Trois raisons pour lesquelles je n'ai pas soutenu l'accord de libre-échange avec la Nouvelle-Zélande
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00François-Xavier BellamyFait
« j'ai voté contre l'accord sur la Nouvelle-Zélande moi je ne suis pas hostile à la liberté aux échanges au commerce pas du tout »
- 0:10François-Xavier BellamyFait
« on n' pas le droit de laisser notre Union européenne rentrer dans une telle situation d'incohérence qu'elle impose toujours plus de contraintes de règles de complexité d' sur son sol et qu'ensuite elle ouvre toujours plus ses marchés à des productions extérieures qui ne respectent pas nos règles »
- 0:40François-Xavier BellamyFait
« la Nouvelle Zélande ne produit pas de la même manière que nous »
- 1:30François-Xavier BellamyFait
« faire venir de l'autre bout du monde des agneaux qui traversent les océans dans de l'azote liquide et des tonnes de litres de lait en poudre qui arrivent jusque chez nous »
- 2:00François-Xavier BellamyFait
« on n' pas le droit de dire à des gens qui se battent dur je pense à nos éleveurs Ain en effet qui vivent aujourd'hui avec beaucoup de difficultés la réintroduction par exemple du loup la réintroduction des grands prédateurs qui qui sont un un vrai grand problème de survie pour l'élevage »
- 3:00François-Xavier BellamyFait
« produire en Europe ça peut coûter plus cher que de devenir dépendant d'une protection extérieure »
- 3:30François-Xavier BellamyFait
« on avait dit la nécessité de protéger le marché européen pas parce qu'on a peur de la concurrence mais pour rétablir des conditions de compétition loyal »
- 4:10François-Xavier BellamyPromesse
« on s'est rendu compte ces dernières années que ça devait être essentiel nous c'était notre premier engagement en 2019 »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
j'ai voté contre l'accord sur la Nouvelle-Zélande moi je ne suis pas hostile à la liberté aux échanges au commerce pas du tout et je partage l'avis de Pascal campfin quand il dit qu'au fond ça doit être d'abord une question de pragmatisme de stratégie et d'intérêt à défendre j'ai cependant un désaccord majeur c'est que je crois qu'on n' pas le droit de laisser notre Union européenne rentrer dans une telle situation d'incohérence qu'elle impose toujours plus de contraintes de règles de complexité d' sur son sol et qu'ensuite elle ouvre toujours plus ses marchés à des productions extérieures qui ne respectent pas nos règles or qu'on le veille ou non la Nouvelle Zélande ne produit pas de la même manière que nous et par ailleurs par ailleurs je me permets de le dire il y a quand même aussi un un une question de cohérence politique à tenir on peut pas passer notre temps à dire qu'on défend l'environnement on peut pas passer notre temps à dire qu'on veut des productions plus raisonnées qu'on veut revenir à une forme de respect des équilibres que l'écologie impose et ensuite une fois qu'on a R rendu la vie presque impossible à ceux qui travaillent chez nous pas seulement dans l'agriculture d'ailleurs mais aussi dans toutes les autres filières faire venir de l'autre bout du monde des agneaux qui traversent les océans dans de l'azote liquide et des tonnes de litres de lait en poudre qui arrivent jusque chez nous parce que pardon mais les gens à qui ont prétend parler d'environnement et à qui on impose ça ils ont de quoi se taper la tête contre les murs et de quoi dire comme le font les agriculteurs aujourd'hui qu' marche sur la tête j'imagine je vrais juste dire une dernière chose le sujet n'est pas les gagnants et les perdants le sujet c'est qu'on a le devoir de traiter t ceux qui travaillent sur notre sol avec la dignité qu'il mérite et on n' pas le droit de dire à des gens qui se battent dur je pense à nos éleveurs Ain en effet qui vivent aujourd'hui avec beaucoup de difficultés la réintroduction par exemple du loup la réintroduction des grands prédateurs qui qui sont un un vrai grand problème de survie pour l'élevage au vin aujourd'hui notamment l'élevage dans la nature l'élevage dans les pâturages qui qui constitue aussi un élément clé de l'aménagement des territoires de la vie de nos de nos territoires on n' pas le droit de leur dire ensuite en fait on va vous mettre en concurrence avec une production industrielle néozélandaise et et en plus on passe notre temps à leur faire des leçons d'écologie et des leçons d'environnement encore une fois c'est une question aussi de respect pour ceux qui produisent un dernier élément le sujet est aussi d'avoir un regard stratégique sur la production européenne produire en Europe ça peut coûter plus cher que de devenir dépendant d'une protection extérieure ça peut coûter plus cher mais on s'est rendu compte ces dernières années que ça devait être essentiel nous c'était notre premier engagement en 2019 on avait dit la nécessité de protéger le marché européen pas parce qu'on a peur de la concurrence mais pour rétablir des conditions de compétition loyal c'est ce qu'on a fait ensemble avec la taxe carbone aux frontières c'est pas qu'on ait peur de la concurrence ou de la liberté c'est qu'on n pas le droit d'organiser contre ceux qui produisent chez nous cette concurrence déloyale qui vient du décalage entre les règles qui sont imposées à nos propres producteurs et aux producteurs mondiaux on est rentré dans cette expérience incroyablement traumatisante pour tous nos pays que avec le covid on a été obligé de voir nos infirmières se faire des blouses avec des sacspoubelles pour aller à l'hôpital parce qu'on avait plus de quoi fabriquer de quoi les protéger on savait plus faire des masques on savait plus faire des test et on s'est rendu compte de notre dépendance avec la guerre en Ukraine on s'est rendu compte que nos forces armées ont 3 jours de munition devant elle et qu'on sait plus les fabriquer donc on a toucher du doigt ce que ça voulait dire d'être devenu dépendant est-ce qu'on doit faire la même chose maintenant avec notre agriculture pour se rendre compte du problème parce que les tensions géopolitiques qui surviennent elles peuvent effectivement aussi demain créer une crise alimentaire mondiale et à ce moment-là c'est pas le lait en pou néo-zélandais qui nourrira nos enfants et donc il faut qu'on ouvre les yeux sur cette nécessité
François-Xavier Bellamy