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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 12 mars 2017 52 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & famille

Le Grand Jury - Nicolas Dupont-Aignan dévoile son projet aux Français sur RTL et LCI

Au micro : Guillaume Roquette Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 49 %Attaque 38 %Défensif 13 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:09OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous, vous auriez interdit à ce ministre de venir en France ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça veut dire qu'il ne peut pas faire campagne en France auprès des ressortissants turcs pour le référendum qu'il organise dans son pays ?

  • 2:40RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous allez jusqu'à rompre les relations diplomatiques ?

  • 3:04OuverteRéponse directe

    Vous avez eu les parrainages, 623, il en fallait 500, donc c'est bon.

  • 3:58OuverteRéponse partielle

    Vous êtes autour de 3% d'intention de vote.

  • 4:59RelanceRéponse directe

    Vous dites que les instituts de sondage minorent systématiquement vos intentions de vote ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:14InvitéFait
    « Oui. »
  • 1:56InvitéFait
    « Et vivement que M. Hollande s'en aille. »
  • 2:08InvitéFait
    « Non. »
  • 2:27InvitéFait
    « il y a des milliers de personnes en prison, l'Union Européenne d'ailleurs n'a pas réagi. »
  • 2:42InvitéFait
    « Non, mais il faut simplement se faire respecter. »
  • 3:08InvitéChiffre
    « J'étais le deuxième ex-aequo avec M. Hamon et M. Macron à avoir les parrainages, donc c'est bon signe. »
  • 3:20InvitéFait
    « Ça veut dire que mon mouvement politique s'enracine en France, debout la France. »
  • 3:26InvitéChiffre
    « Je rappelle que j'avais exactement le même nombre de voix que M. Mélenchon ou les Verts aux élections régionales. »
  • 3:59InvitéFait
    « Oui, j'étais à 8, j'étais à 3, j'étais à 5. Je n'en crois pas un mot. C'est de la manipulation de l'opinion. »
  • 4:20InvitéChiffre
    « 3 jours. D'ailleurs, c'était dans le Figaro. 3 jours avant le scrutin, on le met à 0,5. »
  • 4:57InvitéFait
    « Truqué, c'est un mot important. »
  • 5:03InvitéPromesse
    « Oui, je veux une enquête. En tout cas, de toute ma vie politique, ils m'ont toujours largement minoré. »
  • 5:33InvitéFait
    « Je me réjouis que le journal Le Parisien ne publie plus de sondages. »
  • 5:38InvitéFait
    « Les sondages, les sondages, les terribles sondages. »
  • 6:32InvitéFait
    « J'ai compris qu'il ne fallait rien attendre d'une certaine génération. »
  • 7:25InvitéFait
    « traiter la cause du problème du chômage, des inégalités, de l'abandon du monde rural, de l'école publique, de l'hôpital. »
  • 8:04InvitéFait
    « Ramayad, Guénaud à la Défense, Intécha Polonien à l'Éducation, Frachon à la Santé. »
  • 8:20InvitéFait
    « Certains, oui. »
  • 8:32InvitéFait
    « Ramayad, elle les a appelés, elle est candidate aussi. »
  • 9:08InvitéFait
    « Parce que je me suis dit que si je mettais un nom du Front National, la presse, partiale parfois, en ferait les gorges chaudes pour dire que, voilà, je suis venu au Front National. »
  • 10:00InvitéPromesse
    « Je m'engage à supprimer la directive travailleurs détachés, à protéger nos entreprises, à les doper fiscalement, celles qui produisent en France. »
  • 10:11InvitéFait
    « C'est un choix fondamental en matière d'immigration. »
  • 10:37InvitéFait
    « Je ne serais pas candidat. »
  • 10:52InvitéFait
    « Je considère que l'UMP et les Républicains ont trahi les Français en acceptant des accords européens qui nous ruinent, comme les socialistes. »
  • 10:56InvitéFait
    « un beau patriotisme qui n'a pas les excès du Front National ou même du Front de Gauche peut exister en France. »
  • 12:26InvitéChiffre
    « j'ai eu 9 heures d'antenne. »
  • 13:26InvitéChiffre
    « 55% des Français, 55%, qui, il y a 10 ans, ont voté non à cette mauvaise Europe. »
  • 13:30InvitéFait
    « Est-ce qu'ils sont tous au Front National ? »
  • 18:19InvitéPromesse
    « Et je propose, au-delà de cet aspect symbolique, un vrai partenariat avec l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre, pour, par exemple, investir dans les technologies d'avenir, réussir la transition environnementale. »
  • 18:51InvitéPromesse
    « Des mesures, notamment pour la relocalisation d'un million d'emplois, en donnant un bonus à nos PME, en favorisant les achats français de nos collectivités locales. »
  • 19:36InvitéFait
    « Quand les États-Unis imposent que la commande publique soit produite aux États-Unis, je propose moins, je propose 75%. »
  • 21:10InvitéFait
    « Si tous les pays font ça, c'est parce qu'ils ont compris que dans la guerre économique mondiale, il fallait défendre ses intérêts. »
  • 22:03InvitéChiffre
    « François Hollande a baissé de 40 milliards avec le CICE, le pacte de responsabilité et charges sur les entreprises. »
  • 22:16InvitéFait
    « Vous voyez, vous parlez tout le temps de l'EB, vous pourriez dire que ça se rapproche de Montebourg. »
  • 22:55InvitéPromesse
    « En cinq ans. »
  • 22:59InvitéPromesse
    « Je veux que sur chaque produit, il y ait une étiquette qui indique la part du fabriqué en France pour que le consommateur sache ce qu'il achète. »
  • 23:33InvitéFait
    « Je pense que beaucoup de Français à prix égal achèteront du produit en France parce que les Français aiment leur pays et veulent que leurs enfants aient du boulot. »
  • 23:48InvitéFait
    « Non. C'est ma différence avec Mme Le Pen. »
  • 24:11InvitéFait
    « Moi, je ne veux pas un programme collectiviste. Je veux un programme à la fois libéral d'incitation, comme le font les États-Unis, comme le font l'Angleterre, comme le font le Japon, et en même temps de protection minimum par les achats publics. »
  • 25:45InvitéFait
    « M. Macron, la CSG, assassinant nos retraités un peu plus. »
  • 25:52InvitéFait
    « M. Fillon, la TVA. »
  • 27:43InvitéFait
    « le gouvernement Fillon de la fin du quinquennat Sarkozy a énormément augmenté les impôts. »
  • 27:50InvitéChiffre
    « François Hollande a encore davantage augmenté les impôts pour plus de 60 milliards d'euros. »
  • 28:15InvitéPromesse
    « Je suis le seul candidat à cette élection présidentielle, le seul, qui propose aux Français de leur rendre les 60 milliards que l'aura pris François Hollande. »
  • 28:28InvitéPromesse
    « Je veux une baisse très franche de 60 milliards sur le quinquennat. »
  • 28:34InvitéPromesse
    « impôts sur le revenu. J'ai repris la proposition de Nicolas Sarkozy qui me paraissait bonne de 10% pour tous. »
  • 28:39InvitéPromesse
    « Suppression des droits de succession. »
  • 28:47InvitéPromesse
    « Suppression des droits de succession pour faire circuler le capital jusqu'à 500 000 euros par enfant, c'est-à-dire la quasi-totalité des droits de succession, sauf des plus riches. »
  • 29:04InvitéPromesse
    « il est fondamental de remettre en place l'admipart des veuves et des veufs. »
  • 29:10InvitéChiffre
    « Ça coûte 7 milliards pour l'IS, 4 milliards pour les successions, en gros 20 milliards d'euros. »
  • 29:18InvitéPromesse
    « Je veux aussi défiscaliser les heures supplémentaires pour faire sauter le verrou des 35 heures. »
  • 29:42InvitéPromesse
    « Sur les bas salaires, je propose l'augmentation de 100 euros par mois pour 6 millions de petites retraites pour rendre un peu de dignité à nos retraités. »
  • 30:16InvitéChiffre
    « je ne verse plus 8 milliards d'euros par an en excédant à l'Union Européenne. »
  • 31:03InvitéChiffre
    « 40 milliards. »
  • 31:29InvitéChiffre
    « on peut récupérer 30 milliards. »
  • 31:39InvitéPromesse
    « Je mets fin aux aides aux étrangers tant qu'ils n'ont pas travaillé 5 ans sur le territoire. »
  • 31:57InvitéFait
    « Même les Européens. »
  • 33:48InvitéPromesse
    « On supprimera toutes les aides sociales sauf la santé bien sûr aux étrangers tant qu'ils n'ont pas cotisé pendant cinq ans pour charger des droits. »
  • 33:48InvitéPromesse
    « On supprimera toutes les aides sociales sauf la santé bien sûr aux étrangers tant qu'ils n'ont pas cotisé pendant cinq ans pour charger des droits. »
  • 34:58InvitéChiffre
    « Je suis convaincu qu'on peut économiser jusqu'à 10 milliards d'euros. »
  • 36:31InvitéPromesse
    « Je vais mettre fin aux emprunts d'État pour des banques privées. »
  • 37:15InvitéFait
    « Depuis 1973, le général de Gaulle ne le faisait pas. »
  • 38:01InvitéChiffre
    « Nous économiserons sur le quinquennat, à la fin du quinquennat, 16 milliards par an. »
  • 43:55InvitéPromesse
    « Dans mon programme, il y a le vote chaque année par le Parlement de quotas par pays comme le font beaucoup de pays dans le monde, le Canada. »
  • 45:38InvitéPromesse
    « J'expulse les imams salafistes. »
  • 50:38InvitéFait
    « On a le choix entre le candidat des banques M. Macron et le candidat des assurances qui touchait de l'argent d'AXA. »
  • 51:31InvitéFait
    « Il y a eu l'aéroport de Toulouse qui a été vendu à la Chine, Alcatel qui a été vendu aux Finlandais, Alstom aux américains, Technip aux américains. »
  • 51:43InvitéChiffre
    « 260 000 salariés sont passés sous le contrôle étranger. »

Temps de parole

  • Invité68 %
  • Présentateur14 %
  • ?10 %
  • Invité 24 %
  • Invité 33 %

≈ 60,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

RTL, le Figaro LCI. Invité aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, candidat à l'élection présidentielle. Le débat est dirigé par Olivier Mazerolle.

0:14
Locuteur

Bonjour

0:15
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Olivier Mazerolle. Vous êtes effectivement candidat à

0:19
Locuteur

l

0:19
Présentateur

'élection présidentielle. Vous venez de publier un petit livre très alerte, très agréable à lire. Mon agenda de président, les 100 jours pour tout changer. Donc ce récit de vos 100 premiers jours. Vous parlez beaucoup du général de Gaulle, de Napoléon.

0:34
Locuteur

Vous

0:34
Présentateur

voulez même réunir les Européens à Fontainebleau. Fontainebleau et les 100 jours, ce n

0:38
Locuteur

'est

0:38
Présentateur

pas forcément une correspondance parfaite. C'est un clair

0:42
Locuteur

d'œil.

0:43
Présentateur

Bon d'accord. On va parler de tout ça bien sûr avec Guillaume Roquette du Figaro et Christophe Jacobissine de LCI. On va parler de votre programme, de la faisabilité de ce programme. Mais auparavant, une question d'actualité Guillaume

0:56
Locuteur

Roquette.

0:57
Invité

Oui, le ministre des Affaires étrangères turque est aujourd'hui à Metz pour un meeting de soutien au président Erdogan. Alors que le gouvernement hollandais lui avait interdit de faire la même chose aux Pays-Bas.

1:08
Locuteur

Il

1:08
Invité

lui avait interdit d'entrer sur son territoire. Est-ce que vous, vous auriez interdit à ce ministre de venir en France ? Oui.

1:15
Locuteur

J

1:15
Invité

'ai honte pour la France,

1:17
Locuteur

aujourd

1:17
Invité

'hui.

1:18
Locuteur

J

1:19
Invité

'ai honte que notre gouvernement, notre président de la République, laisse organiser un meeting politique

1:25
Locuteur

pour

1:25
Invité

un apprenti dictateur turc

1:28
Locuteur

qui

1:28
Invité

méprise les Européens, qui nous menace et qui traite de nazi, Mme Merkel.

1:35
Locuteur

Je

1:35
Invité

ne

1:35
Locuteur

suis

1:35
Invité

pas suspect, comment dire, de proximité avec Mme Merkel et j'ai des critiques fortes sur l'économie du continent. Mais moi, je n'accepte pas qu

1:45
Locuteur

'on

1:45
Invité

traite un pays ami, nazi,

1:46
Locuteur

comme

1:47
Invité

ça. Je trouve ça indécent. Et que la France se couche ainsi, c'est pitoyable. Mais c'est la longue suite

1:53
Locuteur

d

1:54
Invité

'une politique de démission nationale. Et vivement que M. Hollande s'en aille. Donc ça veut dire qu'il ne peut pas faire campagne en France auprès des ressortissants turcs pour le référendum qu'il organise dans son pays,

2:07
Locuteur

c

2:07
Invité

'est ça ? Non. Compte tenu de ce qu'il a dit sur l'Allemagne, de ce qu'il a dit sur la Hollande, nous sommes Européens. Dieu sait si je critique l'Union Européenne, parce que je veux une autre Europe. Mais j'ai des liens d'amitié avec tous les peuples d'Europe.

2:20
Locuteur

Et

2:21
Invité

je ne peux pas accepter qu'un pays qui a fait un coup d'État, un dirigeant qui a quand même fait un coup d'État, il y

2:27
Locuteur

a

2:27
Invité

des milliers de personnes en prison, l'Union Européenne d'ailleurs n'a pas réagi. Je ne

2:33
Locuteur

peux

2:33
Invité

pas accepter que son ministre des Affaires étrangères vienne faire un meeting communautariste sur notre sol. Est

2:40
Locuteur

-ce

2:40
Invité

qu'il faut aller jusqu'à rompre les relations diplomatiques ? Non, mais il faut simplement se faire respecter. Vous savez, moi je demande que la France se fasse respecter.

2:49
Locuteur

Quand

2:49
Invité

un pays ne se fait plus respecter, quand il accepte que sur son sol on fasse n'importe quoi, ça veut dire qu'il n'est plus respectable. Et là ce sont les autorités françaises qui ne sont plus respectables.

2:58
Locuteur

On

2:59
Présentateur

en vient donc à la campagne présidentielle avec votre programme et on fait le point un peu sur votre situation. Vous avez eu les parrainages, 623, il en fallait 500, donc c'est bon. J'étais

3:09
Locuteur

le deuxième

3:10
Invité

ex-aequo avec M. Hamon et M. Macron à avoir les parrainages, donc c'est bon signe.

3:15
Locuteur

Ça

3:16
Invité

veut dire que mon mouvement politique s'enracine en France, debout la France. Je rappelle que j'avais exactement le même nombre de voix que M. Mélenchon ou les Verts aux élections régionales. Et puis on a eu beaucoup, et ça c'est une bonne surprise, beaucoup de maires républicains

3:31
Locuteur

qui,

3:32
Invité

compte tenu de ce qui se passe chez les républicains, ont décidé de suivre enfin leurs convictions profondes gaullistes, républicaines sociales. Et ce fut une belle surprise d'avoir des dizaines de maires

3:44
Locuteur

républicains

3:45
Invité

qui nous

3:45
Locuteur

rejoignent.

3:45
Invité

Et en même temps, pour l'instant, malgré les difficultés de François Fillon, les sondages ne montrent pas que vous en profitiez. Les sondages, les sondages, les terribles sondages.

3:58
Locuteur

Vous êtes autour de 3% d'intention de vote.

3:59
Invité

Oui, j'étais à 8, j'étais à 3, j'étais à 5. Je n'en crois pas un mot. C'est de la manipulation de l'opinion.

4:06
Locuteur

Et

4:06
Invité

je veux dire aux Français...

4:08
Locuteur

Quand

4:08
Invité

vous étiez à 7%, vous trouviez que c'était

4:09
Locuteur

plutôt une bonne nouvelle, encourageante.

4:11
Invité

Non,

4:11
Locuteur

j

4:11
Invité

'ai toujours dit qu

4:11
Locuteur

'il

4:11
Invité

ne valait rien.

4:12
Locuteur

Et

4:13
Invité

je vais vous en donner une preuve aux élections régionales. Il y a le tête de l'IS dans cette salle, M. Jacobelli.

4:20
Locuteur

Oui,

4:20
Invité

3 jours. D'ailleurs, c'était dans le Figaro. 3 jours avant le scrutin,

4:25
Locuteur

on

4:26
Invité

le met à 0,5.

4:27
Locuteur

Ce

4:28
Invité

n

4:28
Locuteur

'est

4:28
Invité

pas un assassinat, ça

4:29
Locuteur

? Et

4:29
Invité

puis, il a fait 5%.

4:31
Locuteur

C

4:31
Invité

'est-à-dire 10 fois plus. Si on l'avait mis au vrai score, si ça n'avait pas été truqué, manipulé... Mais

4:38
Locuteur

ce sont les Français

4:38
Invité

qui ont déclaré ça. Le Figaro, pas plus que les

4:41
Locuteur

autres instituts, ne truquent leur sondage. Si ça n'avait pas été manipulé, truqué,

4:44
Invité

si on avait mis le vrai score qu'il a fait 3 jours après, je pense qu'il aurait peut-être eu 10% des voix. Parce que malheureusement, et je le dis aux Français, ne vous laissez plus manipuler par les sondages. Les sondages se sont toujours trompés,

4:57
Locuteur

que ce soit pour Trump.

4:57
Invité

Truqué, c'est un mot important.

4:59
Locuteur

Vous dites que les instituts de sondage, par exemple,

5:01
Invité

minorent systématiquement vos intentions

5:03
Locuteur

de vote ? Oui,

5:03
Invité

je veux une enquête. En tout cas, de toute ma vie politique, ils m'ont toujours largement minoré. Je veux une enquête. Je veux que les Français sachent comment ils sont faits. Et il y a eu tellement d'exemples curieux, je m'interroge.

5:14
Locuteur

Et l'enquête

5:15
Invité

menée par qui ? Il faudrait qu'il y

5:17
Locuteur

ait

5:17
Invité

une vraie enquête.

5:18
Locuteur

Si

5:18
Invité

la

5:18
Locuteur

commission des

5:18
Invité

sondages...

5:19
Locuteur

Mais par qui ? Il y a une commission des sondages. D'accord. Et la commission des sondages, dès qu'on lui

5:21
Invité

écrit, il ne répond jamais.

5:22
Locuteur

On

5:22
Invité

précise. Mais vous savez, les Français ont compris, même les journalistes.

5:25
Locuteur

Je

5:26
Invité

me réjouis que le journal Le Parisien ne publie plus de sondages. Vous devriez faire pareil au Figaro. Parce qu'ils se sont toujours trompés. Et vous savez, je crois que le grand changement de 2017, grand changement de 2017, c'est que les Français ne veulent plus se laisser manipuler par les médias, par les sondages. Ils vont choisir en leur âme et conscience. Et c'est pourquoi j'en appelle à leur intelligence, leur conviction. Je veux qu'ils étudient les programmes. Et on va parler sans doute de

5:55
Locuteur

mon projet politique. On

5:56
Présentateur

va parler du programme simplement. Et là, ça n'est pas un sondage. L'an dernier, vous avez tenté d'organiser un rassemblement des souverainistes, venus aussi bien de la gauche que de la droite. Avec Jean-Pierre Chevènement notamment, vous avez espéré qu'il poursuivrait son chemin avec vous. Pour l'instant, ça n'est pas le cas. Vous aviez aussi eu l'apport ou l'appui de Charles Becbédé, qui était avec François Fillon à Aubervilliers. Est-ce qu'il y

6:23
Locuteur

a

6:23
Présentateur

un échec du rassemblement des souverainistes

6:25
Locuteur

? Vous

6:26
Présentateur

savez, ce qui compte, j'ai compris une chose.

6:28
Locuteur

J

6:29
Invité

'ai commencé à comprendre une chose en vieillissant un peu. J'ai compris qu'il ne fallait rien attendre d'une certaine génération.

6:37
Locuteur

Et

6:38
Invité

que le rassemblement des Français, il se fera par les élus locaux, par les gens de terrain. Il y a dans cette salle des Républicains qui viennent de me rejoindre,

6:48
Locuteur

de

6:48
Invité

la mairie, le maire adjoint d'Argenteuil.

6:50
Locuteur

Il y

6:50
Invité

a Mme Ferretti qui était présidente du comité de soutien à Lyon, de Nicolas Sarkozy. Ça viendra par la base. La reconstruction politique viendra par la base. Je n'attends rien des chapeaux à plumes de ceux qui ont eu des responsabilités. parce qu'en vérité, ils sont prisonniers de leur milieu, de leurs intérêts, de leur réseau, de leur passé. Ils ne comprennent pas

7:13
Locuteur

ce

7:14
Invité

qui se passe dans le pays. Et je suis absolument convaincu, c'est le sens de ma candidature, qu'un beau patriotisme humaniste,

7:21
Locuteur

de

7:22
Invité

bon sens,

7:23
Locuteur

qui

7:23
Invité

veut enfin résoudre les problèmes,

7:25
Locuteur

c

7:25
Invité

'est-à-dire traiter la cause du problème du chômage, des inégalités, de l'abandon du monde rural, de l'école publique, de l'hôpital. Moi, je vais être très concret pendant cette campagne. Je voudrais qu'on aborde

7:35
Locuteur

les

7:36
Invité

verrous qui empêchent qu'on les fasse sauter de résoudre les problèmes quotidiens des Français. Et on peut le faire. Il n'y

7:43
Locuteur

a

7:43
Invité

aucune fatalité. Et c'est pourquoi j'ai écrit ce petit livre, avec des solutions

7:47
Locuteur

que

7:48
Invité

je présente dans le temps pour montrer qu'on peut le faire, jour après jour. On va en parler. Encore un mot sur

7:55
Locuteur

le

7:55
Invité

rassemblement des patriotes, des gens qui peuvent partager vos convictions. Vous avez évoqué le nom potentiel de deux ministres pour votre équipe, Ramayad, Guénaud à la Défense, Intécha Polonien à l'Éducation, Frachon à la Santé. Est-ce que vous leur avez posé la question avant de donner leur nom ? Non. J'ai simplement cité

8:13
Locuteur

et

8:14
Invité

jeté sur le papier quelques noms de gens courageux. Courageux. Ils vous ont rappelé ?

8:20
Locuteur

Certains,

8:20
Invité

oui. Pour vous dire oui ? Oui, certains. Jacques Myard, par exemple, sur la question européenne. Guénaud, ne m'a pas rappelé encore.

8:27
Locuteur

Maire des

8:27
Invité

Républicains de la Santé. Mais ce que je veux dire, et les Français le savent bien. Ramayad,

8:33
Locuteur

elle les a appelés, elle est candidate aussi. Elle voudrait être

8:35
Invité

candidate. Elle avait été courageuse en son temps, et c'est pour ça que je l'ai cité. Mais

8:39
Locuteur

qu

8:40
Invité

'importe les noms en soi, il y a dans la société française, dans la société civile, des gens courageux. Des Français qui font vivre le pays, qui le portent à bout de bras. Quand je veux un ministre de l'économie qui vient d'une PME, quand je veux que des gens de terrain reprennent le pouvoir, c'est parce que je sais que le pays regorge de talent. Mais il n

9:02
Locuteur

'y a

9:02
Invité

pas

9:02
Locuteur

de gens courageux au Front National

9:03
Invité

? Parce que dans votre liste, ça m'a frappé, il n'y a pas un seul nom de

9:07
Locuteur

responsable Front National. Vous savez pourquoi je ne l'ai pas

9:08
Invité

mis ? Parce que je me suis dit que si je mettais un nom du Front National, la presse, partiale parfois, en ferait les gorges chaudes pour dire que, voilà, je

9:17
Locuteur

suis venu au Front National.

9:19
Invité

Mais il y a des gens très bien au Front National qui pourraient rejoindre une ligne républicaine, je ne

9:23
Locuteur

vais

9:23
Invité

pas citer, une ligne républicaine, patriote, deux rassemblements, sans l'arrière-boutique du Front National. Ce que je veux dire, c'est qu'il y a des gens à gauche, à droite, au centre, partout, de bonne volonté, qui peuvent sauver le pays. Et l'enjeu, la situation est grave. Oui, mais pas pour mener la même politique.

9:40
Locuteur

Et

9:41
Invité

c'est tout à fait respectable en démocratie, que M. Macron soit le candidat, mais moi je veux justement

9:46
Locuteur

sauver

9:47
Invité

mon pays en prenant des décisions, mais j'insiste, fondamentales

9:51
Locuteur

pour

9:52
Invité

régler les problèmes. Et je prends par exemple un exemple. Si on veut régler le problème du chômage,

9:57
Locuteur

il

9:58
Invité

faut arrêter avec la concurrence déloyale. Ça veut dire que je m'engage à supprimer la directive travailleurs détachés, à protéger nos entreprises, à les doper fiscalement, celles qui produisent

10:08
Locuteur

en France. Ça c'est des choix fondamentaux, comme sur les frontières. C'est un choix fondamental en matière d'immigration.

10:13
Présentateur

La question de savoir avec qui vous pouvez gouverner, est-ce que par exemple Marine Le Pen correspond à votre définition, à votre définition du patriotisme humaniste ? Mais elle est candidate, donc elle ne

10:25
Locuteur

va

10:25
Présentateur

pas gouverner avec

10:26
Locuteur

moi, puisqu'elle est candidate. Est-ce qu'elle défi,

10:29
Présentateur

est-ce qu'elle correspond à cette définition, puisque vous le savez bien ? Si elle correspondait à cette définition,

10:37
Invité

je ne serais pas candidat.

10:39
Locuteur

Je

10:40
Invité

suis gaulliste.

10:40
Locuteur

J

10:41
Invité

'ai travaillé avec Philippe Séguin. Je considère que l'UMP et les Républicains ont trahi les Français en acceptant des accords européens qui nous ruinent, comme les socialistes.

10:52
Locuteur

Je

10:53
Invité

considère qu'un beau patriotisme qui n'a pas les excès du Front National ou même du Front de Gauche peut exister en France. Et je considère... C'est quoi les excès ? Je n'ai pas à parler de Mme Le Pen. Je parle de mon programme. Et il y a tous les Français qui, déjà votent pour moi, connaissent les différences, et vous les verrez si on parle du programme. Je considère qu'il y a un beau programme à mettre en œuvre qui peut réconcilier les Français

11:15
Locuteur

et

11:16
Invité

nous sortir du piège dans lequel vous voulez, indirectement, et je ne vous en veux pas, m'entraîner. Soit on continue avec les mêmes, soit on parle du Front National et on n'est que Front National. Je vous rappelle.

11:29
Locuteur

Philippe Devilliers,

11:30
Présentateur

avec qui vous avez fait un bout de chemin, s'apprête à rallier

11:33
Locuteur

Marine Le Pen. C'est très bien pour

11:33
Invité

lui. Moi, je suis candidat et je regrette qu

11:35
Locuteur

'il

11:35
Invité

ne me rallie pas. Et en tout cas, je porte un patriotisme différent.

11:40
Locuteur

Et

11:40
Invité

ce qui va changer en 2017,

11:42
Locuteur

c

11:42
Invité

'est que les Français vont avoir enfin le choix

11:44
Locuteur

pour

11:45
Invité

défendre le drapeau tricolore, la nation dans un esprit positif, prospectif, avec une certaine modernité. Et j'invite tous les patriotes, qui sont des patriotes républicains, sociaux, modérés, sans excès, à me rejoindre. Et c'est ça, ma candidature présidentielle.

12:00
Locuteur

Est-ce que ce

12:00
Invité

discours, que vous soyez devant ou derrière Marine Le Pen, après le premier tour, est-ce que ce discours de rassemblement des patriotes, vous pourrez le tenir le dimanche soir ? Mais je les inviterai, quand je serai au second tour, à me rejoindre tous. Et maintenant, j'ai un projet, j'aimerais que les Français le connaissent, parce qu'ils connaissent très bien le projet de Mme Le Pen, qui a eu, attendez un instant, j'ai les chiffres, 80 heures d'antenne, 80, entre le 1er février et le 5 mars, M. Fillon en a eu 170,

12:25
Locuteur

et

12:26
Invité

j'en ai eu 9. Pas forcément pour des bonnes raisons, M. Fillon.

12:28
Locuteur

Peut-être, mais

12:28
Invité

j'ai eu 9 heures d'antenne. Et si on prenait...

12:30
Locuteur

On ne vous demande

12:31
Présentateur

pas à vous,

12:33
Locuteur

le prix de votre

12:34
Présentateur

costume, donc vous

12:35
Locuteur

devriez être content. Il est beaucoup moins cher.

12:39
Invité

Vous pourriez. Non mais sérieusement, est-ce qu'on peut parler de, non pas pour moi, on peut parler de mon projet, pour

12:45
Locuteur

que les Français, comme Olivier

12:46
Invité

Mazerolle,

12:47
Locuteur

pour

12:47
Invité

que les Français, voient

12:48
Présentateur

les différences. Mais

12:49
Locuteur

les alliances

12:50
Présentateur

politiques, ça compte énormément

12:51
Locuteur

aussi. Non, nous ne sommes plus sous la quatrième. Oui, mais on va parler des programmes. Nous sommes sous la cinquième

12:55
Invité

république. Non,

12:55
Locuteur

non, mais

12:56
Invité

attendez, vous avez oublié ce qu

12:56
Locuteur

'est

12:56
Invité

l'élection présidentielle.

12:58
Locuteur

Oui, mais non, on ne l'oublie pas. Si, c'est un homme devant le

13:00
Invité

peuple avec un programme. Est-ce que votre programme et votre patriotisme est incompatible avec celui de Marine Le Pen ? Oui, je suis candidat.

13:07
Locuteur

Je

13:07
Invité

n

13:07
Locuteur

'ai

13:07
Invité

pas à vous répondre là-dessus. Vous posez la question à Mme Le Pen, aux électeurs.

13:10
Locuteur

Je suis candidat. Elle cite souvent votre nom, comme possible rallier. Mais je n'ai pas

13:13
Invité

vu qu'elle me ralliait. Donc, je suis candidat pour

13:16
Locuteur

porter...

13:17
Invité

Eh bien, moi, je dis aux Français qu'il

13:19
Locuteur

y a

13:19
Invité

un autre patriotisme.

13:21
Locuteur

Et

13:21
Invité

je vous rappelle,

13:22
Locuteur

quand

13:23
Invité

même, qu'il

13:23
Locuteur

y a

13:23
Invité

55% des Français, 55%, qui, il y a 10 ans, ont voté non à cette mauvaise Europe.

13:30
Locuteur

Est

13:30
Invité

-ce qu'ils sont tous au Front National ?

13:32
Locuteur

Non. J'appelle tous les Français... On se

13:34
Présentateur

recommande du patriotisme aussi. Eh bien,

13:37
Invité

permettez qu'il y en ait plusieurs.

13:38
Présentateur

Eh bien,

13:38
Locuteur

oui, mais

13:38
Présentateur

c

13:38
Locuteur

'est quoi... Comme il y a plusieurs

13:39
Présentateur

européistes. Tout à l'heure, je vous ai demandé la différence. Vous me dites... Posez

13:42
Locuteur

-moi des

13:42
Présentateur

questions sur mon programme et vous découvrirez les différences. Bon, d'accord. Alors, juste, les affaires qui ont pollué la campagne, vous en avez assez ? Il faut continuer à en parler ? Pas en parler ?

13:53
Invité

Par exemple, il

13:53
Locuteur

y a

13:53
Invité

l'histoire du costume de François Fillon, les 50 000 euros de dépenses dans une partie en liquide. Est-ce qu'il faut en parler ? Ou est-ce que ça... L

14:00
Locuteur

'information est

14:01
Invité

libre dans notre pays encore heureux ? Maintenant, les Français jugeront. Moi, je n'ai qu'une chose à vous dire.

14:07
Locuteur

Quand

14:08
Invité

j'ai commencé ma carrière politique en étant élu maire, j'ai découvert que beaucoup de maires en France recevaient des cadeaux à Noël.

14:15
Locuteur

Et

14:16
Invité

j'ai pris un principe.

14:18
Locuteur

C

14:18
Invité

'est de les renvoyer systématiquement.

14:21
Locuteur

Avec

14:21
Invité

un petit mot. Et je vais vous dire très curieusement, je ne reçois plus jamais de cadeaux.

14:27
Locuteur

Ce

14:27
Invité

qui est bon signe. Voilà. Bon, mais vous aviez votre épouse qui

14:30
Locuteur

travaillait

14:31
Invité

avec vous comme collaboratrice parlementaire. Ça ne vous choquait pas, ça ? Parce qu'elle travaillait.

14:35
Locuteur

Et

14:36
Invité

que tout le monde connaît son travail, qu'elle est estimée, et qu'on lui reproche même de trop travailler. Néanmoins... Et, j'insiste là-dessus, s'il y avait eu la même conscience professionnelle partout, personne n'en voudrait à un homme politique de travailler avec des gens de sa famille comme un boulanger ou comme un artisan. Et ce que je regrette dans notre pays, c'est que les abus des hommes politiques, d'une classe politique, qui se sent au-dessus de tout,

15:05
Locuteur

qui

15:05
Invité

croit que rien ne peut l'atteindre, ces abus déconsidèrent toute la classe politique. Et donc, moi, je sais ce que j'ai fait, justement. Et si personne jamais ne m'a accusé de rien, c'est parce que, justement, tout le monde dans ma ville, et si je suis réélu à 80% à trois reprises, le mieux élu de France, c'est peut-être aussi que j'ai fait de la politique différemment. Et si j'ai quitté l'UMP pour parler clair, c'est que j'étais écoeuré par les méthodes, par les comportements, par l'arrogance.

15:33
Locuteur

Et

15:34
Invité

vous savez, ce qui est en train de se produire aujourd'hui, c'est le résultat de cette arrogance. Et j'appelle les Français, notamment de droite,

15:41
Locuteur

qui

15:42
Invité

sont

15:42
Locuteur

pris

15:43
Invité

en otage par François Fillon, pris en otage par François Fillon, qui préfèrent son intérêt personnel à celui des électeurs et de la France. Je les appelle à me rejoindre. Parce que François Fillon, aujourd'hui, c'est un vote inutile. Et pour battre M. Macron, il faudra une nouvelle personnalité. Et je suis le seul qui pourra le battre. Ça vous paraît curieux, vu des sondages

16:02
Locuteur

?

16:03
Invité

Et moi, j'ai de

16:03
Locuteur

plus en plus de républicains. Il a peine aussi, il peut

16:04
Invité

le battre. J'ai de plus en plus... Mais c'est un autre choix politique. C'est pas le même que le lien. Je ne dis

16:09
Locuteur

pas ça. Je vous le dis. Je

16:11
Présentateur

suis

16:11
Invité

le seul à pouvoir le battre. Oui, parce que M. Macron est le vrai danger. Et l'inconscience des républicains... Pourquoi

16:17
Locuteur

?

16:18
Invité

Parce que ça voudra dire continuer 5 ans de hollandisme pitoyable. C'est la même chose. C'est la réincarnation de M. Hollande en plus jeune.

16:27
Locuteur

Regardez qui soutient M. Macron. Il est pire que Marine Le Pen, comme choix politique.

16:32
Invité

Moi, je vous dis que regardez les soutiens de M. Macron.

16:36
Locuteur

Ce

16:36
Invité

sont tous ceux qui ont soutenu Mitterrand,

16:38
Locuteur

qui

16:39
Invité

ont soutenu les socialistes, qui ont abîmé la France, qui ont tué le pays, qui ont signé ces accords, qui ont créé le chômage de masse, la misère dans notre pays, l'insécurité, l'immigration.

16:50
Locuteur

Et

16:51
Invité

l'inconscience de M. Fillon, sa prise en otage de l'électorat droite risque de faire passer M. Macron. Alors, je le dis très clairement aux électeurs de droite, rapidement, il faut un autre candidat. Et je suis là.

17:03
Présentateur

Alors, quel type de président seriez-vous si vous étiez élu ? On peut se poser la question, parce qu'à la lecture de ce livre, on montre que vous avez des muscles. Angela Merkel, c'est elle qui vient à Paris et non plus vous qui allez à Berlin, parce qu'elle comprend enfin que les présidents français ne s'alignent pas sur l'Allemagne et ne prennent pas leur directive à Berlin. Dites-vous, aux États-Unis,

17:25
Locuteur

Donald

17:25
Présentateur

Trump vous rencontre et là, il fait un tweet extraordinaire. Nicolas Dupont-Aignan, nouveau président français, j'aime ce mec, la France a enfin trouvé ses

17:36
Locuteur

balls,

17:38
Présentateur

vous me permettrez de ne pas traduire.

17:40
Locuteur

Vous

17:41
Présentateur

ne vous surestimez pas un petit peu quand même ?

17:42
Locuteur

Parce que c'est vous qui

17:43
Invité

l'avez inventé ce tweet, il faut préciser. Bien sûr, j'ai voulu écrire ce livre

17:48
Locuteur

pour

17:49
Invité

montrer aux Français,

17:51
Locuteur

à

17:51
Invité

partir d'un texte simple, jour après jour,

17:54
Locuteur

qu

17:55
Invité

'on pouvait changer les choses et agir différemment.

17:59
Locuteur

Très

18:00
Invité

important, pourquoi je ne vais pas à Berlin le premier déplacement

18:02
Locuteur

? C

18:03
Invité

'est parce que je veux signifier à l'Allemagne

18:05
Locuteur

que

18:06
Invité

l'on peut construire l'Europe sur un partenariat d'égal à égal.

18:10
Locuteur

Et

18:11
Invité

que je veux une autre politique économique, de relance économique en France,

18:14
Locuteur

pour

18:15
Invité

que l'Europe ne soit pas le continent du chômage de masse. Et je propose, au-delà de cet aspect symbolique, un vrai partenariat avec l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre, pour, par exemple, investir dans les technologies d'avenir, réussir la transition environnementale. Je ne suis pas la caricature qu'on veut donner de moi. Je veux simplement montrer aux Français

18:37
Locuteur

qu

18:38
Invité

'il faut un chef d'État, et c'est pour ça que je me présente, qui rétablit une ligne d'indépendance nationale,

18:44
Locuteur

de

18:45
Invité

défense des intérêts nationaux et des Français. Et que c'est possible, par des mesures très simples. Des mesures, notamment pour la relocalisation d'un million d'emplois,

18:55
Locuteur

en

18:55
Invité

donnant un bonus à nos PME, en favorisant les achats français de nos collectivités locales. C'est des choses

19:02
Présentateur

très simples. Vous savez ? Oui, mais vous vous rendez compte de l'affichage ?

19:04
Locuteur

Vous

19:04
Présentateur

dites qu

19:05
Locuteur

'on

19:05
Présentateur

va relocaliser un million d'emplois comme si ça se décrétait comme ça, d'un coup de baguette magique.

19:10
Locuteur

Mais

19:11
Invité

non, il n

19:11
Locuteur

'y a

19:11
Invité

pas de baguette magique. Déjà, on revient sur les traités, puisque vous le dites, il y

19:13
Locuteur

a

19:13
Invité

une préférence nationale aux entreprises françaises.

19:16
Locuteur

Est

19:16
Invité

-ce que l'élection présidentielle

19:18
Locuteur

de

19:19
Invité

2017

19:19
Locuteur

peut

19:21
Invité

permettre aux Français de choisir un autre destin et d'autres mesures

19:24
Locuteur

? Je

19:25
Invité

propose dans mon livre des mesures très concrètes qui ont été mises en œuvre en Corée du Sud, au Japon, aux États-Unis.

19:32
Locuteur

C

19:32
Invité

'est-à-dire des mesures qui existent dans le libre-échange international. Quand les États-Unis imposent que la commande publique

19:40
Locuteur

soit

19:41
Invité

produite aux États-Unis,

19:44
Locuteur

je

19:44
Invité

propose moins, je propose 75%. C'est-à-dire que quand on achète un bien à une entreprise étrangère, très bien, c'est le libre-échange, mais on doit en produire 75% sur le sol national. Quand on a vendu nos TGV à l'État de New York,

19:59
Locuteur

l

19:59
Invité

'État de New York a imposé 99% de production aux États-Unis. Personne ne s'en est ému. Et sinon, Peugeot... Concrètement,

20:08
Locuteur

c'est intéressant, ça veut dire que

20:09
Invité

sinon on interdit, vous ne pouvez pas acheter si l'entreprise ne s'engage pas à produire en France.

20:13
Locuteur

C

20:13
Invité

'est ça ? Les achats publics, collectivité locale et État, les achats publics avec l'argent du contribuable, j'exigerais par une loi, comme aux États-Unis, que 75% aux États-Unis, c'est bien plus, mais 75% soient produits en France. Ça ne

20:29
Locuteur

veut

20:29
Invité

pas dire que je suis contre les entreprises étrangères, parce qu'il y

20:33
Locuteur

a

20:33
Invité

un libre-échange mondial, je demande de la relocalisation. Même si ces

20:37
Locuteur

achats

20:37
Invité

sont plus chers, parce que vous savez bien qu'il y a une

20:39
Locuteur

justification. Mais ils ne deviennent pas

20:40
Invité

plus chers. Si, parce qu'en général, si les entreprises produisent à l'étranger, c'est pour être plus compétitifs. L'argent public, celui du contribuable, il est rare et

20:47
Locuteur

précieux.

20:48
Invité

Mais comment se fait-il que tous les pays du monde fassent ça et pas l'Europe

20:52
Locuteur

? Et

20:53
Invité

est-ce que le chômage de masse, 6 millions de chômeurs dans notre pays, l'effondrement de nos systèmes sociaux parce qu'il n

21:00
Locuteur

'y

21:00
Invité

a plus de cotisations, La

21:00
Locuteur

misère, c'est

21:00
Invité

pas le cas de l 'Allemagne, de l'Angleterre. Il y

21:03
Locuteur

a

21:03
Invité

peut

21:03
Locuteur

-être

21:03
Invité

un problème français, pas seulement européen. Alors, on va répondre là-dessus. Mais si tous les pays font ça, c'est parce qu'ils ont compris que dans la guerre économique mondiale, il fallait défendre ses intérêts. Moi, je veux réduire le chômage en France. Je veux baisser la fiscalité. Alors, où vous avez raison sur un point,

21:22
Locuteur

c

21:22
Invité

'est que bien évidemment, je ne

21:23
Locuteur

vais

21:23
Invité

pas prendre cette mesure, sans parallèlement baisser la fiscalité sur les PME

21:27
Locuteur

qui

21:28
Invité

investissent en France.

21:29
Locuteur

Et

21:30
Invité

j

21:30
Locuteur

'ai

21:30
Invité

une mesure révolutionnaire,

21:33
Locuteur

c

21:33
Invité

'est la division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français.

21:39
Locuteur

C

21:39
Invité

'est-à-dire, bien évidemment, on ne peut pas demander aux entreprises françaises de produire en France si on ne permet pas

21:45
Locuteur

des

21:46
Invité

baisses de charges très fortes et des baisses d'impôts quand ils décident d'investir en France.

21:50
Locuteur

Mais

21:50
Invité

la différence, et j'insiste là-dessus,

21:52
Locuteur

avec

21:53
Invité

M. Macron ou M. Fillon, c'est que les baisses de charges que je propose sur les entreprises seront ciblées et conditionnées à leur investissement en France. François Hollande a baissé

22:04
Locuteur

de

22:05
Invité

40 milliards avec le CICE, le pacte de responsabilité et charges sur les entreprises. Il n

22:09
Locuteur

'a

22:09
Invité

pas créé un emploi. Parce qu'il ne distinguait pas les entreprises qui investissaient en France des autres. Ce que voulait M. Montebourg à l'époque.

22:16
Locuteur

Vous

22:17
Invité

voyez, vous parlez tout le temps de

22:17
Locuteur

l'EB, vous pourriez dire que ça se rapproche de Montebourg.

22:19
Invité

Je

22:20
Locuteur

voulais

22:20
Invité

le faire venir avec vous, Arnaud Montebourg.

22:22
Locuteur

Oui, je voulais le

22:22
Invité

nommer à la présidence de l'UGAP. Vous savez, c'est cet organisme des achats

22:26
Locuteur

publics

22:27
Invité

où M. Montebourg, ministre, n'avait pas pu obtenir

22:30
Locuteur

de

22:31
Invité

ce directeur de Bercy,

22:33
Locuteur

qui

22:33
Invité

devait obéir aux pouvoirs politiques,

22:35
Locuteur

Mais

22:35
Invité

il l

22:35
Locuteur

'a

22:35
Invité

fait virer. qui l'achète, il y a eu raison, et qui achetait des produits étrangers avec l'argent du contribuable. Pourquoi la France a tant de chômage ?

22:44
Locuteur

C

22:45
Invité

'est parce que ses dirigeants ne défendent pas les intérêts du pays. Et alors

22:48
Locuteur

vous dites qu'on va créer un million d'emplois. Et

22:50
Présentateur

vous dites qu'on va arriver à créer un million d'emplois. Oui. En combien de temps ? En cinq ans.

22:55
Invité

Par des mesures, il n

22:56
Locuteur

'y a

22:56
Invité

pas que celle-là. Il y a l'étiquette. Je veux que sur chaque produit, il y

23:00
Locuteur

ait

23:00
Invité

une étiquette qui indique la part du fabriqué en France

23:04
Locuteur

pour

23:05
Invité

que le consommateur sache ce qu'il achète. C'est ce qu'avait fait le gouvernement socialiste et communiste en 80-82.

23:10
Locuteur

Eh bien, il avait

23:10
Invité

raison. Et ça n'avait pas fonctionné.

23:12
Locuteur

Eh bien, parce qu'il n'avait pas été jusqu'au bout.

23:13
Invité

Je n'oblige à personne d'acheter français.

23:15
Locuteur

Mais prenons l

23:15
Présentateur

'exemple des voitures françaises, enfin de marques françaises. Beaucoup sont produites et construites à l'étranger. Qu'est-ce qu'elles deviennent ces voitures-là ? Mais

23:22
Invité

les Français sont adultes. Je veux simplement qu'ils soient informés.

23:27
Locuteur

Une

23:28
Invité

Toyota est plus française qu'une Renault. Eh bien, je pense que beaucoup de Français à prix égal achèteront du produit en France parce que les Français aiment leur pays et veulent que leurs enfants aient du boulot. Donc,

23:40
Locuteur

plutôt du Toyota que du Renault, aujourd'hui.

23:41
Invité

Eh bien, Renault très vite relocalisera.

23:44
Présentateur

Très vite. Est-ce que vous taxez les voitures françaises produites à l'étranger

23:47
Locuteur

à l'importation ? Non. C'est ma différence

23:48
Invité

avec Mme Le Pen. Pourquoi ? Parce que cette

23:51
Locuteur

taxe

23:53
Invité

obligerait à une taxe de rétorsion des autres.

23:56
Locuteur

Et

23:56
Invité

je pense qu'il faut plutôt des mesures d'incitation à produire en France

24:01
Locuteur

par

24:01
Invité

l'étiquette pour inciter les Français à acheter français, par des baisses d'impôts localisées pour inciter les PME à

24:08
Locuteur

investir

24:09
Invité

en France.

24:10
Locuteur

Moi,

24:11
Invité

je ne veux pas un programme collectiviste. Je veux un programme

24:13
Locuteur

à

24:14
Invité

la fois libéral d'incitation, comme le font les États-Unis, comme le font l'Angleterre, comme le font le Japon, et en même temps de protection minimum

24:22
Locuteur

par

24:22
Invité

les achats publics. C'est ce que fait Trump. Oui, et bravo. Et d'ailleurs, je vois que les entreprises, beaucoup d'entreprises américaines, relocalisent.

24:30
Locuteur

Pourquoi ? Pas

24:32
Invité

pour faire plaisir à Trump, vous savez.

24:34
Locuteur

Parce

24:34
Invité

que M. Trump a 70 millions ou 80 millions de followers, c'est-à-dire de suiveurs, sur son compte Twitter. Et que s'il appelle à boycotter une marque,

24:43
Locuteur

les

24:43
Invité

ventes de cette marque s'effondrent. Vous

24:45
Locuteur

avez

24:45
Invité

combien de followers, vous, aujourd'hui ? Non, j'en ai moins. Mais je vous invite à vous...

24:49
Locuteur

J'en ai 100 millions. Vous serez un

24:51
Présentateur

Twitter, également, si vous êtes élu président

24:53
Locuteur

de la République ? Je n'irai pas

24:53
Présentateur

jusque-là. Je ne suis pas Trump. Non, parce que vous dites... Je répondrai aux questions en direct sur

24:58
Locuteur

Facebook. Et

25:00
Présentateur

alors ? Non, mais je ne vous pose la question. Vous savez, parce que ça prend du temps, ça.

25:04
Locuteur

Ce

25:05
Invité

que je veux faire comprendre, c'est qu'il faut un dirigeant, un chef d'État,

25:09
Locuteur

qui,

25:10
Invité

à un moment, mette les pieds dans le plat et dise, Français, on a 6 millions de chômeurs.

25:16
Locuteur

On

25:16
Invité

paye le RSA aux chômeurs. On dépense des milliards d'aides sociales parce qu'il n'y

25:21
Locuteur

a

25:21
Invité

pas d'emploi.

25:22
Locuteur

Est

25:23
Invité

-ce que ces milliards ne seraient pas plus utiles à baisser les charges sur les PME qu'investissent en France, à favoriser le produit français et à recréer un cercle vertueux de dynamisme économique ? C'est tout à fait raisonnable, mon projet. Mais ce qui est déraisonnable, c'est que M. Fillon ou M. Macron ne veulent pas changer, ce qui n'a pas marché. Et ce qui est déraisonnable, c'est qu'ils veuillent augmenter les impôts. M. Macron, la CSG, assassinant nos retraités un peu plus. Et M. Fillon, la TVA. Or, je considère, et c'est un autre pan de mon programme que vous pouvez lire dans mon livre, qu'il faut un choc de baisse d'impôts très fort.

25:59
Présentateur

Alors ça, on va en parler juste après la pause, parce qu'on arrive à la pause pour les informations de 13h. On va en

26:05
Locuteur

parler

26:05
Présentateur

après la pause sur l'équilibre budgétaire, comment vous financez votre programme.

26:51
Locuteur

Nicolas

26:51
Présentateur

Dupont-Aignan, on reprend ce grand jury avec Christophe Jacubicine et Guillaume Roquette. Vous nous avez dit juste avant la pause que vous voulez présenter un programme économique et social raisonnable, réalisable, qui vous différencie des autres. Et vous avez beaucoup insisté sur l'aspect incitatif plutôt que répressif pour ce qui concerne les activités des entreprises françaises. Mais dans votre programme, vous annoncez beaucoup de choses.

Par exemple, le livret A qui devait être munéré à 2% minimum, le remboursement intégral par la Sécurité sociale, des prothèses dentaires, auditives, des lunettes, une augmentation des salaires, une diminution de l'impôt sur le revenu, bref, tout un tas de choses comme ça. Comment vous financez tout ça

27:41
Locuteur

?

27:41
Invité

D'abord, je veux vous dire que le gouvernement Fillon de la fin du quinquennat Sarkozy a énormément augmenté les impôts. Ensuite, François Hollande a encore davantage augmenté les impôts pour plus de 60 milliards d'euros.

27:55
Locuteur

Si

27:56
Invité

cette politique avait marché, on le saurait. On nous a expliqué que c'était pour réduire les déficits.

28:01
Locuteur

Les

28:01
Invité

déficits n'ont pas été réduits, l'activité a été cassée, on se traîne avec une croissance lente et 6 millions de chômeurs.

28:08
Locuteur

Je

28:09
Invité

remarque que les pays qui réussissent ont au contraire pris le risque

28:12
Locuteur

d

28:13
Invité

'une baisse d'impôts franche.

28:15
Locuteur

Je

28:15
Invité

suis le seul candidat à cette élection présidentielle, le seul,

28:19
Locuteur

qui

28:20
Invité

propose aux Français de leur rendre

28:22
Locuteur

les

28:23
Invité

60 milliards que l'aura pris François Hollande. Vous baissez les impôts de

28:28
Locuteur

60 milliards ? Je veux

28:28
Invité

une baisse très franche de 60 milliards sur le quinquennat. Quels impôts ? Alors, impôts sur le revenu. J'ai repris la proposition de Nicolas Sarkozy qui me paraissait bonne de 10% pour tous. 10%.

28:39
Locuteur

Suppression des droits de succession. Les plus riches comme les plus pauvres. Tout le

28:42
Invité

monde.

28:42
Locuteur

C'est pour créer un choc de confiance. Des

28:44
Invité

Français qui ne payent

28:45
Locuteur

pas d'impôts. Je vais y revenir.

28:47
Invité

Suppression des droits de succession pour faire circuler le capital jusqu'à 500 000 euros par enfant, c'est-à-dire la quasi-totalité des droits de succession,

28:54
Locuteur

sauf des

28:55
Invité

plus riches. Pour que les grands-parents puissent aider leurs petits-enfants, leurs enfants, que l'argent circule dans notre pays. Ensuite, il est fondamental de remettre en place l'admipart des veuves et des veufs. Ça veut dire un vrai choc fiscal.

29:09
Locuteur

Ça

29:09
Invité

coûte combien tout ça ? Ça coûte 7 milliards pour l'IS, 4 milliards pour les successions, en gros 20 milliards d'euros. Vous

29:16
Locuteur

voulez

29:16
Invité

à nouveau défiscaliser les heures supplémentaires aussi ? Je veux aussi défiscaliser les heures supplémentaires pour faire sauter le verrou

29:21
Locuteur

des 35 heures.

29:22
Invité

Non,

29:23
Locuteur

ce

29:23
Invité

n

29:23
Locuteur

'est

29:23
Invité

pas Noël. C'est de mettre fin à cette politique de matraquage fiscal que veulent continuer M. Macron et M. Fillon.

29:30
Locuteur

C

29:30
Invité

'est clair. Si nous ne rendons pas du pouvoir d'achat aux Français, il n

29:34
Locuteur

'y

29:34
Invité

aura pas de relance économique, il n'y aura pas de développement dans notre pays et les usines partiront à l'étranger.

29:39
Locuteur

Alors comment on compense ? Attendez,

29:40
Invité

je n

29:40
Locuteur

'ai

29:40
Invité

pas fini. Sur les bas salaires, je propose l'augmentation de 100 euros par mois pour 6 millions de petites retraites

29:49
Locuteur

pour

29:49
Invité

rendre un peu de dignité

29:50
Locuteur

à nos retraités. Sur les retraites

29:51
Présentateur

ou sur les salaires ? Sur les retraites, je parle des

29:53
Locuteur

retraites. Non, parce que vous allez parler

29:54
Présentateur

des bas salaires.

29:55
Locuteur

Et je vais parler

29:55
Invité

des bas salaires après. Alors vous allez me dire mais vous êtes devenu fou, comment vous allez financer ça ? En tout, ça fera 60

30:00
Locuteur

milliards. Non, on ne dit pas que vous êtes

30:01
Invité

fou, on vous demande comment

30:02
Locuteur

vous financez

30:03
Invité

ça. Je provoque un peu.

30:05
Locuteur

Et vous proposez aussi une

30:06
Invité

rotation des salaires de 10%, c'est toujours d'actualité ou

30:08
Locuteur

pas ?

30:08
Invité

Oui, mais je l'ai dit à mesure que la recette viendra. Et je vais vous dire comment je finance ça. Comment

30:15
Locuteur

?

30:15
Invité

Deux choses. D'abord, je ne verse plus 8 milliards d'euros par an en excédant à l'Union Européenne. Ça,

30:23
Locuteur

c

30:23
Invité

'est un choix majeur que je martèle partout.

30:26
Locuteur

Il

30:27
Invité

est inacceptable que l'on raquette les Français pour verser de l'argent à une Union Européenne qui finance nos concurrents.

30:35
Locuteur

Vous

30:35
Invité

avez vu l'usine Whirlpool, Damien, qui part en Pologne. C'est la dernière usine d'électroménagers.

30:41
Locuteur

Nous

30:41
Invité

sommes le premier pays consommateur d'Europe d'électroménagers. L'usine part en Pologne. Pourquoi ? Parce qu'on ne finance la Pologne depuis des années. Je mets fin et ces 8 milliards, je les rends, ça finance ma mesure sur les retraités. Deuxièmement, je lutte contre la grande fraude fiscale, fraude à la TVA,

30:58
Locuteur

et

30:58
Invité

la fraude sociale.

31:00
Locuteur

Et

31:00
Invité

je mets fin.

31:01
Locuteur

Et

31:02
Invité

ça rapporte combien, ça ? 40 milliards. 40 milliards.

31:04
Locuteur

Mais

31:04
Invité

on

31:04
Locuteur

lutte déjà aujourd'hui contre la fraude fiscale et sociale. essaye de

31:07
Présentateur

faire ça, mais... Très peu. Mais attendez, parce que dans le livre, moi j'ai vu entre 60 et 80 milliards.

31:11
Locuteur

Là maintenant, je vous ai dit... Non, non, non.

31:13
Présentateur

Je dis que la

31:13
Invité

fraude, la grande fraude fiscale, c'est une perte pour l'État de 60 à 80.

31:19
Locuteur

Et

31:19
Invité

comme je suis raisonnable et que

31:20
Locuteur

j

31:20
Invité

'ai écrit un rapport sur les paradis fiscaux qui m'a valu d'être élu député de l'année en 2013, je sais très bien qu

31:26
Locuteur

'on

31:26
Invité

ne pourra pas récupérer tout ça. Mais on peut récupérer 30 milliards.

31:30
Locuteur

Donc 30 plus 8, ça fait 38. Non, non.

31:32
Invité

Il y a 8 sur l'Europe. L'Europe, 30. Il y

31:34
Locuteur

a

31:34
Invité

30 sur la grande fraude. Ça fait 38. 38. Et il y a 10 sur la fraude sociale. Je mets fin aux aides aux étrangers

31:43
Locuteur

tant

31:43
Invité

qu'ils n'ont pas travaillé 5 ans sur le territoire.

31:46
Locuteur

C

31:47
Invité

'est-à-dire, je veux mettre fin à l'appel d'air. Aucun citoyen, même de l'Union Européenne, ne pourra prétendre à une aide sociale tant qu'il n'a pas travaillé 5 ans dans notre pays. Même les Européens. Même les Européens. Ce sont des milliards d'euros que

32:00
Locuteur

nous allons gagner. Mais par exemple,

32:01
Invité

attendez.

32:02
Locuteur

Non, mais c'est très important. Non,

32:03
Présentateur

mais bien sûr que c'est très important.

32:05
Locuteur

Et je sais que ça va... Comment concrètement

32:07
Présentateur

cela se traduit-il pour un étranger qui travaille en France ? Est-ce que, par exemple, vous diriez, comme, pardonnez-moi, mais vous avez hurlé, mais comme Marine Le Pen, que ces enfants ne pourront pas aller à l'école publique ? Non,

32:21
Locuteur

je

32:21
Présentateur

n'ai jamais dit ça.

32:22
Locuteur

Non, mais je vous pose la question. Les enfants

32:23
Invité

doivent être en dehors des débats des adultes. J'ai trop de respect pour l'enfance, pour ne pas scolariser des enfants. En revanche, ce que je dis, c'est qu'il n'est pas normal qu'un citoyen roumain ou bulgare qui arrive en France

32:36
Locuteur

puisse

32:37
Invité

toucher, au bout de trois mois, le RSA à 530 euros, alors que le salaire minimum dans son pays est de la moitié, 250 euros. Qu'il n'est pas normal qu'il puisse faire venir ses parents

32:49
Locuteur

qui

32:50
Invité

toucheront le minimum vieillesse alors qu

32:52
Locuteur

'ils

32:52
Invité

n'ont jamais cotisé.

32:53
Locuteur

qu

32:54
Invité

'il n

32:54
Locuteur

'est

32:54
Invité

pas normal qu'un SMICAR en France

32:57
Locuteur

qui

32:57
Invité

travaille 40 ans

32:59
Locuteur

touche

32:59
Invité

800 euros de retraite

33:00
Locuteur

et

33:01
Invité

qu'un Roumain qui arrive sur notre sol sans avoir cotisé touche la même

33:05
Locuteur

chose. Est-ce que je ne l'accepte ?

33:06
Invité

Pour ceux qui viennent en dehors de l'Union Européenne. Vous avez raison. Mais pour ceux de l'Union Européenne, non.

33:14
Locuteur

On

33:15
Invité

ne peut plus continuer à donner des milliards d'euros à des étrangers qui viennent pour notre système social alors même que nos concitoyens n'ont plus de quoi vivre.

33:25
Locuteur

Je ne peux pas l

33:26
Invité

'accepter. En revanche,

33:27
Locuteur

au bout de cinq ans...

33:28
Présentateur

Pardonnez-moi. Oui ? Pour bien marquer la limite sur ces questions qui sont à la fois sensibles et importantes... Tout à fait. Il faut être précis. Est-ce qu'un étranger

33:37
Locuteur

qui

33:38
Présentateur

travaille en France depuis un an, un an et demi, de façon légale, déclarée, peut par exemple recevoir une aide au logement ? Non.

33:48
Locuteur

On

33:48
Invité

supprimera toutes les aides sociales sauf la santé bien sûr aux étrangers tant qu'ils n'ont pas cotisé pendant cinq ans pour charger des droits. Vous savez, c'est un peu comme une voiture électrique. Avant de pouvoir rouler, il faut charger

34:03
Locuteur

la batterie. Pas d'allocation familiale

34:04
Invité

pour les enfants

34:05
Locuteur

non plus

34:05
Invité

?

34:05
Locuteur

Non,

34:05
Invité

rien. D'accord. Il faut qu'aujourd

34:07
Locuteur

'hui, le monde

34:08
Invité

sache

34:09
Locuteur

que

34:10
Invité

quand on vient en France, si on vient en France, on respecte les lois de la République et on travaille. Et au bout de cinq ans, et c'est la différence avec Mme Le Pen, parce que ce n

34:18
Locuteur

'est

34:18
Invité

pas la préférence nationale, ce que je propose, c'est un délai de carence de cinq ans. Et ça, vous l'avez chiffré combien faites

34:23
Locuteur

-vous d'économies en diminuant

34:25
Invité

les prestations sociales aux

34:27
Locuteur

étrangers ?

34:27
Invité

Je vais

34:27
Locuteur

être très franc avec

34:28
Invité

vous. Nous sommes incapables d'avoir un chiffre très précis parce que c'est l'omerta. Ce que nos experts nous disent, c'est que si on prend cette mesure, plus la mesure sur le RSA, où je demande

34:41
Locuteur

que

34:42
Invité

chaque titulaire du RSA travaille une journée par semaine au service de la collectivité, pas simplement pour le punir, loin de là, pour l'aider à se réinsérer. Parce que la société doit offrir

34:53
Locuteur

à

34:54
Invité

ceux qui sont en difficulté un moyen de reprendre pied. Je suis convaincu qu'on peut économiser jusqu'à 10 milliards d'euros. Cet argent va permettre de récompenser ceux qui

35:04
Présentateur

travaillent. L'étranger, encore une fois, qui travaille, il paye des cotisations

35:08
Locuteur

sociales. On est d'accord. Ça va

35:09
Présentateur

charger ses droits. Et en échange de...

35:11
Locuteur

Il n'y aura rien

35:11
Invité

pendant cinq ans. Et il paye

35:14
Locuteur

un pur

35:14
Invité

perte. Non, il aura la santé et le chômage, bien sûr, parce que ça, ce sont des cotisations. Mais,

35:20
Locuteur

il

35:20
Invité

n'y aura plus ce phénomène que nous vivons tous les jours. Je suis élu de banlieue, je le vois tous les jours. Où une immigration de prestations sociales s'est abattue sur le pays

35:30
Locuteur

et,

35:31
Invité

d'ailleurs, nuit aux étrangers qui travaillent régulièrement depuis de longues années et qui, eux, bien évidemment, auront droit au bon fonctionnement. Il est temps dans notre pays de récompenser ceux qui travaillent. Il est temps de baisser les charges et les impôts des Français. Il est temps d'arrêter les gaspillages.

35:49
Présentateur

Donc, on était arrivé à 48 milliards d'économies, bien chiffrées, on est d'accord. J'en ai 16 de plus. 30 sur la fraude fiscale, 10 sur la fraude de

36:00
Locuteur

cotisation sociale. Et j'en ai 16 de plus, et 8. Et on va aller vite parce que je ne peux pas passer que là-dessus. Non, non,

36:05
Invité

mais c'est important. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que, attention, nos dirigeants depuis 20 ans,

36:10
Locuteur

vous

36:11
Invité

savez, font souffrir les Français,

36:14
Locuteur

mais

36:14
Invité

n'en font pas souffrir certains autres.

36:16
Locuteur

que

36:17
Invité

ce soit la grande criminalité en bande organisée sur la fraude à la TVA, 20 milliards, que ce soit l'Union européenne en envoyant 8 milliards chez nos concurrents, que ce soit les étrangers qui viennent se servir alors même que nos concitoyens n'ont plus rien. Donc, ça veut bien dire qu'il

36:29
Locuteur

y

36:29
Invité

a des choix qu'il faut faire. Et il

36:30
Locuteur

y

36:30
Invité

a un dernier choix, c'est que je vais mettre fin aux emprunts d'État

36:34
Locuteur

pour

36:34
Invité

des banques privées.

36:35
Locuteur

Et

36:36
Invité

je vais revenir à ce que faisait le général de Gaulle, c'est-à-dire à ce que fait le Japon, les Angleterres, les États-Unis, c'est que nous financerons les emprunts d'État en empruntant à la banque centrale à 0%

36:48
Locuteur

de France.

36:49
Invité

Européenne ou de France, qu'importe. Tout à

36:51
Locuteur

fait, ça ne va pas qu'importe, parce que, attendez, vous prévoyez de faire ça à partir

36:57
Présentateur

du 7 juillet

37:01
Locuteur

prochain.

37:01
Présentateur

À ce moment-là, on est encore dans la zone euro. Comment vous faites pour obtenir à la Banque de France qu'elle vous prête de l'argent alors qu

37:08
Locuteur

'elle

37:08
Présentateur

ne peut pas le faire ?

37:08
Locuteur

Eh

37:08
Présentateur

bien parce que, je

37:09
Invité

vais reprendre. Aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe

37:11
Locuteur

? C

37:12
Invité

'est un peu long mais il faut que les

37:13
Locuteur

Français comprennent. C'est l'escroquerie du

37:14
Invité

siècle. Depuis 1973, le général de Gaulle ne le faisait pas. Depuis 1973, avec des gens d'ailleurs qui travaillaient dans des banques privées, M. Giscard d'Estaing et M. Pompidou. Depuis 1973, la Banque centrale

37:26
Locuteur

de

37:27
Invité

France d'abord puis européenne prête aux banques privées à 0%. La Banque centrale européenne prête à 0% aux banques privées.

37:34
Locuteur

Et

37:34
Invité

les États empruntent auprès de ces mêmes banques privées avec un taux d'intérêt. Ça veut dire,

37:40
Locuteur

et

37:40
Invité

c'est même Michel Rocard qui l'avait reconnu, donc ce n

37:43
Locuteur

'est

37:43
Invité

pas souverainiste, ça veut dire qu'aujourd'hui, la dette de la France est faite d'une estroquerie, c'est-à-dire que nous payons des intérêts à des banques privées alors même que la Banque centrale, qu'elle soit nationale ou européenne, et je vais vous répondre à votre question, pourrait prêter à 0%. C'est ce qu'a fait l'Angleterre, c'est ce qu

37:59
Locuteur

'a

37:59
Invité

fait le Japon, c'est ce qu

38:00
Locuteur

'ont

38:00
Invité

fait les États-Unis. Nous économiserons sur le quinquennat, à la fin du quinquennat, 16 milliards par an. Et je préfère réduire les intérêts pour les banques privées de 16 milliards plutôt que de supprimer 500 000 fonctionnaires des infirmières, des policiers.

38:13
Locuteur

Alors comment vous faites

38:13
Invité

ça dès le 7 juillet ? D'abord, pourquoi le 7 juillet ?

38:16
Locuteur

Parce que M. Mazerolle

38:17
Invité

a la gentillesse de

38:18
Locuteur

lire le livre de la loi. Si j'ai lu, le 7 juillet. Lui, il a pris par cœur contrairement à nous. C'est pour ça qu'il donne la date. Parce qu'il a la gentillesse de lire ce livre,

38:27
Invité

qui d'ailleurs, j'en suis ravi, est le premier au palmarès des livres politiques depuis trois jours. C

38:33
Locuteur

'est important.

38:35
Invité

Pourquoi aujourd'hui, personne ne le sait, quand la Banque Centrale Européenne dit je prête aux banques 1 000 milliards,

38:41
Locuteur

vous

38:42
Invité

savez, pour relancer l'économie, vous savez qu'elle passe par la Banque de France

38:45
Locuteur

qui

38:45
Invité

prête le quota de la part de la France dans l'euro.

38:49
Locuteur

Et

38:49
Invité

donc, on peut tourner tout à fait au lieu de prêter aux banques privées, prêter directement à l'État à 0%. Ça ne prendront pas sur le 7 juillet. Non, le 7 juillet parce que j'ai réparti mes décisions dans un agenda. Nicolas Dupont-Aignan, si on reprend... C'est très important ce que je vous dis, c'est parce que ce sont des milliards d'économies et ces milliards d'économies, je vais les remettre dans l'économie réelle, dans l'investissement pour la science, parce que je veux muscler l'économie française,

39:10
Locuteur

je veux qu'au 21e siècle

39:11
Invité

la France compte. Mais comme la Banque de France, elle dépendra à nouveau de l'État.

39:17
Locuteur

C

39:17
Invité

'est-à

39:17
Locuteur

-dire

39:17
Invité

que vous, Président de la République, vous pourrez forcer la Banque de France à prêter à l'État. Vous connaissez bien le danger de ça, ça s'appelle la planche à billets et le retour de l'inflation. Vous avez raison, il ne faut pas tomber dans cet excès, mais aujourd'hui, la planche à billets,

39:30
Locuteur

elle

39:30
Invité

est organisée, 1000 milliards d'euros par an,

39:34
Locuteur

par

39:34
Invité

la Banque Centrale Européenne, avec la complicité de la France, bien sûr. Attendez, je finis ma phrase. Elle est organisée pour des banques privées qui font de la spéculation financière et pendant ce temps-là, on fait crever les peuples. On a compris, mais du coup, vous sortez de l'euro avant de pouvoir faire ça parce que

39:47
Locuteur

la

39:47
Invité

Banque

39:47
Locuteur

Centrale Européenne ne vous autorisera pas à emprunter. La Banque Centrale n'a rien

39:49
Invité

à m'autoriser, je le ferai directement auprès de la Banque de France parce qu'au lieu

39:53
Locuteur

de

39:54
Invité

voir la Banque de France prêter à des banques privées

39:56
Locuteur

qui

39:56
Invité

ensuite reprêtent à l'État

39:58
Locuteur

et

39:58
Invité

qui escroquent les Français, je prêterai, la Banque de France prêtera directement à l'État et nous ferons des économies considérables. Mais par ailleurs, et vous avez raison sur un point, M. Roquette, soyons précis. Et c'est ma différence avec M. Mélenchon.

40:12
Locuteur

Je

40:13
Invité

ne veux pas non plus qu'on rase gratis et grâce à ma politique d'aide au PME, ma relance économique, nous allons réduire le déficit budgétaire et au terme de mon quinquennat, il n

40:22
Locuteur

'y

40:22
Invité

aura plus de déficit budgétaire.

40:24
Présentateur

Est-ce que vous pourriez aller jusqu'à renoncer, à rembourser certains des emprunts

40:28
Locuteur

de la France ? Jamais. Jamais.

40:30
Présentateur

La France

40:31
Invité

doit respecter. Simplement, il n'y a aucune raison de passer par des banques privées. Les banques privées doivent prêter au PME aux entreprises. Je veux que la France s'arme pour le XXIe siècle. Les inventions scientifiques, il faut que la France investisse dans l'avenir avec l'Europe. Il ne s'agit pas de nier l'Europe, il s'agit de remettre l'Europe sur les rails

40:50
Locuteur

de

40:51
Invité

la compétitivité, d'investir dans la science, d'inventer les produits de demain que la Chine est en train d'inventer. Et sinon, je le dis aux Français, nous allons être un peuple d'esclaves.

41:00
Présentateur

On passe à un autre chapitre. Vous voulez organiser, en même temps que les élections législatives, c'est-à-dire un mois après votre élection, quatre référendums. On verra si c'est possible de les organiser, ça c'est une autre question. Mais parmi...

41:13
Locuteur

Poser quatre questions aux Français, parmi les questions posées...

41:16
Présentateur

Non, il faut savoir si on peut organiser les référendums sans passer préalablement par le Parlement. Mais peu importe. On verra ça plus tard. Parmi les questions, il y a le rétablissement des frontières. Oui. Donc, vous annoncez dans votre livre, parce que, bon, comme ça, que vous gagnez le référendum. Très bien. Les frontières sont fermées tout de suite ? Contrôlées comme 95

41:36
Invité

% des pays du monde. Mais pour l'instant,

41:39
Locuteur

on

41:39
Invité

n

41:39
Locuteur

'a

41:39
Invité

pas les agents pour les contrôler. Mais on les mettra et on les recrutera et on fera un travail de redéploiement.

41:44
Locuteur

Et

41:44
Invité

on évitera ce qui s'est passé peut-être pas complètement, parce que jamais ce sera hermétique. que ce serait idiot de dire ça. En revanche, je veux que les Français puissent contrôler qui passe à leurs frontières nationales, puisque les frontières européennes ne sont pas contrôlées aujourd'hui. Je veux qu'on puisse éviter, tant que faire se peut, tant que faire se peut, parce qu'il ne

42:04
Locuteur

faut pas

42:05
Invité

mentir aux Français, ça sera difficile, mais la circulation des terroristes, des trafiquants de drogue. Et je voudrais que la France, comme les grands pays du monde,

42:14
Locuteur

mais

42:14
Invité

même comme des pays comme le Maroc, comme Israël, comme l'Algérie, comme tous les pays du monde

42:20
Locuteur

qui

42:21
Invité

sont respectés puissent savoir qui entre sur son sol.

42:24
Locuteur

Et

42:25
Invité

l'Angleterre le fait déjà. Quand vous prenez l'avion pour aller à Nice, on vous déshabille. Et on n'est pas capable de contrôler un passeport quand on vient du

42:33
Locuteur

moment entier.

42:33
Invité

Avant de

42:34
Locuteur

parler des

42:34
Présentateur

terroristes,

42:35
Locuteur

M.

42:35
Présentateur

Dupont-Aignan,

42:35
Locuteur

en

42:35
Présentateur

parlant déjà des travailleurs frontaliers. Comment ça se passe ? Vous savez qu'aujourd'hui, avec

42:39
Invité

la technique, on a un système très bien pour les péages, les télé-péages. Il suffit d'avoir un système de badge avec des portiques. On voulait mettre des portiques sur toutes les routes pour l'éco-taxe.

42:50
Locuteur

Vous

42:50
Invité

savez, avec l'innovation,

42:52
Locuteur

on

42:52
Invité

est capable de contrôler davantage ces frontières. Je n'ai jamais dit que la France sera hermétique. Je ne le pourrai pas et je ne le souhaiterai pas.

42:59
Locuteur

En

43:00
Invité

revanche, je souhaite que des grands choix soient faits. Je réinsiste sur l'élection présidentielle et je veux dire aux Français

43:07
Locuteur

que

43:08
Invité

le grand danger aujourd'hui,

43:09
Locuteur

c

43:10
Invité

'est que c

43:10
Locuteur

'est

43:10
Invité

la dernière chance pour la France. si vous réalisez M. Macron

43:13
Locuteur

ou

43:14
Invité

même M. Fillon qui est en fait à le même programme européen,

43:18
Locuteur

on

43:18
Invité

ne changera pas de direction. Ça veut dire qu'on continuera à avoir les frontières ouvertes. On continuera avec la concurrence déloyale. On continuera avec les hausses d'impôts et la misère.

43:27
Locuteur

Il

43:28
Invité

y a des choix fondamentaux à prendre pour le pays et j'aimerais qu'il

43:31
Locuteur

y ait

43:31
Invité

une vraie campagne. Je vous remercie de m'inviter et enfin de parler du programme parce qu'il faut qu'on puisse comparer les programmes, qu'on ne soit pas dans la com. Alors

43:39
Locuteur

on continue sur les programmes.

43:40
Invité

On les compare. Programme de Marine Le Pen, on limite à 10 000 le nombre d'entrées d'immigrés par an. Vous dites non, ça n'est pas raisonnable. Est-ce que vous,

43:48
Locuteur

vous

43:48
Invité

mettez un quota, un chiffre ? Et si oui, comment choisissez-vous ceux qui entrent et ceux qui ne peuvent plus entrer

43:53
Locuteur

? D

43:54
Invité

'abord, dans mon programme, il y a le vote chaque année par le Parlement de quotas par pays comme le font beaucoup de pays dans le monde, le Canada. Ou comme le propose François Fillon. Ou comme le propose François Fillon. Très bien. Moi, je suis ravi qui a heureusement quelques points communs.

44:07
Locuteur

Simplement,

44:07
Invité

l'incohérence de François Fillon,

44:09
Locuteur

c

44:10
Invité

'est qu'il a gouverné 20 ans,

44:11
Locuteur

que

44:12
Invité

c'est lui qui a été Premier ministre et qui a laissé les frontières ouvertes,

44:15
Locuteur

qui

44:15
Invité

a supprimé 50 000 militaires et 10 000 policiers

44:19
Locuteur

et

44:20
Invité

qui veut faire croire aux Français qu'il va changer ça alors qu'il est allé à Berlin dire à Madame Merkel qu'il ne changerait rien des traités européens. Et c'est là où je dis à l'électorat de droite,

44:28
Locuteur

je

44:29
Invité

finis ma phrase, je dis à l'électorat de droite, ça fait 20 ans qu'on vous trompe.

44:34
Locuteur

J

44:34
Invité

'ai quitté l'UMP parce que ça faisait 20 ans qu'on vous trompait à chaque élection.

44:38
Locuteur

Et

44:39
Invité

comme l'électorat de gauche d'ailleurs où M. Macron fait croire qu'il va raser gratis alors que les deux sont prisonniers de choix européens

44:45
Locuteur

qui leur interdisent.

44:46
Invité

Vous étiez

44:46
Locuteur

en train de dire un vote annuel à l'Assemblée et combien ? Un vote annuel. Non mais

44:49
Invité

parce que vous me parliez

44:50
Locuteur

de M. Fillon. Qu'est-ce que ça par pays

44:50
Présentateur

et par métier, comment ça se passe

44:52
Invité

? Mais on peut tout à fait faire comme au Canada. On regarde quels sont les besoins du pays et on réduit au maximum les flux d'entrées. Je maintiens le flux des étudiants parce que c'est important pour le rayonnement de la France et la francophonie. 50 000 par an. Et puis ensuite on réduit au maximum les entrées

45:13
Locuteur

à

45:13
Invité

ce qui est vraiment nécessaire. Un grand scientifique, ce qui est vraiment utile pour le pays. Sur

45:18
Locuteur

le règlement familial

45:19
Invité

? On réduit au maximum le règlement familial. Je suis même pour la suspension pendant quelques années. Le temps de digérer, d'assimiler

45:27
Locuteur

toutes

45:27
Invité

celles et tous ceux qui sont rentrés sur notre sol et qui méritent

45:30
Locuteur

d

45:31
Invité

'être assimilés. Car l'enjeu aujourd'hui c'est d'assimiler. Je lutte davantage contre les communautaristes.

45:38
Locuteur

J'expulse

45:38
Invité

les imams

45:40
Locuteur

salafistes.

45:41
Invité

Christophe Jacob Bussin a une question. J'avais une question parce qu'à l'instant tout à

45:44
Locuteur

l

45:44
Invité

'heure vous avez expliqué en quoi un vote Fillon ou Macron ne serait qu'une prolongation de ce qu'on vit

45:50
Locuteur

aujourd'hui.

45:51
Invité

Vous ne vous avez pas dit ce que serait un vote Le Pen ?

45:53
Locuteur

Parce

45:53
Invité

que vous voulez toujours me faire parler de Mme Le Pen mais moi je parle de moi. Mme Le Pen c'est Mme Le Pen. Elle a eu 90 heures ou 80 heures d'antenne et vous l'invitez vous lui posez des questions. Moi je vous parle de ce

46:03
Locuteur

que je propose. Mais vous ne faites

46:04
Invité

pas une description apocalyptique de son

46:06
Locuteur

arrivée au pouvoir ? Mais je ne m'occupe pas de

46:06
Invité

Mme Le Pen

46:08
Locuteur

parce

46:08
Invité

que je pense que la France est prisonnière de ça depuis tant d'années et je veux offrir aux Français ce qui manque en France c'est-à-dire la fermeté de gouvernement

46:17
Locuteur

dans

46:17
Invité

un esprit de rassemblement

46:18
Locuteur

des

46:19
Invité

Français.

46:19
Locuteur

En

46:20
Invité

2012 encore une question politique vous n'avez pas appelé à voter pour un candidat du second tour François Hollande a été élu est

46:27
Locuteur

-ce

46:27
Invité

que vous regrettez votre

46:28
Locuteur

geste ? Peut

46:31
Invité

-être mais peut -être

46:34
Locuteur

mais vous savez vous

46:38
Présentateur

vous trompez sur ma position. Vous voyez c'est une question quand même qui intéresse les

46:42
Locuteur

auditeurs

46:43
Présentateur

et les spectateurs au second tour ils votent Macron ou Marine point d'interrogation. Eh bien je vais vous dire ce que je pense

46:49
Invité

c'est que les Français n'ont pas besoin d'ordre de vote parce que les Français sont adultes

46:55
Locuteur

et

46:56
Invité

je n'ai pas fait en 2012 si vous reprenez mes déclarations je m'en lave les mains

47:02
Locuteur

j

47:02
Invité

'ai pas du tout dit ça j'ai pas dit c'est pareil

47:04
Locuteur

j

47:05
Invité

'ai dit Français vous êtes assez grand pour savoir ce qui est important et comment vous allez voter

47:09
Locuteur

et

47:10
Invité

je pense d'une manière générale que les consignes de vote n'ont aucun intérêt parce que ce sont les Français qui votent et de grâce laisser les Français un peu libres et je veux dire aux Français qu'ils ont une responsabilité immense avant le premier tour parce que avec ma candidature ils ont la possibilité de bouleverser le jeu politique et enfin de sortir du piège qui est tendu

47:30
Locuteur

envers

47:31
Invité

eux

47:31
Présentateur

alors parlons aussi quand même d'autres choses mais dans le climat qui règne en France à l'heure actuelle qui est extrêmement tendu par rapport à certaines religions notamment l'islam bon vous dites je veux lutter contre le communautarisme mais notamment contre le port du voile à l'université comment vous faites pour interdire ça ? mais très

47:51
Invité

simplement d'abord je voudrais dire qu'il y a une grande majorité de Français

47:56
Locuteur

qui

47:57
Invité

sont musulmans

47:57
Locuteur

qui

47:58
Invité

sont intégrés assimilés qui aiment la France et qui sont eux-mêmes écoeurés et j'en connais beaucoup qui sont dans notre mouvement écoeurés de voir la lâcheté des hommes politiques français depuis des années qui font qu'eux-mêmes sont sous la pression de fanatiques

48:13
Locuteur

et

48:13
Invité

quand il y

48:14
Locuteur

a

48:14
Invité

eu la loi à l'école sur le voile

48:16
Locuteur

je

48:16
Invité

me souviens des discours vous ne pouvez pas interdire les signes de religion dont le voile à l'école les pauvres petites filles vont être malheureuses

48:24
Locuteur

etc mais ma question c'est pas celle-là

48:25
Présentateur

c'est comment on fait pour faire appliquer la loi en République française

48:29
Locuteur

en

48:30
Invité

République française on affirme solennellement

48:33
Locuteur

que

48:33
Invité

l'égalité homme-femme

48:34
Locuteur

est

48:35
Invité

un principe fondateur

48:37
Locuteur

que

48:37
Invité

les signes ostentatoires de religion sont interdits dans les services de la République l'hôpital

48:43
Locuteur

l

48:44
Invité

'université et si l'entreprise le veut dans l'entreprise et là vous

48:48
Locuteur

créez des cours

48:48
Invité

parallèles il n

48:49
Locuteur

'y a

48:49
Invité

pas de cours parallèles les jeunes filles qui portent le voile l'enlèveront et seront contentes de se libérer de la suggestion du fanatisme et si elles veulent porter le voile elles iront en Arabie

49:03
Locuteur

mais

49:03
Invité

pas en France

49:04
Locuteur

une

49:05
Invité

question d'actualité l'entreprise Lafarge a été critiquée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault pour vouloir postuler aux appels d'offres à la construction d'un mur entre le Mexique et les Etats-Unis est-ce que vous aussi vous condamnez l'entreprise ou est-ce que

49:21
Locuteur

vous l

49:21
Invité

'encouragez

49:21
Locuteur

d'ailleurs

49:22
Invité

je suis très surpris que M. Hollande qui a construit un mur autour du port de Calais alors il aurait dû interdire aux entreprises françaises qui ont construit le mur sordide qu'il y a autour de Calais financé d'ailleurs par la Grande-Bretagne mais tout ça mais heureusement qu'on va au moins déjà il

49:38
Locuteur

y

49:38
Invité

a une bonne nouvelle c'est que M. Hollande ne se présente pas et qu'on va être enfin débarrassés c'est insupportable insupportable c'est ridicule voilà je n

49:47
Locuteur

'ai

49:47
Invité

rien à dire ce sont des gens qui ont abîmé la France depuis des années mais on garde les Français M. Macron qui est présenté comme mais est

49:55
Locuteur

-ce que vous sentez qu'un président de la République doit donner

49:57
Présentateur

des indications aux entreprises

49:58
Locuteur

sur ce qu'elles ont à faire ou pas

50:00
Présentateur

il est libre de sa parole mais ça

50:01
Locuteur

traduit

50:01
Présentateur

tellement mais vous le feriez de vous dérir des entreprises françaises écoutez là dans ce secteur

50:06
Locuteur

-là mais attendez la parole est

50:07
Invité

libre et un président de la République comme tout citoyen doit dire ce qu'il veut ce qui me fait de la peine c'est que ce soit aussi stupide je reviens sur un point Hollande c'est fini mais on a la réincarnation de Hollande avec Macron je voudrais que les Français réalisent parce que tout est caché que M. Macron a été le ministre

50:26
Locuteur

de

50:27
Invité

M. Hollande que M. Macron fait partie de la commission Atali et soutenu par M. Minck président d'une société d'autoroutes qui gagne un argent fou en fait dans cette campagne si je devais être un peu provocateur on a le choix entre le candidat des banques M. Macron et le candidat des assurances qui touchait de l'argent d'AXA et qui veut privatiser la sécurité

50:45
Locuteur

sociale M. Fillon

50:46
Invité

vous venez dire quelque chose

50:47
Locuteur

alors

50:47
Invité

vraiment bravo moi je veux autre chose je veux être le candidat des français et notamment des petits vous venez dire quelque chose

50:53
Locuteur

qu

50:53
Invité

'on n'habite

50:53
Locuteur

pas

50:53
Présentateur

à la télévision parfois vous venez dire quelque chose dans l'actualité de la campagne il y a eu cette caricature du parti républicain concernant Emmanuel Macron avec le nez crochu

51:03
Locuteur

qu

51:04
Présentateur

'est

51:04
Locuteur

-ce que c'est lamentable

51:04
Invité

c

51:05
Présentateur

'est

51:05
Locuteur

lamentable

51:06
Invité

je ne participe pas à ça c'est les républicains poser leur leur question en revanche on a quand même le droit de dire que quand M. Macron

51:14
Locuteur

a

51:15
Invité

cédé des grandes entreprises à des intérêts étrangers et que comme par hasard la banque Rothschild

51:21
Locuteur

pour

51:21
Invité

laquelle il a travaillé était l'intermédiaire pour des sessions de grandes entreprises je suis choqué et ça on n'en parle jamais vous pensez à quelle entreprise ? écoutez il y

51:31
Locuteur

a

51:31
Invité

eu l'aéroport de Toulouse qui a été vendu à la Chine Alcatel qui a été vendu aux Finlandais Alstom aux américains Technip aux américains des grandes entreprises 260 000 salariés sont passés sous le contrôle étranger

51:46
Locuteur

moi

51:47
Invité

je n

51:47
Locuteur

'ai

51:47
Invité

pas envie de ça pour mon pays

51:48
Locuteur

je

51:49
Invité

dis aux français qu'on peut réussir qu'on a un pays magnifique des ingénieurs des ouvriers simplement il

51:54
Locuteur

faut

51:54
Invité

les défendre et il faut gagner la bataille de la mondialisation c'est-à-dire investir dans la science doper nos PME rassembler les français et gérer l'argent public avec mesure et baisser les impôts voilà mon programme

52:07
Présentateur

merci Nicolas Dupont-Aignan c'était votre grand jury il

52:10
Locuteur

sera rediffusé

52:11
Présentateur

ce soir à 19h sur l'antenne de LCI bon après-midi à tous