Interview sur RFI « La #France a besoin de tourner une nouvelle page au #Sahel »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous de la visite du PM au Tchad ?
- 0:15OuverteRéponse directe
La France doit-elle rester ou partir au Sahel ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Pensez-vous qu'il faille un nouveau partenariat avec les pays sahéliens ?
- 1:30OuverteRéponse partielle
Faut-il négocier avec les djihadistes ?
- 3:00OuverteRéponse directe
La France doit-elle continuer à combattre tous les groupes djihadistes ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Y a-t-il une place pour le dialogue avec certains groupes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Fait
« la France sur l'action était résultat puisqu'on a empêché l'installation perceuse au califat islamique sur place »
- 0:30Fait
« on a permis aux armées locales qu'elles sur les armées nationales ont les armes et du g5 celle de se former de prendre davantage confiance en elle »
- 1:00Promesse
« la France pourrait apporter sa garantie d'intervention militaire à la demande des pays sahéliens sur un préavis court »
- 2:00Chiffre
« on aurait plus dans ce schéma là les 5000 soldats de barkan comme aujourd'hui »
- 3:30Fait
« avec lui gs qui a été désigné comme vraiment l'ennemi lors du sommet de pont en début d'année »
- 4:00Fait
« il n'y a pas de négociation possible ya vraiment un agenda international et totalitaire »
- 5:00Fait
« les décisions importantes ont été prises à pau début 2020 avec les chefs d'état »
- 5:30Chiffre
« une possible réduction des effectifs des opérations barkan est à l'étude »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
thomas gaciyubwenge jours partir ou rester beaucoup s'interrogent sur la stratégie de la france au sahel qu'est ce que vous attendez de la visite du premier ministre français à l'état-major de barkan au tchad ce 31 décembre alors ce que j'attendais a pas de visite c'est de marquer le soutien de la nation auprès de nos soldats qui sont engagées sur place est extrêmement important que nos soldats sans que l'ensemble de la nation avec les verriers re puisqu'ils ont des conditions sûres parce qu'ils sont difficiles et puis ce sera l'occasion également pour le premier ministre de faire un point d'étape sur l'engagement de la france au sahel après une année 2009 un qui a une autre armée remporté de nombreux succès tactique mais également une année 2009 en a qui sera l'occasion prochainement de s'interroger sur la poursuite de notre engagement sur place et justement huit ans après l'intervention française au nord-mali est-ce que vous pensez que la france doit rester ou qu'elle doit partir alors la france sur l'action était résultat puisqu'on a empêché l'installation perceuse au califat islamique sur place on a permis aux armées locales qu'elles sur les armées nationales ont les armes et du g5 celle de se former de prendre davantage confiance en elle mais aujourd'hui sans doute on a besoin de tourner une nouvelle page dans notre engagement sur place une page peut-être où les armées locales en première ligne alors justement dans une tribune figaro vox il ya quelques jours vous évoqué l'idée d'un nouveau partenariat entre les pays sahéliens et la france alors effectivement le débat se focalise trois enfants sûr qu'il faut partir ou est-ce qu'il faut rester à mon sens il faut rester autrement en continuant d'être sur place mais comme je le disais peut être en première ligne et davantage en soutien des forces locales et vous écrivez que la france pourrait apporter sa garantie d'intervention militaire à la demande des pays sahéliens sur un préavis court sur une menace qui dépasserait la capacité de ces pays avec du renseignement des moyens aériens du commandement ou même des petites unités engagées au sol aux côtés des forces sahélienne on aurait plus dans ce schéma là les 5000 soldats de barkan comme aujourd'hui alors oui on savait que la france peut apporter du crime recours pour éviter les déstabilisations compagnie fait faire mais que deux priorités c'est bien permettre la montée en puissance de ces forces locales pour justement intervenir comme agassi ou vous animez un cercle de réflexion oblikon que l'on dit proche du chef de l'état est ce qu emmanuel macron entend vos arguments alors sur le cercle pour parler mais effectivement le chef de l'état réfléchit beaucoup sur ces questions et coûte beaucoup mais voilà lui même et à exprimer ses propres positions alors vous évoquez une autre question celle de savoir si on continue de combattre les djihadistes ou si on commence à négocier avec eux emmanuel macron a eu ce mot dans jeune afrique avec les terroristes on ne discute pas on combat mais le premier ministre malien a déclaré sur rfi et france 24 il faut dialoguer avec tous les fils du pays sans exclusive du dialogue avec les groupes je pense qu'il faut l'aborder avec alain faure beaucoup de prudence et de lucidité et à mon sens il faut qu'on arrive à distinguer les groupes qui ont un agenda international de ceux qui ont un agenda politique locale pour être clair avec lui gs qui a été désigné comme vraiment l'ennemi lors du sommet de pont en début d'année à mon sens il n'y a pas de négociation possible ya vraiment un agenda international et totalitaire qui n'est pas du tout compatible avec une solution politique au mali pour autant avec d'autres groupes peut-être comme avec le jeu sienne la question peut se poser encore une fois ils se posent aux autorités maliennes car voilà certains éléments du gia khiem ont un agenda beaucoup plus nationale et effectivement les autorités maliennes font bien le distinguo entre les maliens qui prennent les armes des étrangers qui viennent combattre au mali pour un agenda international et pensez vous qu'il y à dagg rallye le chef du gcm ne doit plus être du point de vue de la france un ennemi à abattre la question se pose aux autorités maliennes la france compte tenu de l'aide qu'elle apporte elle peut fixer des grandes lignes rouges mais ce qui compte c'est davantage ce qui fait l'objet de la négociation plutôt que les personnes avec qui on discute et donc si certaines discussions peuvent faciliter à créer ray la mise en place d'une solution politique au mali par enfance la france ne doit pas supposer naturellement à de telles options et sur la politique française au sahel est ce qu'on y verra plus clair dans les semaines qui viennent alors oui je pense puisque comme vous le savez les décisions importantes ont été prises à pau début 2020 avec les chefs d'état et les liens et ses décisions devront faire l'objet d'une évaluation met d'ailleurs c'est un secret pour personne que cette évaluation est déjà en cours et que potentiellement une possible réduction des effectifs des opérations barkan est à l'étude pour autant et qui content d'avoir une stratégie concertée avec l'ensemble des partenaires internationaux et les pays du sahel et cette stratégie pourrait être finalisé lors d'un prochain sommet qui a annoncé mi février 2021 en france non ce sommet aura probablement lieu tôt mme agosti ou merci
Thomas Gassilloud