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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 9 octobre 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJustice

Le Préfet de Police de Paris, Patrice Faure, évoque les mobilisations à venir dans la capitale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Comment réagissez-vous à la vidéo d'un policier ayant donné un coup de genou sur un manifestant ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a des consignes particulières de retenue pour les prochaines mobilisations ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez donner des consignes particulières par rapport à la prochaine mobilisation de mardi prochain ?

  • 2:43OuverteRéponse directe

    Est-ce que le fait que tout soit filmé permet d'ouvrir davantage d'enquêtes par l'IGPM ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « Sur le ressort PP, je crois qu'on a 4, 4 et 24 en tout sur l'ensemble du national. »
  • 0:43Fait
    « Il y a une enquête administrative qui est diligentée. »
  • 2:43Fait
    « On ne craint pas les manifestants, on ne craint pas les lycéens, on ne craint pas les étudiants. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Je vous interromps Patrice Faure, le préfet de police de Paris prend la parole ce soir. Donc, il y a TGPN sur le ressort PP. Alors, sur le ressort PP, je crois qu'on a 4, 4 et 24 en tout sur l'ensemble du national. Comment réagissez-vous à la vidéo d'un policier qui a notamment donné un coup de genou sur le visage d d'un jeune manifestant hier ? Comment réagissez-vous ? Alors d'abord, il y a une enquête administrative qui est diligentée. Mais ce qui m'étonne, je vais vous le dire, ce qui m'étonne beaucoup, c'est qu'on parle beaucoup de ce coup de genou et de la vidéo qui en témoigne. Mais il y a une vidéo qui circule également sur les réseaux du moment juste avant du même jeune. Je vous invite à la regarder, vous verrez, je vous serai peut-être surpris,

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ce qui ne justifie pas le coup de genou. Mais je trouve qu'on parle beaucoup de ce coup de genou et on parle peu de la seconde juste avant. Et regardez bien, vous verrez, vous serez surpris, ça n'exclut rien, ça n'excuse rien. Pour autant, il y a une enquête et donc elle sera menée et il y aura des conclusions. En tout cas, sachez qu'une enquête est menée et elle est diligentée parce que c'est tout à fait normal. Vous savez qu'il va y avoir d'autres blocages et d'autres rassemblements à venir dans les jours à venir. Est-ce qu'il y a des consignes particulières de retenue ? Il n'y a aucune consigne particulière de retenue puisque en fait nous respectons la loi et le cadre légal d'utilisation de la force. La force elle est juste proportionnée, je l'ai déjà dit hier,

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alors c'est vrai hier, c'est vrai avant-hier, ce sera vrai demain, c'était vrai aujourd'hui. En fait nos policiers sont L'ensemble de l'encadrement veille depuis les différentes salles, depuis le terrain sur lequel il se trouve, depuis le terrain où je me rends également, à ce que la réponse soit proportionnée et prise avec discernement et gradué. Donc ça ne change pas, ça n'a jamais changé, il n'y a aucune raison que ça change. Alors effectivement je sens bien qu'on cesse de dire il y a de la retenue, on demande et tout ça. Non non en fait il y c'est la proportionnalité, c'est tout de la proportionnalité. Et c'est pour ça qu'hier typiquement on a utilisé l'engin lanceur d'eau parce que alors maintenant on critique parfois le lanceur d'eau sauf

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qu'en fait contre des jets de pavés, des cheminées qui tombe des toits, lancer de l'eau je trouve que c'est très proportionné et c'est très efficace pour disperser ou éloigner et permettre la manoeuvre. Est-ce que vous allez donner des consignes particulières par rapport à la prochaine mobilisation également de mardi prochain ? Est-ce que vous avez de nouvelles craintes sur cette nouvelle mobilisation ? En fait les craintes sont toujours les mêmes, c'est-à-dire qu'on ne craint pas les manifestants, on ne craint pas les lycéens, on ne craint pas les étudiants parce qu'en fait nous sommes là pour les protéger, pour sécuriser leur déambulation. Donc nous on ne les craint pas, ce qu'on craint en fait ce sont les Black Blocs, ce sont les fauteurs de troupes qui viennent perturber le bon

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déroulement de cette manifestation et donc laisser croire que nous serions contre les manifestants, ce n'est pas ça du tout. Donc il n'y a aucune crainte pour les manifestants, bien au contraire parce que c'est organisé, il y a des responsables syndicaux qui viennent nous voir avec qui nous travaillons, avec qui nous préparons les choses et puis après vous avez une poignée, quelques centaines sur plusieurs dizaines de milliers mardi qui viennent perturber les choses et s'en prendre un peu à tout le monde. C'était traditionnellement en général sur les policiers et les gendarmes, malheureusement on voit qu'aujourd'hui c'est aussi sur le monde enseignant et c'est on peut le regretter. C'est une dérive, une dérive comme les mortiers,

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cette utilisation systématique des mortiers qui aujourd'hui font des blessures extrêmement graves. D'abord des blessures sur celles et ceux qui les projettent parce que souvent ils ne savent pas les utilisés donc ils se brûlent aussi. Et puis sur les personnes, le monde enseignant, les policiers, les gendarmes et puis aussi tout ce qui est mobilier et immobilier. Est-ce que le fait qu'aujourd'hui tout soit filmé notamment par les téléphones de ces jeunes permet d'ouvrir davantage justement d'enquêtes par l'IGPM ? Alors c'est une bonne chose en fait, tout comme le port de la caméra piéton est une excellente chose parce que ça apporte la preuve. Et d'ailleurs le taux de déferment est un élément important, c'est-à-dire entre les gens que nous interpellons,

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les gens que la justice défaire est assez important, ce qui montre que nous avons les preuves de l'action malsaine des personnes que nous interpellons. Et le fait qu'il y ait des vidéos qui circulent et que ça nous permet mais aussi, bien évidemment, parce qu'en fait tout le monde pense que ces vidéos, ça permet de faire de la publicité à celles et ceux qui viennent attenter à la vie des autres. Parce que je rappelle quand même qu'il y a une jeune stagiaire lieutenant qui a été plaquée au sol, qui a été lynchée au sol, qui a été lynchée, qui on lui promettait la mort. Et en fait, vous avez tout ce matériel vidéo qui est également capté par les forces de l'ordre et qui sert aussi de preuve. Et puis nous remontons étape après étape.

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Et donc c'est pour ça qu'aujourd'hui, nous avons quelques centaines ou milliers d'interpellés. Mais les enquêtes vont durer et peut-être qu'il y en aura d'autres dans les prochaines semaines parce que, évidemment, nous allons remonter le fil des actions, le fil de celles et ceux qui auront conduit à des blessures d'autrui, donc le personnel enseignant comme le personnel policier comme un qui-dame qui n'aurait rien demandé à la personne et qui malheureusement aurait pris des coups.