Journée de l'Innovation du CNES - 31 janvier 2023
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 93 %Attaque 3 %Défensif 4 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:42:14OuverteRéponse directe
Quels sont les gains attendus des calculateurs quantiques d'ici 2030-2035 ?
- 1:43:37RelanceRéponse partielle
Un concurrent américain propose des données spatiales en moins de 15 minutes. Comment vous préparez-vous ?
- 1:45:04OuverteRéponse directe
Quel est l'impact de votre activité sur l'émergence d'un cloud souverain européen ?
- 1:47:16OuverteRéponse directe
Comment gérez-vous les avis clients et la qualité de service sur une marketplace de données ?
- 1:49:25OuverteRéponse directe
Peut-on étendre le modèle de marketplace au calcul et aux algorithmes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:48Invité politiqueChiffre
« ce sont plus de 9 milliards d'euros que la France s'apprête à investir pour la recherche et notre industrie spatiale »
- 25:21Invité politiqueFait
« Ariane 5 on est en train de faire la transition entre Ariane 5 à Ariane 6 à la vitesse maximale qu'on peut »
- 28:47Invité politiquePromesse
« le commandement de l'espace dans les mois qui viennent va réitérer l'exercice Astérix »
- 54:55Invité politiqueFait
« la différenciation de la France c'est le budget important sur le transport spatial »
- 1:13:54Invité politiqueFait
« on a des clients depuis 2019 au Japon et puis on a été identifié comme un acteur singulier dans cette économie de la donnée »
- 1:14:37Invité politiqueFait
« il y a beaucoup d'entreprises qui avaient des talents et notamment en France et en Europe pour traiter la donnée »
- 1:15:19Invité politiquePromesse
« on a lancé un projet qui s'appelle space data Marketplace qui a été élu dans le cadre de de France relance »
- 1:22:15Invité politiqueFait
« les îlots de chaleur urbain de manière très importante à l'accélération du changement climatique »
- 1:28:36Invité politiqueFait
« la simulation nous permet de mieux comprendre des phénomènes complexes notamment ceux qui sont impossibles à expérimenter »
- 1:29:18Invité politiqueChiffre
« on parle même d'un retour sur investissement de 40 euros pour un euro investi dans le HPC »
- 1:30:46Invité politiqueFait
« ce classement est remise à niveau deux fois par an »
- 1:32:13Invité politiqueFait
« grâce exactement au processeur graphique les GPU qu'utilisent l'intelligence artificielle donc c'est ce qui nous a permis de rattraper un peu »
- 1:33:39Invité politiqueFait
« le cerfox va concevoir développer de nouvelles méthodes de nouveaux algorithmes de nouveaux codes »
- 1:35:02Invité politiqueFait
« on vient nous chercher pour valider la mise en place de nouveaux supercalculateurs dans des centres de calcul »
- 2:24:47Invité politiqueFait
« Callisto premier démonstrateur à petit échelle de premier étage de réutilisable de lanceur »
- 2:30:36Invité politiqueFait
« les vecteurs d'innovation structurent un ensemble d'activités de préparation du futur concourant un objectif commun »
- 2:32:29Invité politiqueFait
« la politique technique a pour mission de s'assurer de la disponibilité des connaissances et des expertises »
- 2:37:58Invité politiqueFait
« le projet Cedeo base de lancement est une composante du projet CSG nouvelle génération »
- 2:50:07Invité politiqueChiffre
« sésame pour Smart Lopez access to moderne exploitation data science alors c'est un projet lancé par l'Union européenne donc en 2019 qui avait une durée initiale prévue de trois ans on est tombé en plein covid malheureusement on a eu un report et donc on est en train actuellement de clôturer enfin dans les toutes dernières phases de clôture du projet la subvention globale Union européenne c'est de 3000 3,4 environ »
- 2:56:46Invité politiqueChiffre
« on estime aujourd'hui parce que bon évidemment tout ça c'est un processus qui va se faire qui va vite dans le temps je rappelle Karen 5 a vécu quasiment 30 ans donc je sais pas quelle sera la durée d'Ariane 6 mais on est qu'au début de la vie d'Ariane 6 bien évidemment mais donc aujourd'hui on ne travaille que sur des estimations on estime un gain annuel d'environ 700 heures 50 kg euros »
- 2:58:11Invité politiqueFait
« on a pu le faire une fois sur une campagne vegan malheureusement on n'a pas encore eu de rien six mais les tous premiers résultats qu'on a sur Vega sont plutôt sont plutôt encourageants »
- 3:20:15Invité politiqueChiffre
« il y a un an et demi avec 11 partenaires dans le consortium et on va traiter toutes les différentes parties du segment sol en amont »
- 3:24:34Invité politiquePromesse
« donc ça permet de faire beaucoup de choses et donc on mise sur ça pour voilà attaquer le marché avec beaucoup d'atouts »
- 3:53:34Invité politiqueFait
« la France a été toujours à l'avant-garde réceptible d'instrumentation après avoir lancé le premier plan dans l'espace avec la mission de Meknès Paul maintenant on prend le relais »
- 3:54:22Invité politiqueFait
« nous avons commencé à lancer notre propre installation dans les secteur un particulier qui s'appelle la polarité et type de technologie qui a été montré que c'est le plus efficace pour la surveillance de la pollution »
- 3:56:44Invité politiqueChiffre
« on a eu des investisseurs qui ont la gentillesse de nous laisser travailler jusqu'au mois de juin strictement R&D en allant le plus le plus vite possible en injectant 7 millions de cash »
- 3:58:56Invité politiqueFait
« on arrive maintenant à loger un satellite par plan orbital et l'idée est pour un assureur et un opérateur de développer une capacité à donner un état précis de l'actif dans l'orbite basse »
- 4:00:50Invité politiqueChiffre
« 50% 50% des tâches de vos ingénieurs peuvent bénéficier grâce à des solutions du marché dans certains niveaux d'automatisation »
- 4:01:31Invité politiqueFait
« nous notre sujet en fait c'est le développement d'outils d'intelligence artificielle pour l'ingénierie on parle notamment de technologie génératives ou d'ingénierie augmenté »
- 4:04:29Invité politiqueChiffre
« en 12 heures à générer 3000 solutions 3D du produit considéré »
- 4:07:45Invité politiqueFait
« on vient de passer un été très sec c'est la première fois que les agriculteurs ont dû sacrifier des cultures pour pouvoir irriguer »
- 4:08:27Invité politiqueFait
« on est capable de cartographier les parcelles irriguées non irriguées à partir d'imagerie satellite »
- 5:35:51Invité politiqueFait
« ingénium Space est une entreprise qui a été créée en 2018 qui est donc une filiale d'ingénium ingénieur qui a un intégrateur de système complexe »
- 5:38:37Invité politiqueFait
« ça permet en fait de d'augmenter toutes choses étant égales par ailleurs la capacité d'observation d'un satellite »
- 5:41:33Invité politiqueFait
« on obtient des très bonnes performances de réduction tout en maintenant la capacité du réseau à faire le travail qui lui est demandé »
- 5:42:17Invité politiqueFait
« notre chaîne de distillation en fait elle est complètement agnostique du cas d'utilisation »
Temps de parole
- Philippe Baptiste87 %
- non_speech13 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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bonjour à toutes et à tous Merci de rejoindre le plus rapidement possible vos sièges donc je me présente pour ceux qui ne connaîtraient pas suffi connot de la Direction de la Communication et j'ai le plaisir une nouvelle fois d'animer cette journée de l'innovation et je vois que vous êtes très nombreux malgré peut-être quelques problèmes pour pour venir en tout cas la salle est comble et puis on a aussi bien sûr du monde qui nous regarde depuis leur ordinateurs à leur bureau via zoom et on tâchera de aussi penser à eux et les interroger dans les phases de questions-réponses donc on a un programme très intéressant très chargé on a une belle salle toutes les conditions sont réunies pour faire une belle journée de l'innovation tout de suite on va regarder un petit film et puis on accueillera une président directeur général je vous demande de mettre vos téléphones en mode fusée s'il vous plaît
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spatial oriente tout un écosystème de recherche d'innovation et d'industrie
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observation de laquelle climat c'est notre ambition première en matière spatiale
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ce sont plus de 9 milliards d'euros que la France s'apprête à investir pour la recherche et notre industrie spatiale
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va introduire cette journée parfait merci merci à tous c'est un grand plaisir de vous retrouver pour cette nouvelle journée d'innovation du CNES je me réjouis de voir un amphithéâtre qui est aussi plein alors évidemment la date a peut-être pas été idéalement choisie mais enfin voilà pas non plus tout prévoir mais donc merci à tous de d'être là merci aussi à ceux qui sont qui sont aussi présents en distanciel encore une fois c'est un plaisir de se retrouver alors même si le covid n'est évidemment pas derrière nous mais en fait le fait quand même de tous se retrouver ensemble ici c'est quand même un moment aussi qu'à un moment qui est agréable et on ne peut que se féliciter de ça je suis convaincu que cette journée qui permet de rassembler de nombreux acteurs de tous les horizons de l'écosystème national qui permet de prendre le temps du dialogue autour des enjeux de l'année mais aussi plus largement des enjeux qui sont des enjeux globaux c'est vraiment un atout pour construire une dynamique collective et qui ouvre la voie un secteur spatial national qui
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de très structurant pour nous alors si je reviens un tout petit peu en 2022 quelques instants je voudrais juste vous dire qu'en fin vous rappelez pour son entre vous qui l'aurait oublié 2022 l'État a fixer un câble de stratégie spatiale nationale à travers un contrat d'objectif et de performance qui a été signé donc avec le avec le CNES et l'État autour de quatre ambitions majeures les questions de souveraineté les questions de science les questions de compétitivité économique et évidemment le climat qui est un enjeu absolument majeur et totalement partagé aussi par nos partenaires européens je voudrais revenir sur le fait que cette ambition spatiale évidemment on a connu au cours de des derniers mois les résultats de la Conférence ministérielle qui est très structurante pour l'écosystème spatial européen mais si je reviens un petit peu encore en arrière on a eu avant tout une annonce très forte avant la conférence ministérielle de la première ministre Elisabeth borne qui a annoncé 9 milliards d'euros sur les trois prochaines années donc 23 à 25 9 milliards d'euros pour le spatial en France c'est à dire une augmentation d'environ 25% des budgets qui correspondent à les forces spatiales nationales et donc une vraie volonté de de construire les quatre piliers que j'ai annoncé précédemment et d'investir fortement et ça ça a permis évidemment directement aussi d'être une locomotive pour je crois pour pour la préparation de la conférence ministérielle et d'avoir une conférence ministérielle qui est aussi un vrai succès puisque je vous rappelle que au total on a pas loin de un tout petit peu moins de 17 milliards d'euros qui ont été de la Conférence ministérielle de l'ESA en novembre alors Jean-Marc Jean-Marc castor veut donnera quelques détails un peu plus un peu plus fin dans les de tout dans quelques minutes mais c'est un moment qui a un moment important parce que c'est un moment qui montre bien qu'il y a une priorité politique et qui est alors évidemment une vraie priorité politique nationale puisque la France reste très loin le leader spatial enfin le leader spatial européen aujourd'hui bien sûr mais c'est aussi une priorité européenne qui est extrêmement forte et donc je crois qu'il faut il faut évidemment s'en réjouir pleinement alors si je reviens maintenant évidemment sur les mois précédents l'autonomie européenne d'accès à l'espace comme vous le savez elle est cruciale ça a été réaffirmé ça a été vraiment ça a été je crois que s'il y avait encore des questions il y a quelques il y a quelques années sur où il y a encore un an s'il y avait encore des questions en Europe sur l'importance de l'autonomie européenne d'accès à l'espace je crois qu'aujourd'hui ces questions sont vraiment derrière nous et qui avait une forme de consensus en particulier dans de la Conférence ministérielle autour du fait que oui l'autonomie européenne d'accès à l'espace elle est simplement cruciale alors une fois que j'ai dit ça oui elle est cruciale et en même temps on est dans une situation qui aujourd'hui une situation qui est quand même compliquée autour de derrière la situation des de la situation des lanceurs je pense qu'il faut pas il faut pas se il faut pas se se le rétro il faut pas non plus il faut pas non plus se cacher les réalités on est dans une situation on va vivre quelques années là qui vont être qui vont être complexes pourquoi elles sont complexes puisque l'autonomie spatiale européenne elle reposait sur trois piliers Ariane 5 Vega et Soyouz et on voit bien que sur chacun de ces trois piliers on a quand même quelques difficultés entre guillemets donc Soyouz bien entendu du fait de l'invasion russe en Ukraine Soyouz n'est plus lancée de Kourou Ariane 5 on est en train de faire la transition entre Ariane 5 à Ariane 6 à la vitesse maximale qu'on peut qu'on peut avoir aujourd'hui parce que c'est compliqué évidemment de d'être capable de terminer et puis de qualifiera rien si ce qui est encore une fois est sans doute le bon lanceur au bon moment et qui va être dans le marché qui a un carnet de commandes qui est plein donc il y a plein de choses qui sont des bonnes nouvelles mais en même temps on a un petit peu de voilà il faudrait idéalement pouvoir aller plus vite qu'on ne le fait aujourd'hui donc on est dans une phase de transition et puis vegacer évidemment qui a connu qui a connu un échec un échec il y a quelques il y a quelques semaines donc évidemment il y a une commission d'enquête qui est en cours on y participe évidemment et je suis persuadé que ça permettra de tirer toutes les conclusions nécessaires pour avancer évidemment rapidement mais évidemment une fois que j'ai dit tout ça on voit bien qu'on va avoir quelques quelques années parce qu'après il va falloir monter en puissance après le premier vol d'argan 6 on va avoir on va voir quelques années qui vont pas être simple pour l'autonomie européenne d'accès à l'espace c'est aussi le alors c'est aussi une fois que j'ai dit ça c'est aussi ça veut dire que c'est aussi le moment d'investir c'est aussi le moment de réfléchir à la manière dont on pourra faire plus tard et dont on pourra peut-être faire un peu différemment c'est le moment alors si je reviens simplement à l'année 2023 2023 ce sera aussi donc évidemment l'année des essais combinés d'Ariane 6 si tout se passe bien et si on a aucune difficulté technique un vol un vol fin 2023 qui devrait arriver et puis ce sera aussi le moment où on va pouvoir poursuivre et entamer une modernisation forte du Centre spatial guyanais et ça c'est essentiel parce que si on parle évidemment d'autonomie d'accès à l'espace et bien non seulement un lanceur mais il faut aussi une base et je crois qu'il y a eu un mouvement très très fort justement lors de la ministériel tous les pays européens étaient d'accord pour investir et investir fortement dans le dans le centre spatial guyanais et moi je m'en réjouis évidemment et puis on va profiter justement de cette baisse du nombre de lancement qu'on va avoir dans les on va dire dans l'année ou dans les deux ans qui viennent pour justement profiter de ça pour accélérer la modernisation du CSG ça décarbonisation mais aussi ça ça digitalisation ce sont des enjeux qui sont évidemment des enjeux absolument essentiels parce que on a justement devant nous un carnet de commandes qui est plein et un besoin d'avoir des cadences de tirs qui juste autant les deux années qui viennent sont difficiles autant après on va avoir une activité qui va être qui va être soutenue et donc il faut s'y préparer et alors une fois que j'ai donc là j'ai beaucoup parlé d'Ariane 6 mais c'est aussi évidemment le chantier de requalification du pas de tir diamant donc pas de tir diamant qui a bactérie historique évidemment mais qui qui va nous permettre aussi d'accueillir les mini et les micro lanceurs européens il a Callisto donc le projet un projet de démonstrateur de lanceur réutilisables Jacques ça DLR CNES dès ses premiers essais en 2024 et puis les projets de minuit et de micro lanceur qu'on a qu'on apprécié il y a quelques il y a quelques il y a quelques mois déjà et tout ça va se faire évidemment très largement autour des entreprises guyanaises et donc moi je m'en réjouis évidemment alors si je bascule maintenant sur le plan un peu plus stratégique évidemment le commandement de l'espace dans les mois qui viennent va réitérer l'exercice Astérix qui a été quand même un vrai succès des années précédentes l'objectif c'est de tester les capacités à protéger les satellites français en cas de menace et puis en 2023 on verra aussi le déploiement de Syracuse 4B à bord d'Ariane 5 des deux dernières Ariane 5 qui permettra aux armées françaises de communiquer à haut débit partout dans le monde et puis aussi évidemment l'émergence de la constellation co3d capable de produire une carte en trois dimensions de la surface émergée de notre planète avec une précision jamais encore égalée et puis une dualité d'usage aussi entre entre usage civil et usage militaires qui est particulièrement particulièrement intéressant alors 2022 ça a été aussi une année riche dans le domaine de la coopération scientifique et 2023 s'annonce être très prometteuse également alors 2022 ça a été évidemment les premières images de du télescope spatial du James web alors c'est des premières images qui nous font tous vibrer et surtout qui sont qui continuent à arriver et qui sont qui sont en plus présentés et mises en lumière par la NASA avec beaucoup de avec beaucoup de brio donc c'est évidemment toujours des moments de grande émotion mais de fin 2022 c'était aussi sophiano et Arnaud Prost qui était sélectionné par les arts Sophie est devenu ainsi faire ou va devenir ainsi la onzième astronaute française et je pense que c'est une c'est une très belle voilà c'est un très beau c'est super on est très heureux de on est très heureux de de l'accueillir dans dans cette communauté des astronautes et puis c'était la luissage du rover Rachid avec à son bord les caméras françaises caspex qui va arriver donc en 23 avril 23 et le même mois normalement la sonde française la sonde pardon la sonde spatiale joue s'envolera rejoindre l'orbiteur de la NASA pour étudier Jupiter et ses trois lune ces trois lunes glacées on aura aussi le satellite de cosmologie européen Euclide qui va se pencher sur la matière et l'énergie noire de notre univers pour mesurer l'expansion justement de l'univers et puis on aura somme une très belle mission Franco chinoise qui sera aussi financé fin 23 et qui devrait nous qui va nous permettre de de regarder les sursaut gamma si vous le savez c'est c'est qui permettent de justement de regarder et d'observer c'est lointaines explosions d'étoiles et donc c'est aussi quelque chose qu'on attend avec avec beaucoup d'impatience et puis l'année 23 ce sera aussi l'année où on va livrer des instruments conçus par le CNES en vue du lancement de la sonde MMX donc pour les lunes martiennes justement martienne cette fois-ci qui sera lancée en 2024 par l'Ajax là et puis vous avez vu tout à l'heure dans le petit film il y avait il y avait une image d'un petit Rover qu'on construit conjointement avec avec le DLR pour cette pour cette pour cette pour cette mission et donc qui est un très beau projet qui est un projet assez ambitieux en termes de en temps de développement on coûte développement limité et puis avec de grandes ambitions aussi techniques et scientifiques donc c'est quelque chose qui est quelque chose qui est particulièrement particulièrement excitant et je sais que les équipes sont très mobilisées pour le finir en temps et en heure avec un calendrier très serré alors la terre elle est aussi scrutée continuellement par les satellites dans un contexte de réchauffement climatique qu'on connaît tous et dans ce contexte évidemment on a il y a un outil qui a été lancé il y a quelques années qui est le space for climate Observatory qui va tenir son deuxième congrès international en mars 2023 et je voudrais souligner le fait que c'est c'est vraiment une dynamique incroyable qui a autour de du SCO du Space observatoire c'est pas une nouvelle mission scientifique c'est pas une nouvelle mission technique c'est pas des investissements très très lourds qu'on a dans le spatial pour pour avoir un de nouvelles données c'est avant tout une plateforme de coopération basée sur la bonne volonté et la volonté justement de coopérer entre les différentes péripi signataires du SCO pour mettre en oeuvre pour partager des bonnes pratiques ou éventuellement pour partager des outils pour mettre en place des justement des outils qui permettent de de ou de d'essayer de de vivre avec le changement climatique qu'on vit aujourd'hui et c'est des outils qui ont vocation à destinés à tous et pas seulement uniquement au pays au pays les plus développés c'est cette plateforme du SCO qui fonctionne vraiment très très bien aujourd'hui on a beaucoup de signataires on a un intérêt qui est vraiment un intérêt extrêmement fort vous voyez tout à l'heure dans le petit film aussi il y avait des images de la visite du président de la République aux États-Unis et je peux vous dire que la vice-présidente kamalahari c'était juste très très intéressé par le sujet donc je pense qu'il y a vraiment une vraie dynamique autour de autour de ça mais évidemment dans le domaine du climat donc j'ai parlé du SCO mais on a aussi on a aussi de belles missions scientifiques et techniques qui arrivent je pense évidemment à soi qui a été qui a été lancé il y a quelques semaines de Vandenberg et on attend évidemment les premières données avec beaucoup d'impatience et puis le satellite microcar qui va permettre de recenser de cart marquer les sources et les puits de CO2 à l'échelle planétaire donc là aussi on a une année 23 qui va être qui va être particulièrement riche alors si je bascule maintenant je vais venir quelques instants sur les questions de télécom et en particulier sur sur iris iris square alors iris square si si vous vous rappelez c'est quoi c'est une constellation de satellites en orbite basse donc qui est particulièrement intéressantes Orbit basse ça veut dire donc des durées de latence des temps de latence qui sont qui sont faibles donc des capacités de communication en temps réel avec un intérêt extrêmement fort évidemment pour pour nous armées pour les questions de pour les questions de défense et pour les questions de sécurité et donc là je pense qu'il y a aussi on a évidemment les premiers budgets ont été décidés à la ministériel en plus de ceux qui sont déjà mis en place par par la commission c'est c'est je crois que c'est un enjeu majeur pour l'Europe c'est un enjeu majeur pour nous tous et c'est un moyen sinon seulement un objet spatial évidemment mais si aussi un moyen pour l'Europe de reprendre un petit peu pied dans une autonomie numérique qu'on a toujours eu je vais dire les choses pudiquement qu'on a toujours eu du mal à avoir évidemment c'est pas avec ça qu'on va qu'on va résoudre tout le problème mais c'est en tout cas une brique qui me semble absolument essentielle je crois pour reconstruire une forme d'autonomie numérique parce que pourquoi parce que c'est évidemment la capacité à travers ce type de constellation la capacité de déployer des réseaux en autonome évidemment des des grands réseaux des grands réseaux filaires donc c'est un des enjeux de l'autonomie numérique européenne fin 2023 c'est ce qu'on aussi les premiers nano satellites de la constellation développée par kinéis qui seront déployés ils sont dédiés évidemment à l'internet des objets ils entraîneront d'importantes avancées dans l'agriculture dans la logistique dans le transport ou dans l'énergie et puis enfin c'est avec un partenariat fort avec useps on développe le démonstrateur NES dans l'objectif est de détecter localiser les interférences pour mieux protéger les systèmes orbitaux et leurs utilisateurs et là aussi on attend l'année 2023 enfin l'année 20023 devrait être très riche pour naissent alors derrière tout ça aussi il y a le newspace et je voudrais rappeler à quel point moi je crois profondément en fait qu'on a un système du spatial qui est en train de changer un système économique du spatial qui est en train de changer profondément alors évidemment vous avez tous remarqué que il y a encore quelques mois l'argent était gratuit aujourd'hui l'argent est plus cher et donc évidemment ça va être une forme de challenge aussi pour toutes les startups du de quel que soit le domaine et en particulier dans le dans le newspace mais moi je suis convaincu que c'est un mouvement c'est un mouvement de fond c'est un mouvement de fond parce que c'est un mouvement boule de neige où on a à la fois de plus en plus d'acteurs qui arrivent donc des prix des technologies qui vont baisser aussi des coûts d'accès à l'espace qui vont baisser aussi et donc ça veut dire que on a un écosystème qui est en train de se construire et de se développer très très rapidement on a de la chance en France parce qu'on a un écosystème qui est extraordinairement dynamique moi je rappelle toujours que aujourd'hui on voit au CNES et je pense que à peu près une startup par semaine dans le monde du spatial qui se qui se crée en France uniquement et donc ça veut dire qu'il y a quand même une vraie dynamique sur le sujet et notre rôle en plus de de tous les de toutes les missions qui sont les missions que je vais qualifier 30 secondes de traditionnels elles ne sont pas parce que chaque mission évidemment complètement nouvelle mais en dehors du rôle traditionnel du CNES on a on a on a un nouveau rôle une nouvelle mission qui nous est confiée qui je crois est très importante c'est justement de de développer d'alimenter de faire vivre de faire croître ce nouveau tissu économique et industriel qui se qui se construit autour du newspace et je pense que non seulement on a évidemment intérêt à le développer mais on a on a aussi intérêt à l'utiliser parce que je crois aussi que pour nos propres applications peut avoir de temps en temps de vrais intérêts et un vrai intérêt à utiliser justement ces nouvelles compétences qui sont en train de se construire évidemment avec aussi nos évidemment avec nos partenaires traditionnels et les grands prime français européens qu'on connaît donc je crois qu'on essaie de vraiment d'avoir un rôle de pilier du développement du new space en France je voudrais citer le programme Connect bightness qui accompagne et qui fédère la communauté des utilisateurs du spatial en Europe et à l'international et en priorité dans des secteurs clés tels que l'environnement la santé et la mobilité on a aussi évidemment kogéré par le CNES et l'Université des forces armées allemandes le programme spacefander ce qui permet de soutenir la naissance de jeunes pousses dans le domaine du spatial 20 startups ont déjà bénéficié de ce de ce programme et de ce soutien elles seront rejointes par une nouvelle promotion dès 2023 et puis on a aussi en 2022 lancer un club d'investisseur privé le club spacely qui permet aux investisseurs privés et publics d'accéder à des entreprises du spatial à fort potentiel c'est avant tout un cadre de discussion et un cadre d'échange mais qui est particulièrement intéressant pour justement des investisseurs qui ont envie de s'aligner s'acclimater au monde au monde spatial et puis je citerai enfin un texte de Moon première incubateur lunaire au monde avec 5 nouvelles startups qui ont intégré le dispositif et qui présenteront leur projet respectifs à des prospects professionnels en 2023 donc ça c'est quelques éléments évidemment de ce qu'on de ce qu'on fait autour de autour du new space c'est aussi un bouleversement dans notre façon de faire et dans nos dans notre mode d'interaction parce que parce qu'on ça change fondamentalement c'est à dire entre travailler avec quelques grands prime ou quelques grandes entreprises qu'on connaît très très bien et puis travailler avec cet ensemble écosystèmes des des startups et ben c'est c'est des moyens de faire qui sont pas les mêmes donc ça nous oblige aussi nous au sein de la maison presse a bougé et à changer un petit peu nos façons de faire sans sans je crois du tout rogner notre notre ADN qui est un ADN très très technique et un ADN d'expertise et auquel je crois profondément mais qu'il faut évidemment qu'on soit capable de avec des avec des entreprises des entreprises du newsp qui sont de petites entreprises qui vont pas toutes survivre forcément très longtemps c'est un peu la règle du jeu aussi et donc ça nous demande de mettre en place des outils des modes d'intervention qui sont très très différents voilà je voudrais mentionner un rendez-vous majeur du spatial qui fait aussi son retour le salon du Bourget qui va se tenir du 19 au 25 juin prochain le on aura un pavillon du CNES conjoint pas conjoint mais à côté du pavillon de Lézat avec plein de zones d'animation communes et je suis persuadé que ce sera ce sera un très très bon moment voilà vous je crois que vous l'avez j'ai essayé de l'illustrer j'ai essayé de revenir dessus plusieurs fois spatial et numérique sont vraiment très étroitement imbriqués et la transformation numérique c'est aussi un gage de croissance pour notre secteur dans son ensemble ça touche les technologies les architectures de système passion les méthodes d'ingénierie la structuration des relations au sein de l'écosystème la transformation des métiers avec l'apport de l'intelligence artificielle et de la réalité augmentée mais c'est aussi une plus grande accessibilité des données générées par les systèmes spatiaux le numérique le digital aujourd'hui c'est un moyen d'utiliser efficacement et pour le et pour tout le monde justement ces données du spatial c'est le moyen de convertir ces données du spatial qui sont évidemment des données spatiales qui sont complexes à comprendre et à utiliser en des applications qui sont des applications concrètes au service de tous les citoyens de toutes les entreprises et donc il y a vraiment une il y a une il y a une articulation numérique entre le le monde dans lequel on vit et l'espace et c'est c'est vraiment cet articulation numérique sur laquelle il faut qu'on il faut qu'on travaille alors le programme qui vous est proposé aujourd'hui permet un survol de tous ces sujets vous allez entendre parler beaucoup d'intelligence artificielle à bord et au sol de traitement de stockage de structuration des données de simulation de réalité augmentée pour la conception comme pour les opérations pour l'ensité quelques-uns moi je voudrais dire comme comme j'ai été pendant très longtemps chercheur en frontières entre les maths et l'informatique et ce qui est ce qui est ce qui est passionnant aussi pour le monde de la recherche qui je pense de la recherche numérique qui peut-être s'intéresse pas encore assez à notre à notre secteur c'est que on a des enjeux et des contraintes du spatial qui sont particulièrement intéressants particulièrement excitant je pense que quand je mentionnais intelligence artificielle à bord ça veut dire que derrière comment est-ce qu'on est capable efficacement de traiter des données avec des capacités de calculs qui sont quand même très très limitées des masses de données gigantesques les traités à bord pour avoir des interfaces qui soient minimum minimales avec le sol toutes ces questions là sont des questions qui sont des questions qui sont passionnantes et moi j'invite évidemment toute la communauté du numérique dans son ensemble aussi je pense vraiment aux chercheurs à regarder aussi ces sujets là et assez intéressé très près il trouveront aussi au CNES tous les relais pour pour accompagner ça alors je pense qu'on aura l'occasion de voir comment les acteurs de l'écosystème sont mobilisés autour de ces enjeux les étudiants les chercheurs les amateurs aussi les PME les startups les laboratoires les grands groupes voilà je crois que c'est un programme qui va être très riche et très intéressant voilà et pour conclure tout simplement je voudrais dire que je suis très fier de vous annoncer l'intervention de notre invité d'honneur le rend la faille de le CEO de daweix qui va vraiment le fin au cœur de l'écosystème de de de la data vraiment et qui va vous parler de l'accélération de l'accès aux données d'observation de la Terre comme vecteur pour adresser les enjeux économiques et environnementaux auxquels aujourd'hui nous sommes nous sommes confrontés tous citoyens citoyens citoyens européens et enfin citoyens du monde tout simplement en tout cas je vous souhaite une excellente journée de l'innovation et voilà une très belle journée à vous tous très riche et merci à tous les intervenants merci beaucoup
[Applaudissements]
merci monsieur le Président et bien j'appelle tout de suite sans plus attendre Jean-Marc Astorg puisque on a parlé de la mystérienne et donc avant de rentrer dans le vif du sujet du thème de cette journée on propose à Jean-Marc de nous faire un focus sur les résultats de la Conférence ministérielle bonjour à toutes et à tous merci merci Philippe donc effectivement moi aussi je suis très heureux de vous retrouver aujourd'hui lors de lors de cette traditionnelle journée de l'innovation on se début d'année c'est toujours l'occasion de nous retrouver de faire le bilan de l'année passée on a souhaité aujourd'hui vous parler de la Conférence ministérielle qui s'est tenue à Paris en novembre dernier conférence de l'ESAT parce que ces conférences de lézard sont toujours un moment privilégié dans notre monde du spatial d'abord bien sûr parce que c'est l'occasion de décider de nouveaux programmes avec des budgets considérables dans le cadre resa mais c'est aussi l'occasion de redéfinir les stratégies spatiales et d'avoir un large une large discussion dans les dans les différents pays pour pour définir une stratégie à la fois pour les programmes de les uns mais aussi pour les programmes qui sont souscrits en dehors de l'ESAT sont décidés notamment au niveau multilatéral au niveau national alors comme l'a dit Philippe Baptiste la séquence a commencé par un discours de la première ministre lors de l'ouverture de l'IAC qui se tenait aussi à Paris et lors de lors de laquelle laquelle il a elle annoncé un budget de 2,5 milliards d'euros investis dans le spatial dans les trois prochaines à 9 milliards d'euros par mois excusez-moi je raisonnais en annuel donc 9 milliards d'euros investis en France dans le spatial c'est 25% de plus que les années précédentes et c'est effectivement une très bonne entrée en matière pour préparer la conférence ministériale alors ces conférences sont l'objet de nombreuses concertations et le CNES évidemment ont été à la manœuvre en soutien à nos tutelles notamment la des jeux pour mener cette concertation je dois dire que si on compare le travail collectif qui a été fait en équipe de France pour préparer cette conférence je crois qu'on a atteint un certain niveau de je dirais presque de perfection pour animer l'ensemble des discussions et je pense en particulier au milieu scientifique au milieu de la recherche au milieu industriel évidemment aux agences à la stratégie aussi de coopération internationale voilà tout ça a été fait en amont de la Semine de façon à arriver en équipe de France avec une proposition collective et avoir des décisions de budget qui reflètent les ambitions de l'ensemble de l'écosystème français voilà donc une large concertation qui a été conduite c'était aussi l'objectif de rééquilibrer les budgets entre les lanceurs et les systèmes orbitaux alors vous savez que en 2014 le programme Ariane 6 a été décidé donc un investissement considérable financé en partie par la France qui finalement 52% du programme moyen de 6 et effectivement il y a un certain déséquilibre qui s'était qui s'était opéré et là on avait la volonté de réinvestir les systèmes orbitaux en particulier de l'observation de la Terre qui en 2019 avait un peu souffert de cet objectif donné sur sur un site ce qui était aussi nouveau et en tout cas vraiment mis en pratique à chaque fois qu'une décision devait être prise sur un sur un programme c'est de définir dans quel cadre il était le plus efficace de le réaliser c'est à dire en termes d'euros investi de Republique investi quel était l'effet de levier le plus important l'affidis l'efficacité du programme en particulier entre des programmes souscrits au niveau ésa avec les règles les actes que l'on connaît tous des programmes réalisés par le CNES en multilatéral ou des programmes réalisés dans le cadre de France 2030 avec aussi les spécificités de France de France 2030 cet exercice a été fait en amont de la conférence et on a pu faire des choix très clairs en disant voilà tel programme je pense en particulier au service en orbite ou à la sécurité en orbite PC on ne va pas le faire dans le cadre de lézard effectivement on a pris des décisions extrêmement claires de financement à zéro pratiquement de ces programmes pour pouvoir mieux les réaliser en dehors de l'ESAT parce qu'on considérait que la gouvernance les enjeux programmatiques sont définies ici Philippe déjà les a déjà largement détaillées évidemment la transition en lien de 5 à 26 dans un contexte de retard d'Ariane 6 et donc de budget supplémentaire nécessaire pour assurer le tuilage l'évolution d'un 6 puisque a été souscrit un programme d'amélioration des 26 d'augmentation de sa performance notamment pour permettre de mieux lancer les satellites de constellation de façon plus plus groupée sur sur antise et la rénovation du CG a aussi un objectif prioritaire pour la France sur lequel Philippe baptiste est déjà revenu iris square la le projet des constellations souveraine de l'Europe avec une problématique assez particulière d'articulation entre les financements de l'Union européenne communautaire les financements de l'ESA et d'essentiel des discussions essentiellement portées sur la façon de de bien d'Hercule articulé c'est mon assez différent et de faire des choix industriels qui reflètent au mieux la compétitivité pour avoir les meilleurs les meilleures solutions ExoMars vous savez que la crise ukrainienne a conduit l'annulation du lancement d'ExoMars qui était réalisé qui aurait dû être réalisé par le lanceur russe proton de même que le module de descente donc il fallait retrouver une façon de poursuivre ce programme extrêmement important pour pour l'Europe le rover comment européen qui doit se poser sur Mars et le seul qui est capable de creuser à 2 mètres sous la surface martienne donc il y avait vraiment la volonté de trouver des solutions pour poursuivre et c'était un des un des enjeux de la conférence le programme d'observation de la Terre futuros j'en ai parlé aéronus la suite du satellite à eolus un satellite d'observation de mesure des vents dans l'attitude qui est fortement demandée par la communauté météorologique il fallait trouver une façon de le faire et puis un nouveau programme un nom un peu barbare un programme de navigation à base de satellites en orbite basse on considérait en France comme assez prioritaire parce que assez précurseur de ce que pourrait être les systèmes de navigation précis du futur voilà mon une conférence ministérielle c'est une grande réunion de famille avec 22 membres avec des cousins aussi proches qui participent aux discussions comme la Commission européenne comme médecin comme comme le spa une réunion de famille au cours de laquelle il faut prendre des décisions donc il y a des décisions il y a des discussions voilà assez assez intéressantes avec l'ensemble des partenaires ça se passe avant et pendant la conférence ministériale souvent les lanceurs perturbent les conférences ministérielles ça avait été le cas notamment en 2019 avec des interruptions de séances pour résoudre les problèmes entre la France et l'Allemagne sur les lanceurs cette fois ci ça avait été anticipé et le jour même du démarrage de la conférence une déclaration commune entre la France l'Allemagne et l'Italie a été faite sur les lanceurs pour trouver un accord entre les trois sujets d'intérêt pour les trois pays pour la France le modèle d'exploitation d'arène 6 pour l'Italie la gouvernance de d'exploitation de Vega au sein d'Arianespace et pour l'Allemagne l'entrée enfin l'accès au marché de l'ESAT des micronanceurs Européens mais surtout surtout allemand au cours de en cours de développement voilà donc une conférence qui s'est tenue au mieux avec quand même son lot de négociation avec un résultat je crois qu'il y a fait l'unanimité comment de enfin tout le monde a reconnu le résultat absolument exemplaires de cette de cette conférence avec une une hausse si on raisonne globalement du budget souscrit à l'ESAT de 17% avec un budget qui atteint pratiquement 17 milliards d'euros à sa vie c'était c'était comment 14000 milliards d'euros qui avaient été qui avait été souscrit les a en demander 18 pour cette conférence un peu plus que 18 donc 17 c'est un très beau résultat une répartition de ces de ces souscription qu'on peut voir sur ce graphe avec l'écart par rapport à 2019 on voit que le premier programme c'est quand même le programme magnifique obligatoire de l'ESAT qui effectivement le noyau dur des activités conduites conduites par les a donc avec un niveau de plus de 3 milliards qui permettra de réaliser des missions absolument extraordinaires dans les années dans les années qui viennent si on regarde la partie française la partie française a atteint 3,2 milliards d'euros donc une hausse de 20% ça me fait figure pas dans le planche mais en parallèle de cette hausse a été décidée aussi un abondement du budget multilatéral du CNES à hauteur de 500 millions d'euros ce qui fait qu'on retrouve ses 25% de d'augmentation de budget sur les trois ans à venir avec un budget de lanceur qui reste le plus important pratiquement un milliard un milliard d'euros mais qui baisse un peu par rapport 2019 malgré des investissements considérables à la fois sur le CSG mais aussi sur l'adaptation de d'Ariane 6 conforme effectivement aux besoins et par contre des augmentations importantes sur sur l'exploration sur l'observation de la Terre de même que sur les télécommunications voilà donc un budget très important donc côté français en hausse de 20% et si on regarde les comparaisons entre les différents pays parce que effectivement voilà c'est toujours un peu le prisme qui existe de comparer les souscriptions notamment françaises et Allemagne alésa on peut le faire mais il faut bien sûr regarder le budget total consenti par les différents pays et côté France vous savez que le budget multilatéral et France 2030 et aussi important on a finalement des souscriptions assez équilibrée entre la France 3,3,2 milliards l'Allemagne 3,5 et l'Italie 3 milliards il y a une petite erreur sur l'Espagne c'est 0,9 milliards milliards d'euros et 1,9 pour le pour le Royaume-Uni en réalité la différence entre la France et l'Allemagne vient surtout du programme obligatoire qui est calculé suivant le PIB avec un milliard pour pour l'Allemagne et 670 millions d'euros pour pour la France ce qui fait que en termes de programmes optionnel des choses sont quand même assez assez comparable on retrouve quand même voilà la différenciation de la France c'est le budget important sur le transport spatial donc côté français si on regarde en terme concret précis de programme qui ont été décidé lors de cette conférence ministérielle on peut les voir sur cette planche l'adaptation d'Ariane 6 avec le développement d'un nouveau propulseur le p160 pour augmenter la performance de même qu'une évolution de du 26 ça c'est important pour les constellations la suite de Prometheus le moteur Prometheus qui a destiné à équiper les lanceurs du futur des petits jusqu'aux plus gros plus gros lanceur le démonstrateur Themis 1 h qui fera ses essais l'année prochaine en Suède démonstrateur de premier étage réutilisable ExoMars donc la sécurisation du programme ExoMars avec le rover Rosaline Franklin donc qui est parti cette fois-ci sur de nouvelles rails avec une renforcement de la coopération avec avec la NASA le programme de constellation iris II qui a été souscrit à l'ESA avec un budget complémentaire important de l'Union européenne donc la résolution a priori des problèmes d'articulation entre l'Union européenne et les a les consultations industrielles vont être lancées dès cette année le programme de navigation précise avec des satellites en orbite basque pour lequel la France a souscrit de manière majoritaire et pour laquelle les consultations vont être lancées par les a cette année c'était aussi important et le projet a eu lieu deux mesures des vents en altitude voilà des réalisations concrètes moi ce que je voudrais aujourd'hui c'est remercier l'ensemble de l'écosystème qui a contribué à ces discussions c'est une mobilisation extrêmement importante ça se fait je pense dans un esprit de plus en plus collectif et bien entendu maintenant on passe à la à l'étape de réalisation de l'ensemble des ces décisions merci merci Jean-Marc donc maintenant on va rentrer dans le vif du sujet de cette journée et donc je suis très heureux d'accueillir notre invité d'honneur qui a déjà été mentionné Laurent Lafaye qui est CO2 daweix et le leader technologique de plateforme de data exchange d'attachering data Marketplace et data hub pour orchestrer le sourcing la distribution et l'échange de données j'espère que vous allez nous familiariser avec tous ces concepts reconnus technologies pnir par le Forum économique mondial en 2020 daouex et membre actif de Gaïa X il va donc vous vous allez nous présenter les enjeux qu'on constitue l'accélération des de l'accès aux données notamment en matière d'observation de la Terre la parole est à vous
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merci bonjour à toutes et bonjour à tous d'abord pour moi c'est un très grand honneur de d'intervenir devant vous et je remercie le CNES évidemment pour son invitation et pour certains pour me voir donner l'opportunité d'un intervenir dans cette conférence et puis également l'organisation de cette journée de l'innovation merci à vous en particulier donc je vais vous parler de d'accès aux données d'observation de la Terre je n'aurais pas un discours de chercheurs ou d'ingénieurs du spatial moi mon parcours il s'est forgé dans le dans le numérique alors concrètement on appelle ça le logiciel et la donnée il y a plus d'une vingtaine d'années il y a plus d'une vingtaine d'années souvent la donnée était considérée comme un résidu du logiciel et donc peut considérer et depuis une quinzaine d'années moi je suis un entrepreneur de ce qu'on appelle l'économie de la donnée donc de chercher à comprendre comment valoriser cette donnée selon de nombreuses modalités et c'est la raison pour laquelle j'ai créé et cofondé dawex en 2015 je reviendrai un peu plus tard sur sur ce que fait cette entreprise et pour introduire cette cette conférence j'ai pris le parti de revenir 20 ans en arrière à l'époque des débuts du e-commerce donc tourné vers le grand public et le e-commerce au début c'était quelques marques inconnues souvent puisque les grandes marques n'avaient pas encore décidé d'aller sur la vente en ligne et qui cherchait à se faire connaître et dans cet écosystème très naissant sont apparus une nouvelle catégorie qui s'appelait les comparateurs puisque ces sites e-commerce avaient besoin de se faire connaître et les comparateurs sont venus moissonner leur site leur catalogue de produits de prix de caractéristiques pour les comparer entre elles et donc créer cette fonction de comparateur qui a eu sa grande utilité dans cette première décennie quelques années 2000 justement en exposition en exposant tous les produits à destination du consommateur et donc il y a eu pléthore de comparateur et donc le travail de ces comparateurs c'était au début d'aspirer les informations puis de les identifier les prix des produits pour les rendre comparables et puis petit à petit les marchands leur enfant ni des flux des flux produits des flux de prix pour que ces comparateurs soient beaucoup plus performants et puisqu'on paraît la dernière information mise à jour en temps réel et donc pour le consommateur c'était une expérience finalement beaucoup plus simplifiée que d'identifier ces sites marchands à travers ses comparateurs mais malheureusement cette expérience n'était pas de de bout en bout c'est à dire qu'elle n'allait pas jusqu'au paiement au paiement en ligne qui était aussi un sujet très nouveau à l'époque et donc cette expérience était partielle puisque à chaque fois vous aviez trouvé un produit un marchand il fallait retourner sur son site et puis ensuite continuer son parcours d'achat et dans le même finalement dans ce dans ce dans ce mouvement naissant des années 2000 et du e-commerce à un moment donné les moteurs de recherche ont décidé de changer les règles du jeu et ont décidé de des référencer les comparateurs sur les moteurs de recherche alors évidemment comparateur était très dépendant de ces moteurs de recherche puisque c'était leur point d'entrée en termes de visibilité et petit à petit ils ont disparu au profit des propres comparateurs des moteurs de recherche et cette histoire elle a duré une décennie le temps de à la fois faire disparaître complètement ces comparateurs et puis en même temps le temps pour l'Europe de réagir et de sanctionner finalement ceux qui avaient agi ainsi en privant les comparateurs de visibilité malheureusement ça a pris 10 ans et ces entreprises ont disparu et dans le même temps alors dans un mouvement presque darwinien sont apparus les Marketplace qui elles sont allées jusqu'au bout de l'expérience du consommateur puisque entre le marchand et le produit chez soi les Marketplace se sont intéressés à toutes les briques qu'il fallait pour avoir une expérience de bout en bout donc simplifier pour trouver les marchands et puis également simplifier pour payer et simplifier pour être livré deux exemples que j'ai cités et qui ont permis d'avoir une expérience qu'on appelle transactionnelle de bout en bout entre le marchand et le consommateur à la fin de cette de cette période en tout cas dans l'émergence de ces de ces comparateurs l'Europe a décidé de réguler sur pour protéger les données du consommateur et au sens large du citoyen et notamment de ce que pouvait capter les Marketplace pas seulement mais en particulier les Marketplace et donc est arrivé le rgpd et puis depuis l'Europe a poursuivi plus récemment avec des régulations sur les plateformes et des régulations sur les contenus de ces plateformes donc en définissant finalement 20 ans après la naissance d'une de cette nouvelle économie les règles du jeu pour les acteurs à la fois pour ceux qui avaient qui s'était mis en position parfois d'abus de position dominante et puis pour tous les nouveaux acteurs et s'il voulait se développer en connaissant dès le début en tout cas 20 ans plus tard de les règles du jeu donc très tardivement par rapport à la naissance de ce marché et je vais faire un parallèlement je vous ai parlé de cette naissance du e-commerce avec ce qui s'est passé dans le même temps pour les entreprises et il y a à peu près dans le même mouvement dans le même moment au début des années 2000 la datation qui était réservée aux plutôt au monde des universitaires a fait son arrivée dans le monde de l'entreprise alors principalement par des technologies on a appelé de Big Data qui ont distribué massivement des produits en open source et ça c'était pas une habitude pour le marché qui était habituée à acheter des licences chez des éditeurs de logiciels et ça a permis l'adoption massive auprès des entreprises de ces technologies de traitement de la donnée elles se sont développées alors parfois avec des acteurs qui ont introduit des nouveaux modèles économiques comme finalement l'accès au stockage et au traitement Asos service donc finalement en quelques clics et ces acteurs se sont développés fortement sur ce segment du stockage et du traitement de la donnée et puis en parallèle on va dire dans les pays dont on va dire dans les grandes démocraties du monde ce s'est développé un nouveau mouvement d'accès à la donnée qui s'appelle l'Open Data et qui a commencé à créer des habitudes de sourcing de données tierce qui n'était pas forcément produite par son propre environnement par son propre système d'information et finalement cet Open Data a permis de de créer des nouvelles des nouveaux services grâce à leur exploitation et donc de créer des habitudes de se sourcer à l'extérieur pour avoir accès à de la donnée alors fin des années 2010 et notamment en France suite au rapport sur la stratégie nationale sur l'intelligence artificielle on s'est rendu compte que finalement si on voulait que une excellence en Europe se développe autour de l'IA il fallait accéder à plus de données et pas seulement aux données en licence Open Data mais à beaucoup plus de données à toutes celles qui étaient enfermés dans les organisations qui étaient souvent soumises au secret des affaires la propriété intellectuelle donc avec une complexité d'accès qui était bien différente de celle de l'Open Data et donc sont apparus ce qu'on appelle des Data hub un exemple en France avec le S data hub ou dans l'agriculture avec les agriculteurs français qui ont développé une initiative qui s'appelle agdata hub justement pour définir les règles du jeu d'accès à leurs données et de maîtriser qui accéder pourquoi faire surtout pour quelle finalité et on parle de toutes données on parle pas seulement de donner un personnel évidemment on parle de données d'activité de production végétales animales et cet exemple de l'agriculture aujourd'hui inspire plein d'autres secteurs et plein d'autres territoires justement sur l'accès à ces données de filière et finalement c'est datables qui sont très récents dans cette économie de la donnée quelques années bah très tôt l'Europe a compris qu'il y avait un enjeu il y avait un enjeu d'accès à ces données dites industrielles et que même si la bataille avait été compliquée sur les données personnelles peut-être sur les données industrielles il y avait encore des il y avait peut-être un cadre à donner justement pour que ces données industrielles en tout cas en Europe soit utilisé et soit à la main d'acteurs européens et ne partent pas en contrepartie d'un service donc sans maîtrise ou sans contrôle et c'est ces constats qui a fait la Commission européenne en définissant une stratégie européenne pour la donnée des février 2020 et qui a donné lieu à deux initiatives parmi d'autres dont la première et de définir un cadre réglementaire sur la gouvernance des données et le deuxième un cadre réglementaire sur les données alors les choses sont allées très très vite puisque c'est réglementations sont évidemment à la fois nouvelles mais finalement conserve une économie qui est naissante donc elles ont pour la première été très rapidement adopté l'année dernière et sera mise en application des septembre 2023 et puis la deuxième est en cours de discussion et on pense une arrivée sur le marché fin 2024 début 2025 alors data gouvernance et ses clés pour cette économie de la donnée et pour l'accès à la donnée puisqu'il introduit une séparation des des responsabilités en introduisant finalement entre le fournisseur de données et celui qui va la consommer en plutôt en définissant ce que va être l'intermédiaire de données donc celui qui va fournir la capacité d'accéder aux données de l'an pour que l'autre puisse les exploiter donc très précisément définir le rôle de ceux qui vont orchestrer c'est espaces de données qu'on appelle data up data Marketplace peu importe le nom mais en définissant très clairement que ceux qui orchesteraient ces écosystèmes n'aurait pas de droit sur la donnée à l'exception de cils fourniss eux-mêmes ou s'ils acquièrent eux-mêmes de la donnée mais que leur rôle d'organisateur de ces espaces de confiance devait se cantonner à ce justement ce rôle d'organisateur et pas d'agrégateurs ou de consolidateur de ces données et ce texte il est fondamental parce que à la fois l'Europe décide de définir ce nouveau rôle mais aussi très tôt de définir les règles d'interopérabilité de ces espaces de données en disant on veut pas recréer des silos finalement dans cette économie de la donnée on veut que la donnée par exemple d'observation de la Terre servent à l'agriculture et que ces espaces de données qui vont se créer justement puissent s'interconnecter et puis se rendus et puisse être conçu dès l'origine comme interopérable évidemment avec des éléments de sécurité puisque la donnée dont on parle ce sont de la donnée c'est de la donnée qui est liée à des intérêts économiques et puis d'y mettre un élément qui est clé dans l'expiscabilité des algorithmes c'est la traçabilité parce que finalement si vous avez un tiers de confiance qui organise ces échanges il peut lui-même organiser la traçabilité de qui a échangé avec qui à quelle date et dans quel circonstances et ça c'est important pour d'autres règle des gens qui sont en train de mettre en Europe notamment sur l'intelligence artiste artificielle et la capacité de pouvoir trouver l'historique et l'origine des données lorsqu’un algorithme a pris une décision lors d'un événement où on doit comprendre sa prise de décision et puis dans le même temps le Data acte c'est intéressant lui aux acteurs qui échangaient de la donnée pour justement créer ce cadre de confiance et favoriser la contractualisation de ces échanges de données contractualisation c'est pas un gros mot c'est juste un moyen de définir pourquoi je te confie ma données pour quelle finalité dans quelles conditions donc par extension c'est reprendre ce qu'a fait le rgpd il y a quelques années et l'appliquer à toutes les données en particulier aux données d'objets connectés c'est ce que précise le texte et puis précise également des capacités aux entités publiques gouvernementales ou territorial de pouvoir réquisitionner dans certaines circonstances de la donnée et la pandémie covid nous a appris combien ça pouvait être important pour organiser en situation de crise les moyens sur le terrain donc je vous ai parlé de réglementation sur les cadres d'accès de circulation de la donnée c'est le fameux triptyque en Europe en tout cas on connaît bien ces sujets là c'est important pour des entrepreneurs de du numérique de comprendre tout de suite les règles du jeu parce que quand vous construisez du logiciel vous avez besoin de comprendre le cadre et finalement c'est de traduire dans le code finalement ce que dit la loi et ça ce sont des concepts anciens mais c'est d'inverser le code islot en lots et c'est justement d'implémenter ces architectures et le lieu de discussion de ces futurs architectures de ces data-hop de ces espaces de données c'est Gaïa X en Europe c'est finalement la fédération de ces centaines d'industriels du numérique quel que soit leur secteur qui construisent et qui vont exploiter et créer des cas d'usage sur cette donnée et Gaïa x justement s'engage et dans un groupe de travail dont les travaux sont complètement ouverts et accessibles à définir ce que sont ces cadres d'accès et d'échanges des données et vous avez déjà pour ce qui suivent cette initiative déjà des premières publications depuis la fin de l'année dernière justement pour définir ce que sont ces architectures de référence pour définir ces cadres de confiance et retranscrire le mot confiance dans le code c'est un sujet et donc il y a beaucoup de discussions sur comment on crée ces trust framework et puis enfin c'est de spécifier le langage commun de ces plateformes d'échange de données et d'accès aux données et tout ceci se passe en ce moment en Europe et j'invite les entreprises qui sont dans la salle à ci-joindre et à ne pas laisser le terrain uniquement à des acteurs qui ne seraient pas européen et qui eux sont bien présents dans ces groupes de travail qui se passe chaque semaine donc ça se construit maintenant donc c'est le moment de la page de publicité daouex nous on est un acteur très spécialisé dans la circulation de la donnée notre métier c'est de fabriquer des des datas Marketplace ou des datas hub et dans de multiples secteurs alors on a une entreprise française qui a 8 ans aujourd'hui nos clients ils sont en Europe ils sont aussi au Japon on a des clients depuis 2019 au Japon et puis on a été identifié comme un acteur singulier dans cette économie de la donnée et également aux États-Unis on est identifié comme un des seuls acteurs européens face aux entreprises de technologie qui dédie leur temps leur travail à construire une des technologies de confiance pour faire circuler ces données alors j'en viens dans ma deuxième partie elle a donné d'observation de la Terre et nous il y a quelques années avec par des rencontres avec des personnes du CNES très très bienveillantes avec nous on s'est intéressé finalement à cette donnée d'observation de la Terre qui est beaucoup plus ancienne que tout ce que je vous ai dit auparavant et surtout de prendre en compte les nouveaux défis à la fois du new space et puis de ces nouvelles constellations qui arrivent et qui massifient la capacité à fournir de la donnée d'observation de la Terre pas seulement fournie par des opérateurs publics mais aussi par des entreprises privées qui introduisent des nouveaux modèles économiques sur cette donnée et pour certains qui cassent d'ailleurs les modèles existants et puis de l'autre côté nous venons de la donner on s'est rendu compte qu'il y a beaucoup d'entreprises qui avaient des talents et notamment en France et en Europe pour traiter la donnée on a des formidable ingénieurs très spécialisés sur ces sujets là et qui souvent par méconnaissance ne sourcez pas leur donner auprès de la donnée d'observation de la Terre qui pourtant avait des défis qui pouvaient dans lequel pour lequel la donnée d'observation de la Terre pouvait être très importantes et face à ce constat finalement de s'en rendre compte que un peu comme dans l'air du e-commerce que je vous ai décrite au début des années 2010 il y avait des catalogues pour référencer des fournisseurs de données mais il y avait pas finalement la capacité à bien matcher l'offre et la demande et surtout à proposer une expérience de bout en bout et c'est la raison pour laquelle on a lancé un projet qui s'appelle space data Marketplace qui a été élu dans le cadre de de France relance il y a un peu plus d'un an et dont l'objectif est de justement de créer ce lieu de l'expérience transactionnelle de bout en bout sur entre les fournisseurs de données d'observation de la Terre et puis ceux qui savent la valoriser ceux qui sont spécialisés souvent dans des secteurs d'activité et qui peuvent en développer de la valeur au service de l'économie de l'environnement et de la société donc pour entrer dans le dans le concret ce pays data Marketplace c'est un modèle de Marketplace à deux faces comme vous le connaissez dans les produits de grande consommation d'un côté les fournisseurs de données ont une expérience utilisateur pour très simplement exposer leur offre leur offre de données la décrire d'écrire les éléments techniques et puis décrire aussi les conditions de licence de ces données ça peut être de l'Open Data ou des licences commerciales et puis de l'autre côté fournir aux acquéoles des capacités à les chercher à les découvrir et la particularité dans Space data Marketplace c'est de pouvoir aller les chercher chez de multiples fournisseurs au même moment de dans la suite de cette de ce parcours utilisateur à la fois pour le fournisseur et pour l'acquéreur de données c'est de pouvoir échanger partager voir commercialiser ces données avec toutes les modalités liées au modèle économique de cette commercialisation des données et de l'autre côté de pouvoir acquérir très simplement ces jeux de données et que cette expérience elle soit unique quel que soit le fournisseur de données et finalement avoir un lieu où on organise son sourcing de données pour les acquéreurs et sur lequel on gère c'est ses acquéreurs pour finalement retrouver et leur proposer de nouveaux de nouvelles données alors je fais un exercice qui est un peu audacieux dans un une conférence c'est d'essayer de lancer une vidéo qui va durer à peu près 45 secondes et qui va vous montrer alors sans son de manière très neutre quelle peut-être ce parcours finalement de consommation d'exposition d'un côté de l'offre et de l'autre côté de recherche et de consommation de la donnée et si la régie m'entend donc on va lancer une vidéo dans dans le slide suivant si tout fonctionne donc là on est sur Space data Marketplace on vous reconnaissez comme toutes les infos d'interface de recherche d'informations et données d'observation de la Terre un seul lecteur forcément avec toutes ses capacités de zoning mais la particularité c'est de d'exploser un ensemble de de fournisseurs de données d'observation de la Terre et de pouvoir sélectionner en fonction de différents critères finalement là non pas le fournisseur mais la donnée qui va m'intéresser et ensuite une fois que j'ai sélectionné cette donnée qui va m'intéresser selon les caractéristiques que j'aurais pu définir c'est de me proposer directement d'y accéder et de la consommer en soit en m'abonnant un flux soit en à une API soit en directement en achetant la donnée en fonction des conditions qui ont été définies et notamment par le prix de du fournisseur de données et de complètement l'acquérir comme un acte de consommation comme vous l'avez vu dans le début du e-commerce et finalement d'avoir une expérience simplifiée quelle que soit le fournisseur de données alors évidemment avec des caractéristiques différentes par fournisseurs de données que la plateforme met en avant mais pour l'acquéreur une expérience qui lui permet de retrouver toutes ses acquisitions en un seul point et de pouvoir répéter à la volonté cette opération que ce soit des données en Open Data ou des données commerciales merci je repasse sur le sur le slide suivant alors à qui s'adresse data Marketplace alors évidemment au producteur de données géospatiale aux utilisateurs de données géo-spatiale mais aussi évidemment spécialistes de la donnée ce qui savent la valoriser au secteur public évidemment aussi puisque c'est un moyen simplifié d'accéder à ces données et puis on s'est rendu compte que dans le cadre de projets collaboratif de consortium de filière c'était un moyen d'avoir une proposition de valeur aussi pour pour ces cibles là alors space data Marketplace on l'a pas conçu uniquement qu'un objet technologique on est allé voir différents spécialistes du de soi de la collecte de ces données d'observation de la Terre soit de la valorisation et du traitement ces données de la terre et ces acteurs vous voyez à l'écran ont à la fois de grands industriels très connus et puis des entreprises très pointues de la datation ont développé de nombreux cas d'usage je vais pas tous les passer je voudrais en mettre en évidence deux le premier c'est avec une entreprise qui s'appelle nemmer qui n'entreprise de diptec et qui sait créer de la valeur ajoutée sur de la donnée issue des bâtiments et qui a besoin de donner d'observation de la Terre et je vais laisser la place à sa dirigeante et SIO Chloé clair qui va vous présenter ce qu'elle fait avec la donnée d'observation de la Terre Neymar c'est une entreprise de deeptech qui produit de la donnée à forte valeur ajoutée ces données portent sur les bâtiments sur les territoires et sur l'environnement et elles permettent à nos clients de piloter leurs projets la Space tata Marketplace va nous permettre de développer deux cas d'usage chez les mœurs le premier c'est le suivi de l'évolution démographique en effet grâce aux images satellitaires ainsi qu'à des données de mobilité nous allons pouvoir coupler toutes ces informations et suivre dans le temps les évolutions démographiques ça va permettre en fait d'informer tous les territoires de ces mouvements de population afin de pouvoir mieux piloter les infrastructures dans le temps le deuxième cas d'usage c'est la détection des îlots de chaleur les îlots de chaleur c'est en fait la montée en température du cœur des villes qui est liée au matériau sombres ainsi qu'à la perméabilisation des sols ce que nous proposons c'est d'étudier dans le temps l'évolution et la naissance de ces îlots de chaleur au cœur des villes à savoir que les îlots de chaleur urbain de manière très importante à l'accélération du changement climatique donc suivre et mitigé les îlots de chaleur en ville c'est vraiment apporter notre pierre à l'édifice sur la transition écologique et si possible minimiser l'impact de l'homme et de l'Urbanisme sur la planète
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merci Chloé claire et très belle entreprise nemeur avec ce cas d'usage sur les îlots de chaleur un autre exemple avec des industriels que vous connaissez très bien d'associé Airbus qui ont développé qui développent le jumeau virtuel numérique et qui présente un cas d'usage qui est très intéressant d'une agglomération qui a un port et ce port il est donné à une concession donc de qui gère l'infrastructure portuaire et qui a mis des capteurs de pollution puisqu'il y a des très très grands bateaux qui arrivent avec des engrais et qui des jours de déchargement surtout par grand vent créer des nuages des nuages de pollution et ces capteurs ont été positionnés de manière assez arbitraire au sein du port et donc mesure les polluants et finalement le cas d'usage développé entre les données de la constellation Pléiade Neo de Airbus et puis les capacité de modélisation de Dassault Systèmes c'était de montrer que finalement cette ces capteurs sont très mal placés ils sont pratiquement aveugles sur les conditions de vent sur les conditions de température et finalement ne détecte pas les bonnes informations et pas au bon moment donc c'est un exemple qui est inspirant parce que aujourd'hui il sert de d'exemples aussi commercial donc ils montrent aussi que c'est cette convergence entre des grands moyens numériques de capacité de modélisation et de données d'observation de la Terre on peut créer des modèles économiques qui sont vertueux et qui sont dans l'intérêt en tout cas de de la société je vais arriver à la fin de ma présentation en vous rappelant l'ambition de ce pays data Marketplace c'est un projet qui est né dans sa conception pendant la pandémie covid dans un moment très compliqué et dans lequel c'était compliqué aussi pour se projeter dans l'avenir et finalement c'est aussi le constat que il y a pas d'acteurs aujourd'hui qui font ce que je vous ai montré il y a des acteurs qui essaient de le faire qui ne proposent pas cette expérience enrichie de bout en bout et aujourd'hui notre ambition c'est de devenir justement cette place de marché de référence de la donnée d'observation de la Terre en tout cas c'est ce que nous disent les fournisseurs de données d'observation de la Terre on a besoin d'être plus visible et de sortir de notre écosystème du spatial et de pouvoir adresser des cas d'usage et de rencontrer des entreprises qui ont des compétences pour valoriser cette donnée bien de là de notre secteur et donc en proposant cette expérience bout en bout on remet le focus finalement dans le dans le métier des Marketplace c'est l'expérience utilisateur qui compte qui prime c'est évidemment un catalogue de fournisseurs mais cette expérience bout en bout on doit la retrouver à la fois un Data scientist qui a son vécu lui-même en tant que consommateur veut la retrouver dans son quotidien professionnel et ne veut pas se cantonner aux quelques sources de données dont il a l'habitude d'aller scruter les archives et de ce qui est produit mais de le faire avec la plus grande exhaustivité partout à tout moment et puis enfin space data Marketplace c'est aussi mettre en valeur justement comme je l'ai fait ce matin les services aval ils sont de plus en plus spécialisés des entreprises comme nemmer il en existe des centaines en France qui se verticalisent qui se spécialise par secteur d'activité qui ont besoin d'accéder à ces données d'observation de la Terre qui ont aussi besoin et là c'est un appel à ceux qui le font déjà au CNES de votre soutien parce que parfois ça peut être une barrière d'accéder et de tirer de l'information de ce type de données donc continuer à le faire et notamment avec Konak bightness et puis enfin c'est de montrer que ce paysan Marketplace a été construit avec une vision de l'économie de la donnée et des valeurs européennes et space ATA Marketplace sera proposé comme l'une des premières plateformes pour être certifié puisqu'elles seront certifiées par chaque État membre comme conforme aux futurs règlements sur la gouvernance des données c'est très important ce point de la confiance sans confiance il y a pas d'économie et ça s'applique aussi à voilà je vous invite à retrouver à suivre space ATA Marketplace et puis je remercie évidemment les soutiens du programme le CNES France relance l'Union européenne merci à tous et puis je serai à votre disposition pour les questions peut-être dans la suite de la journée bonne journée à tous merci pour cette présentation très intéressante et inspirante qui j'espère a ouvert un peu des perspectives pour nous autres de la communauté communauté spatiale alors maintenant on va parler d'un tout autre sujet je voudrais accueillir donc Catherine Lambert pour évoquer le point sur la contribution de la recherche au volley de numérique dans le secteur spatial Catherine on te connaît depuis longtemps je pense pas qu'il faille rappeler ton parcours notamment remarqué au CNES mais en tout cas tu diriges le cerfax Centre européen de recherche et de formation avancée en calcul scientifique et donc tu es également je pense que ça mérite d'être souligné tu as été nommé ambassadrice France 2030 pour le numérique donc bonjour à toutes et à tous donc je vais vous faire rentrer dans le monde de la haute performance et plus exactement de la modélisation de la simulation et du calcul autre performance alors avec des mots clés qui vont revenir assez souvent dans mon discours qui est bien sûr intelligence artificielle jumeaux numériques on va parler de quantification d'incertitude d'assimilation de données et de calcul intensifs alors la simulation numérique et le calcul autre performance pourquoi pour limiter le nombre d'expérience et de tests pour réduire les coûts pour réduire les temps de conception et vous voyez une petite animation sur la droite qui représente en fait un moteur de lanceur je reviendrai plus tard sur sur cette animation donc la simulation nous permet de mieux comprendre des phénomènes complexes notamment ceux qui sont impossibles à expérimenter et donc nous permet d'enrichir notre connaissance et de mieux maîtriser ces phénomènes la simulation nous permet aussi de prévoir et d'anticiper notamment pour maîtriser les risques donc c'est devenu un outil indispensable pour développer l'innovation et la compétitivité industrielle on parle même d'un retour sur investissement de 40 euros pour un euro investi dans le HPC alors quelques exemples d'applications bien sûr pour l'environnement et le climat tous les travaux du GIEC utilisent du HPC pour l'aéronautique et spatiale et je ferai un zoom plus particulier sur le spatial juste après sur tout ce qui est énergie pour optimiser prospect la prospection et la conception de nouvelles installations l'automobile pour le design pour la modélisation de crash test la santé donc on l'a vu notamment pendant la dernière crise pour mettre au point des vaccins mais aussi pour modéliser la dispersion de de virus dans des environnements confinés on va l'utiliser aussi en finance notamment pour évaluer les risques de certains produits complexes mais aussi pour identifier des fraudes et puis pour mettre en place tout ce qui est jeu vidéo et met à verse donc de nombreuses applications et la question que vous pouvez vous poser c'est pourquoi avons-nous besoin de capacités de calcul alors on part d'un phénomène réel soit un phénomène physique soit obtenu à partir de bandes essais avec des mesures et des données et on va modéliser donc modéliser ça veut dire réel enfin définir des modèles réaliser des modèles codés donc définir des algorithmes ces algorithmes nous permettent de simuler et pour simuler ces codes il nous faut avoir accès à des ressources de calcul donc c'est super calculateur qui sont cachés derrière le mot HPC et puis on revient grâce à ces simulations pour valider lorsqu'on a accès au phénomène réel pour pour valider nos simulations alors c'est super calculateur en droit à un classement alors ce n'est pas un top 50 mais un top 500 des 500 premiers supercalculateurs et donc ce classement est remise à niveau deux fois par an alors vous voyez apparaître sur l'abscisse ce sont les années donc ce classement existe depuis 93 en ordonnée ce sont le la puissance de calcul qui est notamment mesurée alors en pétaflop je prends le pétaflop c'est 10 puissance 15 opérations par seconde pour donner une comparaison votre ordinateur c'est de l'ordre de 100 giga flop donc quand on est à un pétaflop on est à 1 million de milliards d'opérations par seconde et là avec ses supercalculateurs voyez apparaît donc le numéro 1 le l'évolution du numéro 1 le numéro 500 et la somme de ces supercalculateurs on atteint l'hexaflop alors ce qu'on peut observer sur cette figure aussi c'est qu'il y a une rupture en 2013 on suivait une courbe linéaire donc on était même plus rapide que la loi de Moore jusqu'en jusqu'en 2012-2013 une première rupture due à une crise mais aussi du au fait qu'on la fréquence des processeurs d'augmenter plus alors on a rattrapé un peu cette crise grâce à l'intelligence artificielle alors grâce exactement au processeur graphique les GPU qu'utilisent l'intelligence artificielle donc c'est ce qui nous a permis de rattraper un peu et puis on va vivre certainement de nouvelles ruptures dans les années à venir je vais les décrire alors tout d'abord j'ai passé j'ai parlé d'intelligence artificielle il y a un fort lien entre le HPC et l'intelligence artificielle d'une part l'intelligence artificielle entraîne à large permet l'entraînement alors j’échelle et permet le HPC permet l'entraînement alors échelle de l'intelligence artificielle et le HPC permet de générer des données à l'entrée de l'intelligence artificielle et dans l'autre sens l'intelligence artificielle va apporter une puissance de calcul et une capacité énergétique notamment avec ces processeurs et va apporter de nouveaux modèles innovants ainsi que de la valorisation de données des données à la fois en entrée en sortie du HPC donc forte synergie entre HPC et intelligence artificielle la prochaine rupture qui va arriver c'est le quantique et le lien entre le HPC et le quand je parle de quantique ici là ce sont les calculateurs quantiques c'est que le HPC actuellement permet de simuler et émuler ces calculateurs quantiques que nous disposons pas actuellement et demain grâce aux calculs quantique nous pourrons améliorer et avoir une puissance de calcul encore plus importante et surtout résoudre des problèmes qui sont hors de portée à ce jour alors qu'est-ce que fait le cerfax dans tout ça le CERFA que c'est un centre privé de recherche de développement de transfert et de formation sur ces aspects modélisation simulation et calculotes performance ça veut dire que concrètement le cerfox va concevoir développer de nouvelles méthodes de nouveaux algorithmes de nouveaux codes qui vont reprendre au besoin à la fois des secteurs du secteur du spatial mais aussi de l'aéronautique du climat de l'environnement et de l'énergie en fort lien avec nos 7 associés dans les longues logos sont présents en bas de cette diapositive nous avons un autre volet c'est que nous formons nous formons à la fois formation par la recherche parce que nous accueillons de nombreux doctorants et postes doctorants mais nous avons aussi tout un volet de formation continue auquel vous pouvez vous inscrire si vous voulez en savoir plus alors pour on l'a bien dit pour calculer pour faire du HPC il faut calculer donc il faut avoir accès à des supers calculateurs alors au cerfax nous avons nos propres supercalculateurs qui nous permettent d'atteindre à peu près le pétaflop nous avons accès par des conventions aux calculateurs de Météo France et du CEA donc là on monte au top 69 au maximum puis au calculateur européen et au collège nationaux donc ils sont mis en place par l'État français au niveau de gencive des calculateurs européens euro HPC et comme les codes du cerfax sont connus que le cerfax est reconnu dans la communauté HPC on vient nous chercher pour valider la mise en place de nouveaux supercalculateurs dans des centres de calcul c'est ce qu'on appelle le VSR et là ça nous permet d'avoir accès au top 11 ou au top 12 des plus des plus gros supercalculateurs dans le monde alors notre plan stratégique est basé sur trois piliers nous avons un pilier plutôt dédié aux algorithmes numériques donc tout ce qui est algèblinéaire solveur donc développé de nouvelles méthodes un pilier qui est fortement lié aux données c'est ce qu'on appelle la mod orientée donnée où on va parler d'assimilation de données de quantification d'incertitude d'intelligence artificielle et un troisième volet de ce qu'on appelle programmation durable c'est à dire faire en sorte que nos codes puissent continuer à être optimisés puissent être au mieux pour pouvoir utiliser les supercalculateurs d'aujourd'hui et de demain et c'est trois piliers sont nourris par des challenges que l'on définit avec nos actionnaires donc un sur la simulation sur les systèmes propulsifs un autre sur tout ce qui est lié à l'hydrogène la simulation autour de la combustion de carburant alternatif les safs mais aussi toutes les problématiques liées à la sécurité autour de l'hydrogène nous avons un volet dédié à l'aérodynamique et l'aérocostique pour l'aéronautique un volet lié à tout ce qui est prévisions climatiques et puis le lien en fait et la modélisation de l'impact du de l'impact de l'aéronautique sur l'environnement notre dernier volet est sur tout ce qui est modélisation environnement et sécurité sur des aspects risques notamment alors je vais rentrer un peu plus dans le détail pour vous donner quelques exemples on est on a beaucoup travaillé sur tout ce qui est assimilation de données assimilation de données ça veut dire qu'en fait vous partez d'un modèle existant et vous introduisez de nouvelles données de façon à optimiser votre modèle et qu'il soit en fait plus performant donc on travaille là par exemple pour améliorer notre connaissance de la composition de l'atmosphère à l'échelle globale et à la fois pour une meilleure connaissance de la qualité de l'air où on va partir d'un modèle existant qui est le modèle de Météo France sur lequel on va rajouter des données spatiales ce qui nous permet d'améliorer cette cette prévision de la même façon on a mis en évidence l'intérêt des données Yasi pour mieux connaître la distribution de l'ozone anthroposphère donc vous voyez apparaître en haut à gauche une image satellite donc de qui montre en fait cette composition à droite ce qui était obtenu sur le modèle sans utilisation de données Yasi et sur les deux images du bas vous voyez une amélioration de la prédiction grâce aux données iosies et ce qui fait rentrer yazi les données Yazid la prédiction opérationnelle de pour l'ozone nous utilisons aussi ce type de méthode pour dans le cadre de démission de cendres de volcan alors j'ai pris un exemple sur un nom de volcan prononçable la Soufrière donc là cette fois ci on part de cette image satellite on va en définir des données vous voyez en bas à gauche ce qui est obtenu sans utiliser ces données satellites et puis une meilleure analyse qui est fournie grâce aux données satellites donc là on montre on monte aussi dans l'aspect opérationnel pour améliorer la sécurité aérienne et pour éviter que les vols des avions passe dans des nuages volcaniques un autre exemple pour les prévisions d'inondation donc là en fait on part de modèle là c'est un modèle d'EDF ce que vous voyez c'est une image en haut à gauche côté sur la Garonne autour de Marmande le premier image en bas à gauche vous donne la le modèle ce que ce qui est issu du modèle par contre si on utilise des données in situ on obtient le modèle du centre et si on utilise des données spatiales c'est le modèle à droite donc c'est le meilleur c'est celui qui donne le plus de bleu le bleu c'est quand il y a pas d'erreurs dans les prévisions donc ça c'est notamment un projet que l'on fait dans le cadre du SCO avec les partenaires qui sont indiqués ici nous travaillons aussi sur un autre sujet d'importance pour notre société et dont on a vu malheureusement les conséquences l'été dernier sont les incendies de forêt pour améliorer les prévisions de comportement d'incendie et notamment essayer de mieux comprendre et donner des informations sur les sortes de feu les changements erratiques de vente de façon à mieux prédire ces incendies de forêt et leurs déplacements alors un autre sujet là je sors des données spatiales je me suis côté satellite cette fois-ci et la propulsion satellite et plus exactement la simulation numérique de propulseur de Hall notre objectif c'est toujours d'améliorer la compréhension de ses propulseurs et d'accélérer leur cycle de développement et c'est ce que nous faisons donc vous voyez en fait un exemple d'une section d'un propulseur hall et donc ce qui se passe dans le moteur et ce qui est à l'extérieur du moteur et grâce à nos simulations on a permis de capturer toute la physique complexe de ces de ces moteurs et notamment tout ce qui est propagation des lésions et toutes les non-stationnarités que l'on peut que l'on peut observer alors après les satellites les lanceurs donc une simulation d'allumage d'un moteur Vulcain donc vous voyez à gauche la vraie le vrai moteur à droite la simulation donc le début de la simulation je vous montrerai donc on voit bien qu'on arrive à reproduire ce qui se passe dans le moteur et ça permet d'avoir une meilleure connaissance et notamment identifier s'il y a des instincts nous avons une autre image sur c'est la même mais vu d'un angle différent et qui nous permet de voir la remontée de la flamme donc c'est pour mieux comprendre tous ces phénomènes complexes au niveau d'un moteur et pour finir la montée en débit avec l'onde de choc donc on arrive très bien à simuler et qui nous permet donc de mieux simuler ces problèmes complexes donc voilà un petit tour d'horizon de ce qu'est le calcul autre performance donc j'espère vous avoir convaincu investissez dans le calcul autre performance et investissez au cerfax merci pour votre attention
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on va garder Catherine et on va demander à la faille de nous rejoindre pour une petite séquence de questions-réponses vous avez été très patient mais peut-être que vous avez des questions alors dans la salle où pour ceux qui nous suivent aussi via la Réunion zoom donc la parole est à vous pour quelques minutes et donc il y a des hôtesses qui sont là pour vous passer la parole je vais moi-même donner le micro à nos tests pour donc pour l'instant pas dans la salle est-ce que Céline oui ah ça y est voilà en haut à gauche oui bonjour Laurent chevalier rien de groupe une question pour pour Madame Lambert concernant les calculateurs quantiques on ça fait très très longtemps qu'on en entend parler donc j'ai deux questions est-ce que aujourd'hui vous avez un horizon calendaire de l'arrivée de ces calculateurs quantiques et dans les premières années opérationnelles quelles sont les les gains qu'on pourrait obtenir est-ce que c'est x 2 x 10 x 100 sur les performances de calcul alors sur l'horizon donc on parle de 2030 2035 on voit qu'on arrive à avoir alors c'est ce calcul au Cubit enfin de première on arrive déjà pas mal émuler et simuler à l'aide de calculs performance on voit bien l'intérêt actuellement notamment tout ce qui est chimie moléculaire donnant nos sujets on est en train de travailler pour voir ce qu'on va ce qu'on voit arriver c'est plutôt le calculateur quantique comme un accélérateur sur des parties de code ça va pas remplacer toutes nos codes mais ça va remplacer une partie de code et là ça peut être violent comme enfin comme comme augmentation de de capacité de calcul mais sur certaines parties de code qui seront optimisées pour ce calcul quantique Alain Lapeyre magelium question pour Monsieur Lafaye il y a un de vos concurrents américains qui va plus loin dans le concept que vous avez exposé là sur les données spatiale puisque là où la donnée n'existe pas il propose de l'acquérir en moins de 15 minutes en utilisant toute une flopée de constellations qui sont plus ou moins disponibles est-ce que vous est-ce que vous préparez à ça aussi on s'y prépare parce qu'on a déjà des demandes et comme tout entrepreneur notre sujet aussi c'est de répondre aux attentes du marché et effectivement c'est un sujet parmi d'autres qu'on prépare aussi dans ce pays data Marketplace et qui ne sont pas encore observés par ce qu'on pourrait appeler des concurrents et qui font d'autres métiers notamment du stockage et du traitement de données et est-ce que vous pouvez dévoiler un petit peu comment vous vous y préparez je pense que ces acteurs là ne dévoilent pas trop comment ils s'y préparent donc je vais je vais utiliser la même réserve mais je peux juste vous dire que il y a des attentes fortes y compris dans l'évolution des modèles économiques sur la donnée d'observation de la Terre dans le dans la partie modèle commercial évidemment ou des entreprises attendent aussi à ce que ce qui commercialise de la donnée d'observation de la Terre s'adapte aussi dans la manière dont ils exposent justement une offre commerciale donc on travaille des deux côtés justement c'est le principe de d'être de servir à la fois les fournisseurs et puis de servir la demande aussi oui bonjour Michel Benet société digimov toujours une question pour Laurent quel est l'impact entre votre activité et l'émergence d'un cloud souverain européen plusieurs choses à dire d'abord space data Marketplace et hébergé chez un acteur européen chez Orange ça c'est une première chose ensuite il faut s'adapter au monde des scientifiques des données et donc sur Space data Marketplace vous aurez pas que des Européens vous aurez aussi des scientifiques de données qui viendront d'ailleurs d'autres continents et qui ont déjà leur propre habitudes donc nous ce qu'on leur propose sur sur Space data Marketplace c'est de pouvoir tout simplement paramétrer leur S3 enfin leur connecteur cloud dont ils ont l'habitude d'utiliser première chose ça c'est coller à l'existant aux habitudes de consommation et de récupération de la donnée il faut surtout pas qu'on réinvente ces choses-là au contraire faut qu'on les fasse bien la deuxième chose c'est que dans un paysage européen qui se saisit du sujet du d'infrastructure cloud indépendante de règlement présentation notamment du cloud Act américain pour eux c'est une opportunité aussi de se rendre visible sur Space data Marketplace c'est un moyen aussi de montrer qu'ils arrivent au même niveau de qualité de service de modèles économique et il y a des acteurs français aujourd'hui qui proposent des solutions qui sont compétitives ils ont besoin de le faire savoir espèce data Marketplace sera un bon moyen pour eux aussi de se rendre visible au final une place de marché de la donnée et en particulier la donnée d'observation de la Terre c'est fédérer tout en écosystème y compris ce qui fournissent des capacités de stockage et de traitement et on va encore plus quand ils viennent d'Europe bonjour Juliette en bas du CNES toujours une question pour Monsieur là-bas merci pour votre présentation le côté analogie avec les systèmes de vente en ligne l'un des points qui moi me frappe dans l'influence que peuvent avoir des avis clients ou tout ce qui procède de d'une analyse de la qualité du service ou du service après-vente et comment vous avez pas du tout évoqué sur cet aspect Marketplace comment on fait parce que ça la donnée demande quand même souvent beaucoup d'expertise qui vient d'amont ou de la vallée merci pour votre question il y a plusieurs moyens de d'évaluer une expérience d'abord c'est de le faire une première fois et déjà c'est un début de jugement de ce que ça m'a plu ou est-ce que c'était bien ce que je vais le refaire donc c'est tout l'enjeu d'une Marketplace la deuxième chose c'est que les avis consommateurs appliqués à la source de données c'est un sujet compliqué en B2B parce que quand en principe quand on a trouvé une bonne source de données on va pas le dire ailleurs qu'on l'a qu'elle est super et qu'il faut vraiment l'utiliser parce que le principe d'un scientifique des données ou d'un Data analyste c'est justement de pouvoir créer une valeur que les autres n'ont pas créé grâce à cette donnée voir à la combinaison de données donc expliquer qu'elle se combine bien à tel autre donnée ou que sa qualité ou sa ou sa capacité à la fournir de manière récurrente constante à heure précise etc c'est dévoiler finalement qu'on a un bon fournisseur donc en B2B c'est quelque chose qui est peu développé en tout cas on y fait très attention à ce genre de retour notamment de ceux qui acquiert de la donnée et qui veulent garder un avantage compétitif la deuxième chose c'est qu'il y a des moyens je ne vais pas exposé mais de d'évaluer avant l'acte d'acquisition la donnée donc ça pue beaucoup à la fois sur les caractéristiques techniques de la métadonnée mais aussi sur la description sur l'identité du fournisseur de données sur des informations qui servent aussi à créer des éléments de confiance et ça et ça on le retrouve quel que soit le secteur dans lequel on intervient et c'est aussi vrai pour la donnée d'observation de la Terre on va prendre une dernière question là-haut oui bonjour Laurent Boisnard du CNES donc on a la chance de notre rupture d'accompagner là le projet space data Marketplace depuis un an et je peux attester que c'est quelque chose de au grand potentiel pour la suite notamment par rapport au thème du jour qui est passé numérique peut-être une question à la rencontre entre vos deux présentations avec Catherine tu nous a présenté donc le concept de place de marché vraiment sur la donnée mais on sait que c'est un concept qui peut être étendu au calcul justement aux algorithmes est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ces perspectives là et peut-être avec avec Catherine c'est une très bonne question et effectivement on y travaille parce que finalement un modèle c'est aussi de la donnée alors sous une autre forme mais c'est aussi donner des moyens et des capacités de les échanger et on a aussi des demandes du marché qui nous disent mais finalement une fois que j'ai acquis de la donnée d'observation de la Terre que j'ai créé un service à valeur ajoutée peut-être pour l'environnement pour l'agriculture ou pour le tourisme comment moi aussi à mon tour je m'aurais expose en visibilité et là dans cette fois ci c'est pas échanger simplement de la donnée c'est un peu plus donc ça fait partie de nos axes de développement ils sont nombreux sur Space data market place juste un petit complément pour dire qu'en fait le surfac c'est caché derrière parce que le cerfax c'est membre des kits il y a donc on suit bien ses développements et peut-être qu'un jour on arrivera à aller un peu plus loin merci alors je suppose que vous avez certainement d'autres questions en tête c'est le moment de la pause qui vous permettra sans doute de croiser aussi nos intervenants de ce matin on a pris un tout petit peu de retard donc on va essayer d'être très ponctuel donc on essaye de se retrouver à 10h55 de toute façon la pause est en salle Caravelle vous serez avisé par la petite clochette et je vous demanderai de revenir le plus rapidement possible en salle pendant la pause vous pouvez aussi profiter des démonstrations de réalité virtuelle de l'équipe du CNES ainsi que de verres de planètes et ou encore de l'écran qui s'appelle hay For You qui a été développé par la société spoon à tout à l'heure merci
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bien on va reprendre le cours de cette journée même si tout le monde n'est pas encore arrivé en salle mais c'est pour ne pas trop impacter le timing donc on va passer à la première partie qui est consacrée aux activités de préparation du futur et pour cela je suis heureux d'accueillir d'animatrice de cette session qui est Clémence pierre Angelo et qui en charge de la politique technique centrale au sein de la direction de la technique et du numérique au CNES et donc vont se succéder plusieurs personnes et on réunira toutes les questions à la fin de des présentations merci bonjour donc cette première présentation cette séance de préparation du futur démarre par une présentation introductive qui sera donnée à trois voies donc avec mes collègues Céline angellili sous-direct sous directrice adjointe à la préparation du futur à la Direction de la Stratégie du CNES Jean-Marc bahut sous-directeur projet futur et innovation à la direction du transport spatial et moi-même donc je passe la parole à Céline donc bonjour à tous donc Céline angélilis sous-direction adjointe de la préparation du futur dans la Direction de la Stratégie donc du coup je m'occupe surtout de système orbitaux et je passerai ensuite la parole ensuite à mon collègue Jean-Marc bahut qui vous parlera de transport spatial donc une première planche quand même pour revenir sur un certain nombre de fées marquants qu'on a jugé intéressant de vous mentionner qui concerne l'année écoulée l'année 2022 alors côté arrêté côté même préparation de futures plus largement c'est quand même une année de transition l'année 2022 qui a connu la mise en place d'un nouvel outil unique donc une plateforme qui vous permet de déposer au fil de l'eau les idées les propositions de R&T qui permet également de découvrir un certain nombre de challenges de arrêter que le CNES a pu vous proposer pendant l'année et va continuer à vous proposer également et également un outil sur lequel vous pouvez suivre les actualités de la de la R&D notamment les idées retenues les différents livres bleus sont diffusés via cette plateforme et puis aussi également un petit retour sur sur les challenges du passé donc en 2022 on a pu réaliser trois relève de RTT donc c'est une année de transition on n'est pas encore on va dire sur une année nominale en routine on a réalisé deux relèves pour les systèmes orbitaux et une pour le transport spatial on va également mentionner en 2022 de challenge de héritage qui ont été menées donc l'un sur les méthodes d'hybridation des données des données spatiales et l'autre sur l'intelligence artificielle appliquée au transport spatial on mentionne également un challenge étudiant mené par par nos collègues de la DTS sur un concours qui s'appelait lance le futur et on va y revenir un petit peu plus tard tout ce qui concerne la mise en place des vecteurs d'innovation prioritaires donc tout ça on vous l'avez raconté l'année dernière la Journée des Nations avec ma collègue Ursula coup et on va vous faire un petit un petit focus là-dessus plus tard donc si maintenant je m'intéresse un petit peu plus à la préparation du futur un zoom sur la R&D orbitaux donc je vous l'ai dit on a connu en 2022 la bascule donc la bascule de notre système qui était l'appel à idée annuel qui s'ouvrait chaque année au cours de l'été et qui se terminait par l'édition d'un livre bleu qui était le PPRT de l'année en début de l'année suivante donc là maintenant on est passé sur un recueil au fil de l'eau le site de recueil au fil de est ouvert depuis mai dernier donc on a connu à peu près une demi année là-dessus et sur cette demie année on a pu recueillir à peu près 200 propositions d'études que vous avez bien voulu de nous faire nous avons pu décider l'engagement d'une centrale centaine de contrats pour un montant d'environ 8 millions d'euros donc on est sur des chiffres qui sont typiques et plutôt cohérents de ce qu'on pouvait constater les années précédentes avec le système basé sur un appel à idées annuel donc on s'était un petit peu la crainte qu'on pouvait avoir avec cette bascule et on retrouve quand même quelque chose qui est on va dire des bases qu'on peut connaître concernant la typologie de nos titulaires de contrat de arrêté là aussi on est sur des bases qui sont plus ou moins celles des années précédentes c'est à dire qu'on va avoir à peu près un quart des contrats qui vont vers des grandes entreprises un quart vers des PME les labos les universités représentent un troisième quart et ensuite le reste va se répartir entre les ETI des start-up ou des TPE donc on est on n'a pas changé on va dire radicalement la façon de faire de la R&D en chance en changeant ce mode de recueil et de décision donc maintenant si je m'intéresse un petit peu à ce qui va se passer en 2023 en 2023 nous allons programmer 3 relève de notre de notre flux donc d'idées proposées au fil de l'eau donc l'une qui va intervenir vous le voyez autour un petit peu avant le printemps l'autre avant l'été et la troisième à l'automne donc là aussi avec chaque fois des on va dire des tiers de livres bleus qui seront diffusés via la plateforme et ce que nous envisageons également en 2022 mais pour l'instant c'est encore un petit peu tôt pour pour vous en parler c'est des challenges de R&D sur la donc sur le modèle de celui qu'on a pu mener en 2022 sur l'hybridation des données donc il y en aura probablement avant l'été qui sera plus ou moins synchrone avec la deuxième relève et probablement aussi deux autres challenge au moment de l'automne donc je passe la parole à Jean-Marc qui va vous parler un petit peu plus précisément du transport spatial oui bonjour à tous donc un zoom sur les projets d'innovation dans le dans le transport spatial donc je vais pas limiter au périmètre de ce qu'on appelle la recherche et la technologie de ce que vous voyez sur la planche c'est des projets plus de démonstrateurs ou des projets intégrés mais qui sont clairement nourris par tout le programme de R&D donc clémence a parlé qu'on mène dans la main avec la Direction de la Stratégie donc voilà donc ces projets il y en a qui se concrétisent que vous connaissez certainement puisque ça fait quand même quelques quelques temps qui sont en chantier donc il y a le projet Callisto premier démonstrateur à petit échelle de premier étage de réutilisable de lanceur et dont vous voyez sur le visuel les les premiers matériels de vol qui sont en cours de fabrication des ébauches de réservoir évidemment le moteur Prometheus donc qui est fait en étroite collaboration avec les arts et même un projet piloté par par les hommes maintenant et qui a eu son premier baptême du feu en fin d'année dernière donc les essais se poursuivent sur le site d'Ariane groupe à Vernon donc ça ça avance bien le démonstrateur Thémis qui est l'étape après Callisto pour une démonstration à plus grande échelle de la réutilisation des étages lanceurs et donc le cette démonstration tmis elle-même est en plusieurs étapes et donc là ce que vous voyez sur le la photo c'est la première étape qui est en cours également sur le site d'Ariane groupe à Vernon donc remplissage des réservoirs un en locks et en méthane et puis le quatrième projet qui s'est bien concrétisé aussi l'an dernier c'est le projet d'accueil des micros lanceurs européens au CSG sur le la zone de lancement diamant donc zone sur le sur laquelle les premiers travaux de chantier ont pu démarrer donc ça c'est voilà les projets les projets qui se concrétisent et puis de nouvelles initiatives un peu emblématiques qu'on est en train de préparer qui sont pas encore sur les rails mais qui vont le qui vont le devenir c'est le premier c'est le soutien en transport orbital donc ça c'est un projet qu'on a une initiative qu'on mène avec dans le cadre de France 20 30 avec avec les tutelles autour pour cette première étape d'un poke of concept d'un dispenseur motorisé qui irait déposé des charges utiles en orbite basse ou en orbite géostationnaire et donc donc c'est ce qu'on appelle ce qu'on peut appeler aussi le lasmile delivery dans certains cas et puis probablement sur ce transport orbital sans doute d'autres projets à lancer en 2023 que je peux pas vous dévoiler aujourd'hui parce qu'ils sont pas encore totalement mur mais on va s'y atteler cette année la deuxième initiative qui est lancée c'est le démonstrateur de moteur de fortes poussées alors c'est quoi pour nous la forte poussée c'est la classe entre 200 et 300 tonnes de poussée au décollage donc ça c'est une initiative qui est tirée à la fois par on voit les la dynamique autour de l'exploration d'une part mondialement et dont l'Europe et Loch Ness prennent par activement et aussi la préparation en termes de d'accès à l'espace commercial d'un certain nombre de de méga lanceur outlantique et donc ce projet de démonstrateur forte poussé et là pour anticiper une possible réponse de l'Europe assez assez challenge en fonction effectivement d'un besoin qui pour l'instant n'est pas totalement établi mais qui pourrait qui pourrait survenir dans les années à venir donc comme les moteurs on sait que c'est toujours très long à développer surtout quand c'est des technologies ambitieuses comme celles qu'on prévoit ici on anticipe là dessus et donc on a fait l'an dernier c'est le l'image que vous voyez à l'écran un atelier à Paris Daumesnil avec tous les acteurs industriels et institutionnels français pour partager la vision de de cette nouvelle filière voilà donc comme je l'ai dit tout ça est nourri par la le programme de recherche et technologies donc évidemment tous l'écosystème industriel français et le bienvenu pour contribuer à initiative et notamment donc un certain nombre de dates qui sont rappelés sur sur cette planche pour l'année 2023 avec donc encore une fois en étroite collaboration avec avec la Direction de la Stratégie les relèves de mars et puis de juillet et puis des événements donc événement sur le concours lancent le futur dont a parlé qu'a évoqué Céline tout à l'heure puisque ce sera les lauréats donc dans le cadre du Salon du Bourget qui vont être qui vont être nommés sur ce concours et puis un challenger aidé aussi au mois de septembre voilà pour l'innovation du transport spatial je garde la parole pour la planche suivante qui introduit réintroduit ce qu'on appelle les vecteurs d'innovation prioritaires dans notre programme de d'innovation donc la définition déposer voilà elle est à l'écran les vecteurs d'innovation structurent un ensemble d'activités de préparation du futur concourant un objectif commun permettant d'en donner une vision consolidée alors je rajouterais il y a pas le mot technologie mais enfin c'est les vecteurs d'innovation prioritaires c'est quand même des vecteurs d'innovation principalement technologiques pas que il y a un certain nombre d'études de concepts etc et puis je rajouterai aussi le fait que c'est pas figé dans le temps ça se veut dynamique c'est à dire que il y a ils ont un début et une fin et donc il y en a qui vont s'arrêter d'autres qui vont qui vont naître d'années en année donc pour l'instant il y a 21 vecteurs qui sont identifiés au CNES à la fois système orbitaux et transport spatial et donc ces vecteurs ils portent les priorités des feuilles de route des structures techniques du CNES évidemment au service des besoins des projets futurs des besoins des industriels des scientifiques et du partenaire défense puisque c'est ces vecteurs ils sont construits et échanger avec tout notre écosystème industriel et scientifiques et puis il porte les priorités évidemment des sujets émergents qui sortent des de notre veille technologique ou d'analyses technico-économiques donc en 2023 sur ces vecteurs on va poursuivre leur maturation un certain nombre sont déjà bien bien engagés mais il y en a d'autres qui sont en préparation et d'ailleurs on va pas les présenter tous les 21 ça serait trop trop exhaustif on va partager justement et échanger avec nos partenaires autour de ces de ces vecteurs et puis poursuivre leur déclinaisons dans nos processus de R&T essentiellement puisque maintenant nos appels à idées R&D sont cadrées en termes de périmètre technique et de et de priorité par ces vecteurs d'innovation et donc ces vecteurs sont rappelés dans les documents d'appel qu'on fait lors de pour ces pour ces événements d'API voilà pour les vecteurs et du coup je repasse la main à Clémence pour la suite et de la place du numérique dans la politique technique du CNES donc d'abord un petit un petit rappel sur qu'est-ce que la politique technique au CNES donc une première définition un petit peu historique mais qui pose bien les choses donc la politique technique a pour mission de s'assurer de la disponibilité des connaissances et des expertises ainsi que des moyens techniques et humains permettant à la France de conduire sa politique spatiale de manière plus concrète en fait elle a pour rôle essentiel de faire émerger les feuilles de route c'est les grandes orientations techniques et donc ça a contribue à la stratégie générale en apportant un regard technique sur les sujets donc ça s'applique ben évidemment à la préparation du futur pour le choix des VIP les r&rt etc mais aussi aux activités de développement et d'exploitation des projets à l'accompagnement de l'écosystème qui est un de nos axes d'actualité en ce moment aux opérations à la sauvegarde et au système d'information donc comment est mise en oeuvre la politique technique au CNES donc le CNES c'est doté récemment d'un service de politique centrale qui anime consolide synthétise et surtout partage en fait cette politique technique donc je l'ai mentionné ça revient d'abord à identifier des sujets et des technologies clés élaborer les feuilles de route et puis réaliser ses actions qui en retour vont contribuer à fournir de nouvelles de nouvelles idées de sujets à travailler il y a également tout un pan de la politique technique qui est tournée vers les partenaires du CNES donc c'est de ça que je voudrais vous parler aujourd'hui rapidement dans cette introduction et donc le la politique technique centrale a pour mission de communiquer sur les grandes orientations techniques du CNES pour pouvoir participer au dialogue stratégique animé la collaboration avec les partenaires et aider si besoin à la mise en place d'accompagnement technique notamment pour les nouveaux entrants mais pas uniquement et donc cette communication technique qui va être mise en place qui est mise en place a pour but d'animer le dialogue partenarial mais aussi de challenger et enrichir la vision du CNES avec celle de l'écosystème et donc elle va s'organiser à plusieurs niveaux donc la grande information le sujet à retenir là c'est que nous allons publier vers l'extérieur nos feuilles de route technique donc la première qui ça y est est à disposition sur notre site institutionnel cnes.fr c'est celle du campus de la donnée une prochaine sur les techniques bord pour les nano-sates va apparaître prochainement et puis on va enrichir régulièrement cette bibliothèque et puis on souhaite aussi partager notre vision d'ensemble à travers notre cartographie des axes techniques fort du moment et ce qui est important au pardon les caractères sont pas bien passés là on a un problème de police mais donc les mots clés de notre communication technique donc la synthèse la pédagogie le partage et le rafraîchissement au fil de l'eau évidemment cette communication on attend un feedback en retour donc voilà toutes vos réactions nous intéressent donc n'hésitez pas alors il y a aussi une erreur de police dans le dans l'adresse mail du coup c'est FDR comme feuille de route pointée voilà vous pouvez nous faire part de tous vos commentaires sur le sujet ou tout à l'heure après les présentations maintenant je fais un petit focus sur le numérique parce que c'est le fil rouge de cette journée on a dans notre cartographie des axes forts on a deux axes qui sont dédiés au sujet numérique le premier c'est renforcer l'usage des techniques numériques dans les segments bores et sol et le second c'est accélérer l'usage des données spatiales notamment autour des nouveaux capteurs et des nouveaux services sur ce deuxième axe je n'en dirai pas plus parce que vous aurez une présentation dédiée du campus de la donnée tout à l'heure le numérique c'est au sujet c'est aussi un thème qu'on retrouve dans tous nos axes tous nos autres axes techniques qu'il s'agisse d'axes autour de l'agilité des systèmes spatiaux de la miniaturisation des technologies de rupture etc et voilà pour simplement pour terminer j'ai pas le temps d'entrer plus dans les détails mais par rapport à renforcer l'usage des techniques numériques dans les segments Boré sol en fait ça passe par trois sujets principaux la part du numérique dans les infrastructures et notamment les infrastructures bord le numérique c'est pas que les segments sols l'exploitation des capacités de traitement avancer et notamment l'IA à bord et pour l'exploitation des données spatiales et puis maintenir à l'état de l'art notre système d'information voilà avec un HPC et des moyens de calcul dont l'intérêt ne vous ont pas échappé suite à la présentation de Catherine Lambert vous aurez plus vous avez plus de détails dans les planches en annexes et n'hésitez pas à venir nous en parler si vous le souhaitez voilà donc j'ai terminé cette présentation générale et donc on va maintenant avoir des présentations un petit peu plus dédiées et donc c'est ma collègue et Messi qui est chargé de mission futur et innovation au Centre spatial guyanais au CNES qui va prendre la parole
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bonjour à tous merci de me recevoir à cette journée de l'innovation donc puisque le thème de cette journée c'est l'espace et le numérique donc je vous parlerai des projets d'envergure en cours au Centre spatial guyanais que sont l'informatique du centre des opérations le socle numérique transverse et la transformation digitale de la base donc le projet Cedeo base de lancement est une composante du projet CSG nouvelle génération donc il est le nouveau coeur des opérations il comprend le système de mesure et la sauvegarde vol il sera conçu donc en tenant compte des progrès technologiques il sera automatisé ce qui permettra de réduire les erreurs humaines il sera composé de moyens évolutifs partagés et redonder et c'est une transformation innovante et nécessaire pour la base puisqu'elle regroupera en eux-mêmes lieu les différentes fonctions opérationnelles de la base de lancement donc les objectifs fixés sont clairs ce projet cdoba vise l'efficacité opérationnelle par la formation et l'entraînement des opérateurs la flexibilité la parlisation des opérations par la rituelisation des environnements et la résilience grâce aux deux Data Center et ses chaînes redondées des moyens communs et ressources humaines polyvalentes en regroupant on a même site l'ensemble des fonctions de la bla permettant ainsi des optimisations système on pourra avoir donc des équipes se formant pendant que d'autres configureront les systèmes pour un tir les moyens seront évolutifs de manière à intégrer donc de nouvelles missions et fournir de nouveaux services et bien sûr tout en veillant à réduire les coûts en exploitation et de maintenance donc le centre des opérations se décompose en deux il y a d'abord le bâtiment en lui-même et les systèmes que sont les simulateurs et le icdo donc je ferai plus particulièrement un focus donc sur le icdo et les simulateurs donc le grand moteur du Cedeo bla et de simplifier les process opérationnels en réunissant donc les équipes opérationnelles clés et les ressources humaines informatiques en privilégiant l'automatisation des systèmes et la télégestion en visant l'excellence opérationnelle en formant les équipes en les qualifiant à plusieurs rôles par la virtualisation des systèmes et la digestion en visant l'excellence opérationnelle en formant ses équipes et en réduirait donc à trois jours les opérations de préparation de reconfiguration et à deux heures les chronos négatives donc le système a été conçu pour s'adapter aux missions avec retour des tâches il y aura des salles d'opérations génériques pour accueillir les nouveaux opérateurs de futurs projets les deux Data Center et la chaîne et les chaînes redondées font que l'on pourra très rapidement assurer le plan de reprise et le plan de continuité des activités bien sûr la réglementation des systèmes de sécurité d'informatique devra être respecté et il ne faut pas oublier que l'interface principale du CDO et le socle numérique transverse donc nous aurons des simulateurs de dernière génération Stone et Beatles donc Stone pour simulateur training opérations numericablement system a pour vocation de simuler l'environnement externe d'exploitation du Cedeo et être représentatif des caractéristiques de ces interfaces et de leur mode de production en fonction du comportement de l'environnement donc il sert entre autres il servira entre autres aux entraînements des opérateurs en simulant une mission de lancement et puis Beatles pour binge analyse trajectory launcher évaluation safety qui permettra quant à lui de quand on recevra une nouvelle mission de lancement aux adjoints mesure de réaliser les analyses étranges fournies par l'opérateur de lancement du point de vue des moyens radars les télémesures nécessaires à l'acquisition et au traitement de ces mesures et au contrôle de la sauvegarde des biens et des personnes en cas d'incident en cours de vol certains traitements seront également utilisés seront également utilisés en chronologie avant le H0 notamment la prise en compte des dernières données sur l'ISS et les données météo et en cas de neutralisation ou accident lanceur on pourra faire les calculs des zones de retombées et après un lancement Beatles analysera la trajectoire réelle par rapport à la trajectoire prévue et l'analyse des événements anomalies survenus lors de la mission donc là sur les trois prochaines diapositives vous verrez des images issues de la maquette du simulateur Stone que nous avons reçu l'année dernière et donc si vous passez par le CSG vous pourrez rendre visite aux équipes du projet csng qui se feront un plaisir de vous présenter cette cette maquette reçue donc là vous avez toutes les activités menées dans le CDO bla qui sont décrites donc on entend par Cedeo bla+ la prise en compte des moyens externes du CDO que sont les capteurs externes les radars les antennes télé mesures ou encore le ciné télescope donc la gestion du projet fait en équipe intégrée CSG et la sous-direction sol en mode agile et le développement logiciel du Cedeo bla pour les parties non critiques seront justement développés via cette méthode pour le contratico donc nous avons reçu deux offres et le choix du titulaire devrait être connu fin mars le icdo lui comprend une base de données centralisée nous permettra d'avoir des environnements virtuels grâce à Muse pour moyens unifiés supervision des environnements donc il permettra de gérer les environnements via virtualiser pour gérer organiser les activités d'avoir un système d'enregistrement de transfert et de télégestions pour les essais et la réception de l'ATM en station que vous connaissez sous le nom de setter puis le système mesure temps réel d'acquisition interactif et de traitement pour la sauvegarde district donc le socle numérique transverse et ses services donc s'inscrit dans les ambitions portées par le projet CSG nouvelle génération à savoir la refonte des processus du CSG en vigueur la modernisation des installations techniques et la mise en place d'un nouveau système applicatif donc il a pour objectif donc de fidéliser le client et les collaborateurs en augmentant la compétitivité l'attractivité à horizon 2025 ces objectifs se déclinent donc en 5 thématiques la satisfaction du client la valeur ajoutée de nos collaborateurs la transformation numérique les réductions de coûts d'exploitation et de maintenance et la gouvernance donc il y a cinq services transversent que vous voyez sur les planches donc il y a le service gestion des actifs et maintenant c'est la planification les modes opératoires la gestion de configuration et la gestion des informations de campagne donc pour vous parler un petit peu plus en détail donc du coeur du socle numérique transverse que l'on appelle encore le middleware donc il est c'est le nœud central qui permette d'interconnecter tous les services du socle numérique transverse des services qui sont installés sur la plateforme ideware donc ce middleware est composé d'un bus applicatif donc ont encore intitulé USB pour entreprises bus qui est une technique informatique intergicielle son but est avant tout de permettre la communication des applications c'est le cœur donc du snt d'un module de gestion des processus d'un module de gestion des données qui permettra donc l'exposition via l'API management qui est l'outil de management permettant de gérer la publication la promotion la supervision des échanges de données entre un service fournisseur et un service client au sein d'un environnement sécurisé et évolutif au niveau planning donc fin mars le choix de l'industriel sera fait pour le icdo les équipes se préparent aux étapes de négociation le conseil d'administration de juillet visé pour la présentation de ce dossier et le socle numérique transverse l'entreprise James a été retenue pour le développement du middleware et pour l'appel d'offres des services ce premier trimestre sera mis à profit pour relancer l'appel d'offre bis puisque le premier ayant été déclaré infructueux pour vous parler de la transformation digitale de la base je fais le choix donc de vous présenter une petite vidéo cartoon donc puisque il est important d'accompagner les équipes au changement de moderniser la base grâce à cette première brique qui a le siège gnj pour être une base attractive et ouverte prête à accueillir de nouveaux entrants donc il est important et urgent de transformer les sept à cette transformation digitale donc pour clore cette présentation sur la transformation digitale de la base cette petite vidéo cartoon vous présente un petit peu la genèse de ce projet qui a été impulsé donc par la directrice du Centre Spatial guyanée Marianne clair et nous avons fait donc en début d'année dernière de séminaire pour embarquer les managers et le comité directeur et donc elle vous présente un petit peu nos ambitions pour cette future base moderne digital pour laquelle nous développerons donc des applications qui devraient servir à l'intégralité des industriels de la base mais pas que à tous nos clients donc voilà donc sur cette vidéo cartoon ce qu'il faut retenir aussi c'est que pour ce projet transformation digitale nous sommes organisés donc en mode projet donc il y a une équipe projet qui va veiller à l'atteinte des objectifs de ce projet la transformation digitale de la base puisque ce projet est décomposé en 8 branches et ce sont les huit branches transverses qui complète en fait le projet digitalisation qui est piloté par Pierre Martin mais également pour l'accueil des nouveaux entrants les adaptations des ensembles de préparation charge utile et puis entre autres la communication l'accompagnement au changement donc voilà dans l'ensemble je vais donc là vous voyez quelques exemples de ce qu'on souhaite mettre en place au travers du projet digitalisation donc la mise en place d'un BIM d'un SIG sur smartphone et là et ben le CSG de demain donc pour être plus attractif plus compétitif et offrir une meilleure qualité de vie grâce à vous tous ici nos partenaires donc là je reviens pas sur les 8 branches de ce projet de transformation digitale et ici vous avez notre road map donc du projet avec ces différentes composantes à plus trois ans et donc il reste encore beaucoup à faire merci de votre attention
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merci beaucoup aimé pour cette présentation on va continuer avec le sujet lanceur cette fois-ci donc avec Bruno Bruno vieille à la direction du transport spatial chef du service veille avant projet et innovation et également donc au CNES et Laurent chevalier responsable des projets de RTT au sein d'Ariane Group et puis il y a il y aura une seconde présentation sur le thème des lanceurs donc toujours avec Bruno vieille et Lilian Prévost qui est expert senior propulsion donc à la direction technique et numérique dans la sous-direction au système de transport spatial mais qui sera en distanciel je crois donc Bruno et Laurent je vous passe la parole moi je suis Laurent donc il nous manque je n'ai pas vu Bruno alors il est peut-être aussi en distanciel je sais pas si s'il y a moyen de savoir s'il est connecté ou pas bon je vais assurer la présentation seul merci beaucoup merci bonjour à toutes et à tous donc merci au CNES de me donner l'opportunité de de présenter le projet sésame qui je pense rentre bien dans le thème de la journée et qui est peut-être une suite logique à ce qui vient d'être présenté par par Madame SIP vous vous comprendrez pourquoi donc sésame pour Smart Lopez access to moderne exploitation data science alors c'est un projet lancé par l'Union européenne donc en 2019 qui avait une durée initiale prévue de trois ans on est tombé en plein covid malheureusement on a eu un report et donc on est en train actuellement de clôturer enfin dans les toutes dernières phases de clôture du projet la subvention globale Union européenne c'est de 3000 3,4 environ on était 8 partenaires quatre Français donc rien de groupe et CNES capgemilie predict deux Italiens téléspadiocrates Eurêka pour l'Espagne et Nuxe pas côté côté roumain un message important aussi qui qui vient du CNES ce projet rentre tout à fait dans le dans un des vecteurs d'innovation prioritaires des 21 qui ont été présentés qui ont été présentés tout à l'heure donc dans celui du transport spécial dénommé système de transport spatial intelligent voilà donc on est tout à fait dans ce cadre là alors l'objectif de ce projet c'est d'optimiser donc à la fois en temps en qualité et en coût la fabrication des lanceurs européens et leurs opérations de mise en œuvre par les technologies numériques les processus et les méthodes et le deuxième cas d'étude donc là qui fait le lien direct avec ce qui vient d'être présenté c'est donc au Centre spatial guyanais on a mis en place un certain nombre de choses qui permettent l'optimisation de l'utilisation des ressources pour l'assemblage des lanceurs donc le cas d'études numéro 2 de du projet sésame et puis pour servir entre guillemets et ces deux qualités et faciliter le transfert des nombreuses données qu'il constitue on a mis en place dans le cadre du projet en cloud sécurisé qui a été un pont important également de projet sésame voilà donc il y a une vidéo qui devrait te lancer une vidéo qu'on a pu faire dans le cadre du projet j'invite la régie a lancé la vidéo merci
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pendant les phases de soudage et qui sont scrutés à peu près toutes les toutes les 100 millisecondes et on récolte environ plus de 1400 variables qui sont telles que la température la vitesse la position de l'outil et également le couple qui est qui est adressé sur sur le pion soudage alors la César ces informations une fois traité permettent d'optimiser surtout la maintenance du Moyen et remplacer au juste besoin les composants alors parfois peut-être en anticipation de ce qui aurait pu être prévoir au moment de la conception de l'outil parfois on peut se rendre compte finalement on a plus de marge que ce qui était prévu de limiter surtout et anticiper son indisponibilité ça c'est le point le point crucial et puis d'automatiser et de réduire drastiquement la durée et contrôle des ressources et évidemment quand on parle de réduction de contrôle on parle de réduction d'autant et donc de coups bien évidemment et donc cette seconde planche pour dire qu'aujourd'hui on est sur environ deux années d'acquisition on a je crois aujourd'hui soudé l'équivalent de trois étages principaux donc si si réservoir on a détecté six pannes préventivement on a supposé que si elle n'avait pas été détectée on aurait probablement cassé pendant le processus de soudage donc on aurait eu sans doute une interruption longue de la machine il aurait peut-être pas été certain qu'on aurait pu récupérer le réservoir en cours de en cours de soudage donc on a déjà ces gains là et on estime aujourd'hui parce que bon évidemment tout ça c'est un processus qui va se faire qui va vite dans le temps je rappelle Karen 5 a vécu quasiment 30 ans donc je sais pas quelle sera la durée d'Ariane 6 mais on est qu'au début de la vie d'Ariane 6 bien évidemment mais donc aujourd'hui on ne travaille que sur des estimations on estime un gain annuel d'environ 700 heures 50 kg euros et puis surtout on va gagner en disponibilité et aussi en qualité des soudures j'en ai pas beaucoup parlé mais on surveille également la qualité des soudures voilà donc ça c'est pour le cas d'étude numéro 1 donc le cas d'étude numéro 2 donc je puisse je suppose que Madame assis pourrait plus en parler mieux que moi il s'agit donc de d'optimiser d'optimiser la l'utilisation de ressources pour l'assemblage des lanceurs donc là on rentre typiquement dans le cas de du CSG l'idée étant d'optimiser les campagnes et les surtout les plannings de lancement alors de la même manière on a de nombreux moyens et capteurs et notamment là il s'agit beaucoup de de traceurs et d'antenne qui permettent de d'adapter au juste besoin les besoins et et la flotte notamment des camions sur le site alors contrairement au cas précédent on a deux ans d'usage là le cas numéro 2 a été mis en place un peu plus tardivement il a pas été beaucoup expérimentant on a pu le faire une fois sur une campagne vegan malheureusement on n'a pas encore eu de rien six mais les tous premiers résultats qu'on a sur Vega sont plutôt sont plutôt encourageants voilà donc ça c'est pour vous donner on exprime on a ici également estimé alors peut-être encore de manière plus prospective parce que le recul et encore plus plus léger que sur le cas numéro 1 mais notamment en location jarrion enfin on a vous pouvez le voir estimé des réductions de coûts qui sont de l'ordre d'un peu plus de 100 kg euros par an sur ce sujet là par par ce procédé vous pouvez le voir ici en illustration on n'a pas le temps de détailler mais il y a un certain nombre d'outils évidemment associés à tous à tous ces capteurs qui sont mis en place et qui sont de l'ordre de l'interface utilisateur je vois monsieur vieille nous a rejoint il me semble je vois l'écran je sais pas si Bruno tu vas ajouter quelque chose non merci Laurent à tu m'as supplé sur sur l'introduction que je voulais faire tu as passé les messages merci voilà et donc au-delà de ces deux c'est deux cas de ces deux cas d'usage on a donc mis en place un Cloud sécurisé donc là ça a été surtout le rôle de Capgemini qui était donc dans le projet donc c'est un club qui est un club qui est basé sur une solution OVH c'est pas une mince affaire vous ne savez pas mais rien de groupe est également appliqué sur des activités pas seulement civiles je dirais donc avec des contraintes cyber qui sont quand même un peu un peu drastiques et donc ça peut être une mince affaire que de faire accepter le le la connexion de ce cloud au système industriel par notre service cybersécurité et donc c'est pour ça je l'ai mentionné ici c'est relativement rare et donc je le souligne donc ça a été utilisé pour les deux pour les deux cas d'études et donc ce cloud sécurisé intègre un certain nombre de choses dont les algorithmes de traitement donc il y a ma chaîne learning et tous les modèles qui ont été intègre tous les modèles qui ont été développés avec les partenaires dans le de l'étude et puis autre chose c'est que ce cloud il a pas entendu parler donc on a des des responsables de projets qui viennent nous voir si effectivement pour savoir si leur projet ne pourrait pas être hébergé par un tel Cloud toujours sur ce cloud sécurisé donc une illustration juste pour dire que ce qu'englobe tout ce qu'englobe ce club dans un certain nombre d'outils et de logiciels qui sont hébergés dans ce cloud qui permettent d'une part le stockage et le partage de fichiers qui héberge également les les algorithmes d'analyse de donner une machine learning qui évidemment très aussi les logs les métriques on a certaines applications collaboratives également et puis il y a toute un pan de sécurité et d'administration évidemment pour sécuriser le sécuriser l'outil j'en arrive à la à la synthèse donc ce que l'on peut dire aujourd'hui c'est que les objectifs du projet sésame ont effectivement été atteints et les résultats sont très très encourageants sur le cas d'études numéro 1 qui est un petit peu plus mature il a été décidé par le service industriel d'Ariane groupe de maintenir cette cette maintenance prédictive donc c'est quelque chose qui va être maintenu maintenu dans le temps au-delà du projet sésame qui va qui va se terminer le cas d'usage numéro 2 a été mis en place un peu plus tardivement donc là il doit encore été prouvé je pense par le par le CNES pour savoir s'il décide ou non de de le maintenir je pense qu'on saura ça dans peut-être que ça fera l'objet d'une présentation dans une partie d'une présentation dans quelques années je ne sais pas la plateforme Cloud aussi a démontré la capacité de travailler de manière collaborative et sécurisée ensemble alors dans un dans un contexte européen et dans un contexte je dirais de volonté de plus grande souveraineté européenne de par le contexte un peu international et notamment la guerre en Ukraine donc tout ça c'est un petit peu malheureusement si je puis dire on peut le vent en poupe mais donc ça peut représenter une solution une solution pour l'Europe pour travailler ensemble je souligne au passage que le projet géo traqueur a déjà bénéficié de l'expérience sésame pour ce qui est du clone notamment voilà j'en ai fini je vous remercie d'avoir écouté
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donc on va enchaîner avec Bruno et Lilian qui sont en distanciel mais qui vont nous présenter la présentation suivante comment comment vous voulez qu'on procède pour la lancer la présentation dans la salle on est prêt vous démarrez quand vous voulez on vous entend très bien bonjour à toutes et à tous donc on voulait vous faire une présentation autour de la simulation numérique sur sur le sujet de la population cryotechnique donc à deux voix avec avec Lilian donc pour resituer ce sujet dans dans les besoins de la préparation du futur donc la propulsion cryotechnique est un des éléments essentiels de nos systèmes de transport et évidemment du système propulsif depuis déjà un certain nombre d'années on a développé un certain nombre de moteurs basés sur la propulsion cryotechnique depuis HM 7 aujourd'hui encore avec Ariane 6 on a on a deux moteurs Clio technique à bord et puis comme Jean-Marc bahut là aussi présenté on prévoit aussi pour les évolutions les futurs lanceurs de travailler avec ce type de propulsion que ce soit le moteur Prometheus qui aujourd'hui en essai ou les moteurs à venir comme le moteur forte poussée donc au sein de la préparation du futur du transport spatial on a plusieurs familles d'activités qui traitent ce sujet le premier volet qu'elle a compréhension des phénomènes complexes a été aussi mentionné par Catherine Lambert dans cette présentation c'est ces systèmes de propulsion font appel à des technologies complexes et de la physique relativement complexe dans un environnement très contraint on a besoin de de d'adresser ce volet de compréhension évidemment la simulation est un outil pour y arriver et puis le second volet c'est le un vecteur d'innovation prioritaire du transport spatial qui lui est plus spécifique il est consacré la propulsion de locks méthane que nous travaillons à travers Prométhée et sans doute aussi au travers du moteur forte poussée donc en complément de des actions qu'on mène côté côté essai évidemment que ce soit au niveau laboratoire au niveau plus unitaire comme l'utilisation du Mont mascotte de l'ONERA ou aussi sur des systèmes déjà plus complexes que le démonstrateur Boréas qui qui va réaliser des essais cette année au DLR la modélisation évidemment qu'on a une grande part dans nos actions de préparation du futur avec l'ambition d'avoir des modèles et des outils qui qui viennent nous aider en complétant la base de données que l'on obtient par essai je passe la le la parole à Lilian qui va rentrer dans le détail de ces différents sujets
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si vous pouvez passer à la planche suivante s'il vous plaît merci donc la créer la problème de nos moteurs c'est que les essais coûtent très très cher et on y mesure pas grand chose donc il y avait évidemment la la simulation numérique est au cœur de toutes les conceptions et analyses des comportements des moteurs ça va du système moteur à étage avec des outils zéro d1d qu'on propose de de restituer entièreté de comportement d'un moteur un étage des dimensions des sous-systèmes où on a des outils zéro d1d mais aussi très rapidement des outils CFD pour pouvoir connaître les performances exactes des équipements et puis on a des grosses problématiques de compréhension des phénomènes complexes où là on est obligé de faire de la CFD avancée la LEF ou la DNS notamment sur tout ce qui est des problématiques de combustion à l'image oscillation de combustion cavitation en les turbochine dynamique dans les turboins Chine ou dans les divergences voilà donc le numérique est partout chez nous si on peut passer à la planche suivante s'il vous plaît merci donc pour illustrer sur le modèle système les modélisations système alors c'est pas très impressionnant et pas très facile dans dans l'identifier la l'intérêt mais on a c'est très très important d'avoir des modèles système zérodé ou un des pour pouvoir faire d'abord un trading d'un système moteur ou nth des prédimensionnement des des sous-systèmes et puis toutes les faces transitoires qui sont très critiques et qu'il faut identifier qu'il faut travailler avant d'aller en essai vu le coût des essais d'un moteur de 100 tonnes si vous pouvez cliquer s'il vous plaît voilà donc là on voit alors c'est pas du tout impressionnant effectivement c'est le synoptique d'un d'un système d'un modèle système moteur Vulcain 2 on voit la chambre étant en machine etc alors ça peut paraître pas impressionnant mais numériquement c'est très compliqué puisqu'il faut être en capacité d'avoir la physique minimum pour restituer le bon comportement d'un moteur tout en ayant des temps de quelques qui sont qui sont qui sont accessibles des restitutions en tant que calculs très accessible et qui permettent de faire de l'étude paramétrique donc ça c'est pas visuellement important mais c'est très très critique et très difficile à faire si vous pouvez cliquer normalement il y a un petit film donc un exemple d'une non maîtrise si vous cliquez sur le film s'il vous plaît merci non maîtrise d'un transitoire d'arrêt d'un étage si on maîtrise pas son transistor d'arrêter d'un étage on va on va rater la phase de séparation et venir et on voit ici l'étage inférieur qui vient percuter les tâches supérieures donc toutes ces phases là sont à calculer et à identifier avant avant et c'est où est passé à la planche suivante s'il vous plaît merci donc après un petit illustration de ce qui ce qu'on peut faire sur si vous pouvez cliquer c'est un peu difficile à distance ne pouvant pas cliquer mais bon c'est pas grave si on prend l'exemple de ce qu'on peut faire sur un sur des équipements type électro pompe ou turbo machine on voit à gauche la partie pompe et à droite la partie électro moteur électrique d'une électro pompe donc c'est c'est la partie rotorique du d'un équipement effectivement il faut dans un premier temps il faut pouvoir avoir tous les éléments pour pouvoir dimensionner cette partie rhétorique et faire toute la dynamique du retour dans un premier temps on va faire l'analyse fonctionnelle de la partie pompe si vous pouvez cliquer s'il vous plaît merci donc on va d'abord faire des outils zérodés pour pouvoir faire le prédim fonctionnel puis on va assez rapidement ce que vous voyez sur la droite passer à des calculs CFD pour pouvoir à la fois valider la partie performance de la pompe mais aussi regarder tout ce qui est dans le dos de pompe dans le dos de la de l'euro de la pompe pour pouvoir faire l'équilibrage accès à l'identifier les effort sur la sur la partie sur l'arbre si vous pouvez cliquer s'il vous plaît merci vous cliquez sur le film donc là on voit un exemple en bas à gauche faudrait non encore revenez s'il vous plaît en bas à gauche sur le film s'il vous plaît voilà on voit ici un calcul d'une pompe en fait et donc là ça apparaît assez basique mais en fait ça veut dire que vous avez des interactions rotoxator des maillage tournant des maillages fixes et tout le jeu de cette science et d'aller capter le bon comportement du fluide dans les jeux entre la partie rotorique et la partie statorique dans des jeux qui font quelques centaines de micros ce qui était un vrai challenge numériquement par an on peut passer la planche d'après s'il vous plaît merci donc une fois qu'on a fait ce calcul fonctionnel qu'on a la perfo pompe et les efforts sur c'est peut-être pompe on peut faire une boucle alors c'est un peu difficile à distance nous ne nous montrons pas avec la souris mais on peut faire une boucle où on parle de calcul fonctionnelle en bas à gauche on va faire le dimensionnement des des de tout ce qui est la partie roulement etc avec un qui s'appelle RMS qu'on met à disposition de l'industrie d'ailleurs et puis on va rentrer ça c'est calcule cette dimensionnement des roulement dans un autre code qui s'appelle rotor INSA qui qui coupait avec RMS qui permettent de faire de l'analyse de dynamie du rotor le position pour déterminer le positionnement des roulements etc etc et puis on va finir cette boucle de dimensionnement rotorique par par l'équilibrage axial il y a un code qui s'appelle ocarina et puis si tout se passe bien on s'arrête là et si tout se passe pas bien il faut on fait une boucle on optimise le positionnement de la pompe le positionnement des roulements etc etc donc tout ça il fait numériquement bien évidemment faut se rendre compte que les turbo machine aujourd'hui on fait pas des 16 ou système on va directement en effet moteur quand on fait des dimensions machine arrière groupe et ça aujourd'hui sur le moteur Prométhée donc les analyses numériques qui sont faites là à côté cness mais elles sont aussi faites ce sont surtout faites aussi que sont crucial pour les dimensions des moteurs on peut passer à la planche d'après s'il vous plaît je suis peut-être un peu long non on fait aussi de ce qu'on appelle de l'optimisation topologique les Carter des turrents machines sont extrêmement lourds généralement et donc on voit en bas à gauche sur la petite image vous voyez du rouge là c'est un carter de l'électro pompe dont je vous ai montré précédemment où on définit les contraintes sur les phases de ce quartier là on laisse la partie rouge là ce on laisse au logiciel l'optimisation topologique la possibilité de faire les renforts qui veut ça nous sort cette espèce de forme un peu morte un peu comme des muscles on va dire et derrière ça on va aller on va les adapter pour que ça soit fabricable et avoir le la pièce qui est qui est en bas à gauche et cette pièce là elle est non seulement plus légère mais en plus elle est mieux équilibrée en termes de charges puisqu'on est passé de 400 mph à moins de 300 m sur le chargement de cette pièce là ça c'est bien du fil vivant des choses qui sont très très itératives où il y a des algorithmes d'apprentissage etc merci bon si vous pouvez passer à la planche suivante voilà donc là on part sur un autre sujet complètement différent qui est aussi très critique c'est le management des ergoles dans les réservoirs on a deux grands problématiques c'est les phases de micro gravité pour les étages supérieurs si on fait rapidement et puis les phases de retour au sol des étages inférieurs en mode post-bac on a des renversement de c'est extrêmement critique puisque en fin de compte c'est des choses sur lequel on est incapable de faire des essais au sol donc tout tout tout l'analyse de ces comportements vols sont faites par CFD et souvent d'ailleurs on a des logiques du crochets qui avaient des outils différents pour pouvoir se rassurer sur la validité méthode si vous cliquez sur le sur la figure vous avez normalement un petit film qui va apparaître qu'il va falloir lancer non vous cliquez nulle voilà et en bas à gauche merci donc là on voit un calcul de ballotement des ergols dans un réservoir dans une phase de retournement donc là c'est très très complexe il faut être capable de d'avoir des modèles qui captent tout le parti diphasique le l'atomisation les échanges de transfert thermique les échanges de transfert de masse etc pour pouvoir savoir si on a des pics de pression des creux de pression quel est l'état des argols après ça et ce qui sont consommables pour les moteurs donc ça c'est vraiment très compliqué à faire je vous si vous pouvez passer ça alors ça c'est un calcul Air Liquide beaucoup de coopération avec l'air liquide et puis rien de groupe aussi travaille sur la plage suivante s'il vous plaît voilà alors là c'est pour illustrer que tout ça est fait dans un il y a un écosystème autour de nous on travaille énormément avec des labos avec les industriels etc le cerfax notamment mais pas que tout le CNRS donc c'est vraiment toutes les méthodes numériques qu'on met en oeuvre c'est grâce à cette écosystème qu'on arrive à les maintenir et aller développer si vous cliquez sur la planche quelques illustrations de ce qu'on peut faire sur d'autres sur d'autres sujets voilà donc si vous lancez le film ça c'est un calcul d'allumage sur une petite chambre voilà l'allumeur au milieu et on voit la propagation de la combustion sur les injecteurs à côté donc ça c'est très difficile à faire l'accroche de flammes l'allumage etc la propagation de flamme très compliqué il faut avoir les bons modèles de cinétique chimie la bon mélange des fluides et la bonne atomisation des fluides la bonne vaporisation des fluides et vraiment très complexe très critique pour nos applications si vous cliquez encore sur le sur la présentation cliquez juste à cliquer voilà là si vous cliquez sur le film là en fait c'est la simulation d'un injecteur sur lequel vous faites vous faites un une oscillation de pression transverse et vous essayez de voir si quel est le comportement de la phase d'atomisation et de mélange du fluide et savoir si on peut avoir un mode couplé entre cette hostellation de pression transverses et le fonctionnement l'injecteur ça bien évidemment ça adresse les problématiques de d'oscillation de combustion dans les chambres de combustion qui sont des problèmes très critiques et qui sont des des sujets très très importants surtout sur les nouveaux moteurs qui vont avoir un grand domaine de fonctionnement et sur lesquels il va falloir montrer la stabilité des moteurs sur des grandes plages de fonctionnement ce qui ce qui est vraiment très très difficile à faire si vous passez encore vous cliquez toujours sur la présentation vous allez voir ça c'est un calcul fait par l'honneur c'est c'est les moteurs sur les grands domaines de fonctionnement ils vont être amenés à fonctionner dans des zones où on va être sucrées avec des grosses problématiques de diphasiques et là c'est les calculs fait par le néant où on a à la fois des modèles de la phase condensé pour qu'on peut représenter le comportement du liquide puis dans des modèles de phase dispersées des liens entre les deux pour pouvoir être capable de simuler l'atomisation le mélange et derrière la combustion des écoulements des dans une chambre de conduite il y a encore un petit film un dernier pour le plaisir c'est calcul qui doit être fait par le cerface d'ailleurs par ça non il faut appuyer sur le film s'il vous plaît donc une grosse problématique c'est un peu en bas à gauche il me semble que voilà merci donc c'est un transitoire de de chambre de combustion la pression monte dans la chambre et vous voyez le décollement j'ai progresser dans le dans le divergent et ça c'est une grosse problématique dans les moteurs parce qu'en fin de compte le décollement de G il est jamais symétrique ça génère ce qu'on appelle les side load donc des charges mécaniques très très fortes en transvers sur les divergents et ce genre de calcul très complexe fait en le S où on doit capter toute la physique proche parois et pour capter le décollement g et les chocs c'est vraiment très critique sur et c'est ce genre de méthode notamment qu'on a accueilli ont été mises en place sur Ariane 6 pour aller capter certaines phénomènes donc là on est sur du très gros calcul c'est des maillages de 400 millions mailles où on va faire de l'installationnaire donc c'est le cerfax quand ils font des calculs pour nous sur ça ils vont sur le le calculateur de Météo France ils utilisent 4000 proxa ça dure des mois c'est vraiment des méthodes numériques très complexes et très longues et très difficiles à mettre en oeuvre et d'ailleurs on s'appuie sur des partenaires comme le cerfox sous le nerf etc pour pouvoir faire ce genre de calcul voilà j'en ai fini je sais pas si vous aurez des questions par la suite je vous remercie mais j'espère que c'était clair
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merci beaucoup pour ces présentations qui montrent bien l'intérêt des simulations numériques pour les lanceurs je crois qu'on est un petit peu court au niveau du temps je suis pas sûr qu'on ait le temps d'avoir une séance de questions qui de toute façon était prévue à la fin donc ce sera peut-être à la pause de midi je propose maintenant qu'on passe au satellite donc avec Daniel Novak qui est chef du projet domino X à Airbus defense and space merci bonjour à toutes et à tous merci pour cette opportunité donc je vais vous parler des segments soldes observation de la terre donc tout à l'heure avec daweix vous avez vu plus l'aspect échange de données il y a entre la valve et la montre là on va se focaliser sur l'amont donc plus proche du satellite donc tout ce qui est programmation des acquisitions contre du satellite processing des images brutes le hardware associé de la Sécu et tout ça et donc c'est un projet d'envergure un projet France relance qu'on a lancé il y a un an et demi avec 11 partenaires dans le consortium et on va traiter toutes les différentes parties du segment sol en amont donc je veux dire quelques mots au début sur les marchés de l'observation de la Terre certes il y a le marché de l'imagerie on vend les images mais dans le monde il y a également un marché où on vend des systèmes d'observation de la Terre des gouvernements des militaires des commerciaux qui achètent des systèmes des satellites des segments sols lancés et donc sur ce marché là Airbus et et le système et l'écosystème français sont leaders donc sur l'export on parle mais on voit de plus en plus que il y a des des concurrents qui montent en puissance c'est pas surprenant quelque part quand on regarde les news donc les États-Unis la Chine Israël Japon Corée du Sud enfin ils sont tous de plus en plus actifs et on a besoin de euh proposer sur ce marché à l'export des solutions innovantes compétitives performante et donc ce projet va permettre de d'adresser ça et via l'angle des segments sols parce qu'il y a beaucoup de valeur ajoutée qui amène le segment sol quelques mots sur les tendances qu'on voit sur les années à venir tous ces systèmes d'observation de la Terre seront de plus en plus connectés donc il y aura pas juste un système chez quelqu'un et un autre système avec d'autres satellites chez quelqu'un d'autre c'est système là vont être connectés de plus en plus ces systèmes d'observation de la Terre seront hétérogènes donc avec des capteurs optiques infrarouges radar super spectral hyper spectral tout cela sera de plus en plus combiné réactivité et intelligence de ces systèmes intelligence de pour se reprogrammer par exemple ou exploiter les images ou les données ces systèmes vont également évoluer rapidement donc on va ajouter de des satellitons plus au cours de la vie du système ou des nouveaux satellites ou ajouter des capacités au sol donc il y aura une évolution de plus en plus rapide de du système globalement parlant le Cloud et le Cloud souverain des déploiements dans les cloud souverains ou hybrides entre bon privé souverain public c'est un vrai sujet pas que technique c'est également un sujet d'export contrôle de sécurité de d'homologation le modèle économique évolue également des parties de ces systèmes vendus seront au service donc paiement plus en OPEX que que en amont ses clients qui sont à travers le monde ils veulent également monter en compétences pour pour ajouter de la valeur et également monter en compétences leurs mains d'oeuvre et donc ils veulent pouvoir intégrer eux-mêmes de plus en plus de parties dans ces grands systèmes j'ai évoqué les problématiques de sécurité d'export contrôle client ne veulent pas attendre longtemps pour obtenir leur ce qu'ils ont acheté ils veulent pas attendre 5 ans 8 ans 10 ans ils veulent avoir ce qu'ils veulent tout de suite et l'équation économique également c'est complexifie et donc dans ce projet là entre tous ces partenaires que vous voyez en bas on représente
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des acteurs vraiment de tout type on cible évidemment l'export mais également le marché commercial le marché de newspace de l'institutionnel de la défense parmi nous il y a des acteurs qui vendent des produits des solutions des services et on se positionne également enfin à différents endroits soit sur les systèmes complets les segments soldes des sous-systèmes ou des technologies et c'est ce qui fait la force de cette de ce consortium et qu'est-ce qu'on fait plus précisément donc comme je disais on travaille sur la partie plus amont des du segment sol d'observation de la Terre et vous voyez ici un peu le cycle qu'on voit enfin des opérations donc à gauche la chaîne montante donc les utilisateurs ils commandent des images ou des données il y a une programmation mission qui va déterminer sur quel satellite on voudrait devoir faire quel acquisition après on passe par les centres de contrôle où on supervise également la santé du système on passe par les antennes là ça fera un travail sur digitalisation des radiofréquences et un modem virtualisé donc sur logiciel et la chaîne descendante où il y a une tonne d'image qui descend TF1 de la télémétrie images brute il y a ses antennes et c'est des modulateurs virtualisés on travaille avec sur le traitement de ces images enfin de cette télémètre image brute de manière très rapide il est important que dans cette chaîne opérationnelle avec celle de ce volume de d'image qui qui croit vraiment beaucoup on les exploite également aussitôt avec de l'intelligence artificielle pour détecter des objets ou classifier des parties du segment solaire du terrain et il y a tout un travail qu'on fait également sur le centre d'opération pour le rendre plus ergonomique et après pour les constellations et donc vous voyez à beaucoup de sujets qui sont traités vraiment énormément c'est un projet sur deux ans et tout financement confondu on est proche des 20 millions d'euros et donc ça permet de faire beaucoup de choses et donc on mise sur ça pour voilà attaquer le marché avec beaucoup d'atouts mais je voulais dire de mots également sur le fait que on ne fait pas que ces innovations là mais une clé c'est une architecture modulaire de ce segment sol parce qu'on voit que il y a énormément d'innovations qui sont créés à travers toutes les parties du segment sol on voit qu'il y a beaucoup d'investissements publics privés des startups qui montent et donc on veut également avoir ce segment ça qui est modulaire dans lequel on peut injecter de plus en plus facilement ces nouvelles pépites et donc en intégrant ces nouveautés dans nos systèmes antwind c'est comme ça qu'on voudra se démarquer par rapport à la concurrence donc les axes d'innovation
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je les ai plus ou moins déjà évoqués mais c'est dans quatre grandes thématiques la réactivité donc comment on fédère des systèmes hétérogènes comment décide sur quel quel satellite tombe d'espace et où quand on descend sur quelle antenne on descend les les images donc c'est très lié aux stations sol elles au service donc des réseaux de stations sols qui se multiplient aujourd'hui dans l'avenir enfin le globe sera plus peuplé de station-sol qui seront accessibles à des prix vraiment dérisoires la virtualisation très très gros sujet dans ce projet là vous avez vu le Cloud qui dit cloud dit savoir gérer les coûts opérationnel donc c'est ce qu'on appelle le Finn Ops financial on s'assure que on fait voler évoluer les produits pour qu'ils puissent exploiter les atouts du cloud y compris la partie antenne l'automatisation j'en ai parlé on vise des constellations on ne peut pas se permettre d'avoir des eaux un nombre d'opérateurs qui augmentent proportionnellement avec le nombre de satellites et le système géré donc on travaille les aménagement des salles d'opération revoit les rôles des opérateurs on travaille les IHM de supervision également dans cette thématique là bas c'est ce que j'ai dit avant l'extraction des données avec des liens l'enrichissement de ces données avec des sources externes donc typiquement pour des cas de d'inondation
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j'ai au trend de travailler sur un algorithme pour écouter les Twitter les tweets sur Twitter et les détecter des patterns détecter des événements géolocalisés time taguer qui peuvent permettre avec un niveau de confiance et qui peut après être utilisé pour programmer automatiquement les prises de vue au plus vite et également le volet sécurité qu'on traite ici en
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regardant le volet très stabilité intégrité des données on fait du tatouage de ces images avec de liens voilà qui permet de d'augmenter la confiance dans dans la donnée que le client il reçoit et son dernière partie de la présentation je voulais vous donner quelques aperçus sur les résultats un peu préliminaires parce que le projet est toujours en cours sur beaucoup de volets alors sur l'architecture je sais ok si vous n'arrivez pas à tout lire c'est pas forcément le but mais c'est juste pour dire que il y a tout un travail vraiment méthodique de de d'ingénierie avec des modèles qu'on met en place donc des modèles d'ingénierie de modelbassiste donc on est parti de Husky sur enfin qui couvre tout le segment seul on en a dérivé un certain nombre de de fonctions et des ce qu'on appelle des dominos donc les petits les petites boîtes bleues et on les modélise et l'objectif c'est de rendre public l'interface de toutes ces dominos tous ces dominos pour que après il y a des fournisseurs de nominaux puissent à intégrer leur service ou leur produit le plus facilement possible dans dans le système complet donc on modifie ça et on rend sa public et pour s'assurer que de l'intégration la plus facile possible de ces dominos dans le design on prévoit qui soit le plus autonome possible donc un couplage très faible entre les entre les différents donc ça c'était l'architecture après quelques mots sur d'autres travaux donc ici vous voyez par exemple le futur mur d’écran des salles d'opérations qui permettent de visualiser en un clin d'oeil le le la santé du système et si quelque chose ne va pas bien on peut savoir directement où se trouve le problème donc ça c'est très utile donc sachant que les systèmes deviendront de plus en plus complexes à droite en haut vous voyez des travaux d'aménagement de la salle d'opération qui qui est pas juste random c'est il y a eu pas mal d'études avec human design groupe donc pour sur l'ergonomie les facteurs humains bien comprendre la charge de l'opérateur dans des moments routines ou des moments critiques vous voyez également en bas un nouveau séquenceur pour enfin capable de gérer des constellations pour le contrôle et développé par CS on continue à gisaya travaille sur le datacube c'est une technologie qui permet de d'exploiter des Times series sur des plusieurs données images donc faisons une sorte de carottes dans les bases de données et donc ça ça permet de d'exploiter les données très vite après il y a également dans le volet Ia donc on travaille sur ces sur ces berceaux qui permettent de d'analyser l'IA qui traite les images qui exploitent les images donc on les ça nous permet de monitorer de superviser la performance de ces algues ça permet de de les entraîner de calculer les durées de confiance donc tout ça c'est important quand on va livrer des systèmes qui vont inclure de Lia autour de ces exploitations d'image il faut également un outillage pour pouvoir suivre la qualité de ces modèles au cours de la vie du système on travaille également sur la prise de décision à partir d'images enrichie et reprogrammation donc reprogrammation donc à partir de tout ce qu'on voit dans les images avec lia on perd pas de temps on met en place des règles pour refaire une image au même endroit ou un autre endroit tout de suite après ou dans un jour ou dans une semaine on travaille également donc avec j'ai au train de comme je disais sur la détection automatique d'événements sur des sources web ici c'est le tatouage des images donc c'est un travail de Thalès aleniaspace donc on utilise en fait ces méthodes de tatouage d'image qui sont quasiment imperceptibles à l'ONU et qui permettent de détecter si le une image a été corrompu ou pas et où ça a été corrompu donc c'est en cours de développement c'est très encourageant et pour finir donc en bas vous voyez donc on fait doté de d'outils pour estimer les coups cloud très important mais bon moi visuel ici et ce que vous voyez au dessus c'est des travaux de safran donc eux comme je disais il travaille sur un modem un modèle un modem logiciel et elle sera digitalisation de de la radio fréquence donc c'est des des très hautes performances pour pouvoir traiter très rapidement tout le gros débit de télémétrie images qui descend et donc à gauche vous voyez c'est les premiers équipements qui sont en train de tester et qui sera mis juste en bas de l'antenne et le personnel donc pas loin de 3 en Champagne orange à un téléport qui utilise pour communiquer avec des satellites aujourd'hui géostationnaires mais ça va évoluer et donc vous voyez il y a beaucoup d'antennes et d'ici la fin de l'année on va installer là-bas la nouvelle antenne safran avec ses nouveaux équipements digitalisés et qui vont être connectés au Cloud d'orange et ça va et donc ça va faire on va pouvoir faire une jolie démonstration de toute cette chaîne donc voilà ceci conclu ma présentation donc c'est un projet extrêmement important ça va nous permettre de nous démarquer tous de la concurrence et de garder ce leadership français et donc on remercie du coup bien sûr tous ceux qui qui sont impliqués et évidemment le financement de l'Etat merci merci
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on est très en retard malheureusement donc maintenant nous allons accueillir Céline tison qui est sous directrice adjointe au campus de la donnée à la direction technique et numérique du CNES merci Clémence donc je vais vous présenter le campus de la donnée qui est donc une nouvelle direction créer il y a un peu plus d'un an maintenant donc déjà pour commencer qu'est-ce qu'on appelle donner au campus ce sont les données qui viennent des charges utiles des satellites d'observation de la Terre et aussi des satellites d'observation sciences de l'Univers et exploration on se limite à ce cadre là donc comme ça déjà été mentionné ce matin nous avons un contrat objectif et performance autour pour le CNES sur les quatre prochaines années autour de quatre piliers et dans ces quatre piliers on retrouve un enjeu fort autour de la donnée en effet la donnée peut permettre d'aider à la compétitivité de l'écosystème en apportant des nouvelles données en accompagnant notre tissu industriel pour développer des nouveaux usages autour de la dominospatiale donc on a un enjeu fort au sein du campus pour aider à alimenter l'industrie en données mais aussi en algorithme et en modèle ensuite la donnée est très importante pour maintenir et développer notre autonomie stratégique donc ça ça veut dire être capable de produire des données de les pérenniser de les distribuer mais aussi de les maîtriser c'est-à-dire de les comprendre de proposer des traitements avancés qui permettent d'en extraire des informations à la fois pour le renseignement à la Défense nationale enfin les données sont au cœur de notre excellence scientifique française sur deux plans à la fois autour de la compréhension du système terre pour comprendre les grands enjeux autour du changement climatique être capable de mobiliser par exemple le cycle de l'eau ou le cycle du carbone mais aussi également surtout nos travaux scientifiques en astronomie en exploration et en physique le dernier axe c'est pour s'engager sur un monde durable et là la donnée à deux aspects un premier qui est en lien fortement avec l'extension scientifique sur on vous apporte des données d'observation de la Terre qui va permettre de comprendre notaire d'observer le climat de le prédire et d'aider à l'adaptation au changement climatique mais la donner a aussi une empreinte carbone forte surtout maintenant qu'il y a une explosion donnée elle prend des temps de calculs qui nécessitent de l'électricité il faut la stocker et donc on a un enjeu fort pour réduire son empreinte carbone quand on fait le paysage ça va donner spatiale on a un peu un constat en demi teinte un constat extrêmement positif car depuis 10 ans on a une explosion de l'accès à l'usage à la donnée spatiale dans l'observation de la Terre le programme Copernicus l'Union européenne a clairement changé la donne on a une explosion des données multi capteurs qui sont disponibles gratuitement et ça entraînait un développement des usages de nouvelles startups de des grands groupes aussi qui s'emparent de ces données qui proposent des services opérationnels qui érigent tout le tissu sociétal on a aussi comme Catherine la souligné une explosion des méthodes de calcul avec toujours des moyens HPC plus fort au fil des ans même si on a une petite rupture ça reste quand même exceptionnel et aussi des nouvelles méthodes de traitement autour de l'intelligence artificielle mais pas que qui permettent d'envisager des traitements massifs multi temporels à grande échelle des données mais en même temps on a encore une sous-utilisation des données même si ça va mieux on constate que ces données là elle pourrait être bien mieux utiliser et ouvrir plus d'usage pourquoi parce que ces données restent compliquées la physique est compliquée lors elles sont disposées sur différents serveurs elles ont des des formats différents d'une agence à l'autre donc on a toujours un fossé entre les utilisateurs et les experts sociaux donc il est important d'aider à décloisonner pour accélérer l'usage donc c'est pour ça que le CNES depuis janvier 2022 c'est fédéré autour de la donnée à la fois au niveau de sa direction des programmes mais aussi direction de la stratégie et la direction de la technique et numérique et au sein de cette direction on a créé le campus de la donnée qui est la partie technique de tout ce dispositif donc le but du campus c'est de rassembler une large expert et une équipe experte autour de l'usage de la donnée pour la fin de le promouvoir donc c'était des gens qui étaient déjà au CNES mais qui n'étaient éparpillées dans plusieurs structures donc on les a mis tous au sein d'une même équipe afin de tout couvrir sur la donnée donc ça va à la fois depuis le produire une donnée donc il faut un segment seule de mission qui est capable de récupérer les signaux du satellite et puis qui ensuite on va exploiter et ensuite être capable de d'analyser ces signaux d'en extraire des nouvelles variables et d'en définir des nouveaux usages toujours dans le souci d'accompagner notre écosystème qui est à la fois industriel institutionnel recherche et défense donc vous l'aurez compris tout ça est le cœur c'est vraiment valoriser les données spatiales dans toute sa palette d'activités pour faciliter l'accès aux données sur le long terme donc dans le cas de la facilitation de l'accès aux données on a un gros effort qui est porté sur les plateformes de distribution de données via des portails qui sont en cours de développement qui vont aider l'utilisateur à accéder à plusieurs types de données à la fois spatiale et in situ pour l'aider ou cartographiques ou autre pour l'aider à mieux appréhender et avoir des des moyens de calcul au plus près de la donnée et le but du campus c'est un peu pour ça qu'il s'appelle campus c'est aussi d'animer et favoriser des collaborations on commence organisés donc ça regroupe une centaine de personnes autour de trois piliers avec 9 services différents un premier pilier qui est orienté monomission sur donc on va traiter les données provenantes d'un seul d'un seul type de mission donc voilà on a réparti les équipes en thématique et non pas en métier et donc au sein de ses équipes on trouve à la fois des personnes qui vont développer des algorithmes qui vont développer des segments sols et exploiter ces segments seuls une fois qu'on a des belles images ou des beaux profils de sondeur atmosphériques qui sont disponibles c'est assez intéressant de mélanger ces sources de données entre elles avec du spatial mais pas que et donc c'est l'objet de ce deuxième pilier autour de l'hybridation et des produits avancés donc là encore on retrouve des personnes qui vont développer des algorithmes de traitement avancés et aussi des personnes qui vont développer exploiter des plateformes qui permettent de déployer tous ces produits et de se rapprocher des utilisateurs non expert du spatial et enfin un pilier autour des usages et de la recherche donc avec trois équipes qui sont au sein de l'unité mix de recherche de l'Observatoire Midi-Pyrénées donc une équipe autour de l'océanorifice spatial de la géodésie spatiale et de la biosphère donc dans ces équipes on est vraiment sur la recherche très très amant et très aval sur les données spatiales et ce sont aussi des équipes qui sont force de proposition pour proposer des nouvelles missions donc à avoir accès à des observables que l'on n'a pas encore et qui nous permettront de mieux comprendre et l'univers et la terre et une dernière équipe dans ces usages qui est intra-murosse qui est le laboratoire d'observation de la Terre qui en forêt avec le dispositif Connect et donc il va développer des preuves de concept sur l'usage de la donnée donc sur des thématiques très précises donc par exemple les institutionnels ou des collectivités territoriales arrivent avec un problème donné et le laboratoire peut voir en quoi la donner peut la donner spatiale pour les aider et le laboratoire accompagne également des nouveaux entrants dans l'usage de cette donnée nous avons une feuille de route qui est excessive en externe comme Clémence l'a dit un peu plus tôt dans la matinée donc vous voyez ici le lien j'en ai quelques exemplaires papier ainsi que Simon Bayard qui le sous-directeur du campus et Jean-Marc delvite qui est notre coordinateur technique ouverture donc n'hésitez pas à venir nous voir à la à la pause et vous pouvez dès à présent aussi cliquer sur ce lien pour la récupérer je vais pas rentrer dans tous les détails mais vous pouvez venir en discuter avec nous vous verrez qu'elle orientait en deux grands axes un axe technique donc qui est vraiment sur les grands piliers de ce travail qui est produire partagez les données donc tout ce qui est segments sols plateforme comment on les développe avec une méthode un peu en lien aussi avec ce qui a été présenté précédemment sur domino X et ensuite partager ses données des plateformes plus simples pour les utilisateurs et un volet autour de comprendre améliorer donner les valoriser et les analyser donc plus algorithmique un accent très fort aussi du campus sur le partenariat donc l'idée c'est absolument pas de doublonner ce qui peut être fait par ailleurs par exemple sur l'épaule de données de l'infrastructure de recherche data Terra on locness est présent contribuent énormément à ce pôle et on n'a pas du tout vocation à aller faire ce qui est déjà fait par ailleurs mais c'est pour mieux aider et se fédérer ensemble pour pouvoir aller plus loin à travers ses pôles sur les usages recherche et la valorisation des données spatiales je vais juste insister sur un dernier axe technique qui est assez structurant pour nous qui est autour du digital twin Factory donc qui émerge vraiment après cette première année de construction du campus donc déjà une petite définition du jeu mon numérique de la terre donc c'est une réplique numérique de la terre qui rend possible à la fois sa surveillance dans la l'observation du maintenant la simulation donc la prédiction du après et l'anticipation donc des scénarios de qu'est-ce qui se passe si à la fois des phénomènes naturels et de l'impact humain donc il y a every évidemment des enjeux énormes autour des jumeaux numériques en ce moment avec tous les les problèmes de changement climatique et il nous semble pertinent de se positionner dans l'accompagnement de ces digital twin d'abord de structurer nos activités techniques autour de ce sujet c'est pour permettre à mieux accompagner à la fois notre tissu industriels et recherche dans les activités européennes il y a de grands programmes structurants qui démarrent autour de destination Earth et de Digital twin Earth donc là avec Union européenne l'autre avec les arts donc c'est important qu'on puisse vous aider à vous positionner dans ces programmes-là ça nous semble un enjeu majeur de valorisation des données spatiales très concrets pour répondre à des problématiques précises et donc par cela créer des services de opérationnels à forte valeur ajoutée donc dans ce digital Factory on veut maturer avec des partenaires scientifiques et industriels des briques technologiques qui permettent de mieux ingérer mieux traiter visualiser les données spatiales donc évidemment ce travail se fait en partenariat fort par exemple nous n'avons pas vocation à développer les modèles physiques au CNES mais bien à aider à ingérer les données spatiales dans ces modèles physiques donc vraiment faire ce lien entre la donnée qui est toujours un peu compliqué et l'utilisateur donc en entrée on allait dans les spatiale des contraintes physiques des informations institutes des modèles et puis un contexte donc nous on veut pas faire un digital twin qui serait multi thématique à l'échelle globale on va commencer par faire des débris techno qui permettraient de répondre à des questions précises de cas d'usage par exemple autour de l'inondation donc avec on a le lien avec le cerfax autour de flotte dame d'été par exemple ou sur ou sur l'urbain on en lien avec Airbus sur ce sujet par exemple et puis le faire à l'échelle locale et transposer à l'échelle régionale dans un premier temps donc le temps passant je n'irai pas plus loin dans le détail et je vous remercie pour votre attention
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merci bien vous l'aurez compris on n'a pas le temps pour prendre des questions mais vous avez été invité à rejoindre les intervenants pendant la pause déjeuner et on va tout de suite passer à la deuxième partie de cette matinée et cette fois-ci qui est consacré au nouveau acteur au nouveau entrants et avec une série d'exposés qui vont être animés par Célia Thomas que j'invite à me rejoindre tout de suite et donc on va demander aux intervenants parce que je crois qu'ils ont l'habitude de faire de faire des pitchs de courte durée de manière à pas trop impacter la pose des genets et le programme de l'après-midi merci bonjour à tous je vais t'inviter la petite fuertech Julien et Thomas Ferrero à venir sur scène le temps que je présente comme vous avez que 3 minutes pour pitcher vous pourrez vous asseoir sur les fauteuils en attendant donc c'est une initiative que vous devez bien connaître désormais elle vise à apporter un support aux entités extérieures qui souhaitent intégrer le l'écosystème du spatial donc c'est un support en termes de conseils d'expertise d'accompagnement technique ou encore du financement dans ce contexte on rencontre beaucoup de startups de plus en plus nombreuses et c'est avec grand plaisir aujourd'hui que je vous présente un échantillon de quatre d'entre elles quilustrent différents aspects des enjeux numérique du spatial système orbital a thématique environnementale service en orbite ingénierie augmenté et applications territoriales donc elles vont pitcher pendant trois minutes chacune et je laisse sans plus attendre la place à David fuertes SIO de grâce globale
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pour moi doit être ici mais il y a quelques minutes dans je vais aller tout rapidement donc savez-vous que presque 40 000 personnes des centres chaque année en France à cause de la pollution de l'atmosphérique je suis David fuer les marcels de la pollution internationaux nous travaillons actuellement avec les principales bien sûr mais on se trouve dans un moment de Franck de forte croissance donc même si enchaîne encore petite nous savons ambitions de la terre on a trois activités principaux les premières c'est on développe des Harouard on fabrique la qualité de l'air mais aussi on fabriquant de s'acheter l'optique pour notre client dans la partie de la surface et de l'atmosphère pour les reins satellitaires notre logiciel c'est projet pour un label de qualité nous sommes espèce dans la santé humaine les climats et les activités humaines notre adresse va devenir les prochaines opérateurs français nous avons commencé à lancer notre propre installation dans les secteur un particulier qui s'appelle la polarité et type de technologie qui a été montré que c'est le plus efficace pour la surveillance de la pollution la France a été toujours à l'avant-garde réceptible d'instrumentation après avoir lancé le premier plan dans l'espace avec la mission de Meknès Paul maintenant on prend le relais et nous lançons le premier constellation commerciale de ce type d'instruments quelques mois en avril de cette année nous avons déjà commencé à travailler sur les gamma 1 les précautions de la constellation et grâce à un projet de plan de relance et on a commencé à travailler avec des sociétés françaises pour celles la seconde de vous éloigner le 25 nous je prévois un constellation de 10 satellites en total après il suffit tout la constellation après les lamentes pour former le service des en constellations qui doit être dispo avant 2028 notre constellation va voir des caractéristes des résolutions temporales et spatiales exceptionnelles en fournira de donner des moyens de révolution pour des paramètres de qualité de l'air et on va voir 5 d'ici par jour chaque fois de la terre les données seront numéro client et moi que toi sort les clients seront pourraient sembler des institutions publiques afin de prendre les meilleures décisions pour les citoyens les interprètes pour le rendre aussi parce que ils ont besoin pour connaître les sympas dans le virement et finalement pour citer les plus importants laissant notre opérateur satellitaire avait choisi une formation pour effectuer les conversion atmosphérique merci beaucoup pour votre attention
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à tous merci l'honneur de votre invitation le spectre ayant nos specte technique je serai assez générique donc le problème qui nous a intéressé chez spaceable c'est naturellement celui de la congestion de l'orbite terrestre basse avec bientôt 100000 satellites à 25000 km/h et donc un besoin de réduire considérablement le risque et donc le besoin de révolutionner ce qu'on appelle le s e m le Space traffic management donc il y a une quinzaine de solutions très intéressante à l'échelle internationale l'idée de spacable a été d'avoir une solution complète STM météospatiale et puis inspection in situ pour proposer une offre qui est d'un point de vue des régulations d'un point de vue de la scalabilité qui est très important et du point de vue des services à la fois compétitifs et faisable il y a en gros pour résumer deux choses il y a une capacité d'observation depuis la Terre en atteignant une détail de l'ordre du centimètre avec une information augmentée notamment de spatiale et en passant à l'observation depuis l'espace d'atteindre une précision d'ordre millimétrique et donc l'idée d'avoir une disruption à la fois sur le prix sur le service et sur la qualité de l'approche pardon pour faire ça donc on a eu des investisseurs qui ont la gentillesse de nous laisser travailler jusqu'au mois de juin strictement R&D en allant le plus le plus vite possible en injectant 7 millions de cash là où c'était utile on a une trentaine de collaborateurs et on a réuni une équipe comme vous le voyez qui est vraiment très très spécialisé ce scalope faire une start-up s'improvise pas donc il y a cet aspect là il y a un aspect régulatoire qui est assez fort dans la spécifique et technique on a plutôt cherché des personnes de concentrer sur les exoplanètes il y a et on a une assez bonne expérience spatiale au-delà de l'équipe on a d'un conseil scientifique sur l'intégralité des dimensions techniques et un conseil d'administration qui sur les différents versions à la fois le la régulation le Private équity le militaire et l'investisseur donc c'est une équipe qui est capée pour maintenant adressée à la fois la commercialisation en commençant juin est vraiment le scalope je vais insister simplement sur quatre choses la première chose qu'on fait parce que c'est des choses qui peuvent être utiles pour l'écosystème c'est d'autre part d'une part observer depuis le sol donc là on a développé des caméras grands champs qui sont COMPACT pas cher modulables et d'autre part des de l'optique infrarouge qu'on a testé jusqu'en Antarctique qui est maintenant l'ensemble à trl6 et donc pour être en proto l'année prochaine et avoir une capacité vraiment de une couverture globale sur deux sites sur la planète c'est un 1500 objets en catalogue et une précision centimétrique l'année prochaine la deuxième chose qu'on fait dans l'espace un satellite inspecteur de l'orbite basse donc on a commencé à intégrer en 2021 comme space qu'un excellent intégrateur c'est un CESU grâce à un CCP du CNES on arrive maintenant à loger un satellite par plan orbital et l'idée est pour un assureur et un opérateur de développer une capacité à donner un état précis de l'actif dans l'orbite basse et donc on se met un parpain arbitral et on va inspecter ça doit être le temps au-delà de la capacité propriétaire de regarder depuis le sol on est en capacité d'augmenter notamment par de la météo spatiale donc là il y a il y a la fois de l'IA et de la météo spatiale pour être meilleur en prédiction de collégiène boy dance en détection d'anomalie en prédiction d'anomalies donc ça c'est un deuxième service qu'on offre et enfin ce service d'observation propriétaire et de météo spatiale on le délivre par des plateformes c'est ce qu'on a remarqué c'est que des clients très différents avaient des besoins très différents tantôt des API tantôt des plateformes et donc la boîte fait ça voilà donc pas plus sur spaceable encore une fois une équipe qui est très scalable pour maintenant porter la phase de commercialisation de développement tech qu'on souhaite vraiment faire avec le CNES et une en 2023 2025 on passe vraiment de la R&D du rl6 au proto et au commercial et la croyance que dans ce métier du STM il faut absolument faire une approche intégrée STM Spaceweather et inspection ça développe des synergies et c'est la seule chose qui permet d'être compétitif par rapport à une quinzaine de boîtes 5 américaines et une indienne très forte hyper capitalisée qui vont très vite merci merci beaucoup nous allons maintenant écouter aussi à technologique c'est donc ma chemise qui va s'adresser à vous aujourd'hui j'ai peut-être une petite question avant de commencer mais mes 4 minutes de présentation qui dans la salle connaissent tchat GPT peut-être si vous pouvez lever la main ok si votre voisin lève pas la main s'il vous plaît dites à votre voisin ce que chat GPT ce sera utile pour la présentation alors des sia c'est une société française on est à peu près 25 on a beaucoup grossi l'an dernier suite à une levée de fonds et nous notre sujet en fait c'est le développement d'outils d'intelligence artificielle pour l'ingénierie on parle notamment de technologie génératives ou d'ingénierie augmenté aujourd'hui on fait ça avec des industriels automobiles et de l'aéronautique française on est très honoré de travailler avec le CNES notamment sur des sujets d'analyse de cycle de vie et bientôt sur des prédictions de maturation de briques technologiques je préfère parler de nos clients nous on voit trois grandes problématiques d'un côté les ciao donc plutôt l'Haïti qui nous parle de continuité numérique trop de logiciels trop de données trop de temps passé à chercher la donnée de l'autre côté les ingénieurs qui nous parlent en fait de la nécessité de développer de l'ingénierie système aussi d'ajouter de l'intelligence dans leur modèle mais qui trouve pas aujourd'hui l'outil sur le marché qui leur permettent ça parce que les outils PLM viennent d'un d'une couche technologique qui met du temps à évoluer et puis ensuite on nous parle des plus d'un point de vue stratégique de la perte de connaissance notamment dans l'aéronautique les programmes sont tellement longs qu'en fait les baby-boomers vont représenter 25% de perte de connaissances dans les années à venir et c'est difficile de former les nouvelles générations et donc nous on est convaincus que les groupes industriels de demain auront des processus basés sur la donnée et sur le savoir je vous demandais pour chat GPT typiquement quand on a de la donnée on peut faire ce que fait chat GPT on peut créer des modèles à partir de la donnée et puis conseiller d'ingénieur sur la base de ces modèles nous on fait ça mais sur la base du savoir donc on part de vos règles d'ingénierie et on vient créer des cockpits en fait d'aide à la décision pour vos ingénieurs donc en fait on est une boîte à outils plutôt que de vous proposer directement le logiciel fini on vous vend un logiciel qui est en fait un logiciel générant d'autres logiciels ok donc vous avez une boîte à outils est très simplement en locotte vos départements méthodes peuvent créer leur propre application d'ingénieur intelligente en collaboration avec le PLM ok on n'est pas en compétition on est plus une couche intelligente qui va venir collaborer avec le PLM si on a une compétition c'est plutôt Excel et Word et même si vous me direz certainement le contraire c'est aujourd'hui ce qu'utilise les départements d'ingénierie pour enregistrer leur savoir enregistrer des captures d'écran pour dire comment utiliser Katia etc donc qu'est-ce que l'on vend d'un côté nous notre business model principal c'est de vendre sous forme de licence notre boîte à outils si vous connaissez un peu python on est un peu le Django de l'ingénierie de Django c'est un framework Python qui simplifie le développement web bon bah on a un framework Python qui simplifie le développement d'applications d'ingénierie et de l'autre côté on vend des services à la fois pour faire le premier projet pour nos clients on développe souvent les premières applications puis ensuite pour suivre opérationnellement une fois que les départements méthodes ont pris ça en main un petit point de données mackins ça fait jamais de mal 50% 50% des tâches de vos ingénieurs peuvent bénéficier grâce à des solutions du marché dans certains niveaux d'automatisation on parle pas de remplacer l'ingénieur quand on a mis des robots dans les usines et Elon Musk c'est mordu les doigts on n'a jamais remplacé complètement nos ouvriers d'ailleurs c'est parce qu'on cherche à faire c'est pareil avec l'ingénierie Liart remplacera pas les ingénieurs mais elle les rendra plus efficaces elle leur libéral du temps pour faire des tâches à plus haute valeur ajoutée et donc pour conclure un petit cas d'usage brillant très simplement qui répond à des appels d'offres et qui se dit est-ce que je pourrais pas répondre plus vite et aussi considérer plus d'options le processus de réponse à l'appel d'offres est toujours le même le format auquel on voit leurs exigences les clients est toujours assez similaires et ben en structurant le savoir des différentes expertises qui interviennent sur les phases de design conceptuel et en structurant en automatisant leurs processus de design on arrive en 12 heures à générer 3000 solutions 3D du produit considéré on les classe par famille et ensuite on les classe par performance en fonction de différents critères ça peut être des critères de coûts ça peut être des critères d'impact carbone etc ce qui devient intéressant c'est qu'une fois qu'on a fait ça on peut se libérer du temps pour se poser la question est-ce que je sais fabriquer ces solutions et en fait on se rend compte que les solutions qui sont optimales d'un point de vue purement du design ne le sont pas d'un point de vue design tout manufacturing donc vous voyez ça ouvre non seulement ça nous fait gagner du temps mais ça ouvre aussi la perspective des ingénieurs pour aller chercher de la complexité qu'aujourd'hui ils ne savent pas voilà c'est tout pour moi ça j'avais supprimé de ma présentation mais c'est pas grave c'est tout pour moi et vu que c'est la grève je peux pas repartir de Toulouse donc n'hésitez pas à me venir me voir au déjeuner voilà merci beaucoup et on va terminer avec Thomas Ferrero qui est président de meos bonjour de tâche d'être le dernier speaker avant la déjeuner je crois donc c'est pas facile pour moi donc je suis aussi donc le président de Méos quand j'ai quand j'ai voulu fonder mes os mon idée et c'est aujourd'hui l'ADN de Méos c'est comment on va pouvoir accompagner les acteurs qu'ils soient public ou privés dans le changement climatique et surtout dans les actions qu'il mène dans le changement climatique et on a eu la chance dès le début d'être accompagné par le CNES et que le CNES nous confie une mission sur un gros quel est
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difficile à savoir donc l'imagerie satellite est un réel une réelle capacité là-dedans à aider c'est c'est collectivités et ses acteurs entre autres par le programme Copernicus qui est un formidable programme et qui nous permet vraiment de faire monitoring des territoires qui est aussi couplé à d'autres données plus précises permet d'avoir un modèle économique qui est relativement intéressant pour aller aller sur aller sur le marché et donc avec le soutien du CNES de Connect bitness d'autres acteurs je vais pas tous les citer l'idée c'était de monter une boîte à outils pour ces acteurs là qui donc agissent sur le territoire parmi ces outils je vais juste prendre deux exemples qui aujourd'hui sont les outils qui sont le plus d'actualité je dirais et puis qui ont fort potentiel le premier c'est un outil sur l'irrigation qui est mieux irrigation qui issue d'un projet SCO qu'on a gagné donc SCO qui est l'idée par le par le CNES qu'on a gagné maintenant deux ans et le but du jeu c'est alors que vous le savez on vient de passer un été très sec c'est la première fois que les agriculteurs ont dû sacrifier des cultures pour pouvoir irriguer d'autres c'est un outil aujourd'hui qui permet qui est développé en collaboration avec le 16 bio donc la position de méhauss elle est vraiment entre le la recherche scientifique et les laboratoires ou les équipes scientifiques du CNES et l'utilisateur final on est je dirais avait prétention le génome manquant entre les deux puisque nous notre métier c'est vraiment finaliser ce qui se fait en recherche et savoir travailler avec l'utilisateur final les besoins pour en faire un service pérenne donc on va pouvoir aujourd'hui on est capable de cartographier les parcelles irriguées non irriguées à partir d'imagerie satellite et aujourd'hui ça sert aux acteurs de l'eau par exemple pour une meilleure gestion de l'eau on s'attend à des étés de plus en plus secs ça leur permet de voir les volumes d'eau qui sont prélevés ça le permet aussi d'anticiper c'est ces étaient là ça permet aussi par exemple à des acteurs comme les coopératives agricoles ne fournir des informations importantes sur les cultures à planter ou à ne pas planter en fonction des prévisions entre guillemets de ce qu'on va avoir ce qu'on va avoir sur l'eau donc on est vraiment sur le côté opérationnel tout ce qui a été dit ce matin nous on est vraiment au bout du bout de la chaîne à partir d'imagerie satellite et puis le deuxième sujet c'est le sujet du carbone puisque vous savez que la je dirais la solution mondiale c'est d'être notre en carbone et beaucoup d'acteurs aujourd'hui se sont penchés dessus aujourd'hui si vous questionnez une collectivité qui a des ambitions de neutralité carbone ou de stratégie bas carbone bon mais une fois qu'on a fait une annonce derrière les opérationnels se retrouvent dans la difficulté de mesurer le carbone on va parler en tonne de carbone mais ok comment on fait donc nous on sait penché sur la partie séquestration du carbone et donc aujourd'hui à partir d'imagerie satellite on va faire un des cartes d'occupation du sol on va être capable de de d'affecter à chaque typologie d'occupation du sol des stocks de carbone qu'on a avec l'ADN avec l'INRA etc on va observer aussi des pratiques agricoles qui font du stock de carbone additionnel les par exemple le couvert végétal interculture etc et donc on va pouvoir arriver à donner vraiment aux acteurs sur un territoire que ce soit des acteurs publics mais aussi des acteurs privés on a aujourd'hui les gros émetteurs de gaz à effet de serre qui ont des obligations de compensation et ça s'arrête plus seulement à j'achète un bout de forêt en Amazonie on a des cas très concrets sur notre territoire et donc on va pouvoir les aider donc à regarder leur trajectoire au carbone à regarder l'impact de leurs actions à regarder tout ça et avoir un vrai monitoring concret vous l'aurez compris nous on est vraiment au bout de la chaîne avec des choses très très concrètes sur des thématiques changements climatique à partir d'imagerie satellite et donc aujourd'hui on est en cours de développement grâce au CNES et à tous les acteurs qui a aujourd'hui ici voilà je vous remercie
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merci messieurs merci Célia et donc ceci clos la matinée on a du retard et on va le récupérer sur la pause déjeuner donc je vous invite à rejoindre la salle Caravelle où vous allez pouvoir à la fois vous restaurer et peut-être poser les questions que vous souhaitez aux intervenants de la matinée et aussi peut-être à ce découvrir ceux qui interviendront cet après-midi donc on se retrouve à 14h dans cette salle pour reprendre la journée
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bien merci de rejoindre vos sièges je sais que la pause déjeuner était un petit peu plus courte que prévu du fait du retard qu'on a pris ce matin mais si on veut pas repeindre ce retard cet après-midi on va commencer dès maintenant j'espère que ce temps vous l'avez pu me mettre à profit d'une part pour vous restaurer évidemment mais aussi pour rencontrer un certain nombre des interlocuteurs que vous avez entendu ce matin on va reprendre le fil avec la seconde partie consacrée aux activités de préparation du futur sous forme d'un ensemble de présentation et pour ça j'accueille l'animatrice de cette séquence Céline Angeles merci Philippe donc on va démarrer cette session avec Christine Fernandez Martin donc qui est directrice générale de la société Eugenio et qui va venir nous parler de ce que peut apporter l'intelligence artificielle à bord des satellites donc Christine je te fais de la parole bonjour à tous merci beaucoup Céline et merci au CNES de me donner l'opportunité de de présenter les travaux sur lesquels nous sommes depuis la création de d'ingénium Space puisque je suis directrice générale d'ingénium space et pas d'ingénium je vais en parler juste après donc ingenium Space est une entreprise qui a été créée en 2018 qui est donc une filiale d'ingénium ingénieur qui a un intégrateur de système complexe donc depuis le début nous travaillons dans le domaine de l'IA pour l'observation de la Terre et également dans l'embarcabilisé de cette IA à bord en particulier des satellites d'observation donc aujourd'hui nous sommes une équipe d'une quinzaine de d'ingénieurs et docteurs en traitement d'image et en intelligence artificielle et donc depuis le début nous avons cherché à challenger un petit peu nos compétences en parallèle de nos travaux de nos projets d'innovation en participant à différents challenges internationaux dans lesquels nous avons eu des places souvent très honorables ce qui nous a permis de nous de nous positionner par rapport à la concurrence donc depuis le début nous avons obtenu depuis 2018 le soutien un soutien fort du CNES qui nous a labellisé dans son la PME pour l'intelligence artificielle embarquée qui nous a très fortement soutenu pour un projet GSTP mec que nous avons défendu à des âges en toucherai quelques mots tout à l'heure nous avons également obtenu le label deeptech de la BPI qui nous a permis de développer notre chaîne de simplification de réseau de neurones et l'an dernier nous avons démarré un projet soutenu par la Région Occitanie dans le cadre du plan de relance pour faire la démonstration en vol de notre service justement baptisé baptisé deep cubes donc aujourd'hui où nous en sommes nous avons déjà volé nous avons déjà détecté fait de la détection de forêt à bord d'un satellite l'an dernier et nous sommes en préparation très active de
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d'embarquer embarcation de réseau de neurones pour détecter des bateaux et des nuages d'un côté et dans un autre projet à venir des navires donc embarquer de l'IA à bord d'un satellite pourquoi faire en fait le gros atout ça va consister à permettre de traiter la donnée au fur et à mesure qu'elle est acquise c'est à dire qu'en fait on fait on enchaîne la prise de vue et le traitement parlia de d'une analyse de cette prise de vue donc ça permet en fait de d'augmenter toutes choses étant égales par ailleurs la capacité d'observation d'un satellite puisque on ne va conserver à bord de ce satellite et descendre que les informations qu'on recherche je prends un exemple on va chercher à détecter des bateaux et bien on va pouvoir traiter l'image au fur et à mesure qu'elle est prise et ne conserver que la partie de la de la scène où il y a un bateau si c'est ça la mission la mission du satellite donc ça permet également de réduire très fortement le volume des données qu'on transmet au sol et c'est quand même un goulot d'étranglement et enfin bien ça permet une réactivité très forte de l'application puisque l'information est détectée à bord du satellite et donc dès qu'elle peut être transmise au sol l'information est descendue et donc le délai d'analyse est extrêmement court donc cette applicable à une quantité infinie de détection à bord de satellite avec des capteurs à petit optiques pardon des capteurs micro-ondes enfin c'est la possibilité de la possibilité de traitement en embarquant de Lia à bord et et sans limite alors comment fait-on pour embarquer de Lia à bord donc ça se passe en plusieurs étapes tout d'abord on met au point un réseau de neurones au sol pour de l'extraction d'information donc on travaille au sol pour entraîner ce réseau donc là c'est un réseau de neurones je dirais normal avec la taille qu'il a c'est à dire qu'il peut être très volumineux ensuite on va passer à la phase de simplification et c'est vraiment là que toute notre activité depuis notre création a été concentrée c'est-à-dire sur la méthode de simplification de ces réseaux neurones pour pouvoir les rendre embarquables à bord d'un satellite donc notre cœur du le cœur de notre savoir-faire il est là donc sur la simplification de ce réseau neurones et sur son adaptation à la plateforme et au capteur ensuite une fois que ce réseau a été simplifié il va pouvoir être déployé sur le hardware cible du satellite donc on fait des test sur la carte cible et on aide l'opérateur satellite à l'embarquer à bord on est là en assistance et ensuite on assure la maintenance puisque comme comme tout logiciel ce logiciel peut être amélioré et éventuellement on peut aussi monter un autre réseau sur le même satellite si tenté que la mission du satellite le permet c'est à dire qu'il est le bon capteur et la bonne la bonne précision et changer en cours la mission du satiseur en cours de vie alors les résultats que l'on obtient donc aujourd'hui on a beaucoup beaucoup travaillé sur les performances de notre de notre chaîne de distillation et on arrive à des taux de réduction de dnen DNN pour dipnoral network résonance on arrive à réduire la taille des réseaux de neurones qu'on embarque qu'on embarque de 98% ce qui veut dire que effectivement on arrive à rentrer dans des dispositifs qui ont une capacité toute petite et ce qui est très intéressant c'est qu'on maintient la performance des réseaux qu'on distille puisqu'on a un taux d'attrition qui est inférieur à 5% alors ce sont des chiffres très macro que je vous donne puisque évidemment on a testé énormément de réseau on a fait beaucoup de tests sur sur différents types de de réseaux voilà mais les chiffres à retenir ce sont ceux-là c'est à dire qu'on obtient des très bonnes performances de réduction tout en maintenant la capacité du réseau à faire le travail qui lui est demandé alors notre chaîne de distillation en fait elle est complètement agnostique du cas d'utilisation c'est à dire que à partir du moment où on a au sol un réseau de neurones qui traite de la de la donnée image on va pouvoir le simplifier il nous faut la base de données d'entraînement le réseau et on va pouvoir le simplifier donc ça veut dire que notre solution s'applique à de la détection d'objets à de la segmentation de la détection d'anomalies du déclenchement d'alarme comme je vous le disais c'est sans limite on a testé tout un tas de de réseaux on a détecté des nuages c'est quand même très intéressant de savoir que on peut à bord d'un satellite détecter les nuages dans les images optiques et donc éliminer dès le bord les images nuageuses qui ne présentent aucun intérêt pour être descendu et éliminer au sol on a fait de la déforestation de la pollution maritime des bâtiments détruits enfin c'est la liste des non exhaustive ce qui est intéressant aussi c'est que on a notre système de distillation permet une compatibilité n'est pas dépendante de du hardware cible c'est à dire qu'on a fait beaucoup de de test sur des différentes dispositifs embarqués en particulier grâce au projet GSTP mec dont je vous parlais tout à l'heure donc c'était important pour nous d'avoir juste à cette compétence électronique là et donc le le notre service est vraiment multiples plateforme il est multicapteur puisqu'on traite de la donnée optique de la donnée radar de la donnée hyperspectrale voilà et encore une fois la mise à jour du service en vol qui est disponible pour l'émission qui sont en cours puisque c'est du logiciel donc on peut le monter en cours de mission et pas seulement au lancement c'est à dire que si je prends un exemple très concret si tenter que le capteur et l'orbite soit conforme dans deux réseaux différents on peut choisir de détecter des bateaux à un certain moment de la vie du satellite puis décider que la nouvelle mission ça va être de détecter des avions voilà il a pour ça on remonte juste un réseau et on change la mission du satellite alors je vous ai pris quelques exemples très très concrets donc imaginons qu'on est un satellite en orbite Léo donc entre 500 et 750 km un capteur optique relativement simple matriciel RGB qui va prendre des images 4000 pixels sur 4000 pixels donc 16 millions de pixels c'est pour donner des ordres de grandeur on a une résolution de 5 mètres on a à bord un dispositif hardware qui est un zinculter le plus qui est quelque chose de très classique et avec une puissance de 10 watts on va par exemple pouvoir faire tourner un réseau de détection d'objets encore une fois des bateaux une boîte englobante on cherche des on cherche des bateaux donc on va chercher une boîte englobant on va mettre une boîte englobante autour des bateaux et bien l'Ordo de grandeur de traitement de l'image d'une image de 16 millions de pixels c'est trois secondes d'abord ce qui veut dire que en trois secondes on prend une image en trois secondes on est capable de dire il y a des bateaux il y a pas de bateau si on parle de segmentation donc la pixel par pixel je vous parlais de l'exemple des nuages tout à l'heure en 10 secondes on est capable de traiter une image de 16 millions de pixels voilà donc ça veut dire quoi ça veut dire que ce traitement il peut avoir lieu au fur et à mesure de la prise de vue pendant l'orbite de jour ou alors pendant l'orbite de nuit et vous voyez la capacité de de traitement de à bord avec des avec notre système voilà alors si on en est là aujourd'hui c'est en particulier grâce au CNES on a beaucoup travaillé avec le CNES depuis notre création je dirais que l'élément fond ça a été la R&D charge utile intelligente partie algorithmique qu'on a gagné en 2019 et qui a été vraiment la qui a consisté à faire nos premiers pas sur le l'embarcabilité des réseaux neurones qui a été très enrichissante de ce point de vue là on a fait d'autres RT qui se continue d'ailleurs depuis donc deux en particulier sur la détection de dégâts sur les bâtiments suite à des catastrophes naturelles donc ça ce sont des travaux qu'on a fait au sol mais qu'on garde en tête de pouvoir embarquer un jour abordé des satellites donc là on fait de la de la détection et de la classification de dégâts dans des bâtiments complètement détruits pas détruits ou peu détruit de la même façon on travaille sur de la détection d'anomalies dans les océans donc sur des images optiques et des images radars donc une anomalie dans l'océan ça peut être une éolienne un container un bateau une aile d'avion voilà et suite à la R&D charge utile d'intelligente le CNES nous a confié ce qu'on appelle lorsqu'on a gagné mais le CNES nous a confié un projet au long cours puisque depuis l'an dernier on travaille maintenant sur vraiment le développement de traitement bord de type learning pour les applications de d'observation optique entrée haute résolution et donc là c'est un projet qui se continue et qui est qui est vraiment en ligne avec avec les travaux qu'on réalise avec avec nos innovations voilà ce que j'avais à vous dire je vous remercie
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merci beaucoup Christine donc on va poursuivre on va passer de l'observation de la Terre au Télécom et donc ça on va cette fois cueillir Mathias Vanden Bosch qui est le directeur recherche technologique et produit chez Thalès alinéaspace et qui est aussi pilote de la feuille de route sur les technologies quantiques merci d'abord je voudrais remercier le CNES de m'avoir invité et de pouvoir vous expliquer ce qu'on fait dans le domaine donc est-ce qu'il nous accompagne depuis presque 5 ans maintenant sur le sujet et à qui on est assez reconnaissant d'avoir écouté ce qu'on avait à dire il y a 5 ans et il y a plus démarrer les choses voilà comment c'est moi qui passe les planches ou c'est vous ok très bien donc en fait on est à l'assania space on a fait partie du groupe Thalès et le groupe Thalès travaille sur les communications quantiques en fait depuis plus de 20 ans donc c'est un sujet qu'on n'a pas complètement découvert il y a 5 ans quand on a commencé à travailler avec le CNES c'est un sujet sur lequel en Europe on a pris du retard plus exactement on a laissé à la Chine prendre de l'avance mais comme le sujet a été essentiellement né en Europe on a les moyens de les objectifs ambitieux et c'est un peu de ça dont je voudrais vous convaincre les satellites et c'est pour ça qu'on s'y intéresse sont des objets qui vont être incontournables pour faire des communications quantiques à longue distance et ça c'est aussi un message que je voudrais que vous reteniez et en clair on a défini un une feuille de route un plan et on a commencé à l'exécuter depuis maintenant trois ans pour pour essayer de reprendre la place de leader mondial dans ce domaine qui est un des domaines prometteur du futur donc je voudrais vous expliquer ce que sont les communications quantiques alors malheureusement il va falloir que je j'introduise quelques domaines qui sont pas de la magie contrairement à ce que les gens aiment à faire penser sur la physique quantique mais ils sont juste exotique et auquel il faut passer un peu de temps pour s'y habituer ensuite je voudrais vous expliquer pourquoi on veut faire des réseaux d'informations quantique par satellite je voudrais donner vous donner quelques idées de ce qu'on a retiré d'une phase a qu'on a faite avec le CNES qui a été structurante et vous expliquer le plan pour aller vers notre démonstration en orbite alors les technologies quantique qu'est-ce que c'est mais en fait c'est des c'est des technologies qui consistent à jouer avec les plus petits constituants de la réalité des atomes des photons des électrons des noyaux des molécules des choses qui vont suivre qui vont obéir à des lois qui sont différentes de celles auxquelles obéissent les objets macroscopiques auxquels on est habitué donc par exemple des caractéristiques comme le fait que les mesures sont contextuelles que les résultats des mesures sont probabilistes qu'il y a des phénomènes non locaux qui se produisent et que toute la le côté quantique disparaît à cause du phénomène de décohérence qui quand on va à l'échelle macroscopique va en fait tuer les aspects quantiques ce qui s'est passé entre les années 80 et 90 c'est qu'on a commencé à apprendre à manipuler un par un des objets comme ça avant on savait faire de l'électronique électronique c'est déjà une technologie quantique mais on manipulait des flux là d'électrons là maintenant on manipule les électrons un par un ou les photons un par un et ça ça ouvre de nouvelles possibilités techniques et c'est une nouvelle possibilité technique elles sont classées grosso modo en trois familles de technologie une qui est le calcul quantique les ordinateurs quantiques qui manipulent de l'information quantique pour avoir des résultats plus puissants parce que parce qu'ils utilisaient portologiques différentes qui permettent de nouveaux algorithmes et qui permet en plus un parallélisme massif et donc c'est tout l'intérêt du et tout le rush qui a sur les le calcul quantique c'est expliqué par ceci ensuite une deuxième famille qui sont les capteurs quantiques donc là l'idée c'est quoi c'est d'utiliser le fait que les systèmes quantiques sont extrêmement sensibles alors environnement et donc en les interrogeant on peut avoir des informations sur leur environnement donc ça fournit soit des références ultra stables dans certains types d'horloges atomiques par exemple soit des des capteurs électromagnétiques ou des capteurs qui sensibles à l'accélération par exemple et tout ceci en général avec une précision facilement aussi bonne que ce qu'on sait faire avec des instruments bien plus gros et en plus souvent bien meilleur et puis la troisième catégorie c'est les communications quantiques c'est l'objet de ce de cette conférence et donc je vais vous en parler dans la planche suivante les communications quantiques c'est quoi en fait c'est deux types de service différents il y en a un qui est relativement simple dans le sens où il exploite qu'une partie de ce que la physique quantique mais à disposition il permet de partager du vrai hasard confidentiel et ça faut compter partage vrai hasard et confidentiel les trois mots compte pourquoi parce que quand on sait partager du vrai hasard confidentiel on sait faire des clés de chiffrement essentiellement incassables ça ça va donner c'est ce que les gens appellent la distribution de clé quantique c'est c'est ça va donner la possibilité de faire des réseaux de communication sécurisée par ses clés et donc ces réseaux vont avoir les propriétés suivantes ils ne font aucune hypothèse sur les moyens d'attaque dans l'opposants c'est du vrai hasard seul la force brute permet de casser deuxième chose les quand on crée une clé elle est indépendante des clés précédentes donc on peut on peut pas exploiter ce qu'on aurait percé dans une session avant pour pour percer la session en cours donc c'est ce qu'on appelle la sécurité persistante et la troisième c'est le fait qu'on peut combiner ces clés là avec d'autres moyens de chiffrement et de sécurité pour faire ce qu'on appelle de la défense en profondeur et donc avoir un système qui est organisé de façon à ce qu'il faille l'attaquer à tellement d'endroits simultanément pour le casser que ça devient essentiellement impossible à mettre en œuvre donc ça c'est les clés quantique c'est pas l'objet de ma présentation vous en entendrez parler sur internet donc je voulais juste vous vous l'introduire pour que vous compreniez la différence avec le reste est-ce qu'on peut faire beaucoup mieux on peut partager des états quantiques et partager des états quantiques ça veut dire en fait transporter de l'information quantique d'un endroit à un autre dans des réseaux qui sont pas les mêmes que les réseaux qu'on a actuellement parce que les réseaux qu'on est actuellement ne permettent pas de faire ça ça va être ce qu'on va appeler des réseaux d'informations quantique et en particulier des réseaux d'information quantique par satellite pour ce qui nous intéresse aujourd'hui le mécanisme de base c'est la téléportation d'État on utilise pour faire ceci et le but de ces réseaux ça va être de mettre en réseau les deux autres technologies c'est à dire des ordinateurs quantiques ou des capteurs quantiques et ça c'est le sujet d'aujourd'hui alors pour comment ça marche juste une chose comment déplacer c'est là que ça il faut que je fasse un peu de détails comment déplacer de l'information quantique dans un réseau alors il y a trois on peut découper ça en trois étapes la première étape c'est on peut créer un lien entre deux nœuds du réseau qui utilisent ce qu'on appelle la téléportation d'État c'est un truc qu'on sait faire depuis 25 ans d'ailleurs unton sailinger a eu le prix Nobel pour ça cette année c'est c'est quelque chose qui exploite le fait que quand on a une on a des photons qui sont intriqués et qui partent vers deux utilisateurs potentiels si le un des utilisateurs veut transférer un état de qubit c'est à dire de l'information quantique vers l'autre utilisateur il suffit qu'il fasse une mesure conjointe de son qubit et du photon qu'il a reçu et sa réplique instantanément ça déplace instantanément l'état du qubit qui voulait sur l'autre photon et à partir de là voilà la formation a passé de l'autre côté ça c'est ce qu'on appelle de la téléportation deuxième étape il faut faire un réseau c'est-à-dire qu'on a là on a un lien un réseau c'est un lien avec des noeuds ça c'est des noeuds avec des liens donc l'idée c'est quoi mais en fait il y a un processus qui permet de téléporter non pas de l'information quantique mais directement de l'intrication qui est la ressource entre les deux photos par exemple si on a deux sources comme le schéma du milieu là si on a deux sources qui mettent des photos intriquées vers deux utilisateurs qui tirent vers deux utilisateurs et vers un eau au milieu et ben si on fait une mesure conjointe de l'état de ces deux photons là en fait ça le résultat c'est que ça intrigue les deux photons distincts qui se sont jamais parlés mais qui redeviennent mais qui deviennent corrélés et ça ça ce que j'en trouve le plus magique mais c'est pas du tout magique en fait c'est juste que ça c'est la réalité qui est comme ça et donc une fois qu'on a ça on voit qu'on a un moyen pour assembler deux liens réseau mais la troisième étape c'est de faire un vrai réseau la troisième étape c'est de prendre un de voilà j'ai deux utilisateurs qui veulent se parler entre eux ils sont reliés par des réseaux qui ont des nœuds entre eux le premier utilisateur va faire une requête auprès du raisin voilà j'ai besoin de parler avec mon deuxième utilisateur donc là c'est Roméo et Juliette et et donc le réseau va calculer quels sont les liens qu'il va falloir activer il va organiser les opérations de commutation d'intrication comme la deuxième étape ici et va leur dire ben voilà ça y est maintenant vous avez des photos intriquées qui se sont jamais parlé mais qui sont intriqués chacun sur votre terminal vous pouvez faire votre téléportation et le et la communication peut commencer alors ce qu'il faut voir ce qu'il faut retenir les quatre éléments qu'il faut retenir de ce fonctionnement c'est que 1 la ressource réseau c'est plus des ondes radio c'est de l'intrication quantique le deuxième élément qu'il faut retenir c'est que c'est une ressource qui est consommable et périssable et ça c'est pas comme ça dans les réseaux habituels elle est consommable parce que une fois qu'on a fait une téléportation le foot le photon et puis elle est périssable parce qu'il va y avoir le phénomène de décohérence qui va tuer l'intrication petit à petit si on attend trop longtemps le troisième le troisième étape qui est tout en bas c'est que en fait ce que je vous ai dit l'information quantique une fois qu'on a établi le lien elle saute de bout en bout elle passe pas par les nœuds du réseau parce qu'on a établi la corrélation et c'est cette corrélation on établit et ça ça veut dire quoi ça veut dire qu'il y a pas de paquet il y a pas de transport pendant capsulation il y a pas de couches il y a pas de protocole aussi donc il faut inventer autre chose ça c'est voilà ça ça vous plante un peu le décor le fond technique de ces sujets là maintenant qu'est-ce que ça permet de faire un réseau d'information quantique comme je l'ai dit ça permet de mettre des ordinateurs quantique en réseau alors vous allez me dire ouais vous êtes gentil un ordinateur quantique mon abord c'est pas tout de suite et puis en plus et puis en plus bon pourquoi les mettre en réseau déjà en faire des assez gros en fait il y a une propriété des ordinateurs quantiques qui est significative et qui va qui milite très fort pour les mettre en réseau c'est que quand on ordinateur comme ça et qu'on en met un deuxième à côté et qu'on les met en réseau on double la ressource de calcul quand on met deux ordinateurs quantiques en réseau on multiplie entre elles les ressources de calcul donc la croissance va être exponentielle dans le nombre d'ordinateurs et donc ça c'est une motivation qui va faire que très très vite même avec un ordinateur de 1000 Q8 on va être on va être intéressé à les mettre en réseau et les ordinateurs de 1000 Cubits IBM on prend un pour l'an prochain donc voilà c'est pas non plus un sujet très très éloigné la deuxième raison et là c'est pas des ordinateurs c'est des capteurs quantiques l'idée c'est de construire des capteurs quantiques cohérents c'est-à-dire en gros d'avoir des sondes à différents endroits et de s'arranger pour qu'elles aient une cohérence quantique entre elles de façon à ce que quand on fait des mesures sur elle les erreurs de mesure vont se compenser vont vous et quand on quand on va améliorer le rapport signal sur bruit dans un système on accumule des mesures et le rapport signal de Rude diminué en main sur Racine de N mais quand les mesures sont corintes elles diminuera sur elle et donc ça va beaucoup plus vite d'où l'idée d'où l'intérêt de mettre des capteurs quantiques sur le sujet en réseau et c'est quoiteur quantique ça peut être autant des horloges des accéléromètres des antennes supraconduitrices pour faire de l'écoute enfin il y a tout un tas de de comment dire d'entités qui sont très intéressés par ce sujet là et bien sûr faut aussi tenir compte du retour d'expérience d'internet on a inventé les ordinateurs entre les années 40 et les années 60 et puis là on a commencé à se virer si on les mettait en réseau 20 ans plus tard maintenant qu'on a compris que c'était intéressant mais on va pas attendre on s'en occupe tout de suite de façon à ce que grosso modo les réseaux et les ordinateurs soient prêts à peu près en même temps alors quel est l'état de l'art de ces réseaux d'informations quantique bah en fait au niveau terrestre donc il y a des choses qui se passent au sol et des choses qui se passent dans l'espace au niveau terrestre en Europe on est assez avancé il y a un réseau terrestre qui relie l'Université de Nice à Sofiane Antipolis et qui permet de sur une trentaine de kilomètres dans de la fibre optique de faire de des de la distribution d'intrication et donc des protocoles qui utilisent l'intrication mais il y a aussi des choses qui se font à l'université de Delft avec qui on travaille au Pays-Bas là ils intrigue des impuretés dans des diamants à quelques kilomètres aussi de distance et puis il y a aussi des gens à Barcelone qui travaillent sur le sur le sujet et qui là qui utilise d'autres plateformes mais le résultat est comparable l'idée c'est quoi l'idée c'est que là on commence à avoir une couche physique qui est pas parfaite mais commence à être raisonnable et donc l'idée c'est ben voilà quand on veut faire des réseaux les tables d'après c'est de la faire de l'instincternalisation ben en fait le groupe de standardisation d'Internet alors c'est un groupe de standardisation des réseaux d'informations quantique et on en fait partie avec avec les personnes que j'ai mentionnées là mais mais bien d'autres aussi quand on regarde dans l'espace qu'est-ce qu'on en est alors c'est bien moins avancé parce que c'est quand même un challenge et puis monter une mission spatiale ça prend un peu plus de temps les Chinois ont quand même fait une démonstration quand ça allait faire une téléportation entre une un état un Cubit au sol et un cubi dans un satellite en 2018 donc c'est acquis ils ont aussi montré qu'on pouvait distribuer des photos intriguées vers deux stations au sol distantes de 1200 km et c'est après on peut utiliser cette intrication pour faire pour faire des applications quantiques pourquoi on s'intéresse au satellite il faut que je vous en dise un mot de plus c'est que la fibre optique dans laquelle ça marche très bien par exemple à Nice c'est un milieu qui absorbe beaucoup or les signaux quantiques sont faibles par nature et si on cherche à les amplifier on les tue on les casse on les perturbe trop pour pouvoir les utiliser après et donc l'idée c'est qu'il faut vivre avec les pertes et donc il faut travailler dans un milieu qui est moins qui fait moins de pertes que le classique et c'est les communications en espaces libres ça a beaucoup moins de perte que la fibre optique c'est pour ça que les satellites sont incontournables alors quelle est notre feuille de route dans le sujet mais en fait notre feuille de route bon on a commencé à creuser le sujet en 2018 entre 2018 et 2019 on s'est convaincu de ce qu'il fallait faire on a un peu on a fait le tour des agences pour expliquer ce qui qui était notre plan et et on a trouvé une oreille bienveillante au CNES notre feuille de route c'est c'est en gros en trois étapes pour aller vers des réseaux d'informations quantique par satellite opérationnel donc notre première étape c'est entre maintenant et 2025 2026 démontré qu'on est capable de distribuer de l'intrication de bonne qualité depuis un satellite vers deux stations au sol et ça ça nous permettra ensuite d'évaluer ce qu'on peut faire quand on va assurer comme service après c'est comme quand Marconi a aimé ses premières saisons de radio depuis la côte anglaise et qu'il a il a prouvé qu'on pouvait les détecter de l'autre côté de la Manche et que donc la radio était née sur ce sujet on travaille en collaboration on a signé un accord de collaboration avec le sous les hospices du CNES avec les avec une startup à Singapour ensuite notre deuxième étape ce sera de mettre ça là on aura fait un lien maintenant il faudra faire plusieurs notre deuxième étape ce sera de déployer d'autres stations éventuellement d'autres satellites ou alors ou alors des liens réseau à ce qu'on peut très bien enchaîner un lien fibré un satellite un lien fibré par exemple et ça c'est quelque chose sur le dans ton on s'occupe avec avec les gens de l'Université de Delft qui s'occupent plus du terrestre et donc nous on s'intéresse de l'intérêt on s'intéresse à l'interface terrestre spatiale sur ce sujet là et l'idée c'est que faudra aussi comment se préoccuper des algorithmes de gestion de de ces réseaux et on vient de on vient de gagner un contrat avec le CNES pour pour s'occuper d'algorithmes et la troisième étape ce sera ce sera convaincu de ce qu'on sait faire la troisième étape ce sera de construire le premier réseau professionnels et on pense pouvoir faire ça au début de la prochaine décennie voilà alors bon je vais dire très vite ce qu'on a eu comme résultat avec notre phase a grosso modo on a défini des cas d'usage et on a défini des métriques de performance on a défini pour chaque type d'utilisateur quel niveau de performance il faudra attendre on a fait une architecture globale du système spatial plus terrestre ensuite on a fait une architecture du système spatial on a identifié des technologies critiques de ce système et enfin on a défini un démonstrateur un système de démonstration qui embarque essentiellement ces technologies critique pour faire ce qu'on joue disait tout à l'heure c'est la première étape se convaincre on s'est distribué l'intrication la suite a démarré d'abord on avait déjà anticipé les les parties critiques la source d'intrication les récepteurs les algorithmes de plantes control ça c'est des choses qu'on a fait avec la DGA et le CNES qu'on fait avec la dégénéres de CNES mais en parallèle on a des on a lancé un grand contrat avec le Alesa avec le support du CNES donc vous avez peut-être vu passer des communiqués de presse la semaine dernière qui s'appelle tiguanz et dont le but et en fait de porter toutes les technologies passent les plus critiques mais toutes a-t-elle 4 dans un an puis atterré 6 dans deux ans et demi de façon à pouvoir embarquer ça dans une charge utile et des stations qui sera qui seront là pour faire la démonstration de notre notre première étape et on est une toute une équipe donc nous on est le maître d'oeuvre on a tout un tas de de start-up à aLPAO aurea qui est dans la salle le Bertin sigmaworks et puis des labossis et infini qui sont dans notre dans notre consortium et Airbus bien sûr voilà donc pour résumer pour nous les réseaux d'informations quantiques sont le véritable enjeu des communications quantiques ce sera à mon avis c'est l'avenir des communications optiques parce que il y a pas de problème avec les nuages on peut attendre que les nuages soient partis comme toujours les satellites faciles seront la communication longue distance et ubiquither donc ça ça va être important le Tasse le CNES et le CNRS ensemble on a dit on a établi tout un tas de d'informations structurantes pour lancer une feuille de route qu'on partage avec le CNES et cette feuille de route elle va nous elle est en cours d'exécution on a une équipe de France qui qui ont des compétences bien identifiées avec des rôles bien bien distribués qui sont complémentaires et qui permettent d'avancer dans cette direction là et en fait il se trouve que dans le sur ce sujet là dans le spatial on est les leader en Europe donc nos partenaires de Delft ont eu la visite de la NASA la NASA voulait savoir ce qui se faisait dans les satellites et le genre de DELF nous ont dit pour les satellites faut parler avec tasse voilà je vous remercie
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merci beaucoup Mathias pour moi ça reste de la magie ça fascinant donc maintenant pour pour clore cette session nous allons passer un tout autre sujet on va parler d'enjeux de cybersécurité tels qui se présente dans le secteur spatial et pour ça donc je vais donner la parole d'une part à Julien Hérault qui expert seniors en cybersécurité à la direction centrale de la sécurité industrielle et la sûreté du CNES et bonjour Julien et lui-même passera la parole tout à l'heure à Mathieu Bailly qui est vice-président de cisek merci bonjour à tous c'est jamais évident d'introduire un sujet comme la cybersécurité spatiale je vais jouer vous demander d'imaginer quelques secondes ce qui se passerait si en tant que professionnel du spatial comme professionnel du numérique tous les services que vous rendez aux particuliers aux personnes morales et à la société si ces services-là disparaissaient peu importe la raison cet exercice là en général nous permet d'évaluer notre niveau de dépendance au niveau de dépendance vis-à-vis d’enjeu de souveraineté climat science on en a déjà parlé et de peser un peu à quel point nos systèmes sont essentiels et à quel point il représente chercher Mathieu pardon à quel point il représente des prix et des objets recherchés cette valeur elle a bien été comprise par un ensemble de malveillants qui qui agit depuis de nombreuses années et qui vise nos systèmes qu'on peut qualifier de différentes manières alors elle peut être motivée par de l'espionnage elle peut être motivé évidemment par le crime un peu de sabotage de la revendication de l'activisme mais aussi du fun ça arrive régulièrement qu'on a des sites des sites Web qui soit attaqués pour le fun ce qu'il faut retenir néanmoins c'est qu'elle peut être commandité comme opportuniste elle peut être aussi interne évidemment comme externe ce qu'il faut évidemment retenir c'est que il y a une hausse permanente du volume des attaques et de leur complexité clairement l'innovation en ce moment elle est du côté de l'attaquant et donc nous on court derrière c'est évidemment le le jeu du chat et de la souris vous l'aurez compris si on revient un peu en arrière il y a eu des précédents qu'il faut citer qui sont exemplaires en 2014 le groupe alors l'attaque plutôt peut-être panda qui a été attribué par les États-Unis à la Chine a visé des acteurs européens et américains dans le secteur spatial pour xftrer de la donnée essentiellement relative à des systèmes d'observation optique le CNES a évité l'exiltration de justesse mais ça a été un réveil pour beaucoup d'acteurs avec vraiment un premier acteur étatique qui était derrière en 2015 là c'était pas un acteur ou un système spatial qui a été visible et le système était exploité par le groupe Turla pour y cacher donc c'est un système de télécommunication et certaines caractéristiques notamment le manque de sécurisation était exploité pour cacher des communications de pilotage d'une armée de zombies de machines zombies qui avaient été détournés et donc pour commanditer et coordonner l'attaque de il en fallait un moyen ils ont utilisé des liens de télécommunication parce que c'était très pratique personne n'est surveille deux faits beaucoup plus récents et beaucoup plus préoccupant mais néanmoins réel 2018 le rapprochement du satellite russe lucholin de d'Athéna fidus qui a été qui a constitué un acte d'espionnage qui a été des qui étaient attribué comme tel par le gouvernement français officiellement c'était la première fois et beaucoup plus récemment lors du lancement de l'offensive de la Russie contre l'Ukraine le 24 février les le segment utilisateurs exploité par le gouvernement ukrainien pour ces télécommunications a été attaqué également par la Russie avec la neutralisation de nombreux modem du segment Cassat ce qui a eu deux points très importants pour nous le premier c'est que des civils ont été touchés puisque on a eu de nombreuses connexions internet qui ont été désactivées un peu partout en Europe notamment en France et aussi des infrastructures ont été touchées puisque des en Allemagne ont été neutralisées donc ça ce sont deux aspects importants une petite note aussi c'est que c'est la première fois notre connaissance qu'une enfin publiquement que c'est une capacité commerciale privée qui est venu remplacer ce moyen de communication gouvernementale puisque c'est Starling qui est venu remplacer alors pas au même niveau pas dans les mêmes caractéristiques mais qui a fourni une capacité pour remplacer les moyens perdus alors le champ de malveillance il est il est bien connu il étudié depuis des années on a énormément d'infographie ce qu'il faut retenir c'est que de nombreux acteurs ont des capacités offensives comme défensives dans notre dans notre domaine et que toutes ces capacités là sont asymétriques le jeu du chat et de la souris clairement l'attaquant a toujours une un avantage et l'avantage il est lié à la nature de l'environnement aussi bien cyber que spatial il y a pas de frontières il est difficile d'établir une juridiction d'attribuer les attaques les traités qu'on utilise et qui nous protège sont anciens et complètement dépassés par rapport aux mode opératoire des attaquants et le temps aussi joue contre nous puisque l'attaque peut être instantanée on peut se faire voler un ordinateur portable très rapidement dans le train dans l'avion où on peut se faire descendre un système très facilement alors que il vous faut des années pour le construire et parfois il nous faut des semaines des mois voire des années pour détecter l'attaque donc le temps l'espace tout ça joue en notre déphases verts et c'est pour ça que il est vraiment important de journée comme aujourd'hui de parler d'innovation et d'innovation cyber et enfin alors une particularité qui est liée au secteur spatial c'est qu'une une attaque cyber contre un système spatial et particulièrement un segment hôpital ou un lanceur ce sera toujours plus intéressant qu'une attaque cinétique puisque l'attaque la taxe cyber au pire elle créera 1 ou quelques débris alors qu'une attaque cinétique Iran créer beaucoup plus alors si on regarde le cas du CNES pour un peu mettre des chiffres derrière tout ça sur un périmètre que j'ai isolé qui est constitué de 2400 sources d'informations peu importe la définition derrière il faut juste noter que ces 2400 sources d'informations elles génèrent 25 et 25000 événements par seconde ce qui est évidemment pas quelque chose que l'humain peut appréhender sur ces 25000 événements par seconde on fait de la corrélation et cette corrélation nous donne à peu près 800 événements de sécurité par mois qu'il faut traiter avec plus ou moins de sévérité parfois il y a des faux positifs c'est clair néanmoins on voit que l'attaquant est toujours plus malin que nous puisque son activité requiert que nous fassions évoluer nos systèmes de protection et notre posture de cybersécurité environ 50 fois par mois et donc 50 fois par mois sur ces statistiques en fait c'est une augmentation à peu près de constante depuis que je fais ce métier de 7% environ donc ça augmente aussi bien sur le périmètre qu'on a protégé que la profondeur de ce périmètre et sur le les investissements puisqu'on a globalement dans le domaine cyber des investissements qui représentent qui sont en hausse de 20% en ce moment on a vu avec le covid il y avait énormément de progrès en la matière et c'est bien ceci dit dans le domaine spatial on n'est pas à 20% et on crée une dette et cette dette un jour si on veut éviter d'avoir la payer il va falloir la traiter et l'innovation et là pour ça alors je suis désolé graphiquement des choses qu'on sautées côté chaîne de valeur on travaille sur aussi bien l'amont les opérations qu'évidemment Laval ce qui compte ce qui est essentiel pour les sociétés ce sont les applications et donner les signaux mais faut pas oublier la protection de notre savoir-faire des chaînes d'approvisionnement qui sont autant nos valeurs que nos faiblesses et des moyens de production au côté lanceur comme côté satellite et segments Orbito côté opération évidemment les phases de lancement sont essentielles mais aussi les mises à Postes et les maintiens postes tout ça ce sont des domaines qu'on considère en cybersécurité et sur lesquels on travaille en permanence en termes de dimension de protection la cybersécurité est souvent rattachée à des considérations de confidentialité et là on retombe dans des considérations aussi liées à la défense mais il faut pas sous-estimer les besoins des systèmes et de nos systèmes en disponibilités intégrité ça c'est quelque chose que dans le domaine spatial on a bien compris mais qu'il faut pas délaisser d'un point de vue cybersécurité et il faut pas les laisser uniquement à la sûreté de fonctionnement puisque les conséquences je vais parler encore avec un opérateur spatial il y a pas longtemps sa grande peur c'est pas que c'était les commandes soient connues et accessible sur Internet sa grande peur c'est que son sa plateforme soit transformée en missile contrat une autre plateforme contre l'ISS ou parce que dans les Hauts contre contre un autre objet volant et là c'est là où on touche un peu des
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des problèmes en matière d'intégrité bon la disponibilité évidemment on connaît tous ses besoins mais il était important de le rappeler et sur la démarche ce qui nous intéresse historiquement dans le spatial c'est évidemment l'identification donc plutôt des problématiques de gouvernance on fait de l'analyse de risque on fait du renseignement on fait du cadrage et de la gouvernance mais aussi on protège évidemment ça on s'est protégé il y a pas de problème encore qu'il faut toujours s'adapter à la menace on l'a vu et ce qui nous intéresse nous plus particulièrement en ce moment c'est aussi les moyens de détection il est clairement pas il est clairement pas question de est-ce que l'attaque va arriver il est plutôt question de quand et ce camp en fait ce qui fera la différence dans notre capacité à résister aux attaques qui arrivent c'est clairement nos capacités à les détecter à y répondre et à récupérer un segment récupérer un système et donc là on voit qu'on touche à des notions qui ont déjà été évoquées aujourd'hui en termes d'intelligence artificielle et d'autonomie de nos de nos systèmes de nos segments donc là on on rentre dans des dans des considérations de défense en profondeur de sécurité by design Matthieu en illustrera ça très bien juste après ce qu'il faut bien retenir c'est que en matière d'innovation on n'a pas de divers sécurité on n'a pas de tabou on travaille et on a besoin de travailler absolument sur des aspects de gouvernance de réglementation aussi bien les réglementations européennes puisque la Nice V2 qui arrive dans sa déclinaison nationale à prévu que le secteur spatial rentre en secteur essentiel protéger comme tel avec identification d'opérateurs essentiels en France et obligation de mise en conformité donc tout ce dispositif là sera piloté au niveau national par l'agence nationale et CSI ça va arriver normalement cette année il y a aussi beaucoup de travail sur les normes qui éclaire qu'il faut adapter au newspace pour l'instant on a beaucoup de trous dans la raquette on sait faire des des gros segments on sait faire des segments de défense sur les plus petits segments on a encore du on a encore besoin de travailler sur les normes sur les standards sur le renseignement la collaboration énormément de tabou en termes de collaboration entre la souveraineté vis-à-vis des États-Unis notamment alors que il y a une communauté et il faut échanger pour connaître sur la pour connaître la menace alors évidemment on peut pas tout dire mais il y a besoin de le faire quand même et évidemment il y a un volet technologique qui est important là encore combler les trous qu'on a en matière de cryptographie alors on a on a vu le quantique juste avant il y a énormément de compétences il faut travailler sur la cryptographie légère pour les systèmes un peu moins capacitaires il faut travailler donc le cantique la programmation sécurisée très importante pour nous amener vers ce qu'on appelle une informatique de confiance qui nous permet sur tout ce qui est mode de consommation de l'espace à ce service qui nous permet d'établir un contexte de sécurité et un contexte de conscience de confiance pardon dans un environnement qui n'est pas maîtrisé alors évidemment il y a du travail aussi énormément sur le sauveteurfifine radio l'intelligence artificielle j'ai déjà dit les sujets il y a clairement pas de limite si vous êtes intéressé il y a la plateforme de l'événement il y a mon email aussi sur les planches et Mathieu va illustrer ça merci beaucoup
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bonjour à tous j'espère que vous êtes encore en forme pour 10 minutes de cybersécurité prenez un bon café moi je vais m'en servir un peu comme une séance de thérapie pour vous raconter tout ce que je vis depuis 4 ans depuis que j'ai rejoint l'aventure chez depuis qu'on essaie d'aider de notre mieux les opérateurs en particulier newsp et des missions civiles pour les tous les aspects de cyber sécurité c'est une aventure je dirais quand j'ai commencé à m'intéresser au sujet en 2018 c'était encore assez confidentiel il y avait très peu de littérature disponibles personne parlait du sujet c'était assez voilà très quelque chose de très discret depuis les choses ont beaucoup changé heureusement mais disons qu'il y a cet aspect de sensibilisation de pédagogie d'évangélisation qu'on essaie de le faire avec Julien pour vraiment essayer de porter le sujet haut de devant de l'industrie spatiale qui malheureusement c'est ma conviction encore et encore pas assez mature en termes de cybersécurité compte tenu de la valeur qu'on apporte que ce soit la société civile ou aussi la société je dirais commercial tous les environnements business et la valeur c'est ce qui attire les criminels donc aujourd'hui on a des actifs on orbite de plus en plus des milliers voire même des dizaines de milliers dans les prochaines années qui va le faire beaucoup d'argent dépensé une partie d'argent public tous les contribuables vaudrait bien que cet argent soit utilisé du mieux possible et de façon pérenne voilà donc beaucoup de valeurs à la fois sur les actifs physiques les satellites mais aussi sur les actifs digitaux le thème la journée c'est espaces et numérique on est en plein dedans la data on a entendu ce matin à beaucoup de valeur en particulier quand elle est collectée depuis des satellites en orbite et cette valeur encore une fois attire les criminels pour différentes raisons donc Julien on a parlé un petit peu tout à l'heure que ce soit des raisons géopolitiques on voit depuis février 2022 quel contexte géopolitique disons tendu pour le moins que ça va pas tellement on s'améliorant donc évidemment ça ça met beaucoup plus de pression sur le système en termes de sécurité informatique en particulier donc voilà tout cet environnement fait que j'ai cette conviction profonde disons si je devais la résumer en une phrase c'est qu'en 2023 on doit plus pouvoir envoyer de satellite avec des capacités de propulsion sans un plan de cybersécurité robuste établi implémenter vérifier c'est ma conviction personnelle je pense c'est plus possible aujourd'hui on peut plus ignorer ce contexte lié aux menaces cyber beaucoup d'autres industries ont payé le prix fort au début de leur croissance nous on est voilà dans une phase de croissance l'industrie spatiale j'entends donc on va se faire attaquer l'industrie bancaire c'est la même chose dans les années 60 le médical pareil les objets connectés qui est un exemple que je prends souvent parce que voilà les satellites sont certes en orbite à quelques centaines de kilomètres mais finalement ils sont ils sont connectés donc si un opérateur du segment sol peut connecter peut avoir accès aux satellites un hacker un attaquant potentiel peut également tout à fait le faire donc voilà on peut on peut pas ignorer ce sujet de la cybersécurité on a besoin que tout l'écosystème européen spatial national français aussi bien les agents les prime les startups les universitaires que tout le monde soit intéressé au sujet donc s'il y a un message que vous devenez retenir de mon intervention c'est intéressez-vous au sujet de la cybersécurité c'est ce qui m'est arrivé en 2018 je prends souvent le parallèle avec le changement climatique c'est complexe il y a beaucoup d'aspect que ce soit politique gouvernance mais aussi très technique ce qui fait que c'est c'est extrêmement intéressant et c'est ce qui m'a motivé à démarrer l'aventure chez siseek ou si sec avec l'accent français donc ce que je vous livre c'est un témoignage donc on a aidé une dizaine d'entreprises principalement du new space qui sont à des niveaux de maturité extrêmement variés des gens qui travaillent avec des gouvernements qui ont déjà des satellites en orbite et qui s'inquiètent parce que voilà la situation géopolitique change et qui d'une façon d'une autre fournissent des données ou des services sensibles par exemple aux Ukrainiens et du coup se retrouver avec une cible sur le dos et ont très peur de nous des Aquarius et donc doivent mettre à jour leur modèle de menace toutes toutes les stratégies de mitigation de risque donc ce qui se fait sur des différentes générations de satellites etc etc avec des choses qui sont déjà implémentées et de l'autre côté du spectre on travaille aussi avec des gens qui partent de la feuille blanche et qui ont une chance inouïe et c'est ce que je répète souvent aux acteurs du newsp c'est voilà nouvelle mission c'est vraiment l'opportunité unique de faire les choses correctement depuis le début d'appliquer cette démarche de sécurité qui est un grand classique dans plein d'autres industries mais qui est extrêmement méconnu dans le domaine ça veut dire quoi ça veut dire voilà je réfléchis à qu'est-ce qui est important pour moi en termes de business qui sont mes clients qu'est-ce que je dois protéger quel est mon modèle de menace qui est intéressé potentiellement à m'attaquer est-ce que c'est plutôt un étudiant qui va faire ça pour le fun est-ce que c'est un groupe organisé de type apt qui va faire ça pour des raisons financières est-ce que c'est un gouvernement qui va s'intéresser à mon activité parce que je suis lié à d'autres activités gouvernementales etc etc une fois que j'ai défini le modèle de menace ensuite je peux vraiment réfléchir à une analyse de risque en profondeur et nous on l'a fait avec plein de de clients dans le domaine du new space donc Ludo sur des architectures modernes je pensais ce qu'il fait l'unicité de Side sec c'est qu'on a l'habitude de travailler avec des gens qui en Michel control dans le Cloud qui ont de plus en plus de de capacité de d'intelligence et de traitement de données à bord donc qui ont une surface d'attaque malheureusement plus grande que ce qu'on pouvait faire il y a 30 ans ou c'était voilà des choses plus discrètes avec comme slogan la sécurité par l'obscurité aujourd'hui ça fonctionne de moins en moins on s'ouvre de plus en plus alors les startups évidemment quand vous commencez une entreprise de newspace que vous voulez développer une constellation pouvait pas développer from scratch tout avec une équipe qui fait tout de A à Z c'est difficile vous devez acheter des briques des building blocks à droite à gauche il faut gérer le risque de sécurité donc ça c'est extrêmement important donc on a aidé plein de clients là-dessus et je dois dire par exemple que au début en tout cas en 2018 2019 quand on a commencé à voir les premiers contacts et à rentrer vraiment dans dans le vif du sujet avec certains opérateurs mais collègues qui sont des ingénieurs architectes sécurité cryptographes etc qui connaissaient absolument rien spatial tomber de leur chaise quand ils entendaient un opérateur expliqué comment aujourd'hui les données ou les communications avec un satellite qui pouvait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros voire des millions d'euros voir des centaines de milliers d'euros était effectués c'est quelque chose qui est nous dans l'industrie spatiale ça nous paraît normal des fois d'opérer un satellites en clair parce que c'est une mission institutionnelle mais c'est très choquant en fait depuis depuis l'extérieur donc voilà le risque existe la menace existe je vais pas revenir là-dessus maintenant la question c'est comment on arrive à se protéger quels sont les outils à notre disposition donc là il y a des sujets à la fois techniques et politiques techniques dans le sens où on a besoin de produits nous c'est ce qu'on essaye de faire en tant que startup privée avec des investisseurs privés développer des produits de sécurité qui soient facilement utilisable par un opérateur qui a une équipe d'ingénieurs sol logiciel bord etc qui sont pas forcément expert en cybersécurité voilà des produits qui sont accessibles
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malheureusement d'experts en sécurité de crypto la crypto c'est compliqué 99% 99% pardon du temps quand elle est je viens de Lausanne en Suisse je repars en char à voile demain il y a pas de train 99% du temps quand elle est implémentée par des ingénieurs du spatial qui sont pas experts en sécurité elle est mal faite c'est encore pire donc si vous demandez à vos collègues génial est-ce que tu peux me bricoler un Kim Management System pour faire de la crypto de base 256 il faut savoir que 90% du temps ça va pas marcher ça ça va marcher mais ce sera mal fait donc ça sera encore pire donc il y a beaucoup de challenges beaucoup beaucoup de résistance mais aussi c'est ce que ce que je peux partager comme témoignage quand on discute avec des encore une fois des ingénieurs qui sont pas experts ils comprennent pas tellement l'intérêt parce qu'ils comprennent pas le risque donc nous le message qu'on essaye de faire passer au début au début en tout cas c'est que le risque existe maintenant avec la guerre en Ukraine les gens sont un petit peu plus convaincus mais tant que le risque est pas le risque cyber et pas inclus dans l'analyse de risque générale de la mission on peut pas derrière dérouler des stratégies de mitigation et appliquer des produits de sécurité donc voilà prenons en compte les risques cybers au niveau de la façade face B de la mission pour ensuite pouvoir dérouler les stratégies de l'implémentation correctement et je termine parce que le temps passe vite je pourrais pas passer des heures là dessus donc dans cette dans cette approche de pédagogie et de sensibiliser l'industrie nous en tant que startup donc j'ai pas tellement parlé de ça sec mais on a une jeune entreprise de cyber sécurité basée à Lausanne on a commencé l'aventure en Suisse moi-même je suis français comme une bonne partie de l'équipe on a eu la chance d'avoir comme investisseur carista qui a un fond français spatial soutenu par le CNES et la BPI donc on est en train de s'ouvrir je dirais à la France pour voilà voir comment on peut s'intégrer dans l'écos système français et pour sensibiliser l'industrie européenne on a créé cet événement qui s'appelle SIAT parce qu'on était jaloux de ce que faisait les Américains je déteste dire ça mais c'est vrai que les Américains sont un petit peu en avance par rapport à nous sur le sujet de la cyber donc il y a plein de choses qui se passent là-bas ils font des concours de hacking il y a des conférences il y a beaucoup de chercheurs qui travaillent sur le sujet en Europe pas tellement pas encore en tout cas et donc on essaye de réunir tous l'écosystème européen spatial qui est intéressé à discuter de cybersécurité à Paris la station F on l'a fait la première fois en 2022 il y avait 400 personnes les agences les primes les start-up voilà on invite tout le monde les étudiants aussi les jeunes les jeunes ingénieurs à venir se former écouter apprendre discuter réseauter parce que le but c'est à la fin de former un écosystème européen on a besoin d'entreprises européennes souveraine qui ont des produits qui connaissent le sujet et qui peuvent répondre au challenge du futur je pense en particulier de riz iris square on a parlé tout à l'heure avec la partie newspace donc plein de sujets rejoignez-nous à la station F il y aura Julien il y aura il y aura tout le monde merci beaucoup
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merci beaucoup Mathieu merci Julien alors je pense qu'on est vraiment très très en retard donc on va pas pouvoir malheureusement prendre vos questions de toute façon vous avez là sur le site de la journée tous les contacts qui vous permettent de rentrer justement en contact avec les personnes qui ont qui ne vous ont présenté et de vous de vous adresser directement à eux vos questions ou vos suggestions merci pour cette séquence passionnante et essentiel pour la sécurité des activités spatiales donc là maintenant nous allons passer une nouvelle session concernant cette fois-ci les actions d'innovation donc on a plusieurs orateurs et cette session va être animée par Michel foppe expert senior innovation de rupture à la Direction de la Stratégie du CNES à qui je passe la parole pour inviter ces intervenants oui bonjour à tous merci d'être là une grande salle je normalement on a une session qui va être partagée entre le distanciel et le présentiel alors il doit nous manquer Quentin Lacoste qui devrait voilà on va étrener les chauffeuses avant la table ronde on a aussi Luc qui doit être ici voilà le tunnel et puis donc l'or et Bruno qui qui vont intervenir en distanciel voilà donc une petite demi heure pour parler de de résultat parce qu'on avait introduit à partir de l'année dernière le fait que les nouveaux entrants ils sont pas éternellement de vos entrants il doit faire partie intégrante de l'écosystème et donc on a une une session qui nous permet de présenter des résultats des résultats d'activités d'innovation et le but c'est de s'encourager en fait de montrer que ça avance et que on n'est pas juste en train de rêver on est en train aussi de créer voilà alors je vais passer je sais pas voilà pour une eau est apparue entre temps donc je passe la parole à Bruno qu'il n'y a plus besoin de présenter puisque on l'a déjà présenté ce matin pour qu'il commence à nous parler de lanceur était d'Angélus à toi la parole oui merci Michel alors vous présentez le voilà donc avec Quentin Lacoste effectivement on va vous présenter quelques résultats autour de du sujet de station de télé mesure lanceur suivantes s'il vous plaît donc simplement pour pour présenter un peu le contexte de ce sujet donc évidemment les moyens seuls c'est ça représente une une brique majeure dans le transport spatial et ça demande aussi à évoluer en fonction des besoins et ses besoins évoluant au fil au fil des années il faut effectivement innover aussi sur ce sujet on peut imaginer améliorer nos systèmes vis-à-vis de la flexibilité vis-à-vis de l'agilité évidemment la réduction des coûts avec le gain de performance sont aussi recherchés aussi bien pour les systèmes qu'on exploite déjà comme ceux évidemment qu'on développe ou qu'on espère pour pour nos besoins futurs et on doit prendre en compte évidemment toutes les avancées technologiques on en a parcour un certain nombre depuis ce matin dans les domaines de l'automne de l'automatisation l'intelligence artificielle l'instrumentation l'algorit tout ce qui est calcul en temps réel aussi qui est un gros apport pour pour le transport spatial évidemment la numérisation la miniaturisation on a eu plein d'exemples toute la journée et dans le cadre de la préparation du futur côté transport spatial on a un vecteur d'innovation prioritaire autour du système de transport intelligent qui porte la feuille de route de ces technologies que l'on mature à la fois les technologies soles et bord avec différentes phases de maturation allant jusqu'à des profs françaises avec des démonstrations aussi bien au sol qu'en vol donc évidemment on a besoin de ces briques pour pour aboutir à des systèmes qui permettront de répondre aux nouvelles missions aux nouveaux besoins et par exemple on peut on peut mentionner notamment l'accueil de nouveaux opérateurs au CSG avec des systèmes de lancement qui sont variés différents et pour lesquelles il faudra qu'on ait des moyens seuls qui qui sachent s'adapter parce la parole à Quentin pour la suite voilà alors Quentin et quand à Lacoste et chargé d'affaires en télé mesure lanceur à la direction des transports et donc je suis dans le service architecture station donc nous on est chargé de mettre en place de concevoir mettre en place et à les qualifier à courroux et dans le monde entier tous les systèmes de traitement de la télé mesure également les stations de localisation des lanceurs et autres stations sol et donc là mon ce que je vais essayer de vous faire toucher du doigt c'est quels sont les différents problématiques des réseaux station sol de télé mesure de voir comment ça peut être optimisé et en particulier donc c'est une réalité qu'on a commencé juste cette année en octobre l'année dernière et donc voilà de voir comment la numérisation peut simplifier les stations au sol alors pardon les stations sol donc si vous avez un lanceur vous avez forcément besoin de recevoir de la télé mesure au sol donc ou décollage depuis Kourou mais tout au long de la trajectoire donc on a tout un réseau de station un peu partout dans le monde certaines appartiennent topness d'autres à des partenaires et c'est des contrats un petit peu différentes par rapport aux stations de télé mesure satellites qui sont utilisés toutes les jours avec des descentes de données quasiment heure par heure donc nous ce sont les stations qui vont servir pas forcément souvent mais avec des contraintes de disponibilité très forte des contraintes de temps réel etc et donc la question c'est peut-on simplifier nos stations de télé mesure alors ce que vous avez ici c'est une photo qui a été prise il y a à peu près un an au Kenya donc c'est une station qui est utilisée très régulièrement pour toutes les trajectoires géostationnaires notamment et donc là vous avez quatre cinq grandes baies de 2 m avec tous les équipements du CNES des équipements Télécom des équipements de tests des récepteurs télémesures des ordinateurs pour contrôler l'antenne pour contrôler les récepteurs etc ça fait vite un paquet d'équipements et donc l'objectif qu'on peut se fixer c'est de simplifier très radicalement cette station on concentrant toutes les l'essentiel de ces fonctions dans un seul serveur informatique complètement standard et contrôle à distance donc c'est l'objectif de cette hérité alors problème d'affichage mais donc l'objectif donc c'est de tout faire tout ton logiciel tout ce qui peut être fait au logiciel doit être fait un logiciel toutes les communications doivent être fait en IP on abandonne tous les tous les liens séries toutes les communications par BNC etc toutes les communications longues distances au lieu d'utiliser des des liaisons coûteuses des liaisons dédiées on utilise des VPN standards sur Internet standard toutes les interfaces entre logiciels les interfaces de communication tous les protocoles sont standardisés tout le matériel est standard et acheter sur l'étagère et on fait une grande opportun une grande attention à la portabilité du logiciel sur n'importe quel matériel le modularité pour que ce soit facilement évolutif et donc concrètement cet objectif de l'objectif de cet hérité c'est en 2023 de faire une démonstration de cette station logiciel donc on se base sur des réception des sur des serveurs qui sont déjà existants qui sont installés en station donc c'est le système valise On aime bien les acronymognes et donc l'idée c'est de développer toutes ces briques donc toute la démodulation à l'état de l'art de la recherche actuelle et de faire tout le chacune des briques que vous voyez là en gris et donc éteint est un module de cette station logiciel et l'idée de cet acte architecture modulaire qui est ce concept modulaire est pris dès le début en considération le but c'est que chacune de ces briques est vraiment un logiciel indépendant qui fonctionne qui communique soit en IP local soit un autre un autre système de communication interprocessus et ça vous permet donc si vous avez un nouveau lanceur un micro lanceur ou etc vous il vous suffit de développer juste un module logiciel que vous installez avec des en respectant les interfaces complètement standard si vous avez une nouvelle modulation ou si vous voulez vous adapter à une modulation satellite etc vous pouvez simplement le faire en ajoutant un module et donc voilà on essaie de faire cette démonstration en 2023 et en allant un petit peu plus loin puisqu'on est l'opportunité de développer des choses et de les montrer d'en faire la démonstration on va essayer d'aller très loin dans les performances donc on développe des algorithmes relativement récents de démodulation multicy symboles de la cpfsk donc c'est ce qu'on a sur notre dernière génération qui date de 2021 de récepteur à Télé mesure mais on va encore plus loin en utilisant une démo un décodage soft doux du des codes correcteurs d'erreurs de rids lemon et ça veut dire que potentiellement en prenant en compte toutes ces améliorations et c'est refactorisation récentes on peut réduire le diamètre des antennes d'un facteur 2 avec le même débit ou alors on peut diminuer la puissance des missions du lanceur d'un facteur 2 enfin voilà ça peut être absolument considérable si on va jusqu'au bout de la démarche et il y a une fois qu'on a commencé cet été on peut y greffer un certain nombre de petit objectif secondaire le CSG a pour ambition d'être très attractif notamment pour les micro lanceurs et d'être un port spatial qui puisse attirer simplement des des nouveaux lanceurs donc on doit coller au standard si on veut être cohérent avec cet objectif un des objectifs ça peut être par exemple de supprimer les en-têtes secondaires dans la norme ccsds c'est c'est l'espèce de verrues qui qui tiennent dans les standards qui font que les lanceurs du CSG ne suivent pas le standard qui est utilisé dans les satellites par exemple donc montrer que c'est possible maintenant avec ma puissance de calcul et nos notélécoms on peut également se passer du temps du temps analogique du temps irrigue et voilà donc on essaie de faire toute la démonstration ensemble et donc si on va vraiment au bout de toute cette démarche il y a des gains vraiment significatifs apportés par ces stations numériques donc potentiellement les coulisses que soit le côté matériel et le côté du projet sont vraiment diminués et avec l'approche incrémentale de commencer par une vérité une démonstration avec un intérêt suffisamment élevé pour pouvoir industrialiser du code au lieu de commencer un projet industriel dès le début les cours récurrents notamment les télécoms les transports qui sont loin d'être complètement insignifiants et le coût des opérations qui peut être assez considérable et le coût d'évolution surtout donc à chaque fois qu'il y a un micro lanceur qui arrive on doit pas être obligé de redévelopper quelque chose de redévelopper tout un système si on est si on veut être vraiment évolutif il faut qu'on ait une architecture modulaire qui le permettent et c'est encore un objectif une minute qu'est-ce qui est déjà fait actuellement alors on a déjà commencé depuis octobre donc qui a développé l'ensemble de ses fonctions on a déjà une démolulation à l'état de l'art de l'industrie et on est en train de travailler beaucoup sur les codes correcteurs d'erreurs donc c'est le code correcteur en fait c'est juste une nouvelle manière de décoder ces codes de Solomon donc on ne change rien au bord on ne change rien au standard de la télé mesure mais en décodant d'une nouvelle manière on peut potentiellement gagner un voire en théorie de DB sur le bilan liaison ce qui est assez considérable merci pour votre attention
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merci Quentin merci Bruno donc la prochaine intervention c'est nous est faite depuis Marseille et donc c'est lors si cela qui est chercheur au laboratoire d'astrophysique de Marseille du CNRS qui va nous présenter mais je ne sais pas si elle va apparaître en ligne j'espère sinon je vais avoir du mal voilà donc qui va nous présenter de revenir sur les données et nous faire un peu rêver avec des sciences de l'univers merci beaucoup bah déjà je vous filme m'excuser de pas être là je devais venir mais mon train était annulé à la dernière minute bon en tout cas depuis ce matin on a beaucoup parlé de la terre d'observation de la Terre et là on va s'éloigner un petit peu et on va aller regarder en fait l'émission des Galactiques prochaine slide s'il vous plaît donc voilà quand vous avez une image de galaxie tel qu'on peut en avoir aujourd'hui en visible vous voyez qu'il y a beaucoup de de points de couleurs donc là ici chaque point est une galaxie non pas une étoile et vous voyez donc différentes formes différentes couleurs et si on s'attarde un petit peu là dessus donc prochaine slide s'il vous plaît on peut voir voilà des galaxies qui ont des morphologies très particulières avec des bras spiraux vous pouvez les voir ici qui sont plutôt bleu la couleur est tendue à l'émission des étoiles jeunes donc ce sont des galaxies qui forment des étoiles et vous voyez des traits des très noires là des tâches noires c'est la poussière qui absorbe l'émission qui vient des étoiles jeunes et puis vous avez d'autres types de galaxies prochaine slide s'il vous plaît ou la morphologie est complètement différente vous pouvez voir quelque chose de alors elles sont plus massives elles sont plus elliptiques rouges pourquoi elles sont rouges parce que elles ont des étoiles qui sont vieilles et les étoiles plutôt bleues qu'on avait vu sur la galaxie précédente ne sont plus là c'est galaxie en fait elles ont cessé de former des étoiles prochaine slide s'il vous plaît du coup premier exercice que vous pouvez faire quand on voit une image comme ça la première chose qu'on fait c'est de on va donc les classer en fonction de leur morphologie ou de leur caractéristiques et en faisant ça on voit qu'en fait elle se distribue entre le nuage bleu des galaxies qui forment activement des étoiles qui sont donc actives les premières que je vous ai montré et la séquence rouge des galaxies on dit passive qui ne forment plus d'étoiles entre les deux vous avez ce qu'on appelle les verte avec des galaxies qui vont être donc en transition entre ces deux zones donc bien sûr la question qu'on se pose c'est comment les galaxies passent de ce nuage bleu où elle forme activement des étoiles à cette séquence rouge ou toute formation stellaire semble avoir été arrêtée donc il faut répondre à la question en fait comment on arrête la formation stellaire et pour ça on va décrypter et retracer en fait l'histoire de formation stellaire des galaxies cette histoire de formation stellaire en fait elle laisse son empreinte sur la lumière des galaxies prochaine slide s'il vous plaît alors quel mécanisme donc arrête la formation des nouvelles étoiles alors pour pouvoir retrouver pour pouvoir répondre à cette question on a quand même deux indices observationnels c'est que si vous regardez à gauche les étoiles les galaxies les plus massives en fait deviennent passives plus rapidement donc il y a un effet de masque qui rentre en jeu et si on regarde sur la droite on observe dans les environnements denses qu'il y a plus de galaxies passives donc plus de galaxies en cessez de former des étoiles ces environnements denses ça peut être des amas de galaxies tels que la Madelaine vierge ou des groupes donc pour pouvoir comprendre les mécanismes qui influent là dessus on va retracer cette histoire de formation stellaire en regardant l'émission pan chromatique des galaxies prochaine slid s'il vous plaît voilà cette émission en chromatique donc ça s'appelle la distribution spectrale d'énergie par définition c'est tout simplement le flux émis par la galaxie en fonction de la longueur d'onde cette distribution spectrale d'énergie qu'on appelle sed donc vous voyez c'est cette courbe en clair c'est une courbe continue donc ça c'est issu des modèles mais ce qu'on va avoir dans la dans la réalité ce n'est pas assez de courbe continue ça va être une série d'observation donc prochaine slide s'il vous plaît voilà c'est donc une série en fait de mesure de flux à différentes longueurs d'ondes et ça ça va être pris grâce au télescope spatiaux prochaine slide s'il vous plaît donc bien sûr comme on est à la journée l'innovation du CNES j'ai complètement biaisé ma slide vers les moyens spatiaux il y a aussi des moyens au sol un des télescopes au sol et là vous pouvez voir donc toute une flotte de télescope chacun permettant d'observer une certaine longueur d'onde et on a on est obligé donc pour étudier l'histoire de formation c'est-à-dire des galaxies de rassembler un maximum de ces données et donc d'avoir vraiment un grand nombre de de télescopes de moyens comme vous pouvez voir et certains ne sont plus en activité certains le sont encore voilà il faut il faut combiner toutes ces données prochaine slide s'il vous plaît et grâce au CNES voilà je mets en évidence ici quand même la contribution du CNES dans beaucoup de ces c'était lescom donc certains comme je disais ne sont plus actifs mais grâce à la contribution du CNES nous avons accès à beaucoup de longueur d'onde et donc on peut reconstruire cette scène cette distribution spectrale d'énergie des galaxies prochaine slice alors concrètement à quoi ça ressemble bah voilà six exemples de cèdes de galaxies ce qu'on peut voir c'est s'il y a quand même quelque chose d'assez général qui se reproduit c'est à dire vous avez un premier bump une première bosse autour de un micron et une deuxième plutôt entre 10 et 30 microns si vous vous voyez un peu près donc ce qu'on va avoir entre la le 03 et le un micron ça va être l'émission des étoiles donc c'est vraiment la formation stellaire directe c'est les étoiles bleues que je vous ai montrées en tout début de de présentation et la deuxième bosse qu'on va avoir plutôt entre 10 et 30 microns là ça va être l'émission de la poussière en infrarouge donc c'est à dire les traînés sombres dont je vous ai parlé en fait elle réémettent en infrarouge et donc vous voyez bien par contre que malgré le fait qu'il y ait ces deux bonnes ça c'est général les formes sont quand même assez différentes et ça c'est justement dû au fait que il y a l'empreinte de l'histoire de la formation stellaire des galaxies dessus mais également l'empreinte laissée par la poussière et puis par l'activité des Noy des noyaux enfin des trous noirs supermassifs dans les galaxies et tout ça donc à partir des points voilà on va faire passer des modèles en violet qui vont nous permettre de retrouver remonter à l'histoire de formation stellaire des galaxies prochaine slide s'il vous plaît alors concrètement comment on fait donc l'idée c'est de comprendre les mécanismes d'arrêt de formation stellaire et donc pour ça il faut que on puisse détecter identifier des galaxies qui sont en ce moment en train d'arrêter de former des étoiles comme ça si on les détecte on peut aller voir directement quel est le mécanisme qui est en train d'avoir lieu et qui affecte cette formation d'étoiles donc en gros on a une population galaxie et on cherche des galaxies particulières et ça ça ressemble très fortement à ce qui a été fait en génétique de population où vous avez des groupes des populations d'êtres humains pour lesquels on va chercher des individus avec des particularités avec certains gènes etc et ce travail en génétique de population il a été fait par des mathématicien et on s'est associé avec l'Institut de Mathématiques de Marseille lit 2m qui ont donc développé des méthodes statistiques qui allient machine learning et donc statistiques classiques pour identifier les galaxies alors là c'était pour les populations mais dans notre cas pour les adapter aux observations spatiales et donc détecter des galaxies qui sont en train de cesser de former des étoiles et si vous regardez le diagramme en haut à droite ce qu'on obtient de cette méthode en fait c'est une distribution donc c'est pour chaque galaxie la probabilité que celle-ci elle soit en train d'arrêter de former des étoiles donc grâce à ces méthodes de génétique de population on va pouvoir avoir un échantillon de galaxies dans lequel pour lequel on sait qu'il est en train de se passer quelque chose et on va utiliser cette information dans une méthode donc c'est le diagramme dans dessous dans une méthode de modélisation traditionnelle que l'on fait avec le code cigale développé aux lames avec le support du CNES pour le voilà avec ça on va reconstruire l'histoire de formation stellaire donc ici la statistique et le machine learning vont nous donner en fait des priors des informations qu'on va utiliser ça donne une méthode plus précise et plus rapide pour pour notre projet donc ça ce projet il a été soutenu par il est soutenu par une action transdisciplinaire mythique et CNRS que qui combine donc qui allie de M le LaM et l'IAP à Paris prochaine slide s'il vous plaît et donc maintenant qu'on a mise en place cette méthode le prochain gros challenge ça va être de l'appliquer à ce qu'on appelle le Big Data c'est à dire pour nous chercheurs en extra galactique grâce par exemple au télescope roman spacedescope donc c'est un télescope de la NASA pour lequel le CNES est impliqué le lame et le CNES sont fournis des miroirs et du coup nous sommes partenaires et nous aurons accès à ces données nous allons avoir la formation sur des centaines de millions de galaxies le lancement est prévu en 2027 et le roman space télescope en fait couvrir la zone bleue que vous voyez dans le diagramme en bas qui correspond à l'émission des étoiles l'émission Direct des étoiles bleues que je vous ai montré toute avant et pour pouvoir avoir donc la couverture complète de la distribution spectrale d'énergie on va avoir besoin de une couverture d'une couverture en infrarouge et ça ça pourrait être fourni par le télescope prima qui est candidat à un appel d'offre de la NASA et pour lequel le CNES a été sollicité par le JPL pour contribuer donc c'est vraiment une opportunité énorme pour la communauté d'avoir un suivi infrarouge sur des centaines de millions de galaxies et on va pouvoir à ce moment là vraiment arriver à des statistiques intéressantes pour remonter à l'histoire de formation stellaire avec une vision vraiment globale de toute de toutes les missions pour préparer ces deux missions on le code cigale dont je vous ai parlé qui est traditionnel et qui est soutenu par le CNES est en train d'être transformé pour devenir dipsigal et donc inclure directement l'approche machine learning dans dans notre code on va dire traditionnel dernière slide s'il vous plaît et pour finir voilà je vous montre juste une une image du champ extra galactique Sears donc du JWST nirkam sur lequel voilà on est en train de travailler et appliquer nos méthodes en ce moment voilà merci beaucoup
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merci Laure c'était évidemment impressionnant à la fois j'ai presque compris la petite machine de l'univers donc j'aurais maintenant introduire l'orateur suivant donc Luc trunker qui est le CO2 et il est déjà intervenu à la journée de l'innovation il y a un petit moment et donc c'est pour ça que je suis aussi très contente de le réaccueillir pour pour voir où en est sa créature alors vous l'avez rencontré à midi la créature merci Michel à toutes et à tous un grand merci à nouveau au CNES pour son invitation et son soutien je vous présenter spoon à travers d'abord des applications terrestres et après je passerai sur le spatial et justement les projets en lien avec le CNES spoon c'est une PME aujourd'hui d'une vingtaine de personnes basées entre Paris et Toulouse qui a été créé à 6 ans par des associés qui viennent de deux univers assez différents on a d'un côté l'univers de l'interaction humaine à Chine notamment dans nos équipes Jérôme Monceau qui était le confondateur et directeur technique des robots Aldébaran donc Pepper et Nao moi même qui vient plutôt du monde des chatbots j'ai créé une entreprise dans ce secteur là et à côté on a des associés qui nous viennent du monde de l'animation et notamment le fondateur de Gio networks donc ces deux univers l'animation et l'interaction est ma machine ont donné naissance à spoon qui est en fait une nouvelle génération qui se veut être une nouvelle génération d'interface humain machines à travers des personnages interactif et expressif sympathique si possible qui peuvent nous voir nous entendre nous parler et surtout c'est important pour nous réagir à notre présence à travers notamment des capacités on le verra d'interactions non verbale le non-verbal on le sait est très important quand il s'agit d'interagir donc nos personnages peuvent entre guillemets prendre vie sur des grands écrans comme celui que vous avez pu voir en salle Caravelle mais ça peut aussi être des tablettes des téléphones portables ce qui nous faut un minima c'est une caméra et un micro pour que le personnage ben puisse nous voir voir si nous sommes tous seuls nous sommes accompagnés plutôt jeune plutôt âgé plutôt enjoué plutôt triste pour justement réagir à cette présence assez réaction un micro pour nous entendre processus qu'on a à dire répandre derrière avec la synthèse vocale et on peut aussi interagir avec le toucher si l'écran est tactile ou le geste l'idée est d'offrir la modalité d'interaction qui nous conviendra suivant le contexte et vraiment la plus-value de spoon c'est de travailler sur ce qu'on appelle nous l'interaction animale qui est vraiment cette interaction très instinctive qu'on en commun aussi avec les grands mammifères le suivi du regard je me rapproche brutalement de vous vous allez reculer je me mets à bâiller ou à sourire vous allez me répondre également ce mimétisme toutes ces micro interactions sont très importantes on l'a appris plus de 20 ans d'expérience en interaction de ma machine pour faciliter l'entrée en interaction en donnant vraiment cette sensation de présence donc avec cette techno on a plusieurs cas d'application les deux principaux sur lesquels on se concentre aujourd'hui c'est le premier ce qu'on appelle nous l'avatarisation de marque donc on crée pour des grandes marques des avatars qui vont être présents justement qui vont donner cette présence aux marques sur l'ensemble des canaux de leur relation client j'en cite rapidement des exemples la BNP j'utilise notre technologie pour faire ce qu'on appelle de l'inclusion numérique comment permettre en agence bancaire ou dont sur le mobile à des personnes qui sont pas à l'aise avec le numérique de pouvoir interagir avec le numérique sans se rendre compte de façon très intuitive le petit personnage au centre c'est notre mascotte à nous qu'on prête actuellement la métropole toulousaine vous le verrez prochainement sur des bornes jcco notamment à Saint-Orens aussi pour des missions d'inclusion numérique pour faire depuis la rue de la participation citoyenne comment permettre à des gens qui sont pas à l'aise avec le numérique de pouvoir donner leur avis sur les projets de la collectivité et je finis avec Renault qu'on a annoncé en a annoncé à quelques mois donc Remo c'est l'avatar le nouvel avatar interactif de la marque automobile qui va du coup pouvoir également interagir avec l'ensemble donc des de ses clients sur l'ensemble des canaux de sa relation client on a fait une expérience interactive de 5 6 minutes au Mondial du Loto où les gens pouvaient justement parler avec lui interagir le personnaliser mais ce qui est intéressant c'est pour ça que je parle aussi de Renault c'est qu'on a vécu une deuxième mission qui est assez similaire à celle qu'on a avec le CNES qui est d'en faire le copilote de demain dès 2024 il sera dans les prochaines voitures électriques de Renault au niveau du cockpit pour vous accueillir dans ces voitures électriques et vous assistez notamment dans la conduite dans le cadre du CNES voici donc le personnage qu'on a développé c'est la V2 entre encore sur une V3 donc c'est pas forcément le personnage définitif sont doux non c'est high for you donc on est encore en train de travailler donc sur différentes étapes sur ce qu'on appelle notre pipe de caractère design il y a une première étape notamment qui est très importante c'est tout ce qui est storytelling de quel univers il vient quel est son histoire quelle est sa personnalité autant d'éléments qui sont importants pour rendre justement le personnage le plus crédible le plus attachant c'est ce que font en tout cas les acteurs du monde de l'animation il y a différentes étapes voilà dans le procès de développement d'un personnage interactif et expressif et très concrètement il y a trois missions aujourd'hui qui ont été données donc à ce personnage là la première elle est dans le cadre du projet spacehip que vous connaissez certainement donc ce projet de vaisseau spatial pour des voyages longue durée où il est important parce qu'on est sur de la longue durée longue distance et qu'on est moins connecté au sol de pouvoir rendre davantage autonome les astronautes ce personnage est un outil qui peut rendre davantage autonome les astronautes avec notamment donc une apparition qui pourrait se faire on peut l'imaginer sur des tablettes dans différentes salles dans la cuisine dans les quartiers personnels dans la serre et qu'on pourrait du coup solliciter pour différentes actions par exemple pour de l'assistanat sur des tâches du quotidien ça peut être de la prise de notes ça peut être des rapports ça peut être de rajuster son son agenda quotidien ça peut être le suivi de procédure langues ou le personnage va adapter son comportement sa prosodie qui peut ralentir en fonction de la charge cognitive de l'astronaute ça peut être aussi sur des tâches plus légères choisir la musique qui va convenir le mieux à l'équipage de façon complètement objective ça peut être sur des tâches aussi autour de la santé mentale et physique mental ça peut être par des jeux de questions-réponses pour s'assurer justement du bien-être mental physique ça peut être encore une fois sur le suivi de procédures sur une intervention par exemple chirurgicale légère ou je vais essayer d'accompagner l'astronaute pareil on analysant son stress et du coup on est si on adapter par mimétisme le comportement du personnage pour faciliter cette procédure où ça peut être encore sur des fonctions purement domotiques à être vraiment le visage de la base sur lequel je vais pouvoir moi poser des questions sur des parents des informations de capteurs ou donner directement des ordres deuxième mission plus une mission de communication de médiation scientifique on a lancé l'an dernier avec cnes-éducation et jeunesse et des professeurs de technologie dans la région de Toulouse dans la région Occitanie dans des cours de technologie on a amené donc le personnage auprès donc des enfants pour pouvoir vulgariser justement toutes ces nouvelles technologies on a embarqué dans I for you de la reconnaissance faciale la reconnaissance vocale la synthèse vocale donc c'est un moyen ludique très vulgarisant de permettre aux nouvelles générations d'appréhender ces technologies et ça passe concrètement par la création du quiz sur l'espace tel celui que vous avez pu peut-être tester en salle caramel et enfin le dernier projet qui est plus une ambition à l'image de ce qu'on fait avec nos autres partenaires c'est de créer en fait un ambassadeur virtuel pour faciliter encore une fois cette médiation scientifique mais peut-être auprès d'un public encore plus large sur différents canaux ça peut être encore une fois dans des abribus il y a des bandes du se déco sur des espaces web sur des mondes virtuels je vous remercie de m'avoir écouté
[Applaudissements]
merci vous avez fait un exploit puisque dans une demi-heure on a quand même gagné deux minutes donc ça nous laisse la place pour une question pas de question tant pis merci pour l'exploit quand même
[Applaudissements]
alors je suis désolé c'est moi qui vais faire la transition et c'est pour vous annoncer donc François sillon ne pourra pas animer la table ronde et que donc vous allez encore me supporter pour le Tour d'après donc j'espère que ça sentait va s'améliorer rapidement et j'appelle donc les les participants à la table ronde donc je vois j'envoie certains qui se lèvent donc Laurent monter mon ça y est tout le monde est là alors on a une petite heure pour refaire le point sur à peu près tous les sujets qu'on a vu au cours de la journée essayez de se reposer la question finalement où est-ce qu'on où est-ce qu'on en est ce qu'on a rien fait on est en retard est-ce qu'on a déjà travaillé que vers quoi on peut aller qu'est-ce qu'il faudrait faire voilà donc en une heure donc je vous souhaite bon courage bon finalement j'ai juste l'animateur donc tout va bien alors ce que je vous propose c'est très brièvement parce qu'il y a encore des personnes nouvelles par rapport à la journée on fait un petit tour chacun se disant quelle est sa fonction pour rappeler à tout le monde qui est qui donc bonjour François Deville donc moi je suis cityo de d'ingénium Space et notre vocation c'est de faciliter l'embarcabilité des réseaux neurones sur les satellites bonjour je m'appelle Marlène de banque je suis ingénieur et je représente Aero des carbo Aero des carbo est une association qui encourage la décarbonation du secteur aérospatial bonjour donc je suis Judy Wallace je travaille pour un industriel qui s'appelle Airbus actuellement j'ai en charge l'industrialisation du géosat onesat et précédemment j'étais directrice de la Supply Chain et aussi de la partie française d'Airbus wall web satellite qui a industrialisé la constellation bonjour donc je suis Laurent Lafaye je suis co-fondateur et dirigeant de la société daouex qui est une entreprise française de technologie pour déployer des plateformes d'échange de données et notamment space data Marketplace que j'ai présenté ce matin bonjour Olivier hirts je suis responsable du développement de la recherche de l'ency alors lensi c'est l'École Nationale Supérieure de Création Industrielle c'est une école de design public sous tutelle du ministères de la Culture et de l'industrie qui a fêté ses 40 ans l'an dernier et voilà donc merci je vais essayer de pas perdre trop de temps du coup ça va être un peu serré sur le jeu des questions et donc l'année dernière on avait comme fil rouge le espace c'est environnement espace et développement durable cette année on a pris le numérique mais ça ne veut pas dire qu'on a oublié ce que c'était que les enjeux de développement durable et que l'un remplace l'autre c'est pas un effet de mode et l'année prochaine on parlera probablement de numérique encore j'espère et donc je vais commencer par interroger Marlène et recadrer finalement comment cette transition numérique peut s'inscrire dans une vision de développement durable et pas uniquement dans une vision de croissance ou de transformation du spatial tout seul merci merci pour la question je dirais qu'on peut l'aborder sous deux angles le premier étant l'impact du secteur spatial sur le secteur numérique aujourd'hui le secteur numérique représente 3 à 4% des émissions de gaz à effet de serre mondial donc c'est beaucoup et surtout ce sont des émissions qui sont en croissance de l'ordre de 6% de plus par an dans ces émissions il y a à peu près 15% qui est dû au réseau et à peu près 50% qui est dû au terminaux utilisateurs et donc en ça il y a par exemple il y a quelque chose qui me fait penser c'est là là il y a une campagne grand public de l'ADEME qui s'appelle longue vie aux objets.gouv et l'objectif de cette campagne c'est d'insister sur le fait qu'il faut allonger la durée de vie des objets connectés d'en réduire les quantités en circulation et donc de ne surtout pas proposer sans cesse une nouvelle offre hardware et ça ça concerne quand même beaucoup le secteur spatial parce que le secteur spatial on choisit de travailler sur des projets de réseau sur des projets d'Internet des objets on se spécifie des niveaux d'efficacité qu'on a envie d'atteindre ou non on se spécifie des calendriers de déploiement qui sont compatibles ou non des efficacités qui sont requises on décide ou pas de maîtriser l'effet rebond de ces nouvelles technologies et donc en ça le secteur spatial on a la main sur le fait de venir augmenter ou réduire l'empreinte environnementale du secteur numérique et donc ça moi c'était le premier lien que je voulais mettre en évidence entre les deux secteurs qui est quand même bien assez fort et après peut-être le deuxième lien en plus avec le thème de l'année dernière qui est l'empreinte climatique du secteur spatial seul le spectateur spatial on est super fort pour mesurer les émissions de gaz à effet de serre des autres mais les nôtres on n'est pas hyper hyper fan aujourd'hui il y a aucune agence spatiale qui a calculé et communiqué sur l'empreinte climatique du secteur spatial nous on a fait l'exercice de faire un peu cette estimation et quand on fait cet exercice on voit qu'aujourd'hui on est un petit quelque chose peut-être 0,1% et encore en occultant les fameuses émissions de particules en haute atmosphère mais en fait ce qu'on voit c'est que si on fait pas l'effort de décarboner notre croissance en fait d'ici 2050 on risque de représenter un tiers de ce qui était l'aviation commerciale en 2018 et ça moi ça me fait dire que ça serait bah ça sera un joli raté en fait de venir s'aborder les effets de décarbonation du secteur aérien parce que ça aura les effets enfin la décarbonation du secteur aérien ça coûte en investissement privé ça coûte en investissement public ça coûte en renoncement du grand public vers les voyages longue distance et donc je pense que ça beaucoup de maîtriser les émissions de gaz à effet de serre du secteur spatial peut-être pour finir ou pas peut-être au deuxième tour merci merci on va revenir aux données on en a parlé beaucoup pendant toute la journée c'est un enjeu puisque on a vu un des orateur l'une des oratrices à mentionner le coup en matière de carbone aussi de des centres de traitement Laurent on a parlé aussi dans les objectifs des des plateformes donc les données une richesse l'accessibilité vous en avez parlé pendant la matinée donc un enjeu le spatial est en train de de se transformer après je dirais les autres mais parce que en fait on est un peu plus éloigné des consommateur finaux on est isolé par les écosystèmes adjacents et du coup quel conseil vous qui êtes finalement au contact quels conseils vous donneriez pour aller de l'avant sur cette transformation sur la base de votre expérience dans le dans les autres mondes merci Michel peut-être un point c'est que quand on parle de spatial tout de suite on parle de technologie et quand on parle de données d'observation de la Terre finalement on se retrouve avec des choses parfois qui peuvent être surprenantes tellement elles sont anciennes et ancrées dans dans les habitudes par exemple accéder à des archives de données d'observation de la Terre c'est pas si simple il faut savoir fouiller et souvent pas d'API quand il y en a c'est mal documenté ou c'est compliqué de passer de l'une à l'autre et par ailleurs on voit émerger ce qu'on pourrait pas appeler des standards parce qu'ils ont fait ils ne sont pas ou alors ils s'imposent aux utilisateurs mais d'accès justement à ces historiques d'informations que ce soit de la donnée en Open Data ou avec des licences commerciales donc il y a déjà un défi c'est de se remettre au standing on va dire sur l'accès aux données d'un point de vue technique comme on peut le connaître dans d'autres industries et tout simplement d'apérifier l'accès à ces informations là ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que la donnée souvent bouleverse ces modèles économiques et le fait que des nouveaux consommateurs de ces données d'observation de la Terre qui viennent de secteurs très éloignés du spatial ne comprennent pas les habitudes de distribuer ou voir commercialiser de donner d'observation de la Terre par exemple je veux monitorer une infrastructure ferroviaire moi ce qui m'intéresse c'est d'avoir l'image 1 km à gauche ou un kilomètre à droite de cette infrastructure et pas forcément d'en acheter pour 100 km².
or les modèles économiques ils ont été établis dans une vision où le rapport de force était plutôt chez les fournisseurs de ces données là en disant moi j'étais le modèle ça prend de la laisser finalement c'est et donc il y a aussi des faits d'augmenter la diversité de la consommation et les cas d'usage c'est aussi un moyen de d'expliquer que peut-être il faut aussi faire évoluer ces modèles économiques et c'est tout l'intérêt d'exposer très directement l'offre et la demande à la demande en leur proposant encore plus d'offres mais ça c'est lié au newspace au des grands acteurs de l'industrie spatiale lance des constellations etc et qu'on sorte tout simplement des des opérateurs publics qui furentissaient cette donnée d'observation de la Terre avec des opérateurs aujourd'hui privés et finalement avec cette massification de l'offre on sait qu'on voit massification des usages en aval et donc aussi roll challenger les modèles du passé donc c'est peut-être deux dimensions qui peuvent être surprenantes quand on parle de ce secteur mais la dimension technologique standard et accessibilité et puis la dimension modèle économique qui va forcément évoluer et on a déjà des demandes qui nous le montrent et peut-être un problème culturel en même temps à gérer généralement pour faire une transformation comme ça il faut aussi changer de point de vue et ça ça va peut-être nécessiter un peu plus de temps enfin de frottement avec le monde oui c'est peut-être aussi un changement d'habitude de passer ou finalement les les opérateurs étaient du secteur public et donc on se contentait de ce qu'on avait parce que c'était des financements publics et c'était déjà bien de les avoir a finalement une forme de compétition des acteurs privés qui fait que le changement culturel il vient aussi d'une évolution de liée à cette compétitivité qui n'est pas un gros mot Si on l'apprend au sens de émulation par le haut et habitude et nouvelles nouvelles habitudes donc voilà c'est très clair alors au delà des données le numérique il peut aussi transformer les satellites les architectures même des satellites avec des charges utiles dispersées les missions qui sont vendues comme des services et en prenant en s'appuyant sur des systèmes qui ont été déployés différemment on a vu des intégrations données dans les dans les modèles mais ça veut dire en même temps que du coup on peut concevoir des systèmes sans même les avoir élaborés dans leur ensemble en les adaptant et pour ça ça va avoir beaucoup de d'implication à bord alors vous êtes un des acteurs du bord et donc il faut bien représentant dans la dans les tables ronds on peut pas avoir tout le monde tout le monde est concerné est-ce que on peut avoir finalement d'une certaine façon le point de vue d'une entreprise comme ingénieur space avec plaisir merci pour la question tout d'abord il faut revenir sur le fait que ce qu'on appelle il y a aujourd'hui c'est essentiellement des algorithmes déterministes qui sont entraînés au sol et évidemment si vous avez suivi la tendance depuis 2012 ces algorithmes ils ont permis quelque chose qu'on savait pas faire avant c'est apporter une fiabilité une qualité dans la réponse dans les problèmes qu'on leur soumet et pour lesquels on les entraîne qu'on savait pas faire avant donc maintenant on a cette capacité là le problème c'est que ces algorithmes ils sont extrêmement volumineux en taille en ressources de calcul donc forcément en consommation carbone en données en agglomération de la donnée de son on a besoin pour pouvoir être capable de les entraîner mais ces facultés absolument extraordinaires on a évidemment très envie de les porter à bord pour améliorer les missions améliorer l'efficacité des satellites et permettre plus de réactivité il faut voir aussi que on est passé dans mode on va dire avant le new space ou les missions étaient quand même relativement traditionnelles on a un objectif ayant fonction de l'objectif on va designer le nombre de satellites la revisite le calcul les optiques les payloads etc etc maintenant dans new space c'est plus on a un Q7 qui vole et on veut qu'il fasse le plus possible et donc naturellement on veut que notre cube sat il passe d'un simple capteur à un mini centre de traitement de la donnée et naturellement pour avoir ces facultés là ses capacités là et de façon les avoir de façon fiable parce que mettre des algorithmes qui marchent pas sont sait faire mais ce qu'on veut c'est mettre des algorithmes qui marchent et pour faire ça il faut être capable de simplifier réduire adapter ses immenses réseau qui ont d'énormes potentiels sur les satellites et là il y a une vraie innovation à faire pour le long terme donc un gros enjeu on va revenir sur les impacts on a vu des impacts tout à l'heure dans l'après-midi sur les risques donc la cybersécurité on a évidemment les impacts liés à la gestion du foisonnement entre autres la gestion de mais on va d'abord passer d'autres enjeux c'est que si on veut fabriquer des ondes aux objets et donc on n'a pas beaucoup parlé d'un certain nombre d'autres actions donc la production la chaîne de production les usines pour fabriquer il faut aussi des des moyens on a d'ailleurs pas non plus parlé des systèmes d'information qui font aussi partie de la transformation numérique de la gestion de la connaissance qui qui va rapidement donc tout ça pour vous dire qu'il y a plein de sujets que je cite ne traitera pas parce que on ne pourrait on pourrait passer plusieurs journées je pense à la table ronde mais donc on va profiter de la présence de Judy pour aborder la question des moyens de production donc comment finalement on peut changer réorienter la philosophie de fabrication pour prendre en compte à la fois l'industrialisation du secteur et les atouts je pense du numérique merci pour la question parce qu'on voit souvent que toutes les aspects de production sont relégués au deuxième plan par rapport aux produits spatial je pense qu'on a vu aujourd'hui que l'industrie spatiale en France en Europe et dans le monde et en mutation et mutations très rapide il y a une concurrence aussi qui est accrue et nous industriel on essaye de répondre à ses besoins qui sont une accélération en termes du fragment je vais utiliser quelque chose il faut absolument qu'on utilise des moyens dit 4.0 donc numérique dans tout ce qui est une conception des usines donc pour l'illustrer je vais vous parler évidemment de l'expérience de l'histoire d'Airbus World web satellite juste pour mémoire donc c'est une qui a été créée déjà il y a 7 ans donc c'était en 2016 que que Airbus se sont mis ensemble à 50% pour créer justement le moyen industriel pour fabriquer concevoir et fabriquer les satellites pour pour One web la première chose c'est que si vous avez eu la chance de visiter la première fois et les deux autres qui sont un peu plus loin en Floride vous remarquerez que c'est une usine sans papiers donc dans le sens paples donc c'est vraiment une usine 4.0 qui intégré des outils numériques comme laisse-moi tous comme les robots collaboratifs comme les inspections par vidéo des notions aussi de tests de validation qui sont automatisés donc de ce point de vue là déjà en 2016 l'Europe parce que là je parle au niveau de l'industrie européenne c'était déjà une réussite il y a une création d'une entité qu'on a appelé design manufact donc c'est une entité qui crée la passerelle entre ce qui design est le système le produit et l'usine donc ce qui faisait que l'usine avait la capacité à produire et la capacité de production de oneweb c'est de satellites par jour sur un chiffre de travail ça c'était c'était le bac live je dirais quand même que Airbus a le double double compétence donc c'est pour ça que on est allé Pench marqués aussi sur d'autres lignes de fabrication côté avion côté hélicoptère par contre ce qui a été fait au niveau de moi-même satellite ça laisse quand on visite d'autres lignes de production d'avion c'est quand même très très évolué en termes de choix qui ont été faits néanmoins il faut pas digitaliser juste pour digitaliser il faut que parce que c'est des investissements qui sont lourds donc il faut qu'il y ait des bénéfices évidemment les décisions étaient prises pour justement amener ce traitement et de ses cadence qui était très élevé d'avoir un outil de production qui contrôlait en continu la qualité de la production et c'était ça aussi la philosophie qui était adoptée sur moi-même satellites et aujourd'hui on peut on peut dire que c'est un vrai succès et là je parle pas au niveau d'Airbus encore une fois même si on a réussi à capter d'autres marchés et aussi des mini-constrations d'observation de la terre etc mais c'est aussi une réussite pour tous les autres partenaires qui qui faisait partie de cette aventure merci on va y revenir de toute façon la production c'est important mais ça fait vraiment le lien donc on a industrialisation on a de l'interface avec les utilisateurs et donc dans le champ de la donnée et on a une question du sens c'est pourquoi est-ce qu'on fait est-ce que c'est est-ce que c'est dans ça va dans le bon sens et il me semble que ces trois questions ce sont les trois questions que se posent alors en tout cas c'est le fondateur de lensik il écrit donc voilà il me semble que je restitue bien ça passe sa pensée si tu as croisé finalement de la fabrication industrielle de la de l'usage et du sens que se situe le rôle du designer et donc ça explique pourquoi j'ai invité un designer parce que c'est lui qui va nous répondre finalement à toutes les questions qu'on vient de poser donc le designer nouvelle entrant dans le dans le secteur spatial hormis dans le dans le champ de des vols habités où on a des designers historiques donc le renouveau du design dans le spatial un enjeu merci non ce que alors c'est pas moi le fondateur de l'ancien mais là ainsi non ce que je peux essayer de dire c'est qu'en fait j'ai vu beaucoup de choses depuis ce matin moi je suis pas du tout un spécialiste du secteur du spatial ça m'a fait du bien du coup de voir aussi lol avant son de spoon tout à l'heure je me suis dit mais donc effectivement je pense qu'il y a toute une histoire en fait de la façon dont le design et quand on pense voilà design immobilisé dans le champ du spatial et ce que je peux essayer de dire peut-être c'est comment le design est mobilisé aujourd'hui comment comment il pourrait l'être quoi et donc sur la question du en tout cas historiquement enfin je pense qu'on l'entête à la Annecy en fait on est dans l'histoire du design industriel design de service numérique pour nous en fait dans cette histoire du design là c'est à dire qui j'ai pas peut-être emblématiquement par du Bao sous etc c'est la même chose c'est-à-dire c'est la démarche du design avec plein de choses qu'on peut qu'on peut mettre derrière et donc dans cette histoire là il y a effectivement toute une histoire de mobilisation du design qui a notamment du côté des formes et alors ils ont pris en dehors du centre du spatial et dans le spatial du coup du côté des formes de de voilà de l'habitat spatial enfin etc il y a je pense on est un diplôme il y a quelques années à l'Inside un élève Octave de Gaulle arrière petit-fils du général qui a fait un diplôme sur l'habitat spatial avec un lien avec le CNES je crois enfin il y a toute une histoire de ce côté là je me suis en tête aussi une thèse donc là on est en recherche on a aussi mis en place à l'ancien centre de recherche en design qui est commun entre l'ancien et le département design de la NES Paris Saclay une thèse sur l'autre poupon qui était sur le les situations d'habitat confiné on était avant 2020 donc c'est confiné au sens de et donc elle travailler sur la vitesse spatiale mais aussi sur les sous-marins sur le l'habitat dans les expéditions polaires enfin etc donc il y a toute cette histoire là de la façon dont le design enfin en tout cas de mobilisation du design dans le champ du spatial sur le les questions de l'habiter des usages de l'habitat etc la question que vous posez sur la question du sens pour aller enfin pour être assez bref pas trop long il y a effectivement d'autres façons dont le design se déploie aujourd'hui notamment il y a la façon dont le design peut être mobilisé donc ça c'est pas très nouveau non plus mais dans des démarches de prospective de différentes façons donc des choses qu'on fait nous par exemple riminer à l'Unesco sur des approches de feutrescioli terrassie enfin il y a tout un ensemble d'approches en prospective qui peuvent mobiliser le design si on est en design strictement il y a toutes les approches de design fiction aussi qui sont mobilisées différentes façons je pense par exemple à à la alors je prends des exemples un peu ailleurs que dans le spatial parce que enfin c'est voilà mais qui pour nous en fait s'aborde de la même façon on a une chair aussi sur l'innovation publique donc on travaille beaucoup avec le secteur public et je pense par exemple un travail qui a été fait par une équipe de designers qui est au John Resort Center de la Commission européenne donc il y a une équipe de designers qui travaillent sur des outils pour faire travailler les équipes des DG de la Commission et qui avait fait notamment tout un travail prospectif sur des scénarios de gouvernement donc public du futur qui s'appelait futur golf 2030 ensuite sous forme de jeu et donc voilà donc c'est il y a des approches qui sont mobilisées voilà enfin sous aspects de prospective de projection de de travailler des imaginaires aussi fin des choses qu'on peut voilà des approches en design qui se qui sont mobilisés dans ce voilà dans ce sens là et puis enfin sur la question du parce qu'il y a beaucoup à dire sur la question qui sont dans le design il y a aussi ce qui se développe beaucoup en ce moment qui sont des approches de systémique design et donc les approches de systémique design alors je sais pas ce que ça peut évoquer pour vous je pense que notamment dans le champ de l'ingénierie il fait ça renvoie tout un ensemble de choses en design si on dit systémique design ça renvoie tout un courant de méthode assez formalisé qui se travaille depuis un certain temps en recherche en design aussi avec d'autres acteurs et une des particularités de ces approches donc systémique design c'est de pouvoir aborder des questions multidimensionnelles multiacteurs qui voilà et donc comment on aborde des questions de d'innovation ou de recherche multi acteurs et à multi et dimensions par exemple on a nous en ce moment enfin je termine là mais un projet de recherche à NR avec l'inrae sur les pareilles je prends un exemple un peu ailleurs mais sur les territoires zéro pesticides et quand on dit territoire zéro pesticides pour l'inrae c'est quelque chose de nouveau parce que on n'est plus à l'échelle de de la parcelle agricole il y a l'échelle d'exploitation mais à l'échelle du territoire ce qui pour les chercheurs de l'INRA et nouveau et donc comment on travaille à l'échelle d'un territoire pour inventer les solutions zéro pesticides qui seront propres à ce territoire là voilà c'est c'est une des situations dans lesquelles avec l'inrae on explore ces approches qui sont nouvelles en train de se développer de systémiques design j'en parle parce que j'ai en tête dans les échanges que voilà on a pu avoir avec Michel ou certains de d'entre vous avant aujourd'hui puis qui était un peu présente ses dimensions de positionnement du CNES dans les reconfigurations de la chaîne de valeur du spatial en tant que animateur ou architectes de d'écosystèmes et ça m'évoque notamment voilà dans des façons possibles de mobiles sur des mobiliser pardon le design sur des questions qui sont celles du tunnel aujourd'hui par exemple ces approches de systémique design juste pour poursuivre donc quand on parle numérique on parle de l'interface de d'interrogation donc là les designers sont des sont eux qui réfléchissent à comment piéger les les utilisateurs comment les les rendre addictes donc accro aux applications pour pouvoir capter leur énergie leur retour etc est-ce que est-ce qu'il y a un rôle de ce type là autre que le l'UX pour les designers dans le dans le spatial où est-ce qu'on est trop loin de des usagers non alors piéger ou pas piégé mais justement alors effectivement on peut mettre en oeuvre des approches de design pour faire dans ce sens là tous ça pour le design critique aussi où éthique ou nous on a en tête si je reprends encore cette dimension politique dans le cette histoire du design qui est présente dès le début enfin sans en dire plus sur ces aspects là mais en tout cas dans ce qu'on fait nous ce qu'on peut faire en design c'est pas forcément des approches qui vont chercher à piéger mais qui peuvent être aussi des appareils donc c'est plutôt qu'on travaille mais il y a aussi effectivement ça c'est à dire sur le numérique enfin dans le encore une fois puis je pense beaucoup de choses qu'on avait aujourd'hui font en tout cas ça résonne pour dans ce sens là il y a tout le champ du du Data design du design d'information donc de la représentation de l'information et de Data vise enfin ça c'est une chose et donc c'est tout un change parce que vous pouvez avoir en tête aussi des choses dans ce de ce côté-là et puis il y a aussi quelque chose sur quoi on est mobilisé aussi en tout cas si on pense data où il y a qui est la conception de service à partir des des datas et donc ça ça se développe beaucoup aussi enfin je pense dans les choses qu'on fait nous il y a notamment avec la dynam la direction du numérique de l'État un programme qui s'appelle beta gouv.fr peut-être vous connaissez un programme qui s'appelle les entrepreneurs d'intérêt général en fait il crée des équipes il y a aussi souvent data science et design donc design au sens et d'autres acteurs suivant les sujets pour travailler avec différents organismes publics effectivement sur la réinvention de service à partir des à partir des données nous on travaille beaucoup aussi sur ces sujets là avec Ecolab qui est Inde de la mis sur la transition écologique du CGD sur grindata for Hells par exemple voilà donc comment on explore des nouveaux services possibles enfin toutes les dimensions de la conception de service à partir des données pareil sur l'éducation en ce moment dans le cas d'un programme France 2030 sur enseignement et numérique et donc il y a avec INRIA mise en place d'une base de données sur les données de l'éducation qui est une chose donc il y a tout l'aspect ensuite design d'information dans ta vie etc représentation mais il y a aussi tout cet aspect de conception de service à partir enfin que peuvent permettre du coup le que peut permettre la base des données de voilà donc ça aussi c'est c'est tout un champ et peut-être pour aspoune aussi joyeux tout à l'heure évidemment le des dimensions d'interaction comment on interagit avec des donc ça aussi en design c'est quelque chose qu'on il y a beaucoup beaucoup de choses autour de ça sur l'interaction avec les algorithmes l'interaction avec les IA dans le cadre de la chair innovation publique on a fait avec le médialab de principaux un premier travail autour de ça sur les algorithmes publics notamment sur le ce qui est vidéo surveillance ou etc qu'est-ce que c'est que la présence de ces dispositifs là de ces algorithmes là il y a toute la question du statut des algorithmes etc et derrière ça on peut interroger effectivement des formes d'interaction possible avec les avec les algo quoi donc il y a tout un champ et puis dernier que j'ai en tête peut-être après sur le numérique c'est je pense à c'est toi qui ne rien mais un autre endroit mais là c'est pas nous c'est à l'inriade Bordeaux avec un laboratoire de recherche en design au sein qui s'appelle Mika au sein de l'université de Bordeaux qui travaille sur la sobriété numérique et donc là c'est sur la façon de mobiliser la démarche du design pour travailler sur des questions des enjeux de sobriété numérique et là en partenariat avec l'INRIA donc ce que je retiens c'est que le introduire le designer dans notre univers c'est introduire un regard critique sans perdre en efficacité pratique c'est s'intéresser aux problèmes dans leur dans leur globalité avant de se focaliser ça nous ramène finalement à travers cette question de est-ce qu'on a le bon équilibre aux questions que vous essayez de soutenir enfin ou de susciter Marlène ce que on peut revenir donc du coup d'analyser et d'évaluer ce qu'on fait avant de le faire et super important je pense que déjà aujourd'hui via des analyses comme libyencarbone ou les analyses de cycle de vie dans les projets chaque acteur est en train de se familiariser avec eux ce type ce type d'analyse et le plus tôt c'est fait dans la vie d'un projet le plus large on les leviers d'écoconception ensuite mais finalement pas que des co-consceptions de conception au sens au sens large ça c'est sûr et un autre type d'analyse qui peut être intéressant mais qui peut être rejoint aussi le travail du designer ce sont les d'autres analyses qui sont moins techniques mais qui sont des analyses plutôt coût bénéfices pour venir mettre en face des coûts environnementaux dans une balance les bénéfices apportés par par les projets et là je pense à une étude c'était le baromètre les Français et les nouvelles technologies de 2021 dans laquelle les Françaises et les Français avaient plébiscité la 5G comme étant la technologie à ne pas déployer et avait justifié ce choix par le coup environnemental du projet et ça moi ça me ça me donne vraiment envie de dire qu'on a besoin de ces analyses qui sont plus peut-être sociales ou multi multidisciplinaires et qu'on a aussi besoin de mécanismes de concertation pour venir finalement faire les choix des différents projets qu'on a envie de qu'on a envie de mener donc ça c'est un type d'évaluation auquel je pense et après sinon il y en a un autre qui m'intéresse qui m'intéresse beaucoup et qui est finalement de qui me paraît hyper important pour prendre en compte la soutenabilité c'est de aussi faire un effort pour travailler sur les périmètres les plus globaux possible essayer de se sortir du périmètre de je suis à l'échelle d'un acteur et j'essaye de faire un effort sur mon périmètre mais plutôt d'avoir la vue d'ensemble et donc si je vous pose la question à votre avis pour décarboner le secteur spatial est-ce qu'il vaut mieux décarboner le segment seul décarboner le segment satellite et des carboner le secteur lanceur ou est-ce qu'il vaut mieux décarboner la chaîne de valeur ensemble forcément la réponse est il vaut mieux des carboner l'ensemble de la même manière que si je suis la plus rapide pour faire Toulouse Marseille la plus rapide pour faire Marcel Lyon et la plus rapide pour faire Marseille Paris je ne suis pas la plus rapide pour faire Toulouse Paris et donc je suis persuadée que si on fait ces analyses à l'échelle globale donc ça c'est plutôt peut-être un travail pour les agences plutôt pour les pour les pour les acteurs probablement un travail pour les designers on va voir des choses des choses intéressantes et je suis prête à parier que des choses qui nous paraissent évidentes dans les chaînes de valeur qu'on imagine aujourd'hui du secteur spatial pourrait venir pourrait venir nous je suis sûr que si on fait cet exercice et là attention je m'attaque à un truc qui nous est hyper cher et important sur le secteur spatial l'astronaute lunaire tel qu'on se l'imagine aujourd'hui bah peut-être ça vaudrait le coup que ça soit hey for you ou spoon qui soit sur la lune plutôt qu'un humain parce que ça aurait un coup environnemental nettement nettement nettement moindre autre exemple un peu dans la même série aujourd'hui on design des des systèmes sur des specs de télémédecine alors ouais ça paraît hyper attrayant mais si dans une balance coup bénéfice on met le coup environnemental de cette spec là versus le bénéfice de plutôt avoir des médecins sur un territoire qui vont contribuer au développement et au progrès du territoire peut-être que finalement l'aspect de télémédecine on va laisser tomber enfin bref c'était des exemples pour venir illustrer le fait que ça vaut le coup de venir questionner sur des chaînes de valeurs un peu complète avec un regard bien en carbone alors c'est bien ça fait ma transition vers une question vers deux acteurs industriels c'est quand on regarde donc du coup c'est l'écosystème qu'il faut regarder dans sa transformation numérique et qui peut être impacté restructuré dans ses relations dans ces enjeux les les points faibles peuvent être déplacés par l'effet de de du numérique les champs sur lesquels il faut insister également et donc je vais vous poser la même question c'est vue de deux points de vue différents sur comment comment l'écosystème en ce moment à travers votre action à travers ce que vous vivez et soumis à ces tensions voilà parce que ça rentre dans cette vision globale finalement moi je pourrais dire que d'un point de vue de l'IA et de la demande pour mettre de l'IA soit dans les segments sols soit directement sur les satellites on voit arriver tout un tas de de nouveaux acteurs qui sont directement liés à l'iadia qui sont pas forcément liés au spatial ça peut être des entreprises qui sont chargées de faire de la labellisation des entreprises qui vont être à disposition des moyens de calcul ça peut être aussi donc des entreprises qui vont aussi se spécialiser pour détecter des objets vraiment particuliers les mettre à disposition sur des plateformes par exemple et aussi des gens qui seraient plutôt traditionnels des gens qui font des capteurs par exemple qui vont essayer de se dire bah maintenant on va faire des capteurs intelligents et qui vont vendre une solution un petit peu packagée où on va pouvoir avoir le la Pilo de optique on va dire plus du traitement déjà tout prêt tout embarqué tout calé juste à mettre sur un anneau sat ou sur un cube sat et on peut lancer la mission comme ça beaucoup plus rapidement et ces nouveaux acteurs ils bousculent un peu peut-être les acteurs traditionnels je pense aux mètres d'oeuvre dans la mesure où c'était pas leur métier à la base de faire de l'IA on leur demande ils ont font ils arrivent évidemment qu'ils ont des moyens techniques des moyens humains mais ils sont c'est pas leur coeur de métier et ça ça veut dire que peut-être qu'il prendront un petit peu de retard ou la solution la plus simple ce sera de planter des graines dans des dans quelques entreprises et faire intégrer celles qui aura le mieux marché par exemple ça peut être une solution mais pour le pour l'IA moi ce qui me semble vraiment très important de noter surtout au niveau de l'Europe on se pose beaucoup de questions de souveraineté en ce moment je pense qu'il faut d'abord remarquer que les bibliothèques sur lesquelles la plupart des gens du secteur construisent leur logiciel ce sont des bibliothèques qui ont été par des Américains l'Europe on a raté un petit peu un tout début de virage on l'a raté en même temps qu'on a raté un petit peu le virage du cloud je pars à phraserai Laurent Alexandre qui disait lia coup le robinet déclare globalement donc on a raté ce cette chose là même heureusement on a encore beaucoup d'autres challenges beaucoup d'autres enjeux à lever notamment sur toutes les parties qui sont fondamentales en aéronautique c'est la fiabilité de l'IA quelle confiance est-ce qu'on peut mettre dans ses algorithmes qui marchent beaucoup mieux mais que l'on doit encore réussir à certifier merci François et donc je dis du point de vue de la chaîne de valeur de la façon dont se structure un écosystème autour de moi je vais prendre parallèle des maîtres en termes d'écosystème parce que ce qu'on voit encore une fois sur les lignes de production d'ailleurs j'aime pas parler forcément de d'usines mais plutôt de système industriels parce que c'est vraiment une système concret pour nous permettre de construire les les satellites et un système une chaîne est aussi fort que son maillon faible c'est c'est vraiment ça aussi l'expérience one web qui nous a démontré on a investi fortement dans l'usine elle-même on a beaucoup moins investi justement chez les équipements de pieds en termes de modernisation de leurs outils de production et donc le maillon faible je peux vous le dire sont dévoiler des secrets c'était vraiment la chaîne d'approvisionnement de oneweb satellite l'autre aspect donc qui était abordé plus tôt c'est aussi maintenant quand on soit un système industriel la part l'importance des systèmes informatiques dans justement pour assurer la continuité de production et absolument clé et des moyens de cyberdéfense aussi on voit dans d'autres industries il y a beaucoup de situations d'arrêt de production parce que les moyens de cyberf défense n'ont pas été mis en place aussi en termes de l'écosystème et par rapport à la numérisation pour les aspects industriels c'est le shift c'est le la mutation des métiers au niveau de d'Airbus on voit d'un point de vue des ingénieurs d'un point de vue des techniciens des opérateurs qui sont sur les chaînes d'assemblage la numérisation c'est un chiffre en termes de compétences qui sont requises il y a énormément de résistance aussi à ces changements donc c'est aussi à nous industriels et aussi je pense aux écoles de préparer ses compétences de demain et c'est à nous aussi industriel en termes des profils qu'on cherche demain c'est plus tous les profils qu'on cherchait sur les lignes d'assemblage il y a 10 ans on peut parler one set juste très rapidement rapidement donc one set juste pour revenir sur la chaîne de numérisation donc c'est un surf web qui est flexible qui est configurable par les opérateurs n'importe quel moment de la mission et donc évidemment en termes de fonctions embarquées il y a beaucoup plus de numérisation et donc là aussi on voit un shift en termes de la part logiciel qui ont marqué dans les satellites et aussi des acteurs on parlait des acteurs on voit donc soit des acteurs traditionnels qui doit aussi évoluer en termes de compétences et aussi des nouveaux entrants sur sur ce marché là pour conclure je vais dire un mot je sais pas si ça a été évoqué ce matin enfin c'est plutôt un acronyme qui DDMS dans le monde Airbus donc c'est utilisé je pense tous les jours tdms des tutos de donc c'est un projet qui a été lancé il y a une dizaine d'années à l'échelle justement du groupe Airbus donc ça concerne aussi bien les satellites que les avions que les hélicoptères et avec un objectif de continuité digitale donc à partir du design du design system l'ingénierie la production jusqu'aux opérations dans tous les cycles de vie de du produit également un projet qui similaire qui s'appelle Black Diamond mais juste pour terminer en termes de de ce shift vers le numérique c'est pas encore un succès moi je le vois au niveau d'un projet comme one sat qui est censé être full des DMS à la fin on n'est pas encore arrivé et là encore je pense qu'il y a un mot à envoyer par rapport aux compétences aux gens qui vont opérer ces systèmes le métier d'ingénieur architecte hier n'est plus du tout ce qu'on demande aujourd'hui merci alors on va revenir à Laurent Laurent donc vous venez du numérique vous nous on est en train d'essayer de faire la démarche on prend conscience progressivement depuis une dizaine d'années que ce qu'on pensait être un système d'infrastructures un écosystème d'infrastructures est un écosystème numérique parce qu'il fournit des données parce qu'il est inclus dedans et donc on est en train de se lancer dans ce chemin de de transformation à pas je pense redoubler pour parce qu'on est en plus poussé par la croissance globale la demande quel conseil pour pour orienter pour pour nous encourager finalement dans cette course c'est toujours très compliqué de donner des conseils d'une entreprise qui est née dans le numérique à des entreprises qui ont connu avant le numérique et qui donc doivent réussir ce challenge comme on est en fin de journée de la journée de l'innovation peut-être prendre un parti pris assez fort en disant finalement ça se retranscrit quand on est à l'extérieur de l'industrie du spatiale quand on revient du numérique et qu'on observe par exemple les appels d'offres de grandes agences internationales du spatial qui qui sortent des des documents épais très épais de spécifications très détaillées et qui d'une certaine manière impose une manière de voir les choses d'avant en tout cas de ce qu'on pouvait attendre dans les exigences je dis pas que le numérique change enfin diminue les exigences il peut les changer de nature et donc forcément un cahier des charges s'il est pas aussi transformé dans son dans son approche il coupe non seulement l'accès de l'innovation d'entreprises innovante soit de jeunes entreprises soit de départements d'innovation de grands industriels qui sont eux-mêmes obligés de répondre comme on a toujours répondu ou en tout cas avec la même manière de répondre et donc quand on parle d'agilité quand on parle finalement de changer les cycles de conception quand on parle même d'innovation et tout à l'heure je parlais de d'utiliser des standards ou des choses qui viennent notamment du numérique quand vous avez un cahier des charges qui vous imposent une figure justement très stylé enfin d'une certaine manière vous ne pouvez pas vous de l'extérieur apporter de l'innovation y compris sur ces sujets du numérique donc peut-être ce serait le un angle ce serait de d'encourager à l'approche en tout cas on parlait de culturel pour le coup très ancré dans la manière de solliciter les industriels les acteurs économiques en réponse justement à ces défis d'une économie d'une société ou d'un groupement de pays pour parler des agences internationales et je pense qu'on ferait ce serait aussi l'opportunité de faire des grandir des entreprises qui peuvent apporter du changement justement en écoutant pas l'accès à ces marchés là par un jargon peut-être historique peut-être qu'il nous faudrait des acteurs en résidence en fait pour pour aider à des sujets de la culture on fait enfin à comprendre en fait ce qui est derrière vos mots pour pour pouvoir amorcer une transformation des des cahiers des charges etc parce que finalement même avec de la bonne volonté on porte sa propre la culture donc peut-être que la voix c'est ça c'est le des acteurs en résidence qui viennent qui viennent questionner on est pile dans les temps il nous reste une minute à chacun pour juste essayer de dire ça serait quoi pour vous une transition numérique réussie dans 5 ans pour le secteur spatial ou voilà donc on le fait dans l'ordre François alors de mon point de vue évidemment ce sera surlia sans grande surprise je pense que on aura on commencera à avoir quelque chose qui tiendra la route quand on ne pensera pas à une seule application pour lia mais à plusieurs applications au sein du satellite donc ce que j'ai en tête c'est très simple à voir un traitement pour améliorer créer de la valeur ajoutée directement à la sortie de la paye le d'optique avoir de Lia pour sécuriser fiabiliser améliorer compresser réduire la totalité des transmissions avec le sol et puis quelque chose qui est pas dont on parle pas beaucoup mais qui qui existe déjà utilisé il y a pour faire la maintenance pré du satellite voire même la surveillance générale des systèmes optiques et leur adaptabilité et en fonction de leur dégradation merci je dirais qu'il faut réussir à mesurer les émissions de gaz à effet de serre induites par le secteur spatial sur le secteur numérique de la même manière qu'on veut mesurer la valeur ajoutée que pour écrire le secteur spatial pour le secteur numérique il faut prendre l'empreinte climatique du secteur numérique et récupérer la parattribuable au secteur spatial pour pourquoi j'en fais un critère de succès parce que si on n'a pas ça dans 5 ans alors on pourra toujours dire que un jour on a fait un projet décarboné ou que tel réseau est plus efficace que tel autre mais sans cette mesure en fait ça n'aura pas de valeur parce que parce que on saura pas dire si grâce à son innovation par ses successifs choix techniques le secteur spatial nous aura embarqué sur une trajectoire compatible des accords de Paris où nous en aura fait dériver en fait de mon point de vue pour la le critère de succès c'est la la modernisation des outils industriels on a commencé justement c'était révolution moi quand je visite des usines d'Airbus et aussi de ces partenaires on voit qu'on est à peu près moi je dirais une usine de pas 8 donc et je veux pas dire ça d'un point de vue négatif mais la troisième révolution industrielle c'était quand même la robotisation le quatrième donc c'est l'introduction du numérique il y a énormément de choses à faire en Europe pour moderniser toute cette chaîne industrielle et je pense que ça passe aussi par des niveaux de financement non seulement sur les produits qu'on va produire mais aussi sur la machine industrielle moi j'allais dire en ce matin on parlait des investissements très massifs en Europe et la prise de conscience qu'il fallait pas relâcher les forces dans le domaine du spatial notamment en Europe finalement c'est de voir des réussites de collaboration entre très grands groupes entreprises innovantes et puis agence spatiale nationale je pense que Connect backnes c'est un très bon exemple je sais pas où ça sera dans cinq ans mais il y a sans doute des très très belles entreprises qui seront sorties de de ce lieu un peu original très connecté à l'écosystème et donc dans cinq ans je pense qu'on aura de très belles réussites issues de koné-bight Ness
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non je pensais à la dimension de métier enfin que vous évoquiez tout à l'heure enfin j'ai en tête que en tout cas les façons de faire après on peut penser au CNES dans les configurations de la chaîne de valeur j'ai en tête aussi la dimension de d'intérêt général aussi fin de il y a ça mais sinon la question vous répondent plus de ma j'ai en tête les dimensions des métiers notamment genre peut-être les façons de faire de la recherche aujourd'hui les formes d'organisation de l'innovation enfin tout ce qui est les liens de l'innovation recherche toutes ces activités là sont en transformation aussi il y a tout un ensemble de travaux et d'envoyer à son transformation forte nous en tout cas concernant le design enfin voilà le design ça nous concerne aussi parce qu'on est pris dans ces transformations des formes d'organisation de la conception de l'innovation et de la recherche et voilà je pense que le numérique est pas étranger non plus à aux façons dont ses activités là se transforme et donc m'indiquer un enjeu aussi de en tout cas dans les succès de transformation numérique du voilà enfin si c'est la question dans aussi la façon dont dans ces dimensions là quoi c'est-à-dire les transformations d'organisation elle-même et les transformations des métiers alors moi je retiens que alors c'est pas gagné quoi on est qu'à deux points 8 on sait pas si elle est notre empreinte on n'a pas encore mis assez d'argent où il faut on sait pas encore pourquoi on le fait non plus et on a on a plein de choses à développer devant nous qui nous permettront peut-être d'être autonome souverain voilà donc moi je me réjouis ce qu'on a montré c'est que il y a des il y a des défis ils sont identifiés c'est déjà pas mal on a déjà démarré on est nombreux il y a et donc il y a plus qu'à il y a plus qu'à travailler pendant cinq ans changer notre culture intégrer les autres et ça devrait ça devrait aller on devrait atteindre les trois points 1 4 c'est pas possible donc on a on a cinq minutes de devant nous parce que il faut gérer deux séminaires simultanés pour Lionel Suchet comme on a légèrement dérivé par rapport à notre calendrier il est à deux étages en dessous donc je reprends ma casquette je suis aussi le plan B de Monsieur Loyal qui qui a dû partir prendre son avion et donc je propose que on prenne une question dans la salle c'est c'est déjà un miracle on a réussi à être en avance notre propre timing donc c'est bien est-ce qu'il y a une question il est d'accord pas de question si oui je vais j'avais une question à propos des de votre service de données spatiale j'imagine que enfin là on s'appuie sur des sur des infrastructures informatiques lourdes avec des tout un tout un tas de logiciels pour les pour les gérer est-ce que bon ces logiciels c'est quand on va vouloir manipuler des données sécurisées il va falloir qu'on contrôle bien leur provenance de façon à ce qui est pas de porte dérober dans ces logiciels ma question c'est nous on remonte par exemple je t'ai laissé une espèce on remonte vers la Commission européenne des besoins sur d'autonomie sur des des produits en particulier est-ce que vous imaginez que ce genre de logiciel c'est des produits sur laquelle il faut qu'on remonte un besoin d'autonomie et donc d'avoir nos propres nos propres produits en Europe on fait partie des acteurs qui travaillons donc il faut il faut être plus nombreux sans doute avoir plus de moyens ce qui est intéressant de montrer c'est que on influence ailleurs dans le monde et ce matin je parlais de régulation sur la donnée et sur sa circulation c'est déjà un début il y a d'autres régions dans le monde il y a le Japon par exemple qui est en train de signer des accords d'adéquation avec l'Europe sur l'échange de données il y a d'autres régions dans le Moyen-Orient aussi qui s'intéressent à ce que fait l'Europe sur les régulations autour des données donc au même titre que la sécurité a un enjeu les réglementations créent le cadre et finalement plus il y a d'acteurs qui les adoptent plus finalement l'Europe aura une influence sur le reste du monde ça peut paraître fou prétentieux de le dire c'est déjà une réalité sur la donnée il faut juste qu'on en soit conscient donc qu'on y aille qu'on accélère qu'on y aille ensemble une autre question des remarques Céline on n'a pas de tout et atone ils ont tous quitté la absolument terrible il va falloir meubler maintenant ok alors il y a plein de sujets qu'on a pas abordé à travers le numérique et peut-être qu'il y en a un qui me tient moi à coeur qui est la transmission des connaissances la gestion des connaissances la capitalisation de des connaissances alors pour moi il me semble qu'il y a un enjeu pour le numérique lui-même parce que lui-même n'est pas pérenne ou en tout cas a besoin de travailler à sa pérennité alors que les connaissances elles ont besoin de les maintenir sur des siècles des millénaires enfin on est
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non plus personne merci je savais qu'il y aurait une âme charitable s parce que c'est un des enjeux aussi c'est à dire que quand on commence à digitaliser depuis les design jusqu'à à la fabrication c'est aussi un moyen de faire des trades en termes des architectures qui sont retenus en termes des modèles thermiques mécaniques etc et surtout c'est un moyen de conserver ces architectures dans une base de données et capitaliser là-dessus et évidemment conserver ce savoir-faire donc nous on voit une vraie avantage justement à travers le DMS pour justement pérennise moi ma question visée Laurent aussi sur la partie pérennisation finalement des données numériques il y a quand même un enjeu de vous avez parlé des archives spatiales qui remontent loin donc ce qui veut dire c'est peut-être pas trop perdu mais finalement vous avez vous une transformation permanente des technologies et c'est quand même un enjeu qui regardait j'imagine comme toute agent industriel entre guillemets ça même chose à une autre échelle pour des acteurs comme Airbus la gestion d'un patrimoine d'information de connaissances il est clé surtout quand des technologies se construisent avec des hommes et des femmes donc finalement avec leur savoir ce matin on parlait de changement de génération du des effets du babiboom sur le sur la connaissance dans le spatiale dans le numérique c'est la même chose c'est comment finalement on fait grandir une entreprise et dans l'Escape c'est encore plus vrai c'est comment une entreprise en forte croissance permet d'intégrer des nouvelles personnes donc ça c'est on va dire partager par toutes les entreprises qui sont des digital natives et effectivement le patrimoine informationnel et de la donnée des entreprises si les considéré comme un élément du patrimoine pas seulement parce qu'il se valorise en interne mais aussi parce qu'il se valise valorise à l'externe alors on va y prendre les plus grands soins au même titre qu'on prend soin la sécurité ce qu'on appelle à la cybersécurité et donc c'est de capitaliser sur ce patrimoine et il y a aujourd'hui des travaux d'universitaires notamment en Europe pour calculer quelle est l'actif en termes de données du entreprise valoriser ce cet actif pourquoi pas un jour le maître bilan des entreprises et peut-être valoriser plus les entreprises européennes parce qu'ils ont repris soin de cette actif là leur permettre elle-même de mieux investir parce que finalement ils ont une valeur supérieure à celle qu'on imaginait et entretenir finalement cette actif immatérielle c'est donner ces informations dans leur propre performance en tant que agent économique oui je peux je peux ajouter un mot qui n'est pas lié à ma casquette Aero des carbo mais juste à mon boulot d'ingénieur je suis plutôt jeune j'ai travaillé sur Ariane 6 et ma meilleure transmission de connaissance je pense pas qu'on est surpris de ça dans la communauté spatiale mais en fait c'est les humains qui vont travailler sur Ariane 5 qui est sur Ariane 4 et 1 sur Ariane 3 donc voilà c'est ça ça fait peut-être partie de l'ADN de la culture spatiale qui est à garder parce que c'est quand même hyper fort de réussir à faire cette transmission de connaissance voilà merci pour cette conclusion il est temps maintenant de alors je sais que le photographe voulait faire une photo de groupe c'est ça donc il faut se qu'on se rassemble c'est ça ou il faut se lever pendant ce temps-là je vais j'introduis Lionel sujet qui est notre directeur général délégué qui va faire la conclusion merci
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bon je viens vous libérer après cette longue journée c'est toujours un plaisir de vous retrouver ici vous êtes encore très nombreux ce matin c'était impressionnant là ça a été plein de malgré une journée très difficile merci d'être resté jusqu'à ces heures à avancer malgré les difficultés ça me donne le plaisir d'abord de vous retrouver ça me fait toujours grand plaisir de pouvoir parler lors de ces Journées de l'innovation qu'on a mis en place il y a quelques années et puis peut-être me donner le aussi le plaisir d'être un des derniers à vous souhaiter la bonne année encore dans les temps puisque d'ici quelques heures ça sera trop tard donc meilleurs vœux à tous pour 2023 juste je vais commencer par un petit mot sur le label PME donc peut-être vous connaissez ce mécanisme qu'on a mis en place l'année en 2021 donc il y a deux ans maintenant on avait fini en avant les 40 premiers labels c'est des labels qu'on donne sur un caractère d'expertise au PME dans le spatial et dans certaines domaines en 2021 donc 40 premiers labels en 2022 on a à cru la liste de 12 nouvelles entrées et puis vous avez pu le constater parce qu'il y avait des posters sur sur le sujet et c'est la belle son précieux je pense que c'est une réussite parce que les PME qui les ont très contentes et s'en servent et c'est d'autant plus précieux qu'ils reflète vraiment une réelle excellence dans le domaine spatial et pour le domaine technique qui est précisé et donc qu'ils sont difficiles à obtenir donc comme on dit il y en aura pas pour tout le monde et c'est normal on va continuer dans cette politique d'excellence pour les années à venir et merci en tout cas de nous faire part des retours que vous pouvez avoir sur l'intérêt et puis les améliorations qu'on peut porter à ce label CNES pour les pour les PME pour revenir rapidement sur les interventions de la journée vous avez vu l'amplitude du spectre que permet d'aborder le l'évolution du numérique et il reste j'en suis convaincu énormément de thèmes envisager sous l'angle de la transition numérique on a on en reparlera finalement on n'a pas fini de de digérer d'assimiler toutes les évolutions de nos sociétés liées au numérique et on est loin d'être au bout évidemment ça sera un terme récurrent de temps pour le spatial et d'autant plus que le spatial vous avez compris c'est c'est maintenant une évidence le spatial c'est un élément c'est une constituante du du composante du monde numérique puisque les satellites finalement ce sont des capteurs qui sont auvoyeur ou des éléments de transporteur de données et avec de plus en plus de données qui viennent depuis l'espace donc pour moi et de plus en plus il faut considérer le spatial comme un élément une composante du monde numérique voilà j'espère que vous avez pris du plaisir pendant cette journée que vous avez tissé des nouveaux liens imaginez de nouvelles façons de dynamiser votre action au sein de notre écosystème spatial pour ma part ce que je retienne des des quelques présentations auxquelles j'assistais j'ai pas assisté à tout parce qu'on a jonglé entre le sous-sol où il y a le séminaire des nouveaux embauchés du CNES et puis et puis cette salle mais en fait je retiens quand même que le numérique des présentations qui a été faites il permet mais surtout il nécessite un travail de plus en plus collectif le site seul une forte coopération nous permettra de relever le défi du futur et ça c'est quand même un message qui qui me plaît et c'est finalement une chance pour le monde spatial que de la nécessité du numérique qui va qui va qui va qui va dimensionner nos sociétés de demain que de nécessité ce collectif parce que le spatial lui-même n'a pu se bâtir qu'autour de projets coopératifs a vécu un projet spatial de bout en bout c'est bien que le seul truc qui reste à la fin c'est le collectif qui a été créé pendant le projet le numérique a besoin de ce mode de fonctionnement contrairement à l'image fausse qu'on peut se faire d'un codeur isolé devant sa machine non le numérique aujourd'hui c'est bien le collectif et le spatial aussi c'est le collectif donc le CNES sera à vos côtés pour faciliter ce chemin et je redis on reparlera du numérique dans les dans les éditions suivantes la force du collectif c'est aussi un point fort de séjourner de l'innovation et des rencontres qu'elle rendent possible pour finir je voudrais remercier tous les intervenants donc vous les participants tous les organisateurs qui chaque année travaillent sur un thème particulier organise toutes ces tables rondes et ses speechs qui sont extrêmement inspirants et je voudrais les applaudisse peut-être toute l'équipe qui a organisé cette journée
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puis le centre des congrès et Pierre body ce qui nous a accueilli une fois plus dans une journée un peu particulière mais qui a parfaitement réussi l'opération l'opérateur carte blanche aussi qui nous permet de réaliser ses journées et puis le service de sécurité on y pense pas souvent mais ils font aussi un boulot remarquable et qui sans se faire remarquer c'est la c'est que le système de sécurité Optio et voilà pour tous ceux qui le pourront n'oubliez pas le retour en présentiel je pense que ça sera aussi un grand moment du Salon du Bourget du 19 au 25 juin prochain merci à tous et puis bon retour chez vous merci beaucoup
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Philippe Baptiste