Discours de rentrée de Nicolas Dupont-Aignan (candidat à la présidentielle) à la Fête de la liberté
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Invité politiqueChiffre
« Après 40 ans d'une politique désastreuse qui a eu d'horribles conséquences, 2 millions d'emplois industriels en moins, 3000 milliards de dette, un PIB par habitant inférieur à celui de la moyenne de l'Union européenne »
- 0:45Invité politiqueFait
« Nous nous opposerons toujours à ces projets céléra de surveillance généralisé »
- 6:58Invité politiqueChiffre
« leur agenda 2030, une nouvelle taxe carbone qui vient d'être votée au Parlement européen. l'élargissement de l'Union à l'Ukraine et au Balcan qui va coûter 50 milliards par an à la France que vous allez payer et qui va détruire notre agriculture »
- 7:41Invité politiqueFait
« la submersion migratoire qui est un drame pour l'Europe et qui prive les Africains de leurs ressources, de leurs talents »
- 9:06Invité politiqueFait
« La première question, est-ce que l'on veut continuer avec cette bande qui depuis 30 ans plonge la France dans le chaos, veut nous faire peur, ve nous faire taire et tente de nous mettre sous emprise psychologique depuis la crise Covid ? »
- 11:08Invité politiquePromesse
« Je propose une sortie pour réapprendre à se lever, à marcher debout, à faire un effort, à reconstruire la France »
- 11:52Invité politiquePromesse
« de la paix en Ukraine pour arrêter d'abord le massacre de cette guerre civile, de cette tuerie abominable »
- 15:21Invité politiqueFait
« Baisser la TVA sur les carburants, c'est interdit aujourd'hui. Il faut la décision des 27 »
- 16:05Invité politiqueFait
« Incarcérer les Oqutf jusqu'à ce qu'ils soient repris par leur pays d'origine. Nous n'en avons pas le droit »
- 19:49Invité politiqueFait
« Pour trois raisons, nous devons sortir. D'abord, j'ai déjà évoqué la première. Si nous y restons, c'est encore plus périlleux »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan98 %
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une grande fierté que de vous voir réuni aujourd'hui dans cette belle ville de hier qui a un si bon maire. Nous sommes plus de 1000 rassemblé pour accompagner Nicolas Dupontignan dans la mission qui s'est assignée, ni plus ni moins que de sauver la France. Après 40 ans d'une politique désastreuse qui a eu d'horribles conséquences, 2 millions d'emplois industriels en moins, 3000 milliards de dette, un PIB par habitant inférieur à celui de la moyenne de l'Union européenne, ah ça c'est dur pour la fierté nationale. Il faut se réveiller, se redresser et remettre debout la France. 2027 est le dernier arrêt avant les poubelles de l'histoire.
Alors évidemment, nous ne sommes pas les favoris des médias traditionnels. Nous ne nous ne sommes cependant pas si mal placés dans les nouveaux médias, dans les plateformes, dans les réseaux sociaux, ce qu'on a pu voir dans notre table ronde de cet après-midi. Et contrairement à la plupart de nos concurrents, nous ne voulons pas fliquer ni tracer les Français. Nous nous opposerons toujours à ces projets céléra de surveillance généralisé. Alors évidemment, nous n'avons pas la plus grosse armada. Et oui, ici, on s'engage bénévolement. On a de récompenses que l'humble satisfaction de se battre pour la France. Nous n'avons pas de bataillon d'opportuniste, flérant la gamelle.
On vous regarde de haut mais référez-vous à ce film extraordinaire, la bataille de Gaulle et à CSN Superb où le général cherche des appuis chez les notables à l'ambassade de France. Tous les gens ont peur pour leur prébande, pour leur place, se dévoue à la France jamais. Qui le rejoint ? Les plus purs, les marins de l'île de Saint, les plus patriotes comme Leclerc, comme Thierry d'Argentlieu, 6 millions de Français ont vu le film. Levez-vous ceux qui ont vu le film. On devrait presque virer ceux qui ne l'ont pas vu. Et en tout cas, si vous l'avez pas vu, foncez-y. Fonez-y. Et bien oui, nous Oui, nous
[applaudissements]
oui, nous sommes les souverainistes. Oui, nous sommes les golistes. Et nous ne sommes pas beaucoup aujourd'hui, mais nous serons des millions dans quelques mois. La campagne présidentielle est sur le point de commencer. C'est une bataille. et de cette bataille dépend la survie de la France. Notre existence en tant que nation réellement dépend. Toute la fureur, toute la puissance du système va bientôt se déchaîner contre nous. Si nous parvenons à lui résister, nous regagnerons notre liberté. Mais si nous échouons, alors notre cher et vieux pays, ce que nous avons connu et aimé sombrera dans les abîmes et deviendra une région d'un machin européocrate à la sociale.
Je fais un emprunt d'un Wilson Churchill qui disait : "Prépare-nous à préparons-nous à accomplir notre devoir et à nous conduire de telle sorte que si l'Empire britannique dure 1000 ans, les hommes diront encore "Ce fur plus belles heures". Levons-nous, battons-nous. C'est une civilisation que nous défondons. C'est un art de vive, c'est une littérature, c'est une culture. La France a une incroyable histoire. Notre pays a laissé a engendré un nombre incalculable de géniers, de visionnaires qui ont laissé une empreinte qui demeura visible pendant des millénaires. Gustav les saour, Louis XIV et son château, Philippe Augusté le Louvre.
La France pays monde englobe tous les climats et tous les reliefs. Des chaînes de montagne genou vieilles, des plages paradisiaques sablonuses du de galé des forêts à perte de vue dans les lands de Guyan des volcans éteints ou en activité la France est ce pays d'immenses artistes écrivains peintres musiciens dont les maisons, les sépultures font l'ager d'une admiration jamais démentie. Alors pour mener cette bataille, il nous faut un homme qui ne tremble pas. Il nous faut un homme qui est l'expérience pour gouverner, le courage pour décider et la liberté pour résister.
Un homme qui connaisse la France et l'aime profondément et qui n'accepte pas de la voir se dissoudre dans un ensemble qui lui dicté ce qu'elle doit être. Il nous faut un homme qui a déjà connu les honneurs mais qui sache leur préférer ses convictions. Un homme qui [musique] est connu des solitudes mais qui n'a jamais confondu la solitude avec la défaite. Cet homme, chers amis,
[musique]
il est parmi nous. Il a doux, il a toujours ten que bon. Cet homme, c'est Nicolas Duboignant. votre applaude.
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements]
Igora, ignora, ignora, ignora, ignora, ignora, ignora,
[applaudissements]
merci, merci. Si vous êtes si nombreux aujourd'hui, je crois que cette salle n'a jamais accueilli autant de monde. C'est bon signe. Merci à tous nos invités prestigieux, l'ancien ministre de la défense grecque, ami des grandes semondes. Merci à Floriant Philippo, président des patriotes qui nous a fait l'honneur d'être là et qui amorce l'union. Merci à Philippe Durer, merci à Jacqueline Mourau qui sera ma porte-parole de campagne. Merci.
[applaudissements]
Merci à toutes les personnalités qui ont été présentes et qui nous font l'honneur. Merci aux fidèles de Debout la France qui on m'ont toujours accompagné, les vice-présidents. Merci à vous tous les élus, parlementaires, conseillers régionaux, maires de France. L'heure est grave. Vous avez compris avant les autres qu'un pays qui ne maîtresse plus ses frontières, sa monnaie, son budget, ses lois, ses services publics ne peut plus gouverner, ne peut plus faire le bonheur de ses citoyens. On l'avait compris avec Philippe Devilier, avec Jean-Pierre Chevenement, avec Philippe Seguin, avec Charles Pasquis. Merci à eux d'avoir encablé le combat.
[applaudissements]
Mais vous avez compris avant les autres que l'heure est encore plus grave car vous connaissez le projet maléfique, funeste, morbide d'Emmanuel Macron et de Vanderleyen. Leur agenda 2030, une nouvelle taxe carbone qui vient d'être votée au Parlement européen. l'élargissement de l'Union à l'Ukraine et au Balcan qui va coûter 50 milliards par an à la France que vous allez payer et qui va détruire notre agriculture. La submersion migratoire qui est un drame pour l'Europe et qui prive les Africains de leurs ressources, de leurs talents.
contrôle social numérique, on en a parlé avec les influenceurs qui veut tout censurer pour faire terre les peuples, pas seulement le peuple français comme l'a dit Panos, tous les peuples d'Europe. la disparition de l'emploi industriel qui veut transformer la France en un parc d'attraction, l'austérité perpétuelle qui veut remettre en cause les conquête du Conseil national de la résistance, la sécurité sociale et la retraite par répartition, l'accaparement de notre dissuasion nucléaire par la commission de Bruxelles sous influence allemande.
l'envoi enfin de nos jeunes comme cher à canon dans un conflit absurde qui aurait pu être évité depuis le départ et qui pourrait être évité comme l'a dit Panos par Donald Trump et Vladimir Poutine. Mais les Européens, pas les Européens, les dirigeants européens veulent nous envoyer à la guerre pour liquider les nations, assouvir leur soif de pouvoir, remplir leur poche. L'enjeu est immédiat. Vous avez vu le dangereux personnage qui nous sert de président de la République, réunir les chefs de parti obéissant, venir dans le sous-sol de l'Élysée, se prêter à cette mise en scène macabre. Il est temps d'arrêter cela.
Alors le 18 avril 2027, chaque français en conscience dans son âme, dans son cœur, dans l'isoloire devra répondre à deux questions. La première question, est-ce que l'on veut continuer avec cette bande qui depuis 30 ans plonge la France dans le chaos, veut nous faire peur, ve nous faire taire et tente de nous mettre sous emprise psychologique depuis la crise Covid ? Voulez-vous vraiment continuer avec cette sale bande ? Franchement, je suis convaincu que non. Mais mais il y [raclement de gorge] a une seconde question fondamentale. Si vous ne voulez plus continuer avec cette salle bande qui mène au chaos et à la guerre, avec qui et comment voulez-vous reconstruire la France ?
C'est la vraie question que devront se poser les Français. Alors, quelle est la personnalité ? son parcours, ses preuves et je remercie tous les hierrois qui sont ici. Quelle est l'équipe ? Car c'est une équipe. Quel est le projet capable avec sincérité, courage, bienveillance envers tous les Français d'où qu'ils viennent, cohérence, s'attaquer pourra s'attaquer aux racines des problèmes du pays pour vraiment le sauver. Vous le savez, c'est le sens de ma candidature, une véritable rupture pour retrouver la liberté et la responsabilité. Et cette rupture, elle emprunte un chemin escarpé qui est le chemin de tous les golistes.
Mais parce que je suis convaincu que c'est le seul qui peut permettre de sauver le pays. C'est le chemin de l'indépendance nationale pour se libérer de l'Union européenne, en sortir pour être clair et retrouver [applaudissements] le goût de l'effort national. Car attention,
[applaudissements]
je ne propose pas une sortie pour raser gratis. Je propose une sortie pour réapprendre à se lever, à marcher debout, à faire un effort, à reconstruire la France. C'est une grande différence avec beaucoup. Le chemin d'un protectionnisme intelligent pour doper nos entreprises, nos emplois, le pouvoir d'achat des Français qui souffrent comme jamais, comme le font tous les pays qui ont réussi dans la mondialisation. Parce que regarder les succès asiatiques, c'est pas le libéralisme sauvage, c'est un mélange d'effort et de protection. L'Europe l'a oublié, la France l'a oublié.
Le chemin, j'en ai parlé il y a un instant, mais soyons clair, et je l'assumerai pendant cette campagne, de la paix en Ukraine pour arrêter d'abord le massacre de cette guerre civile, de cette tuerie abominable.
[applaudissements]
car je souffre dans tout mon être de savoir que nos impôts financent des armes qui tuent qui tuent des Ukrainiens, qui tuent des Russes, des centaines de milliers qui pourraient être sauvés. Il y a quelques jours, j'étais à Verdin et [raclement de gorge] je méditais en passant à travers les tombes et je me disais, "Nous armons aujourd'hui un conflit de même ampleur. Ce conflit de verdin, ce conflit de la guerre de 14 qui a détruit l'Europe et lui a fait prendre un siècle de retard. Nous recommençons au cœur de l'Europe par des docteurs fol amour qui sont dangereux qu'il faut arrêter avant qu'il ne soit trop tard.
C'est ça l'enjeu, [applaudissements] c'est la seule solution aussi au-delà des vies que nous sauverons pour avoir une énergie bon marché. Car croyez-vous qu'on va survivre avec une économie européenne qui paye son gaz quatre fois plus cher que les États-Unis ou quatre fois plus cher que la Chine ? C'est la misère assurée dans les 10 ans qui viennent. Et puis 4e chemin que je vous propose, c'est le chemin de la démocratie directe à la Suisse. Et oui, ce petit pays prospère, enfermé dans ces montagnes qui nous fait la leçon avec des infirmières payer trois fois le prix d'une infirmière en France qui a su rester libre, qui pense à lui, qui défend ses intérêts.
Alors, nous ne sommes pas trop petits pour être libre. Nous ne sommes pas trop petits pour être forts. Nous manquons simplement de penser notre destin. Alors, ce projet de libération nationale autour de ces quatre points carbinaux, il me différencie de tous les autres candidats car en acceptant la perte de souveraineté de la France vis-à-vis de l'Union européenne, en acceptant la marche vers la guerre pilotée par l'OTAN, mais concurrents se disput en fait simplement le titre de gouverneur. gouverneur d'une province et encore d'un protectorat d'une [raclement de gorge] colonie.
Moi, je suis candidat à la présidence de la République, une République souveraine, une République où le peuple décide pour lui-même. C'est la grande différence. [applaudissements]
[applaudissements]
Le slogan de ma campagne, de notre campagne, parce que c'est pas la mienne, c'est la vôtre. Libérons la France, protégeons les Français. Je veux vous expliquer français que les questions très concrètes de pouvoir d'achat, d'emploi, d'avenir, de bonheur individuel, de bienveillance collective, de concorde nationale sont profondément liés à la capacité que nous aurons à récupérer les leviers du pouvoir pour en faire un bon usage. Alors oui, avez-vous déjà vu un boxeur gagner un match de boxe les mains liées dans le dos ? L'avez-vous vu ? Soyons très concret pour nos compatriotes qui souffrent. Baisser la TVA sur les carburants, c'est interdit aujourd'hui. Il faut la décision des 27.
Ceux qui le promettent sans vouloir sortir de l'Union européenne nous racontent des salades. Baisser le prix de l'électricité pour l'aligner sur le coût de nos centrales nucléaires. Nous avons la chance de les avoir. On pourrait baisser le prix d'électricité en France de moitié mais nous n'avons pas le droit. Protéger nos olveurs des importations de bovins bourrés d'antibiotiques et d'hormones de croissance. Cela dépend d'un obscur bureaucrate à la commission de Bruxelles. Contrôler nos frontières, nous n'avons plus le droit. Étiqueter la part du fabriqué en France dans un produit industriel, nous n'avons pas le droit davantage.
Incarcérer les Oqutf jusqu'à ce qu'ils soient repris par leur pays d'origine. Nous n'en avons pas le droit. La Cour de justice de l'Union européenne veille. Baisser comme Trump l'a fait euh l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français. Nous n'en avons pas le droit. Augmenter des droits de douane nationaux lorsqu'il y a une concurrence déloyale. C'est terminé. Emprunter à taux zéro à la Banque de France pour financer les investissements, pas pour bien sûr créer de l'inflation comme l'a fait la Chine pour investir dans la robotique, l'intelligence artificielle, les robots. Nous n'en avons plus le droit depuis la loi de 73 et les accords internationaux.
Rétablir la liberté d'expression. Mais nous n'en avons pas le droit. Monsieur Breton s'est vé d'avoir fait alluner annuler à 3 jours de l'élection le second tour de l'élection du président roumain souverainiste par le fameux DSA dont ils sont si fiers. Sortir du commandement militaire intégré de l'OTAN. Le traité de Lisbonne l'interdit.
Alors, je vais pas vous lasser avec toute cette illumération, mais je veux vous faire comprendre et je vous invite à le dire partout où vous allez passer qu'il y a un lien totalement immédiat, étroit entre les conditions de vie concrètes de tous nos français, de tous nos concitoyens et des Européens, mon cher Thanos, avec le système qui a été mis en place et qui est un système de pillage généralisé des peuples au profit d'une minorité oligarchique mondialisée. qui est en train de mettre le monde par-dessus tête. C'est ça l'enjeu. Et comment encore une fois dépossé de tous les leviers monétaires, commerciaux, budgétaires, législatifs nous pourrions redresser le pays.
Alors voilà pourquoi je le répète. [raclement de gorge] Parce qu'il va falloir le dire quand même. Avez-vous vu ce débat surréaliste devant le MEDEF il y a quelques jours, quelques semaines ? C'était extraordinaire. Madame Vlan vient en fin de matinée dicter le cadre général. Le président du MEDF est une limace devant elle. Incroyable.
[applaudissements]
et et ensuite les candidats autorisés des médias dans ce cadre débattent entre eux sans jamais à un moment dire mais cette dame qui est venue nous donner des leçons pour piquer notre épargne parce qu'en fait c'est la seule chose qui nous reste. Euh cette dame elle est élue par qui ? Elle représente qui ? Qui ? Dites-moi qui alors j'entends ce qui se dit et ce qu'on va vous dire. On va vous dire le pauvre du pont, il a perdu la tête, il veut sortir de l'Union européenne. D'ailleurs, il a changé. Oui, j'assume. J'assume.
Il y a plusieurs années, quand la France était encore la France, je pensais qu'on pouvait changer par la négociation à l'intérieur de l'Union les règles après la crise Covid, la marche vers la guerre, le contrôle de tous les médias. Je pense que ce n'est pas ce n'est plus possible. Donc oui, j'ai j'ai évolué mais j'ai évolué parce que la situation a évolué. Donc bref, ils vont nous dire le pauvre du poignant, il a perdu la tête, il veut sortir de l'Union européenne, c'est impossible. Alors, je veux vous répondre une chose très simple. Pour trois raisons, nous devons sortir. D'abord, j'ai déjà évoqué la première. Si nous y restons, c'est encore plus périlleux.
Et oui, je vous ai énuméré le projet de l'agenda 2030. C'est un coup d'état fédéral. Philippe Murer l'a très bien analysé. C'est un coup d'état fédéral qui est en marche. La dette guerre. La dette et la guerre, c'est comme cela que se sont unis les États d'Amérique. La dette guerre. Donc nous sommes dans le piège. Voilà pourquoi il faut en sortir maintenant. [raclement de gorge] Je vous ai énuméré tout ce qui va nous arriver si nous restons dedans. Donc tous ceux qui vous disent c'est périlleux, je leur dis c'est beaucoup plus périlleux d'y rester. Beaucoup plus périux d' Mais [applaudissements] les Français ne le savent pas parce qu'on leur cache cet agenda.
Ils en vivent les conséquences cher Jacqueline et tu l'as détaillé mais ils ne le savent pas ce qui nous attend. Et si on attend, ça sera trop tard. Donc il faut se libérer maintenant avant d'avoir la corde au coup qui est serrée. C'est maintenant ou jamais. La deuxième raison pour laquelle nous ne devons pas avoir peur, comme l'a dit d'ailleurs Floriant Philippo, c'est que la France a quand même vécu 1500 ans sans être dirigé par une dictatrice [raclement de gorge] de funeste mémoire.
[applaudissements]
Que je sache, la France a séissé au plus premier rang des nations par son courage, sa valeur, ses inventions, son talent, son génie, ses difficultés. Elle a vécu des drames, des trahisons. C'était une vieille nation percue des preuves comme disait le général de Gaulle. Mais pourquoi les Français d'aujourd'hui ne seraient-ils pas capables de relever le défi ? Pourquoi ? Reprenons confiance en nous. Reprenons confiance en nous. M.
Nicolas Dupont-Aignan