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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 24 septembre 2026 28 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprises

Nicolas Forissier : "Prendre dans la poche de Total, c'est prendre dans la poche des Français"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que la crise énergétique est à l'origine de la dégradation de la balance commerciale ?

  • 2:08OuverteRéponse directe

    La crise énergétique peut-elle affecter profondément la balance commerciale dans le temps ?

  • 3:26OuverteRéponse directe

    Comment être compétitif à l'export avec une énergie plus chère que nos voisins européens ?

  • 4:44OuverteRéponse directe

    Les entreprises exportatrices ne peuvent plus absorber le surcoût de l'énergie et du transport, que leur dites-vous ?

  • 6:06OuverteRéponse partielle

    Précisément par rapport à nos voisins, comment peut-on être compétitif à l'export avec une énergie plus chère pour nous que pour nos concurrents ?

  • 7:19OuverteRéponse directe

    Que répondez-vous à la gauche qui propose de plafonner les prix en allant chercher dans la poche de Total ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:06Nicolas ForissierChiffre
    « Ça représente au bas mot là un nouveau 500 millions d'euros qui sont dépensés. »
  • 7:19Nicolas ForissierFait
    « Si on va chercher dans la poche de Total, on va chercher dans la poche des Français. »
  • 7:56Nicolas ForissierFait
    « Total doit respecter la loi Total. On lui demande de faire aussi des gestes importants. »
  • 19:39Nicolas ForissierChiffre
    « On a eu 93 milliards d'euros d'engagement d'investissement d'entreprises du reste du monde qui ont choisi de s'installer en France. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:02

Jacques [musique] Tardose, il est 8h30, vous êtes bien sur Sud Radio, l'heure du grand entretien politique. Aujourd'hui, Jacques, vous recevez Nicolas Forsier, ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l'attractivité. Bonjour Nicolas Foricier. Bonjour. Votre travail est de faire en sorte que la France vende plus, que l'on expporte plus. Or, les importations aujourd'hui progressent plus vite que nos exportations. Euh est-ce que c'est à cause de la crise énergétique ? Alors euh les importations progressent plus vite temporairement euh parce qu'en réalité les nos exportations, ce que nous vendons à l'étranger progressent en réalité de quasiment 2 % si on enlève la facture énergétique. Ce qui a dégradé notre solde finalement et ce qui a rendu les choses un peu plus compliquées ces

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derniers temps, c'est évidemment euh ce qui se passe dans le détroit d'ormous, le renchérissement du prix des hydrocarbures. En gros sur 6 milliards de dégradation, vous avez 5,2 milliards qui sont liés directement à l'augmentation du prix deshydrocarbur, du gaz naturel, du du pétrole et cetera. Mais donc ça veut dire que structurellement on progresse en fait que le commerce extérieur et plus globalement ce que la France vend à l'extérieur, c'estàd et les biens et les services, tout ça progresse bien, particulièrement les services, c'est-à-dire le tourisme, la place financière de Paris, les transports maritimes et cetera. Mais c'est vrai qu'on a une dégradation ces derniers mois, premier semestre à cause de la crise de dehormouse. Donc on peut dire que le coût de

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l'énergie freine les exportation française. Bah le coût de l'énergie dégrade euh un travail qui euh par ailleurs était très positif et qui rétablissait structurellement euh notre peu à peu, hein, je dis pas que c'est tout va être réglé du jour au lendemain, mais il faut être mais honnêtement les entreprises françaises, elles se battent sur les marchés extérieurs et elles réussissent à progresser. Et quand vous prenez encore une fois les biens et les services, c'est-à-dire en gros je le parfum, le blé, les machines et cetera et puis qu'on vend et puis d'autre part le tourisme, les services financiers et cetera, globalement on est même excédentaire. Donc on a beaucoup redressé ces dernières années, en particulier depuis 2 ans. Mais c'est vrai que la guerre de

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de de dans les trois d'Ormous qui se passe sur le plan géopolitique vient dégrader temporairement, j'espère, notre commerce. Temporairement, vous dites la crise énergétique, est-ce qu'elle peut affecter profondément cette balance commerciale dans le temps ? Ah ben c'est certain, de toute façon, on sait depuis le début que ce qui nous coûte très cher, ce qui euh, comment dire, est difficile à compenser, c'est le prix d'énergie puisqu'on ne produit pas de pétrole. Donc ça veut dire qu'il faut que parallèlement ce que le Premier ministre a dit clairement et a mis en œuvre ces derniers temps, il faut qu'on on trouve le moyen de se dégager de cette dépendance aux hydrocarbures plus que jamais. Il y a évidemment des raisons qui sont liées à l'évolution euh écologique de notre politique, à

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l'évolution durable de notre de la conduite du pays, mais c'est aussi très important sur le plan économique et financier. Que vous disent les entreprises françaises exportatrices précisément qu'elles ne peuvent plus absorber le surcout de l'énergie et et du transport. Les exp les entreprises exportatrices, elles ont de toute façon globalement dans une compétition mondiale qui est extrêmement difficile un problème de compétitivité. Donc elles sont à la recherche en permanence de gain sur le leur coût de revient pour être plus compétitif face aux Espagnols, aux Allemands, aux Italiens, mais surtout évidemment face au aux Chinois ou ou à d'autres grands pays qui nous sont concurrents. Après, ça c'est classique, c'est normal. Ce qui est vrai, c'est que la hausse du prix d'énergie euh euh

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vient alourdir les choses, rend les choses beaucoup plus difficiles. C'est vrai pour les entreprises exportatrices comme pour les entreprises non exportatrices, je prends le BTP par exemple, euh c'est évidemment très important les agriculteurs, les pêcheurs. C'est pour ça que le gouvernement a mis en place beaucoup d'aide très ciblé sur ces entreprises parce qu'il faut préserver avant tout la croissance, nos entreprises et l'emploi. précisément par rapport à nos voisins Nicolas Forciers, comment peut-on être compétitif à l'export avec une énergie qui est plus chère pour nous que pour nos concurrents ? Je parle des concurrents européens. B, elle est plus chère, c'est tout tout ça est très relatif en réalité. Elle est pas plus chère que dans les pays voisins. Vous

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avez des différences de de taxe que l'État et le gouvernement se sont engagés à faire très clairement, c'est que il n'y ait aucun entre guillemets aucune marge supplémentaire au profit de l'État qui soit faite par la mécanique de l'augmentation du prix du pétrole. Et donc tout ce tout surplus euh y compris d'origine fiscale qui qui pourrait être réalisé par rapport aux périodes normales euh va être intégralement et déjà intégralement reversé pour aider par exemple les grands rouleurs, les infirmières, les les aides à domicile, les entrepris par rapport au aux pays européens, on on est à armes égales d'un point de vue de la de la on est à armes égales. Après, certains pays font ce que nous avons fait il y a quelques années, c'est-à-dire une baisse générale, [raclement de gorge]

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mais ça coûte extrêmement cher et en fait c'est pas productif du tout. Nous, on a déjà fait cet expérience, c'est-à-dire vous baissez les taxes ou vous gelez comment dire les prix en compensant par ailleurs, ça veut dire que vous dépensez des milliards d'euros qui partent un peu dans le sable. Évidemment, ça sert aux gens qui en ont vraiment besoin. Non, nous on a choisi de cibler les aides précisément en tirant la leçon de ce qui s'est produit il y a 3 ans, il y a 2 ans lors des précédentes crises où on voit que quand on dépense de façon générale sans cibler, et bien on a une bonne partie de cet argent qui jamais nos impôts hein qui disparaît dans le sable. Là, on cible sur les gens qui sont les gros rouleurs, les gens qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler, y

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compris en tenant en compte des revenus familiaux. On fait en sorte que les infirmières, les aides à domicile, euh les les travailleurs du BTP, les agriculteurs, les pêcheurs et cetera puissent être aidés parce que eux ils en ont vraiment besoin pour pouvoir travailler. Alors euh et c'est une aide, je tiens à le préciser, c'est une aide qui est assez importante qui est massive. On a doublé l'aide, on a augmenté aussi, je le dis au passage aux entrepreneurs, les plafonds de déduction fiscale et sociale sur les aides au carburant que les entreprises au-delà de l'aide de l'État peuvent aussi verser à leurs salariés quand ils prennent leur voiture pour venir travailler. Donc, il y a quand même beaucoup de mesures qui sont mises en œuvre. Ça représente au bas mot là un

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nouveau 500 millions d'euros qui sont dépensés. Je parle pas des aides des entreprises. Nicolas Forissier, vous êtes ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l'attractivité. Lorsque vous entendez le concert symphonique d'une partie de la gauche anti-Total aujourd'hui, est-ce que vous pensez que c'est irresponsable de tenir ce genre de discours contre Total ? Mais c'est totalement irresponsable. C'est totalement irresponsable. Moi, je connais bien Total. C'est une entreprise qui emploie des des centaines de milliers de personnes dans le monde. C'est un des fagnons euh de de l'économie française. C'est une entreprise qui est extrêmement vertueuse. Elle a plafonné, vous l'avez bien vu, euh à 2 € le coût euh euh comment dire de ses carburants ces

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dernières années de façon très civique. Elle ne honnêtement, elle joue le jeu pour accompagner. C'est une entreprise ultra moderne qui porte encore une fois énormément de contrats dans le monde. Moi, je soutiens total. Il faut arrêter de taper sur nos champions. C'est quand même scandaleux. Et l'idée de la France insoumise, défendue également par une partie de la gauche, on l'a encore vu hier, euh de plafonner les prix et donc d'aller chercher d'une certaine façon dans la poche de Total. Qu'est-ce que vous leur répondez ? Mais si on va chercher dans la poche de Total, on va chercher dans la poche des Français parce que Total emploie des centaines de milliers de français dans le monde ou en France et que nous avons besoin de grandes entreprises. D'autre côté, Total fait des marges très

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importantes. C'est aussi l'un des arguments mais Total réinvestit, Total paye des impôts en France contrairement à ce que j'entends parfois. Et non, enfin je je moi je trouve que cette façon de de plafonner de de de désigner espèce de jalousie sociale permanente qui est mise en œuvre par une bonne partie de la gauche en tout cas une partie de la gauche en particulier la France soumise est totalement démagogique totalement contre-productive. Enfin, il faut arrêter de se tirer des balles dans le pied tous les jours. Et vous leur dites quoi ? Vous leur dites "Foutons la paix à Total". Je leur dis Total doit respecter la loi Total. On lui demande de faire aussi des gestes importants. C'est ce qui a été réalisé par Total, notamment en plafonnant les prix à la pompe. Je

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rappelle encore, enfin moi je le sais parce que je vois bien comment ça se passe cet été. J'emmène ma petite famille, je vois bien comment ça se passe. Bon donc il faut pas croire que les ministres sont sont coupés de la réalité. On vit comme tout le monde. Mais donc il faut respecter ça et il faut faire en sorte que nous puissions porter avec fierté nos entreprises françaises. Après euh enfin je ne sache pas que Total est commis une quelconque comment dire un quelconque excès et au contraire ils sont est très important pour l'économie française. Donc je suis pas l'avocat total moi mais je trouve que ces raisonnements qui consistent en permanence à développer un climat anti-entreprise d'près vous. Mais oui, enfin je veux dire que qu'est-ce qui qu'est-ce qui crée de la richesse avant

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de distribuer la richesse ? Tous ces démagogues qui nous expliquent qu'il faut aller prendre l'argent là ici là, il faut d'abord la créer la richesse. Et qui crée la richesse ? sont les entreprises et les entreprises après elles sont dans un cadre réglementaire et fiscal qui en France en plus est quand même très contraignant et et et qui met une pression très importante. Donc il faut arrêter de taper sur les entreprises. On a besoin des entreprises quelle que soi leur taille pour créer de la richesse et après quand on a créé cette richesse, on peut la distribuer. Moi, je fais pas l'inverse, c'est malheureusement ce que dit une certaine gauche et ça je le regrette. Nicolas Forisier, ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l'attractivité, vous revenez d'une

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tournée en Amérique latine et centrale là-bas. Il faut ouvrir de nouveaux marchés dans ces zones pour contrer notamment les droits de douanes américains. C'est pas enfin contrer les droits de loi américains, c'est ça fait partie d'un ensemble de choses qui au fond montre que le commerce est devenu une arme dans dans un monde extrêmement violent avec des conflits géopolitiques. On en parlait tout à l'heure à propos de du D3 d'Ormous mais aussi ce qui se passe dans le D3 de l'autre côté sur la mer rouge de de Babel Mandeb où on voit bien que cette situation est extrêmement dangereuse. Et puis deè vous avez la guerre que monsieur Poutine a entraîné en Ukraine avec toutes ces conséquences y compris économiques. Et puis vous avez effectivement l'utilisation du commerce

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notamment ce qu'on appelle les tarifs. C'était monsieur Trump qui nous a font révéler ça qui consiste à utiliser le commerce comme une arme. Donc face à ça, moi je dis et c'est au fond la France doit s'emparer de de la logique et de la stratégie de diversification et de sécurisation de notre commerce. Donc il faut qu'on aille dans le plus de pays possibles qui pensent comme nous et qu'on qu'on qu'on noue des accords que justement vous avez noué des accords et vous accompagnez l'installation d'entreprise française à l'étranger. Vous revenez de de d'Amérique du Sud avec de bonnes nouvelles. Oui, bien sûr. L'idée c'est d'aller diversifier. Euh on le fait dans le cas des accords de commerce qui sont signés par l'Union européenne. On le fait euh en s'emparant de ces accords de

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commerce. Quand je vois euh comment dire les débats un peu incroyables, irrationnels euh sur le Mercosour, sur les accords de commerce en général, je pense qu'il faut que tout le monde prenne conscience qu'ils sont extrêmement importants parce que je vais y revenir, je vais répondre à votre question mais mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut bien voir que ces accords de commerce qui sont signés par l'Union européenne, la France doit s'en emparer avant les autres et c'est ce que j'essaie de faire. Euh, il y a eu un accord par exemple avec l'Australie euh au mois de de mars dernier, 15 jours après, j'étais en Australie pour dire aux Australiens, "Mais nous la France, on y croit parce qu'on veut nouer des liens durables avec des pays qui pensent comme nous, trouver des trois voies et

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ne plus être dépendant soit euh des Chinois, soit des Américains. Et c'est pour ça que je suis allé en Amérique centrale et je reviens à votre question initiale. Et en Amérique centrale, qu'est-ce que je fais ? Je vais débloquer avec des entreprises que j'emmène des contrats dans des pays avec lesquels nous essayons de construire des accords de long terme. Bah je prendre un exemple. Par exemple au au Panama, on a décroché 90 milliards de millions de dollars, pardon pas 90 milliards, 90 millions de dollars de contrat de maintenance pour l'entreprise Alstom. Ça fait partie de de beaucoup d'autres contrats que Alstom décroche dans le monde. Mais il fallait débloquer ce contrat. Bah derrière c'est de l'emploi en France. Vous avez parce que ça fait vivre al stom et que vous avez des

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beaucoup d'emplois en France. Autre exemple en Équateur, l'entreprise Ragni qui fait de l'éclairage public, une entreprise de l'est de la France, elle a décroché 77 millions de dollars de contrat et je pourrais vous prolonger la liste. Mon boulot, c'est d'aller débloquer les contrats, d'aller d'emmener les entreprises sur place, de leur ouvrir des portes, de discuter avec les gouvernements des pays avec lesquels on essaie de construire dans le long terme pour leur dire "Bah, écoutez, la France c'est un pays stable, c'est un pays qui pense comme vous. Faites confiance à nos entreprises et finalement ça marche. C'est pour ça que notre commerce extérieur progresse comme je disais tout à l'heure dans cet ordre d'idée, il y a également des accords européens cette fois-ci avec les Philippines.

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Oui, vous avez, je l'ai dit, des accords qui sont parce que c'est la compétence de la Commission européenne de signer des accords de commerce avec d'autres pays ou avec d'autres zones. C'est l'Union européenne qui a signé avec le Mercosour, c'està-dire le sud de l'Amérique latine. C'est euh le cas effectivement dans le la discussion qui est en cours par exemple en ce moment avec les Philippines. Je rappelle qu'on a conclu avec l'Indonésie il y a quelques mois, avec l'Inde il y a quelques mois, avec le Mexique, on a revu notre ancien accord. Enfin, je pourrais poursuivre la liste. Il y a eu une accélération et moi je dis il faut se servir de ça pour que la France soit en première ligne dans la mise en œuvre de ces accords de commerce parce que ça nous permet d'avoir des droits de

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douanes qui baissent drastiquement. et de rentrer ensuite dans une discussion pour lever toutes les barrières non euh comment dire tarifaires, c'est-à-dire euh au-delà des droits douanes, je pense par exemple aux normes qui sont imposées par les pays pour essayer de se protéger, de fermer leur marché. Donc cette logique là, il faut s'en emparer de façon très dynamique et c'est ce qui nous permettra de diversifier notre commerce, les dépouchés de nos entreprises. Autre point intéressant et dont vous êtes dont vous avez directement la charge, c'est la taxe sur les produits chinois. Est-ce qu'il faut aller plus loin aujourd'hui ? On voit en ce moment en pleine crise du carburant des Français qui achètent beaucoup de voitures électriques mais elles sont chinoises et depuis le 31 octobre, une

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nouvelle taxe frappe les voitures électriques chinoises importées en Europe. Certains à la Commission européenne disent qu'il faut aller plus loin et taxer des véhicules hybrides. Est-ce que vous y êtes favorable ? [grognement] Je pense que il faut faire très attention. le [raclement de gorge] la taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu de de d'équité parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits et notamment des véhicules électriques qui étaient très subventionnés et donc il y avait une inéquité qui était créée, un comment dire une je même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après

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il faut faire attention parce queon vend aussi aux chinois. Donc il faut monter en puissance progressivement. Moi je ne peux pas vous dire aujourd'hui sil sera décidé de faire la même chose sur les véhicules hybride mais tout est à l'étude et ce qui est certain que c'est c'est vraiment la position de la France celle que je défends étude. Ça signifie que c'est pas impossible. Bah, tout est possible dans la mesure où il faut que nos nos partenaires chinois comprennent que à force d'essayer de détruire l'industrie, l'économie européenne en prenant des positions à coût de subvention publique, ils vont finalement détruire un marché qui est important pour eux. Donc faut rétablir une forme d'équilibre. Il y a euh un moi je suis pas pour euh euh comment dire le

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recrociment euh la lutte euh effrainée euh contre contre les concurrents et la fermeture des frontières qui aboutirait au fond à détruire notre industrie. Il faut qu'on soit capable de continuer à euh nous comment dire à conquérir le monde, avoir un esprit de conquête mais il faut aussi qu'on soit beaucoup plus ferme quand les règles du commerce ne sont pas respectées. Et c'est la position de la France notamment dans l'Union européenne. C'est pour ça que nous poussons beaucoup à des mesures comme la comme ça a été le cas sur comment dire l'attaque sur les véhicules électriques. Mais il y en a beaucoup d'autres de façon à rétablir l'équilibre. On va y revenir. Nicolas Forsier, vous restez avec nous. Vous êtes ministre délégué chargé du commerce extérieur et

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de l'attractivité. Dans la deuxième partie un auditeur vous interrogera sur la course à la présidentielle. Il y aura le hashtag de Benjamin Glaise et grand matin Sud [musique] Radio 7h10h Jacques Cardose. Nicolas Forier ministre délégué chargé du commerce commerce extérieur et de l'attractivité est notre invité ce matin. Monsieur le ministre, deux petites questions d'actualité avant de passer à vos 3 minutes pour convaincre. Trump et Zelinski espèrent la fin de la guerre avant l'hiver. Qu'est-ce que vous dites aux entreprises françaises ? Est-ce que vous les poussez à aller en Ukraine malgré la situation ? Je les ai déjà emmené en Ukraine. J'ai fait une mission en Ukraine avec des entreprises françaises au mois de février dernier dans des conditions d'ailleurs qui étaient terribles

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puisqu'il y avait euh dans la nuit où je suis arrivé 500 drones et missiles qui sont tombés sur KIF. Vous leur dites il y aura des marchés à prendre. Mais je leur dis il faut être maintenant au côté de nos amis Ukrainiens. C'est pas quand la guerre sera finie, c'est maintenant quand c'est difficile. C'est ce que la France a toujours fait y compris on en parlait tout à l'heure avec les Chinois rappelez-vous du SARSCOV en 2001 2002 2003 dans ces années-là. On était là comme tous les autres refus de venir. Et ben c'est pareil en Ukraine évidemment il y a des marchés à prendre euh de la reconstruction mais c'est pas des marchés à prendre euh simplement de façon égoïste. C'est euh un contrat euh de développement de long terme qu'on doit construire avec les entreprises

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ukrainiennes, avec l'État ukrainien, avec la société français maintenant. Mais bien sûr, bien sûr, je l'ai déjà fait. Autre sujet d'actualité, le pape mais aussi Céline Dion. Lorsque l'on évoque le pape et Céline Dion, on se dit que c'est bon pour l'attractivité française. Est-ce que ça fait partie aussi de vos arguments ? Mais bien sûr, mais écoutez, moi je vais dans plein de pays pour essayer de vendre la France et à chaque fois je me rends compte qu'il y a un désir de France dans tous les pays du monde. Et quand nous avons des personnalités aussi éminentes que le pape qui vienne en France, évidemment, on est fier. Évidemment, il y a des contraintes, faut organiser. Il y a des blocages de certains quartiers de Paris, j'en sais quelque chose. Mais tout ça est très

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important. Ça dure quelques jours, mais pour l'image de la France, c'est essentiel. Que Céline Dion vienne faire son grand retour à Paris. C'est évidemment aussi un moment très fort tant nos compatriotes en particulier, mais dans le monde entier, il y a un amour pour Céline Dion. Donc moi, je suis un défenseur de l'image de la France. Je voudrais qu'on arrête de se euh tirer des balles dans le pied tout le matin, tous les matins, de se dire "La France va pas bien, elle est déclassée et cetera." On ne parle que de négatif. Est-ce qu'on peut mesurer l'appinancier de de la venue du pape ? Je l'ai pas calculé aujourd'hui. Je suis pas mais évidemment vous avez euh beaucoup de dépenses qui vont tourner autour, mais franchement euh [grognement] hôtel, restaurant,

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transport et cetera, mais c'est pas ça qui est important. Le pape, [raclement de gorge] c'est quand même autre chose qu'un enjeu financier. C'est une personnalité, c'est le chef de l'Église catholique, le chef des catholiques dans le monde. Il vient à à à en France, fille est né de l'église comme je le rappelle. C'est historique ce que je suis en train de dire. Et donc, on est fier d'accueillir le pape à nouveau et et ce je nouveau pape qui est qui est Léon X, on est heureux qu'il vienne ici à Paris. Alors Nicolas Forsier, c'est l'objet de votre carte blanche, l'attractivité et vos 3 minutes pour convaincre. Vous avez choisi de parler de l'attractivité de la France. Comment peut-on l'améliorer ? Mais je pourquoi j'ai choisi de parler de ça ? C'est parce que je je le disais il y a

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quelques instants, on est dans un débat public où on ne parle que de négatif, où on passe son temps à expliquer que rien ne va plus, que la France encore une fois est déclassée et cetera. Or, j'observe que ça fait plus de 7 ans maintenant que la France est le champion du monde, pardon, le champion d'Europe en matière d'investissement direct étranger. C'estàd que c'est la France qui attire le plus d'investissements direct étrangers de euh l'ensemble des pays de l'Union européenne. C'est des 27 pays de l'Union européenne. Bah, c'est bien. Et au mois de juin dernier, c'est le la procédure True France qui a été mise en œuvre par le président de la République déjà il y a presque 10 ans maintenant. Et bien, on a eu 93 milliards d'euros d'engagement, d'investissement d'entreprises du reste

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du monde qui ont choisi de s'installer en France, de faire des data center mais aussi des investissements industriels. Moi, j'ai eu l'occasion mois de juin d'aller à Chartre euh dans ma région de de Centrev de Loire pour inaugurer l'investissement d'une entreprise qui s'appelle Novo Nordis qui est danoise. C'est 2 milliards d'euros d'investissement avec des centaines d'emplois supplémentaires. On doit être fier de l'attractivité française et du fait que nous soyons champions. Nicolas Foricier, l'un des derniers investissements dont on a beaucoup parlé en France, celui de de l'Arabie Saoudite à travers ce parc d'attraction qui pourrait voir le jour en Europe. Est-ce que est-ce que vous avez des nouvelles à nous donner concernant la la licence qui

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appartiendrait au Japonais et dont les dont dont l'Arabie Saoudite ne pourrait pas se servir ? Mais ça c'est un problème entre l'Arabie Saoudite et les Japonais propriétaires d'une licence dont il a été évoqué qu'elle pourrait servir d'un des éléments de base de ce parc. Mais ça n'a jamais été annoncé comme tel par les par les Saoudiens. Donc euh ce qui est annoncé par les Saoudiens, c'est un investissement considérable de l'ordre finalement à moyen terme de ce qui s'est fait avec Euro Disney sur d'autres thèmes euh complémentaires et avec des choix qui seront euh développés au fur et à mesure. Si les Saoudiens s'engagent dans cet investissement, c'est pas par hasard. C'est parce qu'ils savent que la France est la porte d'entrée de l'Europe, que c'est le pays qui

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accueille le plus de touristes au monde. Ce parc d'attraction, il se fera. Mais moi, j'espère parce que c'est des milliers d'emplois. C'est des milliers d'emplois pour la région parisienne et pour des gens qui ont besoin de boulot. Quand j'entends certaines voix certaines bonnes conscience vous expliquer que c'est pas bien de faire des parcs à thème enfin ils regrettent eurodis aujourd'hui et les milliers d'emplois que ça représente. Donc moi je suis pour qu'on se développe qu'on soit fier que le pays soit dans un esprit de conquête et qu'on aille chercher aussi des investissements. Nicolas Forisier on va écouter une auditrice qui a souhaité vous interroger sur la politique et la course à la présidentielle. Oui, bonjour. Alors c'est Muriel de Béier. J'aurais une question à vous

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poser, monsieur Nicolas Foritier. Étant donné que vous étiez chez les Républicains et que vous avez été exclu du fait que vous faites partie du gouvernement, est-ce que vous avez l'intention de bah donner votre voix à monsieur Rota pour les présidentielles ? Voilà, merci de me répondre. Écoutez, d'abord Muriel, merci de cette question. Je n'ai pas été exclu, j'ai été suspendu comme mes cinq autres collègues ministres LR. Ce ce honnêtement ça n'a aucune importance. Moi ça fait 30 ans plus de 30 ans même que je me bats dans ma famille politique. Je suis un des condateurs de l'UMP qui maintenant s'appelle les républicains et j'en suis fier. La question vous pos c'est de savoir si vous allez soutenir monsieur Rota. La question c'est est-ce que nous sommes

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capables de nous rassembler ? Moi je soutiendrai celui qui sera au fond le point de rencontre de l'ensemble des candidats de la droite et du centre. On peut pas continuer à avoir une espèce d'éparpillement incroyable de concurrence au fond assez stérile parce que derrière les postures, on est philippe Gabrial et évidemment je connais très bien au fond sur le sur le fond de ce qu'il faut pour le pays tout le monde est assez d'accord il y a des nuances ce qu'il faut maintenant c'est se rassembler sinon on va avoir un deuxième tour entre madame Le Pen et monsieur Mélenchon ce que je me refuse personnellement à se rassembler autour de qui monsieur moi Je je je pense que il va falloir le faire assez vite. Je pense que dire on attendra Noël le mois de février et

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cetera, c'est beaucoup trop tard. Il faut qu'il y a un mouvement de rassemblement. Il y a des initiatives qui sont prises par les uns ou les autres en ce moment. Mais avant Noël, à mon avis, il faut que nous soyons capables de nous rassembler autour d'un candidat. Aujourd'hui, nous avons essentiellement des hommes. Vous étiez au meeting de d'Edouard Philippe ? Oui, j'y suis allé parce que je connais très bien Édouard Philippe que c'est quelqu'un que j'apprécie énormément et parce que je voulais montrer, j'ai pas dit que aujourd'hui je faisais j'avais fait mon choix donc je réponds pas à la question de Muriel. Pour l'instant, j'ai pas fait mon choix mais je voulais montrer qu'il était important y compris de la part d'un d'un responsable des républicains

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de donner des signes de rassemblement. Vous n'avez pas fait votre choix je pense que est certainement l'un de ceux qui peut peut-être le mieux rassembler aujourd'hui. En tout cas, c'est ce que disent toutes les études d'opinion. À quel moment vous ferez votre choix ? Personnellement, je le ferai avant Noël mais je souhaite que ce soit le cas de tout le monde pour qu'on se rassemble. Ce qui compte maintenant, c'est d'avoir un candidat qui aille à la rencontre des Français et qui leur disent "Il y a une alternative au populisme au pluriel, c'est-à-dire celui de l'extrême droite ou celui de l'extrême gauche à la démagogie, à la facilité au mensonge pour un certain nombre de propositions candidat de la droite, les candidats de la droite et du centre, ils sont là. Les

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trois candidats, ils sont là, ils vont pas changer et l'ordre va a priori pas changer. Je pense je pense que nous allons avoir un phénomène assez naturel. Il y a de plus en plus de voix encore une fois parlementaire mais aussi dans l'opinion les élus locaux qui disent maintenant il faut se rassembler. Alors on va passer à l'actualité des des réseaux sociaux avec vous Benjamin Glaise et notamment les vacances luxueuses de Mathieu Pigas. qui s'étale dans la presse. C'est un peu l'une des polémiques de la semaine, vous l'avez vu sans doute. Alors pour ceux qui ne le connaissent pas rapidement, Mathieu Pigas, c'est un banquier d'affaires de gauche, un homme de médias qui revendique de mener la bataille culturelle contre l'extrême droite, notamment par le biais de radio Nova ou

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encore des Inro qu'il possède. Mais voilà, alors contradiction ou pas, la semaine dernière, le canard enchaîné révèle qu'il a passé les vacances fastueuses sur une île des Caraïbes, l'île Moustique, 19 nuits, facturé 434000 €. Et puis quelques jours plus tard, avanthier, c'est Marianne qui dévoile cette fois-ci des chiffres concernant les vacances de sa compagne. Un séjour passé dans un hôtel américain à plus de 11000 dollars la nuit. Entre-temps, bah Mathieu Picass, c'était expliqué sur France Inter. On l'écoute. C'est pas faire vux de pauvreté. On n'est pas de gauche en fonction de son compte en banque, je continue, ou de ce que l'on possède. On est de gauche en fonction, c'est là où je veux venir, de ses valeurs, de ses engagement, de ses convictions. À nouveau, ma vie, elle a

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on m'a reproché, on dit oui, il dit prend le métro. Mais oui, vous savez à Paris, je prends le vélo, je me déplace en métro. C'est pas un certificat de pauvreté hein. C'est c'est peut cher Benjamin Dumel avoir une vie normale et partir en vacances à peu près jeux. Il existe pas, jusqu'à preuve du contraire de police des vacances. Il y a pas au ministère de l'intérieur un bureau des vacances où vous déposez vous va avec qui vous partez, quand vous partez et où vous partez. Bon Nicolas Foressier, est-ce qu'on peut être de gauche et multimillionnaire ? Et j'aimerais vous poser la question si tout simplement est-ce qu'on peut être multimillionnaire et comprendre les préoccupations des Français aujourd'hui ? C'est une question de d'attitude personnelle, de c'est une question, on va dire, très

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très personnel. Vous avez des gens qui sont très riches et qui comprennent parfaitement la vie de tout le monde et qui l'ont vécu d'ailleurs avant. Peut-être qu'ils sont devenus riches un jour parce qu'ils ont réussi. Moi, je veux pas rentrer dans ce genre de considération. Au fond, tout ce débat c'est à l'image de ce qui fait de ce qui est l'outil principal d'une certaine gauche, voire d'une extrême gauche, même monsieur Pigas, c'est-à-dire la jalousie sociale. On passe son temps à regarder ce que font les uns les autres, combien ils gagnent, qui où ils passent leurs vacances et cetera au lieu de se concentrer sur l'essentiel, qu'est-ce qu'on fait tous ensemble pour essayer d'améliorer la vie de tout le monde ? Contre Mathieu P. Je trouve que ce débat

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est malsin. Je vous le dis comme je le pense. On on a un débat qui est négatif. On passe son temps à à critiquer tout le monde. On passe son temps à regarder ce qui se passe dans le jardin du voisin. Il espèce de de jalousie qui est humaine mais qui a été exploitée en terme politique depuis des années par une certaine gauche, y compris par le Parti socialiste et qui a créé un espèce d'état d'esprit assez désagréable je trouve dans ce pays. Je voudrais qu'on retrouve une démarche plus positive, plus plus soyons ensemble. Le monde est extrêmement concurrentiel, le monde est extrêmement brutal et nous on continue à avoir ce genre de débat. Mais non, il faut regarder ce qui se passe chez nos voisins dans les autres pays du monde et faire équipe de France pour aller gagner

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y compris des parts de marché. Merci. Merci monsieur le ministre. Nicolas Forcier était notre invité, ministre délégué, chargé du commerce extérieur et de l'attractivité. On se retrouve dans un instant pour la vérité en face et auparavant il y a le journal