Réforme des retraites: Macron peut-il s'en sortir?
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le temps passe plus la situation se durcit se complique etc et cette motion de censure ce texte on est mort oh là là bon c'est c'est une situation critique mais ça va passer finalement ne voit on aboutir c'est très serré et historiquement d'ailleurs vérandir c'est aussi très rare quoi alors c'est arrivé plusieurs fois enfin c'est arrivé quelques fois où il y a eu des motions de censure qui ont été rejetés de très peu et notamment pour la création de la CSG de la contribution sociale généralisée Anne est-ce que vous avez vous vous été surpris aussi de voir que et bien finalement cette réforme elle a eu beaucoup de mal à passer parce que elle est passée elle est passée et on voyait surtout autour de cette réforme qui en effet va quand même dans le sens de la voilà on doit pas revenir toute la démographie l'allongement de la durée de vie et c'est cristallisé quand même toute l'opposition à Macron et au départ et je pense beaucoup de personnes qui au départ sont pas non plus totalement révoltés de travailler jusqu'à 64 ans on était dans la rue pour manifester leur O au président donc j'étais pas tellement étonné que ça soit si juste et c'est vrai qu'après plus spécifiquement sur les retraites je pense que l'exécutif a vraiment péché par voilà un problème de d'explication de pédagogie la première réforme d'après mes quinquennat n'avait rien à voir même moi qui suis-je réforme systémique et finalement c'est une paramétrique bien meilleur même moi qui suis journaliste économique c'est plus trop d'aller-retours d'erreurs de communication de fautes même peut-être de communication d'après vous pour essayer de de promouvoir cette réforme oui changement de méthode changement de négociation avec les syndicats au début qui était extrêmement acquises ensuite un petit peu moins mais les époques ne sont pas les mêmes le contexte n'est pas le même rappelons-nous le premier quinquennat il n'a rien à voir avec le démarrage de celui-ci moi je trouve qu'en fait il y a eu j'appelle ça l'émotion de censure c'est incroyable le nombre d'émotions que nous vivons on a l'impression vraiment que ce texte n'est pas passé que les gens sont dans la rue que ils ne passera jamais qu'on peut revenir en arrière oh faut arrêter de rêver le texte d'accord il a été voté qu'on le veuille ou non il est passé avec les 49-3 qui n'est pas une mesure fasciste dictatoriale c'est totalement dans la règle de la Constitution donc en gros ce qui s'est passé c'est que il y a une émotion pour tout le monde évidemment on en parle ici faut pas faire le déni bien entendu il y a des émotions partout je peux dire qu'il y en a un qui a une émotion qui est beaucoup plus positive on imagine c'est Manuel Macron en fait ça aime énormément de gens mais lui en fait c'est un début dans le bon sens en disant j'ai été élu pour réformer et je vais continuer sauf que on parle de la réforme en journée des retraites je peux vous dire c'est qu'un début parce que c'est son deuxième mandat vous êtes extrêmement généreux parce qu'il a pas généreux Marine Le Pen et ça c'est rappelez-vous ce qu'on s'était dit ici voilà exactement l'inverse pas du tout jamais qu'une seule seconde que Marine Le Pen pourrait être président de la République donc cru un certain nombre cru ben moi il faut analyser les choses réellement c'est vraiment comment est-ce que Emmanuel Macron est arrivé en même pas un an avec non seulement candidat et abattre tout le monde quand même d'une façon assez forte alors qu'il était totalement inconnu il était un peu ministre mais on ne connaissait pas depuis longtemps c'est qu'il incarnait quelque chose sur la réforme sur la cette capacité de réforme alors il a pas pu le faire et on le sait pourquoi pour le premier mandat il fallait absolument que son marqueur politique et vous le savez très bien quand on a un marqueur politique on ne peut pas s'échapper de cela et pourtant il pourrait se dire bon c'est mon deuxième mandat peut-être qu'un jour je peux me représenter parce que on peut pas faire 3 mois là-dessus mais un peu plus tard en 2000 pour nous il pourrait très bien faire un troisième mandat s'il le voulait il a dit non je vais aller au bout pourquoi je suis là pour réformer les retraites mais pour la suite aussi donc en gros ce que je veux dire c'est que un il y a eu des émotions mais une fine la réforme est passée ne voit peut-être mais on retiendrait que quoi que la réforme est passé c'est comme les gens qui disent à l'époque Saint-Étienne le Bayern oh on a tapé trois fois sur la barre Bayern a gagné on a perdu donc un moment il faut se projeter mais il faut se projeter il se dit Emmanuel Macron a finalement aujourd'hui il a une autoroute à 9 voix pour continuer ça et vous allez voir que on va être surpris dans les quatre prochaines années alors on va parler on va passer par on va on va procéder pardon par ordre on va commencer par un détail qui n'est pas un détail du tout sur le plan procédural François-Xavier le texte est parti au Conseil constitutionnel il faut déjà franchir cet obstacle puisque le parcours le parcours de la réforme des retraites est pas terminé il reste cette étape du Conseil constitutionnel de l'enthousiasme de France voilà donc qui qui dira le Conseil constitutionnel si cette loi est conforme ou s'il faut retirer telle ou telle disposition il y a un doute sur l'index senior notamment qui a rien à faire dans une loi de finance parce que c'est le véhicule législatif une loi de finance donc il y a encore cette dernière étape Elizabeth borne qui peut porter aussi bien sur le fond que sur la forme attention voilà donc le texte peut encore bouger et c'est le le parcours législatif de la réforme des retraites n'est pas terminée la référence paramétrique elle est pas être mise en question mais on approche quand même de la fin on approche Franck le disait et c'est l'analyse que fait Emmanuel Macron de façon extrêmement clinique c'est que le texte a été examiné à l'Assemblée nationale il est parti au Sénat il a été évoqué au Sénat il est revenu à l'Assemblée nationale avec la procédure qu'on connaît il y a eu le 49-3 et la réforme des retraites elle est adoptée voilà il y a maintenant ces recours c'est le pilote mais le processus législatif quand on le regarde de façon clinique il est terminé donc là en fonction de trois petites choses c'est l'index le Seigneur apparemment qui pose beaucoup de problèmes d'accord puis après il peut y avoir des discussions d'experts sur est-ce que c'était vraiment le bon le véhicule législatif est-ce que les les articles qui ont été utilisés l'ont été abonnés ou pas enfin il figure dans la Constitution il y a enfin ça c'est une discussion d'expert de constitutionnaliste d'accord alors Laurence c'est pas complètement à la fin de son parcours parce que moi j'ai des comparaisons moins sportives que les vôtres mais si on se souvient du CPE La surmulation c'est le moment où on recule à la veille de la promotion pour rappeler était en 2006 le contrat nouvel embauche pour les jeunes qui avait fait qui avait jeté beaucoup de jeunes dans les rues d'ailleurs et principalement les jeunes et qui avait été adopté qui avait été voté donc qui a été promulgué par le Président de la République et lequel président de la République Jacques Chirac est revenu à la télévision pour dire bah on va pas l'appliquer ce qui était quand même assez fort de café et ce qui est aujourd'hui le rêve des manifestants c'est la référence et donc en fait plus ce processus avance plus il recule c'est une spécificité de ce texte sur les retraites alors moi je voudrais qu'on évacue aussi quelque chose Anne vous en avez un petit peu parlé tout à l'heure est-ce que là ce qu'on ce à quoi on assiste les manifestations qui sont nocturnes aussi est-ce que c'est uniquement contre les retraites non moi j'ai l'impression que les gens qui sont dehors voilà c'est tous des anti-machronistes qu'ils en veulent ils en veulent au président les retraites c'est très sensible en France et voilà autour de ce thème c'est cristallisé voilà tout l'opposition à Macron comme il y a eu je pense peut-être à un moment donné sous Hollande autour du mariage pour tous beaucoup de gens qui sont moquaient plus ou moins de la loi mais qui sont arrivés c'était le moment de manifester contre contre le président et après voilà chaque réforme des retraites est douloureuse donc il y a évidemment des manifestations à chaque fois donc il faut pas nier le côté voilà difficile de faire passer une telle retraite surtout un effet pardon une telle réforme dans ce contexte ça a été quand même assez mal je crois qu'il y a un moment donné il faut aussi dire aux gens très simplement bah il y a pas qu'il y a un arbitrage à faire pouvoir d'achat loisirs et bah vous pouvez pas tout avoir et tout le monde est grand sur son pouvoir d'achat mais on peut pas travailler moins et maintenir le pouvoir d'achat et ça qui c'est un peu brutal de le dire comme ça mais c'est la stricte réalité de cette retraite et enfin voilà c'est facile de dire ça sur un plateau et bien qu'à un moment donné il fallait le dire franchement l'arbitrage il est exactement là et on peut avoir une société de loisirs mais avec un pouvoir d'achat très bas et il faut que les gens sont inconscients c'est parce que je posais cette question avec à l'idée cette espèce de jolie jeunisation dont on parle beaucoup dans les médias en disant bah c'est vrai quand on compare les manifestations extrêmement cadrées en journée avec la CFDT la CGT les syndicats qui sont unis et puis ce qui se passe le soir ou là c'est un déchaînement même s'ils sont pas extrêmement nombreux faut quand même le dire c'est un déchaînement de violence et de et de casse est-ce que ça c'est pas ça montre qu'il y a pas que les retraites dans l'histoire ça montre surtout que l'opposition à triplement échoué d'abord la doublement échouée elle assemblée parce qu'ils n'ont pas mobilisé assez neuf voix c'est quand même me voir il manquait et deuxièmement ils ont fait des additions impossibles conditionné des gens [Musique] elle n'est pas forte parce qu'elle n'est pas du tout assise sur le même j'aurais qu'on s'arrête sur la rue car on va écouter Jordan Bardella et puis monsieur Martinez je pense que le Président de la République contenu de l'état du pays en engageant le 49-3 prend le risque d'attiser les tensions dans notre société il avait fait exactement pareil pendant les gilets jaunes pour ensuite être celui qui apparaît comme l'homme de l'ordre c'est la fameuse stratégie du parti du drapeau du parti de Lord ou et bien on se met derrière celui qui est au pouvoir qui est censé rétablir ça inspire probablement le discours de milice d'ultra gauche qui sont parfaitement identifiés on sait que ce sont beaucoup de gens dont les leaders sont fichés pour atteinte à la sûreté l'état son fichier s que les forces de l'ordre connaissent très bien ne confondons pas d'abord les manifestants qui manifestent pacifiquement les forces de l'ordre et les ultras qui viennent les manifestations y compris celles de jeudi elles ont été autorisées et c'est normal qu'on autorise les gens à manifester et c'était une demande syndicale partout c'est des demandes syndicales de manifest de se rassembler d'exprimer sa colère après il y a évidemment à éviter et et à ce qu'il n'y ait pas de choses qui ne correspondent pas forcément à la détermination qu'on des millions et des de français de françaises de citoyens de ce pays de dire cette réforme on n'en veut pas il faut aussi que le gouvernement et le président de la République assume ses responsabilités on peut pas renvoyer à chaque fois les problèmes sur ceux qui manifestent il faut aussi que le passé de sa responsabilité s'il y a des violences mais c'est de sa responsabilité si la colère elle est à ce niveau là Laurence pour ce qui est des manifestations entre guillemets légales est-ce que je dis celle qui est organisée jeudi elle est décisive c'est-à-dire soit il y a beaucoup de monde et ça veut dire que le mouvement dans la rue le mouvement syndical continue soit il y a moins de monde ou c'est pas un grand grand succès c'est pas historique le mot revient régulièrement et à ce moment moment-là ça veut dire que on est dans une phase de régression oui bien sûr c'est un indicateur très important et notamment pour la motivation du mouvement mais on voit bien que malgré tout les c'est dans le journées de mobilisation n'ont pas été non plus spectaculaires et ça n'a pas et pour autant et maintenant pour autant ça n'a pas freiné la mobilisation et encore moins les violences est-ce qu'il y a c'est que dans ce vocabulaire et notamment dans celui de Martinez ce tout ce discours sur finalement la violence gouvernementale la violence politique pareil complètement complètement inappropriée et voir en réalité complètement hallucinant il y a pas de violence à utiliser les articles constitutionnels donc il faudrait vraiment parvenir à sortir de cette rhétorique qui est une légitimation par avance de la violence et qui est absolument inacceptable il y a aucun problème enfin là pour le coup Macron est dans un usage absolument normal des institutions elles sont faites pour ça mais ça veut dire aussi peut-être que en dehors de ce mouvement là si on reprend alors là ce qui se passe la nuit tout ça c'est à dire que le mouvement des gilets jaunes finalement il s'est jamais arrêté enfin je veux dire il y a pas eu de points final c'est à dire que ça peut revenir à tout moment ça peut Anne oui ça c'est enfin les tensions dans la société on les sent il y a quand même on a eu le virus entre le temps depuis entre les gilets jaunes et aujourd'hui il y a eu ces périodes de confinement de restriction donc les gens ont été mis chez eux un peu assommés on voit bien qu'en sortie de coronavirus de toutes ces périodes de restrictions on sentait non mais il y avait un malaise latent les les jeunes ont objectivement ceux qui étaient entre 15 et 20 et voilà 25 ans c'était difficile pour eux donc on sait pas trop honnêtement tout le monde a posé ce diagnostic de dire que les gens avaient beaucoup souffert et de choses tous d'ailleurs ont été confinés dans des situations plus ou moins plus ou moins difficiles mais c'était une période dur pour tout le monde et savoir comment ça allait s'exprimer on ne sait vraiment il y avait ça ça peut être une forme la traduction de ce que vous dites il y a les retraites par dessus ce sont les mouvements c'est c'est difficile de vraiment pas le plaisir mais c'est sûr qu'il y a un fond de malaise lié lié on a vécu quelques janvier qui est un sociologue qui intervient souvent dans les médias il dit voilà le covid effectivement a transformé un peu à chamboulé les esprits les gens veulent plus travailler comme avant ils veulent plus avoir les contraintes d'avant ils veulent plus ils veulent davantage de liberté ils veulent est-ce que ça c'est vrai Franck il y a beaucoup beaucoup il y a beaucoup de clichés là de clichés sur le travail quand j'entends des mois des conneries je veux dire le mot parce que j'en ai pas trouvé d'autres sur le trajet ne veulent plus travailler aujourd'hui les Français le plus travailler mais c'est n'importe quoi on veut travailler différemment c'est totalement différent c'est pas la même chose ça veut dire quoi aujourd'hui ben l'argent le salaire n'est plus du tout la seule variable d'ajustement aujourd'hui il y a le respect de certaines valeurs et c'est vrai que quand on cherche une entreprise dans lequel travailler on a mis cette entreprise s'engagent sur des 24 de sens extrêmement important après il y a oui c'est vrai une façon d'organiser son travail le télétravail les RTT etc c'est très important et le salaire vient après c'est ça la bascule donc ça veut dire qu'aujourd'hui on n'est pas prêt à accepter tout et n'importe quoi d'une boîte on veut que les boîtes d'abord s'engagent sur des valeurs et on voit énormément de jeunes candidats refusé d'aller dans les boîtes plutôt assez belle internationale etc pour les boîtes avec des salaires inférieurs mais où ils se sentent plus valorisés parce qu'il y a pas là donc vous savez aujourd'hui on catalogue on fait noir blanc comme comme ce que j'entends l'habitude tout à l'heure on a l'impression que la solution aujourd'hui c'est où la révolution ou la dissolution bah non il y a d'autres solutions la preuve il y a la détermination la chef d'État qui a pas envie de se laisser dicter à la loi François-Xavier est-ce que à l'Élysée on a peur de ce qui se passe là est-ce qu'on redoute un peu de ce qui se passe on sent pas quoi à l'Élysée mais Macron regarde de très près la journée le jeudi parce que le risque ce qui est une sorte de fondue enchaîné entre la manifestation classique et la manifestation violente veut dire que le mouvement dérive parce qu'on parlait de gilets jaunisation mais c'est ça en fait l'enjeu de jeudi c'est est-ce que c'est manifestations vont bien se dérouler et ce qui aura plus ou moins de violence est-ce que les syndicats vont réussir à tenir les troupes ils les tiennent depuis le début c'est pas tellement le nombre il y aura du nombre et de toute façon les syndicats annonceront le le chiffre qu'ils veulent pour maintenir la pression sur le sur le gouvernement donc on regarde ça effectivement de très près il y a des moyens force de l'ordre pour le maintenir un semblant d'ordre et puis il y a aussi cet aspect qui qui est évoqué que le Président de la République c'est aussi le garant de la République des institutions de la République et de l'ordre public et effectivement pendant la crise des gilets jaunes ça lui avait profité à un moment l'opinion publique se retourne quand elle assiste à des saccages dans les dans les rues des villes et le et c'est d'ailleurs une des grandes craintes des syndicats de voir ces groupes violents arrivés et salir ce qu'ils ont très bien réussi jusqu'à présent à savoir un mouvement social propre organisé et dans on va dire dans dans l'épure de ce qu'on sait faire de mieux en France en matière de mouvement social il y a des gens qui défilent des drapeaux tout ça enfin c'était très propre voilà et comme ils ne veulent pas abîmer le mouvement alors un mot encore et puis on va passer à autre chose de meilleure ennemi c'est maintenant c'est Mélenchon son meilleur ami c'est lui qui peut lui sauver la mise en le faisant passer pour l'homme de l'ordre d'accord c'est le ça va être une normalement une partie importante de l'intervention d'Emmanuel Macron demain une des parties de son intervention justement j'allais vous poser la question que va-t-il nous dire demain si j'ai bien lu et si je vous ai bien lu c'est l'intervention du président de la République se fera pas le l'après président d'après vote 49-3 se fera en deux temps donc il y a une intervention demain il y aura une intervention plus tard après plusieurs rendez-vous internationaux alors demain alors l'idéal au départ ça aurait été une intervention la semaine prochaine enfin une fois que la réforme des retraites est adoptée donc il va expliquer ce qui s'est passé et il va taper sur Jean-Luc Mélenchon en l'accusant normalement de mettre en danger la République de poursuivre d'un enjeu personnel qui consiste à détruire la macronie en gros pour installer son nouvel avec Marine Le Pen il va essayer de suggérer cette idée là oui mais je pense aussi qu'il va aller vers une séquence de SAV le SAV c'est le service non salut ça prévotte après vote pourquoi parce que demain il va s'adresser c'est très marketing il parle vers 13h pour TF1 France 2 qui regarde la télé les retraités c'est son public je pense que demain il est déjà dans une phase de pédagogie pour lui ça y est c'est déjà même si le Conseil conditionne là puis regarde les institutions il est déjà dans une phase de vous retraités je vais vous expliquer je vais aller au devant de vous et je vais vous raconter exactement ce que comporte cette réforme qui a été massacrée à la fois par la rue le buzz les médias et autres et aujourd'hui on ne sait même plus vous l'avez dit tout à l'heure même vous dans c'est votre métier c'est extrêmement difficile le tout comprendre entre la répartition etc donc aujourd'hui on a un président de la République qui doit être pédagogue qui va venir parler à son public c'est les retraités demain 13h ça lui ça prévotte pourquoi parce qu'il va leur raconter que évidemment comme on l'a vu le texte est passé et maintenant voilà ce que ça va amener et je pense qu'il est déjà dans une dans un après et dans un après c'est déjà aussi la prochaine réforme qui va venir pour montrer que il est déjà dans le train de se sa réforme et que rien ni personne on arrêtera on verra demain alors Franck avant de passer la parole à Anne est-ce qu'il a raison de choisir ces médias TF1 France 2 et de s'exprimer à 13h ce qui est quand même une curiosité ce qu'il a déjà fait avec avec le regretté Pernaut quelques années en Normandie sur l'autoroute A13 est-ce qu'il a raison de choisir ce créneau il a totalement raison pour le réseau que je l'ai expliqué pour parler à son public on parle de réforme des retraites bon on va se retraité on va s'investir qui ne sont pas concernés mais c'est pas le problème en revanche parce que sur les jeunes qui payent pour les vieux ok mais oui mais aujourd'hui on a besoin d'avoir le public concerné parce que c'est quand même le retraité dont on parle depuis le début il a besoin de s'adresser à eux c'est une séquence intéressante ou le président encore une fois ce il a fait déjà plusieurs fois même au président mandat franchement ma pédagogue il a besoin de raconter pourquoi parce que encore une fois je dis que la perception de cette réforme je pense que si on demande à n'importe qui dans la salle ou sur internet ou français demain avant la locution du Président je pense qu'on a une direction totale en termes de sens de cette réforme demain il est là pour remettre cette réforme au milieu du village et dire voilà ce à quoi vous devez vous attendre et pour finalement essayer de gommer aussi toutes les les horreurs qu'on a entendues oui sur les retraités c'est ceux qui traitent le mieux et qui sont pas concernés par la docteur pour le coup je vois pas trop l'intérêt d'essayer de calmer le Dieu en parlant c'est montrer aux Français qu'il vient s'adresser au public concerné par cette réforme c'est de la pédagogie et c'est pour moi un rôle très important que le chef de l'État a depuis le démarrage il y a toujours essayé de faire cela alors avec plus ou moins de réussite mais là c'est un passage obligé d'abord je m'adresse au public concerné et ensuite je parle à tous les Français mais de toute façon il est tranquille il y aura tellement d'audience demain que en parlant sur TF1 et France 2 il y a une comme on dit UNE si prioritaire mais il va parler à l'ensemble des Français demain mais il a besoin de marquer le goût voilà pourquoi il va pas sur internet ou sur Tik Tok parce qu'il a besoin de ça à quelque chose d'un peu plus traditionnel il aurait pu prendre Carlito très bienveillant avec lui ce qu'on dit les Français les Français n'ont rien compris les Français n'ont rien compris il faut dire que il a passé avec son gouvernement son temps à changer d'explication pour justifier et derrière il faut dire que les commentaires là-dessus ont embrouillé complètement les esprits avoir une opinion d'ailleurs sur cette réforme aujourd'hui très compliqué quoi on avait l'impression que chacun avait sa bonne raison pour la défendre ou pas que lui-même changer d'avis toutes les semaines et depuis une réforme aussi sensible déjà ne pas savoir pourquoi on l'a fait c'est quand même assez compliqué on a compris qu'il fallait travailler 2 ans de plus bon ça globalement français sont pas ils ont compris enfin ils sont pas d'accord mais ils ont compris et ben après je partage pas du tout votre optimiste sur les la révolution qu'il pourrait continuer à opérer je pense qu'au contraire ce qu'on la situation dans laquelle on se trouve aujourd'hui c'est c'est au contraire une paralysie la réforme de enfin le texte sur l'immigration on voit pas bien comment il va arriver à l'Assemblée et le moyen de communication c'est tout après sur le contenu on va revenir pour résumer le média et le message et donc c'est une intervention solennelle parce qu'elle est exprimée depuis l'Élysée elle est à 13h qui est pas un horaire où on s'adresse au pays entier donc c'est une façon de commenter c'est une plus une position de commentateur voilà plus la position favorite de François Hollande aussi et lui ce qu'il veut ce qu'il veut faire mais c'est le effectivement dissiper le brouillard de commentaires qui a eu tout autour de cette de cette réforme et puis j'allais dire Parler pour parler aussi parce que ben oui puisque sa parole est attendue on comprendra pas qui c'est qui ne s'exprime pas donc trouver un média qui qui lui permet de s'exprimer mais sans donner à côté qui soit trop solennel ça ce sera pour plus tard la séquence suivante quand il faudra voir si les républicains ont réussi à reprendre leurs esprits ici il y a moyen ou pas de monter un accord de coalition avec eux s'il faut pas éventuellement changer de premier mise ces solutions là elles sont écartées aujourd'hui mais elles sont toujours à disposition elles le sont encore demain alors dans un mois alors on va essayer de procéder par ordre parce que c'est il y a tellement de sujets je vais vous poser une question très simple c'est la première fois sous la Cinquième République qu'on a une chambre une assemblée aussi composite la première fois jamais jamais vous avez eu 89 députés rassemblement national autant de gens de la gauche de l'amour ou une majorité relative c'est déjà ça c'est déjà produit mais qui en plus très composites elles-mêmes est-ce que est-ce que Laurence le président de la République peut continuer comme ça sans dissoudre l'Assemblée nationale alors on a dit tout à l'heure on s'est posé la question de qui manifestait qui était les opposants etc donc on a dit bon on a parlé de la violence et du discours général il y a pas de crise ce discours autour de la violence qui est une estimation par une pseudo-crise institutionnelle il n'y a pas de crise constitutionnelle par contre il y a une crise politique il y a une vraie crise politique je reviens à votre question et je la crise politique puisque il n'y a pas de majorité et qu'effectivement dans ce dans ce schéma là ce qui ressort c'est finalement cette ce sentiment de n'être pas représenté donc il n'y a pas de crise institutionnelle ce qui n'empêche pas une crise de la représentativité c'est-à-dire le sentiment par les Français doit être absolument pas représenté mais je pense que cette crise de la représentativité elle prend source dans le la grande impuissance de l'État dans la puissance du politique et finalement dans ce manque de politique je dirais que finalement la leçon de tout ça c'est qu'on est sorti du politique et d'ailleurs cette cette réforme des retraites Emmanuel Macron elle habillé toutes les couleurs il nous a dit ah bah c'est une réforme de droite elle est indispensable c'est pratique elle est juste et donc c'était une réforme de droite ni de gauche et quand on est et d'ailleurs à l'Assemblée on est on a toujours été dans la tactique finalement dans cette fin et donc on est sorti de la politique la politique au sens noble du terme à laquelle il faut absolument renouer sans ça on ne peut rien faire je pense que c'est presque le s'il y a un s'il y a quelque chose de positif à partir de tout ça c'est ça c'est vivement la politique antalénable il faut renouer avec ce sens de la politique on parle souvent du récit pas du récit il faut des tripes alors Laurence vous êtes en train de nous dire que le Président de la République peut-être il aurait cassé le discours politique la crise qui crie c'est jamais un instant T c'est la résultante de plusieurs choses on est en crise parce qu'il s'est passé tout un une tectonique des plats en amont 2017 les Français qu'on dit tous les autres vous dégagez c'est vrai vous avez raison absolument il n'empêche que ce discours était faite qui était faire de la politique autrement se révèle aujourd'hui est une fiction je suis d'accord mais je trouve que Emmanuel Macron est justement peut-être encore d'optimiste j'accepte parfaitement cette insulte exactement je fais exprès c'est exactement pour moi l'exemple qui vient étayer ce que vous venez de dire qu'il y a démarrer en termes de massacre de la classe politique de la confiance en politique de la crise politique tout simplement le manque absolu de confiance sur la capacités d'agir des politiques on promet on ne fait rien ça fait 30 ans que ça dure voilà pourquoi il y a un déclassement total des politiques dans la confiance des Français et c'est ça depuis très très longtemps et puis 2017 c'est vrai que dégagisme qui a été provoqué par Emmanuel Macron a été mis aussi sur un marqueur extrêmement simple c'est de dire je vais vous dire ce que je vais faire je vais faire ce que je vais dire il se passe aujourd'hui on est exactement la preuve est-ce que quelqu'un peut reprocher aujourd'hui à un Président il y avait voulu déjà le faire premier mandat mais pour plein de raisons c'était pas possible d'aller au bout de sa réforme des retraites vous voulez qu'on reparle de 95 et de Juppé droit dans ses bottes qui finit à côté de ses pompes il y en a beaucoup qui ont essayé personne ne l'a fait donc aujourd'hui Emmanuel Macron je suis désolé pour fille ses opposants c'est exactement ce qu'il dit envers et contre tout quoi qu'il en coûte aussi on peut reprendre toutes les phrases d'y retourner mais une ciné bah il montre qu'on peut réformer sur des sujets compliqués ça fait 40 ans que Hugo chez droite et triplés dessus il va au bout bien bien que le texte est un peu modifié mais il va oui il monte surtout qu'on peut aller au bout même quand la rue essaie de de faire pencher la balance alors Françoise ça même pas traverser l'esprit à l'Élysée de se dire on dissout alors que ça il l'avait dit mais effectivement il aurait fallu que la motion censure soit adoptée mais ça ne l'aura pas effleuré l'esprit si en cas d'adoption de la motion sur CM Emmanuel Macron avait prévu mais c'est presque la résultante automatique là c'est pas le cas parce que quand on refait le fil depuis le début de la mandature on se rend compte en réalité que tous les textes sont passés ils ont tous été votés avec la droite et encore aujourd'hui le nucléaire les colis sont toujours été productaires et donc il faut pas il faut il faut pas se se laisser embrouiller par le l'effet d'optique de la rue de la rue et des insoumis qui qui hystérise les débats au sein de au sein de l'hémicycle alors en réalité les textes sont votés et ils avancent la mission d'Elisabeth borne quand elle nommé à Matignon c'est de trouver des compromis des compromis elle en a trouvé plus d'une quinzaine on doit être une vingtaine de textes qui ont été votés alors effectivement ça se ça se voit moins qu'une réforme des retraites qui passent aux 49-3 sur laquelle il y a pas de compromis à l'Assemblée nationale parce qu'il y a eu un compromis au Sénat donc le l'assemblée aucune raison de la dissoudre aujourd'hui puisque elle fonctionne alors qu'est-ce qui peut proposer comme texte comme réforme justement pour essayer d'éviter cette immobilisme alors on nous dit qu'il y a une réforme enfin on nous dit pas on le sait il y a une réforme sur l'immigration le droit d'asile qui est en préparation ça a l'air assez compliqué mais il y a aussi d'autres réformes probablement à caractère social et économique comme le travail il y a le travail qui arrive et là et là on se dit quand même il fallait peut-être faire les choses dans l'autre parce que aussi toute cette opposition à la retraite c'est beaucoup lié à ce que nous a expliqué Franck un désir pas de ne plus travailler mais de travailler différemment et c'était pas la peine de faire une grande consultation de six mois sur le travail mais je pense avoir évacuer un débat de fond sur qu'est-ce que le travail aujourd'hui parce qu'en fait il faut pas non plus la société elle est pas là pour qu'on l'adopte pour l'adapte aux nouvelles lois il faut quand même c'est un peu loi de suivre et donc si les gens veulent travailler différemment il peut quand même le prendre en compte et ça n'a pas du tout été réfléchi donc c'est un peu bizarre de faire dans ce sens là après vous avez une loi très importante qui est la loi de programmation militaire il y a on est quand même en guerre en Europe il y a 400 milliards là est-ce qu'on va trouver une majorité là-dessus ça semble ça semble compromis parce que c'est moi ce qui me rend un peu voilà on se prend bien il a il est là pour nous redonner de l'énergie mais moi je suis étonné il y a un député je suis plus bien longtemps je suis les affaires à des finances publiques et Charles de Courson j'ai vu année après année avec ses amendes avec ses amendements hyper technique toujours à vouloir équilibrer le Mac comment on rend fou un garçon comme ça point qu'il prenne la tête c'est qu'il y a que mal là c'est désolé il y a vraiment un problème de politique et enfin la politique c'est évidemment les grandes idées c'est ça pour porter la retraite à 64 ans café avec lui il ne pense qu'à là il y a quand même la politique c'est aussi de traiter les gens les respecter les méthodes [Musique] il y a un problème de management la réforme de retraite c'est c'est quelque chose qui est vraiment typique typique de ça le chef décide la retraite minimale à 1200 euros et la tendance suivra c'est ça Emmanuel Macron la tendance suit donc c'est à dire dans les ministères on regarde un peu comment est-ce que on peut mettre et puis ça rentre pas donc on regarde le chef non c'est pas possible le chef dit vous mettez la retraite à 1200 euros d'où tous les débats qui est qui a eu en fait il essayait de faire de faire rentrer du 41 dans du 36 et tout le monde doit suivre derrière et quand on vient lui dire que ça ne fonctionne pas il ne revient pas en arrière il y a un problème de de management et de sans doute aussi de défiance vis-à-vis des services de l'État semi je suis beaucoup des services de l'État pas tous mais administrations il aime pas bien se faire imposer et donc et donc c'est comme ça qu'on rend quelqu'un comme comme Charles de Courson fou et de rentrer du 41 donc d'après vos informations François-Xavier la réforme sur l'immigration des droits d'asile est pour être un peu écarté pour le moment alors il y a il y a un vrai débat en ce moment à l'Élysée entre les fous du volant qui veulent continuer à accélérer sur les réformes on y va à fond et puis ceux qui plait quand même pour lever un peu le pied et il y a les Mollo pour pour cicatriser un peu la réforme des retraites donc ce débat il est pas terminé et dans ce dans ce débat il y a effectivement la loi immigration qui a été conçue pour être le parfait équilibre entre la droite et la gauche c'est à dire j'ai plus le terme exact mais elle est présentée par Darmanin et du soft et normalement il y a pas un bout qui déborde sauf que elle est tellement équilibrée que à un moment la droite tout le monde la droite la trouve trop à gauche la gauche la trouve trop à droite et résultat personne ne veulent la voter voilà et donc il y a en ce moment tout un tout un travail à débat qui est fait à l'Elysée sur l'agenda de réforme à venir il est pas encore et franchement il peut y avoir des pistes demain Emmanuel Macron peut tendre la main au syndicat pour essayer de pas renouveler le contact parce que ça va pas se faire tout de suite mais en tout cas un JT un peu la carotte pour leur dire attendez il y a quand même une petite loi sur le bien-être au travail qui peut vous intéresser donc on est fâché aujourd'hui je vous conseille ici soit un comptable vous regardez ça vous intéresse vous revenez me voir dans trois mois puis on voit donc l'agenda de réforme il est en train d'être élaboré mais pas pas encore tranché encore tranché Laurence on est un sujet dont on a pas parlé c'est le référendum ça y est c'est parti le référendum d'initiative partagée qui est une faculté qui est offerte ben la population et aux députés au terme de la réforme de la Constitution de 2008 conduite par Monsieur Balladur et là il faut réunir [Musique] donc ça c'est déjà pas gagné ensuite il y a ce nombre de suffrages publics etc oui pourquoi pas mais il faut d'abord que j'y croyez pas non mais ça c'est possible mais derrière il faut que ça ne ça veut dire que l'assemblée peut s'en saisir pourquoi elle ne s'en saisirait pas ça ne conduit pas mécaniquement un référendum c'est ça que je veux dire donc que ce soit un objet mécanisme d'obstruction que ça gêne etc ou ça amène un référendum on y est pas encore est-ce que autre question il doit changer de Premier ministre je pense oui moi je suis moins optimiste que Franck il y a quand même dans le corps de quelqu'un non mais sur le fait que les réformes les réformes je vois pas comment dans cet équilibre actuel il peut encore réformer donc oui je pense qu'il y a deux options soit il essaye de faire un deal avec berger une espèce d'accord de Grenelle il met ben non mais avec les LR plus classiquement on va en parler et donc je pense voilà il y a un peu de dans ces deux cas je pense qu'on est obligé de manifester ça par avec un nouveau Premier ministre même si la version gauche peut passer avec Elisabeth borne mais bon il y a quand même un besoin de symboliser là la meilleure preuve c'est qu'il y a beaucoup de mots qui circulent donc ils veulent il va la garder encore encore un moment mais changer de Premier ministre c'est une réponse une situation politique qui serait une évolution des rapports de force à l'Assemblée nationale voilà là il y a pas il y a pas lieu il faut laisser tomber retomber la poussière à l'Assemblée nationale et voir aussi les LR sont prêts à s'engager dans un accord en parlait de Première ministre alors si c'est possible de changer de communication avant l'été si les rapports de force évoluent au sein de l'Assemblée nationale si elle est dit bon rentre dans un accord de coalition politique qui qui s'engage et l'élève vont pas apporter leur 60 61 voix à Emmanuel Macron gratuitement ça se négocie contre des ministères et contre une ligne politique des ministères et avec des personnalités pour incarner cette ligne politique donc s'il y a un accord de coalition qui se crée il y aura un changement de Premier ministre d'accord Emmanuel Macron avait déjà essayé d'en bâtir un après son élection il avait il avait confié la charge dead borne qui avait pas réussi d'où la mission de trouver des compromis avec ce qui s'est passé sur les retraites la situation est un peu changé les LR sont en train d'exploser et la question on va on va en parler mais est-ce que les LR qui seraient prêts à entrer dans une coalition serait suffisamment nombreux pour permettre à la majorité d'atteindre la majorité à l'Assemblée nationale les 249 les plus combien est-ce que apporte de députés je crois qu'il en faut une quarantaine avec les 19 qui ont voté la motion censurée hier c'est voilà Franck pour une seule et bonne raison pour les premiers ministres qui ont réussi à faire passer cette réforme de retraite même si ça a été chaotique ça a été rock n' roll pense qu'une fois qu'on a fait passer ça on peut tout faire passer derrière sauf qu'elle a montré mais encore une fois alors ce n'est pas illégal il faut redire aux gens ce n'est pas illégal je fais partie de l'arsenal absolument mais je veux dire sincèrement vu ce qu'elle a pris ce qu'elle a dû en durée ça serait injuste de la sortir après c'est vite parce que une fille c'est une victoire du gouvernement est un échec un double trip même de l'opposition et donc je suis totalement d'accord avec la situation aujourd'hui ce serait totalement absurde politiquement de la changer pourquoi parce qu'on n'a pas d'abord d'explosion encore derrière même s'ils sont déjà implosés à gauche on sait pas vraiment ils vont le RN pour l'instant il joue les bons petits élèves tranquille ils essaient d'avancer par défaut vous voyez il se passe rien parce que aujourd'hui vous croyez parce que vous croyez que le gouvernement peut passer un accord de gouvernement précisément avec les républicains comme le souhaitait Nicolas Sarkozy comme le souhaitait Jean-François Copé comme le souhaite aujourd'hui Madame Dati avec quelle républicain non mais pas avec ceux qui ont voté encore une fois les républicains ça ne veut rien dire aujourd'hui les républicains ne sont plus les républicains je suis désolé il n'y a pas alors on aime bien dire dans un parka c'est bien qu'il est sensibilités là il y a pas de sensibilité différente il y a des gens qui se détestent et les gens qui sont capables d'aller voter avec l'ennemi aucun moment les républicains pour moi n'existe plus donc à un moment il faut refonder et moi je crois en revanche donc vous allez trouver pessimiste et bien non on optimise naturelle c'est-à-dire que il y a aussi une autoroute à 9 voix pour les parties fondamentaux que explosé en 2017 pour une gauche c'est celle démocrate et une droite qui ira on va dire du centre d'enseigne EDF puisque limite de l'ancien RPR je suis absolument convaincu dans l'excès le deuxième album il y a une grande interview de Edouard Philippe qui dit qu'on peut recomposer une majorité de la sociale des démocratie pardon à la droite on va pas résumer la France entre l'opposition de deux blocs insoumis et rassemblement national c'est impensable c'est impossible je n'y crois pas je n'ai jamais cru à cette option je pense qu'aujourd'hui maintenant il faut trouver des chefs comme on dit des des femmes avec une vraie vision c'est un vrai projet et à gauche à droite pour l'instant on voit quelques velléités on voit quelques velléitaires aussi et on voit quelques petits soubresauts mais rien de bien concret mais je crois qu'il y a une autoroute cette question de d'alliance avec les LR je veux juste rajouter un point j'avoue que j'ai lu dans l'analyse de notre confrère Guillaume tabard qui est de dire qu'en fait il y a quand même une scission les républicains qui ont voté la mention de censure sont plutôt les plus libéraux en fait et notamment et donc ce sont les conservateurs qui étaient très qui était très sensible à cette question des retraites donc on est à fond renversé et c'est pas du tout ce que voté la personne censure qui peuvent s'allier avec le RL et les autres non en fait il y a vraiment c'est complètement à fond renversé exploser justement ce paysage politique Laurence de Charette sont morts en tout cas c'est vrai en tout cas c'est Macron a réussi quelque chose là il a bien réussi son coup c'est vrai que là les républicains ont pris quand même on était empêtrés dans des grandes difficultés on a vu toutes ces hésitations et le dernier soupe aujourd'hui effectivement c'est je pense ça va être une rupture c'est 20 c'est 19 députés qui qui ont voté la motion de censure je pense que là on voit bien qu'aujourd'hui le climat est extrêmement tendu que ça va laisser ça va laisser des traces et que malgré tout quand on est 61 à être fâché avec 20 c'est tombé un peu Marine Le Pen et puis Olivier Marleix le président du groupe LR à l'Assemblée nationale je respecte conviction de chacun de mes collègues je ne peux pas leur en vouloir je comprends parfaitement que je n'ai pas envie d'assumer une réforme qui a été malgré tout portée par Emmanuel Macron nous des députés d'opposition voilà chacun exerce son mandat et vote en responsabilité je n'ai pas à leur alors je sais la pierre pour moi c'est des gens qui changent d'avis trop régulièrement qui qui manque un peu de loyauté mais c'est pas le cas je citerai pas dedans je regrette effectivement qu'on n'est pas donné un visage uni je comprends que ça puisse dérouter nos électeurs mais je respecte le choix de choisiront leur responsabilité ceux qui n'ont pas voté cette notion bien sûr et particulièrement ceux qui n'ont pas voté cette motion de censure chez LR deviennent maintenant la béquille du macronisme il se considère dans la majorité d'Emmanuel Macron ils en assumeront les conséquences y compris électoralement alors ce qu'il faut dire c'est que j'ordonne Bardella pour le rassemblement national qui est maintenant le président du Rassemblement national dit ce qui ont a promis à ceux qui ont voté pour la motion de censure que aux élections législatives prochaines il n'aurait pas d'opposant frontiste devant on est exactement ce qu'on disait tout à l'heure la mise en scène de ce n'importe quoi de ce non sens absolu provoqué par l'élève je suis désolé mais une ciné se sont mis tout seul dans cette nasse et encore une fois on voit que l'absence de sens nuit on parlait aller mais veulent plus rien quand on entend quelqu'un qui est capable de dire que l'opposition c'est bien de faire partie de l'opposition alors qu'ils expliquent exactement quel est leur posture même par rapport à cette mesure de retraite alors qu'ils étaient pour les années les premiers en tête à vouloir aller jusqu'à 65 comment on peut se dire dans l'opposition alors qu'on veut une retraite à 65 ans moi faut qu'on m'explique elle est à une un angle à prendre un positionnement lequel celui d'être un parti de propositions depuis 5 ou 10 ans même on est pourquoi parce qu'il se positionne par rapport à l'un par rapport à l'autre chose qui Macron je suis pour Macron mais les votants historiques de l'air les anciens du MP n'en ont rien à faire de cela ils veulent déjà savoir c'est quoi être à l'air aujourd'hui c'est quoi être républicain plutôt que d'être contre ou avec vagin ça veut dire quoi c'est quoi notre vision comment est-ce que vous expliquez un gamin de 18 ans il va voter pour que de voler voter LR parce qu'on est contre Macron c'est ça le vote c'est ça aujourd'hui la la culture politique française je pense que ça mérite un peu plus de sens un peu plus de niveau on est dans une médiocratie absolue aujourd'hui en politique lisait tout à l'heure il y a un problème de casting il est où le casting qui va donner à la gauche à la droite sachant qu'il y a un vrai boulevard trouver un ADN fort avec une vision avec c'est un chef ou une chef qui va un moment emmener donner envie on voit rien et c'est pas des postures comme celle-là qui vont faire avancer le débat non s'il est ou ok oui alors je crois que je suis évoqué en petit oignon appelé pour la semaine prochaine je crois que c'est à leur programme un supermarché non mais parce qu'évidemment se demande la bonne escient regrette le silence de vos pieds pour revenir sur ce que vous disiez malgré tout ce que cette séquence a montré quand même effectivement des difficultés politiques mais par ailleurs c'est comme très compliqué de tendre la main à celui qui veut vous arracher le bras c'est quand même un exercice politique assez compliqué d'accord dernière question à tous Macron il va finir son mandat bonne question pour finir en essayant justement de pas rester dans l'immobilier [Musique]
Édouard Philippe