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speechyoutube.com· 2 mai 2026 31 min

1er mai à Mâcon : le discours en intégralité de Marine Le Pen

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Marine Le Pen

pas un jour comme les autres. Les messieurs diront que l'on ne trahit pas. La dignité nationale, et vous en êtes la belle démonstration, c'est d'abord parce qu'il y passe un vent d'histoire. La dignité nationale ralliant derrière son étendard les esprits défaits et les courages en berne, les gagnant tous à faire renaître la France. Le célèbre Jean Jaurès en ces mots, qui avait vu les douleurs et les angoisses des paysans qui l'entouraient en elle, c'est tout pour la mettre ensuite dans le monde « Hélas, il n'y a plus de Jean Jaurès chez les socialistes d'aujourd'hui ».

Mais c'est une époque où chacun, quel que soit sa chapelle, quel que soit son bord politique, était capable de s'incliner devant l'identité française, de respecter cet héritage de l'histoire, ce qui nous unit, de faire cet effort de dépassement de l'individu vers le collectif. Et c'est pourquoi pour nous le 1er mai, qui est plus largement qu'une fête du travail, est une fête de la nation. Je tiens en hommage à ceux qui travaillent ou ont travaillé, à ceux qui produisent, à ceux qui jour après jour contribuent à faire de la France la grande puissance dont je veux croire qu'elle l'est encore.

Ceux qui font vivre et prospérer la nation produisent en semences, comme ceux qui fabriquent, ceux qui servent, comme ceux qui soignent, ceux qui conçoivent, comme ceux qui protègent. Je tiens à leur niveau et à leur poste, les artisans de la grandeur de la France. Ils donnent à notre pays l'énergie du présent. Ils contribuent par leur effort quotidien à ouvrir les voies de l'avenir aux générations suivantes. Cet hommage est aussi celui que nous voulons rendre à ceux qui, leur vie durant, ont donné à la tâche de leur temps, de leur effort, et beaucoup d'eux-mêmes, et qui aujourd'hui jouissent d'un repos bien mérité.

C'est avec cette magnifique France du travail que se forge au travers de tant de vies professionnelles la longue chaîne de la transmission des métiers et des savoir-faire qui s'épanouissent encore et toujours dans notre cher pays les vocations et les talents. C'est aussi un jour où il nous faut nous souvenir des sacrifices consentis par des générations et des générations pour sortir le pays des servitudes, celle qui imposait la misère des temps archaïques, celle des féodalités prédatrices, cette insécurité tant sociale que physique qui empêchait notre peuple de profiter des bonheurs de la vie pour ne faire de l'existence qu'un long tunnel sombre.

N'oublions pas non plus ceux, hommes d'église, syndicalistes, hommes et femmes politiques, hommes et femmes d'entreprise, qui au fil de l'histoire ont cherché, grâce à des conquêtes sociales, à donner aux enfants de France une vie meilleure, à offrir les protections nécessaires, à permettre les possibilités de promotion professionnelle. Par leur engagement, au prix parfois de sacrifices personnels, ils ont arraché à l'égoïsme des hommes et à des logiques économiques à courte vue ce que nous croyons aujourd'hui naturel. Le repos, la retraite, la protection contre le chômage, la sécurité sociale dont nous avons fêté il y a quelques mois les 80 ans.

Par leur aspiration à une société plus juste, par leur généreuse volonté de promouvoir l'élévation de l'homme et par ces combats souvent rudes et mal compris, ils ont construit une part de ce qui fait l'identité, cette identité sociale de la France. Ils ont ainsi contribué à forger l'âme de la nation française, cette communauté fraternelle qui unit des Français de toute région et de toutes origines, des Français si différents et pourtant si proches.

Quand on sait que certains agriculteurs travaillent jusqu'à 80 heures par semaine pour à peine le SMIC, quand on connaît la souffrance des travailleurs pauvres, quand on mesure l'énergie perdue dans des réglementations inutiles et absurdes, il reste beaucoup à faire. À l'heure où la situation économique et sociale inquiète et à juste titre, à l'heure où des tentations antisociales se présentent comme des remèdes à la crise, à l'heure de l'ubérisation généralisée des emplois, les Français ne doivent pas oublier que le cadre le plus protecteur pour eux est la nation. Parce que nous sommes les défenseurs de la nation, nous sommes les meilleurs défenseurs de leurs droits.

Je veux leur dire que nous sommes là. Les Français font la France, ils la font vivre, ils la font progresser. Ce sont eux qui mettent en mouvement cette part du génie français. Cette capacité particulière que beaucoup dans le monde nous reconnaissent et nous envient, la capacité d'excellence, le goût d'entreprendre et de surprendre, d'inventer et de découvrir, de produire, bien et d'enchanter. Vous le savez, vous le vivez. Tous les métiers de la main et de l'esprit sont aussi ceux du cœur, du courage et du dévouement. Ils sont aussi ceux de l'exigence, surtout lorsqu'ils sont accomplis avec ce qui nous caractérise, nous, Français, le goût du travail bien fait.

Or, il faut reconnaître qu'aujourd'hui, ceux qui travaillent dans le public n'en peuvent plus de prodiguer des efforts d'Hercule pour secouer les pesanteurs, les absurdités et l'inertie administrative au lieu de répondre à leur belle vocation de servir le public. Et ceux qui travaillent dans le privé, dans nos entreprises ou à leur compte, ils sont fatigués de multiplier les contorsions d'acrobates pour slalomer entre les taxes, les problèmes d'embauche et les réglementations au lieu de répondre à leur vocation de créer de la richesse. Un ami qui a contribué à faire la France est un travail de sens. Pour cela, il doit appeler à autre chose que lui-même.

Il doit forger, il doit créer, il doit laisser quelque chose qui lui subsiste et qu'on transmet. C'est encore plus vrai aujourd'hui. À l'heure des grandes mutations technologiques, au seuil de bouleversements anthropologiques qu'induit l'ouragan de l'intelligence artificielle, l'action publique doit faire prévaloir une éthique. Une éthique qui place l'homme au centre de notre réflexion collective et de notre organisation sociale. Disait Bernanos. Donnons-lui raison. Car dans l'entreprise, comme dans l'économie, il n'est en effet de richesse que d'hommes. Je rassure tout de suite les âmes sensibles. Je sais qu'il y en a quelques-uns peut-être. Les commentateurs de bistro.

Ceux-là, ils sont bistro. Ou les esprits malveillants. Cette profession de foi que j'ai toujours assumée n'est pas celle d'une socialiste qui ne savourait pas. D'une mélanchoniste inavouée ou d'une marxiste refoulée. Je ne trouverai chez moi ni l'éloge de la paresse, ni celle des profiteurs, qu'ils soient d'en bas ou d'en haut. De ma part, pour la fraude sociale ou fiscale, qui ne relève pas, comme on me présente parfois, d'une débrouille amusante. La fraude, c'est l'autre nom du vol. Vous verrez défendre les logiques d'assistanat.

La nécessaire solidarité nationale, à laquelle je crois profondément, et que je défends avec la plus grande détermination, parce qu'elle est naturelle, n'a rien à voir avec l'adhésion malsaine à un assistanat endémique, entretenu et encouragé. La logique d'assistanat a pour effet d'enfermer les personnes dans le sentiment d'inutilité et donc dans une forme d'indignité qui n'est pour nous humainement pas admissible. Cette logique politicienne veut créer des hommes dépendants et ceux qui la mettent en place espèrent que de cette dépendance naîtra quoi ? Eh bien, une dépendance électorale, bien sûr. Ils espèrent une forme de reconnaissance.

Il n'y a aucune reconnaissance à avoir à l'égard de ceux qui ont trompé et se sont trompés en menant notre pays sur la voie de la décroissance, de la désindustrialisation, de l'endettement massif et du chômage, plus ou moins bien camouflés par les statistiques. Bref, les Guevara de tribunes, de la haine sociale incontrôlable qu'ils répandent, cette haine insupportable pour celui qui ose et réussit, cette haine stupide pour celui qui cherche légitimement à s'élever par l'effort et le mérite.

Les entrepreneurs avisés savent qu'une entreprise qui maltraite ses salariés se condamne, qu'une économie qui opprime ses acteurs économiques s'enraye, qu'un pays qui sombre dans la haine sociale se brise. Une société fracturée ne produit pas, ou mal, pas davantage, un pays dont les élites font fi du destin commun ne tient. C'est aussi ce qui nous sépare des forces politiques qui ne résonnent qu'en chiffres, qu'en perspectives de profits immédiats, qu'ils soient budgétaires d'ailleurs, ou électoraux, qu'en logique comptable, froide.

Ces expertises, souvent trompeuses, toujours sclérosantes, parce qu'elles interdisent de penser les grands élans humains, les grands projets de vie, tout ce qui finalement élève. Ceux qui ont réussi savent que la vie et les rapports humains ne peuvent se réduire à un bilan, à des cyniques, logiques boursières. La vie, c'est d'abord une grande aventure humaine. Ce sont des enthousiasmes partagés, des défis relevés en commun, des réussites qui engagent, des avancées également partagées. C'est pourquoi il nous faudra remettre sur le métier l'ambition ancienne mais inachevée de réparer la fracture sociale dans notre pays.

Personne, je dis bien personne, n'est mieux placé pour cela que nous, les nationaux qui avons fait de l'unité de la nation le socle de notre combat. Mes amis, la France est fatiguée de ces divisions. pourquoi devrions-nous choisir entre le patron et l'ouvrier ? Pourquoi devrions-nous choisir entre le fonctionnaire et le salarié du privé ou l'indépendant ? Pourquoi devrions-nous choisir entre l'étudiant, l'actif et le retraité ? Pourquoi devrions-nous choisir entre le métropolitain et l'ultramarin ? Ils forment tous, nous formons tous le peuple de France et c'est bien le seul choix que nous faisons, celui du peuple de France ?

La seconde, c'est que chacun doit pouvoir ou être incité à travailler. La seconde, c'est aussi que chacun doit pouvoir vivre de son travail. Disons-le, lorsque la collectivité publique doit rajouter des aides pour le logement, quand ce n'est pas pour les vacances, les dépenses énergétiques, la cantine, Noël et j'en passe, c'est que le travail n'est pas suffisamment payé, tour ce de dignité. Il n'est un levier d'autonomie et d'épanouissement que s'il est payé à son juste prix. L'une de nos premières actions sera de redonner sa noblesse à la valeur travail, de le rémunérer à son juste niveau, de laisser aux Français, entrepreneurs ou salariés, les fruits qu'ils en retirent.

Et bien sûr, il n'est pas inutile de le dire, de ne jamais reprocher à quiconque l'aisance ou le patrimoine qu'il aura légitimement acquis. Beaucoup de Français ont accueilli à l'époque positivement le célèbre « Travailler plus pour gagner plus ». Mais aujourd'hui, beaucoup plus de Français voudraient travailler plus pour garder plus. Il tient, pardon, le record mondial d'imposition de toute nature. Il faut croire que l'économie obéissait à ses propres règles, celles fixées par les acteurs des grands marchés financiers. Une économie s'inscrit dans une histoire, une géographie, dans des institutions, dans des solidarités, dans une confiance. Et d'abord, une confiance partagée en l'avenir.

Il n'y a pas de redressement économique sans un gouvernement qui tienne le cap, sans un gouvernement capable de donner à tous les acteurs une visibilité et une sécurité dans l'avenir. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. L'histoire de notre pays rappelle qu'une économie robuste ne se construit pas en dehors d'un projet national. Et un projet national ne s'édifie pas sans architecture économique. Eh bien, ça tombe bien, nous proposons l'un et l'autre. Nous défendons une position que je crois éminemment équilibrée et en fait éminemment française.

Notre modèle social et cette dimension économique forge l'une et l'autre une part importante de ce que nous sommes, de ce que certains nomment notre imaginaire de peuple et d'autres notre identité nationale. Entre l'interdit socialiste et le laisser-faire de l'ultralibéralisme, nous sommes les défenseurs d'une vraie liberté économique, une liberté qui ne soit ni la liberté du renard dans le poulailler, ni une liberté amputée, contrariée par les prohibitions, les contrôles abusifs, les brimades fiscales et bien sûr les normes excessives. Cette jungle réglementaire française et européenne est devenue par son excès un véritable bidonville normatif. Avec nous, c'est faire.

J'ai foi en quelque chose de plus simple, de plus logique, de plus sain, qui s'appelle la justice. Une vertu à laquelle peut-être plus que les autres peuples, les Français sont viscéralement attachés. Or, la justice, elle ne va pas de choix. Et c'est pourquoi je crois au rôle régulateur de l'État. Nous ne voulons plus regarder disparaître ou partir nos entreprises sans rien faire. Nous ne voulons plus laisser sévir ceux qui professent les économies sans usines. Le mythe suicidaire d'une prospérité exclusivement fondée sur les emplois de services. Nous allons réindustrialiser la France, lui rendre ses capacités d'innovation, de production et d'exportation.

Et pour cela, nous ne voulons pas un État qui opprime ou qui dissuade, mais au contraire un État qui, par son intervention bienveillante et impartiale, permet à tous et notamment aux plus humbles de jouir de leurs libertés économiques à l'abri des prédateurs et des féodalités. Un État qui incite à entreprendre, un État qui comprend ce qui ose. C'est un État qui, filière par filière, dans des cadres pluriannuels, définira avec les professionnels qui le souhaitent, des objectifs concertés, avec à la clé un accompagnement possible et surtout une sécurité juridique et fiscale sur la durée.

Nous sommes des partisans de l'État, mais un État au bon endroit, un État qui accompagne ceux qui entreprennent, un État qui encourage ceux qui travaillent et les honneurs, un État qui fait de chacun d'entre nous un acteur essentiel de la prospérité collective qui, seul, pardon de le rappeler, permet de financer notre protection sociale qui doit, elle, redevenir nationale et non mondiale. Mais l'État a aussi une propension naturelle à la dilatation. C'est à la société civile, parfois, de lui rappeler le rang et la place qu'il doit tenir. On l'attend surplombant, sobre, parcimonieux et efficace. Notre voie économique est une voie médiane qui n'est ni le tout marché ni le tout État.

Une voie où le souci des plus fragiles ne se résout pas par la persécution des plus diligents, où la générosité va de pair avec la responsabilité, où la solidarité s'inscrit dans une logique nationale. Je crois dans un État qui, au-dessus des factions et des intérêts privés, veille au long terme à l'intérêt collectif, au bien commun, c'est-à-dire à celui de chacun d'entre nous. Pour nous, nationaux, qui avons le souci du temps long, cet intérêt collectif est celui de la nation. Pour le dire directement, notre projet politique et économique se fixe comme objectif la défense de l'intérêt national. Ça va sans dire, croyez-moi, dans la vie politique française, ça va mieux en le disant.

Je crois dans un État qui se préoccupe de nos acteurs économiques, salariés ou entrepreneurs, un État qui protège, qui accompagne et même favorise les entreprises françaises par la commande publique et, dès lors que cela est nécessaire, éventuellement par les aides n'en déplaise à Bruxelles. Nous avons besoin de champions nationaux et notre pays se doit d'être l'incubateur mais aussi la vitrine de ses champions ou futurs champions nationaux. Pour être plus imagé, si l'État n'avait pas acheté le TGV ou équipé son armée en rafale, nous n'aurions vendu ni TGV ni rafale à quiconque.

Notre projet, en réalité, peut se résumer en un mot, la protection qui se décline en matière économique par un mot tabou. mais qui revient quand même à la mode dans le monde entier, le protectionnisme. Le protectionnisme que nous voulons est un protectionnisme mesuré et intelligent. Mesuré parce qu'il n'est pas dogmatique et mécanique, mais dicté par les nécessités du temps, intelligent parce qu'il s'applique par filières. Les filières qui méritent d'être protégées le seront par exemple les filières stratégiques, celles qui peuvent être momentanément menacées ou celles qui ne sont pas rentables mais portent un projet indispensable pour le pays.

Dans les autres filières, ben pardon, celles où les entreprises françaises ont intérêt à la liberté totale du commerce, eh bien, elles s'appliquera. C'est à l'État qui est le bras armé de la nation qu'il revient de protéger et valoriser les fleurons industriels, les savoir-faire, les cerveaux qui ont trop souvent tendance aujourd'hui à quitter la France. En gros, l'État stratège que nous voulons oriente et conduit. Notre objectif est de créer au bénéfice de tous les Français un environnement économique favorable. Et nous croyons qu'il est urgent de réconcilier les Français avec l'action publique, souvent mal comprise parce que mal menée.

Urgent de renouer avec un pacte social fédérateur et d'unir les Français autour d'un projet de redressement et de puissance retrouvée. Urgent de rendre à la France sa vocation de grande puissance économique mondiale. Eh bien, c'est sur ces principes que nous bâtirons une France durable, une économie prospère, une nouvelle puissance nationale. Mes chers amis, nous croyons en la France. Nous croyons en elle passionnément. Des siècles d'influence, de créativité et de rayonnement témoignent de cette capacité à compter dans le monde. vis-à-vis de l'Europe, nous voulons la coopération, pas la tutelle. Vis-à-vis de nos amis américains, le partenariat plutôt que la soumission.

Fort et respecté à l'extérieur, nous devons être sûrs et confiants à l'intérieur. Le projet économique, vous savez, que nous portons n'est pas venu d'ailleurs. Il n'est pas emprunté à un modèle récupéré outre-Atlantique ou outre-Rhin. Notre vision économique n'a rien d'utopiste, rien de brutal, rien de choquant. Elle est traditionnellement celle de la France. Elle est héritée de Colbert, de Richelieu ou de De Gaulle. Notre projet renoue avec l'identité économique et sociale sur laquelle s'est bâtie tout au long de notre histoire la puissance économique de la France et notre cohésion nationale. Car oui, la France a une identité économique qu'il nous faut aussi défendre.

Et en cohérence avec notre histoire économique, avec l'attachement des Français à la justice et à la liberté, mais aussi, pardon, avec le souci bien compris de la solidarité qui fait partie de notre pacte social. C'est un projet où l'entreprise est défendue parce qu'elle porte une part de l'intérêt national. Mais, ou en contrepartie, l'entreprise par l'impôt contribue à financer le pays qui lui offre l'accès à la sécurité en général et à la sécurité juridique en particulier, à la performance des infrastructures ou encore à une politique diplomatique efficace.

Cette volonté qui nous anime d'aller de l'avant, d'aller ensemble, c'est une aspiration que partagent souvent sans le dire une majorité de nos concitoyens. A l'inverse de nos adversaires, le radeau macroniste là qui flotte sur un marigot de mollesse, le bloc à l'EFI qui nous promet la fureur et le bruit et de responsabilité. Une sereine détermination qui est la marque des grandes ambitions politiques. Il y a des moments où dans la vie d'une nation, il ne suffit plus de gérer et encore moins laisser aller. Il ne suffit plus d'écouter les promesses des artisans méthodiques de la faillite. L'heure est venue pour le pays où il lui faut choisir.

Choisir entre le fatalisme et la volonté, entre les errements et un cap solide. Choisir entre le déclin définitif et le redressement. C'est ce choix qu'avec Jordan nous allons proposer aux Français. Avec cette confiance qui est celle de l'évidence, avec cette force tranquille qui est celle de la nécessité, nous allons lancer pour vous et avec vous la renaissance de la France. Vive le travail ! Vive la République ! Vive la France !

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