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DébatBruno Gollnisch· 20 mars 2015 44 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asile

Le Débat France 24 avec Bruno Gollnisch au sujet des élections départementales de 2015

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous envie de dire aux Français pour qu'ils se mobilisent le 22 mars ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Un mot sur l'abstention qui sera l'enjeu de ce scrutin ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous envie de dire aux Français pour qu'ils se mobilisent ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Que proposez-vous pour mobiliser les Français ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    C'est un scrutin local mais aussi un vote de sanction contre le gouvernement ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le Front National peut-il gagner ces élections ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Mathieu AnotinFait
    « il y a quand même une innovation majeure dans ce scrutin, c'est que nous allons avoir dans toutes les assemblées départementales mécaniquement la parité parce qu'on va élire un ticket homme femme à chaque fois »
  • 8:00George FencFait
    « François Hollande dans sa campagne avait annoncé le département en vocation à disparaître »
  • 10:00Bruno GollnischFait
    « la politique socialiste est quand même une politique de gribouille »
  • 12:00Jean-Daniel LéviChiffre
    « On peut penser que le Front National a de fortes chances de pouvoir obtenir un bon score au cours des prochaines élections départementales »
  • 18:00George FencPromesse
    « la loi Macron, une loi fourtou, on verra. Je vous donne rendez-vous dans un an »
  • 20:00Bruno GollnischChiffre
    « nous payons 8 milliards d'euros chaque année de plus à l'Union européenne que ce que nous en recevons »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir, bienvenue dans le débat de France 24, un débat auquel vous pouvez participer via les réseaux sociaux. Nous sommes à 11 jours du premier tour des élections départementales en France, ce sera les 22 et 29 mars. Un scrutin qui pourrait être marqué par une cuisante défaite de la gauche et une nouvelle fois encore par la montée du Front National.

Le chômage reste la priorité des Français. le taux de chômage qui est aujourd'hui en France à 10 %. Alors, comment inverser la courbe ?

Que proposent les partis politiques ? Et bien, nous sommes ce soir avec Mathieu Anotin. Bonsoir.

Merci d'être avec nous. Vous êtes député socialiste de Saints Saint-Ni, membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation. George Fenc, bonsoir.

Vous êtes député UMP du Rône de la 11e circonscription, secrétaire national de l'UMP en charge de la justice et membre de la commission des lois. Et puis nous sommes en direct de Strasbourg avec vous Bruno Golniche. Bonsoir.

Merci d'être avec nous. Vous êtes député Front National au Parlement européen, membre du bureau politique du Front National et puis à Paris avec nous, Jean-Daniel Lévi. Bonsoir.

Vous êtes directeur du département politique et opinion à Haris Interactive. Euh Jean-Daniel Lévi, avant de parler des programmes, un mot peut-être pour commencer sur l'abstention qui va être quand même l'enjeu de ce scrutin. Il y a peu de chance que les Français se mobilisent.

Il y a peu de chance effectivement qui est une mobilisation massive de la part des des Français. On sait qu'il y a certaines élections qui ont tendance plus que d'autres à susciter un intérêt manifeste aujourd'hui de la part des des Français. C'est le cas notamment de de l'élection présidentielle. d'autres suicides à intérêt moins marqué dont les élections cantonales.

On est aujourd'hui en plus dans plus dans dans un dans un contexte où le scrutin apparaît comme étant relativement nouveau où il y a une évolution de la définition justement de ce que peuvent être les cantons, deux fois moins de cantons au niveau national et puis également une interrogation aujourd'hui on vote dans le cadre et pour des pouvoirs qui sont dévolués au département que les français ne connaissent pas très bien avec un peu en tram de fond l'idée que peut-être que les départements ne vont plus complètement exister au cours des prochaines années. Ce qui ne facilite pas aujourd'hui la mobilisation de manière générale de la part des électeurs. Part des électeurs.

Mathieu Anota, qu'avez-vous envie de dire au aux Français pour qu'il se mobilise le 22 mars et le 29 ? Mais tout d'abord, j'ai envie de leur dire que comme dans toutes élections, il faut ne pas il ne faut pas se tromper pas se tromper de débat. La première le premier rôle des de ces élections, c'est délire ces conseillers généraux, ces conseillers départementaux.

D'ailleurs, Jean-Diel vient dire, il y a quand même une innovation majeure dans ce scrutin, c'est que nous allons avoir dans toutes les assemblées départementales mécaniquement la parité parce qu'on va élire un ticket homme femme à chaque fois et c'est une je pense qu'il faut le signaler, c'est une c'est une avancée démocratique extrêmement importante. Entendons qu'il y avait des conseils départementaux généraux anciennement dit dans lequel il n'y avait aucune femme, pas 10 % 15 % 0 %. Donc ça c'est la première chose euh que que moi je voulais dire.

Ensuite, et bien interrogeons-nous justement sur et ne quand je dis ne pas tromper d'élection, c'est à quoi ça sert le département, quelles sont les compétences sur les routes euh l'entretien des routes, sur les collèges en particulier et il y a il y a de plus en plus un rôle éducatif majeur pour les collectivités à la fois sur la construction des collèges, mais aussi et c'est encore le débat du jour autour de la réforme des collèges qui est porté par la ministre sur comment est-ce que les collectivités elles accompagnent la déliv livrance de l'acte éducatif, comment est-ce qu'elles ont un rôle à jouer pour lutter contre l'échec scolaire ? C'est tout ça que nous essayons de faire dans ces élections et je pense que c'est important d'en parler pour que les Français comprennent effectivement mieux cette élection parce que qui saisit mieux les enjeux derrière vote plus. George Fenc, vous qu'est-ce que vous avez envie envie de dire au français pour qu'il se mobilise rapidement ?

Moi, j'ai envie de répondre à Mathieu Anota euh euh que les Français ne vont pas se tromper euh de débats ni euh d'élection. Euh il faut faire confiance au bon sens des électeurs. Vous n'ayez pas peur hein de ce scrutin.

C'est un scrutin local, vous avez raison, mais c'est un scrutin qui aura forcément une lecture nationale. Alors, vous venez de rappeler les avancées les avancées en matière de parité et cetera. C'est d'une complexité du jamais vu.

Ça n'existe nulle part dans dans le monde. C'est binô homme-femme. C'est pas des parités comme des listes l'ambiance.

Je sais pas comment que ça va se passer. Alors pour faire des économies, il y a pas mieux que de multiplier par deux le nombre de conseillers départementaux. François Hollande dans sa campagne avait annoncé le département en vocation à disparaître.

Là on sait plus. Peut-être qu'effectivement en 2020 ils disparaîtront. On ne sait pas quelles sont ses compétences, hein, puisque la loi nôtre sur la nouvelle organisation, vous l'avez rappelé, elle est pas encore votée.

On sait pas quel va être les C'est la première fois qu'on va voter pour des électeurs, pour des élus dont on ne connaîtra pas la compétence. Tout ça est fait en dépit du bon sens. Nous avions fait une réforme territoriale, vous en souvenez, en joignant le conseiller régional et général, nous on mettait fin aux 1000 feuilles et vous vous avez malheureusement complexifié les les territoires et et je pense que les Français vont s'exprimer en exprimant un vote un vote de censure d'une politique nationale aussi parce que aussi dans les départements, il faut pas augmenter les impôts comme ça a été fait dans certains certaines régions. socialistes et certains départements et qu'il faut aussi avoir une politique de gestion qui corresponde à l'attente de nos concitoyens, c'est-à-dire arrêter avec le chômage, une relance de l'économie, une plus grande sécurité, tout ça.

Vous ne pourrez pas, il faut être courageux, il faut affronter le scrutin, il faut arrêter de de brandir des menaces du Front National. On va en parler justement de cette menace du Front National qui est brandie et puis de des priorités aussi des Français notamment la lutte contre le la lutte contre le chômage. Bruno Golnich, c'est un un scrutin local pour des élections locales.

C'est départemental. C'est aussi un un vote de sanction. Vous pensez pour le pour le gouvernement ?

C'est un scrutin local, mais à partir du moment où il a lieu un peu partout euh et bien en France, et bien c'était évidemment aussi un scrutin national. Je crois qu'il est assez exact de dire que la politique socialiste est quand même une politique de gribouille parce que et ils ont annoncé d'abord la disparition du département. Ça a fait beaucoup de protestations y compris dans leur propre rang.

Euh ils ont pour faire des économies soi-disant euh diviser le nombre de cantons par deux puis multiplier sous prétexte de parité le nombre d'élus par deux. Ce qui fait que finalement il y aura plus d'élus et plus d'indemnité d'élus euh que il n'y en avait auparavant. et et tout cela pour des départements qui comme il a été dit par monsieur Fenet d'ailleurs euh ne n'ont pas encore de contours très précis dans leur puisque la loi qui fixe leur qui fixe leurs compétences n'est pas encore adoptée.

Alors bon, c'est vrai, monsieur Anotin l'a dit, on peut se douter que comme par le passé, les départements vont s'occuper évidemment des routes de l'aide sociale que l'on a oublié qui est un un poste extrêmement important surtout en ces temps difficiles et également de l'entretien des collèges. Je suis pas sûr du tout malheureusement qu'ils s'occuperont de la pédagogie des collèges. Je dois dire que j'ai entendu avec un certain effarmement le la réforme des collèges qui se propose de créer de nouveaux parcours à des élèves qui bien souvent ne savent pas déjà lire et écrire le français correctement.

Mais ceci est un autre sujet. En tout cas, ce sera pour conclure le l'occasion certainement de faire entrer les représentants de millions d'électeurs qui pour le moment n'ont pas un seul élu dans les départements. Euh le mode de scrutin est étant le plus défavorable, un seul euh un seul représentant, ils vont ils vont je pense rentrer extrêmement nombreux.

Jean-Daniel Lévi, c'est un scrutin que peut gagner le Front National. Ça dépend ce qu'on appelle par gagner. On peut penser que le Front National a de fortes chances de pouvoir obtenir un bon score au cours des prochaines élections départementales que ça s'inscrit dans une montée assez continue en fait de la capacité du Front National à pouvoir obtenir des voies.

On l'a vu à l'élection présidentielle, on l'a vu aux élections européennes, on le voit aujourd'hui dans le cas d'intention de vote de ces élections cantonales déjà parce que le Front National a réussi à se présenter dans la quasi totalité des cantons, ce qui est une vraie nouveauté. Et donc ça montre bien qu'il y a une plus grande facilité de la part des Français à se déclarer soit proche du Front National, soit à se positionner comme étant un militant du euh euh du Front National. Euh l'étape d'après qui est l'étape de pouvoir euh être euh non seulement qualifié pour le 2è tour mais également obtenir des élus et à force gagner des conseils généraux apparaît aujourd'hui comme étant moins net.

Qualifié pour le deuxème tour ? Oui, avec certitude dans un certain nombre de canton à peu près la moitié, on peut l'imaginer aujourd'hui. Mais la capacité à pouvoir gagner aujourd'hui des conseils généraux, des conseils départementaux apparaît comme étant plus difficile au vu du mode de scrutin qui est un mode de scrutin majoritaire.

C'est-à-dire qu'il faut avoir suffisamment d'élus dans chacun des cantons qui composent le département. Alors le Front National, on va entendre. Oui, c'est certain.

C'est c'est oui c'est certain. Je pense que nous aurons je pense que comme le dit monsieur, nous aurons des élus. Ce sera déjà une grande révolution puisque nous n'en avons pratiquement aucun dans les 100 départements de France.

Bon, nous aurons des élus. Je doute en effet, je ne veux pas parler la langue de bois que nous puissions gagner beaucoup de départements. Mais ce genre de victoire se fait de façon progressive.

Si le scrutin était proportionnel, ce serait évidemment tout à fait différent, je crois plus représentatif de l'opinion. Mathieu quand vous entendez Manuel Val, on va peut-être le réécouter. Le premier ministre qui crie "Ah force, ça a peur de la montée du Front National.

Vous dites que c'est bien ou qu'il faudrait plutôt combattre le Front National au lieu de crier finalement au loup de combattre le Front National, le programme du Front National ?" J'ai pas le sentiment que Manuel Vals a dit autre chose que il fallait justement il fallait avoir peur de ces monté qui est annoncé dans les sondages qui a été constaté aux élections européennes mais pas peur pour se cacher, peur pour l'affronter pour lutter effectivement contre pour démonter un certain nombre d'idées pour aussi présenter la réalité. De ce point de vue là, moi j'étais très content de l'intervention de madame Maréchal le Pierre à l'Assemblée.

On va l'écouter. Vous voulez bien ? Allez, on va l'écouter.

Manuel Valz et Marion Maréchal Le Pen. C'était hier à l'Assemblée nationale. Vous qui étalez votre angoisse, l'angoisse de perdre votre mandat alors que vous devriez vous soucier de l'angoisse de nos agriculteurs, balayés par la concurrence déloyal et les déréglementations européennes de l'angoisse de nos artisans et commerçants asphyxiés par les charges et victimes des dysfonctionnements du RSI. de l'angoisse de nos retraités dont vous avez augmenté les impôts, de l'angoisse de notre pays qui voit monter le communautarisme et l'islamisme, de l'angoisse de nos 5,5 millions de chômeurs sans compter les territoires d'outreem qui n'ont aucune perspective d'avenir.

Gardez donc votre mépris crétin et vos leçons de République pour votre propre parti qui en moins de 3 ans a oscillé entre phobie administrative et faux diplôme. Sans doute qu'And Badélice a-t-il trouvé le sien au fond de sa poubelle, compte en Suisse et prise illégale d'intérêt. Ce n'est pas du Front National que sont issus les CAC, les Sylvie Andriu, les Caderarif et tant d'autres qui ont volé les Français.

Au nom de la République, vous revendiquez la stigmatisation de Marine Le Pen et 30 % des électeurs français quand vous condamnez toutes les autres stigmatisations et toutes les autres formes d'amalgame, il n'y a point de pru cruelle tyrannie que celle que l'on exerce à l'ombre des lois et avec les couleurs de la justice, disait Montescux. Doit-on s'attendre, monsieur le ministre, à d'autres mesures d'exception à l'égard de notre mouvement ? Quand comptez-vous enfin vous occuper des angoisses des Français plutôt que du sort de votre parti qui, je l'espère se fracassera sur les urnes à la fin du mois ?

Si en 2 minutes il fallait résumer l'outrance, la démagogie et le vrai visage de l'extrême droite, vous venez de le démontrer parfaitement. L'insulte, la calomnie, c'est ce qui fonde votre parti. Je ne confonds pas madame les électeurs du Front National, je ne confonds pas les Français avec vous et je veux leur dire que vous les trompez, que vous les trompez, que vos politiques mèneraient le pays à la ruine en la sortant de l'euro, de la politique agricole commune, de l'Union européenne.

Oui, parce qu'il faut dire la vérité aux français. Vous les trompez, vous trompez les petits gens, vous trompez les ouvriers, vous trompez les agriculteurs, vous trompez ceux qui souffrent. Alors, il est temps que dans ce pays, il y a un débat, qu'on déchire le voile, la mascarade qui est la vôtre.

Il est temps que nous affirmions tous, comme je l'ai fait ici le 13 janvier, les valeurs de la République, la France, mais aussi les actes et la politique de mon gouvernement contre la pauvreté, pour l'école, pour les valeurs de la République, pour redresser le pays, c'est aussi une réponse à ce que vous portez. Alors madame, jusqu'au bout, je me campagne pour vous stigmatiser et pour vous dire que vous n'êtes ni la République ni la France. Mathieu Anota, est-ce qu'il faut pas justement l'attaquer ainsi le Front National, c'està-dire sur le programme, sur la sortie de de l'euros ?

On ne veulent pas d'ailleurs les Français que voilà que de dire j'ai peur du Front National, la montée du Front National. Oui, mais on l'entend pas beaucoup et ni à l'UMP non plus mais il faut parler du programme et y compris. Moi ce que j'ai envie d'entendre c'est du parler de son programme pour les départements puisqu'il s'agit d'élection départemental de son programme effectivement pour les collèges pour l'aide sociale pour le les routes pour toutes ces choses-là qui font les compétences du département parce que c'est vrai que les candidats du Front National bah c'est moi l'expression mais quand même brillent très régulièrement par leur absence et quand ils ne brillent pas par leur absence il brillent par leur excès médiatique parce que j'entends monsieur Goldnich parler d'élus d'élus qu'ils vont avoir avant d'avoir des élus, il faut avoir des candidats et passé enfin ces dernières jours, on a quand même eu un florilège de d'insulte en tout genre de de déversoir islamophobes qui étaient qui se sont répandus sur les comptes Twitter du Françal.

Donc je pense que c'est bien pour un parti politique qui a vocation justement à avoir des élus de aussi à un moment donné être quelque chose de sérieux parce que là c'est pas tout à fait le sentiment que ça donne pour le coup quoi. George Fenc on entend pas beaucoup là aussi pardonnez-moi ces sentiments que l'on a c'estàd l'UMP combattre le programme du Front National. On voit Nicolas Sarkozy qui reprend, qui détourne finalement euh le le propos de Marine Le Pen qui parlait de l'UMPS, qui parle maintenant du FN PS, ça c'est la stratégie de Nicolas Sarkozi, mais on a pas l'impression qu'il combat les idées du Front National en les prenant une à une, en prenant le programme un à un.

Moi, je le sentiment contraire. Euh quand il dit FN PS, qu'est-ce que ça veut dire au fond ? Ça veut dire que bah je vais vous donnerous je ce que ça veut dire ça.

Moi je je l'explique à régulièrement à tous mes électeurs quand je les rencontre dans ma circonscription. Je leur explique que quand ils prennent un bulletin du Front National et qu'il mettent dans l'urne, c'est pas le bulletin du Front National qui mettent dans l'ure. C'est le bulletin du Parti socialiste.

Ça a toujours fonctionné comme ça depuis. Dès que le Front National monte, c'est la droite baisse et les socialistes bassent. Ça a été les triangulaire qu'on a connu et cetera.

Donc oui, j'entends Bruno Guulnich sourire, même rire aux éclats, mais c'est une réalité. C'est une réalité que la gauche a toujours eu intérêt à faire monter le Front National alors que nous, on a toujours combattu. Chirac, souvenez-vous euh Nicolas Sarkozi, souvenez-vous en 2007 le Front National était tombé.

Vous souvenez en un peu moins sentiment que vous vous souvenez en 2007 à quel niveau présidentiel ? Le 21 avril 2002, c'était quand ça ? C'est quand on est sorti d'une gestion de Lionel Jospin ?

Vous étiez pas qualifié au second tour. Je termine termine un peu la gueule. C'est un débat je termine.

Et et donc moi ce que je constate c'est que quand la gauche est au pouvoir bouf le Front National il monte. Donc nous, notre combat, il est contre vous, c'est contre la politique que vous êtes en train de mener qui nous mène effectivement droit dans le mur. Et ce que je demande à Manuel Vals, mais s'il vous plaît, monsieur le Premier ministre, arrêtez de jouer au dramaturge, de faire peur aux Français, d'exposer vos angoisses, qu'il fasse son travail de premier ministre, c'est tout ce qu'on lui demande.

Pour le reste, vous verrez que les électeurs ne se tromperont pas. Allez, on fait une petite pause de temps du du rappel titre. Bruno Golnich réagira.

Je voudrais Oui, vous allez réagir Bruno Golif mais on a un format d'émission qui nous oblige à faire un petit rappel des titres et Mathieu Anotin également réagira et toujours avec nous Jean-Daniel Lévi. À tout de suite pour le rappel des titres. La seconde partie de notre débat consacré ce soir aux élections départementales.

Nous sommes à 11 jours du scrutin. Le prer tour, c'est le 22 mars, le second le 29 mars. Euh George Fenc, vous disiez que finalement c'est la gauche qui à chaque fois euh fait monter le Front National.

Vous reprenez finalement la dialectique de Nicolas Sarkozy qui dénonce le FN PS. Bruno Golni, vous vouliez répondre à George Fenc. Ou oui, je crois sincèrement et sans être insultant que l'argument de monsieur Fenc est tout à fait dérisoire et qu'il est faux et je le prouve d'abord, c'est la par exemple par exemple la présence Excusez-moi, laissez-moi parler parce que je ne vous vois pas.

Je suis laisse assez difficile. Ben tout le monde vous laisse parler. Personne ne vous a interrompu.

Allez-y. Bon, pardon. Ah bon, je j'entendais quelque chose dans mon oreillette.

Alors bon euh c'est la présence de Jean-Marie Le Pen au 2e tour en 2002 qui assure l'élimination du scrutin de Lionel Jospin, premier ministre socialiste. Si Lionel Jospin avait été au 2e tour, personne ne doute qu'il aurait été élu contre Jacques Chirac. C'est un premier exemple.

J'en donnerai un deuxième et ensuite si vous le voulez bien, on parlera quand même un peu du fond. Euh monsieur Fenne qui est de la région Ronalpe devrait se souvenir qu'en 98, nous avions apporté de façon tout à fait gratuite nos suffrages euh au candidat euh à la présidence de la région euh RPRUDF, monsieur Charles Millon, c'est monsieur Chirac lui-même et ce sont les amis politiques de monsieur Fenneek qui l'ont désavoué et qui ont contraint non seulement dans cette région mais dans euh presque toutes les régions de France à remettre les clés des présidences de région à des sociocommunistes qui étaient en fait minoritaires. Alors, monsieur Fenc, je vous en prie.

La chansonnette selon laquelle c'est le PS qui fait monter le Front National, ce sont les propres, les propres manquements, les propres carences de votre formation politique qui sont le premier booster en réalité du Front National. Quant à notre programme, mais il se trouve tout à fait des faits dédéfinis notamment dans documents électoraux, les électeurs n'ont qu'à s'y reporter. Ben justement on va en parler du programme on va en parler Bruno Golnich du programme.

Mais avant ça j'é la parole la parole àel l aujourd'hui. Que disent les un mot un mot sur l'euro un mot sur l'euro quand même on va en parler de l'eur mais je très bref j'aurais donné la parole j'aurais donné la parole à Daniel on en parlera après de l'euro. On en parlera après de l'euro.

Jean-Daniel Leville que disent les sondages ? une défaite cuisante pour le Parti socialiste, montée du Front National et c'est l'UMP qui pourrait sortir vainqueur de ce scrutin. Si on résume rapidement les choses comme ça, on va voir les sondages de votre institut c'est effectivement résumé assez rapidement.

Il y a d'une manière tendantielle, on le voit notamment depuis voit notamment depuis l'élection de François Hollande, deux types de comportements. On a des électeurs socialistes et plutôt de gauche qui rencontent des difficultés à pouvoir se déplacer au aux différents scrutins. Il ne voit pas forcément de motivation supérieure pour pouvoir apporter leur vote de soutien à l'égard de l'exécutif ou à l'égard des socialistes.

Et parallèlement à cela, aussi bien des électeurs du Fran nationalationalational que des électeurs de droite qui d'une manière ou d'une autre ne reconnaissent pas la victoire de François Hollande et donc qui se déplacent de manière assez nette et qui en terme de terme de participation différentielle comme on dit parfois dans le jargon amène plus des électeurs parmi les abstentionnistes à venir se déplacer lorsqu'ils sont à droite et à l'extrême droite sur les chéquers politiques. Ce qui est assez flagrant, c'est que l'on peut voir qu'il y a quasiment le même nombre d'électeurs du Front National qui est présent, quel que quel que soit le type de scrutin et quelle que soit la participation. Donc en général, moins la participation est élevée, plus le Front National réalise des scores qui sont des scores importants.

La nouveauté, on a pu le voir dans le cas du Dou, c'est une partipation au 2è jour qui est assez importante et qui amène des électeurs qui ne sont pas déplacés au premier tour pour voter Front National à se déplacer dans du deuxème tour en disant ça n'est pas uniquement un vote qui est un vote contre, mais c'est également un vote pour, c'est-à-dire pour faire en sorte que le Front National Front National puisse avoir plus de représentants dans les différentes agences. Alors, on va regarder euh de nouveau rapidement les sondages, hein. C'est 30 % d'intention de vote pour le pour le Front National, 28 % euh voilà pour l'UMP et 21 % pour le Parti socialiste.

D'ailleurs, l'écart entre le Front National national euh et l'UMP he se se réduit au fil au fil des jours. Voilà ce que l'on peut dire. Desculante, si on voit ses chiffres, s'il se confirment dans les urnes parce qu'évidemment, il faut rester extrêmement prudent.

Il s'agit de sondage. J'aurais que vous réagissiez justement Mathieu Anot à ces sondages. Mais avant ça, j'aurais qu'on écoute quand même le patron du Parti socialiste, Jean-Christophe Camb de la gauche.

On l'écoute. Mais il y a la division, elle est incompréhensible. On assiste à un suicide politique en direct.

Le parti communiste aujourd'hui va perdre l'ensemble de ses bastions. Les écologistes se battent devant euh tout le monde avec des position soit avec nous, soit dans l'autonomie, soit avec vous perdre. Je dis tout le monde va perdre.

On est dans une situation où euh l'absence d'union fait perdre l'ensemble de la gauche. Mais au bout, qu'est-ce qui se passe ? C'est quand vous n'avez pas la gauche, bah vous avez la droite et le Front National.

Mathieu Anota je disait un suicide collectif, c'est un suicide politique mais peut-être aussi collectif. Finalement, c'est l'émiettement de ce de ce parti de avec les frondeurs, avec le front de gauche, avec les écolos qui sont aussi divisés. Donc vous allez être non seulement sanctionné peut-être par un bilan mais aussi parce que vous êtes complètement divisé.

Ce qui est sûr, c'est que c'est toujours pareil, il faut répondre à la bonne question. Quand on est dans une élection départementale, ce n'est pas le moment où on critique tel ou tel pont de la politique nationale de un tel ou de un tel. C'est pour ça que dans un certain nombre de départements, le MIA en particulier en Sindi, nous avons réussi à faire l'union de presque toute la gauche, à l'exception du Parti communiste qui a refusé.

Sinon, l'ensemble de la gauche s'est réuni en scène Saint-Denit derrière un projet dans l'ensemble des cantons du département. Je pense que c'est effectivement une recette payante parce que si on regarde les sondages qui ont été effectués justement par Jean-Daniel Lévi euh et son institut de sondage, on est dans une situation où finalement aussi vous mettez les alliés traditionnels de des personnes qui gouvernent les départements ensemble. C'est quand même ça la réalité entre donc les socialistes, les écologistes et les communistes.

Et bien on est devant l'UMP si on cumule ces voies de gauche qui existent là. Donc il y a un vrai sujet effectivement et ce sera peut-être ça aussi une des leçons de ce scrutin sur euh comment faire l'unité. Alors on il on il faudra en tirer les leçons et il faudra voir comment est-ce que demain on finit sur la France Hollande il a déjà été très clair Mathieu Notin il a dit pas question de changer de ligne politique donc il y a quand même des frondeurs et qui sont contre cette ligne politique et pas question de changer de premier ministre c'est pas question de changer Manuel Vals qui est loin de faire l'unanimité au Parti socialistes donc comment faire l'unité à partir du moment où le président moi je suis pas moi je suis pas dans la peau du président de la polique. que je vois c'est que quand même il y a aussi un certain nombre de personnes là dont le président de la République qui commence à se dire tout ça ne devient plus très raisonnable et qu'il faut jeter des ponts pour que les gens se reparlent parce que je pense que c'est aussi ça que les Français attendent de nous en tout cas c'est ce que nous nous souhaitons faire.

Moi moi ça ne vous a pas échappé que moi j'ai été ce qu'on appelait parmi les frondeurs et pour autant je mène ce combat de l'unité parce que effectivement il ne faut pas que ça vir donc là vous dites je suis prêt à rentrer dans le rang quitte à mettre mes idées sous le tapis c'est pas ça du tout ce que je vous ai dit vous noté mais c'est que justement dans la force qui doit être la nôre de trouver de savoir retrouver comment dire vous savez ce ce tout le sens du joli mot qui est le compromis parce que c'est comme ça qu'on avance c'est pas en imposant les choses les uns aux autres et c'est ça qui est devant nous et c'est je pense ce message là qu'on doit faire passer au français au premier tour et aussi au deuxè tour et dans la capacité que la gauche aura à se rassembler dans l'entre tours. Et bien écoutez c'est devant nous. Moi je suis je sais lire les sondages quand ils me sont livrés.

Effectivement c'est pas le meilleur des sondages qui a été fait pour le Parti socialiste et ses alliés. Pour autant, je pense qu'il faut maintenant que nous sommes dans la dernière ligne droite que nous nous interrongions tous sur la réalité de la conséquence d'un certain nombre de ces votes. Et est-ce que effectivement nous voulons à travers ce vote donner raison à monsieur Sarkozy qui concrètement lui fait pour moi complètement avec ses alliés le jeu du FN dans une course effrainée à faire sauter l'ensemble des digues républicaines existant entre la droite qui est que vous aviez cité celle de monsieur Chirac d'avant et celle qui aujourd'hui ne rêve que d'une chose c'est que de trouver de nouvelles majorités euh au sein avec le nouveau Front National soi-disant et je me permets de dire soi-disant nouveau parce que on a quand même pas beaucoup parlé ce soir mais quand j'entends monsieur Gonnich mais non mais il a il a aussi la parole on a il a le droit il a le droit il a le droit à la parole quand même.

Vous l'avez eu aussi au début de ce pas du tout interrompu monsieur moi jeis qu'on parle aussi quand même des priorités si vous le voulez bien aussi des des Français parce qu'on a beaucoup parlé là du du Front National c'est la lutte contre le contre le chômage vous en direz un mot Jean-Daniel Lévier alors justement que propose George F Non moi je me tais moi je laisse parler monsieur allez-y son je ne parle plus mais non mais si vous allez parler monsieur allez-y continuez allez-y parce que c'est moi qui Non pour une fois pour une fois moi je suis je suis malheureusement d'accord avec Cambad délice. On assiste à à un suicide de votre majorité. Je sais pas si c'est un suicide assister.

On discute en ce moment la loi sur la fin de vie mais en 2012 vous aviez une une belle majorité. Vous aviez un Parti socialiste uni, vous aviez les communistes qui votaient pour vous, vous avez les écologistes au gouvernement, les radicaux de gauche aujourd'hui. Mais vous le reconnaissez ?

Bon, vous-même, vous êtes frondeur. Donc déjà le Parti socialiste, on sait plus où il va. Euh, on entend dire que monsieur Hollande les reçoit aujourd'hui.

Peut-être étiez-vous à l'Élysée aujourd'hui, vous allez peut-être nous le confirmer. Ah, moi je n'étais pas je suis avec vous ce soir, vous voyez. Donc je peux pas être les écologistes.

George sur le fond maintenant que propose l'UMP pour faire reculer le le chômage ? Parce que ça c'est la vraie priorité des Français quand même. Oui, mais attendez euh les divisions de la gauche depuis 2012, c'est fini.

Vous n'avez plus de majorité. La preuve en est, c'est que pour faire reculer le chômage, euh monsieur Vals est obligé d'utiliser le 493 qui est un véritable PCH de l'exécutif dans cette affaire alors qu'on avait même pas voté. Il aurait pu attendre au moins qu'on vote pour savoir s'il avait une majorité ou pas.

Et aujourd'hui, on sait plus où on va. Très franchement, on aimerait bien avoir une majorité qui sait où elle va pour la combattre. Alors nous on a aussi effectivement notre programme qui est en train de s'élaborer.

Moi je suis travaille de mon côté sur la justice. D'autres travaillent sur l'économie. On sait ce qu'il faut faire.

Le problème c'est que vous vous ne voulez pas le faire. La loi Macron, une loi fourtou, on verra. Je vous donne rendez-vous dans un an.

On verra la croissance économique que va que va entraîner cette loi Macron qui est une loi qui nous fait croire qu'en réformant les professions d'avocats et de notaire, tout à coup, la France va aller mieux. Les Français sont accablés d'impôts, les entreprises sont accablées de charges, elles ne peuvent pas être compétitives. Si vous ne prenez pas les vraies mesures économiques, on ne sera pas dans la compétition internationale et européenne.

Et donc le chômage continue augmenté. C'est ça qu'on sanctionnait les électeurs au municipal, une défaite historique de la gauche au sénatorial qui a été récupéré. Ensuite, toutes les élections parties législatives, à l'exception du dou la dernière ont été gagné par l'UMP.

Vous êtes dans une période de disparition de la majorité. Vous croyez que je m'en réjouis ? Je m'en réjouis pas.

Je préfère avoir une majorité comme la vôtre aujourd'hui qui sait où elle va pour la combattre. On ne sait plus ce que où vous voulez aller et c'est ça qui fait monter le Front National aujourd'hui. Vous montrez quand même monsieur Funetc que je n'ai pas le monopole du monologue manifestement mais parler.

Merci. Alors je il y a Bruno Golniche qui voudrait parler aussi. Euh Mathieu s'il vous plaît.

Oui s'il vous plaît. Merci. Allez-y monsieur Bruno Gich per Alors moi moi moi je je ne vais pas parler des problèmes internes à la gauche.

À la limite je vais vous surprendre. Je trouve ça assez respectable que monsieur Anotin fasse partie de ses députés socialistes qui se rebiifent contre l'érosion constante de notre niveau social sous les effets d'un mondialisme destructeur. Mais je suis pas chargé de gérer les problèmes de la gauche.

Quant à l'augmentation de la fiscalité, je crois que monsieur FedEc devrait être peut-être un peu plus modeste parce que je ne sache pas qu'elle est diminué sous Nicolas SarkoZi à part la fameuse défiscalisation des heures supplémentaires dont vous avez fait une espèce de panassé universel, ce qui est quand même très insuffisant. Tout récemment encore, les artisans, les commerçants, les professions libérales manifestaient contre l'invraisemblable système cotisation que vous leur national veut supprimer l'impôt sur le revenu. C'est ça.

Non, non, non, non. Nous voulons faire sur les revenus du travail, il y aurait lieu de les diminuer. Oui, certainement.

Mais nous voulons supprimer nous voulons supprimer un certain un certain nombre de de de gaspillage. Nous voulons instaurer la préférence nationale qui nous semble légitime. Nous voulons surtout protéger raisonnablement notre économie contre les ravages d'une désindustrialisation qui résulte du fait qu'on laisse notre industrie en compétition avec celle de pays qui n'ont qui ont niveau social.

Mathieu Mathieu Anotin vous pose une question Bruno Golni justement sur la préférence nationale. On accueille ou on accueille pas les enfants étrangers dans les collège dans dans nos départements ? Ça ça veut dire ça veut dire monsieur euh ça veut dire monsieur Alotin qu'on s'efforce de résorber l'immigration et que les étrangers n'ont pas droit en France au aux mêmes euh prestations euh que les Bien sûr mais mais je je ne sais pas si on les si on les accueille gratuitement.

Je connais par exemple un américain qui est absolument stupéfait et c'est un homme qui gagne euh plus de plus de 10000 € par mois et qui est stupéfait de recevoir des allocations familiales. Voilà. Bon euh je pense que c'est un principe tout à fait légitime qui existe dans la plupart des pays du monde.

En tout cas pourons pas l'instaurer à la régulation des familiales. Attz nous ne pourrons pas l'instaurer. Nous ne pourrons pas l'instaurer à l'issue les allocations familiales ont été faites pour encourager la natalité française.

Bon et c'est pas tout à fait la finalité qu'elles ont à l'heure actuelle. Nous ne pourrons pas instaurer tout cela. Il faudrait changer la loi et avoir une majorité parlementaire.

Mais ce que nous ferons dans les départements, nous veillerons à la suppression du gaspillage, qu'il soit le fait euh euh de de Pierre, Paul, de Jacques, euh euh d'Armè ou de ou de ou de n'importe qui d'autre, hein, euh ou de José, ça ça n'a aucune espèce d'importance. Nous veillerons à limiter le gaspillage. Nous mettrons fin à l'imbécile persécution des automobilistes qui règnent dans les métropoles et dans les département socialistes sous la pression de vos alliés, peut-on encore le dire, écologiste.

Nous veillerons à la sécurité. Le problème, il est pas là, monsieur Gol. Vous savez bien que le problème n'est pas là.

Vous voulez fermer les frontières vouz tourner le dos à la mondialisation mais je vois que vous répondiez là que dit sortir de l'euro mais c'est complètement irréaliste aujourd'hui. C'est cette politique là. Vous voulez supprimer la pâque pour les agriculteurs mais c'est une catastrophe.

Je vais vous dire non mais je vais vous dire je vais vous répondre très brièvement. l'euro ce n'est pas le sujet des élections départementales. Oui, quand je vous parle de notre programme départemental, vous me parlez de votre programme international.

Attendez, alors l'euro les Français ne savent pas, la plupart des Français ne savent pas que leurs économies en euros, en l'espace d'un an ont perdu 23 % de leur valeur. Voilà quelque chose qui serait intéressant que vous leur disiez. Votre deuxième objection, c'était la politique agricole commune.

Les Français ne savent pas que nous payons 8 milliards d'euros chaque année de plus à l'Union européenne que ce que nous en recevons. Par conséquent, si nous prenions en charge nous-mêmes l'aide à nos agriculteurs, elle pourrait très facilement être augmentée. Voilà, je vous ai répondu sur ces deux points.

Jean-Daniel Lévi, les préoccupations aujourd'hui des Français lorsqu'ils vont voter cont lorsqu'ils vont voter Jean-Daniel Lévi, c'est la parole est à Jean-Daniel LV lorsqu'ils vont voter pour ces élections départementales, est-ce que il pensent au chômage ? Est-ce que ça fait partie justement de de ces préoccupations là ou est-ce que ce sont des préoccupations locales ? Il y a forcément un mix des deux, c'est-à-dire que on a une une vie qui se passe localement, le regard les gard de ce qui peut se passer dans sa commune, dans son département.

Dire qu'aujourd'hui les électeurs savent précisément ce que sont les contours de l'action départementale ça aurait été exagéré. Dire qu'ils arrivent aujourd'hui à différencier de manière extrêmement la ce que peut être une gestion de la part d'une direction qui serait socialiste d'un côté ou UMP de l'autre est également exagéré. C'est-à-dire que parler aujourd'hui effectivement des routes des collèges et dire ça ça relève d'une action ou d'une gestion socialiste ou d'une gestion UMP n'est pas forcément aujourd'hui très clairement identifié en tant que telle.

Quoi qu'il en soit, on peut avoir l'impression globalement que voter socialiste, c'est plutôt aller vers un peu plus de solidarité, un peu plus d'entraide et voter en faveur de l'UMP, c'est plutôt aller vers une forme de gestion qui apparaît comme étant un peu plus rigoureuse. C'est un peu caricatural mais souvent c'est perçu comme ça. Mais mais on ne considère pas uniquement la dimension.

On peut pas considérer uniquement la dimension qui est une dimension. Nous nous sommes engagés à ne pas augmenter les impôts. C'est ça déjà qui fait la différence.

Je rappellerai que le département le plus le plus fiscalisé, le plus endetté en 2012, c'était le département de la Corèse. Vous vous en souvenez ? La différence entre vous et nous, c'est ça.

Regardez à Lyon ce qui s'est passé. La métropole euh le le maire de Lyon socialiste a été élu président de la métropole. Parfait.

Qu'est-ce qu'il a fait ? Il a augmenté tout de suite les impôts. Vous ne raisonnez que par l'impôt en avec l'impôt trop d'impôts.

Tue l'impôt. Vous tuez le pouvoir d'achat des Français et vous ralentissez l'économie générale. C'est quand quand les électeurs vont voter pour leurs conseils départementaux, ils auront ça en tête.

Est-ce qu'ils veulent plus d'impôts ? Voilà, c'est ça la question qu'ils ont. Mathieu anota monsieur vous n'avez que le mot impôt à Mathieu c'est autour de Bruno c'est autour de Mathieu anot vous aurez ensuite la parole Mathieu anota je disais vous n'avez que le mot un la bouche c'est vous quandme ça fait quand même un petit peu léger comme programme.

Moi, je peux vous en tout cas faire la démonstration puisque vous me parlez de votre collectivité lyonnaise dont je connais moins le détail, vous m'en pardonnerez. En tout cas, regardez en scène Saint-Di, ça fait plus de 3 ans que nous avons pas augmenté les impôts grâce à une gestion faite de solidarité mais aussi de rigueur parce que effectivement, il y a eu des affres dans le passé et je suis pas là pour le lier et on a justement réussi à faire la démonstration qu'on pouvait allier une gestion sérieuse et efficace avec à la fois de l'ambition tout simplement pour le territoire. Euh moi, j'ai envie de vous poser une question.

Non mais monsieur Phix, moi j'ai envie de vous poser une question parce que c'est bien beau tout ça, mais euh sans vouloir revenir sur cette histoire de FNPS que vous évoquez tout à l'heure, mais comment ça va se passer concrètement ? Est-ce qu'il va y avoir les deuxè pour quand on voit ce qui s'est passé dans le dou où vous avez refusé d'appeler à voter pour le candidat républicain ? Comment ça va se passer quand attendez comment ça va se passer quand il va y avoir à moment donné les trisèes tours et où il y aura peut-être pas où il y aura pas de majorité à un moment donné et bien est-ce que vous allez- Non mais d'accord mais est-ce que concrètement vous allez choisir des alliances avec ces candidats de monsieur Gonich je vais les citer quand même qui parle de l'islam comme une peste bubonique des homosexuels comme loin non je vous réponds non Mathieu not je vous réponds non il y aura a aucun accord entre l'UMP et le Front National.

Est-ce que vous appellerez votre pour les candidats républicains ? Monsieur la difficulté ça va être Vous avez raison le 3è tour parce que le Front National appel à voter est-ce que vous allez appeler à voter pour les candidats républicains ? Je vous dire moi j'appellerai toujours oui mais je ne voterai pas pour autant socialiste.

Vous comprenez ? Je peux m'abstenir vous permett par exemple en tête dans un département et que nous sommes seconds et qu'il y a des élus du Front National, je préfère m'abstenir et vous laisser élire effectivement que d'avoir le Front National, c'est tout. C'est clair.

Bruno Golniche, une dernière question. Bruno Golich, pardonnez-moi, une dernière question d'actualité parce que vous êtes précisement juste à le culot Bruno le culot et monsieur Fédec a le culot de dire que c'est nous qui faisons le lit des socialistes alors qu'il vient de dire que même si les socialistes peuvent être battus, il préfèrent les laisser lire. À Bruno Golniche, une dernière question.

Les instances du parlement Bruno Gonich les instances du Parlement européen ont saisi, vous savez lundi l'office européen de lutte antifraude. Il y a des qualitigieux de 20 assistants, 20 assistants, pardonnez-moi, parlementaires qui ont été engagés par 24 députés européens par votre parti. Certains de ces assistants parlementaires n'auraient jamais mis les pieds n'auraient jamais mis les pieds au Parlement européen et travaillerait pour le Front National. serait donc finalement payé par le Parlement européen pour euh pour travailler pour le pour votre parti, pour le parti de de Marine Le Pen.

Qu'est-ce que vous répondez ? Alors, je réponds je réponds beaucoup de choses. Je réponds d'abord que c'est pas les instances du Parlement européen, c'est le président socialiste Schulz répondante à à à des sollicitations de monsieur Vals, un monsieur Schulz qui a fait campagne lui aussi contre le Front National qu'il a fait ça d'ailleurs de façon absolument extraordinaire en violation du flagrante du règlement du Parlement européen.

Il ne nous a même pas averti. Il il a violé l'obligation de confidentialité. Oui, mais Bruno Gonz vous répondez pas sur le fond.

Est-ce que ces assistants parlementaires est-ce que ces assistants parlementaires madame est-ce qu'il travaillait effectivement est-ce qu'il parlait effectivement au Mais il ne reste plus peu de temps et jeis que vous répondiez sur le fond de la question. Non non mais écoutez, vous n'êtes pas procureur madame, vous m'interrogez sur les départementales. Bon assistant, monsieur monsieur, je je vais vous répondre très brièvement, monsieur monsieur Anotin à deux à plusieurs assistants parlementaires, n'est-ce pas ?

Monsieur De Lacroix et madame Pasquier. Monsieur De Lacroix est le secrétaire de la section du Parti socialiste de Saint-Sandis et madame Pasquier en est la directrice financière des instances fédérales du Parti socialiste. Voilà.

Autrement dit, autrement dit partout les les assistants parlementaires qui sont sont mis à la disposition des pour faciliter Oui. pour faciliter Ah bah bien sûr, bien sûr. Et jamais et jamais au bureau ils ne répondent à une sollicitation d'un d'un cline.

La meilleure défense, c'est l'attaque. C'est ça qu'on disait monsieur Gon ou devriez répondre quand même un petit peu. Vous avez pas répondu, vous avez pas répondu sur le fond.

C'est vous qui êtes accusé aujourd'hui monsieur Gold. Mais sur le fond, mais je ne sais même pas de quoi nous sommes accusés. Je peux vous dire que nos assistants parlementaires travaillent.

Ils sont là comme d'ailleurs vos confrères ont pu le le voir aussi dans la précédente émission. Les confrères disent que non, disent qu'ils ne sont pas là justement qu'ils ne sont pas dans les couloirs du du parlement à Strasbon. De toute façon, une enquête est en cours.

On voulait avoir provocateur de de Canal Plus. Hm. On voulait avoir votre réaction.

Bruno le comportement le comportement de monsieur Schulz est absolument ignoble. Il sait que ce que nous faisons est juste. Ils se fondent d'ailleurs, c'est extraordinaire, sur les documents que nous avons produit nous-mêmes.

Si nous étions fraudeurs, est-ce que nous irions donner la liste de nos assistants parlementaires qui ont des engagements politiques ? Une enquête est en cours. Merci beaucoup.

Soyons sérieux. Merci beaucoup. Merci Bruno Golnich d'avoir été avec nous en direct dans le débat deè j'espère qu'on va enquêter sur l'ensemble de nos collègues et les assistants parlementaires.

Oui, merci. Merci à tous les trois en plateau à Paris d'avoir participé également à ce à ce débat. Merci à vous de l'avoir suivi.

Très belle soirée, tout de suite le journal et je vous retrouve demain soir à partir de 18h heure de Paris. [Musique] Voilà. [Musique]