Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 1 août 2017 28 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & électionsSolidarités & familleJusticeEurope & international

HOMMAGE À JEAN JAURÈS - Par Alexis Corbière

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Alexis CorbièreChiffre
    « 95 % des employeurs le code du travail est un obstacle et une gêne »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] [Applaudissements] voilà tout le monde est là évidemment merci d'être là nombreux joyeux fidèle et c'est à moi que revient l'honneur au nom de tous mes collègues députés et puis peut-être au nom aussi dans la continuité de la campagne que nous avons mené de dire quelques mots maintenant à l'occasion de cet anniversaire hommage à Jean jor vous savez bien sûr pourquoi vous êtes réunis nous ne sommes pas des dévaus nous ne pratiquons aucune religion ou du moins si c'est le cas c'est une affaire privée mais nous avons la fidélité à nos anciens à ceux qui avant nous ont ouvert le chemin parfois dans des pires difficultés non pas que nous totalement d'accord avec les combats qu'il menaient mais ils étaient en leur temps face aux difficultés les insoumis de leur époque ils sont nombreux dans ce pantéon qui est celui de la France insoumise et Jean bien sûr il occupe une place particulière chers amis vous le savez c'est le 31 juillet 1914à 21h40 j était là dans un établissement qui s'appelait à l'époque le café du Croissant pourquoi était-il là jor car il sortait des locaux du journal l'Humanité qu'il dirigeait qui était juste à côté accompagné de quatre de ses camarades journalistes aussi personnalité du mouvement socialiste de l'époque il prenait une pause après avoir écrit un article très important qui prenait position contre la guerre qui venait le jour même jor avait rencontré différents représentants du gouvernement et s'était opposé au discours belliciste qui montait depuis l'attentat de sarevo la Russie s'armé l'Allemagne également et je reste fidèle au décisions des différents congrès socialistes et fidèles à ses convictions profondes ne vouleit pas que la France participe à cette montée des tensions et exacer les conditions d'e guerre qu'il prévoy comme étant particulièrement meurtrière il sen pren à touteses tê F comme il disait notamment les différents ministres quiit rencontré le jour même pour dénoncer cette escalade de la violence le ministre qui l'avait vu l'après-midi même lui avait dit faites attention Jess les propos que vous tenez pourront tamener à ce que vous soyez assassiné il était donc 21h40 il faisait chaud le 31 juillet 1914 et je reste comme il avait l'habitude de le faire est allé manger soucieux bien sûr discutant politique comme toujours il s'était placé dans un des lieux du café où il mangeait c'était la fin du repas les vitres étaient ouvertes car il faisait très chaud et une main s'est glissée armé d'un revolver et a tiré deux coups le premier a touché le crâne de jores et l'autre est allé se ficher dans unmeuble en face il est mort quasiment sur le cou à l'heure du dessert anecdote amusante je la livre parce que je fais partie de ceux qui aime bien dans cet hommage rendu à jores manger tous les 31 juillet une tarte au fraises car jores c'était à l'heure du dessert quand il a été assassiné et il y a là une vieille tradition populaire qui mange tous les 31 juillet une tarte au fraise pour rendre hommage à notre camarade donc il a pris une balle en plein en pleine tête il s'est effondré et ses camarades ont poussé ce cri ils ont tué Jea vous connaissez tous c chers amis celui qui avait tiré le coup de revolver portait un nom qui était déjà presque une signature il s'appelait Raoul Villain Jean-Luc Ponchon me rappelait d'ailleurs que toute l'histoire souvent de ceux qui ont assassiné les notes portent des noms bien singuliers et me rappeler que celui qui avait tiré un coup de revolver dans la mâchoire de robes piierre s'appelait merda Raoul vilain était un nationaliste on a dit après coup un déséquilibré mais un homme nourri dans le contexte de la droite nationaliste de l'époque et de l'extrême droite qui voulait la guerre et qui montrait du doigt tous ceux qui s'opposaient à cette montée de la violence et jores bien sûr était en première ligne de toutes les calomnies n'oubliez jamais ça jores ne fut pas un personnage consensuel il n'était pas un homme aimé de tous comme c'est peut-être le cas aujourd'hui il était détesté par une bonne part de ses adversaires qui le menaçaient physiquement qu'il insultait régulièrement à tel point que JEE disait parfois qu'il se sentaiit couvert de crachat qu'il sentait monter les limasses de la calomnie j'uris pu détesté par ses adversaires molesté parfois parce qu'un parce que refusant le consensus et c'est pourquoi Raoul Villain a compris que pour briser ce qui était l'obstacle intellectuel principal à la montée vers la guerre il fallait assassiner Jes la veille déjà il était dans la rue furtant un peu pour voir ce que faisait jores qui avait mangé au même endroit la veille et des récits rappellent que RA vilain s'était approché des fenêtres mais n'avait pas osé ce 30 juillet faire son terrible crime injurier jor chaque fois qu'il prenait la parole pour s'opposer à la marche vers la guerre la droite lui répondait taisez-vous her jores l'assimilant au camp de l'Allemagne chers amis bien sûr il ne faut pas faire des anachronismes mais tout de même il y a des continuités quand chaque fois que des voix s'élèvent contre la guerre ou contre les discours belllicistes de se voir assimiler immédiatement de manière grossière opp positionition du camp d'en face combien de fois n' pas n'avons-nous pas entendu durant cette campagne présidentielle que nous étions quasiment des agents russes car nous refusions de nous aligner sur des positions atlantistes absurdes qui visaient quasiment à préparer nos concitoyens à une nouvelle guerre j'uress refusé cela par humanisme il refusait la guerre il était un homme de la paix et c'est ça qui lui a coûté la vie Jeur avait dit le capitalisme porte en lui la guerre comme la nué et l'orage combien cette phrase est prophétique et nous savons avec le recul que la première guerre mondiale fut un massacre de millions d'hommes et de femmes et combien il était juste de lutter pour la paix mais jur était insulté calomnié pour cela on le traitait de crooc bourgeois on disait le pire de lui on le défiait en duel parfois Paul déroul d'un des pèes du nationalisme avait défé jur en duel voilà ne perdez jamais cela de vue nous ne fêons pas un saint adoré en son temps un homme de rassemblement comme on veut le faire croire aujourd'hui mais geurest était profondément pardonnez-moi de l'utilisation de mot mais conflictuel insoumis refusant l'ordre établi y compris dans son propre camp accusé de tout je relisais l'autre jour un témoignage qui racontait que le seul voyage que jeure à fait à l'étranger c'était un en Argentine en Amérique latine précisément il sétait arrêté quelques temps en Uruguay puis après avait donné h conférences en Argentine pour un homme de l'époque et pour jees c'était énorme en 1911 de partir 6 mois de la France il était déjà directeur du journal il avait des tensions internationales extrêmement fortes depuis que vous le savez au Maroc quelques incidents avaient eu vieux mais je avait tenu d'aller voir ce qui se passait en Amérique latine 6 mois de voyage il l'avait fait car à l'époque il y avait une tradition une mode où les conférences étaient payées rapportter de l'argent Jeuris cétait allé à la fois bien sûr découvrir s'imprégner de l'ambiance locale en Argentine et Uruguay pour comprendre ces nouveaux continents ces fondations ces formations de nations nouvelles mais aussi pour apporter de l'argent pour financer en quelque sorte l'humanité qui se portait for mal à son retour il sera attaqué sur cet argent on l'accusera d'avoir volé de l'argent il devra rendre des comptes vous voyez c'était à tout moment dans chacun de ces actes un N bien sûr qui était adoré par les siens par les milieux populaires mais pour chasser calomnier poursuivi les amis vous comprenez pourquoi je dis cela pour bien comprendre qu'un combattant est toujours quel que soit le temps dans lequel il agit un révolutionnaire un homme qui veut changer les choses est un homme qui évidemment déchaîne des passions et qu'il ne faut pas s'inquiéter pour cela ces passs sont souvent la preuve que nous avançons et que nous dérangeons alors bien sûr j'uris c'était l'homme du combat social un bourgeois au point départ un petit bourgeois qui aurait pu très bien rester le l'universitaire du Tarme qu'il était mais il a fait le choix de l'engagement politique d'abord en découvrant la question sociale jores fut élu battu réélu rebattu dans un premier temps élu en 1895 il avait 26 ans 26 ans jeune député à l'époque il était ce qu'on appelait un républicain opportuniste pas du tout socialiste il fera son premier mandat à l'Assemblée national placé à un endroit qui ne le situait pas nécessairement à gauche et puis va découvrir la question sociale notamment par la rencontre avec les ouvrier de carmau le combat qu'il menait contre un patronat brutal réactionnaire il sera battu après premier mandat puis réélu cette fois-ci comme socialiste le le mouvement socialiste je le dis au pire au prix des pires anachronismes mais je l'assume était le mouvement des insoumis de l'époque face aux républicains et aux radicaux qui étaient les représentants des forces traditionnelles jores sera de cela un militant ouvrier bien sûr avec son statut particulier il n'était pas ouvrier lui-même mais au côté des ouvriers en lutte toujours les défendant même quand il y avait au cours des mobilisations et des grèves des actes de violence des ouvriers qui étaient en réaction aux brutalités qu'il subissaient Jeur sera toujours la boussole de dire qu'il ne confond pas la violence ouvrière qui prend des formes particulières évidemment saisissables et la violence patronale qu'il comparait en quelque sorte à une réunion de diplomates qui sur un tapis vert décide froidement calmement du sort de centaines d'ouvriers et je reste pointé du doigt cette violence patronale qui considérit comme étant bien plus grave bien sûr que celle des ouvriers indignés qui cherchent de façon maladroite mais au combien juste et digne de se défendre là encore c'est des enseignements pour le quotidien à l'heure des chaînes d'un fou on peut montrer une femme et un homme déchaîné enragé en quelque sorte par la situation inist qui lui est imposée mais qu'est-ce que c'est comparé à la violence bien pire de ceux qui froidement avec une forme là encore d'arrogance descident du sort de milliers d'individus uniquement pour augmenter les profits et qui même parfois s'enrichissent de plus d'un million d'euros pour avoir comme DRH supprimé des centaines d'emplois j'uris battu concrètement bien sûr pour qu'il y ait des avancées sociales la retraite La retraite à 60 ans déjà à 60 ans déjà en 1910 toujours d'actualité ce combat je reste s battu aussi a pris clairement position pour la laïcité car il savait que c'était un combat nécessaire il soutiendra r brillant dans sa loi de 195 pour des raisons des convictions profondes mais parce qu'il pensait aussi là encore permettez-moi de le dire avec des mots contemporains que les batailles culturel idéologique ont leur importance et que le combat social ne peut pas être détaché du combat intellectuel et qu'il avait un enjeu à arracher du conservatisme des millions d'ouvriers de femmes et d'hommes qui étaient sous l'emprise bien souvent d'une forme d'obscurantisme religieux j'uris cétait un intellectuel combien c'est fascinant de découvrir à la fois ce militant élu du Sud prenant le train à une époque où ça n'avait rien à voir avec aujourd'hui passant des heures dans des transport allant à Paris puis revenant et en même temps capacité de travailler d'écrire d'écrire encore et lorsqu'il est battu pendant quelques années pendant 4 ans il se plonge dans la rédaction d'un ouvrage extraordinaire que je vous invite à lire encore aujourd'hui l'histoire socialiste de la Révolution française en 5 ou 6 tomes une œuvre magistrale que tous les historiens de l'époque a commencé par un homme qui s'appelit hard et puis les autres considérons comme une considérons cela comme une œuvre majeure à la bonne compréhension de la Révolution française c'est tout ça qui doit nous inspirer non pas qu'après on ne puisse pas discuter de telle ou telle position que défendit jees et d'observer combien nous avions là une symphonie intellectuelle multiple une polyphonie d'intelligence capable d'intervenir sur tous les sujets soutenir les être au premier rang d'une mobilisation comprendre l'enjeu du combat laïque s'inscrire dans une volonté de recherche scientifique sur l'histoire et ainsi de suite et bien sûr dans cette histoire socialiste de la Révolution française quand la question sera posée s'il fallait se positionner dans tous les personnages magnifiques que jur nous fait découvrir par sa plume il dira clairement qu'il s'assoit au côté de robpier comprenant l'or déjà commun rest maintenant que c'est mon cas avec 16 autres de mes camarades était un parlementaire on a dit bien sûr c'était un grand parlementaire alors là je vais vous livrer une petite histoire on a été tous les les 17 quand on est arrivé à l'Assemblée nationale surpris de découvrir qu'il y avait 70 plaques qui étaient posé sur les fauteuils de différents députés qui rendent hommage à des grands députés et il y avait un absent sur les 577 fauteuil donc 70 plaques sont là mais il y a pas j alors on s'est mis à la recherche pourquoi le fauteuil de J n'a pas droit à sa plaque pourquoi ce personnage majeur n'aurait pas droit comme les certains autres à avoir cette matérialisation de cette fidélité d'autant que moi j'ai regardé les 70 personnages sont souvent des officiers qui se sont pas toujours comment dirais-je illustré de la plus belle des façons notamment à l'époque nous étions engagés dans le colonialisme mais qu'importe alors on a fait cette recherche on a mis au travail quelques historiens et je peux vous dire que rappelez-vous ce que je disais tout à l'heure Jeur sera positionné à différents endroits de l'hémicycle c'est sans doute peut-être cela qui avait rendu une certaine difficulté dans un premier temps mais à partir de 1909 et même avant d'ailleurs à partir de 1898 jores sera réélu et sera tout le temps réélu et la dernière place qu'il occupé en 1914 peut sembler pour un esprit raisonnable la place de Jes et donc nous l'avons retrouvé elle est à deux rangs du groupe des insoumis et je vous annonce que nous allons demander comme groupe au président de l'Assemblée nationale enfin il sur leil [Applaudissements] des la recherche fut pas très difficile il y avait pas beaucoup de photos mais il y en avait quelquesunes on la vois à l'époque on portait la barbe beaucoup plus fournie que celle qu'on porte aujourd'hui et ce qu'il y a de fascinant je regardais ça cet après-midi c'est qu'à côté de jores il y a un personnage que peut-être vous ne connaissez pas bien qui porte une barbe énorme blanche et qui s'appelle Arthur Groussier Arthur Groussier a apporté quelque chose de fondamental dans notre tradition il est l'inventeur du Code du travail voilà les amis quand nous rendons hommage bien sûr à Jean jores il y a aussi le combat de celui qui était assis à côté de lui et qui a soutenu Jes le code du travail et et aujourd'hui en 2017 sa défense irrésolue face à tous ceux qui avec une légèreté qui traduit une arrogance de classe sidérante on vienent à dire que pour 95 % des employeurs le code du travail est un obstacle et une gêne non nous fidèles à nos anciens à Broussier à jores et à beaucoup d'autres nous luttons toujours pour qu' existe un code du travail une législation sociale exigeante et nous ne lâcherons rien et c'est ça que nous avons fait chers amis ces dernières semaines et c'est ça que encore [Applaudissements] [Musique] les amis défenseurs de la paix de la justice sociale de la laïcité du Code du travail défenseur de la Révolution française parlementaire exigeant c'était tout cela jees et c'est ça qui a été assassiné le 31 juillet 1914 par un homme qui s'appelait Raoul Villain et les amis nous avons de la mémoire face à la grandeur de jores il y a eu aussi la petitesse du régime politique de son temps vous le savez de 14 à 18 la guerre a eu lieu et le procès de jores aura lieu en pardon de l'assassin de jores aura lieu en 1919 il est une tâche que nous 'oublions pas c'est que ce procès sera un moment de manipulation historique de honte de la 3è République et dans un moment d'exacerbation nationaliste on en viendra à dire que finalement J ou vilain c'était deux patriotes qui ne s'étaient pas bien compris qui finalement aur été d'accord et que ce raou vilain finalement il n'avait pas si t que ça d'avoir empêché que j puisse faire entendre la voix du pacifisme et en 1919 RA vain seraitté et à dépend la de J sera condamné c'est ça le bilan juridique de la mort de jores c'est la veuve condamnée et Raoul Villain a quitté oui quelques jours avant le 14 mars 1919 un homme un anarchiste qui s'appelait Émile catin avait tiré quelques coups de revolver contre georgees clémenau en disant cela je ne défends pas la violence c'est pas le sujet un coup de revolver a blessé au bras George clémenau Émile catin l'anarchiste pour avoir blessé au bras George clémenau sera condamné à mort Raoul Villain pour avoir assassiné Jean j sera acquitté l'indignation que vous avez manifesté sera celle des ouvriers de l'époque et à l'annonce de ce verdict inique il y aura en mars 1919 la première grande manifestation des ouvriers dans Paris qui rompra avec le climat d'union nationale qui avait débouché sur la première qui avaitétait qui avait continué la Première Guerre mondiale je dis cela les amis pour que bien sûr la justice doit travailler et nous savons qu'aussi elle peut être justice de classe il n faut toujours garder les yeux bien ouverts sur les décisions qui sont prises Raoul Villain pour terminer sur lui pardon de dire les choses que vous connaissez peut-être s'enfuira partira du moins en Espagne à ibissa et en 1936 lorsque la guerre d'Espagne éclatera un groupe de républicain espagnol l'arrêtera il participait finalement d'une manière qui reste à préciser mais au du côté des contre révolutionnaires et il sera fusillé par des républicains espagnols sur une plage d'issar justice sera donc rendue voilà les amis voilà qui était le jores que nous saluons aujourd'hui il y aurait évidemment beaucoup de choses à dire beaucoup d'ouvrages R par c'était cet intellectuel je disais tout à l'heure ce journaliste engagé ce militant constructeur de forme politique mais jamais théoricien aussi de la forme du parti que cela devait avoir c'était un homme de mouvement un homme de propagation d'idées on peut avec le recul quand on s'intéresse à la chose trouver lors de certaines polémiques théoriques plus de raison du côté de ceux qui discutaient qui contraversé avec jeess mais qu'importe c'est le mouvement que nous saluons c'est cette insoumission que je signalais tout à l'heure auquel il faut rendre hommage nous ne rendons pas hommage à un personnage figé mais à quelqu'un qui au contraire s'était dressé en son temps au risque de sa vie chers amis nous sommes le 31 juillet aujourd'hui 2017 nous allons dans quelques minutes terminer cet hommage à jor je le crois par not un dépôt d'une gerbe de fleurs mais je voudrais rendre un dernier hommage à un personnage qui lui aussi est mort en 31 juillet 1977 qui s'appelait vital Michalon militant écologiste qui s'opposait à la construction d'une centrale nucléaire à crèmville et une grenade d'un gendarme lui avait coûté la vie un juillet 1977 ce nom peut-être ne vous dit pas grandchose mais je me permettis de vous le de vous le dire pour matérialiser combien aujourd'hui ça n'est pas seulement au grand j que nous rendons hommage mais à tous ceux qui se sont engagés qui ont lutté qui parfois au risque de leur vie ont défendu les principes d'un humanisme social d'une république exigeante d'une écologie réelle d'une cité fraternelle tous ceux qui quel que soi les difficultés de l'époque ont refusé de se soumettre au pouvoir établis parce qu'ils avaient une conviction personnelle que les principes qui les animaient passaient par le refus d'un ordre qui leur semblait injuste on pourrait citer beaucoup d'autres noms je ne le ferai pas mais voilà tout ce à quoi nous rendons hommage aujourd'hui les amis j'ai été grave mais c'est une fête que tout cela faut être heureux heureux de se dire aujourd'hui que fidèle au combat de Jess nous sommes toujours là plus fort que jamais j'ai envie de dire fidèle à cette tradition ayant réussi à passer à travers toutes les difficultés et elles étaient nombreuses et à faire en sorte que cette magnifique année 2017 se traduiss non seulement par le score incroyable que nous avons réalisé à l'occasion l'élection présidentielle et par l'entrée à l'Assemblée nationale d'un groupe de députés qui ne fera que croîir voilà le vrai hommage à nous l'avons rendu durant cette élection présidentielle et l'hommage à jores c'est de continuer toujours à nous battre à faire entendre nos idées à convaincre et en cela nous resterons fidèles à J et à jamais quels que soient les coups de feu tirés par des nationalistes fous nos idées ne pourront jamais être assassinées merci à tousésésistésistésist [Applaudissements]