passe à une autre audition à présent également lié à la crise ducobu 19 tel de martin hirsch qui est lui le directeur général de l'ap-hp l'assistance publique hôpitaux de paris cette institution publique qui est composé de trente neuf hôpitaux de la région parisienne ces hôpitaux eux aussi en première ligne puisqu'ils ont dû faire face à une crise très grave dans cette zone qui est encore aujourd'hui classée rouge et cela alors que les hôpitaux on le sait était dans un contexte de véritables crises le point tout de suite et bien sûr la situation des hôpitaux à paris est monsieur directeur personnellement de questions nos collègues nous posons prêtait à animaux mais toujours est opposé la première c'est le manque d'équipements de protection individuelle apparaît comme un des échecs de notre pays la question en tant que directeur général de l'ap-hp aviez vous conscience que la doctrine qui très vrai que la salle 8 est d'équiper la honnelles incombait aux hôpitaux en leur qualité d'employeur me sens que ce soit le cas depuis 2013 celle doctrine at-elle clairement été exposés comme étant valable en cas de crise sanitaire j'ai prises portent sur la comparaison fait entre la france et l'allemagne en terme d'offre hospitalière imagine que vous êtes en contact régulier avec vos collègues la charité à berlin quels sont selon vous les principaux éléments qui ont permis à l'offre hospitalière allemande dallest apparemment qui bien apparemment mieux à même de répondre à la crise on merci pour m'écouter je vous donne et d'immédiatement la parole ensuite je donnerai la parole aux nombreux collègues oscillateurs qui souhaite vous poser leurs questions mais vous avez l'habitude de tout cela je vous laisse la parole monsieur direct merci monsieur le président bonjour mesdames et messieurs les sénateurs et merci de nous permettre de pouvoir éclairer le le sénat sur ce qui s'est passé effectivement et ce qui continue de se passer dans le plus grand hôpital groupe hospitalier européen qui se trouve être dans la région en tout cas dans la région de france qui a été le plus frappé jusqu'à présent par l'épidémie mais moi je vous réponds depuis la salle de créer ce qu'on appelle la salle jean chou ça qu'est la salle de crise générale de l'assistance publique où depuis deux mois et demi nous sommes tous les jours je me dis juste pour commencer par ça sur l'organisation de la paix la paix et à l'ensemble de nombreux hôpitaux et nous avons organisé dès le départ un fonctionnement faisons en sorte que tous ces hôpitaux soient connectés puisse parler avoir la même politique partagé les mêmes recommandations remonter l'ensemble des besoins se coordonner les dans cette salle nous avons tenu depuis de nombreuses semaines chaque matin chaque soir des réunions de crise le matin avec l'ensemble des responsables médicaux et directoriaux des groupes hospitaliers le soir des réunions élargies avec l'ensemble des experts et des médecins quand je dis cela c'est le matin une vingtaine de personnes le soir une centaine de personnes qui n'ont jamais manqué ces réunions qui a été fondamental la deuxième chose pour vous donner un ordre de grandeur au jour où je vous parle 13 mai nous avons à l'assistance publique pris en charge quatorze mille patients 14000 74 patients atteints de vide et parmi eux environ 3000 de 1971 pour être précis sont passés par nos unités de réanimation donc c'est un nombre très important le moment où nous avons eu le plus de patients en réanimation se trouve à la fin de la première semaine d'avril depuis nous avons vu notre nombre de patients diminué d'environ à peu près la moitié en un mois ce qui est une décroissance lente puisque nous avons encore quatre cent soixante neuf patients en réanimation dans nos murs je voudrais d'emblée rajouter un autre chiffre ces quatorze mille patients représentent 14 mille patients qui ont été hospitalisés c'est loin d'être le total des patients que l'on a pu suivre puisque parallèlement nous avons suivi environ soixante mille patients à domicile soixante mille patients à domicile ça c'est un point extrêmement important puisque pendant cette crise nous avons à la fois fait face à un très grand nombre de patients hospitalisés mais en fait le nombre de patients suivis à domicile est nettement supérieur au nombre de patients hospitalisés quand je dis nombre de patients suivis et nombre de patients qui ont été inscrits sur un système de suivi à domicile avec télésurveillance partagé entre l'hôpital et la ville permettant donc à tout patient soit ayant une pcr soit ayant les symptômes du code vide de pouvoir rester chez lui de pouvoir avoir accès à son médecin traitant quand il avait un médecin traitant de pouvoir avoir un questionnaire au moins quotidien les de pouvoir avoir un appel téléphonique et éventuellement une télé consultation plus organiser si nécessaire c'est quelque chose de très novateur est quelque chose qui a permis d'associer en région ile de france les médecins traitants ont puisque la moitié des généralistes d'île de france la moitié des généralistes d'île de france et avec un taux équivalent dans tous les départements d'ile-de-france ont inscrit au moins un patient sur cette plateforme et beaucoup ou inscrire l'ensemble de leurs patients et donc sa tatin éléments majeurs d'organisation déjà très différente de l'organisation habituelle à laquelle on est habitué la deuxième chose c'est que les chiffres que je viens de vous donner sont effectivement des chiffres qui sont à remettre dans le contexte de l'île de france un contexte de l'île de france dans lequel pour avoir un ordre de grandeur nous avons assuré avec nos hôpitaux à peu près un peu plus de 40% de la prise en charge totale des patients en ile-de-france pendant toute la durée de la crise sous l'autorité de l'agencé régionale de santé il a été fait en sorte que tous les établissements publics et privés puissent être mobilisés en temps utile pour que toutes les capacités puisse l'être ce qui explique ce taux qui a conduit à ce que nous allions jusqu'au bout de ce que nous pouvions armée comme capacités et j'y reviendrai tout en armant parallèlement les capacités dans les hôpitaux publics dans les hôpitaux privés à but non lucratif dans les hôpitaux à but lucratif avec un pilotage faisons en sorte que ses capacités puisse monter en parallèle canton de 10 ses capacités puisse monter en parallèle s'agit pas simplement de trouver des espaces où des chambres mais de faire en sorte qu' il y ait des personnels médicaux non médicaux des équipements des systèmes de réanimation des poussins des médicaments etc et donc c'est une approche globale qui a été fait dans cette région et sinon nous aurions été dans une difficulté absolument majeur même si on a aussi été dans des difficultés importantes mais on peut dire que ces difficultés elles ont été surmontées puisque si dans la région nous avons tangente et et ça c'est fait aux alentours du 31 mars 1er avril le moment avant même le sommet le moment où le nombre de capacités disponibles étaient voisins du nombre de besoins nous avons pu faire en sorte qu' il ne soit jamais dépassé et donc la première semaine d'avril nous avons continué dans nos différents hôpitaux à ouvrir des capacités supplémentaires pour pouvoir faire faire face mais il ya eu vraiment une répartition très importante que ce soit avec claire entre les différents établissements que ce soit pour la croissance où que ce soit aussi en cette période de décroissance de telle sorte qu'en région ile-de-france ont fui ce qui est un challenge très important pouvoir utiliser l'ensemble des forces disponibles pour prendre en charge non seulement les patients qu'aux vide mais les patients atteints d'autres pathologies puisqu'il ya eu je pense sur l'ensemble du territoire une période pendant lesquelles il ya une sorte de renoncement aux soins qui correspondait aussi une période où c'était difficile pour les hôpitaux et même si pendant toute cette période nous avons continué à faire des transplantations cardiaques des transplantations hépatiques à apprendre des patients en urgence avec une activité beaucoup plus faible que l'activité habituelle mais de telle sorte qu'on ne laisse pas d urgence vitale sans réponse est que depuis plusieurs semaines nous organisons avec notre collègue avec nos collègues le fait qu'on puisse prendre en charge des patients qui sont atteints de cancer et le prendre mais le prendre dans des considérations et c'est le point suivant d'adaptation considérable des établissements adaptation pour appliquer les gestes barrières pour offrir de la sécurité à nos patients et de la sécurité à nos personnels pour faire en sorte que par exemple les séjours se passe en chambres simples et pas en chambre au double donc c'est des changements majeurs qui sont appliquées pour que nous puissions prendre en charge les patients coville et continuer à avoir des capacités qui restent disponibles pour la suite et des patients atteints d'autres pathologies le facteur clé avant de venir aux équipements de protection et les ressources en personnel nous avons entamé la crise avec comme vous le savez j'étais devenu d'ailleurs devant le sénat en parler dans une situation dans laquelle nous avions des postes vacants pour différentes difficultés structurelles que je vous avais exposé première chose et dans un climat qui était un climat de de conflit il y avait des grèves au moment où on a commencé première chose l'ensemble des personnels l'ensemble des équipes se sont mobilisées sans aucune réserve sans aucune limite jusque et y compris et je crois que c'est peut-être important de le souligner beaucoup de permanents syndicaux qui sont retournés qui ont mis la blouse et qui sont retournés dans les services et dans les unités pour travailler mais ceci n'aurait pas été suffisant la deuxième chose qui a été faite c'est que nous avons organisé le fait qu'il vienne - deux jours de repos - de dépôt de vacances des horaires élargis un recours aux heures supplémentaires tout à fait considérable tout en essayant de faire en sorte qu'ils viennent quand même des rythmes de repos suffisant mais beaucoup plus faibles qu'en temps normal et ceci à augmenter considérablement le nombre d'heures de travail disponible pendant toute cette période mais ceci a été majeur mais n'aurait pas suffi nous avons aussi fait appel à des renforts et il y à peu près l'équivalent de 8000 équivalents temps plein qui se sont venu rajouter comme renfort avec notamment des personnels en cours de formation des étudiants en médecine des étudiants infirmiers des étudiants kinés beaucoup d'étudiants des renforts retraités des renforts d'autres régions des renforts d'autres établissements d'autres domaines qui sont venus nous prêter main forte et ceci a été décisive l'ajout de nos équipes hyper mobilisés des horaires et des rythmes de travail qui ont été adaptés des renforts extérieurs de telle sorte que tous les lits places nécessaires puissent être doté des personnels permettant de les faire fonctionner si j'en viens au sujet des matériels des équipements et des équipements personnels nous avons d'abord fait en sorte que dès le départ nos équipes d'hygiène hospitalière et nos experts soient mobilisés pour définir des recommandations des recommandations sur les gestes barrières sur le lavage des mains sur le port des masques sur la nature du masque sur les conditions de vent dans lesquels ils étaient portés tout en suivant l'état des stocks alors oui nous avions conscience que nous avions besoin en stock je crois que nous avions au moment où la crise a commencé à prendre de l'ampleur à peu près deux millions et demi de masques disponibles entre les masques chirurgicaux et les masques ffp2 avec des consommations habituel qui était faible de l'ordre de dix ou quinze mille masques par jour nous sommes passés à un rythme où nous consommons environ presque 200 mille ha dont 190 mille masques chirurgicaux par jour et 45 mille masques ffp2 par jour et nous avons été confrontés comme tous les autres acteurs au fait que ce stocks diminuent et parce que nos approvisionnements traditionnels se tarissait qu'ils soient nationaux ou internationaux et donc de se retrouver dans des conditions à craindre de pouvoir être en difficulté ce qui nous a conduits à avoir à la fois des prescriptions strict des masques alors même que nous étions dans une période où liz élargie dans l'usagé du masque on y reviendra peut-être mais effectivement les recommandations au départ était que l' usage des masques devait être uniquement par exemple dans les services d'accueil d'urgence ou dans les services ou dans les unités qu'ovide et progressivement nous avons considéré que tous les personnels en contact avec des patients ou avec d'autres personnes devaient pouvoir avoir un masque à leur travail ce que nous avons pu faire mais ce que nous avons pu faire en en étant attentif aux conditions d'approvisionnement il ya beaucoup de sujets sur lesquels nous ne nous avons eu des tensions dès lors que la demande mondiale a explosé dès lors que des sources d'approvisionnement se tarissait et donc oui nous avons eu des tensions sur les blue ou sur les visières pour lequel nous avons essayé deux à la fois 2-1 de faire remonter nos besoins pour pouvoir être servis par les systèmes nationaux de de continuer à activer nos mécanismes d'approvisionnement traditionnels troisièmement dans l'activité beaucoup d'autres quatrièmement d'utiliser les dons et cinquièmement de mettre en route des systèmes de production vous avez peut-être que par exemple nous avons mis en place il ya déjà cinq ou six semaines à un système de production tridimensionnel d'objets avec soixante trois imprimantes 3d en batterie je pense que c'est assez unique permettant de faire des milliers d'objets mis au point et validé par les experts qui sont produits chaque jour et qui sont majoritairement des équipements de protection pardon j'ai déjà été l'on vous me demandiez je crois dix minutes d'introduction je sais que je pourrai parler deux heures et que je n'ai pas le droit de le faire mais je voulais insister sur ses premiers points permettant de vous donner en tout cas les des grandes chiffres et les grands enjeux je conclurai en une phrase pour vraiment remercier les équipes vous avez eu des hôpitaux et je crois que c'est vrai sur l'ensemble du territoire moi je parle de ceux dont j'ai été témoin et acteur des équipes qui se sont mobilisés mais d'une manière absolument remarquable à tel point d'ailleurs que tout le monde considère que ce mode de fonctionnement était un mode de fonctionnement assez proche de 7 que dans mes s'est souvent exprimé à ses proches de 2,2 l'idéal avec la mobilisation de tous vers des objectifs très défini très simple une organisation dans lesquelles chacun respectait les autres professionnels des professionnels qui ont changé de pratiques d'usagé et parfois de métier pour pouvoir donner des coups de main une solidarité absolument sans faille pendant toute cette période de telle sorte que les professionnels de santé voulait que avait conscience qu'il y avait des applaudissements adapteur il voulait pas que ce soit des applaudissements vin ou des applaudissements pour rien ils ne se sont jamais considérés comme des héros mais comme des gens qui avaient besoin d'être à la hauteur des attentes spectaculaire du pays et pardon d'avoir dit que c'était ma dernière phrase j'en rajoute encore une pendant toute cette période parfois on considère que les hôpitaux s'occupe des patients quand ils franchissent les portes de l'hôpital il y a eu une mobilisation qui peut-être c'est moins vu mais qui est extrêmement forte pour ne pas simplement s'intéresser aux patients une fois qu'ils arrivent et pas qu'ils ont besoin d'oxygène m intéresser à ce qui se passe dans le pays a participé aux simulations épidémiologique à faire remonter les données à faire des recommandations et à s'intéresser à la maîtrise de l'épidémie ça a été le cas pendant toute la période et ça a été le cas dès que le pic a été atteint le plateau a été atteint début avril en se disant nous devons contribuer et mettre toutes nos forces non seulement dans la bataille du soin mais dans la bataille de la prévention de la reprise de l'épidémie c'est ce qui nous a conduits avec différents partenaires collectivités territoriales ong médecins de ville structures de santé cps médecine 203 maison de santé à mettre en place des systèmes pour aller au devant des chaînes de contamination c'est le programme comme ihsan à un moment où qui précédait le moment où on savait la date du déconfinement ses avants l'annnonce du présent la public et que nous avons pu faire monter en puissance à l'heure où je vous parle il ya environ 1500 patients qui sont rentrés dans ce programme c'est à dire et pour lequel l' enquête de voisinage a été fait l'isolément a été organisée ou proposer la dotation en masquant solutés hydro-alcooliques a été faite de telle sorte qu'on puisse agir sur les chaînes de contamination et préparer le déconfinement et ça je pense que c'est quelque chose qui est assez nouveau dans la manière dont les hôpitaux s'implique pas simplement dans la prise en charge mais dans la prévention l'organisation des recommandations et l'implication directe dans ces étapes extrêmement importante je n'ai pas répondu sur l'allemagne peut-être que j'y répondrai même si j n'ai aucune réponse définitive mais ce que je peux vous dire c'est que probablement le ce que nous voyons c'est que dès lors que nous étions capables avec nos collègues des autres établissements d'île de france de faire monter le nombre de lits de réanimation le nombre de réanimateurs disponibles le nombre d'appareils de réanimation disponibles comme je vous l'aï dit nous avons tangente et je ne pense pas que le nombre de je ne pense pas je vais être prudent et je pense qu'il faudra un travail beaucoup plus approfondie mais je pense pas que le nombre de lits de réanimation était un facteur de perte de chance donc je ne pense pas je ne pense pas que le nombre de l'airé les rénovations soit un facteur qui est pesé sur la mortalité où la surmortalité pas et je pense et on aura tous les éléments à disposition pour pouvoir le faire puisqu'il y à des cohortes qui ont été faites des données qui sont disponibles pour pouvoir travailler toutes ces données là je pense qu'on a été confronté plutôt à des clusters à une dynamique de l'épidémie et à des difficultés a effectivement juguler la dynamique épidémique qui s'est traduit par un nombre de patients important un nombre de patients graves important à prendre en charge mais pas à des facteurs d'insuffisance de libérer la nation je ne dis pas qu'on était dans le confort est peut-être que ça aurait été plus facile si on partait d'un nombre de lits de réanimation plus élevé mais je ne pense pas et je redis ce mot de prudence que c'était un facteur en tout cas significatif sur la mortalité dans notre région je ne sais pas si j'ai cessé de parler entre eux et j'ai l'impression d'être tout seul oui monsieur le directeur général le président ma forme qui la panne d'internet à cause de l'orage nous allons donc donner la parole à monsieur lévriers qui le premier inscrit voilà merci excusez moi mais je n'avais pas de micros merci monsieur le président même si vous ne m'entendez pas merci à vous monsieur le directeur général pour ses propos ses premiers propos deux questions la première lors de la crise comme vous l'avait répété nous avons frôlé le point de rupture nous avons une identité et la nouvelle station sentiment même si le nombre de malades en attente et on se doit de se préparer à un risque de nouveaux cas voir une nouvelle vague et qu'elles sont dans ce cas précis les mesures prises pour permettre au personnel de se reposer et de se préparer à cette vague pour autant qu'elle arriverait ne le souhaitons pas et ça me paraît très important s'inquiéter du personnel aujourd'hui qui selon moi est toujours en tension et si une nouvelle va y arrive comment pourra t elle supporter une nouvelle cette nouvelle force y at il donc des pistes pour désengorger aujourd'hui les hôpitaux encore surchargées comme par exemple des transferts vers les hôpitaux de province où on doit aussi se poser la question du réarmement de l'hôpital dieu qui pour certains pourraient accueillir plus de 100 patients réa ne serait ce pas plus efficace en cas de nouvelle crise que de transport en tgv et deuxième question vous aviez lancé un appel solennel sur france info fin mars on avait reparlé et demandant quatre assurances forte un respirateur en face de chaque malade du personnel on peut voir appel à des volontaires roi des réquisitions la reconnaissance des personnels sous forme de primes et enfin des médicaments en particulier les médis des médicaments pour l'anesthésié aujourd'hui que pensez vous de l'état d'avancement de ces quatre points merci beaucoup merci à vous monsieur le sénateur donc je vais répondre je un je ne pense pas autant les transferts de patients qui ont eu lieu donc début avril on lui une machine des opérations réalisées ont permis de faire jouer la solidarité nationale vis-à-vis du grand test et de la région ile-de-france ont été suivies de très près pour compresse le suivi des patients transférés bien évidemment autant je ne pense pas qu'il soit pertinent de faire aujourd'hui des transferts de patients d'île de france vers les autres régions pour différentes raisons la première c'est que face à une possibilité de reprise de l'épidémie je pense que les régions ne sont pas moins exposée que la région ile de france et est donc d'aller saturés des capacités qui sont souvent beaucoup plus petite que celle de la région et de france ne serait simple non pas un service à leur rendre que par ailleurs je pense que pour les patients le suivi des patients dans la même région avec un parcours de soins dans la même région est quand même préférable pour eux et pour leurs proches quand on peut se le permettre ceci conduit donc effectivement à pouvoir [Musique] essayer de faire en sorte que les personnels puissent prendre un peu de repos pendant ces jours ci ce qu'on les encourage à faire on essaye et on adorerait obtenir une dérogation pour qu'il puisse faire plus de 100 km avec toutes les précautions requises mais pour qu'ils puissent se reposer quelques jours pendant la période qui vient parce que je pense que ça leur ferait du bien et je pense que c'est pelé dable de dire qu'il peut y avoir une dérogation pour des intérêts majeurs qui est de faire en sorte que des personnels sursollicités puisse se reposer un peu avant d'être peut-être reçurent sollicité mais sinon nous essayons d'organiser cela avec les contraintes mais je continue à plaider pour pour cela et puis nous savons qu'il faut prévoir juin juillet août septembre et nous avons proposé qu'il puisse y avoir à septembre de mesures d'assouplissement par rapport aux mesures actuelles notamment je vais pas rentrer dans la technique mais pour vous donner un exemple que celles et ceux qui veulent pouvoir racheter leur compte épargne temps puisse le faire dans des conditions dérogatoires aux conditions normales que les conditions des pots de congés que pour ceux qui bénéficient de congés bonifiés cuisse ne pas les prendre cette année sans être pénalisés donc à toute une série de dispositions techniques qui nous paraissent utiles pour faciliter la vie et la conciliation vie professionnelle et repos des soignants sur le nombre de lits et sur l'hôtel-dieu donc de ceux qui vous disent que on pourrait ouvrir 100 lits de réanimation à l'hôtel dieu ne savent probablement pas qu'un l'hôtel dieu il n'y a pas de flux de gaz médicaux qu'il n'y a pas de système permettant d'avoir du cours en anglais et caetera et donc l'hôtel dieu pourrait peut-être en quelques années redevenir un regret des sites de réanimation mais que ça nécessiterait de casser le bâtiment puisque toutes nos salles de réanimation sont plus de 9 mètres carrés alors que les chambres de l'hôtel dieu fourneuf m² et quitterait impossible dans les chambres telles qu'elles ont été faites à l'hôtel dieu de pouvoir mettre des ré animal des systèmes de réanimation des expos etc sauf à demander au personnel d'être filigrane pour pouvoir rentrer dans les pièces et se glisser entre les appareils et l'élite nous nous avons une stratégie très différentes on a une stratégie pragmatique qui consistait à dire qu'on avait un bâtiment entier de soins critiques qui était censée ouvrir en octobre qui était préparée depuis trois ans et qu'on ouvrait début avril et nous l'avons ouvert début avril alors peut-être pas pour 100 patients mais pour 89 patients donc on a ouvert était fonctionnel il répondit c'est répondait à toutes les conditions de sécurité je rappelle par rapport à votre première préoccupation qui était le personnel que étions si nous avions été dotée d'une baguette magique permettant de casser toutes les chambres de l'hôtel dieu de reconstruire cela dit m des gaz médicaux dit m les courants alternatifs et ses doigts pour que ça fonctionne avec quel personnel les personnels qu'on aurait repris dans les hôpitaux pour lui mettre un hôtel dieu à cette question encore une fois le facteur limitant qui était le plus important et je vais revenir sur les questions de matériel étaient effectivement plutôt les ressources humaines que les locaux alors ensuite effectivement j'ai je crois vers le 22 ou 23 mars au moment où nous voyons que nous approchons du moment où on tangente est effectivement exprimé les besoins que nous avions nous avions besoin de respirateurs nous avons pu avoir les respirateurs nous avions besoin de renfort de personnel nous avons eu des renforts de personnel je souhaitais qu'effectivement les personnels qui se mobilisaient et l'assurance du une première reconnaissance et vous avez vu qu'il y à des primes qui ont été annoncées et sur les médicaments à la fois les efforts point a été fait pour sécuriser les approvisionnements et les efforts qui ont été faits par les professionnels pour se mettre tous d'accord sur des usages des médicaments qu'ils soient le plus adapté à la situation ont permis de ne pas être en pénurie sur aucun produit même s'il nous est arrivé d'être à deux ou trois jours de stock pour certains des produits mais jamais à 0 jours de stocks ensuite j'imagine qu'on reviendra sur peut-être les mesures de moyen terme je pense que les acteurs hospitaliers c'est vrai à la paix mais c'est vrai ailleurs ont énormément donné pendant cette période là ont aidé à surmonter des problèmes structurels il faut pas que ces problèmes structurels reviennent en juin en juillet ou en août en septembre et je pense que agir sur les causes qui ont trait aux rémunérations rigidité de l'hôpital à toute une série de choses comme ça est faisable dès maintenant pour permettre qu'on enchaîne de la crise aiguë pas sur une autre crise chronique mais effectivement sur un fonctionnement qui tiennent pleinement compte de la mobilisation de l'hôpital ces derniers mois merci monsieur quelqu'un je suis revenu j'ai hâte au passé je vais si vous permettez pour que on regroupe les questions passer la parole à quatre ou cinq sénateurs à la fois ils vous répondent à l'ensemble donc la personne la série suivante monsieur lévriers c'est madame cohen qui a la parole tout seul laurence cohen merci monsieur dans bonjour monsieur le directeur général mes chers collègues vous savez que je suis en désaccord avec la politique que vous avez pu mener à l'ap-hp qui a toujours suivi les choix qui ont été faits au niveau gouvernemental d'appliquer une restriction des dépenses de santé notamment au travers de plans draconiens de fermetures de lits et de licenciement de personnel en tout cas deux par deux dans bausch totalement insuffisantes donc ça c'est pas c'est pas un scoop on se connaît on sait déjà expliqué sur ces questions j'avoue que vos propos liminaire montrent assez étonné dans un sens positif puisque vous avez rendu hommage aux personnels hospitaliers en disant tout le bien que vous pensez 2 donc j'espère que vous allez vous en rappeler pour le jour d'après pour renforcer ce personnel et valoriser les professions de santé en termes de salaires vous j'espère également que des leçons devront être tirées pour que cette page que vous avez décrite comme une page presque idéal de fonctionnement je n'aime pas tellement cette terminologie parce que elle s'est beaucoup appuyé sur un engagement qui n'a jamais fait défaut des personnels des qui entraîne une énorme fatigue parce que chacun chacune a énormément énormément donné donc j'espère que demain les leçons qui vont être tirés vont notamment être tirée concernant le nombre de lits parce que le nombre de lits a été à l'hôpital et particulièrement à l'ap-hp un vrai un vrai problème alors souvent vous donner comme limité vous l'avait redit d'ailleurs une difficulté de recrutement difficultés de recrutement moi je vous pose la question suivante avant effectivement un plan de formation beaucoup plus ambitieux est ce que vous pensez de deux mesures qui pourraient être prises immédiatement et qui pourraient être mises en oeuvre donc tout de suite pour résoudre les crises du recrutement dans les établissements de santé l'embauché d'agents hospitaliers qui nécessite pas de formation particulière mais qui permettrait au niveau des équipes de soulager notamment les tâches d'aide-soignante et d'un charnier et deuxièmement la mise en place du contrat de pré embauche pour les étudiants et les étudiantes notamment je pense au niveau des infirmières en fin de formation avec un aménagement pour la validation de leur diplôme et du coup ça pourrait être des mesures qui pourraient pas y est en tout cas dans l'immédiat au sous-effectif qui d'ailleurs existait déjà avant la crise comme vous l'avez vous l'avait dit et qui a été aggravée puisque on sait également que des agents ont été infectées par le virus donc ça c'est ma première question ma deuxième ma deuxième question concerne l'hôtel dieu l'hôtel dieu vous nous affirmer doctement que ça n'est pas possible que les salles sont trop petites que l'arrivée de l'oxygène ça ne va pas et c'est moi j'ai déjà usité à plusieurs reprises l'hôtel dieu nous avons auditionné plusieurs sur gentil ce qui contredisent vos propos les syndicats également qu est ce que vous pensez d'une d'une visite que vous pourriez à organiser monsieur hirsch une délégation de la commission des affaires sociales qui viendrait sur place pour effectivement su rendre compte de la véracité de vos propos ou au contraire de celle des syndicats parce que c'est vrai que l'hôtel dieu était particulièrement mis à mal sur des plans immobilier alors que c'est un hôpital qui est centrale il ya eu quand même des travaux donc deuxième question est la toute dernière question c'est sur henri mondor qui est un hôpital qui est dans le département duel demain mon département et j'aimerais vous entendre puisque il ya eu un courrier de l'intersyndicale qui si vous été agressé et notamment les soignants qui travaillent en réanimation à l'hôpital henri mondor de créteil et qui vous ont alerté sur une chose extrêmement grave c'est à dire des patients malades du coronavirus qui seraient décédées du fait notamment d'une formation insuffisante du personnel venu en renfort avec contenu d'attention d'aider des effectifs finalement un encadrement d'un senior pour dix 10 personnels sans compter les conditions épouvantables des personnels soignants qui sont mis sous pression y compris avec d'ailleurs des menaces de sanctions et je le sais d'autant plus qu'à plusieurs reprises ils m'ont invité à venir les rencontrer et parler avec eux et j'ai pu voir effectivement leurs difficultés au niveau de leurs conditions de travail je vous remercie merci je vais passer la parole à catherine de roche katrina ou aux riches merci monsieur le président le directeur général première question c'est est-ce que vous avez un art à ce stade visibilité sur l'impact financier la session d'épidémie pour l'ap-hp et et sur la hauteur des financements qui seront mobilisés soit dans le cadre de l'ondam soit à travers la garantie de financement ça c'est la première question la deuxième question c'est sûr quelqu'un andrier et quelles modalités anticipez-vous la reprise d'activité pour les soins des programmes et 1 et comment se fait la coordination avec les établissements privés de santé et la rs pour cette reprise d'activité dans mon département les cliniques privées reprennent au programme de leur chirurgie mais par exemple beaucoup d'interventions sont prévues en a chez nestlé y ait non plus en anesthésie générale du fait de l'attention sur les curares et autres et autres produits donc c'est la deuxième question est la troisième question je voulais revenir sur les masques de protection hors épidémie c'est à dire pour le fonctionnement routine et de l'ap-hp quelle est l'organisation qui avait été mis en place pour constituer des stocks de masques ffp2 qui répondent aux besoins des personnels est ce que les crédits issus des mutins étaient suffisants pour permettre de répondre à ses besoins et qui recensait donc les stocks de ffp deux constituées par vos hôpitaux et en période d'épidémie on a vu que les stocks étaient insuffisants le nom de gestes invasifs or depuis 2013 luster d'état en masques ffp2 à fait disparu et ma question est simple faudra-t-il selon vous pour l'avenir maintenir des stocks de masques hausse au niveau des hôpitaux ou serait-il préférable de tout regrouper au niveau d'un stock d'état il sera géré par santé publique france je vous remercie merci ou même de roche ou par un nouvel opus comme le cimade à miglos à la baronne maintenant les jeunes écolos bonjour bonjour à tous merci monsieur le président monsieur le directeur général c'est de revenir sur la pénurie des masques vous êtes directeur depuis 2013 de l'ap-hp vous êtes parmi ceux qui connaissent les mieux les besoins en matériel médical et notamment en masse pour les personnels soignants ne pouviez vous attend infléchir la tendance initiée par marisol touraine alors ministre de la santé qui en novembre 2011 a fait adopter une distinction entre les stocks stratégiques et les stocks tactique dont la gestion est confiée aux établissements de santé contraignant ainsi les hôpitaux et les établissements médicaux régionaux déjà financièrement exemple à les acheter ma deuxième question concerne le toldo silice du mahb depuis au début de la crise sanitaire le 1er mars vous avez dit sur europe 1 je vous cite ni se trouve que la chloroquine marche très bien dans une éprouvette et elle n'a jamais marché sur un être vivant disons ainsi implicitement le professeur raoul et ses préconisations du traitement dans la lutte contre le coc vite protégez-vous l'essai thérapeutique qui rendent que mener l'ap-hp sur le tout si lisse du mahb présenté par vous comme particulièrement prometteur par communiqué le communiqué du 27 avril dernier comment expliquez vous que le ministre que le comité scientifique indépendant qui surveillait et cet essai thérapeutique et démissionné en bloc où en sont les recherches actuellement ma troisième question et le manque sur le manque de moyens de l'hôpital public je reprends les compos d'andré grimaldi professeur à la salpêtrière je le cite on est souvent totalement démuni face à la l'épidémie de cornas virus en raison d'un choix politique qui a été de traiter la médecine et la santé comme une marchandise comme une autre avec un souci de rentabilité immédiate que répondez vous à cette affirmation qui rejoint celle des personnels enseignants manifestante depuis plus d'un an et supplions dans leurs revendications que plus de moyens leur soit alloué et en faire ma dernière question c'est sur les chiffres à la veille de déconfinement ce dimanche la bonne nouvelle tombe et il n'y avait plus que 70 décès du co vide dans la journée l'embellie n'était que de faible durée puisque lundi 264 victime hier 348 or la région ile de france et maintenant la plus touchée quelle est la stratégie de l'ap-hp pour les semaines à venir merci merci beaucoup monsieur hervé lie à la parole maintenant ce président bonjour lecteurs général michel collègues l'ap-hp a récemment lancé une étude de grande envergure intitulée corps et mines au 19 dans l'objectif est de déterminer l'efficacité des stratégies thérapeutiques chez un patient atteint du comité il s'agit là d'un vaste projet qui permet de la réalisation simultanée d'essais contrôlés sur la base d'un protocole unique chez les patients adultes hospitalisés un comité de surveillance est chargé d'assurer donc cette surveillance sur l'ensemble de ce programme ma question avez vous déjà des retours à nous communiquer sur ce programme justement et on a appris il ya quelques jours et je reprends un peu les propos de ma collègue on a appris il ya quelques jours qu'un vide et à cordier la communication des résultats du dos il y du mahb avait avant l'évaluation scientifique parler provoqué la démission en bloc du comité de surveillance le comité de surveillance dénonçait justement les nôtres notamment la la temporalité de cette communication note à votre retour heureux et un certain nombre de dysfonctionnements en particulier des changements de critères en cours de route pouvez vous donc que nous indiquer les modalités de fonctionnement ainsi que les différentes phases de ce programme permettant à celui ci d'avoir un réel intérêt par thérapeutique et puis enfin concernant les essais sur les médicaments dossier des humains avec vous désormais les chiffres précis permettant de confirmer les bons résultats sur les patients hospitalisés que vous avez évoquées précédemment genre merci merci monsieur économie donc maintenant pour le 5e ce monsieur théophile qui va vous poser des questions depuis les caraïbes bonjour monsieur le président mes chers collègues monsieur le directeur général vous avez évoqué dans vos propos liminaire la loti le programme en eau vie saine à l'ap-hp a lancé à mi avril avec un certain nombre de partenaires ce dispositif et qui vise à tracer les chaînes de transmission du virus et 8 et ainsi une seconde vague de contamination en ile de france ce dispositif consiste à identifier accompagner les personnes atteintes du coc vide et dont l'hospitalisation n'est pas acquise afin qu'elle contamine balle leur courage et à l'essai de plusieurs dans plusieurs établissements franciliens ce dispositif en ont pleinement en action cette semaine et j'aime mieux comprendre ma question est la suivante ce dispositif est il selon vous dans d'autres régions et notamment chez nous dans les autres mers et comment la raccompagner les établissements qui souhaiteraient s'en inspirer je vous remercie merci bien monsieur le directeur voilà je vous laisse la parole à tous ces nombreuses questions merci beaucoup partie pour ces ces questions je vais essayer de faire des des réponses rapides madame cohen et l'ensemble des six moteurs des députés sont les bienvenus dans l'enfant de nos hôpitaux hôtel-dieu inclus ils le savent quand ils veulent je crois que nous avons jamais refuser une visite au contraire nous en sommes toujours honoré j'ai remarqué de beaux sources étaient des urgentistes ont parlé de réanimation et je crois que vous n'aviez pas un seul réanimateur qui puisse vous expliquer qu'on puisse faire de la réanimation à l'hôtel dieu en revanche j'aurais revenir là dessus parce que pardon d'être direct mais effectivement je suis interpellé par beaucoup de personnes sur et je vais pas te veux pas clos et revenir sur explique action j'ai donné tout à l'heure qui ne sont pas des élucubrations mais deux personnes qui auraient rêvé et je pense pas que c'est un rapport direct avec la crise qu'on retransforme l'hôtel dieu en un site de réanimation je rappelle qu'il y a des années je n'étais pas encore directeur général l'une des raisons pour laquelle on a changé la vocation de l'hôtel dieu c'était justement parce que la réanimation qui se faisait ne répondait pas aux normes tant que moi je laisse la bonne foi tous mes interlocuteurs permettez moi aussi de pouvoir demander de la bonne foi pour moi mais surtout je suis à chaque fois étonné que au lieu de dire ce qu'ils ne s'y fait pas on ne rend pas hommage à l'hôtel dieu à ses équipes sur ce qui s'y fait au moment où tout le monde cherchait à savoir comment se faire dépister par un test pcr l'hôtel dieu s'est mobilisée pour être le premier centre parisien qui puisse être ouvert à la population qu'ils avaient besoin d'un test pcr au moment où les laboratoires hospitaliers étaient submergés par les demandes qui émanait de l'hôpital lui-même donc je dis merci aux équipes de l'hôtel dieu qui ont joué un rôle majeur et qui continue à le faire pour un usage que d'autres ne savait où ne pouvait pas faire et je suis sûr que vous vous joindrez à cet hommage puisque je pense que vous êtes attaché à la reconnaissance de celles et ceux qui travaillent deuxième chose vous m'interrogez sur [Musique] henri mondor là aussi permettez moi nous avons effectivement ouvert un bâtiment et là aussi je voudrais rendre hommage à celles et ceux qui au lieu de dire on va respecter le calendrier se sont dit on va accélérer le calendrier pour que ça fonctionne et qui n'ont pas transiger avec la sécurité alors oui j'ai reçu un courrier mais madame la sénatrice dit aussi que j'ai répondu à ce courrier c'est à dire qu'avec 15 allégations et il ya eu 15 réponse donc dans ses réponses le le fait qu' il y ait une responsabilité sur une mauvaise prise en charge des patients mais pas étayées par les éléments que nous avons apportées d'ailleurs je n'ai pas eu de réponse à la réponse puisque effectivement nous avons pris soin de prendre tous les arguments est ce que je dis que partout on a été parfait est ce que vous croyez que c'est facile de demander à des infirmiers de troisième année de se mettre à faire le métier qu'en général il aurait fait cinq ans après leur formation est ce que vous croyez que c'est facile pour des étudiants en médecine de effectivement venir aider les infirmiers alors qu' il n'y sont pas ils l'ont fait remarquablement et ils l'ont fait encadrés par les plus anciens ils l'ont fait bien accueilli et l'ont fait dans des conditions qui à mon avis vont marquer durablement leurs esprits parce que notamment si je prends les étudiants en médecine et c'est ce qu'ils me disent ils auront juste que c'est en conditions difficiles ce qu'est le métier d'infirmier ils seront marqués et j'espère que l'effet positif de cela sera qu effectivement dans les relations entre les professions médicales et professions paramédicales il y aura une notion d' équipe qui sera plus marquée que celle qu'on avait jusqu'à présent ensuite vous m'avez interrogé sur les questions de quels sont les types de mesures qu'on peut prendre sur les personnels après m'avoir accusé comme charlie hebdo d'être fossoyeur de l'hôpital public et de ne pas respecter ceux qui y travaillent je pense qu'à une époque où je n'avais pas encore lu ça dans vos rapports moi j'ai écrit il ya trois ans qui avait un problème de rémunération des paramédicaux en france en général un de france en particulier je suis venu leur dire ici je l'écris publiquement peut-être que à et j'ai partagé les études de l' ocde qui le montrait et j'ai plaidé à ce moment là pour qu'on revoie les conditions de rémunération peut-être pas dans le système tel qu'il fonctionne actuellement peut-être en réinterrogeant les les les les éléments de statut de l'après guerre r pour pouvoir s'adapter à ce que sont les aspirations des professionnels d'aujourd'hui moi je suis frappé de voir des jeunes qui préfèrent être intérimaire plutôt que de venir travailler et qui explique qu'ils veulent avoir un mode de carrière différente des maîtres génération précédente donc je pense que oui il faut revoir ces conditions il faut les revoir en partant des aspirations des personnels et des besoins des hôpitaux et je n'ai pas changé de discours très tendance ou posco vide je pense juste que ce discours est davantage audible et peut être partagé et je pense qu'effectivement le moment est venu de pouvoir prendre le prendre prendre des mesures qui soient adaptées à notre préoccupation commune qui est que face à des équipements ou des lits et surtout face à des besoins on puisse y avoir l'ensemble des professionnels et il faut prendre en compte quand la situation des masseurs kinésithérapeutes n'est pas exactement celle des infirmières etc je reviens sur ce que vous avez proposé et à kehl j'adhère en disant il faut pousser la promotion professionnelle et donc permettre à des agents hospitaliers de devenir aide soignant des aides-soignants devenir infirmière et je rajouterais par rapport à ce que vous avez dit à des infirmiers de devenir des infirmiers pratiques avancées ou des infirmiers ayant davantage de technicité et avec une reconnaissance à chaque fois je pense qu'il serait temps de faire en sorte qu'on ne demande pas à une aide soignante qui a 15 ans de profession derrière elle de devoir s'arrêter pendant trois ans pour avoir la formation d'infirmier trois ans pendant lequel on doit payer une autre infirmière pour faire ces tâches payer l'aide soignante pendant ce temps là et ce qui conduit que de foot sans dans ce pays de former une aide soignante pour qu'elle devienne infirmières coûte 200 mille euros coûte 200 mille euros c'est à dire beaucoup jusqu'à mb dans une école de commerce il peut faire autrement on peut faire en sorte une aide soignante soit pendant son exercice professionnel à encadrer pour pouvoir faire des gestes d'un peu plus grande technicité donc aider et vous faire valider son exercice professionnel comme quelque chose qui comptera pour sa formation donc on doit pouvoir réduire le coût 120 tenant la qualité pour pouvoir former davantage de personnes et je pense que si on ne fait pas on va au devant de l'âge déconvenues et je crois que ça n'est pas compliqué à faire mais on est partant pour pouvoir être le le réaliser maintenant c est nos personnels sont demandeurs de pouvoir le faire moi je suis allé chercher une partie de dons financiers de mécénat pour essayer de pousser un peu plus la promotion professionnelle jeu je pense que c'est un enjeu et c'est pas un enjeu catégorielles c'est pas un enjeu idéologique c'est un enjeu majeur pour avoir des professionnels formés et donc je suis prêt vous voyez à s'est enflammée tellement je pense que c'est vital important et rés à table vous avez évoqué les questions des masques et je vous interromps de seconde excusez moi je veux confirmer ici pour vous avoir lu assez souvent que vous aviez mener une réflexion sur un nouveau type de financement avec monsieur tabuteau d'ailleurs et je tiens à le dire estime que ce niveau de financement cette réflexion son nouveau mode de financement a ajouté j adhère complètement je vous laisse la parole à vous merci monsieur le président sur les stocks de masques ou les conditions de masques sur lequel il est difficile de faire des choses entre à l'emporte-pièce moi je pense qu'il faut une discussion plus plus générale sur l'avenir des stocks stratégiques et qui fait quoi je puis persuadé qu'il ya deux sujets complémentaires le sujet des professionnels et les sujets du grand public je ne pense pas mais un pardon de ma prudence et je trouve qu'il vaut mieux partagé je ne pense pas que les hôpitaux doivent être responsables des stocks grand public je pense en revanche que les hôpitaux doivent effectivement avoir la responsabilité des stocks pour leurs professionnels pour différentes raisons et à dépendre de circuit compliqué pour pouvoir le faire parce que parce que j'évoquerai de manière très préliminaire sur ce sujet là ensuite il ya eu des questions sur la recherche et notamment sur quelques essais et sur des communications qui ont été faites soit moi personnellement pour ce que j'ai dû dire fin mars à propos de la chloroquine ou de l'hydroxyde l'origine et de la communication qui a été faite par l'assistance publique va vers le 23 avril si je me souviens bien sûr l'un de nos essais cliniques première chose je pense que le sénat peut non pas s'enorgueillir mais au moins se féliciter que la recherche a été très actif dans notre pays je prends juste un chiffre pour l'assistance publique il faut que vous ayez en tête j'ai évoqué le fait que nous ayons pris en charge 14 mille patients il y à 7000 patients qui ont été inclus dans des essais cliniques dans un délai record c'est tout à fait remarquable je serais ravi que vous veniez regarder comment cela s'est fait comment est ce que tous les acteurs se sont mobilisés comment des étudiants sont devenus des techniciens d'études cliniques comment les acteurs se sont bien ensemble comment des comités de pilotage ont permis de prioriser les recherches pour qu'elle ne se cannibalisent pas les unes les autres comment il a été possible de faire à la fois le soin et la prise en compte des exigences de recherche clinique pour se dire on ne s'occupe pas simplement de l'immédiat mais on s'occupe aussi de la deuxième vague et peut-être de la troisième vague et peut-être des autres pays pour apporter ces éléments là ça c'est majeur ne tapons pas sur la france quand la france fonctionne bien dans ces hôpitaux notamment qui sont un atout de ce pays ça c'est vraiment ce qui me paraît majeur ci a quelque chose à retenir c'est que les établissements se sont dit depuis le départ on va avoir une charge de travail supplémentaire des exigences supplémentaires pour faire la recherche un moment on ne pourrait faire que du soin c'est notre devoir de faire l'un est de faire l'autre en même temps et de le faire avec des exigences si je reviens ensuite effectivement nous avons participé à dsn comme discovery promu nos propres essais avec d'autres acteurs et d'autres hôpitaux hors ile de france est bien évidemment au rap et parmi ces essais d'un bouquet décès si je puis dire qu'ils s'appellent corps immuno commune y aura d'autres et je fais totalement confiance aux acteurs et aux investigateurs et aux équipes de soutien de ce qu'on appelle la direction la délégation à la recherche clinique dont l'excellence est reconnue pas toujours dans nos frontières mais bien au-delà de nos frontières comme un modèle est-ce que vous pensez que si on était des mauvais les autres pays du monde nous demanderait de faire de la formation à la recherche clinique est-ce que vous pensez que les professionnels chinois viendrait se former à la recherche clinique en france si on était des mauvais qui faisait n'importe quoi on ne faisons pas attention au monitorage des deux et est ce que vous pensez qu'au moment du coc vide on s'est dit qu'on allait jeter par dessus bord toutes les bonnes pratiques dont nous étions les plus grands fervent et de nous restons les plus grands fervent alors ensuite que s'est il passé il sait pas c'est qu'à un moment donné face à des résultats prometteurs il y a eu un dilemme parmi les scientifiques et ils se sont dit est ce qu'on attend ou est ce qu'on considère que dans ce contexte là nous devons indiquer à l'ensemble de la communauté qu'il y a des résultats prometteurs vous pourrez vous référer à ce qui a été dit alors première chose c'est pas moi qui ai pris l'initiative j'ai assisté à ce dégrèvement entre scientifiques de se poser la question de maintenant ou plus tard ils l'ont trancher entre eux pour dire qu'il souhaitait communiquer nous avons accompagné institutionnellement cette communication deuxièmement avec les mots prudence est-ce qu'ils ont prétendu que c'était déjà publiés non est-ce qu'ils ont prétendu que ça a été revue par des pairs non est ce qu'ils ont donné des chiffres non est ce qu'ils ont dit qu'ils avaient des résultats qui leur apparaissait suffisamment prometteur pour être partagé réponse oui depuis lors il se trouve qu'effectivement il y à un comité qui a priori normalement n'a pas de rôle dans la communication qui s'appelle le data safety management board je ne connais pas le nom en français en général les professionnels l'appelle comme ça qui a considéré que cette communication donc dans un dilemme il ya un côté de la balance l'autre côté de la balance le pt du côté de la balance ou considéré qu il faut en tirer les conséquences en démissionnant nous avons tiré les conséquences de la démission en l'hérault en reconstituant un comité où nous avons contenu des querelles franco-françaises élargi ce comité à des étrangers ce comité a pris le travail et du coup pour pas reproduire ce qui provoque ce type de réaction ou ce type de colère nous avons considéré que nous ne reconnut ni que riom pas et que les scientifiques ne re communiquerait pas avant l'étape dans lequel il considérerait que la publication dans les voix scientifiques traditionnelles mais j'espère accélérée sera possible voilà pour ces csl et donc désolé de la frustration et la réponse sera apportée plus tard parce qu'on ne peut pas à la fois nous reprocher communiqué trop tôt et pas vous donner ces informations ensuite sur l'idh roxy chloroquine nous avons sans aucun sens aucune manière nous même proposé lancer des études scientifiques et rigoureuse pour pouvoir apporter des réponses à ce questionnement que j'avais au tout début c'est pourquoi est ce qu'il ya des éléments in vitro et pourquoi il n'ya pas encore d'éléments scientifiques prouvent et in vivo est-ce qu'il y en aura un actionnaire apte à la réponse sera dans les scientifiques mais je peux vous dire que le directeur général de la paix n'a ni aucun aucun aucun obstacle à ce que les scientifiques qui veut il faire des études sur ce sujet là puissent le faire et à voir tous les moyens pour pouvoir le faire ensuite il y à une question la question du sénateur théo film sur kobe salle donc depuis que commissaire n'a été lancée le vous avez que le gouvernement a lui-même introduit la possibilité qu'il y a des équipes mobiles qu'est le terme que nous préférons qu'ils puissent être associés au dispositif national qui se met en place avec l'assurance maladie le savoir faire que nous avons développés est à la disposition de tous ceux qui jugerait utile de pouvoir s'appuyer sur ce type de savoir faire je pense qu'il ya d'autres endroits qui ont déjà travaillé ou réfléchit la dessus je pense que la caractéristique de la proche de nos professionnels est vraiment une approche qui est en soutien des patients en soutien des contacts avec une vision très médicale de proximité de recommandations de d'un travail de conviction et de mise à disposition de services et que je pense que c'est une approche qui est extrêmement utile pour toucher le plus grand nombre de personnes possible la stratégie de la paix dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois elle est assez simple ne rien des armées pouvoir faire en sorte qu' effectivement il puisse y avoir de la reconstitution de force pouvoir plaider pour que les mesures qui permettent de fonctionner de manière stable et pas simplement de manière exceptionnelle puisse être adoptée le plus rapidement possible et de faire en sorte que nous puissions être présent à la fois sur la dynamique qu'au vide et comme je voulais dites-leur en se mobilisant pour ne pas être passifs face à une hypothèse de deuxième vague née en contribuant en s'associant à tout ce qui peut être fait pour faire de la prévention et de la question de chaîne de contamination mais également pour faire en sorte que nous puissions et quand on va dans les hôpitaux moi c'est mon cas tous les jours de voir qu effectivement à l'accueil de l'hôpital on propose aux patients de pouvoir ce masque est de pouvoir avoir du chat de pouvoir être bien pris en charge d'avoir des circuits qu'ils soient distincts d'avoir la mise à disposition des tests sur lesquels nous devrons de telle sorte que toutes les conditions pas moi mon obsession est l'obsession de toute l'assistance publique mais je pense de tout le système de soins c'est de faire en sorte que pendant cette période là il n'y a pas de retard de prise en charge pour un accident cardiaque une prise en charge de cancer ou pour toutes ces pathologies qui nécessitent d'être prises en charge même en période de kobe merci monsieur directeur nous allons donc continuer maintenant avec madame corina mère wendy merci président bonjour monsieur directeur général bonjour à tous les collègues bon évidemment vous avez déjà largement répondu donc une remarque une question qui va se transformer en une remarque puisque nous avons entendu pas mal de critiques sur une gestion trop hospital au centre et de la crise vous avez rappelé au début de vos propos que plus de soixante mille patients avec les prises en charge à domicile et c'est très satisfaisant espérons que ce se travailler avec la médecine de ville évidemment se poursuivra au delà de cette crise mais justement je les faire le lien avec la recherche lors d'une précédente audition dont nous avons reçu le professeur en charge l'étude discovery qui nous a dit que évidemment il y avait eu peu peu de recherche clinique en ville et au regard du nombre de patients très important que l'ap-hp a accompagné avec palestine de ville est ce que une recherche clinique a été a été conduite ou et conduite avec les patients et les nombreux patients qui ont été pris en charge à domicile et puis vous avez déjà à plusieurs reprises évoqué la gestion des basques des équipements de protection individuelle j'avoue je suis resté un petit peu sur ma faim de la même façon qu'ils étaient restés sur la fin de l'audition de la directrice de santé publique france une question très simple c'est comment avez vous travaillé avec santé publique france en ce qui concerne l'approvisionnement en masque en équipements de protection individuelle voilà chômage merci beaucoup monsieur d'houdini yves daudigny prend la suite merci monsieur le président michel directeur général je vais vous poser les trois questions qui avaient été préparés aux raisons de cohérence dans leurs formes et de capturer évidemment les réponses en fonction des éléments qui ont déjà été présentées en première question pourriez vous revenir sur la mobilisation de vos établissements en matière de contacts racines qui a commencé assez tôt donc ça déjà été évoquée au sein de l'ap-hp au travers de l'expérimentation dispositif de suivi cognizant comment voyez-vous l'association de vos personnels ou brigade on les appelle comme ça de contact tracy et aux renseignements des systèmes d'information envisagée par d'état qu'elle serait notamment selon vous les conditions du recours à une application dutil score qu'aux vide alors application à laquelle beaucoup sont opposés c'est le cas en particulier de mon groupe politique deuxième question en matière d' essai clinique les équipes de vos établissements impliqués dans des essais collaborait également avec la médecine de ville afin de suivre soin des patients ne nécessitant pas une hospitalisation soit des patients ou sortir de leur hospitalisation ce directeur général ne pensez vous pas qu'il soit nécessaire d'inclure dans la recherche clinique des patients asymptomatiques ou des patients ne présentent pas nous présentant pas de forme grave de la maladie à cet égard comment voyez-vous l'association donc de la médecine de ville dans les essais cliniques et la troisième question avez vous évalué le nombre de personnels de l'ap-hp atteint par le cos vide 19 à la fois parmi les soignants et les administratifs ont ils pu avoir dès le début d'épidémie un accès rapide aux tests diagnostics sur les tests pcr et comment s'est organisé la montée en charge de ces tests ou sein des laboratoires de l'ap-hp comment s'est organisé le cas échéant la coopération avec les laboratoires de vie où les autres catégories de laboratoires autorisés à titre exceptionnel je pense aux laboratoires de recherche ou laboratoires départementaux danalyse lille fra initialement constatés ont dû être levés je vous remercie merci monsieur noviny on repart aux caraïbes avec madame jasmin histoire citoyens la parole oui bonjour monsieur le président merci de me donner une âme à bonjour monsieur directeur général merci merci beaucoup et bonjour à tous les collègues qui sont connectés monsieur le directeur à ce stade beaucoup de choses ont été dites donc je vais vous poser une question concernant les personnels parce que vous en avez pas renié et vous les habits félicité donc là ici toutefois depuis la guadeloupe j'ai souvent vu sur les différents médias et bien des personnels en pleurs des personnes qui étaient en très grande souffrance ça allait des médecins et aux infirmiers ou aides-soignants et toutes les catégories professionnelles qui ce sujet contre à la fois les manques de moyens des moyens humains et matériels et même si vous venez de monsieur qui avait évidemment l'image de choses on a bien vu particulièrement dans les gens parisien justement ce territoire qui sont les vôtres des difficultés alors je voudrais savoir quel est ce que au niveau psychologique parce qu'il ya des personnes atteintes aux cayes à des personnes qui sont décédées quelles sont les mesures que vous allez prendre pour le suivi à moyen et à long terme de ces professionnels d'autre part pendant cette période nous avons également vu beaucoup de professionnels qui avait des difficultés de voisinage parce qu'ils étaient identifiés comme étant des professionnels de santé et en région parisienne particulièrement beaucoup de professionnels en pendant souffert allant jusqu'à des ménages et de leur habitat habituel en tout cas le logement donc est ce que vous prenez en prendre ces situations là également pour faciliter et ces personnes leur qualité de vie y compris au travail particulièrement et qu'est ce que vous mettez en termes de prévention pour au cas où il y aurait également des rebonds du confiseur je vous remercie merci bien madame labour sont polis à la parole madame apourceau poly c'est plus facile d'aller dans les caraïbes qu'elle allait donc baïkal et binbin pourceaux pauline n'a pas de rôle en attendant qu'on puisse la joindre jeune amanda monique lubin madame l'humain autres sont oui c'est bon merci monsieur le président je pense que leur montant oui bonjour monsieur le directeur général bonjour chers collègues les soignants qui ont été impliqués dans la lutte contre la crise de kobe de 19 ans quand elle était au plus fort relate paradoxalement et malgré les conditions particulièrement critique d'exercice de leur profession qui dénonçait depuis des moins les relater qu'ils ont pu retrouver le goût et le sens de leur métier en ne travaillant plus seulement en fonction de logique administrative et managériale ils le disent les départements hospitaliers ont été entièrement réorganisé les solutions ont été trouvées rapidement pour donner les soins seront fait mettre en place et les modes d'organisation nécessaires là où d'habitude les choses traînent parfois tragiquement en longueur et où ils ont le sentiment qu'on leur met des bâtons dans les roues malheureusement une fois le pic de la crise passée il était pourtant retour à la normale normalité sont des termes que j'ai que j'ai lu ayant reçu et les tableaux excel dans lequel nous avons signé leur activité retrouvant la logique purement managériale administratives et parfois absurdes qui nous a conduits au bord du gouffre avec en sus retour au stress intolérable et des conditions de travail que l'on peut parfois qualifiée d' ubuesque qui avait déjà conduit des dizaines de chefs de service a démissionné en février dernier notamment donc moi je vous demande simplement si ce que ce que vous pensez ce que vous pouvez dire de cette anormal retour à une normalité comme le disait les personnels maintenant et dans un avenir proche merci monsieur le directeur général merci madame liban est ce que madame un morceau poli et branché toujours pas je voulais savoir monsieur le directeur merci monsieur prison merci messieurs les sénateurs pour ces questions importantes madame imbert et et mathieu daudigny ont chacun posez une question sur est ce que la recherche clinique ne concerne que des patients graves hospitalisés ou est ce qu'elle va au delà la réponse est clairement oui elle va au delà normal doit aller au delà mais elle va au-delà nous avons plusieurs projets qui sont des projets ville hôpital je pense par exemple aux projets de recherche mg coville qui comme son nom l'indiqué est fait avec des médecins généralistes et par ailleurs qu'au vie d'homme qui a permis d'inscrire soixante mille patients et fait l'objet de recherches qui vont être là aussi pardon je pense pas qu'elle d'autres pays dans lequel il vit et 60 mille patients qui étaient suivies à domicile sur une seule application avec des réponses tous les jours des inscriptions et des données permettant d'avoir des informations donc oui il ya des recherches qui sont faites à partir de patients suivis à domicile de patients suivis par les médecins généralistes et avec les acteurs de ville et je redis ce quoi cette période a été une période qui a permis de faire tombées des murs s'estomper les frontières notamment entre la ville et l'hôpital je sais que parfois on parle beaucoup d'hôpital et les gens se disaient ce cas lui une sorte d'hôpital ou centrisme autour d'eux c'est exactement inverse qu'a eu lieu oui les malades graves ont été pris en charge à l'hôpital mais oui l'hôpital et je sais que c'est le cas aussi pour mes collègues des hôpitaux hors ile-de-france ont travaillé avec les autres acteurs et ont envie de continuer on y reviendra là dessus donc la réponse est clairement oui pour des programmes de recherche qui sont menées en ville ou avec des patients à domicile et avec des acteurs de ville mais dont j'espère que les résultats seront à la hauteur des attentes sur comment on travaille avec santé publique france c'est assez simple à partir du moment où santé publique france a été chargée de la centralisation des approvisionnements nous avons fait remonter nos besoins à santé publique france et essayer de faire en sorte que santé publique france soit en mesure de les satisfaire en comprenant tout à fait qu'il sortait public france devait satisfaire les besoins de tous et que nous n'étions pas seuls en france troisième question sur contact racines co vice and stop kovy de etc moi je me prononcerai pas sur ce top cow vide j'ai dit que si j'avais besoin que la paix expérimenté que le gouvernement me le demande nous le ferions à ce jour je n'ai pas été saisi de demandes sur ce qui est le contact racing non informatisé si je puis dire et c'est ça la grande différence si vous voulez y a une conception en se disant est ce qu'il faut des applications anonymes ou est-ce qu'il faut pouvoir au contraire si tu es localiser aller au devant des personnes qui a été la démarche que nous avons donc réamorcer quand je dirais amorcée c'est exactement la démarche qu'on a l'habitude de faire et que les autorités sanitaires ont l'habitude de faire quand il y à un cas de méningite dans une école dans une boîte de nuit dans une colonie de vacances et c'est bien évidemment la démarche qui a été fait en janvier en février pour essayer de juguler les clusters et qui se fait avec des professionnels de santé publique avec des professionnels médicaux ce que nous avons essayé de faire c'est de regarder comment elle pouvait se faire et comment on pouvait y contribuer dans cette phase très particulière où il y à un certain nombre de chaînes de contamination dont on connaîtra un peu mieux le nombre quand on aura la centralisation de l'ensemble des résultats de pcr mais qui peuvent concerner des personnes qui ont des médecins traitants d'autres qui n'ont pas de médecin traitant et où devant desquels il faut aller peut-être qu'il faut aller au devant d'elle parce qu'elles iront juste dans une pharmacie acheter des médicaments et qu'elle décriront une symptômes aient réagi une symptomatologie pardon qui mettra la puce à l'oreille d'autres parce qu'elle appelleront le 15 d'autres parce qu'elles seront allés dans les services d'urgences donc de faire en sorte que dès lors qu'un patient ressemble ou évoque un patient potentiellement contaminants on puisse déclencher un dispositif rapid et qu'ils puissent désormais se brancher sur un dispositif national qui fasse qu'il n'y ait pas de trou qu'il n'y a pas d'endroit où certains pensent que d'autres s'en occupe alors que personne s'en occuperait ou que d'endroits dont on pense qu'ils sont parfaitement couverts parce que par exemple on aurait on se serait intéressé que par les patients disposant d'un médecin traitant alors qu'il ya des patients compagne médecin traitant ou parce qu'on serait intéressé uniquement à l'hôpital n'est pas à la ville ou réciproquement qu'à la ville et pas l'hôpital etc etc ou parce que nous n'aurions pas mis en commun toutes les informations disponibles pour pouvoir aller au devant des chaînes de contamination c'est le saas est cette démarche que nous avons travaillé et nous avons travaillé dans un esprit d'intégration dans les schémas nationaux de telle sorte que la philosophie que je j'évoque ici qui est une philosophie de pouvoir mettre toutes en commun pour ne pas laisser de trous soit effectivement appliqué il ya eu plusieurs questions de votre part notamment monsieur d'audignies madame jasmin sur la souffrance des personnels ou la protection des personnels alors nous avons d'emblée rendu public chaque semaine le nombre de personnels atteints par des contaminations et je rappelle que nous avons à déplorer la perte de quatre professionnels trois professionnels il y à un mois et un professionnel dont nous avons appris le décès cette semaine même si c'est un cas un peu particulier parce que c'est un profil qui était en télétravail qui ne venaient pas à l'hôpital mais il se trouve que nous nous avons je crois avant même que les textes s'applique choisi de considérer que toute personne hospitalière atteint par la maladie on le considérait comme une maladie professionnelle etc on faisait une présomption de lien avec l'exercice professionnel sans avoir besoin pour cela et pour ouvrir les droits de faire des enquêtes particulière donc nous avons eu à peu près quatre mille cinq cents patients 4500 personnel identifié comme co vide pour lequel les mesures ont été prises de pouvoir faire le test diagnostique de pouvoir les soigner s'il avait besoin d'être soignée de pouvoir les isoler de pouvoir prendre mesures et de depuis je dirais une dizaine de jours de systématiquement proposés les tests à l'ensemble de l'équipe et des cas contacts au fur et à mesure où on pouvait le développer de telle sorte que c'est à dire le contact racing que nous préconisons à l'extérieur de nos murs nous le fassions également à l'intérieur de nos murs la sérologie qui sera pratiquée au fur et à mesure avec d'abord des priorités et au fur et à mesure mettra certainement en évidence que le nombre de personnes qui ont été au contact avec le virus et qui ont pu avoir le coc vide sans être symptomatique sera probablement beaucoup plus élevé que ce chiffre est parce que je ne vois pas comment les personnels de l'hôpital qui dans une zone confinée étaient eux-mêmes à prendre des moyens de transport mais je reviendrai sur ce qu'on a mis à disposition à être en contact avec beaucoup de leurs personnels même s'ils étaient masquées pendant leur exercice professionnel mais qui trônaient des repas etc je ne vois pas comment leur taux d'atteinte du virus ne serait pas plus élevé que l'ensemble de la population confiné de la région dans laquelle vivent donc on va probablement trouver un nombre de personnels ayant été en contact avec le virus supérieur à celui qu'on a identifié à travers ces chiffres là je n'ai pas beaucoup de de doute là dessus même si je peux pas vous apporter des nombres avant d'avoir fait d'avoir obtenu les données et qu'on ait pu réaliser c'est un élément mais en permettant aux professionnels de le faire des professionnels dont vous avez parlé de la souffrance il ya eu des professionnels en pleurs toute personne qui a été au mois d'avril dans un des lieux de réanimation je pense soit il pleurait devant les autres soit une pleurer après kiss ou ceux qu'on a vus étaient quelque chose qu'on ne voit pas d'habitude donc cette souffrance elle a existé je pense c'est tout ce qu'ils ont été au offrons où on appuie du front la souffrance comme la souffrance on a vu chez les malades et chez les proches à ce qu vide a généré la souffrance nous avons essayé de faire en sorte que nous puissions accompagné vraiment au mieux nos professionnels d'abord je crois que dès le début oui dès le début on a mis en place à la fois des lignes d coûte 24 24 avec des psychiatres et des psychologues et diffuser les numéros pour que tout le monde puisse les appeler à n'importe quel jeu heure du jour ou de la nuit et puis je voudrais leur rendre hommage aussi à des équipes de psychologues qui sont allés dans les services pouvoir proposer leur aide et puis nous avons fait en sorte que alors à l'ap-hp ça a été une application qui s'appelle aux petits soins tous les professionnels puissent avoir accès facilement à aux taxis aux hébergements à tous les partenariats que nous avions monté à dz a des soutiens le plus facilement possible hier je voyais celles et ceux qui avaient mis en place des salles pour qu'on puisse faire un peu de sophrologie à peu de kiné un peu d'être taratata qui ont été utilisés par beaucoup de professionnels ça n'enlève pas la souffrance ça peut en atténuer les effets nous avons mis en place aussi tout des systèmes de repas il était non seulement gratuit mais on a essayé de faire en sorte que les repas soient améliorés on a avoué je crois qu'on a fait je ne dirais pas qu'on a fait là ses one là mais je pense que il ya une mobilisation tout à fait extraordinaire est d'ailleurs aidé à l'appeler comme ailleurs par des donateurs des volontaires de la générosité qu'ils allaient bien au-delà des applaudissements de 20h et auquel tout le monde a été très sensible alors est ce qu'il ya une crainte c'était la dernière question de madame l'über sur le retour à la normalité avec un l apostrophe et à privative de normalité oui il ya une crainte je pense qu'il ne faut pas se tromper vous avez décrit effectivement l'idée que et qui est tout à fait réelle ressentie de se dire certains auquel on avait l'impression qu'il devait à chaque fois demandé des autorisations des moyens à cela se sont retrouvés dans une situation différente là dessus je voudrais insister là dessus la normalité le pire ça serait que chaque catégorie à l'hôpital résonne comme si elle était unique pour moi la première leçon de cette crise c'est que je pense tout le monde a conscience que l'hôpital c'est une communauté dans lequel il ya des médecins des infirmières et beaucoup de professions paramédicales dans lequel il ya des professions administratif nick qui souhaitent travailler ensemble et qui ont travaillé ensemble si vous pensez qu avant la crise il y avait d'un côté des gens qui subissaient les normes et de d'autres qui trouvait un plaisir malin et pervers à appliquer des normes vous vous trompez si vous pensez qu'il y avait des équipes de direction dont l'obsession en se levant le matin était comment je vais empêcher les médecins et les soignants de travailler et qu elle l a contrainte supplémentaire que je peux leur mettre sur le dos vous vous trompez ça n'est pas le cas la souffrance que vous décrivez d'avoir un système qui soit cloisonné dont les contraintes soient particulière en france par rapport à d'autres pays dans lequel le jeu de monter des catégories les unes contre les autres et pas forcément simplement les admiratif contre les mets et ça met parfois au sein des médecins les pays contre les ph les titulaires contre les contractuels etc si vous pensez qu'il ya certains qui sont teneur ou preneur de cela et qu'ils sont impatients que ça revienne comme avant parce qu'ils auraient une casquette administratives parce qu'il porterait une cravate parce qu'ils seraient vous vous trompez est donc la bonne manière de faire c'est effectivement de renouer avec l'idée qu' il n'y a pas des vainqueurs et des vaincus des gentils et des pervers mais qu'il y a effectivement art concevoir la notion de l'hôpital je pense que plutôt que de reconstituer des luttes de pouvoir au sein de l'hôpital donnons davantage de pouvoir ne faisons en sorte qu'il faille par demander une autorisation pour savoir si on peut faire quelques heures supplémentaires en plus faisons en sorte que l'on puisse faire confiance à cette communauté qu'il pourrait d'ailleurs devraient travailler davantage en équipe et avoir une génèse qui doit leur permettre d'être davantage à voir en équipe de pouvoir avoir plus de levier disponible et donc il y aurait moins de lutte de pouvoir parce que les lieux de pouvoir sont d'autant plus forts quand le pouvoir est faible mais en revanche quand il ya effectivement de quoi des marges de manoeuvre à ce moment là les pouvoirs peuvent travailler ensemble et non pas simplement s'organiser en contre-pouvoir mais je pense que ça c'est une leçon extrêmement importante oui il faut donner plus de souplesse aux organisations hospitalières publiques pour que à l'instar de ce que je vois dans d'autres pays on puisse il résumé d'une formule garder l'esprit public mais sans avoir le tati monisme public merci monsieur le directeur il me reste trois collègues qui va leur poser leurs questions on va essayer une banane cathy apourceau poly oui bonjour on joue ambitionne donc je voulais président bonjour monsieur le directeur bonjour chers collègues le seul directeur que vous avez un espérances et donc j'ai vu ce que vous disiez que évidemment je joue je souscris arts propose sur les personnels soignants sur les efforts qu'ils ont dû faire sur les moins de repos consentis sur des heures à n'en plus finir sur les délégués syndicaux qui ont repris leur activité enfin voilà et donc je suis bien d'accord avec vos propos alors vous l'avez dit langue allemande et personnelle au sifflet de l'assistance donc public pour soigner les malades a donc été démontrée et il y a donc l'avez dit vous-même tout à l'heure 3 2 3 de vos collègues qui sont donc des cd4 maintenant suit donc à cette terrible maladie qu'est le comique 19 alors l'épidémie n'est pas terminée pour l'instant il apporte donc il est donc très important je pense d'apporter une reconnaissance à toutes ces femmes et ces hommes soignants ou administratives qui ont participé à l'effort collectif donc de la lutte contre le commis 19 le premier ministre a lancé le 17 avril une prime donc de 500 à 1500 euros vous disiez millet je pense 1000 à 1500 euros pour les personnels et à ce jour malheureusement les décrets ne sont toujours pas signé donc ne trouvez vous pas monsieur que le retard pris dans le versement de cette prime est un mauvais signal envoyé au personnel qui on a demandé vous le disiez une disponibilité immédiate et à qui on a imposé des conditions travaillent parfois est bien trop souvent sans dispositif de protection pendant plusieurs semaines et notamment pendant les premières semaines lors d'une interview à la radio vous avez des manques demandé le lancement immédiat des négociations pour une revalorisation salariale savez vous si ces négociations ont débuté ou était elle vous personnellement favorable à la revalorisation des salaires des personnels ma la dernière question est celle des agents de services qui ne sont pas concernés donc par cette prime est ce qu'il y a donc quelque chose de prévu pour ces agents de service qui je le rappelle sont au contact des malades puisque elle nettoie les chambres les et les hôpitaux et puis j'ai dans mon département j'habite le pas de calais donc les hôtes france hier le ministre est revenu donc en arrière ce matin parce que la prime aura été fait nous pour les soignants de 500 euros il y a eu donc à quoi alors que nous sommes en zone rouge depuis le départ que cette prime aux soignants et bien pour ma part ne devrait pas être différent que ce que l'on soit dans l'ouest dans l'est dans le nord dans le sud elles devraient accorder à tous pour une question d'égalité un 1500 euros et pour l'ensemble des soignants et des gens qui font évidemment le ménage dans ses hôpitaux voilà je vous remercie merci alain pour s'opposer je n'aime pas ça branle à rené paul savary n'est plus là non plus à madame grès en trois ans suite à cela puis vous m'entendez oui oui bonjour comme ma collègue laurence cohen l'a signalé tout à l'heure j'espère que cette pandémie permettra d'avoir une autre vision de notre système de santé a notamment en arrêtant la fermeture des établissements et services en cotant du personnel en augmentant les salaires comme vous monsieur je vous avais parlé tout à l'heure on m'a collé katia porto à l'instant et que bien entendu que l'ondam soit calculée à sa juste valeur avec une évolution positive pour les années futures tout en veillant à compenser les allègements et exonérations des cotisations sociales il est clair que le problème d'une régulation de la pandémie se pose note étant donné le nombre de limites et au respirateur et du manque de personnels qualifiés notamment réanimation ma question elles sont la reconnaissance du métier d'infirmière de réanimation une lettre ouverte à l'intention du ministre de la santé et des solidarités a reçu plus de quatre mille huit cent cinquante signatures de soutien médical et paramédical dans de nombreux chefs reconnus au sablar et l'animation ils demandent la reconnaissance de leur métier que la crise sanitaire a mis en évidence comme indispensable pour faire la réanimation en effet les enfermer de réanimation peuvent passer des diplômes universitaires spécifiques mais ils sont raisonnées très onéreux et doivent bien souvent être financée par les agents eux-mêmes est pris sur leur temps personnel que pensez-vous de la demande des infirmiers en réanimation qui demande un statut spécifique avec une formation spécifique et aboutissants la reconnaissance officielle de leur spécialité d'infirmières de réanimation qui existe déjà dans d'autres pays voisins est ma seconde question et sur le fait que en mars sur europe 1 vous avez affirmé que la chloroquine n'a jamais maxus les êtres vivants je voulais avoir votre avis sur que pensez-vous de la chute de précaution de la commande de pau ce pack de kro rockin par le ministère des armées et du protocole raout utilisé par certains médecins merci merci je passe la balle à rené paul savary qui est super et du son se savent harry potter marie bomba écoutez je vous laisse la parole pour répondre aux questions de nos collègues du nord et du pas de calais en précisant quand même que la prime de 1500 euros sur le pas de calais c'est fait je vous avez la parole merci beaucoup monsieur monsieur le président les les dernières questions de de manama à porto poli et de madame grès homme portait effectivement principalement sur sur les sur les sur les personnels sur la sur la revalorisation et sur la reconnaissance d'abord effectivement j'ai pas de de doute sur à partir du moment où le le montant a été annoncé sur la prime ensuite que ça se traduise dans un décret ça peut prendre un petit peu de temps que j'ai absolument pas de doute sur le fait qu'elle sera versée et que les engagements seront seront tenus pas de crainte là dessus ce que vous évoquez surface mais je ne vais pas vous faire une réponse générale je vais vous dire les trois choses que je vois en tant que responsable d'un ensemble hospitalier avec 100000 personnes qui travaillent la quasi totalité en ile-de-france mais certains en août france en paca ou en nouvelles aquitaine les la plupart d'entre eux en ile de france qu'est-ce que je qu'est ce qu'on voit voit trois choses 1 des difficultés de recrutement 2 on voit des difficultés de pouvoir se loger et avoir une vie sans faire trois heures de trajet pour aller à son travail donc on voit cette deuxième chose on voit une troisième chose qui est très grandes difficultés à pouvoir évoluer et progresser dans sa carrière et dans sa rémunération donc moi je vois trois enjeux si on veut pas avoir les mêmes difficultés il faut pouvoir je pense répondre à ces trois enjeux est-ce que c'est des mesures statutaires classique comme on le faisait auparavant et comme vous le sous-entendent y est parce qu il faut du coup un statut spécifique pour les infirmières de réa et demain pour les infirmières de réa pédiatrique et après demain pour tel ou tel sous spécificité ou sous catégories très particulière où est ce qu'il vaut mieux là aussi pouvoir mettre un peu plus de souplesse avoir une bonne reconnaissance de la technicité pouvoir prévoir des vraies évolutions de carrière qui fasse que on ne reste pas quinze années avec à peu près la même rémunération à ce qu'on puisse évoluer de métier parce que quand on est une formation effectivement elle puisse être prise en charge par l'employeur et le qu'elle puisse déboucher sur quelque chose d'une qualification supérieure etc je pense que c'est ces ensembles là qui sont sur lequel tous les acteurs hospitaliers sont prêts à avancer et qu'il permettrait je pense de répondre à une grande partie des interrogations que se posent tous les acteurs dans un contexte dans lequel et vous avez eu raison vous a été plusieurs à le souligner beaucoup nous explique que la crise de coville a pu guérir une crise de vocation et que je suis sûr que des vocations vont être parce que la redécouverte où l'art conviction que ceux souhaités tous ces métiers étaient des métiers nobles utile des métiers absolument formidable je pense que l'accompagnement de cela devrait permettre qu'on met voir un système de santé globalement solides si on tient compte je dirais des trois remarques que je faisais tout à l'heure qui sont tirés des deux trois choses que je constate dans les hôpitaux qui sont peut-être pas exactement les mêmes dans tous les hôpitaux de france mais je pense à un degré plus ou moins grand de sont cependant merci une scène directeur je pense que nous avons fait le tour de l'ensemble des questions je ne vois pas d'autres collègues qui souhaite vous poser de question juste vous dire que nous nous avons été hors aux grands de la tension 80 à vous écouter ce qui est assez intéressant mais ce qu'il prouve que finalement nos collègues sénateurs éprouve beaucoup d'intérêt à la vie de la bh et aux réponses de son directeur non merci encore d'avoir consacré votre temps et votre matinée à notre commission des affaires sociales bon courage pour la suite vous savez que senna va pas décider probablement la mise en place d'une commission denquête et donc nous aurons l'occasion de nous revoir dans le cadre de celle-ci en tout cas mon courage et pas une suite et merci encore gp demandé au soleil par contre de rester branché merci on va des jeux le président merci mesdames il fallait pour cette audition de martin hirsch le directeur général de l'ap-hp l'assistance publique hôpitaux de paris il s'est exprimé ce matin devant la commission des affaires sociales du sénat pour faire le point sur la situation des hôpitaux en région parisienne je vous rappelle que l'ap-hp composé de 39 hôpitaux dans toute la région parisienne des hôpitaux qui ont été en première ligne dans la crise du coronavirus pour qui cette crise a été très grave puisque ce territoire est toujours encore aujourd'hui classé rouge vous pouvez toujours voir et revoir toutes les auditions sur notre site publicsenat.fr prochain rendez vous à 14 heures 50 on se retrouve pour les questions d'actualité au gouvernement très bonne journée sur les chaînes parlementaires [Musique] m [Musique]
André Laignel