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Interviewyoutube.com· 24 mars 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileTravail & emploi

RTL Morning, Tuesday, March 24, 2026 | Laurent Wauquiez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Bonjour et bienvenue sur RTL Laurent Voquier.

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous appris de Lionel Jospin dans votre vie politique ?

  • 1:15FerméeRéponse directe

    Vous seriez prêt à mettre toute votre énergie au service de quelqu'un d'autre ?

  • 1:48OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que c'est pour vous de droite ?

  • 2:22OuverteRéponse directe

    Est-ce que la victoire d'Éric Sioti à Nice fait partie de ce que doit être l'Union des droites ?

  • 3:00RelanceRéponse directe

    Marine Le Pen, Sarah Knafo, Éric Zemmour... ce sont des figures d'extrême droite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Laurent VoquierFait
    « Marine Le Pen elle-même dit qu'elle n'est pas de droite. »
  • 4:47Laurent VoquierFait
    « S'il y a plusieurs candidats de droite au premier tour, il n'y en aura aucun au second. »
  • 5:56Laurent VoquierFait
    « Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi, tu mets insupportable et je ne peux pas travailler avec toi. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Thomas Auto RTL matin, il est 7h41, il est le président du groupe droite républicaine à l'Assemblée. Il se rêve président tout court, le député LR de Haut Loire, Laurent Voquet, l'invité d'Hertel Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL Laurent Voquier. Merci de cette présentation monsieur Soto. Elle est exacte [rires] ou pas ? Bah oui, elle est exacte, j'ai rien à redire. Je suis bien député de Haut Loire, c'est votre question. [rires] Un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi. Qu'avez-vous appris de Lionel Jospin dans votre vie politique ? Laurent Voquier d'abord, c'était un homme intègre euh droit sincère. Hm hm. euh respectable. Mais après, une fois que j'ai dit ça, je reste en profond désaccord avec ce qui a été sa politique euh sur les 35 he comme

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ministre de l'éducation nationale, ce qui est quand même pour moi une vraie rupture quand il réagit pas sur la question du port du voile dans l'école. Et j'ai envie de dire bah c'est bien en politique qu'on puisse estimer une personne mais en ayant des vraies différences sur le fond. Jos qui est aussi l'homme qui n'a pas pu se qualifier pour le second tour de la présidentielle de 2002 à cause des divisions dans sa famille politique. Vous dites pas que ça vous pas vous. Bah vous le savez, c'est mon combat. C'est précisément ce que je redoute. Ouais. Tiens, ma conviction c'est que à droite s'il y a pas un rassemblement dernière un candidat unique autour des convictions de droite, c'est perdu. Et pour moi, c'est vraiment la leçon de ces municipales. Un candidat unique, quel qu'il soit,

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un candidat unique, parce que vous êtes tous à vouloir être le candidat unique. Non, je me l'applique à moi-même. Je viens pas sur votre plateau faire la promotion d'une hypothétique candidature présidentielle. Ouais, je viens ici pour dire je me bats pour le rassemblement de la droite. Et si c'était pas vous, pardon, mais vous seriez prêt vous le renvoquer à mettre toute votre énergie au service de quelqu'un d'autre ? Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens. C'est l'objectif mais pas n'importe quelle prix. C'est-à-dire, je veux être très clair, c'est pour défendre des idées de droite. Et pour moi, elle se résume assez simplement. C'est qu'est-ce que c'est de droite pour ceux qui nous écoutent ? C'est moins d'impôts, moins d'immigration pour moi, moins d'assistana,

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plus d'économie sur la dépense publique, plus de sécurité et j'ai envie de dire plus de travail. Voilà, ça c'est une plateforme de droite. Donc mon objectif, la droite, elle va de où à où ? Parce que vous savez que la question du périmètre, elle est fondamentale aujourd'hui. On parle beaucoup de l'Union des droites. Est-ce que pour vous la victoire d'Éric Sioti à Nice euh fait partie de ce que doit être l'Union des droites ? Non, pour [raclement de gorge] moi ce que je veux c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là-dedans. Éric Siotis, c'est le candidat du Rassemblement national et de l'UDR. C'est l'extrême droite ? Enfin c'est en tout cas pas la droite. Marine Le Pen. Moi question c'est pas de savoir est-ce qu'ils sont d'extrême droite, d'extrême

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gauche de je sais pas trop quoi. Marine Le Pen elle-même dit qu'elle n'est pas de droite. Quand je suis à l'Assemblée nationale je les vois voter des augmentations d'impôts avec les filles. Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA il faut plus de devoirs, ils répondent non, ils votent contre. Donc pour moi leur programme notamment économique n'est pas de droite. Moi mon ambition sur le RN vous avez toujours été très clair, vous les mettez pas mais vous voulez vous une primaire qui vous l'avez dit plusieurs reprises, de Sarah Knafo à Gérald d'Armanin. Si Eric Sioti n'est pas droite Édouard Philippe Oui, bien sûr. Sarah Cnafo Oui, bien sûr. Mais ce que j'essay l'extrême droite quand même. Ronquet c'est l'extrême droite. Monsieur Éric Zemour c'est

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monsieur Soto. Monsieur Soto, honnêtement, j'aime bien quand vous me le dites comme ça gentiment. Euh quand on a écouté Sarah Knafo pendant la campagne des Paris, vous avez eu l'impression que vous aviez quelqu'un d'extrême droite. Alors, je sais que le sport national en France quand on est de droite, c'est d'expliquer qu'en réalité on est fasciste. Mais enfin quand même, soyons sérieux. Et votre camarade Jean-François Copé ne cesse de répéter quel siège avec le groupe des néonazies au Parlement européen. Ça c'est quand même un marqueur. Il a tort Jean-François Copé. Quand j'écoute Sarah Knafo, j'ai pas l'impression d'écouter une néonazie. Vous connaissez la dissimulation politique ? Ça fait beaucoup de dans toutes les familles. Oui, je connais aussi la mauvaise foi en politique

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et donc moi ce que j'essaie c'est surtout d'arrêter cette machine à perdre qui consiste à essayer d'exclure avant de rassembler. La spécialité quand même c'est de mettre des cartons rouges avant d'essayer de composer une équipe. Là moi ce qui est ma conviction c'est prenons pour une fois dans l'autre sens ce que j'ai fait aujourd'hui on commence par la plateforme on se dit d'accord voilà quelles sont les idées qu'on doit défendre en commun et ensuite on se demande qui a envie de les porter ensemble. Quand j'écoute Édouard Philippe, je me dis que je suis capable de travailler avec lui. Et vous pensez qu'il y avait une primaire s'il y avait une primaire Knafo Philippe, vous voyez Édouard Philippe faire, imaginons qu'il la perde. Faire campagne pour ça Knafo indispensable et

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c'est ce que je veux essayer de faire. Sauf qu'il veut pas. Bah c'est pas gagné. J'en ai que Gabriel Atal veut pas. Sauf que Xavier Bertrand veut pas. Bah oui, monsieur Soto, ne désespérez pas l'espérance. Euh bien sûr que je sais que c'est un combat. Bien sûr que ça va pas être facile. J'ai parfaitement conscience que ce rassemblement, il est pas gagné. H mais en sens inverse tout ce petit monde, ils ont bien conscience qu'il n'y a aucune chance si chacun y va de son côté, ça va être la fureur de vivre version James Dean. Tout le monde est dans sa voiture. Monsieur l'anglais appuie sur l'accélérateur et espère désespérément qu'il y a quelqu'un qui tournera le volant à la dernière minute. Ça ne marchera pas. S'il y a plusieurs candidats de droite au premier tour, il

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n'y en aura aucun au second. Donc je vais me battre inlassablement pour essayer de dire à tout le monde il faut se mettre ensemble, il faut discuter, on a plus en commun que ce qu'on a de différence. Géral Arman allé un peu plus loin, il il est pour un candidat de la droite et du centre et peut-être même de la gauche républicaine. Il y a le Bron Pivé, président de l'Assemblée, dit il faut élargir le périmètre. Pourquoi pas jusqu'à Olivier Fort ? Vous allez jusque là vous ou pas ? Non, pas du tout. Pourquoi ? parce que je veux rassembler la droite, j'essaie d'être cohérent. Euh parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie, c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite, à l'arrivée, il y a plus rien du tout.

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Et je pense que notre pays a besoin de cap clair sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est. Remettre du respect, de la sécurité du régalien dans notre pays, restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal. Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux. Mais est-ce que vous n'avez pas aussi besoin d'une clarification ? Est-ce que demander ici même à votre place hier matin Valérie PC une clarification sur la ligne parce qu'on sent bien que vous n'êtes pas tous étanches de la même manière à la droite dure. Vous ne pensez pas tous pareil là-dessus. Enfin, je le redis, je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe. Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Cafo. Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble.

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Vous savez d'où ça allait quand c'était Nicolas Sarkozi ? On allait de Jean-Louis Borlot jusqu'à Philippe Deviler et puis on a pris l'habitude de se dire en politique maintenant on va plus que travailler avec des clones. Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi, tu mets insupportable et je ne peux pas travailler avec toi. Je veux lutter contre ça. La politique c'est quand même accepter qu' est du débat qu'on ait chacun des différences mais qu'on soit capable de travailler ensemble pour un même projet pour le pays. C'est quand même plus motivant et c'est un beau défi. C'est une belle page politique. Alors j'ai peut-être la solution à tous vos problèmes Alors là vous m'intéressez. Ouais. Écoutez, vous avez chez LR un chef déterminé, Bruno Rotaillot, qui parlait

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de sa candidature hier soir, c'était dans le 20h de France 2. Je suis dans tous les cas candidat. Je suis candidat parce que le à la primaire à 2027 directement à Mais je parle des élections présidentielles. Il a raison ou pas ? Bah non. Non, parce que l'objectif c'est pas de désigner à tout prix un candidat LR qui sera à côté d'Édouard Philippe, qui sera à côté peut-être de David Lisnard, de Xavier Bertrand, de je sais pas trop qui. Moi ce que je souhaite, c'est que la priorité des LR ne soit pas chaque parti à côté de chaque parti de désigner à tout prix son candidat à la présidentielle. Ce que je souhaite, c'est que l'élr et c'est l'appel que je fais, se fixe comme objectif d'être le moteur du rassemblement de la droite. Et c'est ça qui est-ce qu'il peut être jugé

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parti ? Est-ce qu'il peut présider le parti aujourd'hui ? Sachant qu'il est ouvertement candidat et déterminé à aller jusqu'au bout, est-ce que ça pose un problème ? Non, il est pour moi totalement légitime. Il est président du parti. Évidemment que ça peut être un candidat à la présidentielle. C'est pas ça mon sujet et je fais l'effort de le dire. Mon sujet à moi, c'est plutôt est-ce que si on fait un candidat LR à côté d'un autre candidat de droite, à côté d'un troisième candidat de droite, ça la moindre chance. C'est la machine à perdre. Quel est le calendrier ? Quel est le Qu'est-ce qu'il faut faire ? Parce que là, on s'est dit bon, on va laisser passer les municipales. Les municipales sont passés. Il y en a qui dis on va peut-être passer laisser passer l'été.

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Vous allez finir par laisser passer la présidentielle. C'est quoi le calendrier ? Bah moi ce que je veux c'est que dès maintenant les LR se fixent comme objectif de prendre leur bâton de pèlerin, d'aller voir toutes les grandes figures de la droite et de voir ensemble comment est-ce qu'on peut se rassembler en définissant d'abord une plateforme commune, ce que j'quise ce matin, d'abord les idées, ce que vous avez dit tout à l'heure et ensuite en se disant qui est capable de les partager ensemble. On aura un débat, tout le monde sera pas d'accord, c'est normal mais ensuite on fixe bah le champ de ceux qui veulent partager cette vision de droite et ensuite on fait une primaire. Ça c'est le bon raisonnement et mon souhait vous vous êtes toujours sur la primaire

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et mon souhait c'est que les soient le moteur de ça et je vais même vous dire quelque chose. Je pense que si Bruno Retaillot veut gagner la présidentielle c'est son intérêt parce que là s'il y va tout seul dans son coin, il est à 7 % dans les sondages. Alors que s'il fait le paris qu'avait fait François F là ? Il est tout seul dans son coin. Il joue trop perso. Non mais 7 % quand vous avez face à vous des candidats qui sont assez parfois quand vous dites non. On a l'impression que vous pensez oui mais non c'est pas ce que Non, j'essaie d'être le plus euh voilà lucide sur le sujet. Ouais. Euh les LR aujourd'hui c'est plus l'époque de l'UMP d'avant. Donc pensez qu'on va désigner tout seul notre candidat et que ça va marcher, ce serait une erreur. Est-ce qu'il faut votre candidat avant

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l'été ou pas ? Le calendrier, ça devient important. Oui, le calendrier ça devient important mais je suis pas obsédé par ça. C'est-à-dire que pour moi, qu'on se donne le temps et qu'on fasse une plateforme des idées d'abord, que ensuite on organise cette primaire et que tout ça se finisse d'ici à la fin de l'année, c'est un calendrier raisonnable. Et souvenez-vous François Fillon à l'époque, s'il en était resté juste à se dire à tout prix, j'y vais. Quels que soient les sondages, il n'aurait même pas été candidat à la présidentielle. Il a eu le panage de se dire "Je vais à la primaire". Ce qui lui avait permis d'être le candidat. Il y aura trois choix visiblement ce soir. Il y a un bureau politique chez LR avec tous les responsables, vous serz 147 autour de la table pour décider de la

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fameuse méthode de désignation du candidat. Il y a trois hypothèses. La primaire ouverte aux sympathisants comme en 2016 à l'époque de c'était François Fillon. Euh le vote des seuls adhérents LR ou la désignation directe du président du parti. Laquelle a votre préférence ? Je vois votre sourire sur la dernière. J'imagine que c'est pas la dernière. Mais mais non mais pourquoi je souris ? C'est ce qui va vous être proposé. Mais pourquoi je souris ? Parce que aucune n'a de sens. Pourquoi ? Parce que là, on raisonne à l'intérieur du petit parti, chacun dans sa petite boutique à côté des autres parties de droite pour désigner à tout prix un candidat LR qui sera en compétition avec d'autres candidats de droite. C'est la machine à perdre. Et donc ce qu'il faut, c'est pas

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ça. Ce qu'il faut, c'est se dire on tire la leçon des municipales. Il y a un peuple de droite qui à chaque fois plébiscité quand il y avait des candidats communs et qui a sanctionné quand c'était divisé. Le devoir de la droite, c'est d'être le moteur du rassemblement. Et les LR, c'est ça ce qu'on doit porter. Et c'est moi, c'est cette option que je défends. C'est la seule qui a du sens. Le reste, vous l'avez vous-même énuméré. C'est des options de boutiquier, ça peut pas marcher ça. Option de boutiquier ce soir. Bah Bruno Retaillot appréciera et Gérard Archer qui va les proposer ses ses ces options.