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interviewLe Média· 22 juin 2026 23 min

SANSAL, ALGÉRIE ET CHAISES VIDES : LE MEETING DE RETAILLEAU TOURNE AU FLOP

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et bah tu as l'air dans le dur toi ce matin. Je suis KO. Tu as fait la fête ?

Ah bah ouais. Non mais la chaleur plus la gueule de bois là. Ah ouais.

Je Tu as fait la fête un peu toi ? Ouais ouais ouais. Par contre il y avait la clim.

Tu avais la clim ? Bah ouais pas toi. Tu étais où ?

Bah meeting de Rota c'était tu es pas là. Peut-être au meeting de Retailloto. Ouais bah c'était super inspiration de pu du fou.

C'est top. [musique] Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le lundi 22 juin et comme les bonnes habitudes ont la vie dure, le retour du weekend rime désormais avec débrief de meeting politique.

Bah ouais, je viens je viens de l'inventer. C'est comme ça hein. On a déjà parlé de ceux de Jean-Luc Mélenchon puis de Raphaël Gluxman après avoir involontairement snobé Gabriel Atal parce que j'avais tout simplement pas encore eu cette idée géniale de série hein des Og Gabi.

Mais c'est désormais autour de Bruno Retaillot de passer sur le gris. Le président candidat des Républicains a pris ses quartiers dans le 12e arrondissement de Paris ce weekend avec 4000 soutiens revendiqué et Boem sans salle en guestar. Et je peux vous dire que ça envoie niveau ambiance.

Retaillon retaillons de beauvau à l'Élysée boulevard. Retaillon. Alors avant de passer à ce moment de grâce, j'ai un tout petit mot à vous faire passer.

Alors merci déjà hein parce qu'on a dépassé le cap des 3000 nouveaux donateurs mensuels. Un immense merci à toutes celles et ceux qui nous ont soutenu. Mais la mobilisation doit continuer hein à l'approche de 2027.

La seule télé indé de France doit continuer d'exister. Pour ça rendez-vous sur capsord 10k.lemlediatv.fr et restez bien jusqu'à la fin du récap parce qu'on vous annoncera une petite nouvelle concernant la TNT.

Maintenant que le message est passé, revenons-en au meeting de Nono Retailloto, hein, parce qu'un meeting, c'est jamais vraiment juste un meeting, on le sait bien. C'est un test grandeur nature qu'il convient d'observer. Une démonstration de force où chaque détail compte, les applaudissements, les plans de caméra et évidemment les chaises vides, ces ennemis jurés de n'importe quel directeur de campagne.

Alors, le problème, c'est quand même que Bruno Retaillot n'arrive pas vraiment là-dedans avec le vent dans le dos. Si vous voyez ce que je veux dire, l'époque où les républicains pouvaient se présenter comme un passage obligé de la présidentielle est terminé, hein. En 2022, on le rappelle, Valérie PC n'a même pas franchi la barre des 5 % et depuis le parti cherche autant un candidat qu'une raison de croire au retour en grâce de LR.

Et la perspective du scrutin de 2027 n'est pas franchement plus reluisante à ce stade. Dans les sondages, le vend et systématiquement donné derrière Gabriel Atal et Édouard Philippe. Ça fait beaucoup. 2027, c'est l'élection de la dernière chance.

Alors dans les rangs du parti et ben on sera sûr comme on peut he clam que LR dispose de la première force militante de France. 76000 adhérents recensés en avril pour votre petite information et que le président Bruno Retaillot disposerait lui d'un socle de 10 % très évidemment surestimé autour de sa candidature à l'Élysée. Et puis donc bah on fait des meetings hein pour donner un petit peu de corps à tout ça.

Alors sortons notre longue vue et regardons tout ça de plus près. Évidemment on va commencer par les chaises vides hein parce que ça en dit beaucoup. Ne cherchez pas Jean-François Copé, Laurent Voquier ou encore Xavier Bertrand, hein, les trois poids lourds du parti.

Ils étaient aux abonnés absents et il l'avait d'ailleurs fait savoir au préalable. Autant dire que c'est un désaveux complet pour Nono, hein, ça ira plus vite. Le seul véritable gros bonnet qui a fait le déplacement au meeting, bah c'est le président du Sénat, Gérard Larcher, venu avec quelques figures, hein, que sont Michel Barnier, par exemple, qui a connu un bref retour de popularité après son passage à Matignon sous Macron et aussi François Barouin, le maire de 3 et ex ministre sarciste hein, tout un symbole.

Ah si ! Et puis en parlant de symbole fort, bah il y avait quand même Valérie PC he sûrement venu offrir son expérience d'oratrice hors paire. Petite archive de 2022 juste pour vous faire plaisir.

Oui Molière. Molière c'est l'esprit français. Oui, monsieur Molière au Panthéon et avec lui Scanarel, Scapin et Séimen.

Ah, ça fait toujours du bien de se rappeler des grands moments de politique comme ça. Je pardon. Allez, bon, alors vous l'avez compris, le casting politique n'était pas l'alpha et l'oméga de ce meeting, hein.

On a fait plutôt avec ce qui restait dans les placards de la boutique et clairement, c'est pas du premier choix, hein. Alors, Bruno Retaillot, bah, il a dû se relever les manches quand même hein, ouvrir son bon vieux répertoire téléphonique un peu poussiéreux, hein, et bah se mettre à faire de la programmation lui-même. Et c'est comme ça qu'il s'est retrouvé avec son grand ami Boisem sans salle en guise de tête d'affiche de son meeting.

Alors tout ça pour qu'à la fin il lise même pas le discours qu'on lui avait écrit et que tout le monde ne retienne que ce passage ou plutôt cette fable que nous raconte l'écrivain d'extrême droite récemment sorti de prison. Au 4e mois, il y a un nom qui est rentré en prison qui est devenu immédiatement célèbre. Il est devenu même le héros de la prison où j'étais et de toutes les prisons algériennes.

Il s'appelle Bruno Rota. Il était mise de l'intérieur. Il combattait le régime et donc les prisonniers l'applaudissaient [acclamation] comme vous le faites maintenant.

Retaillot retaillot de beauvau à l'Élysée boulevard. Retaillot. [applaudissements] Et voilà, c'est comme ça que j'ai tenu.

Écoutez, euh j'ai préparé un discours de 5 pages, mais je crois que je vous aurais assassiné si je l'avais lu. [rires] Non, voilà, je vous parle comme ça spontanément. Le discours, on va le mettre au propre et puis je sais pas ce que les organisateurs vont en faire.

Peut-être l'envoyer à la presse pour les ennuyer un peu. Bon et voilà. Merci beaucoup les amis.

Merci. Alors moi, c'est simple, depuis cette séquence, je suis hantée par les images de détenus algériens atteint d'un syndrome de Stolcolholm si poussé qu'ils en viendraient à acclamer Bruno Retaillot à l'unisson dans leurs cellules. Après des déclarations pareilles, moi je dis qu'il faut pas s'étonner euh que Boem sans sal soit personne à non grata dans son pays, hein.

Voilà, c'est tout ce que je dirais. En tout cas, le public du meeting, lui, il était chauffé à blanc. Un peu d'algérophobie, c'est pile ce qu'il lui fallait en plat de résistance.

À la suite de ça, Nonetayo, il a pu dérouler son discours motivationnel, la façon gourou de développement personnel comme il voulait. Bientôt, la France va pouvoir se relever. Bientôt les Français vont pouvoir redresser la tête.

Bientôt, nous allons faire gagner la France. Oui, c'est possible. Et aujourd'hui, je vous le promets comme je vous fais ce serment de gagner en 2027.

Oui, c'est possible. Une France plus forte, c'est possible. [acclamation] Des Fran On va gagner, on va gagner.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le chauffeur de salle a été un peu long à la détente sur ce coup-là. Personne n'a réagi quand il fallait quand Rotaillo disait qu'il allait gagner en 2027. Là bon, faut dire que faut quand même une sacrée ferveur militante pour y croire mais c'est un autre sujet.

Alors après ce léger flop place quand même aux promesses de campagne, c'est un incontournable évidemment. Alors Bruno Retaillot a ratisé plutôt large sur la question hein. Il veut par exemple rendre la parole au peuple notamment via une série de référendum annonce-t-il.

Alors, Macron nous a déjà fait ce coup-là en son temps, hein, pour les résultats qu'on connaît, mais soit sur l'immigration, bah sans surprise, Retaillo veut encore durcir le ton pour éviter, dit-il, de nous faire déborder par des populations que nous ne choisissons pas et qui ont des codes et une culture brutalement radicalement opposée à la nôtre et qui surtout ne veulent pas s'intégrer, hein. On a compris qui était visé. Évidemment, n'y voyez pas là de racisme.

Ce serait juste une façon de préserver la culture française. Ça c'est ce qu'il dit. Puis c'est exactement aussi ce qu'aurait dit Éric Zemour ou le clan Le Pen.

Mais ça ne surprend plus personne même dans ses propres rangs. Je vous dis, on a la droite la plus bête du monde. Si tout le monde comme la gauche, il pouvait tous se rassembler avec Bardella.

Bardella est très fort aussi. Donc vous voudriez une alliance aussi avec Jordane Bardella. Ah oui ah oui.

Merci Isabelle. Je vous laisse. Alors vient ensuite bah la proposition sur la castration chimique là pour des pédophiles, on en a déjà parlé dans le récap, la suppression aussi du juge d'application des peines he parce qu'après tout c'est bien connu, ces gens-là ne servent à rien.

Tout ça évidemment c'est en écho à l'affaire Liana sur laquelle Retaillot capitalise quand même grandement. Dans son discours, l'école est également érigée en mer de toutes les batailles dit-il. il serait temps et l'intelligence artificielle est brandie comme un enjeu d'avenir.

Sur le social, on retrouve bah du grand classique de la droite dure, hein, la chasse à l'assistana classique également avec en arrière-plan bah le récit bien commode là sur les allocations qui seraient plus rentables que le travail hein. Une fiction politique régulièrement brandie pour justifier évidemment le recul des protections sociales et la casse sans cesse renouvelée du droit du travail. La vision du modèle social que nous avons, c'est un équilibre entre les droits et les devoirs, sinon ça ne marche pas.

Et ce que je propose, c'est de plafonner à 70 % toutes les prestations sociales. Toutes, on les met dans le même pot commun, on les plafonne à 70 % du SMI pour s'assurer qu'il soit toujours plus payant de travailler que de vivre justement des aides sociales. [applaudissements] Ça c'est le modèle de la société où le travail ne sera pas perdant comme il est aujourd'hui maisù le travail sera gagnant.

Ça n'est certainement pas la vision de la société qu'à la gauche, ni même le Rassemblement national qui eux souhaitent une société de l'assistana. Et bien non pas nous. C'est une de nos grandes différences mes amis.

L'ensemble vise supposément à montrer un candidat capable de sortir de l'obsession régalienne traditionnellement associée à la droite et surtout bien évidemment de se différencier tant bien que mal du RN. Mais si vous voulez mon avis, le résultat est quand même assez mitigé. Enfin si quand même, on peut noter que l'exlocataire de Bovau s'est essayé à un registre particulièrement rare, si ce n'est complètement absent à droite.

Il a parlé furtivement d'écologie. Alors, c'est vrai que le sujet s'imposait un peu en dehors de la salle climatisée où retaillo s'agitait là, le thermomètre dépassait allègrement les 40° en plein mois de juin, hein. Bon, ça mérite qu'on en parle mais vous attendez cependant pas à grand-chose hein.

C'est pas demain la veille quand même que quelqu'un chez LR prn la décroissance au titre que on va tous mourir. Bon, selon Retaillot, il existerait d'ailleurs une écologie de droite. Première nouvelle.

Mais qu'est-ce donc que cela ? Nono dit explique-nous et bien ce serait tenez-vous bien une écologie du bon sens qui ne punira pas, qui ne dénoncera pas, qui n'interdra pas hein et nous aurons tellement plus de résultats, promet enfin Bruno Retaillot he ça rêveur, tant d'ambition pour sauver la planète. Moi, je dis que c'est quand même quasiment du climatoscepticisme à ce stade, mais ça n'engage que moi.

Alors, après, faut pas s'étonner, hein, quand on sait où il puisent ses inspiration. Je veux aussi faire en sorte que on puisse prendre une tronçonneuse là pour que on puisse couper dans les normes les normes françaises qui nous coûtent 20 fois plus, vous vous rendez compte, que les normes allemandes. Pas qu'en Chine, pas qu'ailleurs.

On se compare simplement à l'Allemagne, notre grand voisin européen. Ce que je propose, c'est dans la Constitution française d'enlever le principe de précaution. Ce sera le principe de responsabilité qui guidera la société française.

Ah bah oui, il manquait plus que ça hein. Le petit coup de tronçonneuse à la ravière Miley. Le président d'extrême droite tendance libertarienne de l'Argentine hein.

Il nous manquait celui-là. Alors c'est David Lissard hein, le maire de Cann exlr qui s'est aussi lancé dans la course à l'Élysée sur une ligne très inspirée de l'Argentin qui risque un peu de mal le prendre. on vient le concurrencer sur ses plat de bandes.

Souvenez-vous, il avait fait un un coup de com là à l'aide d'un broyeur à papier où il broyait un tas de normes, tout ça. Il y a c'était il y a quelques semaines, on s'en était d'ailleurs parlé dans le récap. Je vous invite à à revoir cette émission et puis nous on va en terminer quand même avec les adversaires listés par Bruno Rota.

Elle est fille évidemment en tête de de prou dont il rabâche que le mouvement ne gagnera pas cette présidentielle. Il l'a beaucoup dit comme on répète un peu un mantra. Alors par contre évidemment l'extrême droite ne prend pas un seul coup dans la bataille hein.

Faudrait quand même pas sier la branche sur laquelle on est assis trop vite. En revanche Bruno Retaillot celle clairement le divorce avec la Macronie en dressant un bilan pour le moins peu complaisant de l'exercice en cours. Un exercice auquel il a pourtant allègrement pris part et d'autre il a même tiré une très grande partie de sa notoriété actuelle.

Mais en politique, vous le savez, la loyauté a souvent une durée de vie assez limitée, surtout quand il faut assumer un bilan désastreux. Après 10 ans d'en marche, plus rien ne marche. Lâche Bruno Retaillot sans aucune difficulté d'ontct.

Alors avec ce meeting, Rota il a surtout tenté d'exister, on l'a bien compris, dans la cacophonie ambiante des candidatures. Il reprend les code plutôt classique de la droite en campagne présidentielle en restant dans une ligne qu'il connaît par cœur et dont il l'expérimente depuis 40 ans de vie politique. La seule épreuve le concernant, c'est quand même de marquer la différence avec l'extrême droite tant que sur la forme.

Reste néanmoins une interrogation assez simple. Pourquoi faire ? Bah ouais, Bruno Rotaillot fait encore partie de ses candidatures dont l'enjeu n'a jamais été de savoir si elles étaient capable de l'emporter à la fin, mais plutôt celle de savoir s'il parviendra à obtenir ou non le remorcement de ces frais de campagne.

Et je vous avais promis une petite info avant de continuer avec le reste de l'actualité. Et bien sachez que le 24 juin prochain, dans 2 jours, le média passera devant l'ARCOM dans le cadre de sa candidature à la TNT francilienne. D'ici là, évidemment, notre objectif est d'avoir le plus de soutien et notamment de donateurs mensuels afin de nous présenter à l'autorité de régulation avec la communauté la plus forte possible derrière nous.

Alors, c'est le moment, faites péter la jauge. Rendez-vous sur capsord 10K.lemleediatv.fr.

FR et puis vous le savez si vous aimez l'émission Leap et ben je vous invite à me rejoindre sur le canal de discussion Instagram. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info YouTube. Et on reste dans l'actualité française avec ce lundi la publication du rapport sur l'affaire Liana.

Il a été rédigé par les services de l'inspection générale de la gendarmerie et de celle de la justice. Il a été remis ce matin en main propre à Sébastien Lecnu. Et à l'heure où nous enregistrons cette chronique, il n'a pas encore été rendu public mais certaines informations ont néanmoins fuité et sans surprise, il y a évidemment eu des manquements.

Ce rapport intervient 2 jours après celui consacré au scandale Betaram. Deux enquêtes évidemment différentes, mais un constat quand même un peu similaire. Lorsque des enfants dénoncent des violences en France, les institutions chargées de les protéger faillissent dans l'affaire Liana, le rapport pointe du doigt des dysfonctionnements.

Citons l'exemple de la perte de temps dans le traitement de la plainte déposé l'été dernier près de Toulouse par la mère de la jeune Rossa. L'enfant accusé également Jérôme Barella de viol répété entre mai 2024 et mai 2025. Le dossier a mis des mois être transmis du parquet de Toulouse à celui de Doch.

Conséquence, Barella n'a jamais été entendu dans cette affaire. La faute de qui ? Le rapport pointe des responsabilités individuelles mais ne paye pas en cause de manque de moyens.

En bref, c'est certainement la faute des gendarmes, du procureur des magistrats, mais uniquement eux, ce n'est pas la faute de Gérald d'Armanin, ni des autres. Vous l'avez bien compris. D'ailleurs, le collectif de naufragés qui s'est créé après l'affaire Liana lui a adressé une lettre.

Je vous propose de l'écouter. Nous venons de créer le collectif Les naufragés de la justice. Combien de temps encore les victimes et leurs familles devront-elles se battre pour obtenir ce qui devrait constituer le fondement même de notre démocratie ?

Une justice impartiale, diligente et pleinement engagée dans la recherche de la vérité. Chaque année, des milliers de justiciables se heurent à des délais excessifs, à des refus d'actes, à des enquêtes incomplètes et à des décisions qu'il peineent encore à comprendre. Pour beaucoup d'entre eux, la procédure judiciaire devient elle-même une épreuve supplémentaire.

Cette souffrance a un nom, la victimisation secondaire. Elle survient lorsque les victimes ou leurs proches ont le sentiment que leur parole n'est pas entendue et que leurs démarches sont ignorées ou que les institutions censées les protéger. deviennent une source supplémentaire de détresse.

On ne demande pas une nouvelle circulaire. Nous demandons une réflexion profonde sur l'organisation et le fonctionnement de certaines procédures lorsque des familles cherchent à comprendre les circonstances du décès d'un proche. Quant au rapport Betaram, il est sans appel.

Il estime que 700 à 1500 élèves pourraient avoir été victimes de violence physique, psychologique ou sexuelle et il dénonce une défaillance des mécanismes de contrôle de l'église comme de l'État. Je cite piqû d'eau, abus sexuel, gifle, enfant dénudé près d'un cour d'eau gelé. Le système, pardon, le système institutionnel de violence bien rodé a perduré pendant des décennies à Betaram.

Les enquêteurs indiquent que les violences systémiques et exceptionnelles ont un impact durable sur la vie psychique et relationnelle des victimes. Il préconise donc des réparations financières déjà pour les victimes. Alors ces dernières, elles sont réunies en collectif.

Elles dénonce une enquête qui est financée par la congrégation elle-même et regrette que les victimes étaient été tenues à l'écart de sa présentation. Au-delà de leur différence he les deux rapports interrogent sur la capacité de l'État, de la justice et des institutions en général à entendre la parole des enfants et bien sûr à agir avant qu'il ne soit trop tard. C'était dans les papiers mais ça a été officialisé ce midi.

Le premier ministre britannique a démissionné Kirstarmer quittera son poste à la rentrée quand un successeur lui aura été désigné. Ces derniers temps, une centaine de députés de son propre camp réclamé son départ et la pression s'est accentuée quand le travailliste Andy Burnam est devenu plus populaire que que lui et a gagné une législative partielle. C'est d'ailleurs lui qui devrait prendre la tête du parti hein.

Kirstarmer de son côté était devenu très impopulaire chez les siens et ça arrange le parti d'extrême droit Trifor Meuke dirigé par Nigel Farage. Ce dernier caracole en tête des sondages et a appelé à de nouvelles élections législatives. Kirstarmer quant à lui sera resté moins de 2 ans au 10 Downing Street.

Son départ ouvre une période d'incertitude pour les travaillistes. Une situation dont la droite radicale entend manifestement tirer partie. Selon un bilan de reporter sans frontières fin 2025, plus de 220 journalistes ont été tués par l'armée israélienne à Gaza et ce depuis le début du génocide.

Et le massacre continue. Aljadira a annoncé qu'un de ses journalistes avait encore été tué dans un bombardement israélien. La frappe a été menée par un drone dans un camp de réfugiés.

L'armée israélienne confirme mais développe toujours le même narratif mise à mal à chaque fois. Oui mais ce n'est pas un journaliste, c'est un terroriste du Hamas. Vous connaissez la chanson.

En tout cas, il s'appelait Ahed Wisha. C'est le frère de Mohamed Wisha. lui aussi journaliste, lui aussi tué par un drone israélien.

C'était au mois d'avril. Al Jazzira a publié un communiqué hier dans lequel elle dit, je cite, "Condamner les accusations infondées par l'armée d'occupation israélienne qui cherche à justifier ses crimes contre les journalistes et les caméramanes d'Aljazira à Gaza. Quant au plan de paix initié par Donald Trump, hein, ben et bien il piétine.

Pire encore, il ne produit aucun effet concret si ce n'est à l'avantage d'Israël qui continue de coloniser et de tuer notamment au Liban. Le génocide à Gaza a été éclipsé par les médias mainstream par la guerre Iran États-Unis. Là aussi, Donald Trump a voulu se présenter en faisor de roi et il a échoué.

Alors, les discussions autour de l'accord de paix signé il y a quelques jours ont commencé hier en Suisse. C'est ce qu'ils ont partout appelé la première phase de négociation. Elle doit durer 60 jours au total.

À ce moment-là, un accord global devrait voir le jour. Parmi les premières mesures annoncées figure la création d'une ligne de communication destinée à garantir la libre circulation dans le D3 d'Ormouse. La fin des combats même au Liban.

Le nucléaire iranien a également été mis sur la table hier mais manifestement ça n'a pas dû être très concluant hein puisque la rencontre a été perturbée après le départ temporaire de la délégation iranienne. Elle dénonçait un message jugé insultant de la part de Donald Trump. Pourtant, Jidy Vens, le vice-président des États-Unis, a lui salué des bases très solides, un peu comme si il se mettait des œillères.

Malgré ses tensions, les négociations doivent tout de même se poursuivre cette semaine avec l'objectif affiché d'éviter toute nouvelle escalade. Évidemment, on suivra l'affaire dans le récap. Et merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap.

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Merci d'avance et très bonne soirée sur le média. [sifflotement] Ah.

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