Yves Veyrier: "700 plans de sauvegarde de l’emploi, ça représente 70 000 emplois supprimés en 2020"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:20Chiffre
« c'est plus que le double voire le triple en suppressions d'emplois de ce qui avait été constaté sur l'année 2019 »
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de difficultés demande un rapport ben oui mais il faudrait quand même que l'on s'interroge sur la chaîne hiérarchique le commandement qui débouche sur ce type de situation moi je ne crois pas que les hommes les femmes les policiers eux mêmes soit par vocation des brutes épaisses loin s'en faut et eux-mêmes sont confrontés à des difficultés on le sait dans certains quartiers tout agent public doit être protégé dans l'exercice de ses fonctions pour que son autorité justement soit accepté par la population donc je crois qu'il ya un véritable problème de c'est pas d'aujourd'hui ça fait un moment que ça dure quand même ces difficultés et je pense qu'il ya une chaîne de commandement une hiérarchie des des attitudes politiques qui devraient être modifier de manière franche tout agent public doit être protégé dans l'exercice de ses fonctions vous nous offrez une transition tout parfaite par rapport à l'actualité du jour vous savez qu'à l'assemblée nationale et à l'examen du texte du projet de loi sur la sécurité globale dont le fameux article 23 qui concerne les encadrent 24 pardon qui concerne l'encadrement des images de policiers ou de gendarmes en cours d'intervention prête à polémique là on voit qu'on a un ministre de l'intérieur lui-même qui se dit choqué par des images de deux policiers en cours d'intervention qu'est ce que vous pensez de ce cette polémique là est ce fameux article 24 hills qu'il faut protéger les policiers les gendarmes dans l'exercice de leurs fonctions sur les images diffusées ou 7 cet article de loi va bien trop loin vous savez le syndicat unité sgp police fo et premier syndicat dans la police et la première des questions qu'ils posent depuis très longtemps c'est les conditions les moyens de l'exercice de leur mission les la politique du chiffre le fait que là encore une fois les ordres notamment dans le cadre des manifestations sont pas toujours adaptés et mettre les policiers eux mêmes en difficulté évidemment tout agent public doit être protégé notamment du risque de la vindicte sur les réseaux sociaux le professeur samuel bhatti a été assassiné dans ces conditions la suite de cela on sait que y compris des policiers peuvent être mis en difficulté pour le propre intégrité pour autant ça ne doit jamais mettre en cause les principes et droits fondamentaux les garanties démocratiques la liberté de la presse et c'est là que le bât blesse c'est un vrai sujet il ya un vrai succès pas la bonne solution pour non c'est pas la bonne solution surtout il y à il ya une attitude politicienne on veut montrer que on sait faire de l'ordre de l'autorité mais c'est pas comme ça qu'on fait en démocratie en république il faut que le débat ait lieu qu'on prenne le temps de la concertation qu'on ne se trompe pas y compris dans les conséquences parce que si à l'arrivée ce sont les principes fondamentaux le droit de l'état de droit qui est mis en péril eh bien les frais sera contraire il a lu grosse réaction même dans l'est dans la nouvelle version votée par l'assemblée le gouvernement se trompe sur 7 ha bah il ya une précipitation on prend une proposition de loi a déjà c'est la mécanique une procédure accélérée c'est à dire que on raccourcit les ports ses possibilités de débats de contradictions la commission nationale consultative des droits de l'homme fo en est partie prenante pointent du doigt le fait que à maintes reprise est là encore elle n'a pas été consulté a priori y siège la plupart des organisations en matière de droits de l'homme donc voilà il ya un vrai problème il faut pas faire de politique politicienne sur ces questions c'est dangereux on va parler de la crise sanitaire et social à emmanuel macron qu'est donc attendu ce soir à 20 heures les partenaires sociaux qui ont été consultés hier en tout cas informez vous allez nous dire par par jean castex de ce qui allait se passer dans la suite de ce confinement que vous avez dit le premier ministre à bien ce qui vient d'être un peu dit on ne parlera pas ce soir de déconfinement on va parler d'adaptation du confinement de desserrement des contraintes et puis en perspective notamment des fêtes de fin d'année tous les regards sont tournés attendent la situation des commerces et notamment du commerce de proximité en perspective justement des achats potentiels en perspective des fêtes de fin d'année il vous autour du 1er décembre alors la question elle est ce qu on démarre un petit peu avant c'est à dire ce week end ou pas on n'a pas eu de précisions hier l'idée étant d'éviter le rush qui serait complètement contre-productif regardez la situation sanitaire on a compris que la l'attention sur le plan sanitaire elle demeurait quand même forte y compris dans certaines régions le taux d'occupation et dépasse les 100 % des lits ouverts régulièrement en réanimation par des patients qu'aux vide donc voilà on a compris que les choses sont claires de la part du prêt mines et sur ce qu'elle annonce emmanuel macron ce soit non pas plus que ce que je viens de vous dire l'idée elle est effectivement un desserrement des contraintes une adaptation du confinement et puis évidemment on a quand même évoqué cette situation commerce des employeurs en pointer du doigt cette recette questions à ce sujet moi j'ai rappelé on a beaucoup parlé du commerce de proximité des petites entreprises des travailleurs indépendants ou des petits patrons des petits employeurs il y a beaucoup de salariés et les salariés n'oublions pas que en activité partielle on n'est pas à 100 % de la rémunération est donc si on n'est pas au smic que j'allais dire il n'y a que quand on a la chance mais je peux pas dire ça comme ça d'être au smic on est à 100 % sinon dès que vous êtes un peu au dessus vous perdez de la rémunération et les fêtes de fin d'année elles vont difficile parce que les fins de mois sont difficiles pour tous ses salariés sans compter le secteur café restaurant qui ne va pas réouvrir il ya une forte interrogation une forte inquiétude pour tous les salariés saisonniers qui enchaîne les petits contrats courts en perspective de la saison d'hiver dans tout le secteur touristique donc là il ya une angoisse forte pour beaucoup beaucoup de salariés qui sont en activité partielle depuis pour certains plusieurs semaines plusieurs mois donc ouah d'achat est très largement entamée et puis il ya une angoisse maintenant sur comment on va sortir de là est ce qu on aura toujours notre emploi donc évidemment dans ces circonstances quand on a des annonces comme celle de danone ou hier c'est infernal dans des réunions comme celle ci quand vous rencontrez le premier ministre quand vous dites que vous venez de nous dire là sur le plateau vous avez le sentiment d'être écoutés ou ce sont juste des infos des réunions où on vous délivre de l'information qui descend et ce qui est un vrai dialogue est-ce qu'il n'écoute de l'exécutif par rapport au corps intermédiaires de manière générale on a le sentiment que l'exécutif écoute mais n'entend pas forcément ce que l'on veut lui faire y a pas eu de progrès il n'y a pas eu de progrès en la matière depuis le début du quinquennat ben je parlais des saisonniers ça renvoie immédiatement la situation des plus précaires la réforme de l'assurance chômage le gouvernement a dû reporté à trois reprises sa réforme il y a été en quelque sorte contraint les cinq confédérations syndicales s'y était opposé en juin 2019 les cinq confédérations syndicales ont écrit au premier ministre il y a de cela trois semaines pour lui dire mettez fin à ces tergiversations on abandonne définitivement cette réforme elle est reportée jusqu'au mois d'avril mais insuffisamment sur les droits au rechargement ce qui met en péril est en difficulté grande tous les petits contrats et contraint pékin on parle de l'augmentation de la pauvreté mais il ya beaucoup de ses salariés qui vont basculer dans cette situation de pauvreté faute de pouvoir recharger leurs droits et là on voit bien que le gouvernement tergiverse on sent bien les rappels et bien finalement quand même de la part du gouvernement oui les formes de l'assurance notamment sur le rechargement des droits c'est pas suffisant plat non parce que leur chance et c'est justement le on a obtenu que la réforme soit reportée jusqu'au 1er avril et qu'on revienne aux dispositions en attendant de la convention que nous avions négocié je le rappelle c'est une convention que nous avions négocié qui serait en vigueur jusqu'à la fin de l'année 2020 si le gouvernement n'avait pas interféré dans l'assurance chômage et nous aurions sans doute proposé de proroger d'une année 7 convention mais une des dispositions n'a pas été rétablie exactement c'est celle du rechargement là où dans la convention précédente ont rechargé ses droits dès qu'on retravaille est un mois il faut quatre mois et en ce moment avec des périodes raccourci de saison d'été de saison d'hiver eh bien vous n'arrivez pas à faire le joint et tous les petits contrats bien se retrouve on a hurlé les projections de l'unedic c'est près de 500 mille salariés qui se trouvent en difficultés pour recharger leurs droits ou pour ouvrir leurs droits à l'assurance chômage avec la réforme de 2019 on va revenir sur sur cette cette crise sociale vous évoquiez tout à l'heure les licenciements chez chez danone ya d'autres grandes entreprises dans lesquelles on parle de départs volontaires ou d'eau ou de plan je pense notamment à total et d'autre alors qu'on est dans un contexte où l'état aide massivement l'industrie le commerce l'économie en injectant beaucoup d'argent sans finalement 102 sans condition particulière affectés à ces différentes aides on arrive à une espèce de paradoxes où vous avez des entreprises qui touchent massivement des aides mais qui ont des pratiques sociales qui correspondent pas forcément qu'est-ce qu'on a ratés en la matière abbas qu'on a ratées c'est ce qu'on dit depuis longtemps moi je l'avais souvent évoquées notamment dans le contexte du débat sur les retraites puisque on nous disait que les retraites c'était 320 milliards d'euros chaque année 14 points de pib que les aides publiques aux entreprises c'est près de 140 milliards d'euros chaque année et ça c'était le ministre à l'époque des comptes publics monsieur darmana qu'il l'avait évalué au bas mot 140 milliards d'euros chaque année sans conditions sans contrôle sans sanction évidemment ce qui s'est produit à bridgestone ce qui se produit par exemple avec danone qui a bénéficié dette publique notamment comme toutes les entreprises le cic eux mais y compris récemment de l'activité partielle qui a versé dans le même temps à plus de 1 milliard à près de 1 milliard 500 millions d'euros de dividendes aux actionnaires annonce des suppressions d'emplois avec comme argument favoriser la rentabilité et rassurer les actionnaires c'est exactement le discours qu'avait tenus bridgestone il y a deux semaines quand il a définitivement dit qu'il renonçait au site de béthune pour disait-il aux salariés améliorer la rentabilité de ses opérations en europe donc les salariés les emplois sont considérés comme la variable d'ajustement une marchandise comme une autre ce qui est absolument inacceptable et qu'est-ce qu'on se prenne avec les verriers bruno le maire il peut pas empêcher ces entreprises de verser des dividendes à leurs actionnaires qu'est-ce qu'on peut faire par la force des choses si vous ne mettez pas de conditions à l'octroi des aides publiques ya des aides publiques de l'état et les aides publiques que met en place les collectivités locales pour favoriser l'implantation ou là la pérennité de telle ou telle activité sur le bassin d'emploi et si vous n'y mettez pas de conditions si vous n'y mettez pas ensuite de contrôle et de sanction a priori et bien le moment venu vous vous trouvez démunis c'est exactement la situation dans laquelle se trouve l'état par exemple à bridgestone qui nous dit qu'il a fait son maximum et qu'il se trouve dans la situation aux bridgestone vient de lui dire que ben non on ferme le site de béthune et ben on va chercher un repreneur on va chercher une façon ou une autre de trouver une poursuite mais on sait que on y perdra des emplois et je le redis ces entreprises notamment multinationales ce qui est choquant avec danone sais qu'elle m'aime à utiliser l'appellation d'entreprise a mission qui est censé avoir d'autre objectif que de favoriser l'actionnariat et bien ces entreprises sont très agiles sont treize habile pour faire leur marché sur les aides publiques et une fois qu'elles sont consommés ici aller en chercher une autre ailleurs ailleurs sur dans une autre région en france ou plus souvent ailleurs en europe ou plus loin et ça c'est inacceptable il faut que à être public puisqu'on parle de plan de relance eh bien il faut que le gouvernement soit beaucoup plus exigeant beaucoup plus strictes quant à l'octroi des aides publiques et nous ne l'avons fait sur le prêt garanti par l'état 1 bruno le maire en dix ans qui signera pas de prêts garantis par l'état ou willy caderby direct pour vous il faut il aller il faut élargir il faut bien sûr même doute toute forme dead les allégements de cotisations notamment qui pénalise les recettes on va parler à nouveau de l' équilibre des systèmes de protection sociale et des retraites les systèmes de protection sociale y pâtissent d'une insuffisance de recettes et donc dès que vous faites des allégements de cotisations qui sont dits pour favoriser l'emploi en règle générale ce sont des êtres public quand vous faites de l'activité passée de longue durée n'oubliez pas on parlait de l'unedic qui est confronté à un déficit important l'unedic prend en charge un tiers pour un tiers l'activité partielle donc à chaque fois vous mettez de l'aide publique il faut interdire tout versement de dividendes de interdire tout licenciement sec toute suppression d'emplois contre at on l'a obtenu à airbus on l'a obtenue récemment arnaud et ça démontre qu'on peut le faire par la négociation mais on ne l'obtient pas partout malheureusement j'ajoute quand même que quand il ya des plans de départs volontaires dans les circonstances actuelles c'est autant d'emplois en moins or hier ce qu'on a eu comme information de la part de la ministre du travail c'est que ont été recensés d'ores et déjà cette année sept plus de 700 pse et ça représente plus de 70 mille suppressions d'emplois d'ores et déjà donc pour l'année 2020 pour l'année 2020 c'est plus que le double voire le triple en suppressions d'emplois de ce qui avait été constaté sur l'année 2019 donc on voit bien que le delta le déficit d'emploi il est massif on a tout lieu de s'inquiéter sur la sortie compris début 2000 21 si on finit par sortir de cette crise sanitaire on risque de laisser quand même beaucoup d'entreprises de petite entreprise sur le carreau autant de salariés sur le carreau donc je pense que il faut vraiment mettre le paquet et moi je le redis dans le plan de relance la question des emplois de ce qu'on a appelé la deuxième ligne doit être partie intégrante de la relance il faut qu'on appuie la relance en matière d'emploi surtout ces emplois qu'on avait qualifié d'essentiel tous les emplois sont essentiels mais cela en particulier services à la personne on a un gros souci par exemple sur la déclinaison du ségur au secteur du social et du médico social ils n'ont pas perçu devrim cobek beaucoup d'entre eux dit il faut mettre le paquet si vous estimez que le gouvernement a pas m'a pas mis suffisamment de moyens pour faire face à cette crise parce que les montants sont énormes ou alors c'est l'argent va pas mis au bon endroit on a soutenu et heureusement qu'on l'a fait je viens de dire on a négocié par exemple au sein d'airbus au sein de renault dans le cadre mais l'autorité laeticia hallyday l'argent public injecté pour soutenir l'économie est énorme oui mais en ce moment même et heureusement parce que faudrait encore allongée vous pensez je pense qu il mieux gérer cet argent toute façon tant que la crise dure et on va voir ces discussions par exemple lierre ce qui a été dit c'est qu'on allait prolonger du côté du gouvernement l'activité partielle jusqu'à la fin de l'année 2012 enfin le pas l'activité partielle le télétravail travail et domicile les années de la demie devant excusez moi jusqu'à la fin de l'année 2020 et que l'activité partielle les modalités de prise en charge de l'activité partielle et être en validité jusqu'à la fin de l'année 2020 et qu'il allait falloir qu'on regarde comment on va ajuster en fonction de ce que seront les indicateurs épidémiologique la période de début de l'année 2000 21 mai si effectivement on est toujours sous tension il faut absolument préserver des emplois donc si il faut il froid prolonger les aides pour préserver les emplois bien justement vous parlez du télétravail verrier on va terminer là dessus parce qu'il y avait une réunion hier entre les partenaires sociaux sur cette question du télétravail puisque il est question de trouver un accord national entre partenaires sociaux sur ce télétravail à huit heures de négociations hier la réunion est interrompu et reprend ce matin qu'est ce qui bloque ce qui bloque depuis le début les employeurs ils sont entrés à reculons en rechignant les employeurs se sont très largement adapté au fait que l'on renvoie systématiquement la négociation au niveau local voire au gré à gré c'est à des points bloquants pour nous par exemple dans cette négociation c'est que nous pensons que le télétravail doit être mis en place dans les entreprises en passant par une négociation à tout le moins au niveau de l'entreprise et c'est ce que nous voudrions voir inscrit de manière prescriptive les employeurs ne veulent pas de prescriptif dans l'accord national interprofessionnel parce que les ordonnances travail de 2017 ont mis en place la possibilité de mettre du télétravail et de gré à gré sans formalisme c'est à dire sans avenant au contrat de travail ça ça n'est pas acceptable il faut qu'on revienne là-dessus donc ce qui bloque c'est que les employeurs voilà se sont habitués à cela ils ne veulent pas ils nous l'ont dit d'accord normatif ou prescriptif donc on a un texte à deux contraintes pas de contrainte voilà de l'accès au très haut niveau national interprofessionnel évidemment pour qu'on négocie un accord qui vaille la peine il en faut un peu donc les choses ont avancé on a réussi à les amener en discute et on a réussi à ce qu'on ouvre une négociation véritablement on a réussi à avoir un texte mais j'ai l'impression qu'on est au milieu du gué mais il ya seulement le côté travailleur qui a franchi un pas on s'est mis au milieu du gué mais les employeurs ils tâtent encore l'eau pour voir si elle n'est pas trop chaude et nous confère à ce moment que ça soit lancement mais on n'est pas encore à un niveau qui permette d'aller à un accord donc mais clairement vous nous dites s'il n'y a pas de texte contraignant n'y aura pas d'accord pour vous c'est sa as on va voir on reprend un visa y avoir des comptes courants à 10h30 nous on veut donner toutes ses chances à la négociation on tient à ce qu'on puisse négocier y compris au niveau national interprofessionnel parce qu'il faut qu'on mette on voit bien tous les salariés aujourd'hui se retrouver à travailler à domicile dans des conditions qui étaient mal préparées dans des conditions qu'ils ne maîtrisaient pas y compris en termes de temps de travail de droit à la déconnexion effectifs ça aussi ça fait partie des questions qu'on veut voir absolument inscrits dès qu'il ya télétravail il faut qu'un accord précise les modalités d'un droit effectif à la déconnexion qu'on sépare bien vie privée de la vie professionnelle quand on est dans les circonstances du télétravail donc il faut que les employeurs l'entendent et nous pense important que l'on mette tous les salariés à égalité puisque tous les salariés maintenant qu'ils sont susceptibles de pouvoir télétravail et regarde avec attention et on ne peut pas se satisfaire d'une situation d'omar où selon l'entreprise il ya des entreprises on a passé des accords qu'on a nous mêmes signes et faux dans certaines entreprises dotées le travail il n'y a pas de raison que tous les salariés ne puisse pas en bénéficier de la même façon c'est le salon protéger les salles à s'annoncer comme une teen négociations ça sera le cas où il y aura forcément une autre réunion pour vous ou pour vous ça peut être conclu aujourd'hui moi je donne toutes les chances à la négociation jusqu'au bout c'est une vraie bagarre une négociation c'est pas une discussion autour d'un café et ce que j'espère c'est que tout un chacun puisse en sortir la tête haute et satisfait du résultat on va voir et c'est la dernière histoire juste une petite précision ce sont des négociations que vous menez sous forme de visioconférence qui facilite pas les choses vous êtes vous êtes là vous avez les mains dans le cambouis celle illustration par l'exemple l'été le télétravail c'est pas simple exactement et c'est un des points d'achoppement des négociations on ne veut pas ce que voudraient les employeurs que ce soit une occasion de favoriser la réunion des institutions représentatives du personnel le cs eux par visioconférence là on a un point dur avec des employeurs par exemple merci beaucoup merci verrier à la cérémonie ce matin stéphane on regarde la ligne de ouest-france trafic d'armes les coulisses d'une enquête hors norme hors norme c'est à la une de votre journal ce matin merci messieurs en fait sous tito club des terres et à la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux représente le club des territoires angie acteurs engagés n'aurait transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale les télévisions locales et les indés radios [Musique]
Élisabeth Borne